Editorial – Année 2 de la pandémie Corona

Éditorial du 13.03.2021 / Rosh Hodéch du 1er Aviv 5781 – Shana tovah

L’actualité du trimestre se concentre à l’évidence sur notre quotidien pandémique. Comme envisagé par les désignés « farfelus » des mouvements conspirationnistes il y a près d’un an, le vaccin non obligatoire officiellement, génère une obligation de fait : celle de se faire vacciner pour avoir accès in fine au passeport sanitaire et à la pseudo-liberté promise en échange. Par ailleurs, le sentiment de culpabilité et la pression du collectif des vaccinés sur les récalcitrants, va devenir insupportable, ingérable, voire dangereuse. Analyse de cette mécanique infernale – imaginée, fabriquée et testée en Israël – qui enterre définitivement les vestiges démocratiques du monde d’avant. Le système annoncé par les prophètes s’installe sans scrupules ni précautions d’usage. Il n’y a donc ni complots, ni secrets mais une trajectoire claire et assumée, dans le mensonge. Soit nous adhérons au nouveau modèle, soit nous en sortons et devenons des « hors système ». C’est peut-être la seule liberté qu’il nous reste et le sens de notre appel : choisir et donc renoncer.

Le modèle israélien selon l’OMS

En Israël, la campagne de vaccination éclair a fait du pays une cohorte géante comptant déjà 85% de vaccinés chez les plus de 60 ans, et 60% des 9 millions d’habitants en tout. Israël est donc devenu pour les dirigeants du monde entier, un exemple et un modèle à suivre, s’agissant de la campagne vaccinale menée par l’Etat hébreu.

Dans une interview accordée à NBC News, Albert Bourla le PDG du Big Pharma américain Pfizer a déclaré : « je crois qu’Israël est devenu le laboratoire du monde en ce moment parce qu’ils n’utilisent que notre vaccin dans cet Etat et qu’ils ont vacciné une très grande partie de leur population, nous pouvons donc étudier à la fois l’économie et les indices de santé ». Mais lorsqu’on lui a demandé si quelqu’un qui avait reçu les deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech pouvait transmettre le virus a des non vaccinés, Bourla a déclaré : « c’est quelque chose qui doit être confirmé, et les données réelles que nous obtenons d’Israël et d’autres études nous aideront à mieux comprendre cela. »

Traduisez : le vaccin protège les vaccinés mais peut exposer les non-vaccinés. Pour rappel, c’est le principe même d’un vaccin : doper artificiellement le système immunitaire du vacciné en le transformant au passage potentiellement, en porteur sain du virus. Ce qui pourrait expliquer l’explosion de la mortalité due au COVID depuis le début de la campagne vaccinale. Ironie du sort de cet effet boomerang classique : ce sont les non-vaccinés qui sont pointés du doigt alors même que ce sont les vaccinés qui pourraient les contaminer.Par ailleurs, si le vaccin confère une immunité pendant au moins six mois, a déclaré Bourla, des tests devront être effectués au bout d’un an afin de déterminer s’il confère une immunité pendant une année complète.

Traduisez : les candidats au vaccin seront contraints de se faire vacciner à vie, régulièrement, peut-être tous les 6 mois. Dès lors, le virus n’en a pas fini de muter et de muter encore, exposant les non-vaccinés à la course en avant et sans fin des vaccinés.

En Israël, le gouvernement tente par tous les moyens d’étouffer jusqu’à la date des prochaines élections, l’existence d’un variant « israélien ». Mais des fuites laissent suggérer qu’Israël a suivi le modèle britannique, en développant son propre variant. Ce phénomène est classique et bien connu des épidémiologistes. Un virus est un organisme vivant qui cherche collectivement, à survivre dans les cellules hôtes sans forcément les détruire. Dès lors, de mutation en mutation, il s’installe durablement tout en perdant de sa force et en s’adaptant aux vaccins qui le forcent à muter.

Nous aurions préféré qu’Israël soit un modèle pour l’humanité et une inspiration pour les peuples en quête de sens, sur des sujets plus ambitieux et conformes à l’idéal des prophètes. Ce jour viendra. 

L’objectif clairement affiché dorénavant est de stigmatiser les non-vaccinés et de pousser les personnes vaccinées à blâmer tous ceux qui ont refusé de se faire vacciner. Ce qui se passe actuellement dans le « laboratoire israélien », adviendra chez nous.

Nous pouvons nous interroger sur cette fausse liberté de circuler qu’Israël a instauré, contre une vraie forme d’esclavage sanitaire. Nous assistons à une volonté de retour en Egypte tel que l’envisageaient les hébreux à leur entrée dans le désert lorsqu’ils murmuraient contre Moise en regrettant « les pots de viande et le pain à satiété… les poissons, les concombres, les melons, poireaux, oignons et ails… ».Contre un retour à une vie normale et sociale - faites de loisirs et de mœurs illicites -, la société israélienne a accepté une forme de retour en Egypte. Mais est-ce pour transformer Jérusalem en Sodome & Egypte que Ben Gourion a invoqué en son temps, l’idéal des prophètes ?

Qu’Israël suive une tendance mondiale de type « sécurité sanitaire contre perte consentie de liberté », nous aurions pu humainement le comprendre.   Mais qu’Israël soit la première nation à s’engager dans cette voie et à emmener l’ensemble des nations à sa suite, pose une problématique susceptible de nous ébranler.  Le retour d’Israël en Egypte – ou la transformation d’Israël en une forme d’Egypte - répond en effet à une logique anti-messianique. Il est grand temps que des prophètes (témoins) se lèvent en Israël pour rappeler aux combattants de EL, leur responsabilité. Il nous faudra également entendre cet ultime témoignage avant que ne tombent les jugements. Dans l’immédiat, les nations, dont la France, s’apprêtent à rejoindre Israël dans le nouvel empire égyptien qui s’apprêtent à confisquer sans violence toutes les libertés ; sans violence car ce coup d’Etat mondial se fait avec l’assentiment des victimes : « ma liberté contre un resto en terrasse et un match de foot ! ». Une forme plus contemporaine de ce que les Hébreux avaient exigé de Moïse il y a plus de 3500 ans.  

Pass vaccinale, Veneto crea sua app. Inizia 'fai da te ...Le vaccin est-il la marque de la Bête - comme nous pouvons le lire ici ou là, sur les blogs de leaders religieux plus ou moins inspirés par la question ? Nul besoin d’adhérer aux théories conspirationnistes dénonçant les vaccins chargés de nanoparticules, activés au passage d’un relai 5G et renvoyant notre géolocalisation à des satellites de renseignements, pour y répondre. Car ce n’est pas le vaccin en soi qui est en cause ici. Mais le traitement administratif post-vaccin qui autorise ou interdit de faire ou de ne pas faire, qui relève d’un marquage digital. Si ce n’est pas encore la marque attendue et redoutée, il s’agit d’une répétition à l’échelle mondiale de ce qu’une prochaine crise pourrait bien imposer définitivement et radicalement. Nous ne donnerons donc pas ici de consignes pro ou anti-vax. Que chacun se sente légitime dans sa décision et ses motivations à le choisir ou à y renoncer. Mais si nous obéissons à des injonctions contre notre nature, pour retrouver un semblant de liberté et le luxe d’un restaurant en terrasse, alors nous sommes des hébreux qui murmurent contre Moïse et aspirent à retourner en Egypte pour une vie réputée plus agréable. Personne n’a dit que cela serait facile. Prenons courage et fortifions-nous les uns les autres. Et pensons surtout à nos plus jeunes pour qui ce choix ne relève pas d’une évidence.

La Reine-Mère et les vaccins de son Fils Charles

"Never Give Up, Never Despair", Queen Elizabeth II Recalls ...Royaume-Uni : La reine humilie les gens qui refusent de se faire vacciner et leur dit de penser aux autres plutôt qu’à eux-mêmes. Il y a d’autres manières d’inciter les gens à se faire vacciner que de leur faire honte.

Via le Daily Mail :

La Reine a fait une intervention historique dans la campagne de vaccination contre le coronavirus, suggérant qu’il est égoïste de ne pas se faire vacciner.

Lors d’un appel vidéo avec les responsables du NHS chargés du déploiement, elle a encouragé les personnes qui ont des doutes à “penser aux autres plutôt qu’à elles-mêmes”.

La monarque de 94 ans a déclaré que sa piqûre du mois dernier “n’avait pas fait mal du tout” et qu’elle lui avait permis de “se sentir protégée”. Qualifiant le Covid de fléau, elle a déclaré qu’il était remarquable de voir la rapidité avec laquelle le programme de vaccination avait été mis en œuvre, aidant “tant de gens”.

Une source royale de haut rang a déclaré : “C’est une croyance passionnée que les gens doivent aller sur le terrain [et se faire vacciner] – c’est important”.

Il est tout à fait inhabituel que la souveraine prenne une position publique aussi ferme sur des questions litigieuses et ses remarques seront considérées comme une victoire pour les efforts visant à accroître la participation. Un responsable du NHS chargé des vaccins a déclaré qu’il s’agissait d’un “vote de confiance incroyablement important” à l’égard du programme.

Plus de 18 millions de Britanniques – un adulte sur trois – ont reçu au moins un vaccin. En outre, 448 962 personnes ont reçu les premières doses mercredi.

