ALGERIE : les nuages s’amoncèlent au dessus de la… FRANCE !

Le président risque de léguer un pays instable en proie à d'impitoyables luttes de successionLa mort de Bouteflika plongerait l’Algérie dans le chaos ! Le président risque de léguer un pays instable en proie à d’impitoyables luttes de succession
La disparition d’Abdelaziz Bouteflika pourrait causer une guerre civile en Algérie. C’est ce que soutient le très sérieux magazine politique anglais Pro-conservateur « The Spectator » (*).

La succession du président octogénaire n’étant pas tranchée. La lutte pour le pouvoir ferait rage. La situation est telle qu’après 17 ans de règne sans partage, d’affaiblissement d’institutions et de compromissions avec les islamistes, le décès du président risquerait de plonger le pays dans un véritable chaos. « Une guerre encore plus sanglante que celle qu’avait connue l’Algérie durant les années 1990, qui avait causé la mort de plus de 150 000 personnes » pouvait-on lire dans l’article de Stephen Pollard (**).

L’éternel danger islamiste

Il y a une évidence : les islamistes se sont refaits une virginité sous l’ère Bouteflika. Le danger pour cet analyste politique qui signe régulièrement des papiers pour The Time et Daily Mail, viendrait surtout des islamistes, qui selon lui, ont infesté les rouages de l’Etat. Avec l’aide de certains segments du pouvoir, ils se prépareraient à s’emparer du pouvoir qui leur « reviendrait légitimement après l’arrêt du processus électoral en 1992″. Rien que ça ! Ce constat n’est pas loin de la réalité, tant l’intégrisme, favorisé par Bouteflika, a réussi à se replacer subtilement dans l’espace publique, contrôlant et moralisant le quotidien des Algériens. « L’emprise est telle que 70% des femmes dans le pays sont voilées, et plus de 90% hors des villes », constate l’auteur de l’article, avant d’ajouter que « les programmes scolaires ont été particulièrement ciblés, et les cours d’éducation islamiques sont assurés sur l’ensemble du cursus scolaire ». La grande mosquée d’Alger à un milliard d’euros est un autre signe d’allégeance envers la mouvance islamiste, considérait-il.

Si on analyse froidement ces propos, on peut aisément reconnaître une grande part de vérité dans la lecture de la situation politique algérienne. On peut même ajouter que la tactique islamiste consiste actuellement à investir des secteurs, épargnés jusque-là par les affres théocratiques tels que les médias de masses audiovisuels ou écrits. Des chaînes de télévision et des journaux, aux financements occultes, se permettant des couvertures de proximité, nécessitant des moyens humains et matériels colossaux, offrent en continue, des tribunes de choix à des prédicateurs douteux, afin d’initier le peuple à leur doctrine obsurantiste, voire djihadiste. L’avertissement qu’a émis dernièrement l’ARAV (Autorité de régulation de l’audio-visuel) à l’encontre, entre autres, des chaînes Ennahar, El Bilad, et Echourouk, est en soit une preuve du pourrissement du quatrième pouvoir en Algérie par l’hydre islamiste. Pas seulement, il constitue l’autre bras idéologique du courant islamiste après avoir gangréner le secteur de l’Education nationale.

Aussi, la stratégie vise à fanatiser des régions du pays comme la Kabylie, que l’on pensait hermétiques aux discours dépravés des Wahhabites, en témoignent les larges offensives salafistes enregistrées ces dernières années. Des procédés qui passent toujours par les femmes, les ciblant par des campagnes de « voilement », ouvrant même des boutiques qui offrent gracieusement hidjab et niqab. L’inquiétante pénétration de cette région par les courants salafistes ces dernières années, encouragée par l’école et le pouvoir en est la meilleure preuve. Comme si cela ne suffisait pas, le pouvoir a redoublé des campagnes d’arabisation sous couvert de l’éradication de l’analphabétisme, pour distiller un discours fanatisant aux populations de ces régions reculées. Le décor est planté. Il faut annihiler les résistances, expressions qui échappent au courant islamo-baathiste. En cela, comme en d’autres, les islamistes sont en phase avec le clan au pouvoir.

Personne ne se doute de rien en Algérie !

Pour l’éditorialiste Stephan Polland, les services de renseignements de plusieurs pays européens s’attendent à ce que l’Algérie implose, mais personne en Algérie ne semble voir venir le désastre. Il prédit, s’appuyant sur des analystes, que des millions d’Algériens tenteront de fuir le pays. « Une guerre civile algérienne va générer un grand nombre de réfugiés. Un analyste m’a confié qu’il estime le nombre de 10 à 15 millions d’Algériens qui vont essayer de fuir ». Ce qui va avoir un impact sans précédent sur la stabilité de la région, l’Europe et particulièrement la France. « Considérant l’histoire de l’Algérie, ils s’attendraient à être secourus par une seule nation : La France ». Avant de lier le sort politique de celle-ci, a cette hypothétique tragédie algérienne, prédisant une sortie de la France de l’UE (le Franxit) et l’avènement de Marine Le Pen au pouvoir.

Un scénario qui minimise l’influence des militaires

Ce qu’on peut reprocher à cette analyse c’est sa minimisation du rôle de l’armée algérienne. Car même si les islamistes sont depuis toujours en embuscade (encore plus depuis l’amnistie que Bouteflika leur a accordée), l’article ne fait absolument aucune allusion au puissant pouvoir militaire du pays.

