Archives de la catégorie ‘Europe’
27 janvier 2013 | Europe
Douze écrivains européens, dont le Britannique Salman Rushdie, l'Italien Umberto Eco et le Français Bernard-Henri Lévy, lancent un cri d'alarme dans une tribune publiée vendredi par Le Monde : "Sans union politique, c'en sera fini de l'Europe"
Le projet européen est "en train de mourir", écrivent ces 12 intellectuels, parmi lesquels figurent aussi la Française Julia Kristeva, l'Italien Claudio Magris, le Portugais Antonio Lobo Antunes, les Espagnols Fernando Savater et Juan-Luis Cebrian, les Allemands Peter Schneider et Hans-Christoph Buch, le Grec Vassilis Alexakis et le Hongrois Gýorgy Konrad.
L'Europe "se délite partout, d'ouest en est, du sud au nord, avec la montée de ces populismes, de ces chauvinismes, de ces idéologies d'exclusion et de haine que l'Europe avait précisément pour mission de marginaliser", poursuivent-ils. Aujourd'hui, il faut dire : union politique ou barbarie (...) Ou bien l'Europe fait un pas de plus mais décisif dans la voie de l'intégration politique, ou bien elle sort de l'Histoire et sombre dans le chaos", plaident ces écrivains.
Cest ce que se disaient aussi les hommes de BABEL : "faisons nous un NOM ou disparaissons...!".
12 intellectuels...douze STARS...comme ces douze étoiles à 5 branches (renversées) qui planent au dessus du projet de construction européenne ?
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23 janvier 2013 | Europe
GS...dit La Firme ! Alors que la Grèce sombre chaque jour un peu plus dans l'austérité et subit une véritable saignée, les responsables de cette crise ne sont eux pas inquiétés, mieux : Ils font des bénéfices records et arrosent leurs salariés de prime de rendement.
Lire ICI sur AgoraVox...
et ICI aussi !
Soupes populaires et augmentation des fouilles dans les poubelles : Le chômage touche 30,4% des femmes grecques pour 24,1% des hommes. Il est elevé chez les jeunes Grecs puisqu’il touche 56,6% des 15-24 ans et 34,1% des 25 à 34 ans. Mais les victimes sont surtout les retraités, dont les pensions ont été considérablement réduites voire supprimées. Nous nous souvenons tous de ce retraité qui s'était suicidé l'an dernier et avait provoqué une vague de manifestation et d'indignation. Ce genre de drame humain n'est hélas pas rare puisque le taux de suicides en Grèce a augmenté de 45% en un an. "Je ne trouve pas d'autre solution qu'une fin digne, avant que je ne commence à chercher dans les poubelles pour me nourrir." avait écrit le retraité qui s'est suicidé. Quelle tristesse de voir que le suicide est le dernier moyen de s'en sortir en gardant sa dignité.
Goldman Sachs et le scandale du maquillage des comptes publics : piqure de rappel avant d'aller plus loin. La banque américaine aurait proposé, en 2001, à la Grèce des outils financiers pour lui permettre de camoufler artificiellement l’ampleur de sa dette publique tout en dissimulant les transactions, le but de ces maquillages était de permettre l'entrée de la Grèce dans l'Euro. Après avoir gagné près de 300 millions de dollars de commissions pour avoir donné ces "conseils", Goldman Sachs a continué son emprise sur la Grèce en installant par un putsch Lukas Papademos, ancien directeur de la banque centrale grecque et nommé donc premier ministre.
Et bien la banque américaine a annoncé le 16 janvier 2013 un bénéfice doublé par rapport à 2012 et même 2011, avec un chiffre d’affaires en très forte hausse qui a augmenté de + 19 % en un an, soit un bénéfice net annuel de 7,3 milliards de dollars. Goldman Sachs a décidé de faire profiter ses employés de prime de rendement élévé, puisque le salaire moyen est de 400 000 dollars par personne cette année, soit 26 000 euros de salaire par mois en moyenne
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28 décembre 2012 | Europe
Pas bien nouveau mais toujours poignant, la situation du peuple grec interroge. Nos médias nous assurent que la crise est derrière nous, personne ne le croit et surtout pas les grecs.
Lire ICI sur atlantico...
"Je me demande ce que peut encore endurer cette société avant qu’elle n’explose", a déclaré Georg Pieper, un psychothérapeute allemand spécialisé dans les troubles de stress post-traumatique qui font suite à des catastrophes, de gros accidents, des actes de violences, la libération d’otage et beaucoup d’autres choses. Mais cette fois, il parlait de la Grèce.
Mais ce qui se passe vraiment en Grèce n’est jamais évoqué par les médias. Georg Pieper parle de ce phénomène comme d’"un formidable exploit de répression" : des femmes enceintes courent d’hôpitaux en hôpitaux, suppliant qu’on les admette pour les faire accoucher. Mais elles n’ont pas d’assurance santé ni même d’argent, et personne ne veut les aider. Les personnes qui appartenaient à la classe moyenne ramassent désormais les fruits et légumes qui sont laissés sur le trottoir quand les marchés s’arrêtent.
Le « traumatisme collectif » est le terme utilisé par Georg Pieper pour décrire cette société grecque dont le fond a été sorti de dessous. "Les hommes sont particulièrement touchés par la crise" étant donné que leurs salaires ont été réduit à néant avec la disparition de leur travail assure Georg Pieper. Ils sont donc remplis de colère contre un système complètement corrompu et un gouvernement qui ne cesse de les voler et qui a causé beaucoup de mal au pays. Ils sont aussi furieux contre les politiques de sauvetages internationales dont l’argent n’a bénéficié qu’aux banques, et non pas aux personnes comme eux. Ces hommes rabattent alors leur colère sur les membres de leur famille, et leurs fils évacuent cette haine dans les rues. Ce qui explique le nombre toujours plus important de gangs violents qui s’en prennent aux minorités.
"Dans une situation aussi dramatique que celle vécue en Grèce, l’être humain se transforme en prédateur, ne gardant à l’esprit que sa propre survie", explique Georg Pieper. "La simple nécessité le pousse dans l’irrationalité, et dans le pire des cas, cette irrationalité peut se muer en criminalité". A ce stade, "la solidarité est remplacée par l’égoïsme" dans la société, précise-t-il.
Georg Pieper se demande donc "ce que peut encore endurer cette société avant l’explosion". La Grèce est au bord de la guerre civile, affirme-t-il, et ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’un désespoir collectif ne se transforme en violence et ne se diffuse dans tout le pays. Simple ricochet de la politique de sauvetage de l’euro.
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2 novembre 2012 | Europe
Que pense le quotidien LeMonde de la visite du premier ministre israélien en France ? Que l'Europe se renie...!
Lire ICI sur le Monde.fr...
Dans le conflit israélo- palestinien, l'Europe, une fois n'est pas coutume, a été précurseur. Avec sa déclaration de Venise de 1980, elle a, la première, posé le principe d'une solution fondée sur deux Etats : la création d'un Etat palestinien - en Cisjordanie, à Gaza et dans la partie orientale de Jérusalem - au côté de l'Etat d'Israël.