Mais les responsables craignent que “l’hésitation concernant le vaccin” ne compromette encore le déploiement et ne ralentisse même l’assouplissement des restrictions de confinement.

Ils estiment qu’environ 15 % de la population n’acceptera pas l’offre de piqûre, le scepticisme étant le plus élevé parmi les jeunes et les minorités ethniques.

Ils veulent que les personnes vaccinées blâment tous ceux qui ont refusé de se faire vacciner.

 

Fin du sketch pandémique en Russie !

La Russie contre le passeport vaccinal voulu par l’Union Européenne

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a témoigné, lors d’une conférence de presse à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères d’Ouzbékistan, de l’opposition de la Russie au passeport vert vaccinal que l’Union Européenne veut imposer : « La mise en place du passeport vaccinal dans l’UE remettrait en cause le principe du volontariat de la vaccination » a-t-il déclaré hier mardi après l’annonce faite par la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, d’une proposition législative visant à instaurer un Digital Green Pass.

« À ce que je comprends, a souligné Lavrov, il s’agit d’une idée qui est encore en développement. Selon nos collègues en Europe, elle suscite une attitude contradictoire dans les pays européens et ce projet de la bureaucratie bruxelloise est pris au sérieux. Beaucoup s’expriment de la façon suivante: il s’avère que ce projet est contraire aux règles de la bureaucratie car les pays de l’Union européenne ont décidé que la vaccination est une affaire bénévole. » « Cela veut dire que les gens y seront forcés s’ils veulent se déplacer et en Europe la population envisage mal sa vie sans se déplacer entre les pays de l’Union européenne», a ajouté le ministre.

Se faisant l’écho du bien commun des Russes, Sergueï Lavrov a indiqué que la Russie, qui ne tombe pas dans la dérive totalitaire du covid, a informé les collègues de l’UE qu’elle compte sur des décisions qui ne discrimineront pas les Russes. Quant aux Européens qui ne se feront pas vacciner, les technocrates et politiciens européens n’ayant aucun respect pour leur liberté de choix, ils risquent fort bien d’être  les seuls discriminés dans l’affaire, car on image mal cette même Union Européenne imposer le passeport vaccinal aux clandestins, immigrés, réfugiés, et autres extra-communautaires désirant venir chez nous comme s’ils étaient chez eux…

Francesca de Villasmundo

Levée totale des restrictions Covid-19 en Russie.

Publié le 2.03.2021 par Olivier Demeulenaere


Arrêt Total des restrictions #covid19 en Russie « Nous avons évolué nous savons comment TRAITER contre cette maladie comment luter et ce qu’il faut faire » La Russie a utilisé massivement l’#hydroxychloroquine et a développé son propre vaccin.

���� Arrêt Total des restrictions #covid19 en Russie

« Nous avons évolué nous savons comment TRAITER contre cette maladie comment luter et ce qu’il faut faire »

La ���� a utilisé massivement l’#hydroxychloroquine et à développé son propre vaccin pic.twitter.com/DqEOknUzx5

Passeport vaccinal et HOLD-UP du Big Pharma : tous les 6 mois !

Israël: Netanyahu « Il faudra certainement renouveler la vaccination deux fois par an, le passeport vaccinal Israël: Netanyahu « Il faudra certainement renouveler la vaccination deux fois par an, le passeport vaccinal n’aurait une durée limitée que de six mois » (Vidéo)n’aurait une durée limitée que de six mois » .

NdlR : pourquoi ne sommes-nous même plus étonnés ? Tous les 6 mois ! MACRON avait déjà dit : “6 maximum…” Sont-ils donc tous obsédés avec ce chiffre ???? La vaccin va donc devenir un complément alimentaire de 1ère nécessité. Le nouveau pain quotidien…. 

Les fameux conspirationnistes l’avaient annoncé sous les insultes des bien-pensants : mais où se cache donc le complot ?Pas du côté de ceux qui pointés du doigt !

“Le sage montre la lune, le fou regarde son doigt…”

 

23 mars 2021 : les israéliens une 4ème fois aux urnes en moins de 2 ans

Par Albert Soued, écrivain, http://symbole.chez.com pour www.nuitdorient.com

Mon Point de Vue sur la Situation Electorale d’Israël

Pour la quatrième fois en moins de deux ans, les Israéliens éliront leurs députés le 23 mars 2021. Treize listes sont sur les rangs pour obtenir des élus.

Le Parlement israélien ou Knesset compte 120 députés, élus dans un scrutin proportionnel de liste à un tour, avec un seuil minimum (1). Les partis recueillant plus de 3,25% des voix, soit 4 députés ou plus, sont représentés. Ce mode de scrutin rend improbable la formation d’une majorité cohérente et oblige souvent à des alliances instables. Le ” gouvernement d’urgence anti-corona “, installé en mai 2020, s’est défait sur une question de budget.

Les clivages se superposent et rendent toute coalition hétéroclite et difficile à gouverner, droite-gauche, laïcs-religieux, Juifs-Arabes, mais surtout pro ou anti 1er ministre Benyamin Netanyahou. Ce dernier clivage est devenu prépondérant pour des raisons aussi bien de pouvoir que psychiques, telles qu’une ” haine personnelle “. Et ce contexte dépassant les questions économiques, sociales, sécuritaires, religieuses ou sanitaires est unique dans le monde.

Maurice-Ruben Hayoun, écrivain et politologue, pose ainsi la question : ” Comment un petit pays, dont l’existence même est menacée depuis sa naissance, dépense-t- il une telle énergie pour se débarrasser de son leader suprême, au lieu de se concentrer sur de vraies difficultés ?

Il est normal, dans une démocratie, qu’au bout de 10 ans de pouvoir au gouvernement, on veuille changer de 1er ministre, même si ce dernier est méritant.

Le problème, c’est que les moyens utilisés à ce jour pour y parvenir ne sont pas ” une compétence particulière, ni un programme sérieux proposé, ni la bonne équipe pour réaliser ce programme, ni même un charisme politique… ”

Les moyens utilisés ont été :

- le maintien d’un système électoral favorisant les partis et non les électeurs, car dans un système plus directement proportionnel où l’électeur a son mot à dire, le 1er ministre l’emporterait encore plus aisément (2). Or le système électoral actuel est très coûteux (4 élections en 2 ans) et ne permet pas une bonne et stable gouvernance.

- les attaques et persécutions judiciaires, sous des prétextes fallacieux pour la plupart

- les émeutes nocturnes permanentes près des résidences du 1er ministre.

- les insultes et les discours haineux dans les medias

- et aussi, les dissidences périodiques du parti majoritaire Likoud, et la création d’un nouveau parti concurrent par le député de la Knesset qui cherche à remplacer Benjamin Netanyahou ! En 10 ans, on a vu au moins 4 députés le faire, sans aucun résultat tangible, en dehors d’un désordre dans la gouvernance du pays.

Le dernier en date, Gideon Saar, a créé ” Tiqwah H’adasha ” (Nouvel Espoir) qui ne réussit à obtenir que 11/12% des votes prévus à la Knesset, selon divers sondages…

Voici ce que j’ai écrit récemment sur les réseaux sociaux :

” Le départ de Gideon Saar du Likoud et la création d’un nième nouveau parti a eu 3 conséquences :

- poussée vers la droite de la coalition autour du Likoud

- devenu incontournable, le parti Yamina de Bennett est le maître du jeu électoral

- le système électoral affaiblit davantage tout gouvernement, avec la multiplication des partis et la création de majorités hétéroclites ”

Il est grand temps de trouver un député, homme ou femme compétent(e), capable de convaincre et/ou vaincre, et remplacer le 1er ministre actuel, rompu aux affaires politiques intérieures comme internationales, et capable d’entraîner l’adhésion du peuple d’Israël à un programme sérieux, réalisable et accepté.

Mais à l’heure actuelle, en attendant que cet homme ressorte du scrutin électoral israélien, il est patent que Benjamin Netanyahou a fait la preuve de ses capacités politiques et qu’il a réussi à surmonter tous les écueils rencontrés, et à maintenir le pays dans une paix relative. Alors, un peu de décence et de retenue svp !

Notes

(1) Ce mode de scrutin proportionnel à un tour, élisant des partis qui choisissent leurs candidats à la Knesset, et non des individus représentant une circonscription, a été institué bien avant la création de l’état, pour pouvoir tenir compte de toutes les sensibilités politiques de la population.

(2) D’après un nouveau sondage i24News en partenariat avec le quotidien Israel Hayom, à la question, si vous pouviez élire directement le 1er ministre, pour quel candidat voteriez-vous ? 32% ont répondu Benjamin Netanyahou, 14% Yair Lapid, 13% Gideon Saar, 11% Naftali Bennett et 26% aucun.

Pass sanitaire français : vers un passeport vaccinal pour circuler en Europe ?

France

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L’Union européenne a annoncé qu’un «passeport vaccinal» était à l’étude et serait présenté dans le courant du mois de mars, avant une possible adoption par ses États membres. Si la France semble encore sceptique, rien ne semble pouvoir empêcher la généralisation d’un tel certificat. Décryptage.

