Le Djihad mondial : « c’est la faute à Israël » !

La baronne Jenny Tonge (Crédit : Capture d'écran YouTube)L’Etat juif responsable de la hausse du djihadisme, selon une députée britannique

La baronne Jenny Tonge (Crédit : Capture d’écran YouTube)

Suite à cette déclaration jeudi par Jenny Tonge, membre de la Chambre des Lords du Parti libéral-démocrate, le Conseil des députés des Juifs britanniques a appelé la direction du parti à la congédier.

« Le traitement des Palestiniens par Israël est une cause majeure de la montée de l’islamisme ‘extrême et de Daesh », a déclaré Tonge, en utilisant l’acronyme arabe pour désigner l’organisation terroriste Etat islamique. Elle a dit qu’Israël créait une génération d’extrémistes violents qui auraient « une rancune justifiée » contre Israël et la Grande-Bretagne.

La vice-présidente du Conseil des députés Marie van der Zyl, dans une déclaration, a dit que c’était « un nouveau discours scandaleux » de Tonge sur le Moyen-Orient.

La vice présidente du conseil de députés des juifs britanniques Marie van der Zyl (Crédit : Board of Deputies of British Jews)

« Il est temps pour le chef du NPD libéral Tim Farron de l’expulser une fois pour toutes du parti », affirmait le communiqué.

Tonge a démissionné en 2012 de son poste de whip du parti, une tâche équivalente à celle de coordinateur de groupe en France, après avoir parlé de la disparition d’Israël lors d’un événement promouvant le boycott de l’Etat juif.

« Méfiez-vous Israël. Israël ne sera pas là pour toujours dans sa forme actuelle », avait-elle dit à l’époque.

« Un jour, les États-Unis d’Amérique en auront marre de donner 70 milliards de dollars par an à Israël pour soutenir ce que j’appelle le porte-avions de l’Amérique au Moyen-Orient – qui est Israël. Un jour, le peuple américain dira au lobby israélien aux Etats-Unis : ‘ça suffit…’ Israël perdra son soutien et récoltera ce qu’il a semé ».

Les États-Unis, en réalité, donnent à Israël 3 milliards de dollars par an d’aide à la défense, dont une grande partie est dépensée dans du matériel militaire américain.

Un peu à la fois, nous arriverons à cette conclusion : il faut intervenir en Israël et malgré Israël, pour enrayer le Djihad mondial. CQFD ! Intervenir à Jérusalem et pas à Téhéran… c’est tellement plus simple, logique et planifié de longue date. Si les conditions de la Paix Arabo-musulmane de DAESH&Co exigent un Etat palestinien, alors les démocraties vont craquer et le concéder. La France y est prête !   

Israël et l’Afrique : une relation forte et durable

Natan Sharansky, président de l'Agence juive (à droite), a rencontré le pasteur sud-africain Linda Gobodo (au centre) et le pasteur nigérian Olusegun Olanipekun dans son bureau de Jérusalem, le 27 juillet 2016. (Crédit : Avi Mayer/Agence juive pour Israël)Sharansky reçoit des dirigeants chrétiens africains. Le président de l’Agence juive a reçu une récompense au nom des millions de soutiens chrétiens d’Israël en Afrique

 Natan Sharansky, président de l’Agence juive (à droite), a rencontré le pasteur sud-africain Linda Gobodo (au centre) et le pasteur nigérian Olusegun Olanipekun dans son bureau de Jérusalem, le 27 juillet 2016. (Crédit : Avi Mayer/Agence juive pour Israël)

La pasteure sud-africaine Linda Gobodo, fondatrice de la Fondation Vuka Africa, et le pasteur nigériane Olusegun Olanipekun, fondateur de l’Institut pour le développement du leadership chrétien, se sont rendus en Israël pour remettre à Sharansky une récompense au nom des millions de soutiens chrétiens d’Israël en Afrique.

Reeva Forman, vice-présidente de la Fédération sioniste d’Afrique du Sud, et Aviad Sela, directeur de la délégation de l’Agence juive en Afrique du Sud et du Centre Israël Afrique du Sud étaient également présents.

Natan Sharansky, président de l'Agence juive (au centre), a rencontré le pasteur sud-africain Linda Gobodo (à sa gauche) et le pasteur nigérian Olusegun Olanipekun (à sa droite) dans son bureau de Jérusalem, le 27 juillet 2016. (Crédit : Avi Mayer/Agence juive pour Israël)Linda Gobado a déclaré que, « comme l’a récemment déclaré le Premier ministre [Benjamin] Netanyahu, Israël revient en Afrique et l’Afrique revient en Israël. En 2014, nous avons organisé le plus rassemblement de soutien à Israël du monde pendant le conflit contre le Hamas. C’était le plus grand rassemblement pro-Israël qui ait jamais eu lien en Afrique. Nous voulons que vous sachiez qu’il y a des millions de personnes en Afrique qui aiment, soutiennent et prient pour Israël. »

Olusegun Olanipekun a déclaré que « nous pensons que le futur de l’Afrique dépend de notre connexion avec Israël. Nous avons beaucoup à apprendre du peuple israélien et nous pensons que nous avons beaucoup à offrir en retour. Nous attendons avec impatience de revenir en Israël avec des dizaines de dirigeants de toute l’Afrique pour le troisième Sommet du leadership africain à Jérusalem en 2017. »

Sharansky a raconté sa rencontre avec Nelson Mandela en 1990, et avoir été observateur pendant la première élection démocratique en Afrique du Sud, en 1994.

« Que vous, dirigeants spirituels en Afrique, soyez venus à Jérusalem avec une offre de paix est profondément émouvant. Nous devons prêter plus d’attention aux voix inspirantes venant d’Afrique », a déclaré le président de l’Agence juive.

Sharansky a parlé du travail de l’Agence juive en Afrique, et notamment des centres de bénévoles du projet TEN à Gondar, en Ethiopie, et à Winneba, au Ghana. Il a informé ses invités qu’un nouveau centre ouvrira cette année à Durban, en Afrique du Sud.

A la fin de la rencontre, il a accepté la proposition de ses invités et s’exprimera devant le troisième Sommet du leadership africain qui aura lieu l’année prochaine à Jérusalem.

 

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L’attentat de Nice vu par les Juifs de Nice…

Drapeau français en berne devant une plage vide de la Promenade des Anglais à Nice, au lendemain d'un attentat qui a fait 84 morts, le 15 juillet 2016. (Crédit : David Ramos/Getty Images via JTA)Pour les juifs de Nice, l’attentat terroriste n’était pas une surprise

Ces dernières années, Nice a fait partie des cinq zones les plus perturbées citées dans le rapport annuel du SPCJ, avec 15 à 20 incidents violents par an

Pour les millions de touristes qui se rendent à Nice tous les ans, la ville du sud-est de la France est une destination de vacances parfaite qui propose des plages accueillantes et des casinos luxueux, une architecture époustouflante et des musées de renommée mondiale.

Coincée entre les Alpes maritimes et la mer Méditerranée, Nice est la deuxième destination touristique de France après Paris, avec cinq millions d’arrivées chaque année et le deuxième aéroport national du pays. Nice perçoit 1,6 milliard de dollars de revenus du tourisme, 40 % de la Côte d’Azur, connue aussi sous le nom de French Riviera.

Mais Nice a un côté sombre, comme l’a montré l’attentat terroriste du 14 juillet, quand un extrémiste musulman a tué 84 personnes sur la Promenade des Anglais en dirigeant son camion vers la foule rassemblée pour voir le feu d’artifices de la fête nationale. Après l’attaque, des milliers de touristes sont partis précipitamment de leurs hôtels, qui n’avaient jamais eu de problème de remplissage depuis des années.

L’attaque n’a pas surpris beaucoup d’habitants, dont une grande partie des 25 000 juifs de la ville, qui depuis des années, sont la cible d’attaques antisémites et de harcèlement par des membres d’une minorité croissante de fondamentalistes de la large population musulmane de la ville.

Les gens déposent des fleurs dans les rues de Nice pour rendre hommage aux victimes le lendemain de l'attaque, le 15 juillet 2016. (Crédit : AFP/Anne-Christine Poujoulat)

« Les seuls juifs que vous voyez marcher avec une kippa sont des touristes étrangers », a déclaré Chalom Yaich, gardien du centre communautaire et de la synagogue Michelet. Michelet, l’une de la douzaine de synagogues de Nice, est située près d’un garage dans le nord de la ville, à environ 2,5 kilomètres du clinquant front de mer.

« Nous, les locaux, nous avons arrêté de les porter il y a des années, ou nous les couvrons avec un chapeau pour la sécurité », a déclaré Yaich, 53 ans.

Il envisageait d’immigrer en Israël avant l’attentat, a-t-il dit, et est encore plus enclin à le faire maintenant.

« Beaucoup sont déjà partis perce que Nice est particulièrement touchée par le problème de la France avec l’islam », a déclaré Yaich, notant que ses jeunes juifs étaient particulièrement prompts à partir, à Paris ou en Israël.

« Nous avons une population locale vieillissante, dont l’âge moyen est de 50 ou 60 ans », a-t-il dit.

