“Israël protège l’Europe”… Et si c’était vrai ?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu'il arrive à l'Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)Netanyahu à Paris : Israël « protège » l’Europe contre le terrorisme. Le Premier ministre a déclaré que les pays européens devaient changer leur “approche unilatérale et hostile” à l’égard de l’Etat juif

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu’il arrive à l’Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu’Israël “protégeait” l’Europe de la propagation du terrorisme islamiste et que le continent devrait donc être moins “hostile” à l’État juif, au moment où les dirigeants mondiaux se sont réunis en France lors d’un événement marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale.

“Israël est le bouclier de l’Europe au Moyen-Orient [contre le terrorisme]. Sans nous, le terrorisme se répandrait et beaucoup de gens essaieraient de s’introduire en Europe”, a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse en marge des commémorations à Paris. “Lorsque nous nous protégeons nous-mêmes, nous protégeons également l’Europe.”

Environ 70 dirigeants, y compris les présidents russe et américain, se sont rendus à Paris pour marquer le centenaire de l’armistice de 1918.

Ces commentaires ont eu lieu après qu’Israël, ces dernières années, a commencé à admettre le partage de ses renseignements avec des pays alliés pour contrecarrer des attaques terroristes en Europe.

Le mois dernier, des responsables israéliens ont déclaré que les services de renseignements du Mossad avaient fourni à leurs homologues danois des informations concernant un présumé complot d’assassinat de trois personnalités iraniennes vivant dans le pays scandinave par Téhéran.

En juillet, des médias israéliens ont rapporté que le Mossad avait déjoué un attentat terroriste dans la banlieue parisienne un mois plus tôt, en donnant aux autorités françaises, allemandes et belges des informations cruciales qui ont conduit à l’arrestation d’une cellule dirigée par un diplomate iranien.

En janvier, Netanyahu a indiqué qu’Israël avait empêché des avions détournés de s’écraser dans des villes européennes.

“Nous avons, par l’intermédiaire de nos services de renseignement, fourni des informations qui ont permis d’arrêter plusieurs dizaines d’attaques terroristes majeures, dont beaucoup dans des pays européens”, a-t-il déclaré à des diplomates étrangers à Jérusalem.

“Certains d’entre eux auraient pu être des attaques de masse, du pire type que vous ayez connu sur le sol européen, car ils impliquent l’aviation civile. Israël a empêché cela et a ainsi sauvé de nombreuses vies européennes”, a déclaré Netanyahu, faisant apparemment référence à des détournements d’avions.

Ces dernières années, le Premier ministre a également intensifié ses critiques à l’égard de l’Union européenne sur sa position vis-à-vis des Palestiniens et de l’accord nucléaire iranien.

En juillet 2017, il a été pris au dépourvu. Un micro qui était encore branché l’a enregistré en train de qualifier la politique du bloc des 28 pays à l’égard d’Israël de “folle”.

Elections municipales : la mairie de Jérusalem échappe aux laïcs…

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)Moshe Lion confirmé comme maire de Jérusalem : Le maire est élu séparément des membres du conseil municipal et doit ensuite composer avec les différents partis politiques qui occupent les 31 sièges de conseillers municipaux

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)

Le dépouillement des votes des soldats, des prisonniers et des patients des hôpitaux de l’armée israélienne pour le second tour des élections municipales à Jérusalem a été compilé, confirmant que Moshe Lion sera le prochain maire de la capitale.

Au lendemain du second tour, Moshe Lion, 57 ans, soutenu notamment par le Shas, parti ultra-orthodoxe dirigé par le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri, l’avait emporté avec 51,54 % face à son adversaire Ofer Berkovitch, candidat non religieux qui a récolté 48,46 % des suffrages.

Moshe Lion, expert-comptable, a été brièvement directeur général du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu en 1997, succédant à Avigdor Liberman, chef du parti ultra-nationaliste Yisrael Beytenu, un des soutiens de M. Lion durant la campagne électorale pour la mairie de Jérusalem.

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Une cession ONU spéciale Israël… trop d’honneur !

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)L’ONU s’apprête à voter une série de mesures contre Israël : L’institution ne va adopter de résolution contre aucune autre nation

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)

L’Assemblée générale des Nations unies doit voter vendredi neuf résolutions critiquant Israël et aucune contre un autre pays.

Les mesures, qui vont de la condamnation des constructions israéliennes à Jérusalem Est et en Cisjordanie, au renouvellement du mandat d’un comité de l’ONU chargé d’enquêter sur “les pratiques israéliennes affectant les droits de l’Homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés”, ont été soutenues par plusieurs pays qui ont été critiqués pour leur propre bilan en matière de droits de l’Homme, dont Cuba, l’Arabie saoudite, le Venezuela et le Zimbabwe.

Neuer a souligné que le vote sur les résolutions avait eu lieu quelques jours à peine après que le Hamas et d’autres groupes terroristes palestiniens dans la bande de Gaza ont lancé environ 460 roquettes en direction d’Israël.

“L’organe mondial ajoute maintenant des insultes aux blessures”, a-t-il déclaré.

Une autre résolution qui devait faire l’objet d’un vote était une mesure soutenue par la Syrie appelant Israël à se retirer du plateau du Golan, qu’il a conquis lors de la Guerre des Six jours de 1967, et qu’il a ensuite annexé, – un geste qui n’a jamais été reconnu internationalement.

Jeudi soir, la Mission des États-Unis auprès des Nations unies a annoncé qu’elle voterait contre la résolution, une première pour les États-Unis.

 

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Un portrait du Juif Yéshoua datant du 5ème siècle retrouvé dans le Néguev

La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l'époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)Le portrait de Jésus retrouvé dans une église d’Israël est l’un des plus vieux

Jeune avec “des cheveux courts et bouclés, un visage allongé, de grands yeux et un nez allongé”, c’est l’image trouvée dans le village antique de Shivta dans le Néguev

  • La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l’époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)

Une représentation précoce de Jésus a récemment été découverte dans une église byzantine du VIe siècle, située dans le désert du Néguev. Le Dr Emma Maayan-Fanar a identifié le portrait du messie chrétien à partir de quelques contours flous et après une série de coïncidences presque miraculeuses.

Les professeurs Guy Bar-Oz, Yotam Tepper et Ravit Linn, historiens de l’art à l’université de Haifa et l’historienne de l’art Maayan-Fanar, participent à un projet de recherche interdisciplinaire pluriannuel intitulé “Programme de recherche en bio-archéologie du Néguev byzantin” sur le site du patrimoine mondial de l’UNESCO Shivta. Son objectif déclaré est d’examiner “les raisons de l’effondrement d’une société complexe dans une région écologiquement marginale il y a 1 500 ans”.

Dans un article paru dans l’édition d’août de la revue Antiquity, l’équipe de recherche écrit que le visage, représenté dans une représentation plus large du baptême de Jésus, est “la première scène de baptême du Christ pré-iconoclaste trouvée en Terre Sainte.”

Contrairement aux robes et aux cheveux fluides que l’on retrouve habituellement dans les représentations occidentales, le Jésus que l’on voit ici est jeune, avec une coiffure bouclée et crantée

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Fin du gouvernement Netanyahou… provisoirement ? Vers des élections anticipées !

HaBayit HaYehudi quitte la coalitionLe Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l'Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Une date pour des élections anticipées sera convenue dimanche lors d’une réunion avec les autres partenaires de la coalition

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l’Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Le parti HaBayit HaYehudi quittera la coalition, renversant le gouvernement et forçant la tenue de nouvelles élections, ont déclaré des sources haut placées du parti au Times of Israel vendredi.

La décision a été prise après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la demande de Naftali Bennett, le dirigeant de HaBayit HaYehudi, d’être nommé ministre de la Défense lors d’une réunion entre les deux hommes vendredi après-midi.