Passeport vaccinal, nouvel épisode. Cette fois-ci, l’Union européenne s’en mêle. Lundi 1er mars, la présidente de la Commission européenne a annoncé qu’elle présenterait en mars un passeport attestant d’une vaccination ou d’un test négatif au Covid-19. Objectif? «Permettre graduellement aux Européens de se déplacer en sécurité au sein de l’UE ou en dehors, pour le travail ou du tourisme», a expliqué sur Twitter Mme von der Leyen.

Il y a encore quinze jours, l’ancienne ministre allemande assurait encore que l’instauration d’un «passeport vaccinal» était «prématurée». «Tant que tous les citoyens n’ont pas eu la possibilité de se faire vacciner, les certificats ne devraient pas être utilisés à d’autres fins», affirmait-elle ainsi dans une interview donnée aux Échos le 16 février dernier. Comment expliquer un tel revirement?

La limitation de liberté de circulation ne peut être que «provisoire»

Pour l’heure, un test PCR négatif de moins de 72 heures est exigé aux voyageurs (hors travailleurs frontaliers) provenant de l’Union européenne désirant entrer sur le territoire français. La plupart des pays de l’UE réclament eux aussi un test récent pour accéder à leur sol. Mais cette limitation de la libre circulation des personnes au sein même de l’espace Schengen n’a pas vocation à durer, d’où la réflexion actuelle sur le passeport vaccinal. «La limitation de la liberté de circulation dans l’espace Schengen doit être par définition circonstanciée, c’est-à-dire limitée dans le temps et justifiée», explique ainsi Michel Nassar, avocat au barreau de Paris et spécialiste du droit européen.
Au tout début de la crise sanitaire, la plupart des pays de l’UE avaient purement et simplement fermé leur frontière intérieure devant la nécessité de contrôler l’épidémie. Une mesure parfaitement légale, souligne l’avocat Aurélien Raccah, qui précise au micro de Sputnik que cette «exception au régime de libre circulation des personnes ne peut excéder deux ans et doit être renouvelée tous les six mois.» Et le maître de conférences à l’Université catholique de Lille d’ajouter:

«Dans le cadre de l’espace Schengen, les États peuvent réinstaurer des frontières temporaires, en l’occurrence pour des raisons de santé publique qui sont parfaitement justifiées.»

Les détracteurs du passeport vaccinal dénoncent cependant un risque de discrimination de fait entre les vaccinés et les non-vaccinés. Pour le moment, moins de 5% de la population de l’Union européenne est vaccinée.

Passeport sanitaire, «une société à deux vitesses»?

Dimanche 28 février, le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, reconnaissait d’ailleurs sur France Info que la vaccination ne pouvait «être le sésame unique de la réouverture des activités, sinon on crée une société à deux vitesses, très injuste.»

D’un point de vue juridique, Me Aurélien Raccah estime pourtant que le terme de «discrimination» n’est pas adapté. «Il n’y aurait pas de “discimination” au sens du droit européen, car le passeport vaccinal n’implique pas une rupture d’égalité sur une base non objective, par exemple en fonction de la nationalité», détaille l’avocat.

«Tout dépendra de l’application de ce passeport vaccinal: si le droit de voyager est conditionné au vaccin, cela risque de poser problème», nuance Michel Nassar au micro de Sputnik. «En revanche, s’il peut y avoir un assouplissement supplémentaire pour les vaccinés par rapport à la situation actuelle avec les tests PCR négatifs et les isolements, je n’y vois pas de difficulté.»

Selon Les Échos, Bruxelles réfléchit justement à la possibilité d’intégrer les tests PCR négatifs au passeport de libre circulation. Reste un enjeu majeur: quid de la protection des données avec ce fameux «passeport vert»?

Risques sur la protection des données personnelles?

L’argument de la menace portée contre les libertés fondamentales est ainsi brandi par une partie de la classe politique française. «Qu’à l’intérieur du pays, on veuille enregistrer tous les Français, avoir leurs conditions de santé et que, pour circuler […], on soit obligé de montrer patte blanche, je le combattrai de toutes mes forces», a par exemple tempêté ce dimanche 28 février sur Europe 1 Nicolas Dupont-Aignan, quand le député LR Julien Aubert a de son côté fustigé un système «pervers» sur Twitter.

Difficile en effet d’imaginer une protection scrupuleuse des données médicales transmises au moment de la création du passeport vaccinal. Ce dernier serait soumis au Règlement général sur la protection des données (RGPD), instauré en 2016 dans l’UE, mais rien n’indique que ce dispositif juridique puisse assurer une opacité totale des données et empêcher des fuites.

«Les dispositions du RGPD prévoient que la personne concernée donne son accord. En tout état de cause, chacun devrait pouvoir demander le retrait de certains fichiers s’il le souhaite. Cela ne pose pas de problème, tant que l’Union européenne ne délègue pas cette gestion à une entreprise privée qui pourrait en faire un usage commercial!», prévient ainsi Me Raccah.

De son côté, Me Nassar suggère aux autorités publiques de «s’inspirer de ce qui est fait dans les cryptomonnaies avec la blockchain», afin d’éviter que les données personnelles de chacun ne tombent entre de mauvaises mains.

«Il n’y aurait pas de centralisation de la base de données, c’est-à-dire qu’elles ne seraient stockées dans aucun endroit en particulier. Les données seraient ainsi cryptées et permettraient d’anonymiser totalement les informations recueillies par le passeport vaccinal. Cela se fait déjà avec les téléconsultations de médecine actuellement», illustre l’avocat.

 

Quoiqu’il en soit, la pression de certains pays très tributaires du tourisme, tels que la Grèce ou l’Autriche, pour accélérer la préparation de ce document pourrait décider l’UE à agir au plus vite. Angela Merkel a d’ores et déjà annoncé que des passeports vaccinaux seraient rendus disponibles «avant l’été» dans l’UE, tandis que deux pays membres de l’UE et de l’espace Schengen, la Suède et le Danemark, ont déjà mis en place, pour leurs ressortissants, des certificats électroniques destinés aux voyages à l’étranger.En France, le «pass sanitaire» évoqué par Emmanuel Macron le 28 février dernier pour conditionner l’accès aux bars, commerces et restaurants constitue probablement une première étape vers des mesures plus contraignantes. «J’ai comme l’impression qu’Emmanuel Macron nous présente les prémisses du passeport vaccinal européen avec le “pass sanitaire”», confie ainsi Michel Nassar.

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L’OTAN du Golfe : Israël et ses nouveaux alliés arabes se préparent…

B. Gantz confirme l’exclusivité d’i24NEWS concernant la création d’une alliance sécuritaire entre Israël, l’Arabie saoudite, Bahreïn et les Émirats

i24NEWS

Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, à la Knesset à Jérusalem, le 2 décembre 2020.POOL via AFP Photo / Alex KolomienskyLe ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, à la Knesset à Jérusalem, le 2 décembre 2020.

 “Nous travaillons en vue d’établir une alliance sécuritaire régionale avec les Etats du Golfe”

Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, a confirmé mardi l’information exclusive révélée jeudi dernier par i24NEWS, selon laquelle l’Etat hébreu, l’Arabie saoudite, Bahreïn et les Émirats négocient depuis plusieurs mois la création d’une alliance de défense sécuritaire sur le modèle de l’OTAN pour faire face à l’Iran.

“Nous travaillons en vue d’établir une alliance sécuritaire régionale avec les Etats du Golfe, qui ont la même approche qu’Israël sur la question iranienne”, a répondu le ministre.

Des sources avaient indiqué à i24NEWS la semaine dernière que des discussions avançaient en vue de l’adoption d’une position commune des quatre pays pour contrer l’acquisition de la bombe nucléaire par Téhéran et faire barrage à son programme balistique, qui représente une menace réelle pour la région.

Israël a normalisé ses liens avec les Emirats arabes unis et Bahreïn le 15 septembre dernier à Washington. Officiellement, Jérusalem et Riyad n’entretiennent pas de relations diplomatiques mais le royaume considère qu’un Iran nucléarisé représente une menace pour tout le Moyen-Orient.

 

Salariés non-vaccinés… licenciés ?

NdlR : le débat fait déjà rage en Israël. Bientôt en France dès la fin de la vaccination ? Les gouvernements peuvent effectivement demander aux entreprises privées de faire le sale boulot à leur place.Privés de travail, ceux qui n’acceptent pas le vaccin – quelle que soit sa marque :-) – ne pourront dès lors ni vendre ni acheter. Apparenté à une démission volontaire, il est peu probable de pouvoir prétendre aux indemnisations chômage.  

Salariés vaccinés ou non-vaccinés : les employeurs en pleine confusion. La réouverture de l’économie suppose un équilibre entre santé publique et droits individuels et certains refusent d’être vaccinés. Le gouvernement n’a pas encore pris de décision

« Les gouvernements rechignent à forcer les gens à se faire vacciner. En revanche, les entreprises peuvent employer des moyens autres que ceux des gouvernements écrit Schreiber. « En tant qu’employeurs, nous sommes libres de demander à nos employés de se conformer aux règles de sécurité au travail, dont devrait faire partie la vaccination pour la COVID-19. (bien évidemment avec quelques aménagements pour les cas médicaux rares ou des restrictions religieuses encore plus rares.) Ainsi, en utilisant des outils pédagogiques, les entreprises peuvent influer pour mettre un terme à l’épidémie. »
« Il y a un mélange de droits – avec d’un côté les droits individuels, qui sont des droits très importants qu’il faut que personne n’entrave et, de l’autre côté, il y a cette nécessité de protéger le public », précise Feinberg. « Mais il est impossible de laisser l’individu imposer sa volonté au détriment du public », ajoute-t-il. « Si vous pesez le pour et le contre, l’entrave faite aux droits individuels et les droits du public, c’est le public qui l’emporte ».