Nice compte au moins 60 000 musulmans, soit 17 % de la population de la ville, selon les estimations publiées dans Le Monde, contre une moyenne nationale d’environ 8 % de la population.

Une carte d'identité au nom du suspect terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, soupçonné d'avoir tué plus de 80 personnes à Nice le 14 juillet 2016 (Crédit : autorisation)

Et en effet, plus d’un tiers des victimes tuées pendant l’attentat sont musulmanes, a déclaré le directeur d’une association islamique régionale au New York Times. D’autres estiment que 30 à 40 % des habitants de la ville sont musulmans.

Une femme juive, Raymonde Mamane, a été tuée dans l’attentat.

Le terroriste, qui a été abattu par la police pendant son carnage, est un immigrant tunisien, Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Même si Lahouaiej Bouhlel, 31 ans, était un petit criminel sans liens connus avec le terrorisme, et apparemment peu d’intérêt pour la religion, le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué l’attentat, qui impliquerait plusieurs complices selon la police française.

Des dirigeants musulmans locaux ont dénoncé les attentats et ont organisé un don du sang pour les survivants, et déclaré que l’attaquant était à peine représentatif de leur communauté. Et pourtant, plusieurs autres cellules terroristes sont venues de la communauté ces dernières années.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'entretenant avec les trois soldats attaqués par Moussa Coulibaly lors d'une patrouille à l'extérieur du centre communautaire juif de Nice le 3 février 2015 (Crédit : AFP/Valery Hache)

En février, un homme musulman soupçonné d’être lié au terrorisme a poignardé trois soldats devant un centre communautaire juif à Nice.

Comme d’autres cibles juives potentielles en France, le centre est sous protection armée depuis janvier 2015, quand quatre juifs ont été tués par un islamiste dans un supermarché casher de Paris.

Le mois suivant, la police de Nice avait perquisitionné plusieurs domiciles de terroristes islamistes présumés, qui en étaient à des « étapes avancées » de préparation d’une attaque, avaient à l’époque déclaré les procureurs.

Ces dernières années, Nice a fait partie des cinq zones les plus perturbées citées dans le rapport annuel du SPCJ parisien, le Service de protection de la communauté juive, un groupe de surveillance de l’antisémitisme, avec un décompte moyen de 15 à 20 incidents violents par an.

 

 

 

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Israël et le Judaïsme au chevet de l’Eglise…. est-ce réciproque ?

Benjamin Netanyahu le 21 juillet 2016 (Crédit : capture d'écran YouTube)Netanyahu condamne l’assassinat du prêtre français : Le Premier ministre s’est dit « outré d’apprendre l’assassinat sauvage » du père Jacques Hamel

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré : « Je suis outré d’apprendre l’assassinat sauvage d’un vieux prêtre âgé de 84 ans, Jacques Hamel, alors qu’il était à genoux devant l’autel de son église, en France. L’Etat islamique a prouvé une fois de plus qu’il n’a pas de limite dans sa barbarie. Cette attaque terroriste horrible ne fera qu’unir davantage le monde civilisé. Ensemble, nous vaincrons ce mal ».

« C’est un confrère qui a été assassiné, » affirme un rabbin de Rouen.

Suite à l’attaque meurtrière, revendiquée par Daesh dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, le rabbin Chmouel Lubecki a tenu à témoigner de la forte coexistence qui existe entre les communautés dans la région. Le rabbin Chmouel Lubecki est un émissaire Loubavitch dans la ville française de Rouen qui se situe à moins de 10 kilomètres de Saint-Etienne- du-Rouvray, rapporte Actualité Juive.

« Dans l’agglomération de Rouen, il y a un dialogue interreligieux très fort, avec une fois par mois, une rencontre entre les responsables religieux de la région, » témoigne le rabbin. « C’est un confrère qui a été assassiné ! » se révolte-t-il. Le rabbin souligne qu’il est aujourd’hui très difficile de se sentir à l’abri, toute la France est menacée où « le sentiment de peur est très fort. ». Ce dernier indique qu’en attaquant une église c’est tout un symbole qui a été attaqué. D’autre part le rabbin souligne que toutes les communautés sont aujourd’hui visées, sans distinction de religion. « Nous sommes tous dans le même bateau, » conclut-il.

Nous attendons toujours que les politiques français et que l’Église catholique dénoncent l’assassinat du Rabbin  Miki Mark dans une fusillade, en Cisjordanie, le 1er juillet dernier, par un jeune terroriste du Hamas : La mère de Muhammad al-Fakih a dit à Hamas TV que son fils « était un héros et un homme qui voulait mourir en tant que shahid [martyr] et a réussi à le faire ».

Assassiner des rabbins, c’est pas si grave… tout le monde s’en fout !

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Les vieux singes font toujours les mêmes grimaces (humour scientifique…quoique)

Afficher l'image d'origineLe paradigme des singes

Un groupe de scientifiques plaça cinq singes dans une pièce au milieu de laquelle se trouvait un escabeau permettant d’accéder à des bananes. A chaque fois qu’un des singes essayait de grimper à l’escabeau, une douche glacée aspergeait automatiquement les autres.

Au bout d’un certain temps, à chaque fois qu’un des singes essayait de monter sur l’escabeau, les autres le frappaient par crainte de prendre une douche glacée. Bien entendu, au bout de quelques temps, aucun des singes ne se risqua à grimper sur l’escabeau malgré la tentation.

Les chercheurs décidèrent alors de remplacer les singes. Pour commencer, un seul singe de la communauté fût remplacé par un nouveau.

La première des choses que fît le nouveau fut d’essayer de monter sur l’escabeau.  Aussitôt, les autres le frappèrent.

Quelques coups plus tard, le nouveau membre de la communauté avait appris à ne plus grimper sur l’escabeau sans même connaître la raison de cette interdiction.

Un deuxième singe fût remplacé et subit le même sort que le premier. Ce dernier se joignit aux autres pour le battre dès qu’il tentait de grimper sur l’escabeau. Le singe arrivé juste avant lui participe à la punition… avec enthousiasme, parce qu’il fait désormais partie de « l’équipe ».

Un troisième singe fut échangé et le processus se répéta. Le quatrième et le cinquième furent changés tour à tour. Tous subirent le même sort des qu’ils tentèrent de grimper sur l’escabeau. Le groupe de cinq singes, bien que n’ayant jamais reçu de douche froide, continua à frapper tout nouvel arrivant qui tentait de monter sur l’escabeau.

À ce stade, les singes qui agressent n’ont aucune idée de pourquoi ils n’ont pas le droit de grimper l’échelle. Pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils participent à l’agression du dernier arrivé. Au final, après avoir remplacé tous les singes d’origine, aucun singe présent dans la cage n’a été arrosé d’eau froide. Cependant, aucun ne tentera de grimper l’échelle. Pourquoi ? Parce que dans leur esprit… c’est comme ça, et ce depuis toujours.

Sil était possible de parler avec ces singes et de leur demander pourquoi ils frappent ceux qui tentent de monter sur l’escabeau, je parie que leur réponse serait la suivante : Je ne sais pas, mais ici c’est comme ça.

Ce comportement ne vous semble-t-il pas familier ? Ah ! les traditions, les habitudes…

D’autres que vous se demandent peut-être pourquoi nous continuons à agir comme nous le faisons quand il existe des alternatives. Et c’est ainsi que fonctionne le monde politique, économique, religieux, des riches et des pauvresetc. Ce paradigme du singe tente d’expliquer par la parabole comment des situations ubuesques peuvent  rester bloquées indéfiniment jusqu’à ce qu’un esprit révolutionnaire ne remette en question l’ordre établi.

C’est pour ça que, de temps en temps, il faut changer tous les singes EN MÊME TEMPS !

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La politique militaire des USA nous mène-t-elle droit au conflit ?

La stratégie militaire des Etats-Unis pourrait générer un conflit nucléaire

«Nous ne devrions surtout pas aggraver la situation en envoyant des troupes… Quiconque croit qu’une parade symbolique de chars sur la frontière Est de l’alliance va garantir notre sécurité se trompe… Nous serions bien avisés de ne créer de prétextes pour renouveler une vieille confrontation. [Cela serait] fatal de ne rechercher que des solutions militaires et une politique de dissuasion», a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, au sujet des récents exercices militaires de l’OTAN en Pologne et dans les pays baltes.

Sous le prétexte de l’«endiguement», les Etats-Unis progressent continuellement dans leur nouvelle guerre froide avec la Russie et la Chine

Ses craintes ne devraient pas être ignorées puisque ce sont celles d’un homme qui occupe un poste lui permettant de savoir ce que préparent les Etats-Unis. Ses paroles reflètent les craintes de plus en plus de gens à travers l’Eurasie, de la France au Japon.

Sous le prétexte de l’«endiguement», les Etats-Unis progressent continuellement dans leur nouvelle guerre froide avec la Russie et la Chine. Leur instrument en Occident est l’OTAN, et en Orient, le Japon et n’importe quel autre pays de valeur qui peut être englouti.