Mais même en faisant intervenir cette variable dans la grande équation inconnue de l’Algérie post-Bouteflika, les choses ne seraient pas meilleures. Les ambitions politiques à peine voilées du général Gaïd Salah, qui se heurtent à celles des puissants frères de Bouteflika vont dans le sens de l’analyse « apocalyptique » du magazine bihebdomadaire « The Spectator ».

Une lutte qui a fait réagir la grande muette à travers un numéro de novembre 2016 de sa revue d’El Djeïch, pour rassurer le clan présidentiel quant à d’hypothétiques ambitions politiques. « Dans un passé très proche, certaines voix, mues par des intérêts étroits et des calculs personnels, s’étaient élevées, pour appeler ouvertement l’Armée nationale populaire à violer la Constitution et la loi afin qu’elles puissent réaliser ce qu’elles n’avaient pu obtenir par des voies constitutionnelles, légales et démocratiques », pouvait-on lire notamment. Ce genre de discours ne dupe personne. Bien au contraire, il vient confirmer, à son corps défendant, ces luttes intestines dans les hautes sphères du pouvoir que plusieurs sources et rapports observent et avancent.

Il y a quelques semaines, l’American Entreprise Institute, classait l’Algérie comme le troisième pays le plus à risque d’instabilité dans le futur proche.

L’étude précisait que plusieurs indicateurs étaient annonciateurs de périodes troubles, parmi lesquels la menace qui pèse sur le Sud algérien « qui représente un refuge pour le groupe terroriste armé AQMI », l’instabilité politique du pays et les problèmes de « succession non réglés à la tête de l’Etat ». L’AEI prédisait également une insurrection des islamistes «afin de mettre la main sur un pouvoir dont ils réclament la légitimité. »

Hebib Khalil

Bilan de la « conférence de Paix » parisienne : Israël au chevet de 70 nations malades ?

Réactions d’Israël et des Palestiniens suite à la conférence de paix. La communauté internationale réunie à Paris a réaffirmé son engagement en faveur de la solution à deux États

Les 70 pays représentés à la conférence de paix pour le Proche Orient organisée à Paris, le 15 janvier 2017. (Crédit : ministère français des Affaires étrangères)

Les 70 pays représentés à la conférence de paix pour le Proche Orient organisée à Paris, le 15 janvier 2017. (Crédit : ministère français des Affaires étrangères)

« Cette conférence internationale et les résolutions de l’ONU ne font qu’éloigner les perspectives de paix car elles encouragent les Palestiniens à refuser des discussions directes avec Israël », a déclaré le ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

Les responsables israéliens ont aussi rendu hommage aux efforts déployés par le Conseil de sécurité national israélien et le ministère des Affaires étrangères pour un « affaiblissement significatif » de la portée du communiqué final publié par les 70 participants de la conférence de paix à Paris. Les fonctionnaires israéliens se réjouissent que les « passages problématiques » de la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies n’ont pas été inclus dans le document de Paris.

La résolution 2334, adoptée le 23 décembre, condamne sévèrement l’entreprise de construction dans les Territoires palestiniens, déclarant qu’elle « n’a aucune valeur juridique et constitue une violation flagrante en droit international et un obstacle majeur à la réalisation de la solution des deux États et d’une paix juste, durable et globale. »

En outre, les responsables israéliens se sont déclarés satisfaits du fait qu’aucune autre action contre les implantations israéliennes n’est prévue au Conseil de sécurité. Le secrétaire d’Etat américain John Kerry l’avait alors promis au téléphone au Premier ministre Netanyahu lors d’un appel téléphonique de Paris le dimanche précédent. Ces succès, concluent les fonctionnaires israéliens, sont le « résultat des dures réactions » exprimées par Israël contre la Résolution 2334.

« Si les Etats réunis à Paris voulaient vraiment que (le processus de) paix avance, ils devraient faire pression sur (le président de l’AP Mahmoud Abbas) pour qu’il accepte l’invitation de Netanyahu pour des négociations directes », a ajouté le ministère.

Le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a favorablement accueilli dimanche les conclusions de la conférence de Paris sur le Proche-Orient qui, selon lui, « a souligné la nécessité de mettre fin à l’occupation israélienne ». Saëb Erekat a en outre appelé, dans un communiqué, la France « à reconnaître immédiatement l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme sa capitale » et demandé aux autres participants à la conférence de « reconnaître la Palestine au même titre que leur reconnaissance d’Israël ».

Saeb Erekat, secrétaire général de l'Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à Ramallah, le 23 novembre 2015. (Crédit : Abbas Momani/AFP)

Selon Erekat, les participants à la conférence « ont créé un élan pour le rejet de l’occupation israélienne et les activités de colonisation » des territoires palestiniens. C’est un message à Israël « pour qu’il se conforme aux lois internationales » et « mette fin à son occupation militaire de la Palestine » afin d’ouvrir la voie à la paix et la stabilité dans la région, a-t-il ajouté. « Il est temps d’arrêter de traiter avec Israël comme un pays au-dessus de la loi et de le rendre responsable des violations systématiques des conventions internationales et des droits de notre peuple », a-t-il poursuivi.

Plus de 70 pays ont solennellement réitéré dimanche leur engagement en faveur des deux États israélien et palestinien, avertissant qu’ils ne reconnaîtraient pas d’actions unilatérales qui menaceraient une solution négociée, particulièrement sur la question des frontières ou le statut de Jerusalem.