Depuis qu’Israël sort progressivement du dernier confinement et que l’économie a été particulièrement touchée, les entreprises s’interrogent sur la manière dont ils vont gérer les travailleurs selon qu’ils sont vaccinés ou non, d’autant que le gouvernement n’a pas donné de lignes directrices claires.

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Conspirationnisme & antisémitisme

Un dessin antisémite publié sur l'application Telegram, le 15 mars 2020, liant les Juifs au coronavirus en utilisant l'image d'un cheval de Troie. (Crédit : ministère de la Diaspora via  ADL/Autorisation)

NdlR : le Plan dans les plans ? Ou comment Utiliser/favoriser les conspirationnistes pour arriver à détruire Israël et les Juifs… Des (faux) Juifs fabriquent des complots pour qu’ils soient dénoncés et œuvrent ainsi à faire accuser les (vrais) Juifs… L’angoisse de Jacob vu depuis la synagogue de Satan.

Pandémie: Avec l’essor des haines, Israël prédit une hausse de l’antisémitisme. Un rapport dit que la pandémie de coronavirus a été utilisée – entre autres par l’Iran – pour propager des théories du complot antisémite

Un dessin antisémite publié sur l’application Telegram, le 15 mars 2020, liant les Juifs au coronavirus en utilisant l’image d’un cheval de Troie. (Crédit : ministère de la Diaspora via ADL/Autorisation)

Le ministère israélien de la Diaspora a prédit dimanche une augmentation nette des incidents antisémites dans le monde entier en 2021, avertissant dans un rapport annuel que la pandémie de coronavirus avait été utilisée – entre autres par l’Iran – pour propager des théories du complot antisémite affirmant que les Juifs avaient été à l’origine de l’épidémie pour pouvoir tirer des profits financiers du chaos qu’elle a entraîné.

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a allumé les bougies de Hanoukka lors d’une cérémonie virtuelle organisée par l’ambassade d’Israël à Washington mercredi soir, quelques jours seulement après que son entreprise pharmaceutique a reçu le feu vert final pour distribuer son vaccin contre le coronavirus à travers les États-Unis.

Le rapport fait savoir que si les confinements, partout dans le monde, avaient entraîné un net déclin des agressions antisémites en 2020 et qu’il n’y avait pas eu de morts dans de tels incidents pour la toute première fois depuis des années, ils avaient également donné lieu à une augmentation des préjugés contre les Juifs, qui pourrait se manifester une fois la pandémie terminée.

Il explique que l’antisémitisme sur Internet est en plein essor, en particulier avec l’utilisation du hashtag #COVID48 qui compare l’Etat juif au virus – faisant écho aux représentations passées des Juifs sous la forme de virus cherchant à prendre le contrôle du monde. Le rapport note que le hashtag, qui a été utilisé au moins 250 000 fois, semblait être une campagne iranienne.

Il précise aussi que 80 % des Juifs américains pensent que l’antisémitisme a augmenté au cours des dernières années, et il souligne un phénomène croissant de points de vue antisémites parmi les agents de police et les forces de sécurité allemandes.

Shabbat : comment le procès de TRUMP a été ajourné… puis gagné ?

L'avocat David Schoen parle aux médias, le 6 janvier 2016 (Crédit ; Joe Cavaretta/South Florida Sun-Sentinel via AP)

NdlR : depuis ce report du au respect du Shabbat (??!!), TRUMP a été libéré des accusations par le Sénat.

Respect du Shabbat : Le procès en impeachment de Trump ajourné. “Nous poursuivons les discussions avec les équipes juridiques sur l’organisation du procès”, a déclaré Justin Goodman, porte-parole au Sénat.

L’avocat David Schoen parle aux médias, le 6 janvier 2016 (Crédit ; Joe Cavaretta/South Florida Sun-Sentinel via AP)

David Schoen, l’avocat juif orthodoxe de Donald Trump, a demandé à ce que le procès en impeachment soit ajourné afin qu’il puisse observer le Shabbat. Initialement, le procès devait s’ouvrir vendredi prochain à Washington D.C à 17h24 très précisément et s’étendre sur une durée de 25 heures.

Chuck Summer, porte-parole de la majorité au Sénat, également de confession juive, a déclaré à CNN que l’équipe de Schoen assurant la défense de Trump, avait demandé que le procès qui devrait commencer mardi, soit suspendu vendredi dans l’après-midi et reprenne dimanche.

« Nous avons entendu leur demande et nous la respecterons bien entendu. Nous poursuivons les discussions avec les équipes juridiques sur l’organisation du procès », a déclaré Justin Goodman, lui aussi porte-parole au Sénat.

Trump se défend d’avoir eu une quelconque responsabilité dans les événements du 6 janvier au Capitole, qui se sont soldés par cinq morts.

Il doit faire face à l’accusation d’avoir incité ses partisans à l’insurrection. Trump considère qu’il n’a pas poussé ses partisans à « marcher » sur le Capitole, suite à leur manifestation pour contester le résultat des élections présidentielles organisée le même jour dans la capitale fédérale.

Ce procès est le deuxième auquel doit faire face Trump. Son premier procès avait duré plusieurs semaines en 2020 et s’est clôturé par son acquittement le 5 février.

 

Le Passeport Vert israélien : un retour en Egypte selon l’idéal des Prophètes ?

NdlR : une fausse liberté de circuler et un vrai retour dans l’Égypte des esclaves. Tout ça pour ça ? Est-ce pour faire de Jérusalem une Sodome & Egypte que Ben Gourion a invoqué l’idéal des Prophètes ?

LaLe ministre de la Santé, Yuli Edelstein, lors de l'annonce du certificat "Passeport vert", le 18 février 2021. (Ministère de la Santé)ncement du « Passeport vert » pour les vaccinés et prison pour les fraudeurs. Un haut fonctionnaire promet une “punition sans compromis” pour les contrefaçons ; les commerces pourront ouvrir dimanche pour les porteurs de laissez-passer

Le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, lors de l’annonce du certificat “Passeport vert”, le 18 février 2021. (Ministère de la Santé)

Le ministère de la Santé a lancé jeudi le très attendu certificat « Passeport vert » qui permettra aux personnes vaccinées ou guéries du coronavirus de participer à diverses activités. Dans le même temps, le ministère a mis en garde contre les graves sanctions légales qui attendraient les faussaires.

Le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, le directeur général du ministère, Chezy Levy, et d’autres responsables de la santé ont présenté le nouveau certificat et expliqué les méthodes de délivrance du laissez-passer sécurisé par le code QR, qui a suscité le scepticisme après plusieurs informations rapportant combien il est facile de le falsifier.

Lundi, les ministres ont approuvé la réouverture des magasins, des salles de gym, des hôtels et d’autres lieux à partir de dimanche, dans le cadre d’un assouplissement majeur des mesures de confinement destinées à ralentir la propagation de COVID-19.

Les magasins ayant pignon sur rue, les centres commerciaux, les marchés, les musées et les bibliothèques seront ouverts à tous les Israéliens. Mais seuls ceux qui ont été vaccinés ou qui se sont remis de la COVID-19 pourront utiliser les gymnases et les piscines, assister à des manifestations sportives et culturelles et séjourner à l’hôtel.

Pour être autorisées à ouvrir dimanche, les entreprises concernées doivent s’engager à scanner le laissez-passer et à n’accepter que les personnes qui en sont munies.

Dans le cadre d’un nouvel assouplissement des restrictions, le ministre de la Santé et le cabinet du Premier ministre ont déclaré mardi que le gouvernement autorisera les rassemblements en plein air de 20 personnes maximum, et les rassemblements en salle de 10 personnes maximum, à partir de vendredi matin. Les règles précédentes limitaient les rassemblements en plein air à 10 personnes et les rassemblements à l’intérieur à cinq personnes.

Les personnes éligibles pourront obtenir le passeport vert selon trois méthodes à partir du dimanche 21 février :

1. Télécharger l’application de feux de circulation (Ramzor) sur Google Play ou l’App Store d’Apple, entrer ses données personnelles et obtenir le pass sur son téléphone.

2. S’inscrire sur le site du ministère de la Santé et télécharger un document personnel imprimable.

3. Appelez la ligne d’assistance téléphonique du ministère de la Santé au *5400 et se faire envoyer le laissez-passer par courrier électronique ou par fax.

« Les personnes vaccinées et guéries pourront entrer dans les salles de gym, les manifestations, les hôtels et les synagogues qui sont enregistrés sous le certificat du passeport vert à partir de dimanche », a déclaré M. Edelstein. « C’est ainsi que se présentera la première étape du retour à une vie presque normale ».

Il a néanmoins souligné l’importance de continuer à porter des masques, même pour ceux qui ont reçu les deux doses de vaccin.