C’est une guerre froide qui ne cesse de s’intensifier, avec des guerres par procuration qui font rage dans l’Est de l’Ukraine et en Syrie et avec des confrontations en Mer de Chine méridionale. Il est de plus en plus probable que ces points sous haute tension vont s’embraser et déboucher sur un conflit militaire ouvert.

En Occident, ce conflit commencera en Europe de l’Est et en Russie, mais il ne s’arrêtera pas là. Tous les pays européens membres de l’OTAN se retrouveront sur la ligne de front. En Orient, le conflit aura lieu dans l’Ouest de l’océan pacifique, sur les côtes chinoises et sur les péninsules et les îles de la région, y compris le Japon, les Philippines et l’Indochine.

Dans tous les cas, les Etats-Unis seront séparés du front par un océan, «menant à distance» comme dirait Barack Obama, ou impliqués dans un «équilibre extraterritorial» selon certains «experts» en politique étrangère.

Peu importe quels seront les «vainqueurs» – toute l’Eurasie, de la France au Japon – sera dévastée. Peu importe le résultat, les Etats-Unis pourraient s’en sortir indemnes et dans ce sens «gagner» alors que toutes les nations eurasiennes seraient perdantes. Cela serait une Seconde Guerre mondiale, redux.

On peut deviner ce que cela signifie dans le cas d’un conflit économique en regardant l’actuelle petite guerre économique menée contre la Russie sous la forme de sanctions. Ces sanctions sont un coup pour la Russie et pour le reste de l’Europe. Les Etats-Unis n’en subissent pas les conséquences.

Le but de l’élite de la politique étrangère américaine serait clairement de faire «perdre» la Russie et la Chine

Ce ne sont pas moins de 1000 soldats que le Canada s'apprête à envoyer dans les pays baltes pour une mission de l'OtanIl en irait de même pour un conflit militaire. Vous voulez savoir à quoi cela pourrait ressembler ? Regardez l’Est de l’Ukraine ! Toute l’Eurasie pourrait ressembler à cette pauvre nation dans le cas d’un conflit militaire impliquant les Etats-Unis et leurs alliés contre la Russie et la Chine. Que l’Eurasie soit prévenue !

Le but de l’élite de la politique étrangère américaine serait clairement de faire «perdre» la Russie et la Chine, mais même si elles «gagnaient», elles seraient très affaiblies, laissant ainsi la place de plus grande puissance économique et militaire du monde aux Etats-Unis, comme ce fut le cas en 1945.

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La France est un pays en guerre civile : le négationisme des élites

Capture d’écran 2016-07-17 à 09.59.36France : cette guerre civile qui vient…

« Nous sommes au bord de la guerre civile ». Cette citation n’est pas celle d’un fanatique ou d’un malade mental. Non, elle émane du Directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), l’un des principaux services de lutte contre le terrorisme. Patrick Calvar n’a « évoqué » le risque de guerre civile, il l’a martelé publiquement à trois reprises au moins. Le 12 juillet, il en a fait part aux membres de la commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 ».

 

En mai 2016, il a délivré le même message à une autre commission de parlementaires chargés de la défense nationale. « Les extrémismes montent partout et nous sommes, nous, services intérieurs, en train de déplacer des ressources pour nous intéresser à l’ultra-droite qui n’attend que la confrontation ».

Quel genre de confrontation ? « Des affrontements intercommunautaires » a-t-il répondu – un terme poli pour évoquer « une guerre contre les musulmans ». Et il a ajouté, « encore un ou deux attentats et elle [la guerre civile] adviendra ».

En février 2016, face à une délégation sénatoriale sur le renseignement, il a dit « nous surveillons aussi des groupes extrémistes à l’opposé du spectre (islamiste), qui n’attendent que de nouveaux actes terroristes pour engager une confrontation violente ».

Personne ne peut prédire que le camion terroriste qui a labouré la foule du 14 juillet à Nice tuant plus de 80 personnes sera le déclencheur de cette guerre civile. Mais il peut être intéressant d’étudier de près l’ensemble des causes qui pourraient participer à l’émergence d’une guerre civile en France, mais aussi dans d’autres pays comme l’Allemagne ou la Suède.

La raison principale est la faillite de l’Etat.

1. La France est en guerre, mais l’ennemi n’est jamais nommé.

Depuis 2015, la France est la cible d’attaques islamistes à répétition. Parmi les bains de sang les plus importants, on compte l’attaque contre Charlie Hebdo et l’Hypercacher de Vincennes (2015) ; le Bataclan, les restaurants alentour et le Stade de France (2015), la décapitation d’Hervé Cornara (2015), l’attaque faillie contre le train Thalys (2015), l’assassinat des deux policiers à leur domicile de Magnanville (2016), et maintenant l’attaque au camion bélier le soir du 14 juillet à Nice.

La plupart de ces attaques ont été commises par des Français musulmans : des citoyens de retour de Syrie (les frères Kouachi contre Charlie Hebdo), ou des Français islamistes résidant en France (Larossi Abballa qui a tué une famille de policiers à Magnanville) qui proclament ensuite allégeance à l’Etat islamique. Le tueur au camion était Tunisien, mais marié à une Française, trois enfants, vivant tranquillement à Nice jusqu’à ce qu’il décide d’assassiner plus de 80 personnes et d’en blesser gravement plus de 200.

A chacun de ces tragiques épisodes, le chef de l’Etat, le président François Hollande, a refusé de nommer l’ennemi, refusé de nommer l’islamisme – et plus spécialement refusé de pointer du doigt les Français islamistes – comme les ennemis de tous les citoyens français.

Pour Hollande, l’ennemi est une abstraction : « terrorisme » ou « fanatiques ». Même quand le président ose nommer l’islamisme comme ennemi, il refuse d’en tirer les conséquences et de fermer toutes les mosquées salafistes, interdire le salafisme et les Frères musulmans (ainsi que leurs mosquées et organisations), raccompagner les prêcheurs de haine à la frontière et bannir le voile dans la rue comme à l’université. Non, au lieu de cela, le président français réaffirme sa détermination à combattre militairement l’ennemi… à l’étranger. « Nous allons renforcer nos actions en Syrie et en Irak » a dit le président au lendemain de l’attaque de Nice.

Pour le chef de l’Etat, le déploiement de soldats en armes sur le territoire national n’obéit qu’à une raison défensive. Il ne s’agit en aucun cas de réarmer la République contre un ennemi intérieur.

Face à cette faillite de nos élites – en principe élues pour piloter le pays à travers un océan de périls nationaux et internationaux -, comment s’étonner que des groupes paramilitaires s’organisent de leur côté pour des actions de représailles ?

Le sociologue Mathieu Bock-Côté qui enseigne en France et au Canada, a parfaitement résuméla situation dans Le Figaro :

« L’islamisme (..) vient aujourd’hui tuer les Occidentaux dans leurs jardins. Les élites occidentales, avec une obstination suicidaire, s’entêtent à ne pas nommer l’ennemi. Devant des attentats comme ceux de Bruxelles ou de Paris, elles préfèrent s’imaginer une lutte philosophique entre la démocratie et le terrorisme, entre la société ouverte et le fanatisme, entre la civilisation et la barbarie ».

2. La Guerre Civile a déjà Commencé, mais Personne n’Ose le Dire

La guerre civile a commencé il y a seize ans, avec la seconde Intifada. Quand les Palestiniens se sont faits kamikazes à Tel Aviv et Jérusalem, les Français musulmans ont commencé à terroriser les juifs qui vivaient paisiblement en France. Seize ans durant, les juifs – en France – ont été agressés, attaqués, torturés et poignardés par des Français musulmans au nom des « souffrances » palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza.

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Tribune libre sur l’attentat de Nice : islamisme et cause palestinienne

Solidaires dans le combat de la France contre les terroristes islamistes

Cette ville accueillante et chaleureuse au tourisme international plonge pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale dans l’horreur, l’effroi et la douleur.

Cette fois-ci encore il y a eu hélas une flagrante défaillance dans la conduite des autorités locales. Comment être si naïf et ne pas s’inquiéter d’apercevoir soudain sur la « Promenade des Anglais », un jour férié du 14 Juillet, un camion de 19 tonnes venir « apporter des glaces » sans vérifier l’identité du chauffeur ni le contenu du poids lourd ? Ahurissant !

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L’attentat a fait 84 morts, dont 10 enfants et adolescents

Depuis de nombreuses années nous avons, ici même, alerté contre le fléau universel du terrorisme qui s’abattrait un jour sur l’Europe et en particulier sur le sol français.

On avait fait la sourde oreille, on prétendait avoir trop exagéré, et que si on ne réglait pas le problème palestinien, le terrorisme en Europe ne stopperait pas. C’est pourquoi le Quai d’Orsay a lancé justement une initiative originale avec la convocation d’une Conférence internationale. Comment lier un mouvement religieux islamiste fanatique et barbare, qui n’a ni limites ni frontières, avec des revendications souvent inacceptables des Palestiniens ? Croit-on vraiment que tout rentrera dans l’ordre après la création d’un Etat palestinien ? Dans le contexte actuel, la situation ne serait-elle pas pis encore ? Cet Etat fragile et non viable ne tomberait-il pas aussi dans les mains des Islamistes comme le furent l’Irak et la Syrie ? Croit-on que les djihadistes s’arrêteront soudain et ne lanceront plus d’attentats en France ?