Trente-deux ans plus tard, l'Union européenne (UE) trahit cette politique. Elle est en train de renier ses engagements, de les réduire à une pure hypocrisie rhétorique. C'est une situation aussi pathétique que désolante, dont personne ne parle à Bruxelles - et contre laquelle la France aurait dû s'insurger à l'occasion de la visite, cette semaine à Paris, du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.
En visite le 31 octobre en France, le Premier ministre israélien ne subira aucune pression pour changer de politique vis-à-vis des Palestiniens, regrette le quotidien panarabe Al-Hayat. Lire ICI sur Courrier International..."Une visite trop tranquille!"
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7 septembre 2012 | Europe
"L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement “une politique”, au sens le plus large du mot, nationale et internationale". (Pierre Mendès France, le 18 janvier 1957, discours à l’Assemblée nationale à propos du traité de Rome instituant le “Marché commun”)
Mario DRAGHI est devenu l'Empereur de l'Europe en une seule journée : en rachetant toutes les dettes des pays endettés (les PIIGS), il prend la main sur les politiques dites d'austérité ou de relance.
Lire ICI sur ce blog...
"Le vrai point important, nous y insistons, c’est la prise de pouvoir de Draghi. Le patron de la BCE a décidé que l’heure était venue d’occuper une place vide. Draghi a pour objectif de faire évoluer la BCE vers la FED américaine. Il veut autant de latitude que Bernanke, avoir la possibilité d’être le sauveur de derniers recours. Mais il y a quelque chose de plus que Bernanke n’a pas, il a la possibilité de prendre le pouvoir politique. Draghi et ses complices de la BCE ont compris qu’ils avaient, face à un ensemble européen hétéroclite et discordant, une carte à jouer..."
Super MARIO : un Messie ?
Oui, selon El Païs. "En annonçant que la BCE va racheter de la dette des Etats en difficulté, Mario Draghi compense une fois de plus l’inaction des dirigeants européens. Et il incarne, une fois encore, celui qui change les règles du jeu : exactement ce dont on avait besoin...", se réjouit El País.
Oui vu d'Italie. Il Sole 24 Ore, qui milite depuis longtemps pour une intervention comme celle de la BCE du 6 septembre, ne tarit pas d’éloges envers son président. Mario Draghi “a prouvé qu’il a le courage d’être indépendent” et de tenir sa promesse de faire “tout ce qui est nécessaire pour sauvegarder l’euro”.
Non...L'ALLEMAGNE n'est pas spécialement satisfaite et va bientôt le faire savoir : on les comprend, ce sont eux qui vont financer le rachat des dettes et le pouvoir d'achat artificiel des pays du Sud. L'ALLEMAGNE va réagir, c'est sûr : le début des grandes manoeuvres pour la nouvelle Europe ?
“La boîte de Pandore a été définitivement ouverte au profit des pays criblés de dettes”, se lamente le quotidien Münchener Merkur.
Il a “rompu avec un principe d’airain de la politique monétaire allemande”, souligne le journal conservateur Die Welt. “Les Bourses jubilent, pour l’Allemagne c’est le cauchemar qui commence”, ajoute-t-il, agitant le spectre de l’inflation et évoquant “la mort de la Banque centrale allemande”, seule contre ce projet.
“D’abord il y a eu l’interdiction inscrite dans les traités de renflouer un pays membre qui a été transgressée, maintenant c’est l’interdiction à la BCE de financer la dette d’un Etat”, déplore le Frankfurter Allgemeine Zeitung.
La BCE “ouvre les vannes à liquidités au détriment des contribuables allemands (…) Le silence insoutenable de la chancelière face à ce scandale pourrait avoir des conséquences considérables sur les élections (notamment législatives) de 2013″, pronostique le Rhein-Neckar Zeitung.
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4 août 2012 | Europe
Déclaration importante et sans ambiguïté de part du plus français des européistes convaincus, Michel BARNIER. Lire ICI sur Liberation.fr...
Michel Barnier, commissaire européen aux Services financiers, s'est dit favorable à la transformation de l'Union européenne à une fédération européenne, dans un entretien au journal Libération de vendredi..."Maintenant, il s'agit d'aller vers une fédération européenne, car la crise a montré qu'on ne pouvait pas s'en sortir tout seul", déclare Michel Barnier.
"Le temps nous est compté: d'ici à 2016 l'Union devra s'être transformée en une fédération des Etats européens dans laquelle les nations mutualiseront leurs destins sans effacer leur différences. "Une fédération, cela veut dire une gouvernance économique, une gestion collective de nos orientations budgétaires, une union bancaire, une politique industrielle, une budget beaucoup plus fort", poursuit M. Barnier.
Ce dernier a confirmé qu'en janvier 2013, il y aura un superviseur intégré unique au niveau de la zone euro, une tâche que nous voulons confier à la BCE (Banque centrale européenne). Il y a environ 6000 banques dans la zone euro et elles doivent toutes êtres soumises à la supervision de la BCE, a précisé Michel Barnier.
Der KOMMISSAR Michel Barnier faisant le signe du triple 6 digital, en désigant la Banque Centrale de Franckfürt comme future "tête de pont" du réseau des 6 milles banques européennes ! Voilà déjà une "tête" de désignée !
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26 juillet 2012 | Europe
Avec des taux d'emprunt à plus de 7%, les autorités espagnoles doivent régair et vite ! L'Union européenne s'achemine vers une Europe fédérale selon le ministre des affaires étrangères espagnol...
Lire ICI sur les échos...
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo, a affirmé mardi que les pays de l'UE s'acheminent vers une Europe fédérale comme alternative à la crise économique qui secoue la zone euro.
"Nous sommes à la veille de changements qualitatifs dans l'Union européenne", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse, au cours d'une visite de 24 heures dans la capitale péruvienne, "où les choix sont régresser ou faire le saut vers une Europe fédérale".
M. García-Margallo a assuré être convaincu que "nous sommes dans un moment de refondation de l'Union économique et monétaire".
Doit-on envisager un plan d'aide global pour l'Espagne, similaire à celui de la Grèce ?
On rentre dans une autre dimension par rapport aux plans d'aide précédents. Si on doit aider l'Espagne, on doit aider un pays qui représente 10% du PIB de la zone euro. Et la dette de l'Espagne, c'est 70% de son PIB. Le ministre des Finances espagnol a estimé le besoin pour être à l'abri des marchés pendant trois ans entre 500 et 600 milliards d'euros. Pour aider les pays européens en difficulté, on a mis en place un fonds (le FESF) qui a déjà accordé des prêts à l'Irlande, à la Grèce et au Portugal. Si on aide l'Espagne, il est probable qu'on atteigne rapidement les limites de capacité d'aide de ce fond. Dans ce cas-là, que fait-on pour la suite ? Parce que cette crise risque de se propager. L'inquiétude peut notamment se porter sur l'Italie qui a une dette qui approche les 2 000 milliards d'euros. Cela dépasse largement la capacité d'aide des autres pays européens.
La dette espagnole, qui représente environ 800 milliards d'euros, est détenue par un ensemble d'autres pays européens. En cas de défaut, il y aura des pertes qui vont se propager dans l'ensemble du système bancaire européen. Elles seront beaucoup plus importantes que celles causées par la Grèce. Il y a des risques élevés d'effondrement de certaines banques de la zone euro en dehors de l'Espagne.