En pleine crise de la coalition, l’opposition appelle à des élections

Suite à la démission du ministre de la Défense, le chef de l’Union sioniste estime qu’il n’y a “pas d’alternative” à l’organisation d’un scrutin national

La cheffe de l'opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l'Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

La cheffe de l’opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l’Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

Les chefs de l’Union sioniste, principal parti d’opposition, ont appelé mercredi à l’organisation de nouvelles élections après la démission du ministre de la Défense et la menace qu’un autre parti de la coalition (HaBayit HaYehudi) renverse le gouvernement s’il ne récupérait par le portefeuille de la Défense.

Durant une conférence de presse conjointe, le président de l’Union sioniste Avi Gabbay et la cheffe de l’opposition Tzipi Livni ont déclaré que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu s’effondrait à cause de son propre cynisme et que le pays ne pouvait plus être laissé entre les mains de la coalition.

Le parti HaBayit HaYehudi a ensuite menacé de faire tomber le gouvernement si son chef, l’actuel ministre de l’Education Naftali Bennett, n’obtenait pas le portefeuille de la Défense. De nouvelles élections sont de toute façon prévues dans les 12 mois à venir.

« Aujourd’hui, c’est un jour d’espoir », a déclaré Gabbay aux journalistes rassembles à la Knesset. « Le jour où le cynisme entre Netanyahu et Liberman éclate. Un jour où le cynisme s’effondre et génère une désintégration. J’en appelle à la tenue d’élections immédiatement. Il n’y a pas de solution alternative. C’est le moment de faire un changement d’envergure, un changement d’unité, qui relie tous ceux qui veulent le changement. »

Gabbay a rappelé qu’il avait démissionné de son poste de ministre de la Protection de l’Environnement en 2016 – un poste qu’il détenait bien qu’il ne soit pas membre du Parlement – pour protester contre la nomination de Liberman au ministère de la Défense.

Livni s’est fait l’écho de Gabbay, déclarant : « il faut que ce soit la fin d’un gouvernement faible ».

« Nous ne pouvons pas laisser le pays entre leurs mains », a-t-elle dit. « Liberman a ouvert la porte, et maintenant, ils doivent tous la prendre et partir. »

Netanyahu a rencontré les chefs des partis de la coalition durant la journée, alors qu’elle menace de s’effondrer suite à l’ultimatum de Bennett.

Le Pape rencontre le Président israélien au Vatican

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)Rivlin au pape François : Israël ne restera pas « impassible » face au Hamas

Le président a également salué la condamnation de l’antisémitisme par le pape François comme “une étape significative dans la lutte contre l’éradication” de ce phénomène

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président israélien Reuven Rivlin a rencontré jeudi le pape François au Vatican, et a déclaré qu’Israël ne restera pas « impassible » face aux attaques du Hamas.

« Israël ne veut pas d’escalade, ni blesser des civils innocents, mais nous ne resterons pas impassibles alors que le Hamas sabote notre stabilité et que nos civils sont blessés », a déclaré Rivlin dans un communiqué de presse diffusé par son bureau.

Rivlin et le pape s’étaient déjà rencontrés en 2015, sur invitation du souverain pontife.

Rivlin et sa femme Nechama ont passé en revue la Garde suisse pontificale avant de rencontrer le pape François au Palais du Vatican.

Rivlin  a également déclaré au dirigeant catholique qu’Israël est « un lieu de liberté de culte pour toutes les religions, dans tous les lieux saints ».

François a également affirmé aux Juifs des montagnes : « j’ai toujours souligné l’importance de l’amitié entre Juifs et catholiques. Elle se base sur la fraternité enracinée dans l’histoire du Salut et elle trouve une expression concrète dans l’intérêt que nous portons les uns aux autres. Avec vous, je voudrais offrir mes remerciements à celui qui est à l’origine de tous les dons pour la bénédiction que représente notre amitié, qui justifie notre dialogue mutuel et lui donne son élan ».

Il a terminé son allocution avec un « Shalom aleichem ! » [la paix sur vous]

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Elections israéliennes 2019 : les grands manoeuvres ont commencé avec la démission du Ministre de la Défense

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman après la signature de l'accord de coalition, à la Knesset, le mercredi 25 mai 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

NdlR : sur fond de crise à Gaza et de cessez-le-feu contesté sur sa droite, BIBI apparaît plus solide que jamais. Dommage que le pays offre ce triste spectacle de division… 

Netanyahu pourrait-il se réjouir de la démission de son ministre de la Défense ?  Liberman a peut-être doublé Bennett à droite, mais avec de nouvelles élections en vue, cela place le Premier ministre exactement là où il veut être

La démission du ministre de la Défense, Avigdor Liberman, du gouvernement mercredi, après que le cabinet a approuvé un cessez-le-feu très impopulaire avec le Hamas, est destinée à le positionner comme le véritable défenseur des valeurs de droite, prêt à sacrifier son poste ministériel de premier plan pour une position de principe en défense des résidents assiégés du Sud d’Israël.

Du moins, c’est ce que Liberman espérait. Mais ses calculs pourraient se retourner contre lui et finir par jouer en faveur du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

En effet, les nombreux griefs énumérés par Liberman lors de son annonce à la Knesset pourraient aussi être considérés comme son propre catalogue d’échecs.

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Assassinat des Chrétiens coptes : les Juifs fustigent

Une proche d'un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l'église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)Le Congrès juif mondial condamne l’attaque terroriste contre les coptes d’Égypte

7 morts et 7 blessés; attentat perpétré par l’EI; “Dois-je porter une arme pour aller prier ou plutôt rester chez moi pour ne pas être tué en me rendant à l’église?”, dit un fidèle

Une proche d’un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l’église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)

Le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, a condamné l’attaque meurtrière contre un bus en Egypte qui transportait des chrétiens coptes alors qu’ils se rendaient dans un monastère vendredi, qui a fait sept morts. Un attentat qui a été revendiqué par l’Etat islamique (EI).

« Au nom de plus de 100 communautés juives à travers le monde affiliées au Congrès juif mondial, je condamne cette attaque dans les termes les plus forts et je recommande vivement aux autorités en Egypte de faire tout ce qui est leur pouvoir pour protéger la communauté copte contre des attaques aussi abominables », a dit Lauder. « Il revient à la communauté internationale de dénoncer de telles atrocités et d’établir clairement qu’elles ne seront pas tolérées ».

« Alors que nous pleurons encore aujourd’hui les victimes de l’attaque de Pittsbugh, nous nous joignons à la communauté copte d’Egypte dans le deuil de vies innocentes perdues de manière insensées, », a continué Lauder. « Nos pensées et nos prières sont aux côtés des victimes, de leurs familles, et de la communauté copte entière ».

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Conflit politique LGBT en Israël : le ton monte encore

Shmuli à Levinstein : « Vous êtes le visage immonde du judaïsme »Le député de l'Union sioniste Itzik Shmuli à Tel-Aviv, le 14 décembre 2014. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

L’élu du parti travailliste a aussi critiqué l’Etat qui rémunère des personnalités “dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran”

Le député du parti travailliste Itzik Shmuli a fustigé dimanche Yigal Levinstein après que le rabbin issu du camp national-religieux a écrit une lettre au chef de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus du gouvernement d’autoriser l’adoption des enfants par les couples homosexuels.

« Vous êtes le visage immonde du judaïsme obscur et fanatique qui s’est formé ici », a dit Shmuli de Levinstein, critiquant également l’Etat qui paie les salaires des « distributeurs de poison, des Satan comme vous, dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran ».

Dans sa lettre à Amsalem, Levinstein écrivait qu’ »une famille monoparentale n’est pas une famille… c’est une perversion et une distorsion morale… Seul un monde qui a perdu la vérité et son sens peut permettre aux couples de même sexe de satisfaire leurs exigences pour élever un enfant. »

Le dirigeant du parti travailliste Avi Gabbay a déclaré dimanche que le chef de l’académie prémilitaire Bnei David, Yigal Levinstein, ne devrait même pas être considéré comme un rabbin après ses derniers propos contre la communauté LGBT.

« Le rabbin Levinstein a blessé… des dizaines de milliers d’individus LGBT. Celui qui dénature la moralité humaine, c’est Levinstein. De là où je viens, une telle personnalité ne mérite pas le titre de ‘rabbin’, » a dit Gabbay.