Le laissez-passer a déjà été critiqué comme étant facile à contrefaire. Un marché noir de faux certificats prospère sur Telegram, où plus de 100 000 utilisateurs ont rejoint des groupes qui proposent les faux à un certain prix, a rapporté la Douzième chaîne.

En réponse, Edelstein a déclaré : « Ceux qui pensent que c’est un jeu et impriment un certificat de vaccination sans être vaccinés seront arrêtés et leurs activités pourraient se terminer en prison ».

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Antisémistisme en France : la bête immonde est de retour

Yaël Braun-Nivet, présidente de la commission des lois de l'Assemblée nationale victime de menaces et d'insultes sexistes et antisémites (crédit: Vlgvlgvlg/Wikimedia Commons)Menaces antisémites envers Braun-Pivet : séance suspendue à l’Assemblée. Le parquet de Paris a indiqué avoir ouvert une enquête préliminaire ; le ministre de la Justice avait condamné ces injures qui “sont adressées à la Nation toute entière”

Yaël Braun-Nivet, présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale victime de menaces et d’insultes sexistes et antisémites (crédit: Vlgvlgvlg/Wikimedia Commons)

La députée LREM Yaël Braun-Pivet, présidente de la commission des Lois, a reçu jeudi le soutien de l’ensemble de l’Assemblée nationale après avoir été visée par un courriel d’injures et menaces à caractère antisémite, désormais objet d’une enquête du parquet de Paris.

« ‘Youpine, prépare-toi, bientôt les camps à nouveau’. Face à de telles immondices : dénoncer, porter plainte, ne jamais rien laisser passer », a écrit la députée sur Twitter.

Le mail, reçu jeudi, devait faire l’objet d’une plainte dans la journée, selon son cabinet. En début de soirée, le parquet de Paris a indiqué à l’AFP avoir ouvert une enquête préliminaire confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Devant l’Assemblée, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti avait lui-même annoncé le lancement de cette procédure. « Ces propos sont à vomir (…) ces injures sont adressées à la Nation toute entière », et « je le souhaite de tout cœur : justice sera faite », a-t-il ajouté devant Mme Braun-Pivet.

Le président de séance David Habib (PS) avait tenu auparavant à dénoncer des « propos abominables », et proposé une suspension des travaux pour marquer la « désapprobation » des députés et en parler avec le ministre.

« Dans le pays, il y a des femmes et des hommes victimes des mêmes expressions de racisme, d’antisémitisme » et « il n’est plus question » de les accepter, avait ajouté M. Habib.

Plusieurs députés ont ensuite pris la parole dans le même sens. « Le fascisme, il rampe (…) il se banalise », a pointé le patron des députés LREM Christophe Castaner.

« Ma famille est venue en France pour fuir les nazis dans les années 30 », a retracé Mme Braun-Pivet, se disant « particulièrement émue » de voir « la représentation nationale unie » ce jour.

« Infâme et insupportable. Tout mon soutien chère Yaël Braun-Pivet », a aussi tweeté le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

En juillet 2018, Yaël Braun-Pivet, alors co-rapporteure LREM de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla à l’Assemblée, avait déposé plainte pour des injures sexistes et des menaces à caractère antisémite, après des dizaines de messages, notamment sur Twitter.

Trois personnes seulement avaient pu « être identifiées et avaient fait l’objet de contraventions de quatrième classe », indique l’entourage de Mme Braun-Pivet.

Yvelines : Insultes antisémites et croix gammées sur le casier d’un policier. La porte du casier a été couverte de l’inscription “Sale Juif” et de deux croix gammées à côté du nom de famille du policier

ImageImageApril BENAYOUM, Miss France, cible d’attaques antisémites :

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La Guinée et Jérusalem

Drapeau de la Guinée équatoriale.La Guinée équatoriale va transférer son ambassade à Jérusalem. La Guinée équatoriale est le second pays africain à annoncer l’ouverture d’une mission diplomatique dans la Ville sainte après le Malawi

Drapeau de la Guinée équatoriale.

La Guinée équatoriale compte déménager son ambassade à Jérusalem, devenant le second pays africain à annoncer ces derniers mois l’ouverture d’une mission diplomatique dans la Ville sainte disputée, a annoncé vendredi le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

M. Netanyahu « s’est entretenu aujourd’hui au téléphone avec le président de la Guinée équatoriale Teodoro (Obiang Nguema) Mbasogo qui a annoncé qu’il allait transférer l’ambassade de Guinée à Jérusalem », a indiqué son bureau dans un communiqué, sans préciser la date de ce transfert.

L’ambassade de Guinée équatoriale se trouve actuellement à Herzliya, près de Tel Aviv. De nombreux pays africains ont installé leur ambassade dans cette métropole côtière mais aucun à Jérusalem, ville disputée entre Palestiniens et Israéliens.

Le Malawi a annoncé en novembre son intention d’ouvrir une ambassade à Jérusalem en 2021, ce qui ferait de lui le premier pays africain à y établir une mission diplomatique en plus de quatre décennies.

Les ambassades de Côte d’Ivoire, du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo) et du Kenya se sont trouvées un temps à Jérusalem. Mais elles ont été fermées après la guerre d’octobre 1973 entre Israël et une coalition de pays arabes.

Les Etats-Unis – sous la présidence de Donald Trump – ont transféré en 2018 leur ambassade en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, ce qui a ulcéré les Palestiniens, le statut de la Ville sainte étant l’une des questions les plus épineuses en vue d’un règlement du conflit israélo-palestinien.

L’État hébreu s’est emparé de la portion orientale de Jérusalem en 1967, l’a annexée et considère désormais l’ensemble de la ville comme sa capitale « éternelle » et « indivisible », tandis que les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’État auquel ils aspirent.

Pour l’ONU, le statut de Jérusalem doit faire l’objet d’un accord entre Israéliens et Palestiniens et, en attendant, les pays ne doivent pas établir à Jérusalem leur représentation diplomatique en Israël.

Israël : le pays modèle en politique (dictature) sanitaire… reconfine pour Pourim et Pessah !

Le Dr. Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, prend la parole dans la salle de presse James Brady à la Maison Blanche, le 21 janvier 2021, à Washington. (AP / Alex Brandon)

NdlR : nous aurions préféré qu’Israël soit un modèle pour bien d’autres choses ! Dans l’immédiat, le pays vacciné à 80%, doit reconfiner pour éviter l’envol des cas.

La campagne vaccinale israélienne, un « modèle » pour le monde – Fauci au ToI. Pour le plus grand expert américain en maladies infectieuses, le système social israélien a facilité la distribution ; il conseille au Premier ministre de ne pas baisser la garde

Le Dr. Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, prend la parole dans la salle de presse James Brady à la Maison Blanche, le 21 janvier 2021, à Washington. (AP / Alex Brandon)

Le docteur Anthony Fauci, éminent expert en maladies infectieuses rattaché au gouvernement américain, a qualifié, jeudi, la campagne de distribution de vaccins israélienne de « modèle pour le reste du monde ».

« J’utilise Israël comme exemple de ce qui peut arriver lorsqu’on vaccine, dans les faits, une proportion substantielle de la population », a déclaré le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses lors d’un entretien téléphonique accordé au Times of Israël.

Jeudi, presque 4,2 millions d’Israéliens avaient reçu une première dose de vaccin et 2,8 millions avaient d’ores et déjà bénéficié des deux injections nécessaires pour l’immunisation. Environ trois millions d’Israéliens ne sont pas éligibles à la vaccination actuellement, notamment les jeunes âgés de moins de 16 ans et les personnes ayant guéri de la COVID-19, entre autres.

Faisant remarquer la différence entre l’État juif et les États-Unis – qui ont lancé progressivement leur effort de vaccination, après un début lent – Fauci a déclaré qu’Israël avait l’avantage d’être un pays bien plus petit.

« Mais vous êtes très bien organisés et votre capacité vaccinale… est vraiment admirable », a-t-il noté.

PDG de Pfizer : « Israël est devenu le laboratoire du monde »

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré vendredi qu’Israël « est devenu le laboratoire mondial » pour le vaccin contre le coronavirus développé par son entreprise.

Dans une interview accordée à NBC News, Bourla a déclaré : « je crois qu’Israël est devenu le laboratoire du monde en ce moment parce qu’ils n’utilisent que notre vaccin dans cet état et qu’ils ont vacciné une très grande partie de leur population, nous pouvons donc étudier à la fois l’économie et les indices de santé. »

« Ce que nous avons vu, c’est que l’efficacité du vaccin dans les données du monde réel augmente au moment où nous parlons, après la deuxième vaccination, donc sept jours par rapport à 14 jours après la deuxième vaccination, il y a une différence d’efficacité », a-t-il ajouté.

Lorsqu’on lui a demandé si quelqu’un qui avait reçu les deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech pouvait transmettre le virus a d’autres, Bourla a déclaré : « c’est quelque chose qui doit être confirmé, et les données réelles que nous obtenons d’Israël et d’autres études nous aideront à mieux comprendre cela. »

« Mais il existe actuellement de nombreux indicateurs qui nous disent qu’il existe une protection contre la transmission de la maladie », a ajouté Bourla.