Quelles sont les pistes pour une solution globale à la crise de la dette ?
Il y a deux solutions antagonistes. La première serait d'arrêter la zone euro. On laisserait alors les pays se débrouiller. Certains pays feront faillite, d'autres dévalueront leur monnaie de façon très forte pour espérer rebondir. Ce serait un choc très important, cataclysmique, et l'effondrement de la zone euro aurait un coût politique extraordinaire. Chaque pays retrouverait son chemin mais au bout de combien de temps, cela reste très incertain.
L'autre solution consisterait à accepter une solidarité globale et intégrale en créant une dette européenne et en modifiant le rôle de la Banque centrale. Ensuite, il faudrait une réflexion très rapide sur l'ensemble du projet européen : faut-il franchir le pas du fédéralisme et se doter d'une solidarité très forte entre Etats ?
Les élites européennes ont déjà fait leur choix : ce sera une europe fédérale, où tout le monde parlera allemand !
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15 juillet 2012 | Europe
L'Europe est en crise ? L'Allemagne aussi ! L'opinion publique allemande ne suit plus sa chancellière et exige l'arrêt des aides au bénéfice des mauvais élèves ou alors...à SES conditions. Lesquelles sont simples : "Deutschland über alles !"...ci-joint, photo de la porte de Brandebourg à Berlin avec les 4 chevaux...de l'apocalypse ?
L'Allemagne cherche de nouveau à dominer l'Europe : ce n'est plus avec son armée, ce n'est plus le Blitzkrieg. L'Allemagne d'Angela Merkel veut enseigner aux nations surendettées les vertus de la prudence et de l'effort. Lire ICI sur slate.fr...
L’édition du 21 juillet 2011 du Telegraph mettait en vedette par ce titre, le principal commentateur politique de ce journal, Peter Oborne: « La crise de l’euro va donner à l’Allemagne l’empire auquel elle a toujours rêvé. » Peter Oborne commentait une rencontre de la zone euro à Bruxelles qui a eu lieu le 21 juillet. De nombreux observateurs pensaient que ce n’était qu’une autre réunion de plus. Certains économistes pensaient que les dirigeants européens ne faisaient que ruer dans les brancards une fois de plus. Mais, la vérité est que les dirigeants européens ont pris plusieurs décisions importantes à long terme qui catapulteront le continent en direction d’un super-état européen! Oborne a écrit: « Il est presque impossible de surestimer l’importance des décisions que les dirigeants européens semblent avoir atteint la nuit dernière. »
Lire ICI l'analyse de Gerald Flury du site theTrumpet.com. d'après l'article "World’s Greatest Danger: Germany Domineers Over Europe Again!"
Peter Oborne écrivait: « L’heure fatidique d’hier de l’Union Européenne signifie que l’Allemagne est venu très proche de réaliser le rêve de Bismarck au sujet d’un empire économique qui s’étendrait de l’Europe centrale jusqu’à la Méditerranée orientale. » Et cela est très similaire à ce qu’Hitler s’efforçait également de faire. C'est un pas gigantesque vers ce que nous avons appris à connaître comme le Saint Empire Romain Germanique : une tête bléssée qui renaît sous nos yeux admiratifs ?
Aujourd'hui, l’Allemagne est en attente d’un homme fort. Et l’ensemble de l’Europe est en attente d’une sorte d’homme fort pour sauver et faire fonctionner ce système. Ils doivent avoir quelqu’un avec une réelle autorité. « La plus grande préoccupation » en Europe, a prévenu Jim O’Neill, président de Goldman Sachs Asset Management, est que « nous sommes toujours en attente d’une sorte de véritable leadership pour l’Europe. » Même les gens en Amérique sont en attente d'un tel homme! Le monde et l’Europe se rendent compte qu’ils doivent prendre des mesures drastiques et de grande envergure, qui nécessitent un leadership actif, décisif et simplifié. Cela correspond parfaitement à la pensée de l’Allemagne.
Relire notre propre post du 16 août 2011 suite à cette réunion du 21 juillet : ICI ! Nous alertions à cette époque sur "le retour d'un reich européen !"
La Bundeswehr part en campagne pour la guerre urbaine : En 2017, l’armée allemande disposera du plus grand centre d’entraînement militaire sur le continent. Lire ICI sur courrier international...
"Là où est le corps/le cadavre, là se rassemblent les aigles.."
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29 juin 2012 | Europe
L'Europe du Sud (Le Club MED) contre l'Europe du Nord (les PanGermaniques) : selon les médias français (tristes!) voilà le résumé du sommet du 28 juin 2012 à Bruxelles.
Et pourtant, derrière les passes d'armes à fleurets mouchetés entre HOLLANDE (club MED) et MERKEL (Pan Germaniques), se cache la nouvelle Europe que nous annoncions dans notre post du 8 juin.
Les dirigeants européens réunis à Bruxelles pour approuver un "pacte pour la croissance et l'emploi", devraient demander à quatre hauts responsables de l'Union européenne de rédiger une "feuille de route" pour renforcer l'intégration de l'UE. Selon le projet de conclusion du Conseil européen - le 20e depuis le début de la crise de l'euro début 2010 - les Vingt-Sept demanderont en outre à la Commission européenne de faire des propositions pour mettre sur pied une union bancaire. Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE s'appuient sur un rapport des présidents du Conseil européen, de la Commission, de la Banque centrale européenne (BCE) et de l'Eurogroupe. "Afin de donner suite à ce rapport", Herman Van Rompuy est invité, avec José Manuel Barroso, Mario Draghi et Jean-Claude Juncker, à élaborer "une feuille de route spécifique et assortie d'échéances précises pour la réalisation d'une véritable union économique et monétaire", lit-on dans le projet de conclusions.
Lire ICI selon l'agence Reuters...
Tout cela sans perte de souveraineté nous disent ceux du 'club MED'. Pas sûr que ceux des 'Pangermaniques' l'entendent de la même oreille...et qui paye, commande !
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8 juin 2012 | Europe
C'est cousu de fils blancs ! C'était pourtant prévisible...Nos élites dévoilent enfin leurs véritables intentions. Pour sauver l'EURO et l'EUROPE, il faut plus d'EUROPE et un gouvernement fédéral.
Lire ICI un article du The Guardians publié par PresseEurop.eu...
Si l’Allemagne doit payer pour la crise de la zone euro, ce sera sans doute au prix de la création d’une union politique et budgétaire. Les projets sont d’ores et déjà à l’étude à l’approche d'un sommet européen qui s'annonce crucial, les 28 et 29 juin prochains.
Les EUE – Etats-Unis d’Europe – sont de retour. Pour la zone euro, tout au moins. Ce type d’"union politique", qui implique de céder des pouvoirs essentiels de l’Etat à Bruxelles, au Luxembourg et à Strasbourg, est toujours apparu aux yeux des Français comme un objectif trop éloigné pour qu’ils l’envisagent.