Levinstein avait écrit une lettre au président de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus gouvernemental d’ouvrir le droit à l’adoption aux couples gay en Israël.

Dans son courrier, Levinstein avait écrit qu’une « famille avec des parents homosexuels n’est pas une famille… C’est une perversion, une dénaturation morale… Seul un monde ayant perdu le sens de la vérité et de la signification des choses peut permettre aux couples homosexuels d’élever un enfant ».

Où sont les réfugiés palestiniens ? Vers la fin d’un mythe…

Kushner veut mettre fin au statut de réfugié pour des millions de Palestiniens

Le gendre et conseiller du président Donald Trump, Jared Kushner, en première ligne sur le dossier du plan de paix américain en vue d’un accord entre Israël et les Palestiniens, a discrètement tenté de faire disparaître l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dans le Proche-Orient (UNRWA), selon des courriels internes obtenus par le magazine Foreign Policy (FP) et publiés vendredi.

Sa démarche, sous l’égide de l’admnistration Trump, vise à dépouiller les Palestiniens de leur statut de réfugié, et à faire disparaître ainsi la question liée à ce sujet lors d’éventuelles négociations entre Israël et les Palestiniens. Au moins deux projets de loi sont en outre actuellement en cours au Congrès américain promulgant cette initiative.

“Il est important de déployer de véritables efforts pour destabiliser l’UNRWA”, a écrit M. Kushner à propos de l’agence onusienne le 11 janvier s’adressant à plusieurs hauts responsables, dont l’émissaire spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt.

“Cette [agence] ne fait que perpétuer le statu quo, elle est corrompue, inefficace et n’encourage pas les efforts de paix”, selon lui.

Les États-Unis participent au financement de l’UNRWA depuis sa création en 1949 qui apporte son aide à des millions de Palestiniens enregistrés comme réfugiés en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban ou en Syrie, survivants ou descendants de Palestiniens qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres à la création d’Israël en 1948.

Mais depuis la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme la capitale d’Israël début décembre, les responsables de l’Autorité palestinienne ont rompu toute relation avec leurs partenaires américains.

En réponse, Donald Trump a annoncé fin janvier qu’il allait conditionner le versement aux Palestiniens de “centaines de millions de dollars” d’aide à leur retour à la table des négociations.

Le mois dernier, l’UNRWA a ainsi dû annoncer sa décision de licencier plus de 250 employés dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, après les coupes drastiques de l’aide américaine qualifiées de “menace existentielle” pour l’agence.

Au mois de juin, d’après des responsables palestiniens cités par FP, Kushner a par ailleurs suggéré auprès de responsables jordaniens lors de son voyage au Moyen-Orient, de retirer le statut de réfugié à plus de deux millions de Palestiniens enregistrés, de sorte que les activités de l’UNRWA ne soient plus nécessaires dans le pays.

“[Kushner a déclaré] que la réinstallation des réfugiés doit avoir lieu dans les pays hôtes, et que ces gouvernements peuvent effectuer le travail de l’UNRWA”, a rapporté Hanan Ashrawi, membre du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Elle a affirmé que l’administration Trump souhaitait que les pays du Golfe couvrent les coûts encourus par la Jordanie.

La Maison Blanche a refusé tout commentaire selon FP. Mais la démarche visant à retirer le statut de réfugié à la plupart des Palestiniens gagne également du terrain au Congrès.

La semaine dernière, le représentant républicain du Colorado, Doug Lamborn, a proposé un projet de loi qui limiterait les États-Unis à assister seulement les Palestiniens réfugiés d’origine.

Les économies ainsi réalisées seraient redirigées vers l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), selon Lamborn.

Or l’USAID est sous le coup de la loi “Taylor Force Act”, qui vise à réduire les subventions versées à l’Autorité palestinienne.

Les administrations américaines précédentes avaient également réclamé que la vaste majorité des réfugiés palestiniens soit finalement absorbée dans un nouvel État palestinien ou naturalisée dans les pays hôtes.

Mais la question des réfugiés était alors censée être traitée dans le cadre d’un accord de paix global aboutissant à la création d’un État palestinien.

Or “il est très clair que l’objectif primordial ici est d’éliminer la question des réfugiés palestiniens en mettant fin à leur statut”, a déclaré Lara Friedman, présidente de la Fondation pour la Paix au Moyen-Orient.

“Cela ne va pas rendre la paix plus facile. Mais plus difficile”.

La nouvelle Loi fondamentale d’un Etat-nation Juif qui s’appelle… Israël !

Texte final de la loi de l’État-nation juif, approuvé par la Knesset le 19 juillet ( ndlr : 3 jours avant le Tisha Beav… dommage ou bien vu ? ) 

Après plusieurs années d’efforts, Benyamin Nétanyahou est parvenu à ses fins. Surfant sur une vague nationaliste, il a fait voter une loi qualifiée de «bénédiction» définissant Israël comme «l’État-nation du peuple juif, où celui-ci applique son droit naturel, culturel, religieux, historique» ainsi que son droit exclusif à l’autodétermination. Ce texte considéré désormais comme une des lois fondamentales, qui font office de Constitution, a été dénoncé par l’opposition comme «raciste» envers 1,5 million d’Arabes israéliens, représentant plus de 17 % de la population, qui s’estime déjà victime de discriminations.

Visant explicitement cette minorité, Benyamin Nétanyahou a eu, à l’issue d’un débat houleux, ce cri du cœur: «C’est notre État, l’État des Juifs, mais, ces dernières années, certains ont tenté de mettre cela en cause, ainsi que les fondements de notre existence et de nos droits. C’est notre État, notre langue, notre drapeau, notre hymne!»



Les membres de la Knesset ont approuvé la nuit de mercredi à jeudi une loi controversée et longuement débattue qui définit officiellement Israël comme l’État-nation juif, votant le projet de loi à ses deuxième et troisième lectures plénières par 62-55, avec deux abstentions. La loi consacre pour la première fois Israël comme « la maison nationale du peuple juif ». La loi devient l’une des soi-disant lois fondamentales, qui, comme une constitution, guident le système juridique israélien et sont généralement plus difficiles à abroger que les lois ordinaires. lois.

Ce qui suit est une traduction complète de la version finale du projet de loi approuvée par la plénière de la Knesset :

Loi fondamentale : Israël en tant qu’État national du peuple juif

1 – Principes de base A. La terre d’Israël est la patrie historique du peuple juif, dans laquelle l’État d’Israël a été établi. B. L’État d’Israël est le foyer national du peuple juif, dans lequel il exerce son droit naturel, culturel, religieux et historique à l’autodétermination. C. Le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif.

2 – Les symboles de l’état A. Le nom de l’état est « Israël ». B. Le drapeau d’état est blanc avec deux bandes bleues près des bords et une étoile de David bleue au centre. C. L’emblème de l’État est une menorah à sept branches avec des feuilles d’olivier des deux côtés et le mot «Israël» en dessous. D. L’hymne national est « Hatikva ». E. Les détails concernant les symboles d’état seront déterminés par la loi.

3 – La capitale de l’État Jérusalem, complète et unie, est la capitale d’Israël.

4 – Langue A. La langue de l’État est l’hébreu. B. La langue arabe a un statut spécial dans l’État; Réglementation de l’utilisation de l’arabe dans les institutions de l’État ou par eux sera établie dans la loi. C. Cette clause ne porte pas atteinte au statut accordé à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de cette loi.

5 – Rassemblement des exilés L’État sera ouvert à l’immigration juive et au rassemblement des exilés

6 – Connexion au peuple juif A. L’État s’efforcera d’assurer la sécurité des membres du peuple juif en difficulté ou en captivité en raison de leur judéité ou de leur citoyenneté. B. L’État doit agir au sein de la diaspora pour renforcer les affinités entre l’État et les membres du peuple juif. C. L’État doit agir pour préserver le patrimoine culturel, historique et religieux du peuple juif parmi les Juifs de la diaspora.