Dans un communiqué final âprement et minutieusement négocié, les participants à la conférence de Paris ont exhorté Israéliens et Palestiniens à « démontrer leur engagement pour la solution à deux États, et à s’abstenir d’actions unilatérales qui préjugeraient du résultat de la négociation, notamment sur les frontières, Jérusalem, les réfugiés ». Le texte précise que si de telles actions étaient prises, « ils ne les reconnaîtront pas ».

Ce message intervient dans un contexte particulièrement explosif, alors que la solution des deux États semble plus inatteignable que jamais, près de soixante-dix ans après la création d’Israël et le début du conflit. Il intervient aussi à cinq jours de l’entrée en fonction d’une administration américaine ayant pris des positions très pro-israéliennes. Le communiqué s’abstient soigneusement de faire référence au projet controversé du futur président américain Donald Trump de transférer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, mais il y a « un message subliminal à l’administration Trump », selon un diplomate français.  Le président élu américain a promis durant sa campagne de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et d’y déménager son ambassade.

Le président élu américain Donald Trump réponds au journaliste le 28 décembre à Mar-a-Lago, à Palm Beach en Floride, le 28 décembre 2016. (Crédit : AFP/Don Emmert)

Une telle mesure romprait avec la politique historique des États-Unis et irait à l’encontre de la position de l’ONU, pour laquelle le statut de Jérusalem.

Les Palestiniens, qui veulent aussi faire de Jérusalem la capitale de leur futur État, ont d’ailleurs vivement réagi, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas menaçant de revenir sur la reconnaissance d’Israël si une telle décision était appliquée.

Plus direct que le communiqué final, le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé lors de sa conférence de presse que le déménagement de l’ambassade serait une « provocation ». Plus tôt, il avait mis en garde contre un projet « extrêmement lourd de conséquences ».

Il a également réitéré que « la base » de règlement du conflit était « les frontières de 1967 et les grandes résolutions des Nations unies », se référant ainsi aux textes appelant Israël à se retirer des territoires occupés après la guerre des Six jours en 1967.

De son côté, le secrétaire d’État américain John Kerry s’est félicité d’un texte « équilibré », qui dénonce les actes et les incitations à la violence côté palestinien.

Les Israéliens et les Palestiniens, dont les négociations sont gelées depuis près de trois ans, n’étaient pas conviés à la conférence de Paris. Si les Palestiniens sont en faveur de l’internationalisation du conflit, les Israéliens sont eux opposés à toute approche multilatérale du dossier et le gouvernement Netanyahu n’a pas caché compter ardemment sur l’arrivée de M. Trump au pouvoir.

Dans un tel contexte, la réunion de Paris valait surtout pour le symbole, à un moment où la perspective de deux États s’évapore, compte tenu de la situation sur le terrain, marquée par la poursuite de la construction israélienne dans les Territoires et les attaques et attentats terroristes palestiniens. Elle était aussi le dernier acte d’une série de gestes remarqués sur la question israélo-palestinienne, dont le plus important s’est produit à l’ONU le 23 décembre. Un mois avant son départ de la Maison Blanche, l’administration du président sortant Barack Obama a en effet marqué le coup en s’abstenant sur une résolution condamnant la colonisation israélienne, la première depuis 1979. Au grand dam du président élu Trump qui avait exhorté Washington à mettre son veto.

Quelques jours plus tard, dans un discours en forme de testament politique, John Kerry avait à nouveau dénoncé la colonisation et énoncé des principes pour la solution du conflit, évoqués dans le communiqué final de la conférence de Paris. Une nouvelle conférence internationale « avec les participants qui le souhaitent » se réunira d’ici à la fin de l’année pour faire le point sur les avancées du processus, indique aussi le communiqué final.

 

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Sommet de Paris : une mise en scène pathétique & inutile pour 70 nations déboussolées (et une France qui choisit de flatter son Corps électoral islamo-gauchiste)

NdlR : mais qu’Est-ce qui ou QUI a pu inspirer à la Diplomatie française ce scénario affligeant d’une conférence de la Paix réunissant Israël et 70 nations ? Obama-Kerry en mode fin de règne ?  le QATAR en mode banquier ? QUI a voulu recréer le SANHEDRIN à PARIS ? des illuminés  sans doute… Ils en sont pour leurs frais… pschitt… un bide… un non évènement… les nations déboussolées s’accrochent à Israël pour pouvoir encore exister.

Sommet de Paris : une conférence pour le symbole avant Trump.  « S’il n’y a pas de conséquences, si l’on répète encore et encore les mêmes choses, ce n’est rien de plus qu’une mise en scène », déplore un expert 

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, à gauche, avec son homologue saoudien Adel al-Jubeir à l'ouverture de la conférence pour la paix au Proche Orient à Paris, le 15 janvier 2017. (Crédit : Thomas Samson/Pool/AFP)

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault, à gauche, avec son homologue saoudien Adel al-Jubeir à l’ouverture de la conférence pour la paix au Proche Orient à Paris, le 15 janvier 2017. (Crédit : Thomas Samson/Pool/AFP)

Plus de 70 pays et organisations internationales (ONU, Ligue arabe, Quartette…), mais pas les parties concernées, doivent réaffirmer solennellement que la solution des deux états, israélien et palestinien, est la seule voie possible pour amener la paix.