Mais Berlin laisse entendre que, s’il doit payer les pots cassés pour ce qu’il considère comme les défaillances des autres, il va falloir se rapprocher de manière progressive mais néanmoins franche d’une union bancaire, budgétaire et au bout du compte politique au sein de la zone euro. C’est là un projet clivant et controversé qui n’a pas toujours eu les faveurs d’Angela Merkel. Mais au plus fort de la crise, elle semble désormais n’avoir pas d’autre option.
Relire notre post du 16 août ICI !
Les quatre chantiers de Bruxelles
“Le plan secret pour une nouvelle Europe” : c’est Die Welt, dans son édition du dimanche, qui a révélé le projets des chef des institutions européennes. Selon les informations du quotidien berlinois, les présidents du Conseil européen, de la Commission et de l’Eurogroupe, Herman van Rompuy, José Manuel Barroso et Jean-Claude Juncker, travaillent sur un plan qui pourra être discuté lors du Conseil européen des 28 et 29 juin et qui porte sur quatre grands thèmes : "Réformes structurelles, union bancaire, union fiscale et une union politique. (...) Si les 27 Etats membres arrivent à se mettre d’accord, le résultat sera une Europe toute nouvelle."
En effet, c'est tout un programme...n'oubliez pas que la date du 28 juin est une date occulte (voir affaire DSK et assassinat de l'Archiduc ! (relire post du 25 mai ICI !)N'oublions pas non plus la maxime préférée des élites cachées : ORDO AB CHAOS !
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15 mai 2012 | Europe
Tout est dit dans la Une du Spiegel : "Pourquoi la Grêce doit-elle quitter l'euro maintenant !" clame cette semaine la une du magazine allemand Der Spiegel, rejoignant plusieurs personnalités économiques et politiques allemandes qui se demandent si la sortie d’Athènes de la zone euro n’est pas la meilleure solution. La sortie de la Grèce de la zone euro n’est plus un tabou depuis l’échec des tentatives de former un gouvernement d’union à Athènes à la suite des législatives du 6 mai. « En dépit de notre scepticisme, nous avions défendu jusqu’ici le maintien de la Grèce dans la zone euro », explique l’éditorial de l’hebdomadaire. « Mais depuis les élections législatives (grecques) début mai, les observateurs du Spiegel ont changé d’avis. » « Les Grecs n’ont jamais été mûrs pour l’union monétaire et ne le sont toujours pas aujourd’hui. Les tentatives de soutenir ce pays par des réformes ont échoué »...« Il est clair que la sortie (de l’euro) est dans l’intérêt des Grecs (…) Seule une sortie de la Grèce de la zone euro donne une chance au pays, dans le long terme, de se remettre d’aplomb. »
Lire ICI sur Le monde.fr...
OR, la majorité des grecs veut absolument rester dans la zone EURO. Dès lors, leur seule chance de rester est d'accepter une MISE SOUS TUTELLE EUROPEENNE (ALLEMANDE) assortie d'un programme de relance de la croissance négociée par le nouveau couple MERK-HOLLAND.
Telle est la VRAIE question et le VERITABLE enjeu de cette communication apocalyptique venue d'outre-Rhin !!!
De son côté, le chef de l'Etat grec, Carolos Papoulias, s'est dit "effrayé" par le "danger" que l'instabilité politique fait peser sur la Grèce à l'occasion d'une rencontre avec les chefs des trois principaux partis. Recevant dimanche les dirigeants conservateur, socialiste et de la gauche radicale dans une tentative avortée de leur faire conclure un accord gouvernemental, M. Papoulias leur a souligné que "le danger est réel" pour le pays. Il a invoqué des mises en garde du Premier ministre sortant, Lucas Papademos, du gouverneur de la Banque de Grèce et du ministre des Finances sur "l'état des réserves financières du pays et le danger d'écroulement du système bancaire si les retraits continuent du fait de l'insécurité que la situation politique crée chez les citoyens"...Je pense que le temps joue contre nous. Et je suis effrayé à l'idée des problèmes que doit affronter le pays", a ajouté le chef de l'Etat.
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7 mai 2012 | Europe
Des élections peuvent en cacher des autres...plus importantes !
Les partis traditionnels sortant se sont effondrés hier en Grêce au profit de l'extrême gauche et des néo-nazis !
Le PS local obtient moins que l'extrème gauche seule sans les communistes !
Les ultra-nationalistes font plus de 11% et sont renforcés par les Néo-NAZIS à près de 7%...
Le journal libéral grec Kathimérini titrait lundi "A la recherche d'un gouvernement", mettant en évidence la difficulté de la tâche. Pour sa part, Ta Néa (centre-gauche) indiquait "Cauchemar: l'impossiblité de former un gouvernement", en soulignant que de nouvelles élections anticipées ne sont pas exclues.
Les Bourses européennes, qui ont ouvert en forte baisse lundi en Europe, s'inquiétaient de l'incertitude sur la formation rapide d'un gouvernement en Grèce. Six minutes après son ouverture, la Bourse d'Athènes a, elle, chuté de 7,6%.
"Le résultat du scrutin grec est un impasse et montre une montée de la rhétorique antirigueur (...) ce qui nous inquiète",estime Padhraic Garvey, analyste de l'ING Rates Strategy.
Le berceau de la démocratie est devenu un pays incontrôlable. Sa sortie du système EURO semble devenue souhaitable et inéluctable. Le nouveau parlement grec (60%) va dire aux banquiers européens qu'ils peuvent dire adieu à leurs remboursements !
Heureusement, la nouvelle force de GENDARMERIE européenne est fin prête et pourra peut-être intervenir à temps dans ce pays en rebellion contre le système et éviter une contagion espagnole en forme de grippe bancaire ?
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3 mai 2012 | Europe
Fusion des 2 fonctions de Président du Conseil et de Président de la commission...l'Europe réfléchit à se doter d'un nouveau président : un SUPER-président !
Lire ICI en anglais sur EUObserver...
Lire ICI sur l'Express belgique...
Le site EUObserver rapporte qu’un officiel de l’UE lui a révélé que lors d’une réunion qui s’est tenue à Val Duchesse, un groupe de réflexion composé de quelques ministres des affaires étrangères européens dirigé par le ministre allemand Guido Westerwelle ont discuté de la possibilité de fusionner le rôle du Président du Conseil de l'Europe (tenu par Herman Van Rompuy) et celui du Président de la Commission européenne (tenu par José Manuel Barroso). Ce nouveau « super président » aurait plus de pouvoir que ces deux charges combinées, mais aussi plus de légitimité sur le plan démocratique, puisqu’il serait élu directement par les eurodéputés. Le « super président » présiderait également les Conseils des Affaires Générales (GAC) qui se tiennent tous les mois avec les ministres des Affaires étrangères pour débattre de questions internes de l’UE.
Qui pour remplacer Von Rompuy + Barroso + Ashton ? Sarkozy après sa défaite programmée et souhaitée par l'élite ? Au fait, avez-vous été consulté pour cette réforme d'importance ? Non ? Alors, c'est une vraie autocratie que ce machin !!
Un super président doté de super- pouvoirs pour un super plan ?! Oui mais lequel ?