7 – Règlement juif A. L’État considère le développement de la colonie juive comme une valeur nationale et agira pour encourager et promouvoir son établissement et sa consolidation.

8 – Calendrier officiel Le calendrier hébreu est le calendrier officiel de l’état et à côté de lui le calendrier grégorien sera utilisé comme calendrier officiel. L’utilisation du calendrier hébreu et du calendrier grégorien sera déterminée par la loi.

9 – Jour de l’Indépendance et des journées commémoratives A. Le Jour de l’Indépendance est la fête nationale officielle de l’état. B. Le Jour du Souvenir pour les guerres d’Israël et le Jour du Souvenir de l’Holocauste et de l’Héroïsme sont les jours de commémoration officiels de l’État.

10 – Jours de repos et de sabbat Le sabbat et les fêtes d’Israël sont les jours de repos établis dans l’État; Les non-juifs ont le droit de garder des jours de repos pendant leurs sabbats et leurs fêtes; Les détails de cette question seront déterminés par la loi.

11 – Immuabilité Cette Loi fondamentale ne doit pas être modifiée, à moins qu’une autre loi fondamentale ne soit adoptée par une majorité des membres de la Knesset. […]


Times of Israël NdlR : 11 articles (10+1) … 3 jours avant le 9 av 2018, voté dans la nuit du mercredi (interdit par la Torah de voter des lois et sentences  dans la nuit*, cf l’An 30 !) , l’année des 70 ans de l’Etat ? Que penser de ce texte important et fondateur ? Attention, qui a dit que ce serait simple ?

*Il est écrit (Chemot 18,14) «tout le peuple se tient autour de toi depuis le matin jusqu’au soir» pour entendre le jugement de Moshe Rabenou. ..L’essentiel du jugement est durant le jour, comme il est écrit «rendez bonne justice dès la première heure du jour,» (Yermiyah 21,12). Ainsi la vérité éclaire, et grâce à cela se répare et se dévoile la Emounah, selon le principe «les Bontés d’Elohim se renouvellent chaque matin,» (Eiha 3,23)

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Cameroun : témoignage d’un ex-musulman converti

Cameroun : un enseignant du Coran décide de suivre Jésus : depuis qu’il a découvert la vérité sur Jésus, Omar a cessé d’enseigner le Coran. Une décision qui lui a valu de graves ennuis et qui a divisé sa famille.
Omar, un enseignant du Coran, a découvert que Jésus est le véritable chemin

Omar, un père de famille de 31 ans, était très respecté dans son village à l’extrême Nord du Cameroun : il enseignait le Coran. Mais le 5 avril dernier, il a entendu le message de l’Évangile et cela est venu bousculer ses convictions. «Je suis rentré chez moi. Connaissant bien le Coran, j’ai décidé d’y lire ce qu’il disait sur Jésus. J’en ai tiré la conclusion que Jésus est le chemin», se souvient Omar.

Les ennuis commencent

Le lendemain, les élèves sont venus pour leur leçon coranique habituelle. Omar a essayé de les envoyer vers un autre professeur, mais ils se sont mis à pleurer et ils ont refusé de partir. Cela a attiré l’attention des parents, qui ont voulu savoir ce qui se passait. «Je leur ai dit que j’avais découvert la vérité sur Jésus et que je voulais le suivre», dit Omar. Cette déclaration n’a pas été du goût de son oncle, qui s’est présenté au domicile d’Omar. Alors que dehors la foule grandissait, il a fait pression sur Omar pour qu’il quitte la communauté.

Ne pas rendre le mal pour le mal

Plus tard, cet oncle a profité du moment où Omar était parti au marché pour mettre le feu à sa maison. Omar était dévasté, prêt à riposter : «J’ai acheté du carburant et j’ai pris des allumettes pour aller mettre le feu chez lui. Mais quelque chose m’a retenu. J’ai appelé le pasteur. Il m’a dit de ne pas rendre le mal pour le mal», raconte-t-il. Sur les conseils du pasteur, Omar a emmené sa famille au village de son père, un musulman non pratiquant, alors que lui-même trouvait refuge auprès d’un autre pasteur. «Un jour, j’ai découvert que ma femme et mes enfants n’étaient plus là. Mon père m’a dit qu’il n’était pas le tuteur de ma famille et que je n’étais plus son fils», dit Omar. Actuellement, on a fait savoir dans le village que quiconque trouvait Omar devait le punir pour avoir quitté l’islam. Sous la pression, Omar a décidé de déménager à nouveau. «Maintenant que je connais la vérité, j’ai fermement décidé de suivre Jésus. Je ne veux pas continuer dans l’islam», affirme Omar. Source: Portes Ouvertes

L’impuissance des musulmans selon un musulman…

La presse arabe a de nouveau publié cet article du docteur Farrukh Saleem à propos de l’incurie du Monde Arabe, qui avait il y a 4 ans, provoqué une tempête médiatique. Quelques centaines de milliers de morts plus tard(surtout arabes), les journaux s’interrogent: est-ce que quelque chose a changé ?  Farrukh Saleem est pakistanais. Il est docteur en sciences politiques, économiste et analyste financier. Il travaille actuellement dans les domaines de la finance et de l’éducation, et a beaucoup publié sur la géopolitique, la concurrence économique et les réformes de l’éducation au Pakistan et dans le monde. Saleem dirige également le projet de recherche sur la politique et l’éducation au Centre de recherche et d’études de sécurité (SCRS).

Il y a seulement 14 millions de Juifs dans le monde, dont sept millions aux États-Unis d’Amérique, cinq millions en Asie, deux millions en Europe et 100 000 en Afrique. Pour chaque Juif dans le monde, il y a 100 musulmans. Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis.

Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Jésus était juif. Albert Einstein, le savant le plus influent de tous les temps, que le magazine Time a désigné « personne du siècle », Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, étaient tous les deux juifs. C’était aussi le cas de Karl Marx, Samuelson Paul et Milton Friedman.

Voici d’autres Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :

Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille pour la vaccination.

Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.

Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.

Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.

Paul Ehrlich a découvert un traitement de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible).

Bernard Katz a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur la transmission neuromusculaire.

Aaron Beck a fondé la thérapie cognitive (psychothérapie pour traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies).

Gregory Pincus a développé la première pilule contraceptive.

Willem Kolff a créé la machine pour la dialyse rénale.

Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique.

Leo Szilard a mis au point le réacteur nucléaire de première génération.

Charles Adler a inventé les feux de circulation.

Emile Berliner a créé le téléphone et le microphone.

Au cours des 105 dernières années

180 prix Nobel ont été remportés par des personnalités juives, tandis que seulement 3 musulmans ont obtenu la distinction suprême.

Les financiers célèbres dans le monde des affaires appartiennent à la communauté juive. Sans compter Ralph Lauren (Polo), Levi Strauss (Levi’s), Howard Schultz (Starbuck’s), Sergey Brin (Google), Michael Dell (Dell Computers), Larry Ellison (Oracle), Donna Karan (DKNY) et Robbins Irv (Baskins & Robbins), tous de confession juive.

Il en est de même pour Henry Kissinger (secrétaire d’État américain), Alan Greenspan (Président de la Banque fédérale sous Reagan, Bush, Clinton et Bush, Jr.), Madeleine Albright (ancienne Secrétaire d’État), Maxim Litvinov (ministre des Affaires étrangères de l’URSS), David Maréchal (premier ministre de Singapour), Isaacs Issac (gouverneur général d’Australie), Benjamin Disraeli (homme d’État et auteur), Yevgeny Primakov (premier ministre russe), Jorge Sampaio (Président du Portugal), Herb Gray (plusieurs fois ministre et vice premier ministre du Canada), Pierre Mendes (premier ministre français) et Bruno Kreisky (chancelier d’Autriche).

Dans les médias, les Juifs célèbres incluent Wolf Blitzer (CNN), Barbara Walters (ABC Nouvelles), Eugene Meyer (Washington Post), Henry Grunwald (rédacteur en chef du Time Magazine), Katherine Graham (éditeur du Washington Post), Joseph Lelyyeld (rédacteur en chef, The New York Times), et Max Frankel (New York Times).