Israël a dénoncé une « imposture », la conférence s’inscrit dans le cadre d’une initiative française lancée il y a un an pour remobiliser la communauté internationale et inciter Israéliens et Palestiniens à reprendre des négociations interrompues depuis deux ans.

Cette réunion vaut surtout pour le symbole, à un moment où la perspective de deux états s’évapore compte tenu de la situation sur le terrain, marquée par la poursuite de la construction dans les implantations israéliennes, les attaques et attentats palestiniens, la radicalisation des discours et la montée des frustrations.

Le président élu américain Donald Trump réponds au journaliste le 28 décembre à Mar-a-Lago, à Palm Beach en Floride, le 28 décembre 2016. (Crédit : AFP/Don Emmert)

Et c’est aussi une façon de faire date, à cinq jours de l’arrivée à la Maison Blanche du futur président américain Donald Trump, dont l’imprévisibilité angoisse nombre d’acteurs du dossier.

Abbas a pour sa part salué « le rôle du président [français François] Hollande et du gouvernement français » dans l’organisation de la conférence internationale qui réunit dimanche à Paris 70 pays pour discuter des moyens de parvenir à la paix au Proche Orient.

Jérusalem, question explosive

Si Washington a toujours été un allié historique indéfectible d’Israël, Trump s’est distingué par des prises de position très pro-israéliennes, particulièrement sur la question de Jérusalem.

Il a promis pendant sa campagne de reconnaître cette ville comme la capitale d’Israël et d’y installer l’ambassade américaine, actuellement à Tel Aviv.

Une ligne rouge pour les Palestiniens, qui menacent en retour de revenir sur leur reconnaissance d’Israël.

Dans un communiqué publié après sa visite de samedi au Vatican, Abbas a affirmé « tendre la main au président élu Trump pour coopérer afin de parvenir à la paix basée sur les lois internationales ».

Le mur Occidental et le mont du Temple (Crédit : Nati Shohat/Flash90)

Il a fustigé le gouvernement israélien, qui « poursuit ses politiques visant à transformer Jérusalem en une ville exclusivement juive/israélienne, en démolissant des maisons palestiniennes, en étendant les colonies illégales, en construisant un mur d’annexion illégal, en divisant les familles et en isolant notre capitale occupée du reste de la Palestine. »

« Toute tentative de légitimer l’annexion illégale par Israël de la ville [Jérusalem] détruira les perspectives d’un processus politique, mettra un terme aux espoirs d’une solution fondée sur deux états et apportera de l’eau au moulin de l’extrémisme dans notre région et dans le monde », poursuit le communiqué.

Le transfert de l’ambassade « non seulement priverait les États-Unis de toute légitimité à jouer un rôle dans la résolution du conflit, mais elle réduirait à néant la solution des deux États », a déclaré le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas au quotidien français Le Figaro samedi.

Une telle mesure romprait avec la politique historique des Etats-Unis et irait à l’encontre de la position de l’ONU, pour qui le statut de Jérusalem, également revendiquée par les Palestiniens comme capitale de leur futur état, doit se régler par la négociation.

Symbole

La conférence de Paris devrait donc répéter son engagement en faveur d’une solution négociée et rappellera dans son communiqué final les textes internationaux de référence sur le conflit, particulièrement ceux de l’ONU – sans toutefois s’avancer dans le détail ou fixer des paramètres de résolution du conflit trop précis. « Si l’on fait ça, on entre dans une zone de turbulences », admet un diplomate français.

Car la communauté internationale, même si elle réaffirme son engagement pour les deux états, ne fait pas bloc pour autant. Que ce soit au sein de l’Union européenne ou des pays arabes, certains pays ont d’autres priorités ou ne veulent pas s’aliéner la future administration Trump.

« Il nous semble important que dans le contexte actuel, 70 pays réaffirment que la solution à deux états est la seule possible. C’est aussi simple que ça, ce n’est pas plus que ça », résume le diplomate français.

Plusieurs sources diplomatiques ont ainsi exclu que les conclusions de Paris soient ensuite gravées dans le marbre d’une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU, comme s’en est inquiété Israël.

Cette conférence « n’aura aucune conséquence », estime Nathan Trall, spécialiste de la région au sein de l’ONG International Crisis Group. « S’il n’y a pas de conséquences, si l’on répète encore et encore les mêmes choses, ce n’est rien de plus qu’une mise en scène », déplore-t-il.

Le Conseil de sécurité vote la résolution 2334, adoptée avec 14 voix pour, zéro contre et une abstention, celle des Etats-Unis, le 23 décembre 2016. (Crédit : Manuel Elias/Nations unies)

La réunion de Paris s’annonce néanmoins comme le dernier acte d’une série de gestes remarqués sur la question israélo-palestinienne, dont le plus important s’est produit à l’ONU le 23 décembre.

Un mois avant son départ de la Maison Blanche, l’administration du président sortant Barack Obama a en effet marqué le coup en s’abstenant sur une résolution condamnant les implantations israéliennes, la première depuis 1979. Au grand dam du président élu Trump qui avait exhorté Washington à apposer son veto.

Quelques jours plus tard, dans un discours en forme de testament politique, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui sera présent dimanche à Paris, avait à nouveau dénoncé les implantations et énoncé des paramètres pour la solution du conflit.

NdlR : l’électorat musulman et islamo-gauchiste français est choyé en cette fin de mandat de HOLLANDE-VALLS !

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Ambassade US à Jérusalem : les dernières déclarations en attendant les premiers actes concrets ?!