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L’ex maire Christian Estrosi, président de la région (au centre), avait réclamé des moyens antiterroristes

Bien qui n’y ait pas de lien direct, il est intéressant et curieux de constater aussi qu’il a juste un an, le 14 juillet 2015, à Vienne, la France et les pays occidentaux avaient signé un accord sur le nucléaire avec les champions du terrorisme international, les Ayatollahs de Téhéran. Qui garantira que le Hezbollah, satellite de l’Iran, ne lancera pas demain des attaques terroristes contre la France ? Ce mouvement terroriste chiite n’a-t-il pas tué une cinquantaine de paras français à Beyrouth et lancé des bombes humaines et des attentats meurtriers à Paris ?

Nous constatons aussi que les médias français se trompent en focalisant et en s’attardant sur l’auteur de l’attentat. Laissons l’enquête le faire car le combat contre le terrorisme ne l’est pas contre un seul individu, ni sur le fait de raconter ses problèmes émotionnels, et pourquoi il s’était soudain radicalisé. Il ne s’agit pas d’analyser son comportement malade ; laissons aux psychologues le soin de le faire.

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Le terroriste tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel a lancé son camion sur la foule

La presse a surtout le devoir de s’interroger sur les questions clés, à savoir pourquoi le terrorisme frappe particulièrement la France ? Pourquoi tous les actes barbares ont été commis par des musulmans fanatiques ? Pourquoi cette radicalisation, notamment dans les prisons ? Comment éradiquer le fléau et quelles sont les mesures à prendre ? Pourquoi cet aveuglement volontaire des autorités face à cette nouvelle guerre ?

Pourquoi ne pas réagir comme à la guerre, en soldats courageux, non pas en Irak ou en Syrie, mais sur le sol français ? Quelles sont les raisons de la carence, de l’impuissance des autorités et des services du Renseignement ? Pourquoi l’incitation à la haine dans les mosquées et comment l’arrêter, notamment sur les réseaux sociaux ?

Il est important de mener des enquêtes et des reportages dans les quartiers à haute tension. Se poser la question de savoir pourquoi les Musulmans de France ne sortent pas dans la rue en masse pour condamner et vomir tous ces islamistes qui, au nom de leur propre religion, commettent des attentats barbares ? Tant de sujets qui sont certes traités par les médias, mais loin d’être satisfaisants pour informer le grand public et le mettre au courant du potentiel explosif.

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Benjamin Nétanyahou a aussitôt proposé l’aide d’Israël à la France

Nous devrions reconnaître que le terrorisme islamiste est omniprésent en France et il frappera encore et plus fort. Dans ce contexte, le Premier ministre Valls a eu le courage de dire que les Français devaient s’habituer à vivre avec. Les Français devraient en effet changer de mentalité et leur ordre du jour quotidien, cesser la vie nonchalante et insouciante et revenir à la réalité cruelle sur le terrain.

Nous sommes, bien entendu, solidaires des Français dans le deuil, et dans ce combat inlassable que nous affrontons depuis plusieurs décennies. Nous sommes toujours prêts à apporter aide et bons conseils dans ces moments pénibles et douloureux.

Freddy Eytan

 

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Israël – TURQUIE : les (vraies) raisons de la réconciliation

Une partie d'une plate-forme en train d'être remorquée de la côte d'Israël vers le champ de gaz Tamar, photographie non datée. (Crédit :  Noble Energy)Après la réconciliation, la Turquie scrute le gaz israélien. Le ministre de l’Energie d’Ankara annonce que le gaz pourrait couler d’ici trois ans

Une partie d’une plate-forme en train d’être remorquée de la côte d’Israël vers le champ de gaz Tamar, photographie non datée. (Crédit : Noble Energy)

La finalisation de l’accord pourrait permettre à la Turquie de recevoir du gaz israélien « d’ici trois ans », selon Berat Albayrak, a annoncé vendredi la Dixième chaîne.

Albayrak est le gendre du président turc Recep Tayyip Erdogan.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait annoncé que l’accord de réconciliation, négocié par les deux parties pendant des mois, renforcerait spectaculairement l’économie israélienne.

Berat Albayrak, ministre turc de l'Energie et gendre du président Recep Tayyip Erdogan. (Crédiyt : autorisation)

« Je pense que c’est une étape importante pour normaliser les relations d’un côté. Cela a aussi des implications immenses pour l’économie israélienne… et je veux bien dire des implications positives immenses », avait déclaré Netanyahu pendant une rencontre avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry à Rome, quelques heures avant de présenter l’accord complet.

Le Premier ministre avait souligné que les réserves de gaz naturel d’Israël avaient été un élément crucial du pacte avec la Turquie. Il n’avait cependant pas donné plus de précisions.

Le ministre israélien de l’Energie, Yuval Steinitz, avait déclaré pendant la Conférence annuelle de Herzliya le mois dernier que de grandes quantités de gaz naturel qui n’avaient pas encore été découvertes existaient probablement dans les eaux territoriales israéliennes en mer Méditerranée, et qu’Israël réfléchissait à les vendre à la Turquie.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) et le ministre de l'Energie Yuval Steinitz pendant la réunion hebdomadaire du cabinet, à Jérusalem, le 22 mai 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

« Une autre découverte transformerait Israël en exportateur de gaz, et nous examinons la faisabilité d’installer un pipeline de gaz entre Israël et la Turquie à un coût raisonnable, avait déclaré Steinitz. Si les prédictions sont correctes, et que d’autres réservoirs sont découverts, Israël deviendra un exportateur de gaz important vers l’Europe occidentale. »

Les relations autrefois étroites entre Israël et la Turquie s’étaient significativement dégradées quand un commando israélien avait abordé en mai 2010 un navire, le Mavi Marmara sous pavillon turc, qui appartenait à une flottille de six bateaux tentant de briser le blocus israélien sur la bande de Gaza, dirigée par le Hamas.

Le Mavi Marmara au large des côtes d'Israël, en mai 2010. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Les soldats avaient été violemment attaqués par les activistes présents à bord, et neuf citoyens turcs, dont un qui possédait également la nationalité américaine, avaient été tués dans la mêlée. Un dixième homme était mort de ses blessures quelques années après. Nombre de soldats israéliens avaient été blessés dans le raid.

Dans le cadre de cet accord, Israël autorise la construction d’un hôpital dans la bande de Gaza, ainsi qu’une nouvelle centrale électrique et une usine de désalinisation pour l’eau potable.

La Turquie s’est également engagé à empêché le groupe terroriste Hamas de mener des activités contre Israël depuis son territoire.

L’AFP a contribué à cet article.

 

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Le Mont du Temple sous tension pour la fin du ramadan palestinien

Deuxième jour d’affrontements au mont du Temple pour des visites juives : selon la police, les émeutiers arabes ont préparé des pierres et des pétards pendant la nuit pour agresser les visiteurs. 

Des pierres stockées à l'intérieur de la mosquée d'Al-Aqsa, q'un employé tente de nettoyer, en 2014 (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP.)

La police pousse parfois les émeutiers du mont du Temple dans la mosquée puis ferme les portes pour les contenir et empêcher des affrontements supplémentaires et des jets de pierres.

Alors que les visiteurs commençaient à arriver sur le site, « de jeunes musulmans, certains masqués, ont commencé des pierres sur les forces [de sécurité] qu’ils avaient rassemblées en avance et stockées dans la mosquée Al-Aqsa », a déclaré la police, qui a noté que des pétards avaient également été tirés directement sur les forces de sécurité.

La police des frontières et la police anti-émeute ont affronté la foule et ont repoussé les émeutiers dans la mosquée, après quoi « les visites de juifs et de touristes ont continué comme d’habitude sur le mont ».

A la fin des visites, les portes de la mosquée ont été rouvertes et les émeutes ont repris.

Les forces ont répondu « avec retenue mais avec détermination » jusqu’au retour du calme, a déclaré la police.

Youssef al-Mahmoud, porte-parole de l’Autorité palestinienne (AP), a critiqué les activités de la police sur le mont du Temple, prévenant des « conséquences » de cette « agression » contre la mosquée et les fidèles qui s’y trouvaient, et affirmant que ces mesures s’inscrivaient dans le cadre d’une vaste politique israélienne ciblant les Palestiniens, a annoncé Wafa, l’agence de presse palestinienne officielle.

« L’agression contre Al-Aqsa et l’offense contre les fidèles font partie d’un plan complet [du gouvernement israélien] pour cibler les terres de l’état de Palestine, notre peuple, et particulièrement les lieux saints et les symboles religieux », a-t-il déclaré.

Le porte-parole de l’AP a déclaré que la mosquée appartenait particulièrement aux Palestiniens, ainsi qu’aux arabes et aux musulmans en vertu d’un droit historique.

Il a souligné que le gouvernement israélien était « pleinement responsable de l’agression incessante contre Al-Aqsa », et de la sécurité des citoyens et des fidèles.