Les donateurs

Le philanthrope le plus généreux de l’histoire est George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent fait des dons à hauteur de 4 milliards de dollars, dont la majeure partie sous forme d’aide à des scientifiques et des universités de par le monde. Le deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques à travers le monde grâce à des dons estimés à 2 milliards de dollars.

Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ? Hollywood a été fondé par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous juifs.

Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ? Réponse : l’éducation.

Les chiffres de l’impuissance du monde musulman

On estime à 1 476 233 470 le nombre de musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique. Un cinquième du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il y a deux musulmans. Pour chaque bouddhiste, il y a deux musulmans. Et pour chaque Juif, il y a cent musulmans.

Il y a 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et ces pays comptent près 500 universités, soit une université pour trois millions de musulmans. Les États-Unis, eux, ont 5758 universités (1 pour 57 000 Américains).

En 2004, Shanghai Jiao Tong University a comparé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.

Selon les données recueillies par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90%, et les 15 États du monde à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100%. Un État à majorité musulmane a en moyenne un taux d’alphabétisation de 40%, et il n’y a pas un seul État à majorité musulmane dans lequel le taux d’alphabétisation est de 100%. Quelque 98% des analphabètes dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50% des analphabètes dans le monde musulman en font de même. Environ 40% des lettrés dans le monde chrétien fréquentent l’université, tandis que seulement 2% des lettrés dans le monde musulman en font de même.

Pourquoi les musulmans sont-ils impuissants ?

Parce que nous ne savons pas produire et mettre en application le savoir musulman. Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques pour 1 million de personnes. Les États-Unis ont 4 000 scientifiques par million d’habitants et le Japon 5 000 par million de citoyens. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35 000. En outre, le monde musulman dépense 0,2% de son PIB à la recherche et au développement, alors que le monde chrétien y consacre environ 5% de son PIB.

En d’autres termes le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.

Les quotidiens pour 1000 habitants et le nombre de titres de livres par million de personnes sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1 000 Pakistanais tandis que le même ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2 000 alors qu’il est de 20 en Égypte.

Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un autre indicateur important pour l’application des connaissances. Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à 1% du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3%) alors que Singapour est à 58%.

Conclusion : le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir

Pourquoi les musulmans sont impuissants ?

Nous, musulmans, sommes impuissants pour 3 raisons : parce que nous ne sommes pas capables de produire des connaissances, parce que nous ne sommes pas capables de diffuser le savoir, et parce que nous ne sommes pas capables de trouver des applications à nos connaissances.

Tout cela naît d’un manque d’éducation dans le monde musulman. Tout ce que nous faisons, c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : investir dans l’éducation de vos enfants. Là est votre combat, pas ailleurs.

NdlR : Investir dans l’éducation… chiche ! Parions que leurs yeux vont s’ouvrir !! 

Etat-nation Juif ou Etat israélien ? Le malaise…

Le malaise avec la loi de l’État-nation juif d’Israël

La loi sur l’État-nation adoptée par la Knesset le 19 juillet comme l’une des lois fondamentales consacre Israël comme « foyer national du peuple juif » pour la première fois, mais ses détracteurs estiment qu’elle contrevient à l’engagement pour l’égalité de la constitution.

La loi sur l’État-nation, adoptée par la Knesset le 19 juillet, consacre pour la première fois Israël en tant que « foyer national du peuple juif » et dit que « le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif ». Il définit également l’arabe comme une langue dotée d’un statut « spécial », le déclassant de facto de son statut de deuxième langue officielle d’Israël.  Les citoyens arabes représentent environ 20 % de la population d’Israël.

La loi donne un soutien constitutionnel à la loi du Retour, qui accorde automatiquement aux Juifs du monde entier des droits d’immigration et de naturalisation, ainsi que des lois empêchant les Palestiniens d’obtenir la citoyenneté israélienne en épousant des Israéliens.

« Toutes ces choses se produisent », a déclaré Netanyahu, « parce que seuls les droits individuels étaient ancrés dans les lois de l’Etat, sans aucun équilibre constitutionnel de notre élément national. Par conséquent, nous avons légiféré la loi sur l’État-nation, afin de garantir que l’État d’Israël reste non seulement démocratique, mais aussi l’État-nation du peuple juif et du peuple juif seul. Ceci est vital non seulement pour notre génération, mais aussi pour les générations futures. »

Le gouvernement affirme que la loi sur l’Etat-nation ne fait que consacrer une réalité, et que le caractère démocratique d’Israël et l’égalité sont inscrits dans la loi actuelle.

Ron Lauder, président du Congrès juif mondial, le 13 octobre 2014. (Miriam Alster/FLASH90)Ronald Lauder fustige la loi sur l’État-nation et l’hégémonie orthodoxe : l’ancien proche de Netanyahu et  président du Congrès juif mondial Ronald Lauder a fustigé le gouvernement israélien, affirmant que les politiques et les lois récemment adoptées représentent une menace pour le futur du peuple juif.

Dans un article d’opinion publié lundi par le New York Times, le milliardaire juif, défenseur de la cause juive a évoqué l’annulation de l’accord pour la création d’un espace de prière égalitaire au mur Occidental, le durcissement des lois sur la conversion, l’adoption d’une loi interdisant aux hommes gays l’accès à la GPA, la loi sur l’état-nation, l’arrestation d’un rabbin qui a officié dans des mariages hors de l’autorité du rabbinat, et le renforcement des lois sur la fermeture des commerces pendant Shabbat dans certaines municipalités israéliennes. Selon lui, ces éléments « donnent l’impression que les dimensions démocratiques et égalitaires d’un Etat juif démocratique sont à l’épreuve ».

En détaillant la litigieuse loi sur l’Etat-nation, Lauder a souligné qu’elle « réaffirme correctement qu’Israël est un état juif, mais porte atteinte au sentiment d’égalité et d’appartenance des druzes, des chrétiens et des musulmans citoyens d’Israël ».

Alors que nombreuses politiques mises en oeuvre par le gouvernement semblent être le reflet des concessions de Netanyahu face aux ultra-orthodoxes de la coalition, Lauder a souligné que la majorité des Juifs du monde entier ne sont pas orthodoxes, mas plutôt traditionalistes, laïcs, Massorti, réformés ou non-affiliés. Lauder a accusé les politiciens ultra-orthodoxes de prendre le pays en otage et que cela pourrait finir par se traduire par un manque de soutien pour Israël sur les campus américains et dans les coulisses du pouvoir : « L’orthodoxie doit être respectée, mais nous ne pouvons pas laisser les politiciens d’une minorité radicale aliéner des millions de Juifs dans le monde entier », a-t-il écrit. « Les jeunes juifs pourraient ne pas accepter de s’affilier à une nation qui discrimine les Juifs non-orthodoxes, les minorités non-juives et la communauté LGBT », a écrit Lauder.

Lauder, président émérite de l’empire cosmétique Estée Lauder et président du Congrès juif mondial depuis 2007, a également été l’une des voix les plus cohérentes de soutien à Trump dans la communauté juive, et les deux sont amis depuis les années 1980, lorsqu’ils sont tous deux devenus des magnats influents sur les scènes politique et sociale de New York.

Naftali Bennett, ministre de l'Education, pendant le Forum Education et Economie à Jérusalem, le 22 mars 2017. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)Bennett répond aux critiques « grotesques » de Lauder sur la loi de l’Etat-nation : le ministre des Affaires de la Diaspora a rejeté les accusations du chef du Congrès juif mondial, qui accuse le gouvernement israélien de menacer le peuple juif. 