Une annonce au sujet de l’ambassade arrive sous peu, selon le porte-parole de Trump. Interrogé par des journalistes sur les projets de déplacement de l’ambassade du président élu, Sean Spicer, répond : « restez connectés »

Le futur porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer sur le plateau de ABC's 'This Week.', le 1er janvier 2017. (Crédit : capture d'écran)Le futur porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer sur le plateau de ABC’s ‘This Week.’, le 1er janvier 2017. (Crédit : capture d’écran)

Interrogé sur les intentions de Trump au sujet de cette mesure, qui marquerait une rupture avec la politique étrangère américaine depuis des décennies, Sean Spicer a déclaré aux journalistes « restez connectés », et qu’il y « aura prochainement une annonce à ce sujet ».

Il y a à peine 24 heures, le président américain Barack Obama a mis en garde son successeur, en lui demandant s’il avait « bien réfléchi » à cette proposition. Il a ajouté que des « actions unilatérales » dans une région aussi instable que le Moyen-Orient peuvent être explosives. Lorsque l’on demande à Obama ce qu’il pense du projet de Trump, à savoir, de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël souverain, il réponds :« les actions que nous entreprenons ont d’énormes conséquences et ramifications. Nous sommes ‘le plus grand gamin du quartier’. » « Je pense que c’est une bonne chose qu’un nouveau président mette à l’épreuve les hypothèses et repense la façon dont nous faisions les choses », a-t-il ajouté. « Mais s’il veut effectuer de grands changements dans la politique, il faut être sûr qu’il a bien réfléchi et compris qu’il y aura des conséquences ».

Les dirigeants arabes et palestiniens ont averti que cette mesure pourrait conduire à des protestations de masse et à de la violence. Un dirigeant palestinien a déclaré que cela « ouvrirait les portes de l’enfer ».

Trump avait promis de déplacer l’ambassade durant son discours à l’AIPAC l’an dernier. Durant la période de transition, il a assuré qu’il tiendrait sa promesse. Le quotidien Israel Hayom a cité Trump dans son édition de jeudi matin. Trump dit « ne pas avoir oublié » l’engagement qu’il a pris en tant que candidat. « Vous savez que je ne suis pas le genre de personne à ne pas tenir mes promesses. »

Spicer a complété ces propos dans sa conférence de presse en disant que « le président a été très clair sur le fait qu’Israël n’a pas été traité avec le respect qui lui est dû. »

Par les passé, d’autres présidents, tels que Bill Clinton ou George W. Bush avaient également fait cette promesse durant les campagnes. Mais ils ne l’on pas mis à exécutions une fois qu’ils étaient aux commandes de la politique extérieure. En 1995, le Congrès a adopté une résolution, menée par l’ancien président de la Chambre des représentants et actuel conseiller de Trump, Newt Gingrich, qui appelait le président à déplacer l’ambassade. Mais chaque président a utilisé la prérogative dont ils disposent pour repousser l’application de cette déclaration. La dérogation actuelle expire en mai 2017.

Tous les présidents, y compris Obama, ont soutenu que le statut de Jérusalem devra être déterminé lors des négociations finales entres les parties, parce qu’Israéliens et Palestiniens la révendique comme leur capitale. Mais Trump a montré qu’il était prêt à mettre fin à cette politique. En décembre, il a nommé son ami de longue date et avocat David Friedman au poste de prochain ambassadeur américain en Israël. Dans la déclaration qui a annoncé sa sélection, Friedman, fervent partisan et mécène d’implantations en Cisjordanie, a affirmé qu’il remplira ses fonctions dans « la capitale éternelle d’Israël, Jérusalem ».

Les médias ont fait savoir que les conseillers de Trump étudient déjà la logistique de relocalisation de l’ambassade. La directrice de campagne et future conseillère à la Maison Blanche Kellyanne Conway a assuré qu’il s’agissait d’une « priorité » pour Trump. Au début du mois, les sénateurs Ted Cruz, Marco Rubio et Dean Heller ont déposé le Jerusalem Embassy and Recognition Act, qui exhorte Trump a reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et à y installer l’ambassade.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pendant un rassemblement commémorant le 12e anniversaire du décès de Yasser Arafat à Ramallah, en Cisjordanie, le 10 novembre 2016. (Crédit : Abbas Momani/AFP)Cependant, les Palestinien s’opposent fermement à cette idée. Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, a déclaré la semaine dernière que déplacer l’ambassade « détruirait les perspectives de progrès politique », et un porte-parole de son parti, le Fatah, avait affirmé que cela « ouvrirait les portes de l’enfer dans la région et le monde entier. »

D’importants diplomates internationaux ont également mis en garde contre le déplacement de l’ambassade. John Kerry, le secrétaire d’Etat américain sortant, a déclaré ce mois-ci que mener à bien ce projet entraînerait une « explosion », et le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a mis en garde dimanche, pendant la conférence de paix pour le Proche Orient organisée à Paris, que cela aurait de « graves conséquences ».

Malgré l’enthousiasme des politiciens israéliens, Yuval Rotem, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, a déclaré lundi qu’Israël devait attendre et voir, comme pour beaucoup d’autres déclarations du président élu, parfois contradictoires.

« je suis inquiète des réactions que pourraient avoir de larges parts de l’opinion publique, dans le monde arabe mais aussi en Afrique, en Asie et en partie en Europe, à une initiative qui n’est pas en accord avec le consensus international », a insisté Mogherini, interrogée sur le projet de Trump.