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19 avril 2012 | Europe
Glissement sur 2 ans des devises en euros et en milliards qui quittent l'Europe du SUD (Grêce, Portugal, Ireland, Espagne, Italie) au profit des pays du NORD (Lux, Allemagne, Pays-bas, Belgique,...). Courbes quasi-symétriques en dessous de l'axe, et (au profit des pays) au dessus de l'axe. Ce schéma illustre les transferts énormes de fond.
Rien vers la FRANCE !
Manque les données vers la SUISSE (hors zone Euro)...certainement, le chiffre le plus inquiétant en vrai...
Officellement, tout va mieux.
© Bloomberg
Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.
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11 avril 2012 | Europe
L'Europe, l'élection présidentielle en France, l'Euro, etc...le prophète de la mondialisation Jacques ATTALI a parlé au JT de FR2 le 10 avril.
Jacques Attali - Nous sommes dans une situation cataclysmique...la faillite est droit devant. En Septembre, les fonctionnaires et militaires seront payés à crédit ( par les autres nations !...mais à quel taux d'usure ?)
Le seul vrai sujet important a été écarté de la campagne présidentielle : il va s'imposer à nous dès le lendemain de l'élection. La ruine soudaine va imposer le gouvernement mondial ?
Attali :" est ce qu' on ira vers la gouvernance mondiale à la place de la guerre ou après la guerre... !"
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19 mars 2012 | Europe
Ils pilotent l'Eurozone...ils décident de notre avenir...Ils sont tous de la Firme : GoldmanSachs.
Ce schéma n'est plus à jour : manque le nouveau ministre de l'economie espagnol !
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12 mars 2012 | Europe
Prenez le temps de revisionner ce qui a été filmé il y a plus de 50 ans : 11 minutes de bonheur offertes par Jean GABIN et Jean VERNEUIL / AUDIARD dans le film "Le Président" : une vision de l'Europe très...actuelle et criante de vérité !
Jean Gabin y joue le rôle d'Emile Beaufort, ancien président du Conseil sous la IVe République qui s'oppose à Philippe Chalamont (interprété par Bernard Blier), à l'origine d'un scandale financier. La crise politique gronde et Jean Gabin répond ainsi : "Je viens de m'apercevoir que le langage des chiffres a ceci de commun avec le langage des fleurs : On lui fait dire c'que l'on veut ! [...] Vous me permettrez donc de préférer le langage des hommes. Je le comprends mieux !""Je n'ai jamais cessé de penser à l'Europe. Monsieur Chalamont a passé une partie de sa vie dans une banque à y penser aussi. Nous ne parlons forcément pas de la même Europe.""Si cette assemblée avait conscience de son rôle, elle repousserait cette Europe des maîtres de forges et des compagnies pétrolières."
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Répondant à un député de gauche :"- Je vous reproche simplement de vous être fait élire sur une liste de gauche et de ne soutenir à l'Assemblée que des projets d'inspiration patronale !
- Il y a des patrons de gauche, je tiens à vous l'apprendre !
- Il y a aussi des poissons volants, mais ils ne constituent pas la majorité du genre !" Avouez que c'est savoureux, prodigieux...et tellement vrai. L'Europe des banques, des compagnies pétrolières et des MAITRES...des forges et autres corporatismes et fraternités...c'était pas le titre du JT de 20h de ce soir ?
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2 mars 2012 | Europe
Le saviez-vous ? Herman Van Rompuy a annoncé hier soir avoir été reconduit à la tête de l'Union européenne pour un mandat de deux ans et demi et avoir été nommé en plus "Président des sommets de la zone euro".
lire le Figaro.fr, ICI !
"C'est avec plaisir que j'accepte un second mandat" à la tête de l'UE, a affirmé M. Van Rompuy sur son compte Twitter. "Je remercie aussi les dirigeants européens pour leur demande de présider les sommets de la zone euro, que j'accepte", a-t-il ajouté. M. Van Rompuy était le seul candidat en lice. "C'est un privilège de servir l'Europe dans des périodes si décives. C'est aussi une grande responsabilité", a commenté M. Van Rompuy. L'ancien Premier ministre belge, avait été nommé fin 2009 à la présidence du Conseil européen, poste créé par le traité de Lisbonne.
Rappel, le traité de Lisbonne n'a pas été ratifié par les peuples européens. C'est donc contre les peuples que la technocratie européenne continue d'avancer et se donne un Président, co-opté par les puissants du milieu bancaire.
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28 février 2012 | Europe
Incroyable. C’est un scandale de dimension continentale qui vient d’éclater à Athènes : le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin de culpabiliser les Grecs jusqu’à ce qu’ils acceptent l’abaissement de leur niveau de vie, la ruine de leur économie et le dépeçage de leur patrimoine, le tout imposé par l’Union européenne et servilement relayé par le FMI. Il fallait pour cela que le déficit grec dépasse celui de l’Irlande et devienne ainsi un triste record dans la zone euro.
Lire ICI selon modialisation.ca
ICI sur le site grec anglophone ekathimerini
On savait que les comptes grecs avaient été, à l'occasion de l'entrée de la Grèce dans l'UE, falsifiés par Goldman Sachs dont un ex-collaborateur est aujourd'hui 1er ministre du pays. On sait que cette même banque a positionné ses pions à des postes clés dans de nombreux pays actuellement fragiles dont l'Espagne et l'Italie...Le procureur d'Athènes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi du parlement grec, la mise en place d'une commission parlementaire d'enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009. Georges Papandréou et de son ministre des Finances d'alors Georges Papakonstantinou semblent d'ores et déjà mouillés jusqu'au cou. La Commission d'enquête doit démontrer qu'ils auraient commandités le tripatouillage des chiffres. La commission parlementaire grecque devra donc faire la lumière sur un scandale susceptible de révéler la gigantesque entreprise de corruption qu'est devenue la « construction » européenne.
Voilà un scandale de plus qui accrédite les thèses conspirationnistes...L'affaire grecque est un vrai bidonnage depuis le début. La fin devrait être plus...sérieuse ?
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13 février 2012 | Europe
Nuit d'émeute ce dimanche/lundi : Athènes in fire ! Le vote du plan d'austérité par le Parlement grec a déclenché une vague de violence sans précédent en Grèce. De véritables scènes de guérilla urbaine. À l'annonce de l'adoption par le Parlement du troisième plan d'austérité, ce sont 100 000 Grecs qui se sont précipités dans les rues du pays pour en découdre avec les forces de l'ordre. Le bilan est lourd : plus de 120 blessés et 45 bâtiments endommagés à Athènes. Le gouvernement grec a tenté d'éteindre le feu, lundi, en annonçant des législatives anticipées.
Une page complète très bien faite sur "le point.fr" : ICI !
Lire notamment ICI l'analyse de politologue grec Georges Contorgeorgi expliquant au Point.fr pourquoi les manifestants ont sombré dans la violence : "La classe politique grecque, une oligarchie pillant la société".