Dans une interview accordée dimanche à la radio de l’armée, la nouvelle dirigeante de l’opposition israélienne, Tzipi Livni, a déclaré qu’elle avait exhorté à plusieurs reprises les députés du gouvernement dans la période précédant l’adoption, le 19 juillet, de la nouvelle loi israélienne sur l’État-nation juif, à ajouter une seule phrase cruciale.  Elle n’avait pas, elle l’a dit clairement, d’objection au texte déclarant qu’Israël est « le foyer national du peuple juif ». C’est plutôt l’inverse. Mais pour s’assurer que la loi reflète pleinement les principes fondateurs de l’Israël moderne, a-t-e lle fait valoir, elle doit également inclure l’engagement d’Israël à « l’égalité pour tous ses citoyens ». Dans la Déclaration d’Indépendance, elle a fait remarquer qu’Israël promet « l’égalité complète des droits civils et politiques à tous ses habitants, sans distinction de religion, de race ou de sexe ».

Jusqu’à samedi soir, les objections les plus retentissantes à la loi émanaient de la communauté druze d’Israël, forte de 130 000 personnes. Tandis que plusieurs députés de la Liste arabe unie ont dénoncé la loi comme étant discriminatoire, et décidé de demander une intervention internationale. 

M. Netanyahu a également critiqué dimanche ses détracteurs de gauche, qualifiant leurs objections à la loi d’hypocrites. « Pendant des décennies, l’opposition nous a affirmé qu’il nous fallait nous replier sur les lignes de 1967 afin de garantir qu’Israël demeure l’État national du peuple juif avec une majorité juive dans le pays. Et soudain, lorsque nous adoptons une loi fondamentale pour garantir exactement cela, la gauche pousse des cris de protestation ? Quelle hypocrisie. »

Il a également dépeint ses opposants de gauche comme ayant ouvertement « honte » du sionisme : « La gauche israélienne doit faire sa propre introspection. Elle doit se demander pourquoi la terminologie de base du sionisme, ‘un État national juif du peuple juif sur sa terre’, est devenue une expression grossière pour elle – un mot grossier, un principe dont on devrait avoir honte. Nous n’avons pas honte du sionisme », a déclaré Netanyahu. « Nous sommes fiers de notre État, qui est un foyer national pour le peuple juif, qui défend scrupuleusement – d’une manière sans équivalent – les droits individuels de tous ses citoyens ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu sous un portrait du premier Premier ministre israélien, David Ben Gurion, pendant la réunion spéciale du cabinet à l'académie Sde Boker commémorant les 40 ans de la mort de Ben Gurion, le 10 novembre 2013. (Crédit : Edi Israël/Pool/Flash90)Les versions antérieures de la loi incluaient des références à Israël en tant que démocratie. Et il y a trois ans, Begin a rédigé un projet de loi qui stipulait : « Israël est la patrie du peuple juif, fondée sur les principes de liberté, de justice et de paix tels qu’ils sont envisagés par les prophètes d’Israël, et défend l’égalité des droits pour tous ses citoyens ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que les manifestants d’un rassemblement de masse contre la loi de l’État-nation qui agitaient des drapeaux palestiniens cherchaient à détruire Israël et ont prouvé que la législation litigieuse était nécessaire : « Nous avons [ici] des preuves concluantes de l’opposition à l’existence de l’État d’Israël et de la nécessité de la loi de l’État-nation », a-t-il dit au début de la réunion hebdomadaire du cabinet, faisant référence à la manifestation dirigée par des Arabes sur la place Rabin de Tel Aviv samedi.  « Hier, nous avons vu des drapeaux de l’OLP au cœur de Tel Aviv. Nous avons entendu les appels : ‘Avec le sang et le feu, nous allons racheter la Palestine’. Beaucoup de manifestants veulent la loi du retour, annuler l’hymne national, plier notre drapeau et annuler Israël en tant qu’État national du peuple juif et le transformer – comme l’ont dit leurs porte-parole – en un État israélo-palestinien, et d’autres en un état de tous ses citoyens. »

Eva Ilouz, une philosophe israélienne d’origine française a affirmé qu’elle n’était pas venue s’établir en Israël « pour bénéficier de privilèges en tant que juive ».

Amos Shoken, le patron du quotidien d’opposition israélienne Haaretz présent à la manifestation a appelé les Arabes israéliens « à ne pas désespérer pour ne pas faire de cadeau à la droite extrémiste » et à « continuer à se mobiliser contre un texte qui légalise la discrimination ».

Les fédérations juives d’Amérique du nord (JFNA) ont fustigé jeudi le gouvernement israélien qui a adopté la loi sur l’Etat nation, estimant que ce texte est « un recul pour toutes les minorités » : « En tant que fervents partisans d’Israël, nous sommes déçus que le gouvernement ait approuvé une législation qui est, dans les faits, un recul pour toutes les minorités », a commenté l’organisation-cadre dans une publication parue sur Facebook.  « Les fédérations juives se tiennent aux côtés de la communauté druze et recommandent vivement aux législateurs israéliens de travailler dans les meilleurs délais avec la communauté afin de dissiper ses réelles inquiétudes », a-t-elle écrit.

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Jérusalem : la guerre du Shabbat aura-t-elle lieu ?

NdlR : un autre point, fondamental, selon l’idéal des Prophètes, sur lequel la société israélienne est en crise notable et au bord de l’implosion ! 

Jérusalem donne de nouveau des amendes aux magasins ouverts Shabbat : La ville a déclaré vouloir rétablir les amendes aux entreprises ouvertes le jour du repos juif après un gel de 60 jours à la suite d’un recours juridique

Une manifestation séculière en faveur d'une «Jérusalem libre» et contre la coercition ultra-orthodoxe, devant la mairie, le 27 juin 2009 (crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)

Une manifestation séculière en faveur d’une «Jérusalem libre» et contre la coercition ultra-orthodoxe, devant la mairie, le 27 juin 2009 (crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)

Mardi, la municipalité de Jérusalem a annoncé qu’elle allait réinstaurer les amendes aux mini-marchés qui restent ouverts durant Shabbat, le jour du repos juif, mettant ainsi un terme à une suspension de deux mois de l’application de la loi après le dépôt d’un recours juridique devant la Cour Suprême.

En réaction au recours, la municipalité a déclaré que les données fournies dans la plainte « n’étaient non seulement imprécises, mais très loin de la réalité », a annoncé le site internet en hébreu ynet.

Un groupe de propriétaires de magasins représenté par Yossi Havilio, un ancien avocat de la ville qui se présente à la mairie aux prochaines élections municipales prévues en octobre, avait déposé l’an dernier le recours contre les amendes.

 

La question de l’influence des ultra-orthodoxes sur la vie quotidienne de Jérusalem est un sujet sensible depuis des années, alors que certains redoutent que cela puisse conduire à une fermeture de magasins et de boutiques pendant Shabbat et à d’autres restrictions.

Nir Barkat, l’actuel maire de Jérusalem qui ne se représente pas à sa succession, a défendu un programme laïc quand il avait repris la mairie des mains d’Uri Lupoliansky, ultra-orthodoxe, en 2008.

Lors des délibérations de juin tenues au tribunal des Affaires administratives, la municipalité a accepté de suspendre les amendes pendant 60 jours et Havilio a accepté de retirer son recours.

 

Mardi, Havilio a répondu à l’annonce de la mairie en déclarant dans un communiqué que cela éloignerait de la ville encore plus de personnes laïques.

« Cette décision ne va pas protéger le tissu social délicat [de la ville] ; au lieu de cela, c’est une décision totalement politique, a déclaré Havilio. Au lieu de maintenir une Jérusalem ouverte et pluraliste, cela va la renfermer et l’isoler. Aujourd’hui, les laïcs quittent déjà la ville et ils partiront même en plus grand nombre ».

La municipalité de Jérusalem a accusé Havilio d’utiliser la question des mini-marchés comme un argument de campagne.

Il n’y a pas de changement et rien de nouveau dans la politique municipale », a déclaré la mairie dans un communiqué publié par Hadashot TV. « À notre regret, l’avocat Havilio continue d’utiliser les procédures judiciaires dans le cadre de sa campagne électorale. »

Lundi, la branche locale du parti juif nationaliste-religieux a suscité de nombreuses critiques après avoir publié des affiches mettant en garde contre une influence ultra-orthodoxe croissante dans l’Hôtel de Ville en montrant, via Photoshop, trois candidats portant des vêtements haredis.