Les 70 pays représentés à la conférence de paix pour le Proche Orient organisée à Paris, le 15 janvier 2017. (Crédit : ministère français des Affaires étrangères)

Elle s’exprimait au lendemain de l’ « utile », selon elle, conférence de Paris, au cours de laquelle quelque 70 pays ont solennellement réitéré leur engagement en faveur de la solution à deux états, israélien et palestinien côte à côte, et averti qu’ils ne reconnaîtraient pas d’actions unilatérales qui menaceraient une solution négociée, en particulier sur la question des frontières ou le statut de Jérusalem. Mogherini a par ailleurs assuré que les ministres des Affaires étrangères avaient affiché leur « profonde unité » au cours de la réunion, en démentant que le Royaume-Uni ait bloqué une déclaration écrite commune sur la conférence de Paris : « Cela ne correspond pas à ce qui s’est passé dans la salle [de réunion]. L’échange que nous avons eu sur cette question était informel », a-t-elle argué.

Londres, « très réservée » sur la conférence de Paris, à laquelle ne participaient ni Israéliens, ni Palestiniens, n’avait pas signé dimanche le communiqué final.

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Alerte sur le KKL (à la libre appréciation des donateurs)

Le contrôleur de l’État a fustigé le KKL et craint une activité criminelle : Le rapport rédigé met en évidence le peu de supervision exercée par l’État et d’apparents conflits d’intérêts

Boîtes de collecte du KKL - Fonds national juif. (Crédit : Wikimedia commons/David Shay)

Boîtes de collecte du KKL – Fonds national juif. (Crédit : Wikimedia commons/David Shay)

Le rapport explosif de mercredi est le premier rapport du contrôleur de l’État sur le JNF/KKL. Ce rapport s’intéresse à de possibles conflits d’intérêts et au peu de supervision de l’une des branches opérationnelles de l’organisation, l’Administration d’aménagement des terres.

Le rapport affirme que sur une période de 15 mois, allant d’août 2014 à octobre 2015, l’organisation a dépensé un tiers de son revenu dans des projets d’aménagement des terres, et « 43 % [de 3,5 milliards de shekels] ont été utilisés pour augmenter ses propres actifs financiers ».

À l’époque, l’organisation était dirigée par Efi Stenzler, et coprésidée par Eli Aflalo.

Des opérations sous examen

Le rapport a mis en évidence deux opérations du JNF/KKL qui nécessitent une enquête.

L'ancien co-président du Fonds national juif Efi Stenzler durant une conférence du parti Labor à Tel Aviv le 17 juillet 2015. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

La première opération consiste en un octroi inapproprié de fonds à l’École d’Ingénierie et de Design Shenkar à Ramat Gan, destinés à mettre sur pied un programme d’ingénierie, d’industrie et de management, dont le coût s’élèverait à 2,2 millions de shekels. Le JNF/KKL a annoncé qu’il contribuerait à hauteur d’un million de shekels par le biais d’un donateur privé mais les documents à ce sujet semblent indiquer que les fonds provenaient directement du JNF/KKL.

Le rapport indique que des enquêtes sur l’incident ont mené à des conclusions contradictoires de la part des responsables, et à une éventuelle tentative de falsification.

La seconde possibilité de criminalité a trait à une série de nominations au sein de l’organisation qui pourraient relever du conflit d’intérêts, notamment la nomination de Zeev Neuman en tant que directeur du conseil, chargé de la collecte de fonds.

Il a été impliqué dans la réalisation d’un projet dans le nord de la ville d’Akko, tout en étant adjoint au maire de la ville.

Le rapport indique qu’à la demande de Shapira, « au regard des divergences importantes qui ont fait surface sur la façon dont est gérée [l’Administration de l’aménagement des terres], il est urgent d’intensifier la supervision gouvernementale au sein des autres opérations [du JNF/KKL]. »

Sans surveillance

L'ancien co-président du Fonds national juif Eli Aflalo, à la Knesset le 16 mai 2012. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

La rapport accuse également le gouvernement de ne pas avoir assumé son rôle de superviseur, comme conclu dans l’accord de 1961 avec le JNF/KKL. À cette époque le rôle de gestion des terres du JNF/KKL avait été transféré à la nouvelle Autorité des terres. Ce transfert a permis au JNF/KKL, en collaboration avec l’Administration de l’aménagement des terres, de se concentrer sur ce que le rapport décrit comme sa « tâche centrale », à savoir, l’aménagement des terres qu’il gère.

Dans le cadre de l’accord de 1961, un ministère devait être nommé pour s’assurer de sa mise en application, mais personne n’a jamais été nommé à ce poste, indique le rapport.

De plus, la commission conjointe, qui rassemblait l’État et le JNF/KKL et qui a été établie dans le cadre de l’accord de superviser l’Administration d’aménagement des terres ne s’est pas réunie depuis les années 1970.

La commission conjointe était chargée de s’assurer que les projets de développement de l’Administration de l’aménagement des terres se fassent en accord avec ceux des ministères impliqués, notamment les ministères de l’Agriculture, du Tourisme, et du Développement de la Galilée et du Néguev.

Dimanche, la commission des Lois à la Knesset débattra d’une loi proposée par le député Micky Levi (Yesh Atid) pour davantage de transparence au sein du JNF/KKL.

Dans un communiqué mercredi, Levi a affirmé « le temps est venu d’ouvrir la boite noire dans laquelle le Fonds national juif [JNF/KKL] opère et de révéler les postes de dépenses de son budget ».