En ce qui concerne les essais pédiatriques de son vaccin, Bourla a déclaré à NBC News : « nous avons déjà homologué pour les enfants de 16 ans et plus… nous faisons déjà des essais pour les enfants entre 11 ans et 16 ans, et j’espère que nous pourrons avoir des données dans quelques mois. Nous prévoyons également de lancer des études pédiatriques à partir d’une plus jeune âge, de 5 à 11 ans. Et je pense que nous devrions avoir des données sur cette population d’ici la fin de l’année. »

Le vaccin confère une immunité pendant au moins six mois, a déclaré Bourla, mais des tests devront être effectués au bout d’un an afin de déterminer s’il confère une immunité pendant une année complète.

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Les anti-VAX vont prendre cher !

Les pays occidentaux ont succombé à la panique face à l’épidémie de Covid-19. Basculant dans l’irrationnel, ils ont commis deux fautes stratégiques : confiner leur population saine au risque de détruire leur économie, et tout miser sur des vaccins à ARN au détriment des soins, voire au risque de provoquer des troubles particuliers dus à cette nouvelle technique vaccinale.

Un médecin israélien anti-vax définitivement interdit d’exercer. Arieh Avni, qui avait récemment dit que “ceux qui administrent un vaccin sont, à mes yeux, des Mengele”, aurait contrefait des certificats d’immunisation contre rémunération

Arieh Avni. (Capture d'écran : YouTube)

Arieh Avni. (Capture d’écran : YouTube)

Le ministère de la Santé a annoncé mardi qu’un médecin avait perdu définitivement le droit d’exercer son métier. Ce dernier s’était distingué par sa négation virulente de l’existence de la COVID-19. Il s’oppose à la vaccination et aurait contrefait des certificats d’immunisation et délivré des exemptions non-justifiées de port du masque.

Arieh Avni dirige un site internet qui bénéficie d’une grande popularité au sein de la communauté anti-vax, où il a posté une multitude d’articles propageant des théories du complot au sujet du coronavirus et de la campagne de vaccination entreprise en Israël. Il a également diffamé de manière répétée les responsables de la santé israéliens. Il est aussi responsable de la page Facebook « La médecine correcte : docteur Arieh Avni, » où il présente des publications très partagées soutenant ses théories.Avni a récemment déclaré que « ceux qui administrent le vaccin sont, à mes yeux, des Mengele », n’hésitant pas à faire référence au tristement célèbre médecin qui officiait dans les camps de la mort nazis.

Selon la Treizième chaîne, Avni a ouvert une clinique à Bnei Brak où il a continué à répandre de fausses informations sur le virus et offert, contre rémunération, de faux certificats d’immunisation et de fausses exemptions justifiant le non-port du masque.

Selon un jugement du magistrat à la retraite Amnon Strashnov, nommé par le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, pour superviser le dossier, Avni pose un danger pour la santé publique : « Il est indubitable que les déclarations hostiles et éhontées d’Avni, dans les articles publiés sur son site internet, sur Facebook et, plus récemment, sur YouTube, dénonçant la vaccination contre le coronavirus, représentent un réel danger pour la sécurité et pour la santé publiques », a écrit Strashnov. Ajoutez à cela des déclarations incontrôlées, sans fondement à l’égard de la communauté médicale et des responsables du ministère de la Santé – des déclarations qui vont bien au-delà de ce qui peut être raisonnable et autorisé dans le cadre de la liberté d’expression, une valeur importante et protégée dans une société démocratique – et nous avons alors un encouragement réel à l’anarchie la plus totale de la part d’un homme qui se vante d’avoir le titre de ‘médecin’, » a-t-il continué.

Les hésitations et le scepticisme face au vaccin sont devenus une inquiétude croissante, ces dernières semaines, avec le ralentissement de la campagne de vaccination au sein de l’Etat juif, pourtant unique au monde.

Des dizaines de personnes ont pris part à une manifestation, la semaine dernière à Tel Aviv, contre la « coercition » – un concept largement utilisé par les anti-vax. Lors de ce rassemblement, un certain nombre de personnes ne portaient pas le masque et des comparaisons ont été faites entre la campagne d’immunisation dans le pays et les lois nazies. Des manifestants arboraient une étoile jaune portant la mention « non-vacciné » pour faire, selon eux, un parallèle avec le signe distinctif qui avait été imposé aux Juifs par les nazis pendant la Shoah.

Des Israéliens portant des étoiles de David avec la mention « non-vacciné » lors d’une manifestation contre le vaccin àTel Aviv, le 15 février 2021. (Crédit : Tomer Neuberg/FLASH90)

Au début du mois, Facebook avait annoncé avoir supprimé un groupe privé qui faisait la promotion de théories du complot au sujet des vaccins contre le coronavirus. Ces dernières semaines, le groupe avait vivement recommandé à ses milliers de membres de prendre rendez-vous pour se faire administrer le vaccin, des rendez-vous annulés ensuite à la dernière minute, obligeant les caisses d’assurance-santé à jeter les doses inutilisées, a expliqué la firme dimanche. Facebook avait indiqué que la communauté avait violé ses règles concernant les infox.

La suppression du groupe était survenue après la demande présumée du ministère de la Santé auprès des autorités de Facebook d’enlever les posts des anti-vax qui se vantaient de leurs exploits. Le géant des réseaux sociaux avait promis, dans le passé, de bannir les anti-vax et les personnes transmettant des infox au sujet de la vaccination de sa plateforme, mais il avait été dans l’incapacité de le faire jusqu’à une date récente. Le groupe, qui comptait plus de 12 000 abonnés, présentait de fausses informations sur le virus et sur l’efficacité et la sûreté des vaccins, des vidéos reprenant des théories du complot et il proposait des initiatives pour entraver la campagne de vaccination en Israël. Quelques jours plus tard, Facebook avait supprimé un autre groupe lié au rabbin populaire en Israël Amnon Yitzhak, qui aidait à propager des infox sur la pandémie et sur la vaccination.

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Passeport Vert et dictature sanitaire : l’exemple israélien sans complexes !

Un agent de santé administre le vaccin COVID-19 à une Israélienne dans un bar de Tel Aviv, le 18 février 2021. (GIL COHEN-MAGEN / AFP)Un shot et un vaccin ? Tel Aviv installe une station de vaccination dans un bar. Comme les gymnases et hôtels ouvrent aux seules personnes vaccinées ou guéries de la COVID-19, la municipalité veut attirer les non vaccinés avec des boissons gratuites

Un agent de santé administre le vaccin COVID-19 à une Israélienne dans un bar de Tel Aviv, le 18 février 2021. (GIL COHEN-MAGEN / AFP)

Les deux tiers des Israéliens éligibles étant déjà vaccinés, les autorités intensifient leurs efforts pour persuader les jeunes adultes et ceux qui hésitent à se faire vacciner contre la COVID-19 de se retrousser les manches.

En début de semaine, la ville de Tel Aviv a offert gratuitement des pizzas, du houmous et du knafeh en dessert aux résidents qui venaient pour leur première dose de vaccin. Dans le même temps, la ville de Bnei Brak, en grande partie ultra-orthodoxe, a offert à ses habitants une portion de cholent – un ragoût traditionnellement servi le jour du Shabbat – en accompagnement de leur première dose.

Mais jeudi et vendredi, Tel Aviv a relevé la barre – jeu de mots très intentionnel – en installant un poste de vaccination mobile dans un pub local et en offrant une boisson gratuite à tous ceux qui se présentaient pour recevoir leur première injection. Des dizaines de jeunes adultes, ainsi qu’un petit nombre d’habitants plus âgés, se sont rassemblés devant le Jenia Bar de la place Dizengoff de Tel Aviv, faisant la queue pour être vaccinés, sans rendez-vous, dans une camionnette Magen David Adom garée à l’extérieur.

Tous les Israéliens âgés de plus de 16 ans peuvent se faire vacciner depuis le 3 février. Nombre des personnes qui se sont présentées au Jenia Bar jeudi ont déclaré qu’elles avaient hésité à se faire vacciner, mais qu’elles avaient été incitées par le désir de bénéficier d’un passeport vert – le nouveau certificat délivré par le gouvernement qui leur donnera accès aux salles de sport (très prisées des jeunes en Israël), aux hôtels, aux événements culturels et autres.

Danny Zak, 40 ans, propriétaire d’une entreprise de restauration, a déclaré au Times of Israel qu’il pensait que les médias avaient exagéré les dangers du coronavirus, mais qu’il avait néanmoins décidé de se faire vacciner car il avait subi les effets des fermetures répétées de son entreprise : « Je fais cela pour le bien de mon entreprise, pour obtenir le certificat qui lève les restrictions », a-t-il déclaré. « L’année dernière a été difficile, j’ai vécu de confinement en confinement. »

À partir de dimanche, les personnes munies d’un passeport vert, prouvant qu’elles ont reçu deux doses du vaccin ou qu’elles ont eu la COVID-19 et se sont rétablies, seront autorisées à se rendre dans les salles de sport, les piscines, les hôtels, les manifestations culturelles et les lieux de culte. En outre, les centres commerciaux, les commerces de rue, les marchés, les musées et les bibliothèques seront ouverts à tout le monde.