"Il serait relativement facile d'arrêter tous les auteurs de fraudes sociales, par l'intermédiaire de leurs comptes bancaires. Mais le gouvernement n'en fera rien, l'ensemble de la classe politique grecque étant concernée. Il en va de même pour l'administration publique. Aujourd'hui, il est impossible d'obtenir ne serait-ce qu'un simple certificat, si vous ne payez pas. Si rien n'est fait contre ces fléaux, la Grèce ne sortira pas de la crise... Les manifestants ont le sentiment qu'on leur impose un plan d'austérité totalement antidémocratique. En effet, la Constitution est violée...visée ? La classe politique grecque, qui se comporte comme une véritable oligarchie pillant la société. La fraude fiscale est encore plus présente qu'auparavant. Le problème, ce n'est pas que les politiques ne peuvent pas, mais plutôt qu'ils ne veulent pas réduire les dépenses de l'État."
L'analyse de la Tribune, après...
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10 février 2012 | Europe
Menacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois. Grèce : le premier ministre craint le "chaos incontrôlé" : ICI !
Le premier ministre Lucas Papademos a mis en garde contre le risque de "chaos incontrôlé" sans accord sur la dette. "Une faillite incontrôlée plongerait le pays dans une aventure désastreuse" et créerait "les conditions d'un chaos économique et d'une explosion sociale", a déclaré le premier du gouvernement grec de coalition à l'issue d'un conseil des ministres, estimant que le pays se trouvait dans "un moment de responsabilité historique"...alors que la zone euro a posé un ultimatum à la Grèce, à quelques semaines de l'échéance du 20 mars, date butoir à laquelle Athènes doit rembourser 14,5 milliards d'euros d'obligations sous peine de faire défaut.
La zone euro a donné à la Grèce jusqu'au 15 février – date de la prochaine réunion de l'Eurogroupe – pour répondre à plusieurs exigences, conditions sine qua non au déblocage d'une nouvelle tranche d'aide. L'Union Européenne a demandé aux Grecs de baisser leur salaire minimum à 586 euros bruts par mois, de supprimer les 13e mois, et un gel des salaires sur 3 ans...plus quelques coupes dans les retraites complémentaires et les effectifs de la fonction publique. Le 15 février est la nouvelle date butoir après laquelle, dit-on, une faillite désordonnée et dangereuse pour toute la zone euro sera inévitable.
L'Europe entière voit les députés grecs corrompus vendre leur peuple aux américano-européens de Bruxelles tout aussi corrompus. Le tout bien sûr pour payer les banques européennes insolvables...!
En effet, le bon du trésor grec sur 1 an est passé 520% !!!
Bref, si l'accord Grèce-Eurozone n'est pas signé, attendons-nous à la démission de Papademos... et à la révolution grecque.
La Grêce a une autre solution : sortir de l'EURO et devenir un pays du tiers-monde. "Mais il n'y a pas mort d'homme dans ce cas..." a dit Madame Neelie Kroes, commissaire européenne... Ce qui signifie : ce n'est pas un DRACHME grec ! (lire la suite)
Question : Ce qui se passe en Grèce, pourrait-il se passer en France demain, quand les marchés auront digéré le cas grec et chercheront une autre victime pour se repaître ?
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31 janvier 2012 | Europe
Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Mario Monti à Bruxelles le 30 janvier 2012 ==>
Devant le tollé engendré par la proposition allemande de mettre la Grèce sous tutelle (lire le post précédent) , MERKEL a fait son mea culpa : lire ICI sur le figaro.
Mais oubliant le seul cas grec, ce sont TOUS les pays européens qui seront mis à l'amende en cas de dérapage...Les dirigeants de l'UE se sont entendus lundi sur le nouveau pacte budgétaire qui doit contrôler plus étroitement les finances publiques de tous les membres du bloc communautaire, excepté la Grande-Bretagne et la République tchèque."Vingt-cinq pays rejoignent et signeront le traité fiscal", a indiqué le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.
Ce pacte répond à une exigence de la chancelière allemande Angela Merkel qui l'a posé comme condition en échange de la solidarité financière de son pays avec les Etats en difficulté de la zone euro. Il constitue "une avancée majeure vers une intégration budgétaire et économique plus étroite et irrévocable et une gouvernance plus forte au sein de la zone euro, qui permettra d'améliorer considérablement les perspectives pour la viabilité budgétaire et la dette souveraine au sein de la zone euro et de stimuler la croissance", estiment les dirigeants européens dans leur déclaration finale à l'issue de leur sommet de lundi.L'Allemagne n'est cependant pas parvenue à imposer une mise sous tutelle de la Grèce.
Le prochain Conseil européen de mars verra donc la signature du pacte budgétaire, et devrait également trancher la question du montant de la dotation du Fonds de secours permanent de la zone euro (MES).
Parallèlement, les taux portugais à 10 ans sont montés à 17% ! C'est fini aussi pour eux...
Plus sur le traité bugdétaire européen ? ICI sur Touteleurope.eu...
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30 janvier 2012 | Europe
L'Allemagne va sauver l'Europe de la banqueroute ? Peut-être...si et seulement si les Etats sauvés acceptent de s'en remettre à un commissaire européen dûment nommé par les Etats salvateurs.
Lire ICI le figaro : "L'Allemagne veut que la Grèce abandonne sa souveraineté en matière de politique fiscale à un commissaire européen avant de bénéficier d'un second plan de sauvetage financier..."
Lire ICI selon GlobalEconomicAnalysis : "the German government wants Greece to cede sovereignty over tax and spending decisions to a eurozone “budget commissioner” to secure a second €130bn bail-out, according to a copy of the proposal obtained by the Financial Times..."
Un commissaire désigné par les ministres des Finances de la zone euro pourrait avoir le pouvoir d'opposer son veto à des décisions budgétaires prises par le gouvernement grec. Ce pays n'existe plus...
Selon l'Expansion ICI : "Plusieurs pays de la zone euro, dont l'Allemagne, cherchent à mettre en place un contrôle permanent du budget de la Grèce par l'Europe. Une option exclue par la Grèce..."
La proposition allemande est d'autant plus surprenante que la Grèce est déjà de fait sous la tutelle de la troïka : les représentants de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI qui se rendent chaque mois en Grèce pour surveiller la mis en œuvre des réformes. A quoi correspond ce nouveau coup de couteau dans le contrat social républicain ? Les européens doivent estimer qu'il est normal qu'un pays qui a abusé, doivent payer...et perdre sa liberté.
La dictature technocratique européenne à la sauce Reich millénaire allemand est en route. Souvenez-vous : il y a 2000 ans, ROME nommait des Préfets dans ses provinces lointaines pour les administrer et lever l'impôt. A JERUSALEM, il s'appelait PILATE.
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26 janvier 2012 | Europe
Juif hongrois de 81 ans, survivant de l'époque nazi, le multi milliardaire George SOROS 24ème fortune modiale, est mondialement connu pour avoir gagné 1 milliard de dollars en une journée : il avait parié à la baisse sur la livre sterling et avait coordonné une offensive mondiale contre cette monnaie. Surnommé depuis : l'homme qui a fait sauté la banque d'Angleterre. George SOROS sur wikipédia : ICI !
SOROS vient d'annoncer très sérieusement un "Chaos économique, des émeutes en Europe et une guerre civile aux USA" ! En Amérique, il prédit des émeutes dans les rues qui conduiront "à une répression brutale qui va considérablement restreindre les libertés civiles. Le système économique mondial pourrait même s'effondrer complètement"...Il est convaincu que les États-Unis se dirigent vers une "guerre des classes". Autrement dit : une guerre civile...