Levi a également déclaré qu’il estimait que d’imposer au JNF/KKL l’adoption d’une conduite plus transparente serait un premier pas vers la nationalisation.

TRUMP : c’est parti pour 4 ans ? Plus ? Moins ?

Le président élu des États-Unis, Donald Trump, prête serment comme 45e président le 20 janvier 2017 au Capitole des États-Unis à Washington, DC. (Crédit : AFP / Mark RALSTON)Donald Trump a prêté serment et devient le 45e président américain

Barack Obama a quitté le Bureau ovale, pour la dernière fois ; Le 44e président a laissé une lettre à l’attention de son successeur.  avant d’aller accueillir son successeur Donald Trump et son épouse Melania à la Maison Blanche.

M. Obama est entré dans le Bureau ovale, où travaillent les présidents américains, portant une lettre à l’attention de son successeur qu’il a posée sur le « Resolute desk », un bureau du XIXe siècle utilisé par de nombreux présidents. Ensuite, Barack et Michelle Obama ont pris un thé avec le couple Trump avant de partir ensemble en direction du Capitole pour la cérémonie d’investiture du républicain.

Trump : « Tout commence aujourd’hui ! »

Donald J. Trump a entamé vendredi le rituel qui culminera avec sa prestation de serment sur les marches du Capitole, au coeur de Washington, pour succéder à Barack Obama comme 45e président des Etats-Unis, incroyable épilogue d’une campagne anti-élites qui a pris tout le monde à revers.  « Tout commence aujourd’hui! », a lancé le magnat de l’immobilier dès le lever du jour sur Twitter. « LE MOUVEMENT CONTINUE, LE TRAVAIL COMMENCE ! ».

Incidents provoqués par des manifestants anti-Trump dans le centre de Washington : Plusieurs centaines de manifestants masqués et habillés de noir ont provoqué des incidents dans le centre de Washington, lançant des pierres et cassant des vitrines, ont constaté des journalistes de l’AFP. La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser.

Netanyahu espère une alliance « plus forte que jamais » avec Trump

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé vendredi s’attendre à ce que l’alliance avec les Etats-Unis soit « plus forte que jamais » avec l’investiture du président Donald Trump.  Tweet : « Félicitations à mon ami, le président Trump. Je me réjouis à l’idée de travailler étroitement avec vous afin de rendre l’alliance Israël-Etats-Unis plus forte que jamais », a affirmé le Premier ministre sur son compte Twitter peu avant la prestation de serment du nouveau président américain à Washington.

Les membres du gouvernement israélien ont soutenu le projet de déménager l’ambassade à Jérusalem. Trump avait promis de faire cela pendant la campagne électorale et après sa victoire en novembre.  La décision politiquement chargée a cependant provoqué l’indignation parmi les Palestiniens qui voient une partie de Jérusalem comme leur future capitale, et ce jeudi, cette décision a été indirectement condamnée par les ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI, forte de 57 pays-membres).

Le ministre national de l’Infrastructure, Yuval Steinitz, a déclaré vendredi à la radio de l’armée qu’il espérait que l’administration Trump tiendrait leur engagement de déménager l’ambassade à Jérusalem : « Nous prions tous qu’en plus de l’humour et sa vivacité, Trump comprendra le poids de la responsabilité sur ses épaules et se révélera être un président courageux et sérieux », a déclaré Steinitz. « J’espère et je crois qu’il déplacera l’ambassade américaine à Jérusalem. Il est absurde que les ambassades soient à Tel Aviv – les Etats-Unis devraient être les premiers à transférer leur ambassade à Jérusalem, et par la suite d’autres pays feront de même ».

L'ambassade américaine à Tel Aviv. (Crédit : Ori~/Wikimedia Commons/File)

Selon un article publié vendredi dans le quotidien Haaretz, des représentants de Tsahal, de la police et du Shin Bet ont présenté au début de cette semaine au Premier ministre Benjamin Netanyahu et à des hauts responsables du cabinet – parmi eux le ministre de la Défense, Avigdor Liberman et le ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan – les différents scénarios possibles si l’ambassade était transférée à Jérusalem.

Le Premier ministre a demandé aux responsables de la sécurité de se préparer à cette possibilité dès que le nouveau président aura prêté serment.

 

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TRUMP & POUTINE, maçons bâtisseurs… pour le compte de qui ?

DEMANDE DU SANHÉDRIN

DEMANDE DU SANHÉDRIN

Par Adam Eliyahu Berkowitz – Le 10 novembre 2016

Le Sanhédrin demande à Vladimir Poutine et à Donald Trump de construire le troisième temple à Jérusalem.

« Ainsi parle l’Éternel à son oint, à Cyrus, qu’il tient par la main, pour terrasser les nations devant lui, et pour relâcher la ceinture des rois, pour lui ouvrir les portes, afin qu’elles ne soient plus fermées. » (Ésaïe 45:1)

Le Sanhédrin appelle le président russe Vladimir Poutine et le président élu américain Donald Trump à unir leurs forces et à remplir leurs rôles bibliques en reconstruisant le Temple Juif à Jérusalem.