Dans un communiqué, la police de Jérusalem a déclaré que « pendant la fête du Ramadan, qui a commencé il y a trois semaines, la police a agi avec détermination et professionnalisme, avec une présence accrue dans Jérusalem et ses environs, et avec une attention particulière portée à la Vieille Ville et au mont du Temple, dans le but de permettre à des centaines de milliers de fidèles musulmans de célébrer la fête à Jérusalem et sur le mont du Temple. »

« Jusqu’à présent, la paix a été maintenue, et des centaines de milliers de musulmans qui ont été à Jérusalem et sur le mont du Temple ont célébré les jours du Ramadan sans incident. »

Des responsables musulmans ont déclaré que les troubles récents ont commencé quand Israël a autorisé les visiteurs sur le complexe, en violation d’un tradition qui n’autorise que les fidèles musulmans à entrer pendant les dix derniers jours du Ramadan, qui se déroulent actuellement.

Ces dix jours, qui ont commencé dimanche, sont les plus solennels pour les musulmans et la période attire le plus grand nombre de fidèles sur le site.

Des affrontements au sensible lieu saint ont dans le passé déclenché des violences palestiniennes à Jérusalem et au-delà.

En fin d’après-midi lundi, la police israélienne a arrêté trois Palestiniens soupçonnés d’être impliqués dans les troubles publics et d’avoir jeté des pierres sur des policiers sur le mont du Temple.

Les suspects ont été emmenés pour interrogatoire, a annoncé la police.

Suite aux affrontements de dimanche, le Croissant Rouge palestinien a déclaré qu’il avait emmené sept Palestiniens dans un hôpital de Jérusalem Est pour des blessures causées par des balles à tête en éponge, des gaz lacrymogènes et des coups à la mosquée Al-Aqsa. Au moins un policier a été blessé pendant les affrontements, et des policiers ont arrêté quatre jeunes masqués « qui perturbaient les visites sur le mont du Temple » de personnes non musulmanes, a déclaré la police.

 

 

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Attentat d’Istambul et sécurité des aéroports

Des employés évaluent les dommages des explosions et des attentats au terminal des arrivées internationales de l'aéroport international Atatürk d'Istanbul, le 29 juin 2016. (Crédit : AFP/Ozan Kose)Attentat d’Istanbul : nouveau bilan de 43 morts, dont 19 étrangers. Les trois terroristes qui se sont fait exploser à l’aéroport international étaient russe, ouzbek et kirghiz

Des employés évaluent les dommages des explosions et des attentats au terminal des arrivées internationales de l’aéroport international Atatürk d’Istanbul, le 29 juin 2016. (Crédit : AFP/Ozan Kose)

« Sur les 43 personnes qui ont perdu la vie dans cette attaque, 19 sont des ressortissants étrangers », a dit le ministre lors d’un discours au Parlement, ajoutant que 13 personnes, dont quatre étrangers avaient été placées en détention dans le cadre de l’enquête sur l’attentat. « Ce décompte ne comprend pas les kamikazes dont on connait l’indentité et la nationalité de l’un d’eux », a souligné le ministre.

Auparavant, un responsable turc a indiqué que les trois kamikazes qui se sont fait exploser à l’aéroport international étaient russe, ouzbek et kirghiz. « Nous pouvons confirmer que les assaillants d’Istanbul sont de Russie, d’Ouzbékistan et du Kirghizstan », a affirmé ce responsable sous couvert d’anonymat.

La police turque a procédé jeudi à 13 arrestations, dont celles de trois étrangers, lors d’une descente dans 16 adresses différentes d’Istanbul, avait annoncé l’agence Anadolu. Neuf autres personnes ont été arrêtées dans la ville portuaire d’Izmir (ouest), mais les responsables n’ont pas pu confirmer si ces arrestations avaient un lien avec l’attaque.

La tour Eiffel illuminée jeudi aux couleurs de la Turquie

La tour Eiffel sera illuminée jeudi soir aux couleurs rouge et blanche de la Turquie, en hommage aux victimes des attentats suicides à l’aéroport d’Istanbul, a indiqué la mairie de Paris. La maire de la capitale française, Anne Hidalgo, a pris cette décision « pour rappeler le soutien indéfectible de la ville de Paris aux victimes, à leurs proches et à l’ensemble du peuple turc », a précisé son premier adjoint Bruno Julliard lors d’une conférence de presse.

« Cette nouvelle attaque terroriste, comme toutes celles qui l’ont précédée, vise l’humanité même au travers des vies innocentes qu’elle détruit. Elle doit nous trouver unis et sûrs de nos valeurs, face à ceux qui n’en ont aucune », avait réagi Anne Hidalgo dans un communiqué peu après l’attaque. La Tour Eiffel, qui reçoit sept millions de visiteurs par an, s’était déjà illuminée le 13 juin aux couleurs arc-en-ciel du drapeau de la communauté homosexuelle en hommage aux victimes de la tuerie dans un bar gay d’Orlando, en Floride, par un homme qui ayant fait allégeance à l’EI.

L’Empire State Building de New York devait demeurer éteint mercredi soir en hommage aux victimes de l’attentat de l’aéroport d’Istanbul, qui a fait au moins 41 morts la veille, ont annoncé ses responsables dans un communiqué.

Le plus célèbre immeuble de New York est plusieurs fois resté dans le noir ces derniers mois, à mesure que les attentats se multipliaient. Cela a été le cas le 12 juin pour rendre hommage aux victimes de la fusillade d’Orlando, en Floride, qui a fait 49 morts.

Il en a fait de même le 23 mars après les attentats de Bruxelles, qui ont coûté la vie à 32 personnes le 22 mars.

Les 13 et 14 novembre 2015, il était resté éteint par solidarité avec les victimes des attentats de Paris, qui ont fait 130 morts.

 

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Royaume-Uni : quand le leader du Labor party compare Israël à l’Etat islamique !

Le Grand Rabbin Ephraïm Mirvis (g) dans une interview avec Sky News le 27 Janvier, 2015. (capture d'écran: YouTube / Sky News)Le rabbin en chef du Royaume-Uni qualifie les propos de Corbyn d’ « offensants ».

« Nos amis juifs ne sont pas plus responsables des actions d’Israël ou du gouvernement Netanyahu que nos amis musulmans ne le sont pour les soi-disant Etats ou organisations islamiques », a déclaré Jeremy Corbyn

Le Grand Rabbin Ephraïm Mirvis (g) dans une interview avec Sky News le 27 Janvier, 2015. (capture d’écran: YouTube / Sky News)

« Nos amis juifs ne sont pas plus responsables des actions d’Israël ou du gouvernement Netanyahu que nos amis musulmans ne le sont pour les soi-disant Etats ou organisations islamiques », a déclaré Jeremy Corbyn en présentant un rapport commandé après plusieurs accusations d’antisémitisme au sein du Labour.

Ces propos ont immédiatement provoqué des critiques et poussé le chef travailliste à nier avoir comparé Israël au groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Le rabbin en chef du Royaume-Uni Ephraim Mirvis a qualifié, sur Twitter, ces propos « d’offensants », les jugeant « susceptibles de causer encore plus de préoccupations, plutôt que de rétablir la confiance au sein de la communauté juive ».

Le rapport du Labour avait été commandé par Jeremy Corbyn après plusieurs accusations d’antisémitisme au printemps et notamment la suspension du parti de l’ancien maire de Londres Ken Livingstone pour avoir dit qu’Adolf Hitler voulait au départ envoyer les juifs en Israël et « soutenait le sionisme avant de devenir fou et de tuer six millions de juifs ».

Ken Livingstone prenait la défense de la députée du Labour Naz Shah, qui a également été suspendue pour avoir posté des commentaires jugés antisémites sur les réseaux sociaux il y a deux ans.

En revanche, le rabbin Mirvis s’est félicité du rapport du parti qui recommande notamment que les membres du Labour « évitent d’utiliser des métaphores liées à Hitler, les nazis et l’Holocauste ».

« Il y a beaucoup de choses dans ce (rapport) qui peuvent annoncer une étape importante – en particulier la reconnaissance que certains au sein du Labour ont propagé les préjugés de l’antisémitisme en utilisant un langage, des insinuations et des accusations profondément offensantes et qui devraient être universellement condamnées », a écrit le rabbin Mirvis.

Le dirigeant du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn avec des ouvriers métallurgistes après une manifestation à Londres, le 25 mai 2016. (Crédit : AFP/Leon Neal)
Corbyn accusé de comparer Israël et l’Etat islamique

Le dirigeant du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn avec des ouvriers métallurgistes après une manifestation à Londres, le 25 mai 2016. (Crédit : AFP/Leon Neal)

Corbyn a répondu aux conclusions de l’enquête du parti sur l’antisémitisme, qui dit que bien qu’il existe une « atmosphère occasionnellement toxique » au Labour, le parti n’est pas envahi par un quelconque racisme.  « Nos amis juifs ne sont pas plus responsables des actes d’Israël ou du gouvernement [du Premier ministre Benjamin] Netanyahu que nos amis musulmans ne le sont de l’Etat islamique ou des diverses organisations », a déclaré Corbyn. Il a rejeté les accusations de parallèle entre les deux, disant « bien sûr que non ».