Selon des données récentes de CBS, les ultra-orthodoxes, qui représentent quelque 37 % de la population juive de Jérusalem, pourraient être déterminant dans le vote de la ville. Les habitants arabes de la ville boycottent généralement les élections municipales, la part d’électeurs des ultra-orthodoxes, qui votent souvent en bloc, est encore plus élevée.

La question des mini-marchés opérant le Shabbat est un sérieux sujet de discorde à travers le pays. Le statu quo religieux est une combinaison fragile de lois nationales et de règlements municipaux, façonnée au cours des dernières décennies, et elle est sensée proposer un équilibre entre les besoins des communautés religieuse et laïque d’Israël.

Dimanche, le radiodiffuseur public kan a indiqué que cinq villes feraient appel à la Haute Cour de justice contre la décision du ministère de l’Intérieur qui consiste à annuler les règlements municipaux autorisant les mini-marchés à rester ouverts.

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La Turquie d’Erdogan n’est pas la bienvenue à Al Qods / Jérusalem !

Face à l’influence turque à Jérusalem-Est, les Arabes demandent à Israël d’agir

La Jordanie, l’Arabie saoudite et l’Autorité palestinienne auraient demandé à Jérusalem de veiller à ce qu’Erdogan ne revendique pas des droits sur la ville sainte

Des fidèles musulmans brandissent des drapeaux palestiniens et turcs après la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa située sur le Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem,  le 22 décembre 2017. (AFP Photo/Ahmad Gharabli)

Des fidèles musulmans brandissent des drapeaux palestiniens et turcs après la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa située sur le Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 22 décembre 2017. (AFP Photo/Ahmad Gharabli)

La Turquie tente d’étendre sa sphère d’influence à Jérusalem-Est, selon un rapport publié jeudi, ce qui inquiète la Jordanie, l’Arabie saoudite et l’Autorité palestinienne, qui ont exhorté Israël à agir.

Amman, Ryad et Ramallah sont préoccupés par le fait que cette décision est une tentative du président turc nouvellement réélu Recep Tayyip Erdogan de prétendre qu’il est le gardien des sites musulmans dans la ville, affaiblissant leurs propres intérêts et nuisant à Israël, a rapporté le quotidien Haaretz.

Des diplomates ont indiqué à Haaretz que la Jordanie a commencé à exprimer son inquiétude à Jérusalem il y a plus d’un an et a accusé le gouvernement de « dormir au volant ». Les Jordaniens ont affirmé qu’après la signature d’un accord de réconciliation avec la Turquie en 2016, Israël avait peur d’une confrontation avec Erdogan.

Les relations entre Jérusalem et Ankara ont implosé en 2010 à la suite d’un raid naval israélien sur un navire turc qui tentait de rompre le blocus israélien de la bande de Gaza contrôlée par les terroristes du Hamas. Le raid, au cours duquel les commandos de Tsahal ont été attaqués par des militants à bord, a fait 10 morts turcs et plusieurs blessés parmi les soldats.

Les responsables de la sécurité israélienne ont confirmé à Haaretz que les Jordaniens les avaient contactés, mais ils ont rejeté les critiques. Ils ont dit au journal que la question a atteint son apogée il y a un an lorsque les citoyens turcs ont visité le mont du Temple en agitant des drapeaux turcs et des bannières du parti AKP d’Erdogan et commençaient à se battre avec les gardes israéliens. Les responsables ont déclaré qu’Israël avait arrêté et expulsé les dirigeants du groupe et interdit leur retour dans le pays.

Un responsable a dit à Haaretz qu’Israël savait que la Turquie essayait d’étendre son influence à Jérusalem et essayait d’acheter des biens immobiliers par l’intermédiaire de ses organisations caritatives. Il a déclaré au journal que l’Autorité palestinienne était préoccupée par le fait qu’Erdogan essayait de s’imposer, disant qu’elle ne voulait pas de la présence d’un autre propriétaire à Jérusalem-Est.

Le rapport indique que Ryad est préoccupé par le fait qu’Erdogan utilise son autorité à Jérusalem pour cimenter son influence croissante sur le monde arabo-musulman, et deviendrait son porte-parole dans la confrontation avec Israël et les Etats-Unis concernant la ville.

Le mois dernier, les relations entre Israël et la Turquie sont tombées au plus bas après l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël par Ankara, suite à des affrontements meurtriers à la frontière de la bande de Gaza.

Les Palestiniens, soutenus par les ministres arabes des Affaires étrangères, insistent sur le fait que Jérusalem doit être la capitale d’un futur état palestinien.

La Jordanie, à qui Israël a repris la Vieille Ville en 1967, se considère comme le gardien des lieux saints de Jérusalem et finance le Waqf Islamic Trust, qui administre le mont du Temple.

Calendrier biblique : qui contrôle le temps, contrôle la société…

NdlR : un sujet polémique, vieux de 2000 ans, et qui ressurgit… suffisamment étrange pour y regarder. 

Un rouleau de la mer Morte, vieux de 2 000 ans, déchiffré :

Ecrit en ancien hébreu crypté, l’un des derniers rouleaux publiés détaille la scission et les luttes de pouvoir de la secte de Qumran avec Jérusalem sur le contrôle du calendrier

  • Le reste d'un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d'un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)
    Le reste d’un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d’un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)

Utilisant des images hi-tech fournies par la librairie numérique des rouleaux de la mer Morte Leon Levy, qui relève de l’Autorité des antiquités israéliennes, Ratson, 38 ans, a passé des heures infinies face à son ordinateur. Elle a manipulé, déchiffré et assemblé ces « pièces de puzzle » minuscules qui forment dorénavant un « rouleau calendaire » global, un document qui souligne les calculs mathématiques qui étaient utilisés par la secte de Qumran pour définir le rythme de l’année qui s’écoule et celui de son mode de vie.

Sa découverte a été qualifiée cette semaine par les spécialistes « d’importante » et « d’excitante ».

« Le calendrier ressemble à un aspect technique de ce rouleau mais il est, en fait, très significatif », commente Ratson.

« Nous pensons au temps comme à un moyen de coordonner les activités des individus au sein de la société, mais c’est un élément très politique. Ce calendrier en particulier est probablement l’une des raisons qui auront motivé l’établissement de la secte, l’une des raisons pour lesquelles elle a quitté le temple », explique-t-elle.

Caves of Qumran (photo credit: Shmuel Bar-Am)Caves de Qumran (Crédit: Shmuel Bar-Am)

Ratson suppose que le calendrier incarne un élément primordial dans les différences existant entre les sectes parce que « celui qui décide du calendrier décide du culte au temple ». Et celui qui contrôle le temple contrôle le lien avec la diaspora juive et l’économie : « Les citoyens paient des impôts conformément au calendrier ».

« Celui qui contrôle le calendrier contrôle tous les aspects de la vie », dit Ratson. La secte de Qumran ne pouvait accepter une autorité construite par l’homme. « Son calendrier est établi depuis le début de la création : C’est le calendrier décidé par Dieu ».

Révélé par des anges, « ce calendrier est parfait », ajoute Ratson, « et il a fait disparaître les conflits qui étaient apparus à cause du calendrier normatif rabbinique dans lequel, par exemple, les fêtes tombaient le jour du Shabbat, ce qui obligeait les fidèles à se demander ce qui était le plus important en termes de pratique. A Qumran, lorsque les saisons changeaient, les membres de la secte blâmaient pour cela les ‘étoiles pécheresses », s’amuse Ratson, et certainement pas leur « calendrier parfait ».