"Pendant que la colère monte, les émeutes dans les rues des villes américaines seront inévitables. La réponse aux troubles pourrait être plus dommageable que la violence elle-même. "Ce sera une excuse pour une répression utilisant des tactiques musclées afin de maintenir la loi et l'ordre, qui, poussé à l'extrême, pourrait apporter un système politique répressif, une société où la liberté individuelle est beaucoup plus limitée, ce qui serait une rupture avec la tradition des États-Unis."
Il a déclaré également à Newsweek qu' un effondrement de l'euro pourrait « raviver les conflits politiques qui ont déchiré l'Europe au cours des siècles » et augmenter le racisme.
Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2091190/George-Soros-predicts-U-S-riots-insists-Euro-saved-global-economy-collapse.html#ixzz1kb4nff14
(traduction Bing ICI...)
ICI sur le dailybeast...
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21 janvier 2012 | Europe
Summary
One-Year Chart
Value
390.18
Change
(%)
Open
437.08
High
437.08
Low
390.18
lire ICI sur Bloomberg les graphes de l'apocalypse financière grecque...
Selon 20 minutes, ICI, : "L'échec des négociations entre la Grèce et ses créanciers privés aurait de graves conséquences pour le pays mais aussi pour l'ensemble de la zone euro... «La bataille finale» est lancée. Athènes est engagée depuis jeudi dans une véritable course contre la montre pour sa survie financière. Un accord doit être en effet conclu d'ici à lundi avec ses créanciers privés (banques, fonds d'investissements, hedge-funds, assureurs) pour tenter de restructurer sa dette...Sans accord avec ses créanciers privés et publics, le pays ne pourra pas rembourser ses 14,4 milliards d'obligations arrivant à échéance le 20 mars, ce qui constituerait un défaut de paiement désordonné du pays. Les premières victimes directes seraient les établissements bancaires du pays qui détiennent une part non négligeable des titres de dette souveraine du pays et ne disposent pas des capitaux nécessaires pour encaisser un tel choc. En outre, le pays aurait les plus grandes difficultés à retrouver des prêteurs sur les marchés financiers: les taux consentis par les investisseurs pour placer ses obligations atteindraient des niveaux prohibitifs pour l’Etat grec, déjà lourdement endetté. Preuve de la détermination à éviter un tel scénario catastrophe, le Premier ministre Lucas Papademos a brandi mercredi dans le New York Times la menace de faire adopter une loi obligeant ses créanciers à assumer les pertes financières si aucun accord n'était conclu..." (la suite? lire la suite...)
ça veut dire que 62% de la dette grecque détenue par les créanciers (dont les grandes banques françaises!) s'envole en fumée...
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21 janvier 2012 | Europe
Selon le LEAP (Laboratoire Européen d'Anticipation Politique), l'année 2012 sera :
"l'année du grand basculement géopolitique mondial : un phénomène qui sera sans aucun doute porteur de graves difficultés pour une grande partie de la planète mais qui permettra également l'émergence des conditions géopolitiques propices à une amélioration de la situation dans les années à venir. Contrairement aux années précédentes, 2012 ne sera pas une année « gâchée », enlisée dans le « monde d'avant la crise », faute d'audace, d'initiative et d'imagination de la part des dirigeants mondiaux et du fait de la grande passivité des peuples depuis le début de la crise. Nous avions qualifié l'année 2011 d'année impitoyable car elle allait faire voler en éclats les illusions de tous ceux qui pensaient que la crise était sous contrôle et qu'ils allaient pouvoir reprendre leurs « petites affaires » comme par le passé. Et 2011 fut impitoyable pour nombre de dirigeants politiques, pour le secteur financier, pour les investisseurs, pour les dettes occidentales, pour la croissance mondiale, pour l'économie US et pour l'absence de gouvernance de l'Euroland. Ceux qui se croyaient intouchables ou inamovibles ont découvert brutalement que la crise n'épargnait rien ni personne. Cette tendance va bien entendu se poursuivre en 2012 car la crise ne respecte pas non plus le découpage du calendrier grégorien....car cette année verra notamment les dernières tentatives des puissances dominantes du monde-d'avant-la-crise de maintenir leur pouvoir global, que ce soit en matière stratégique, économique ou financière. Quand nous utilisons le terme « dernières », nous voulons souligner qu'après 2012 leur puissance sera trop affaiblie pour pouvoir encore prétendre maintenir cette situation privilégiée. La récente dégradation de la plupart des pays de l'Euroland par S&P est un exemple typique de ces tentatives de la dernière chance : poussés par Wall Street et la City, et du fait de leurs besoins insatiables de financement, les Etats-Unis et le Royaume-Uni en sont arrivés au point d'engager une guerre financière ouverte avec leurs derniers alliés, les Européens. C'est du suicide géopolitique car cette attitude oblige l'Euroland à se renforcer en s'intégrant toujours plus et en se dissociant des Etats-Unis et du Royaume-Uni ; tandis que l'immense majorité des dirigeants et des populations de la zone Euro ont enfin compris qu'il y avait bien une guerre transatlantique et transmanche conduite contre eux"
Lire ICI l'analyse du LEAP, qui avait prévu la crise des subprimes de 2008 !
Attention, gardez votre sens critique, le LEAP est un think tank ouvertement pro-EUROPE fédérale.
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28 octobre 2011 | Europe
Présenté comme un sauvetage opéré par un messie cosmoplanétaire, le plan du chancelier européen SARKOZY-MERKEL peut être analysé autrement : les banques qui parient encore à la baisse sur les états, se sont gavées en une nuit de 1000 milliards supplémentaires, 1400 milliards de dollars, soit encore 1,4 trilliard !
En effet, ce fond européen fonctionne comme une assurance et non comme une banque : les prêts des banksters seront garantis par ce fond. C'est à dire que demain, quand les états endettés et toujours malades ne rembourseront plus leurs dettes, les banques - qui feront tout pour que ces états soient à nouveau surendettés - se serviront dans les 1000 milliards réservés à cet effet. Merci le contribuable.
C'est l'orgie à la bourse de Paris, c'est la fête à Frankfurt, c'est la teuf' à la City de Londres...et HongKong / Shangaï a pris date pour ramasser le tout !
Officiellement, l'Europe et sa monnaie sont sauvés. La réalité : nous avons acheté la clémence et le silence des banksters pour 1000 milliards de plus...jusqu'aux élections de mai 2012 ! En juin 2010, après le premier accord sur le Grêce, les bourses avaient fait +9%...on connait la suite. Le plus drôle, c'est que l'Italie va demander aussi l'effacement de 50% de sa dette : soit exactement...1000 milliards d'euros. Et pour l'Espagne, le Portugal, l'Irlande, la Belgique...? (réponse : la CHINE ?)
Relire ICI notre post du 12 septembre sur "les Etats (dés)Unis d'Europe". Le scénario imaginé prend juste 6 mois de retard...
Relire ICI notre post du 16 août sur "le nouveau REICH européen..." (celui-là était prémonitoire).