Le conseiller du Labour Sam Stopp, qui représente le district londonien de Wembley, a appelé Corbyn à démissionner après cette remarque.

En mémoire de Hallel Yaffa Ariel, 13 ans, assassinée dans son sommeil par un « héros »

Le président François Hollande en conférence de presse, à Paris le 3 février 2014La France « condamne l’odieux assassinat d’une jeune Israélienne »

Un Palestinien de 17 ans a tué jeudi à coups de couteau, Hallel Yaffa Ariel, une Israélienne de 13 ans endormie dans son lit

La France a exprimé jeudi sa « profonde inquiétude » face à la poursuite des violences après l’attaque en Cisjordanie d’une Israélienne de 13 ans tuée par un Palestinien de 17 ans.

Paris « condamne l’odieux assassinat d’une jeune Israélienne dans la colonie de Kyriat Arba, en Cisjordanie », a indiqué le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

Les États-Unis ont indiqué plus tard que la jeune fille avait la nationalité américaine. Sans préciser si elle avait la double nationalité israélienne.

« La France exprime sa profonde inquiétude face à la poursuite des violences et des actes terroristes. Nous appelons à tout mettre en œuvre pour apaiser la situation et mettre fin à ce cycle qui a déjà fait de trop nombreuses victimes », a ajouté le porte-parole.

Un Palestinien a tué jeudi à coups de couteau, Hallel Yaffa Ariel, une Israélienne de 13 ans endormie dans son lit, dans une implantation de Cisjordanie, avant d’être abattu par des gardes. Le terroriste de 17 ans s’était infiltré le matin dans l’implantation de Kyriat Arba près de Hébron, en franchissant la clôture. Sa mère l’a salué comme « un héros ».

Quelques heures plus tard, dans la ville côtière de Netanya, un autre terroriste Palestinien originaire de Tulkarem en Cisjordanie a blessé à coups de couteau un homme et une femme avant d’être abattu par un passant. L’homme est dans un état grave.

Alors que des violences meurtrières secouent Israël depuis octobre, l’attaque de jeudi est la deuxième à l’intérieur d’une implantation contre des civils israéliens avec l’assassinat de Dafna Meïr, une infirmière de 38 ans tuée en présence de ses six enfants à Otniel en janvier.

Muhammad Nasser Tarayrah, 17 ans, du village palestinien de Bnai Naim, est le terroriste qui a tué Hallel Yaffa Ariel, 13 ans, dans sa chambre à Kiryat Arba le 30 juin 2016. (Crédit : Facebook)La mère du terroriste de Kiryat Arba : mon fils est un héros. Elle a déclaré que « chacun d’entre eux suivra cette voie, tous les jeunes de la Palestine »

Muhammad Nasser Tarayrah, 17 ans, du village palestinien de Bnai Naim, est le terroriste qui a tué Hallel Yaffa Ariel, 13 ans, dans sa chambre à Kiryat Arba le 30 juin 2016. (Crédit : Facebook)

« Mon fils est mort en martyr en défendant Jérusalem et la mosquée Al-Aqsa », a rapporté l’organisation Palestinian Media Watch, citant la mère de Muhammad Tarayrah. « Loué soit Allah, Seigneur des mondes, il [mon fils] a rejoint les martyrs devant lui, et il n’est pas mieux qu’eux. Allah le veut, chacun d’entre eux suivra cette voie, tous les jeunes de la Palestine. Allah soit loué ». Le père du terroriste a été arrêté par l’armée selon des sources palestiniennes.

Le Quartet diplomatique (ONU, UE, USA, Russie) soulève la pierre pesante de Jérusalem

Nickolay Mladenov en 2013 (Crédit : ONU/Marco Castro)Le Quartet dénonce « la violence, le terrorisme et l’incitation à la violence » palestiniennes. Le rapport du Quartet sur le Proche-Orient demande aussi à Israël de cesser « d’urgence » sa politique de « colonisation » en Cisjordanie

Nickolay Mladenov en 2013 (Crédit : ONU/Marco Castro)

Le Quartet dénonce aussi du côté palestinien « la violence, le terrorisme et l’incitation à la violence » ainsi que « le manque de contrôle de l’Autorité palestinienne ur Gaza », a-t-il indiqué devant le Conseil de sécurité. « Ces tendances négatives peuvent et doivent être inversées d’urgence » car elles « minent gravement les chances de paix », a poursuivi M. Mladenov.

Il s’agit, a-t-il énuméré, de « la poursuite de la violence, du terrorisme et de l’incitation à la violence », de la « poursuite de la politique d’expansion des implantations » israéliennes en Cisjordanie , de « la situation à Gaza et du manque de contrôle de l’Autorité palestinienne sur Gaza », aux mains du groupe terroriste du Hamas.

Dans tous ces domaines, le rapport adresse des « recommandations » aux deux camps afin de « faire progresser sur le terrain la solution à deux Etats », c’est-à-dire Israël et un Etat palestinien coexistant pacifiquement.

« Mais soyons clairs sur un point également, a-t-il ajouté, un accord sur le statut permanent (des territoires palestiniens) mettant fin au conflit ne pourra être réalisé que par des négociations directes et bilatérales (entre Israéliens et Palestiniens), dont l’issue ne peut pas être déterminée d’avance par des mesures unilatérales qui ne seraient pas reconnues par la communauté internationale ».

Mladenov s’exprimait avant des consultations à huis clos avec le Conseil où il devait détailler les conclusions du rapport, qui pourrait être divulgué in extenso vendredi. Il a demandé que le Conseil entérine alors le rapport « et soutienne les efforts du Quartette ».

« J’espère que sur la base du rapport, les deux parties vont dialoguer avec le Quartette pour faire progresser de manière constructive le processus » de paix, dans l’impasse depuis avril 2014, a-t-il conclu. « Il est temps pour les deux camps de relever le défi, (…) un avenir de paix est en jeu ».

Le Quartet comprend Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU. Son rapport –dont l’objectif est de relancer le processus de paix– était en préparation depuis plusieurs mois.

Juste avant la réunion, l’ambassadeur français François Delattre –qui préside le Conseil de sécurité en juin– a estimé que le rapport serait utile au projet français de convoquer d’ici la fin de l’année une conférence internationale.

« Le rapport et la conférence se renforcent mutuellement », a-t-il déclaré à des journalistes. « L’objectif commun est de remettre le processus de paix sur les rails ».

Recomposition d’Israël : la greffe de Madagascar

Certains des juifs par choix de Madagascar voient la pratique du judaïsme comme un retour à leurs racines et un renversement des derniers vestiges du colonialisme. (Crédit : Deborah Josefson)Dans la lointaine Madagascar, une nouvelle communauté choisit d’être juive

Après des années d’études et de correspondance avec des rabbins en Israël, 121 Malgaches se sont convertis au judaïsme, prient dans un hébreu à l’accent séfarade et observent strictement le Shabbat et les fêtes

ANTANANARIVO, Madagascar (JTA) — Une nouvelle communauté juive est officiellement née à Madagascar le mois dernier, quand 121 hommes, femmes et enfants ont effectué une conversion orthodoxe dans la lointaine île de l’océan Indien, plus connue pour ses lémuriens, ses caméléons, ses épaisses forêts tropicales et sa vanille.

Les conversions, qui ont eu lieu pendant une période de dix jours, ont été l’aboutissement d’un processus qui a commencé il y a cinq ou six ans, quand des fidèles de différents mouvements chrétiens messianiques ont été déçus de leurs Eglises et ont commencé à étudier la Torah.

Les conversions ont été facilitées par Koulanou, une organisation new-yorkaise spécialisée dans le soutien aux communautés juives isolées et/ou émergentes, mais ont été initiées par les habitants eux-mêmes.

« A présent que nous avons refondé l’Etat d’Israël, il est temps de refonder le peuple juif, particulièrement en Diaspora », a déclaré Bonita Nathan Sussman, vice-présidente de Koulanou.

Son mari, le rabbin Gerald Sussman de la synagogue Temple Emanuel de Staten Island, dans l’état de New York, a ajouté que « nous sommes dans un processus de reconstitution du peuple juif, qui aurait été bien plus important s’il n’avait pas été exterminé pendant l’Holocauste et n’avait pas perdu des millions de juifs en terres arabes. »

A partir du 9 mai, les membres de la communauté se sont présentés devant un Beit Din, un tribunal rabbinique, réuni pour l’occasion ici, dans la capitale malgache, à l’hôtel Le Pavé. La cour était composée de trois rabbins orthodoxes : le rabbin Oizer Neumann de Brooklyn, le rabbin Achiya Delouya de Montréal et le rabbin Pinchas Klein de Philadelphie. Tous trois appartiennent à un groupe de rabbins qui sert les communautés juives lointaines et soutient la conversion de groupes juifs émergents.