Loi sur l’Etat-nation Juif : les réactions (suite)

Abbas exhorte le monde à stopper la loi « raciste » sur l’Etat-nation : Le chef de l’AP a expliqué que la législation, qui établit Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, entre dans le cadre d’une “conspiration” contre le narratif national palestinien

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est assis devant une photo du dôme du Rocher dans la Vieille Ville de Jérusalem lors d'une réunion des dirigeants palestiniens à Ramallah, en Cisjordanie, le 19 mars 2018. (FLASH90)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est assis devant une photo du dôme du Rocher dans la Vieille Ville de Jérusalem lors d’une réunion des dirigeants palestiniens à Ramallah, en Cisjordanie, le 19 mars 2018. (FLASH90)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé la communauté internationale à intervenir auprès d’Israël concernant la loi sur l’Etat-nation qui vient d’être adoptée par l’Etat juif, qualifiant le texte controversé de « raciste » et s’offusquant de sa désignation de Jérusalem en tant que capitale de l’Etat juif.

Cette loi adoptée aux premières heures de jeudi consacre Israël comme »foyer national du peuple juif », dans ses lois fondamentales quasi-constitutionnelles, établit l’hébreu comme langue nationale tout en donnant à l’arabe un statut « spécial » inférieur, et soutient les implantations juives.

Le texte « révèle le visage raciste de l’occupation israélienne », ajoute le communiqué.

L’AP a déclaré que la loi entre dans le cadre d’une « conspiration » contre la cause palestinienne aux côtés du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et des initiatives visant, selon lui, à rendre la ville plus « juive ».

« Cette loi renforce les fondements de l’occupation qui nient les résolutions qui sont légitimes à l’international, en particulier en ce qui concerne la politique d’occupation visant à ‘judaïser’ Jérusalem et à séparer la ville de son environnement palestinien », a ajouté le communiqué.

Plus tôt, le haut-conseiller d’Abbas, Saeb Erekat a indiqué que le texte « vient officiellement légiférer l’apartheid et définit légalement Israël comme un système d’apartheid ».

« C’est une loi raciste et dangereuse par excellence. Elle nie aux citoyens arabes leur droit à l’auto-détermination qui ne sera déterminé que par la population juive », a-t-il écrit dans un tweet.

Fawzi Barhoum, porte-parole du groupe terroriste du Hamas, a également fustigé cette législation, disant qu’elle vient officiellement légaliser le « racisme israélien » et qu’elle constitue « une attaque dangereuse contre le peuple palestinien et son droit historique à la terre ».

Barhoum a également déclaré que la Knesset n’aurait pas adopté la loi – ainsi que d’autres qu’il a qualifiées d’ »extrémistes »- sans le « silence régional et international sur les crimes de l’occupation ».

« Ces lois et ces résolutions extrémistes n’auraient pas été approuvées s’il n’y avait pas eu ce silence régional et international sur les crimes et les violations de l’occupation », a-t-il dit, sans spécifier quelles lois. « Toutes ces lois et ces résolutions sont sans fondement et elles ne changeront rien sur le terrain. La population palestinienne restera souveraine sur cette terre ».

Les membres du gouvernement israélien ont pour leur part salué l’approbation de la loi dans la matinée de jeudi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu le qualifiant de « moment charnière dans les annales du sionisme et de l’Etat d’Israël ». De nombreuses personnalités de l’opposition ont critiqué la législation.

La membre du comité exécutif de l’OLP Hanan Ashrawi a condamné le texte, affirmant qu’il contrevient à la loi internationale.

« La loi sur ‘l’Etat-nation juif’ autorise l’apartheid, les discriminations, le nettoyage ethnique, et le sectarisme au détriment de la population palestinienne. Une législation raciste et attentatoire de ce type est illégale sous tous les termes de la loi internationale, de la démocratie, de l’humanité, de la justice, de la tolérance et de l’inclusion », a-t-elle dit.

 

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L’ONU et ISRAËL : un timide mais réel réchauffement

Des responsables américains évoquent un changement à l’ONU au sujet d’Israël

Dans une tribune pour CNN, Haley, Friedman, Jared Kushner et Jason Greenblatt ont salué le récent vote condamnant les actions du Hamas à Gaza

De gauche à droite : le coordinateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient Nickolay Mladenov , le secrétaire d'Etat des Nations unies Antonio Guterres, l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley, l'envoyé pour la paix américain Jason Greenblatt et le conseiller spécial et gendre du président Donald Trump Jared Kushner avant une session du conseil de sécurité de l'ONU sur le conflit israélo-palestinien (Capture d'écran : Nations unies)

De gauche à droite : le coordinateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient Nickolay Mladenov , le secrétaire d’Etat des Nations unies Antonio Guterres, l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, l’envoyé pour la paix américain Jason Greenblatt et le conseiller spécial et gendre du président Donald Trump Jared Kushner avant une session du conseil de sécurité de l’ONU sur le conflit israélo-palestinien (Capture d’écran : Nations unies)

Quatre hauts-responsables de l’administration américaine ont salué « le début d’un changement de paradigme » à l’Assemblée générale des Nations unies, citant les modalités d’un vote portant sur une résolution consacrée aux violences dans la bande de Gaza au mois de juin.

Dans une tribune qui a été publiée par CNN, l’ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley, le haut-conseiller du président américain Jared Kushner, l’envoyé pour la paix au Moyen Orient Jason Greenblatt et l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël David Freidman ont expliqué que l’organisation qui, dans le passé, a été « aveuglément et sans relâche anti-israélienne » s’est montrée encourageante en prenant en compte le rôle du Hamas dans le conflit.

Les responsables de l’administration saluent, dans leur lettre ouverte, la volonté affichée par l’Assemblée de tenir pour responsable le Hamas du conflit à Gaza, disant : « Pour la première fois dans l’histoire des Nations unies, plus de nations ont reconnu que la paix entre Israël et les Palestiniens doit se construire sur des fondations de vérité en ce qui concerne le Hamas ».

« Elles ont reconnu que la réconciliation est impossible si la réalité est niée au nom du gain de points politiques. Et une partie de la réalité oblige à reconnaître la responsabilité première assumée par le Hamas dans la perpétuation de la souffrance de la population de Gaza », ont-ils écrit.

« Le vieux cliché portant sur un renversement de vapeur est vrai. Cela n’arrive pas rapidement. Mais il se passe quelque chose aux Nations unies qui prouve que changer le cours des choses est possible ».

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OTAN : vers un accord stratégique avec les alliés Arabes anti-iraniens ?

Les États-Unis s’emploient à faire de l’OTAN arabe un rempart contre l’Iran

Le Conseil de sécurité nationale a déclaré que l’alliance stratégique proposée pour le Moyen Orient “apportera la stabilité au Moyen Orient”, contrecarrant l’”agression iranienne”

Le président américain Donald Trump, le roi Salman bin Abdulaziz al-Saud d'Arabie saoudite, le roi de Jordanie Abdallah II, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et d'autres responsables prennent la pose pour une photo durant le sommet entre les Etats-Unis et le monde musulman au centre de conférences du roi Abdulaziz à Riyadh, le 21 mai 2017 (Crédit : Mandel NGAN/AFP)

Le président américain Donald Trump, le roi Salman bin Abdulaziz al-Saud d’Arabie saoudite, le roi de Jordanie Abdallah II, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et d’autres responsables prennent la pose pour une photo durant le sommet entre les Etats-Unis et le monde musulman au centre de conférences du roi Abdulaziz à Riyadh, le 21 mai 2017 (Crédit : Mandel NGAN/AFP)

Les Etats-Unis travailleraient à la mise en place d’une alliance de sécurité « OTAN arabe » regroupant des Etats amis du Moyen Orient dans le cadre de leurs efforts pour contrecarrer l’expansionnisme militaire de l’Iran dans la région.

L’alliance – qui comprendrait l’Égypte, la Jordanie et les six pays du Conseil de coopération du Golfe – vise à encourager la coopération militaire entre les pays, notamment en matière de défense antimissile et de lutte contre le terrorisme, a rapporté Reuters vendredi.

Selon Reuters, l’alliance envisagée pourrait être discutée lors d’un sommet à Washington en octobre, bien que le porte-parole du Conseil national de sécurité n’ait pas confirmé si le président américain Donald Trump sera l’hôte de cette rencontre.

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