Rendez-vous à Cannes le 2 novembre : "Yes, he Cannes ! "
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21 octobre 2011 | Europe
Accrochez-vous, c'est un peu hard mais ça vaut la peine.
Le MES (Mécanisme Européen de Solidarité) c'est quoi ? ICI sur wikipédia...
Les sommets européens exceptionnels (couple Sarkozy-Merkel) de ce week end vont plancher sur l'ultime copie de sauvetage de l'EURO, en définissant :
1/ un statut (Banque ou Assureur) au Fonds Européen de Stabilité Financière (précurseur du futur MES)
2/ le curseur des fonds propres de cette nouvelle entité européenne destinée à sauver les états européens de la faillite : 1000 à 2000 milliards !
Il faut lire attentivement le projet de constitution de ce machin-truc européen qui s'appelle le MES : ICI le projet de traité en anglais et ICI une traduction en français...
Notamment dans ses articles :
- 9§3 : "Quand un déficit potentiel en fonds du MES est détecté, le Directeur Général doit faire des appels en capital dès que possible en vue de permettre au MES d’avoir les fonds suffisants pour honorer les paiements dus aux créanciers en totalité à leur date d'échéance. Les Membres du MES, irrévocablement et inconditionnellement, s'engagent à payer sur demande l’appel de capital effectué par le Directeur Général conformément au présent paragraphe, cet appel devant être payé dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite demande."
- 17§1 : "Le MES est habilitée à emprunter sur les marchés des capitaux auprès des banques, des institutions financières ou d'autres personnes ou institutions pour l'accomplissement de sa mission."
- 21§1 : "Les pertes découlant des opérations du MES sont affectées : (A) Tout d'abord, au fonds de réserve; (B) Deuxièmement, au capital versé, et (C) Enfin, sur une partie appropriée du capital social non libéré qui sera appelé conformément à l'article 9 (3). Si un Membre du MES ne respecte pas le paiement requis par un appel de capital fait en vertu des articles 9 (2) ou (3), un appel de capital révisé accru devra être fait à tous les Membres du MES afin de s'assurer que le MES reçoit le montant total des primes nécessaires."
- 30§1 : "Gouverneurs, Gouverneurs suppléants, Directeurs, Directeurs suppléants, le Directeur Général et Membres du personnel doivent être à l'abri de poursuites à l'égard des actes accomplis par eux dans leur qualité officielle et jouissent de l'inviolabilité à l'égard de leurs papiers officiels et documents, sauf lorsque le Conseil des Gouverneurs renonce expressément à cette immunité."
Résumé : immunité judiciaire pour tous les membres de ce "truc" avec la capacité de s'endetter auprès du cartel bancaire en pompant tous les budgets nationaux en moins de 7 jours sans passer par la case parlements nationaux...quand ils auront besoin d'argent pour rembourser leurs banques, nous aurons l'obligation de le leur donner. C'est une DICTATURE au bénéfice du Cartel !
Le MES est dite ! ICI sur solidarités et progrès
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16 août 2011 | Europe
Un GOUVERNEMENT EUROPÉEN dirigé par un technocrate non élu et nommé par les puissants (dont les banquiers de la BCE) et un nouvel impôt pour financer les guerres (économiques, pour commencer...) de la nouvelle Europe façon Est-allemande : le Reich millénaire est de retour et SARKO collabore !!!
A l'issue du sommet franco-allemand sur la crise de la dette en Europe, le président français, Nicolas Sarkozy, et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont préconisé de nouvelles mesures de convergence budgétaire entre les Etats européens.
ICI selon le Monde.fr
Un gouvernement de la zone euro. La France et l'Allemagne vont proposer de créer un "gouvernement économique de la zone euro". Constitué du conseil des chefs d'Etat et de gouvernement, il se réunirait deux fois par an, avec à sa tête un président stable, élu pour deux ans et demi. Le nom d'Herman Van Rompuy, actuel président du Conseil européen, a été avancé pour présider cette nouvelle instance.
Une taxe sur les transactions financières. "Les ministres des finances allemand et français déposeront sur la table des instances européennes une proposition commune de taxe sur les transactions financières dès le mois de septembre", a déclaré M. Sarkozy. Les deux dirigeants n'ont pas précisé les modalités de cette mesure. Une des possibilités, popularisée par l'économiste James Tobin, consiste à taxer à un taux très faible les mouvements internationaux de capitaux.
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29 avril 2011 | Europe
L'euro est au plus haut face au dollar à 1,50$...et ça continue ! Les déficits US sont alarmants, inquiètent les agences de notations et explosent les cours de l'or et de l'argent. La Chine a menacé de se débarasser de 2/3 de ses réserves monétaires en dollars, soit un afflux massif de 2 trilliards : une bombe nucléaire qui va pulvériser le dollar !
Dans ce contexte, pas étonnant de constater que la Banque Fédérale américaine (FED) a décidé de contre-attaquer....en lançant une OPA sur la BCE (notre banque centrale depuis la désintégration de la banque de France, sniff !)
Comment ? En nommant l'ancien vice-président Europe de Goldman Sachs - Mario Draghi- à la tête de la BCE en remplacement du français Jean Claude TRICHET. Rappelons que "la Firme" (GS) est banque administratrice de la FED et a fourni plusieurs secrétaires US au Trésor (dont Paulson).
[caption id="" align="alignright" width="243" caption="DSK (FMI) , TRICHET (BCE) et DRAGHI (ex-GS, futur BCE) "][/caption]
ICI! pour la tribune...
ICI! dans Marianne...
Plus rien ne pourra arrêter la fusion-désintégration Dollar-Euro, si "la Firme GS" s'installe aux commandes des 2 banques centrales, faussement rivales...Nous l'avions déjà annoncé dans cet article de janvier 2011, lire ICI !
[caption id="" align="alignnone" width="453" caption="bizarre ces ressemblances entre monnaies...ennemies et pourtant si semblables (6 barres, 6 étoiles et 6 étoiles) "][/caption]
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3 avril 2011 | Europe
Le nouvel Saint Empire Romain Germanique serait-il déjà pourri de l'intérieur ? C'est ce qu'affirme des journalistes anglais du SUNDAY TIMES, enquête reprise sérieusement par le JT de 20h de France 2 : jusqu'à 100.000 euros pour une proposition de loi ! C'est ce que payent les lobbiystes aux députés les plus...travailleurs, courageux, corrompus ?
Leur OR est pourri ? Vraisemblable !
ICI ! dans le monde.fr...
ICI! la vidéo de JT de FR2...
ICI ! une autre vidéo et 25% des députés concernés selon le post.fr...
Les députés européens travaillent durs, ils conseillent les sociétés privées et les guident dans le Temple d'Europe...
Au fait, prenons un peu de hauteur...il a pas l'air un peu "égyptien(pyramide tronquée à plat) et romain (colisée de Rome)" ce parlement ? Et cet oeil d'Horus en haut de la pyramide...quelle Hor-reur ! Encore un hasard et un caprice d'architecte ?
Qui est EUROPE dans l'antiquité ?
Voir les réponses après...
[caption id="attachment_1342" align="aligncenter" width="183" caption="l'enlèvement de la princesse Europe par le taureau ZEUS ! "][/caption]
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