 

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New York n’est pas Paris ! Hélas…

Parade annuelle de célébration d’Israël sous la pluie à New York, le 5 juin 2016. (Crédit : Stephanie Keith/Getty Images/AFP)30 000 personnes marchent dans New York pour soutenir Israël

Bill de Blasio promet que tant qu’il sera maire, la ville “sera toujours aux côtés” de l’Etat juif

  • Parade annuelle de célébration d’Israël sous la pluie à New York, le 5 juin 2016. (Crédit : Stephanie Keith/Getty Images/AFP)
  • Malgré une pluie persistante, 30 000 personnes ont marché dans New York dimanche pour la parade annuelle de célébration d’Israël.

Organisée par le conseil des relations de la communauté juive de New York, la parade, qui présentait des danseurs, des groupes et des artistes, a déambulé dans Manhattan entre la 52e et la 74e rue.

« Les habitants de New York croient en Israël et nous avons un amour profond pour le peuple d’Israël », a déclaré le maire de New York, Bill de Blasio, qui était également présent pour l’évènement. « Tant que je serai maire, nous serons toujours aux côtés d’Israël. »

Certains comédiens du spectacle de Broadway « Un violon sur le toit » ont rejoint les marcheurs et chanté des chansons de la comédie musicale qui parle de la vie juive en Europe de l’est.

Le soir précédant la parade, l’emblématique Empire State Building de la ville était éclairé de bleu et blanc pour marquer l’occasion.

« Cela réchauffe le cœur de voir des dizaines de milliers d’Américains sortir dans les rues de New York pour montrer leur amour sans réserve pour Israël, a déclaré Danon. Nous avons de vrais amis aux Etats-Unis, l’alliance entre les deux peuples est plus forte que jamais et est basée sur un engagement profond à des valeurs partagées. »

Selon son site officiel, la parade de célébration d’Israël a commencé en 1965 comme une démonstration improvisée de soutien à Israël. Depuis, un évènement a été organisé tous les ans, et des dizaines de milliers de personnes y participent ces dernières années.

Également dimanche, Cuomo avait ordonné aux agences sous son contrôle de cesser tout commerce avec des compagnies et organisations soutenant le mouvement de Boycott,

Cuomo avait signé un ordre exécutif demandant qu’une liste de commerces soutenant directement ou indirectement le mouvement BDS soit établie.

La demande devait être présentée au commissaire du bureau des services généraux, qui aura six mois pour établir la liste « à partir des informations crédibles disponibles au public ».

Les compagnies seront autorisés à faire appel de leur inclusion sur la liste mais une fois que le processus de désignation sera terminé, « toutes les agences et départements de la branche exécutive – ce qui représente une large partie du gouvernement de l’état – ainsi que les comités publics, les autorités, les commissions et toutes les entreprises d’intérêt public devront se désinvestir de toute compagnie placée sur la liste », selon le rapport.

Danny Danon avait salué l’initiative, parlant d’une « autre victoire dans la bataille contre le BDS ».

« L’annonce du gouverneur Cuomo est une autre frappe efficace contre ceux qui cherchent à nuire à Israël, a déclaré Danon dans un communiqué de presse. Les Etats-Unis sont le plus grand et le plus important allié d’Israël, et l’initiative du gouverneur souligne cette relation particulière. »

Alphonso David, conseiller du gouverneur, a déclaré au New York Times que l’ordre enverrait un message clair au mouvement, l’état de New York n’accepte pas son message ou ses activités.

« Notre position est que le mouvement BDS est déplorable, conçu pour pénaliser Israël et pour infliger des nuisances économiques, donc nous le contestons », a-t-il déclaré.

David a déclaré qu’il y avait une différence entre être engagé politiquement et chercher un débat sur la politique israélienne et dire « je vais vous sanctionner ou vous pénaliser pour avoir des activités commerciales » comme le fait le mouvement BDS.

Il a de plus déclaré qu’il ne savait pas combien d’entreprises finiraient sur la liste, mais qu’il pensait que « ce sera assez significatif ».

Cuomo est un soutien déclaré d’Israël et s’est rendu plusieurs fois dans le pays. Il a également assisté à plusieurs parades de célébrations d’Israël, y compris l’année dernière et cette année.

Le mouvement BDS, qui a été lancé en 2005, fait campagne pour un boycott mondial d’Israël jusqu’à ce que, parmi d’autres demandes, le pays se retire de tous les territoires revendiqués par les Palestiniens, ainsi que du plateau du Golan.

En Israël et parmi de nombreuses communautés juives de diaspora, ce mouvement est vu comme une nuisance au mieux, et une menace à l’image et à l’activité économique d’Israël au pire.

La semaine dernière, Danon avait organisé une conférence anti-BDS à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, la première du genre.

Plus de 2 000 personnes, dont des étudiants, des militants, des dignitaires, des juristes et des représentants d’organisations juives avaient pris part à la conférence.

L’agence Juive VS la Fraternité internationale des Chrétiens et des Juifs

Le rabbin Eckstein, à droite, s'adressant à des Chrétiens évangéliques dans une église au Brésil en juin 2016. (Photo Elion Pereira)Israël mécontent d’un rabbin poussant les Juifs brésiliens à faire leur alyah

Après une tournée des méga églises au Brésil, le chef d’un groupe judéo-chrétien promet 850 nouveaux immigrants pour 2016

 

Lundi, un jour avant de quitter le Brésil, Eckstein a dit à JTA que son organisation judéo-chrétienne aidera des centaines de Juifs brésiliens à faire leur alyah (immigrer en Israël) cette année. Sa tournée a également été conçue pour susciter un soutien à Israël parmi les évangéliques brésiliens.

Yigal Palmor, le directeur des relations publiques à l’Agence juive, a rejeté les chiffres d’Eckstein et a critiqué son organisation, la Fraternité internationale des Chrétiens et des Juifs (connue aussi sous le nom de Keren Yedidout) basée à Jérusalem. Palmor a déclaré que l’Agence juive est la seule organisation habilitée par le gouvernement israélien à s’occuper de l’alyah.

« Leur action parasitaire consiste en feignant d’être mandatés par le gouvernement d’Israël ou de se substituer à l’Agence juive, à attirer les olim crédules à bord de leurs vols en leur offrant de l’argent en espèces », a-t-il affirmé à JTA par téléphone.

« En d’autres termes, ils ‘soudoient’ des olim innocents, qui avaient déjà leur visa d’alyah préparé par l’Agence juive, pour se presser dans les vols du Keren Yedidout et donc prendre part à un spectacle de relations publiques ».

Par le passé, Eckstein s’était disputé avec les responsables de l’Agence juive sur ce qu’il a appelé un manque de reconnaissance de la Fraternité internationale des Chrétiens et Juifs, dont il est le fondateur et président.

Le gouvernement israélien paie aux nouveaux immigrants leurs vols vers Israël et leur donne de l’argent pour leur loyer et d’autres frais de démarrage.

Au Brésil, Eckstein a pris la parole dans des églises avec jusqu’à 5 000 membres, une partie de la population évangélique en hausse au Brésil avec près de 50 millions de membres – le deuxième plus grande communauté dans le monde après celle ses États-Unis.

L’année dernière, Eckstein avait rencontré l’actuel président, alors vice-président du Brésil, Michel Temer, lequel avait fait l’éloge de la visite, en disant : « Le Brésil est une référence mondiale de l’harmonie entre les religions ». Des responsables juifs avaient également assisté à la rencontre.

« La communauté chrétienne du Brésil se sent bibliquement liée à Israël et désire ardemment apprendre sur les racines juives de sa propre foi », a expliqué Eckstein. « Ils veulent se rendre en Israël et visiter les sites bibliques sur lesquels ils ont lus ».

Il voit la communauté chrétienne du Brésil comme des alliés naturels pour Israël, « un nouveau front potentiel pour le sionisme chrétien, un rempart contre l’intensification de l’antisémitisme et l’isolement politique croissant d’Israël ».

Un envoyé israélien d’origine brésilienne de la Fraternité a rencontré la semaine dernière des dizaines d’olim potentiels à Sao Paulo et à Rio, et leur a parlé des avantages financiers qu’ils pourraient recevoir de l’organisation lors de leur alyah.

L’alyah en provenance du Brésil a fortement augmenté ces dernières années : 2015 a vu l’arrivée de quelque 500 immigrants, une augmentation de 70 % par rapport à 2014 et plus du double des 210 qui sont venus en 2013. Pour 2016, plus de 1 000 Brésiliens ont déjà entamé le processus d’alyah, a rapporté le Jewish Press.

Reconstruction du Temple, on en parle…

Le grand rabbin ashkénaze David Lau sur le plateau de la  chaîne de la Knesset le 7 Juin 2016 (Capture d'écran)Le grand rabbin d’Israël pour la reconstruction du Temple de Jérusalem

Le rabbin David Lau dit que le lieu saint pourrait être bâti sur le mont du Temple sans avoir besoin d’enlever les sanctuaires musulmans

Le grand rabbin ashkénaze David Lau sur le plateau de la chaîne de la Knesset le 7 Juin 2016 (Capture d’écran)

Pour le construire, il ne serait pas nécessaire d’enlever l’un des lieux saints musulmans qui se trouvent sur le mont du Temple, où il y a beaucoup de place pour « les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans, tout le monde », a-t-il dit mardi sur la chaîne de la Knesset.