« Ma mère m’a dit d’attendre avant de me faire vacciner », a déclaré un employé de 27 ans d’une société de jeux en ligne qui a préféré ne pas donner son nom, alors qu’il faisait la queue pour recevoir une dose de vaccin.« Mais quand j’ai appris qu’ils ouvrent les salles de sport aux personnes vaccinées, cela m’a décidé. Je veux vraiment aller à la gym ».

Etti, 50 ans, administratrice dans un cabinet d’avocats qui a refusé de donner son nom de famille, a dit qu’elle avait refusé parce qu’elle ne voulait pas faire partie de la première vague de personnes à se faire vacciner. « Ce vaccin est nouveau, je voulais attendre et voir. En plus, j’ai peur des aiguilles. Mais cela fait deux mois et je n’ai pas entendu de mauvaises nouvelles. En plus, je veux aller voir mes parents à Eilat. Alors j’ai décidé de le faire. C’est quelque chose que nous devons tous faire, à mon avis ».

L’hésitation et le scepticisme à l’égard de la vaccination sont devenus une préoccupation croissante ces dernières semaines, alors que la campagne de vaccination israélienne, la plus importante au monde, a ralenti. Cependant, les taux ont de nouveau augmenté cette semaine, les ministres ayant approuvé des mesures visant à rouvrir certains lieux aux détenteurs de passeports verts.

Un sondage réalisé mardi auprès des Israéliens qui n’ont pas été vaccinés a révélé que 41 % d’entre eux ont déclaré craindre d’éventuels effets secondaires, 30 % ne sont pas sûrs que le vaccin soit efficace, 27 % vont bientôt se faire vacciner, 10 % ont cité des informations sur les médias sociaux et 4 % ont déclaré que les incitations sont insuffisantes. Les personnes interrogées pouvaient donner plusieurs réponses. Environ 25 % de ceux qui n’ont pas encore été vaccinés ont déclaré qu’ils n’avaient pas l’intention de le faire.

Plus de quatre millions d’Israéliens, soit environ 45 % de la population totale du pays et deux tiers des personnes éligibles, ont maintenant reçu la première dose du vaccin contre le coronavirus, ont indiqué jeudi les données du ministère de la Santé. Environ 2,7 millions d’Israéliens ont reçu les deux doses. Moins de 2 millions d’Israéliens éligibles n’ont encore reçu aucune des deux doses.

Elchai Amram, un musicien de 24 ans qui a payé ses factures l’année dernière en travaillant pour un service de livraison de nourriture, a déclaré au Times of Israel qu’il avait également hésité à se faire vacciner au début. « Je trouvais étrange qu’ils aient développé un vaccin aussi rapidement », a-t-il déclaré. « Il y avait toutes sortes de rumeurs et de théories du complot. Le fait est qu’au cours de l’histoire, de nombreuses théories du complot se sont avérées vraies. Mais ensuite, j’ai décidé de le faire quand même ».

Amram, qui était accompagné de son ami Shay Cohen, 25 ans, un chef cuisinier, a déclaré que le fait de pouvoir se faire vacciner facilement dans un bar local l’avait finalement décidé à le faire. « Nous habitons tout près, il y a une atmosphère ici qui n’est pas trop dramatique. Nous voulions que ce soit fait rapidement », a-t-il déclaré. Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il voulait faire une fois qu’il serait complètement vacciné, Amram a répondu : « Aller à un concert et danser comme un fou jusqu’à ce que je ne sente plus mes jambes ». « S’envoler à l’étranger », a lancé Cohen.

Les restaurants et les lieux nocturnes dans tout Israël ont été fermés ou partiellement fermés la plupart du temps au cours de l’année dernière. Imri Kalmann et Hila Formosa-Rafael de l’Association de la vie nocturne de Tel Aviv (Division des bars et des clubs) ont fait l’éloge de la campagne de vaccination. « Nous soutenons l’initiative de la municipalité visant à rendre les vaccins accessibles aux fêtards », ont-ils déclaré dans un communiqué.  « C’est l’occasion pour nous de revenir à la vie normale que nous aimons tant. Nous attendons le moment où nous pourrons être heureux et rendre les autres heureux avec d’autres personnes – cela nous a manqué ».

 

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Pandémie : démocraties en danger ? Même l’ONU s’inquiète….

Coronavirus - COVID-19 - Un.org António Guterres ...NdlR : est-ce qu’ils sentent le vent tourner du côté de l’ONU ? Etrange qu’ils s’insurgent ainsi.

La pandémie, un «prétexte» pour certains États en vue de réprimer, s’inquiète l’ONU

Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, tire la sonnette d’alarme alors que plusieurs pays établissent des mesures de sécurité «sévères». POOL / REUTERS

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a déploré lundi 22 février que l’épidémie de Covid-19 soit utilisée par certains pays, qu’il n’a pas cités, pour faire taire les «voix dissonantes» et les médias : «Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales», a regretté le chef de l’ONU dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l’homme (CDH).
Guterres s’est exprimé, dans un message vidéo pré-enregistré, à l’occasion de l’ouverture de la 46e session du CDH, qui, pour la première fois de son histoire, se déroulera entièrement en ligne (jusqu’au 23 mars) en raison de l’épidémie de Covid-19. Le chef de l’ONU a consacré une large part de son discours à la pandémie, déplorant que les restrictions qui y sont liées «servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques». Ainsi, a-t-il ajouté, «des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé ont fait l’objet d’arrestations, de poursuites et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures – ou le manque de mesures – prises pour faire face à la pandémie». En outre, «l’accès à des informations vitales a parfois été entravé, tandis que la désinformation mortelle a été amplifiée, y compris par quelques dirigeants», a-t-il poursuivi, sans dire lesquels.

Des inégalités aggravées par la pandémie

La Haute Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a également dénoncé «les restrictions illégitimes des libertés publiques (et) l’utilisation excessive des pouvoirs d’urgence» dans le cadre de l’épidémie. «L’usage de la force ne mettra pas fin à cette pandémie. Envoyer les critiques en prison ne mettra pas fin à cette pandémie», a-t-elle martelé, sans toutefois mentionner de pays.

Le Covid-19 a également «aggravé les vulnérabilités» et bouleversé la vie de centaines de millions de familles qui ont perdu un emploi ou vu leurs revenus s’effondrer, s’est inquiété Guterres. «La pandémie a affecté de manière disproportionnée les femmes, les minorités, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les réfugiés, les migrants et les peuples autochtones» et «l’extrême pauvreté gagne du terrain», a-t-il relevé. «Des années de progrès en matière d’égalité des genres ont été réduites à néant», a-t-il dit.

Une «faillite morale» de l’accès équitable à la vaccination

Le secrétaire général de l’ONU a par ailleurs fustigé «le nationalisme vaccinal» : «l’incapacité d’assurer un accès équitable aux vaccins représente une nouvelle faillite morale, nous renvoie en arrière». Dans son intervention, Guterres a aussi appelé à «intensifier la lutte contre la résurgence du néonazisme, de la suprématie blanche et du terrorisme à motivation raciale et ethnique» et à mettre en place une action concertée à l’échelle mondiale pour mettre fin à cette «menace sérieuse et croissante». Plus qu’une menace terroriste intérieure, ils sont en train de «devenir une menace transnationale», a-t-il considéré.

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Passeport sanitaire : l’initiative Suisse

Seuls les vaccinés auront-ils droit aux restos?

Le Conseil fédéral plancherait sur la possibilité de n’autoriser l’accès aux restaurants et lieux culturels qu’à ceux qui peuvent prouver qu’ils ont été vaccinés.Guy Parmelin et Alain Berset plancheraient sur des privilèges accordés aux vaccinés.Guy Parmelin et Alain Berset plancheraient sur des privilèges accordés aux vaccinés.

Guy Parmelin l’avait laissé entendre dimanche dans la presse: il trouvait normal que les compagnies aériennes exigent un certificat de vaccination pour voyager et estimait qu’il serait compréhensible qu’en Suisse on en fasse autant pour des matches ou des concerts. Or, c’est bien dans cette direction qu’irait le Conseil fédéral, selon le Blick mardi. Les sept Sages en auraient même décidé le principe, mercredi dernier, dans un document confidentiel que le journal a pu lire.

Selon le document, tout le monde continuerait de porter le masque dans les transports publics, les hôpitaux et les établissements publics. En revanche, les établissements commerciaux et culturels privés pourraient accorder un traitement préférentiel aux personnes vaccinées. Ainsi seules celles-ci pourraient se voir autorisées à retourner dans les discothèques, théâtres ou les restaurants, affirme le Blick. Ceci via une preuve de vaccination.

Pas avant mai-juin

Quid des autres Suisses qui ne veulent pas, ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons de santé ou n’ont pas encore reçu de rendez-vous pour se faire piquer? lls devront alors présenter un test négatif, voire faire un test rapide sur place, selon la solution envisagée par le Conseil fédéral.

À noter cependant que Berne n’imagine cette manière de procéder que lorsque la majorité de la population adulte aura la possibilité de se faire vacciner. Soit à partir de mai ou juin au plus tard. Cette stratégie prendrait fin dès que l’immunité collective sera atteinte, peut-être à la fin de l’été.