Vue aérienne sur le mont du Temple (Crédit : Yossi Zamir/Flash 90)Site le plus important dans le judaïsme parce que les deux Temples s’y trouvaient aux époques bibliques et post-bibliques, le mont du Temple abrite aujourd’hui le troisième lieu le plus saint de l’islam, la mosquée Al-Aqsa.

Il se trouve au cœur du conflit israélo-palestinien sur la souveraineté et la terre, et le fait que les Palestiniens perçoivent comme un danger que les Juifs souhaitent le reconstruire alimente une grande partie du terrorisme contre les Israéliens depuis huit mois.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis de maintenir le statu quo qui interdit la prière juive sur le site, et a interdit aux députés de s’approcher du mont, une mesure contestée par des Juifs fanatiques qui militent pour la construction d’un troisième Temple.

Raoul Wootliff a contribué à cet article.

Initiative de paix arabo-française : ISRAËL en danger !

 L’Initiative de paix arabe » : «  la meilleure option pour résoudre le conflit »! Et Israël a des objections ! Par Dora Marrache

« L’Initiative de paix arabe » : «  la meilleure option pour résoudre le conflit »! Et Israël a des objections ! Par Dora Marrache

CHRONIQUE

« Peu importe combien de mains se lèvent contre nous, aucun pouvoir au monde ne peut me contraindre à faire des concessions sur la sécurité d’Israël. Aucun pouvoir dans le monde ne peut rompre le lien de milliers d’années entre le peuple d’Israël et la Terre d’Israël. » Benjamin Netanyahou

Vendredi 3 juin 2016 : Au pays des Droits de l’homme, Conférence internationale (30 pays) pour la paix au Proche-Orient

But : Création d’un État palestinien

Moyen : Plan d’Initiative arabe de 2002

Une fois qu’il aura été créé, l’État palestinien donnera à Israël le droit d’exister et de vivre dans une paix relative. Car si on veut parler sans langue de bois, c’est bien de cela qu’il s’agit.

La France considère que la situation est explosive, donc qu’elle se doit d’agir : « On ne peut rester sans rien faire, il faut agir avant qu’il ne soit trop tard », dit Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères. «Entre 2002 et 2014, la colonisation israélienne a explosé: 14 600 personnes et 2 300 mises en chantier de plus tous les ans. Ces chiffres sont vécus difficilement sur le terrain.»

Et toujours selon Jean-Marc Ayrault, cette situation «alimente les tensions régionales et nourrit la propagande de Daech». Alors, au lieu de s’interroger sur le pourquoi du comment, les Européens trouvent plus commode de vivre dans le déni de la réalité et ils aboutissent ainsi  à la conclusion suivante : le seul moyen de mettre fin au terrorisme, c’est de donner un État aux Palestiniens.

Résultat : Au terme de cette conférence, la montagne a accouché d’une souris. En effet, le communiqué final rappelle que tous les participants admettent que  « la solution à deux Etats est la seule voie pour arriver à une paix durable, avec Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité ». Et que l’État palestinien sera créé « sur la base de l’Initiative de paix arabe de 2002 ».

1 – Principaux points du plan de l’ « Initiative de paix arabe »

       – «La Terre contre la Paix» : Plan que l’on peut résumer ainsi : « La Terre contre la paix », une proposition du prince Abdallah, l’homme qui dirigea  l’Arabie Saoudite jusqu’à sa mort en 2015.

 

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Un musée vide pour réécrire l’histoire de la Judée…

http://img.over-blog-kiwi.com/1/42/73/28/20160530/ob_93b13e_13339629-620774041422997-1990788833225.jpgMusée palestinien : un lieu vide pour un pays qui n’existe pas

Un musée vient d’ouvrir ses portes à Bir Zeit, près de Ramallah, à la frontière entre les territoires de Judée et de Samarie, la Cisjordanie « gérée » par l’Autorité palestinienne. Ce musée est financé en partie par l’Union européenne et par la France. Il aurait coûté 28 millions de dollars. Il est censé être consacré à l’histoire et à la culture palestiniennes.

 

 

Mahmoud Abbas a inauguré en grande pompe ce Musée palestinien le 18 mai, censé devenir le réceptacle de la « mémoire de son peuple ». Mais ce projet politique ouvre sans la moindre œuvre d’art ou élément historique à présenter!

bir-zeitIl a – parait-il – fallu 20 ans de préparation et de travaux pour en arriver là et le président palestinien voit en ce premier musée historique des territoires palestiniens l’une des pierres de la « construction d’un État palestinien indépendant ». Ce que ne dit pas Habbas, c’est le niveau de corruption incroyable de son « autorité », ce qui explique sans doute les 20 ans nécessaires pour en arriver là.

Dessiné par des architectes irlandais et chinois, l’enceinte est un bâtiment moderne, écologiquement responsable, qui se fond dans le décor des collines. « Il y a 500 mètres carrés d’espace pour des expositions », a expliqué fièrement à France 24 Omar Qattan, le directeur du musée.

Derrière la façade, rien! A l’image de l’Autorité palestinienne, incapable de gérer quoi que ce soit, le « musée » est un dédale de salles vides. Il paraît que les premières expositions pourraient débuter en octobre. Au cours des derniers mois, le directeur et plusieurs responsables du musée ont démissionné. Mais les responsables palestiniens gardent le silence sur la déroute de leur projet « ambitieux ». 

Afficher l'image d'origineL’histoire palestinienne arabe a de fait été inventée de toutes pièces, avec l’aide d’institutions politisées et antisémites, comme l’UNESCO, qui tentent d’effacer l’histoire juive, en appelant mosquée le Temple juif qui existait 1600 ans avant que Mohamed ne voie le jour.

 
Dès lors que la culture palestinienne à proprement parler n’existe pas, il n’a évidemment pas été possible d’exposer dans le musée des éléments illustrant ladite « culture ».
 
Ce musée vide souligne l’ampleur de l’imposture qui se situe au cœur de la « cause palestinienne ». Son directeur est un Libanais qui vit au Royaume-Uni. Le responsable des expositions est un Arabe britannique qui travaille dans un musée de Londres. Ces hommes sont rémunérés pour dire qu’ils sont « palestiniens », sans qu’ils le soient. Leur vie est ailleurs.palmuseum
                                   Salle « Histoire de la Palestine arabe »
On expliquera sans doute aux visiteurs que les « Palestiniens » descendent des Philistins, ce qui est absolument faux. On leur racontera vraisemblablement que le « peuple palestinien » était ici sur sa terre depuis des siècles, alors que l’immense majorité des Arabes vivant sur la terre d’Israël y sont arrivés dans la première moitié du vingtième siècle, afin de trouver du travail auprès des Juifs mus par le projet sioniste, qui y avaient cultivé la terre et créé des entreprises.
 
On ne leur dira pas, en revanche, que lorsque Mark Twain s’est rendu à Jérusalem à la fin du dix-neuvième siècle, comme il l’explique dans son livre The Innocents Abroad [vers. fr. : Le voyage des innocents. Ndlr.], il a vu des Juifs et des Arabes, mais strictement personne qui se disait « palestinien ».
 
On ne leur dira pas que lorsque le mot Palestine a refait son apparition sur la terre d’Israël, il a servi à désigner les habitants du Mandat palestinien confié au Royaume-Uni pour qu’y soit établi le foyer national juif et il a désigné uniquement les Juifs.
 
On ne leur dira pas que les Britanniques ont favorisé, dans les années 1920-1930, l’immigration arabe sur le territoire du Mandat palestinien, trahissant ainsi les conditions mêmes du Mandat, asphyxiant l’immigration juive et créant une situation explosive dont les effets sont visibles jusqu’à ce jour.
 
On ne leur parlera pas de l’oncle de Yasser Arafat, l’ancêtre de la « cause palestinienne », Amin al Husseini, nommé au poste de principale autorité religieuse musulmane de Jérusalem par les Britanniques, qui était un admirateur d’Adolf Hitler, avec lequel il a collaboré ensuite jusque dans l’extermination des Juifs d’Europe.
 
On ne dira évidemment pas aux visiteurs du musée vide, que la notion de « peuple palestinien » a été inventée il y a un peu plus de cinq décennies et qu’il a fallu ensuite apprendre aux Arabes de Judée-Samarie et de Gaza, à coups de lavages de cerveaux intensifs, qu’ils constituaient le « peuple palestinien », ce qu’ils ne pouvaient qu’ignorer totalement jusque-là. 
Ils prendront probablement ce qu’on leur dira pour argent comptant et repartiront imprégnés d’encore plus de haine à l’encontre des Juifs et d’Israël, ce qui est précisément le but de cet étrange exercice « culturel ».
 
On peut leur suggérer d’exposer des photographies rappelant ce que la « cause palestinienne » a apporté au monde : détournements d’avion, bombes déposées dans des lieux fréquentés par des enfants, attentats-suicides, etc…
 
On attend avec impatience de découvrir ce qui remplira un jour ce musée désespérément vide!
C.T.