Il reste encore des flous en ce qui concerne le travail, souligne le Blick. En effet, employeurs et syndicats doivent encore se mettre d’accord pour savoir si les employeurs pourraient ou devraient accorder des avantages aux personnes vaccinées. La stratégie à adopter dans les hôpitaux et les EMS n’est pas plus clair. Selon le document du Conseil fédéral, il est possible de rendre la vaccination obligatoire pour le personnel soignant grâce à la loi sur les épidémies. Cependant, comme la question est controversée, Berne pourrait refiler la patate chaude aux cantons.

Davantage de libertés pour les personnes non contagieuses? Un allègement des mesures anti-Covid pour les personnes non contagieuses est toujours plus soutenu par les autorités suisses. Des accès facilités pour les personnes vaccinées seraient même envisageables dès le mois de mai.

 L’idée d’un passeport vaccinal en Suisse suscite toujours davantage de soutien. La Commission des institutions politiques du Conseil des États (CIP-E) a recommandé mardi au Conseil fédéral de lever les mesures restrictives portant gravement atteinte aux droits fondamentaux des individus, notamment la quarantaine, pour les personnes dont la non-contagiosité est avérée.

Ces dernières devraient pouvoir prouver qu’elles ne sont plus contagieuses dès lors qu’elles sont vaccinées, qu’elles aient déjà contracté le virus ou par le biais d’un test négatif.La commission demande au Conseil fédéral de créer, le moment voulu, les bases nécessaires pour garantir la mise en œuvre d’un certificat de vaccination et d’un système de certification fiable et simple en vue de la délivrance d’un justificatif de vaccination.

Les hôteliers favorables

La CIP-E souligne qu’avant de permettre une levée de certaines mesures, il devra être «scientifiquement avéré que la vaccination protège efficacement de toute contagion». Selon des informations du «Blick», le Conseil fédéral pense que les conditions pourraient être réunies pour de tels allègements à partir de mai ou de juin.

Le journal alémanique s’est procuré un document prouvant que le gouvernement et le parlement soutiennent l’approche d’une levée de certaines restrictions pour les personnes non contagieuses. Les autorités veulent aussi que la mise en place d’un certificat se fasse au moment où suffisamment de doses seront disponibles pour que toutes les personnes désirant se faire vacciner puissent le faire.

Le «Blick» écrit encore ce mercredi que le président d’HotellerieSuisse, Andreas Züllig, se montre ouvert à une approche sélective des clients vaccinés ou présentant un test négatif.

Par contre, l’introduction d’un passeport vaccinal ne permettrait pas la levée de l’obligation du port du masque dans les transports publics, dans les hôpitaux et les administrations publiques, selon le quotidien alémanique, car il serait notamment trop difficile d’y contrôler le passeport vaccinal de toutes les personnes.

Martin Ackermann, chef de la Task Force Covid-19, explique pourquoi le danger lié à la pandémie n’est pas encore écarté.

Interviewé par «20 Minutes», le chef de la Task Force Covid-19 revient sur les derniers mois passés à lutter contre la pandémie et lance quelques pistes pour l’avenir. Ce biologiste est à la tête du groupe de scientifiques qui conseillent le Conseil fédéral sur les décisions à prendre concernant la stratégie à appliquer pour faire face au virus. Bien qu’il n’ait pas toujours été d’accord avec le collège des Sages, il sent que le Conseil fédéral écoute désormais davantage la Task Force.

Un passeport vert comme en Israël?

«Les gens en ont marre du coronavirus et aimeraient être vaccinés. J’ai l’espoir que le pourcentage de personnes vaccinées sera si important qu’aucune autre restriction ne sera nécessaire» a-t-il indiqué. Interrogé sur l’introduction en Suisse d’un modèle similaire à celui appliqué en Israël avec un «passeport vert» pour les gens déjà vaccinés, il déclare: «C’est une question éthiquement sensible». Dans ce pays, où 80% de la population est immunisée, les personnes vaccinées ont davantage de liberté comme aller au cinéma ou au musée.

Vaccins : “quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes” !

La vaccination de masse anti-COVID-19 prépare-t-elle une catastrophe sanitaire mondiale ?

Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours de bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples.

En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.

Signal d’alerte fort venant d’Israël

Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 25% de la population (plus de 2 millions de personnes) auraient été vaccinées.

Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent.

  

Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 5674 cas le 20 janvier 21.[1]

Le Dr Sharon Elrai-Price, [2] des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.

Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin.

 Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre et la mortalité journalière a été multipliée par 3 passant de 18 le 20 décembre à 50 le 19 janvier 2021, et conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.

Forte inquiétude en Grande-Bretagne depuis la vaccination

La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech. Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé passant de 14898 le 4/12/2020 à 33355 le 20/1/2021 (après un pic de 68063 le 9 janvier 2021.

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Vente de “bouts de bébé” aux US : l’abomination de la désolation ?

Vente d’organes de fœtus : la vidéo qui embarrasse le Planning familial américain
Piégée par des militants pro-life en caméra cachée, une responsable du Planned Parenthood détaille la collecte et le trafic auquel se livre l’organisation, accusée de vendre des organes de fœtus avortés pour la recherche. Les Conservateurs américains demandent une enquête.

La vidéo agite les milieux «pro-life» (militants contre l’avortement) américains. Tournées en caméra cachée, les images montrent une responsable du Planning Parenthood Federation of America (PPFA, équivalent américain de notre Planning Familial) parler des organes de fœtus avortés que l’association vendrait à des cliniques pour de la recherche médicale. La vidéo a été publiée par le Center for Medical Progress, un groupe d’activistes contre l’avortement. Deux militants se sont fait passer pour des représentants d’une société biotechnologique et ont filmé en caméra cachée leur rencontre avec Dr Deborah Nucatola, responsable du Planning Familial, en juillet 2014, dans un restaurant californien.

Celle-ci, entre deux bouchées de salade et deux gorgées de vin rouge, parle du prix des organes («entre 30 et 100$» par «spécimen») et évoque le fait que souvent les fœtus ne sortent pas en un seul morceau mais démembrés. «Nous sommes devenus très bon pour attraper les cœurs, les poumons, les foies, parce que nous savons, et nous essayons de ne pas écraser ces parties du corps.» détaille sordidement la praticienne. Et de relater par le menu la manière la plus efficace de retirer les organes d’un fœtus intacts lors d’un avortement. «Beaucoup de gens veulent des cœurs. Hier, on m’a demandé des poumons. Certains d’entre eux veulent des extrémités. Ça, c’est facile. Je ne sais pas ce qu’ils en font, je suppose qu’ils veulent du muscle.» explique-t’elle.

Le code pénal américain indique que «le trafic commercial de parties du corps d’un bébé avorté est punissable de 10 ans de prison et d’une amende de 500.000$». Le PPFA a affirmé qu’il ne faisait aucun profit, mais qu’il se faisait rembourser des coûts induits par le transport et l’opération. Contrairement au Planning familial en France qui ne gère que la prévention et la communication, Planned Parenthood gère en partie des cliniques et des centres médicaux pratiquant l’avortement.

Les conservateurs américains s’érigent contre la «vente de bouts de bébé» ((https://youtu.be/jjxwVuozMnU))
La vidéo fait aussi polémique car elle évoque l’usage d’ultrasons dans l’avortement, qui permettent de maintenir le fœtus intact, ce qui peut parfois, d’après les militants «pro-life», conduire à des avortements ex-utero postnataux, considérés par la loi comme des infanticides.

Le porte-parole du Planned Parenthood s’est défendu dans un communiqué, cité par The New-York Times ,«Dans quelques-uns de nos centre médicaux, nous aidons les patients qui veulent donner des organes à la recherche scientifique, et nous le faisons avec le consentement des patients et sous les plus hauts critères éthiques et légaux». «Il n’y a aucun bénéfice pour le don d’organes que ce soit pour les patients ou pour le Planning familial», a-t-il ajouté.

Cela n’a pas suffit à éteindre la polémique. Gloria Feldt, la présidente du PPFA a réagi en personne sur ABC affirmant que «cela semble totalement inapproprié», et qu’elle demandait «des poursuites» si de tels actes avaient bien été pratiqué.

Les conservateurs américains ont immédiatement réagi en accusant le Planning familial de «vendre des bouts de bébé». Le Planning familial est financé pour un tiers par le gouvernement fédéral et les Républicains cherchent à le faire fermer. En guise de rétorsion, les leaders républicains ont reporté un vote à la chambre des représentants proposant une subvention pour la recherche sur le cancer du sein, l’association subventionnée travaillant en lien avec le Planned Parenthood. Un candidat républicain, l’ancien gouverneur du Texas Rick Perry, a qualifié la vidéo de «rappel dérangeant du penchant de cette organisation à faire des profits sur la tragédie de la destruction d’une vie humaine».

Quant à Bobby Jindal, le gouverneur républicain de la Louisiane, il a lui ordonné qu’une enquête soit ouverte sur les agissements du Planned Parenthood dans son Etat, où l’association projetait d’ouvrir une clinique, à la Nouvelle-Orléans. Le projet d’une valeur de 4 millions de dollars, a été gelé en attendant l’enquête. «Cette vidéo d’un responsable du Planning Familial discutant d’une collecte systématique et du trafic de parties du corps humain est choquante et horrible» a affirmé le gouverneur, qui a également demandé au FBI d’enquêter sur une éventuelle activité criminelle de l’organisation.