Le Rabbi Hillel Weiss, porte-parole du Sanhédrin, a communiqué avec Breaking Israël News pour annoncer que l’élection de Donald Trump, qui a promis de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël, couplée avec le désir exprimé par Vladimir Poutine de reconstruire le Temple, a encouragé le tribunal juif à envoyer une lettre aux deux, en leur offrant l’opportunité d’agir comme des personnages modernes de Cyrus : Des rois non-juifs qui reconnaissent l’importance d’Israël et du Temple.

Cyrus le Grand, roi de Perse au sixième siècle avant notre ère, avait annoncé dans la première année de son règne qu’il avait été incité par Dieu à produire un décret pour reconstruire le Temple de Jérusalem.

« Ainsi parle Cyrus, roi des perses : L’Éternel, le Dieu des cieux, m’a donné tous les royaumes de la terres, et il m’a commandé de lui bâtir une maison à Jérusalem en Juda. » (Esdras 1:2)

Cyrus renvoya les Juifs sous son règne en Israël avec une somme considérable d’argent pour reconstruire le Temple.  Le Sanhédrin a l’intention d’inviter les deux dirigeants mondiaux à prendre cet ancien décret biblique et à soutenir le peuple juif dans sa sainte mission.

Le Rabbi Hillel Weiss a expliqué que les élections américaines ont fait du rêve juif éternel une possibilité très réelle.

« Nous sommes prêts à reconstruire le Temple.  Les conditions politiques actuelles, dans lesquelles les deux dirigeants nationaux les plus importants dans le monde soutiennent le droit juif à Jérusalem comme leur héritage spirituel, sont historiquement sans précédent » a déclaré le Rabbi Hillel Weiss à Breaking Israël News.

La lettre du Sanhédrin indique que la victoire historique de Donald Trump était due à son soutien à Jérusalem, et rappelle à Donald Trump sa promesse de faire passer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, reconnaissant ainsi la ville comme la capitale d’Israël.  La Loi sur l’Ambassade de Jérusalem, adoptée au Congrès en 1995, a lancé le déménagement de l’ambassade, mais, chaque président américain depuis ce temps y a opposé son veto.  Le Sanhédrin appelle Donald Trump à retenir son veto après son entrée en fonction.

Le Sanhédrin a également rappelé la connexion de Vladimir Poutine avec le Temple dans sa lettre.  Lors de son troisième voyage officiel à Jérusalem en 2012, Vladimir Poutine a effectué une visite tardive au Kotel (mur des lamentations). Lorsqu’il est arrivé au lieu saint, le dirigeant russe est resté silencieux pendant plusieurs minutes, en offrant une prière personnelle, après quoi il a lu des psaumes d’un livre de prières russo-hébreu.

Un observateur israélien a crié en russe, « Bienvenue, Président Poutine ». Vladimir Poutine s’est approché de l’homme, qui a expliqué l’importance du Mont du Temple et du Temple Juif.  Chadrei Charedim, un site de nouvelles hébreu orthodoxe, a rapporté que Vladimir Poutine avait répondu : « C’est exactement pour cette raison que je suis venu ici ; Prier pour que le Temple soit reconstruit. »

Après ce remarquable échange, le Sanhédrin a envoyé une lettre à Vladimir Poutine lui demandant d’accomplir sa prière.  À l’époque, le président Poutine n’a pas répondu à la demande du Sanhédrin, mais, maintenant que le nouveau président américain est un allié potentiel pour le projet, le Sanhédrin estime qu’il est temps pour Vladimir Poutine de jouer un rôle actif dans la reconstruction du Temple.

En plus de ses demandes concernant le Temple, le Sanhédrin appelle également Vladimir Poutine et Donald Trump à renouveler la résolution de 1920 de la Société des Nations, connue sous le nom de traité de San Remo, qui permettait essentiellement la création d’un État Juif en divisant l’Empire Ottoman.  Elle incorporait la Déclaration Balfour, émise par la Grande-Bretagne en 1917, qui  donnait la reconnaissance officielle et le soutien pour la création d’Israël.

Le président américain Calvin Coolidge a ratifié l’accord de San Remo en 1925, rendant ainsi la reconnaissance d’un État Juif juridiquement contraignant par la loi américaine.  Le Sanhédrin a souligné que c’était impératif, en ce moment, lorsque l’Autorité Palestinienne tente de réécrire l’histoire mondiale en faisant une campagne contre la Déclaration Balfour, de renforcer l’engagement historique américain envers l’état d’Israël en adoptant à nouveau l’accord.

Le Rabbi Hillel Weiss a souligné que soutenir les revendications juives envers Jérusalem apporteraient d’énormes avantages pour la Russie et l’Amérique, ainsi que pour le monde entier.

« Les dirigeants de la Russie et de l’Amérique peuvent conduire les nations du monde entier vers la paix mondiale en reconstruisant le Temple, source de toute paix » a expliqué le Rabbin Hillel Weiss.  « Cela compensera les honteuses résolutions de l’UNESCO qui sont à l’origine de l’augmentation de la terreur et de la violence ».

Le mois dernier, l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Culture et la Science (UNESCO) a adopté deux résolutions qui renient toute connexion entre la ville de Jérusalem et le peuple juif, en cédant à l’Islam le monopole religieux sur de nombreux sites sacrés du Judaïsme.

L’actualité du Mont du Temple et de la mosquée Al Aqsa

Le roi Abdallah de Jordanie à la conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, le 12 février 2016. (Crédit : capture d'écran)Le roi de Jordanie jure de protéger les lieux saints de Jérusalem : “La Jordanie restera aux avant-postes de la défense des causes arabes et musulmanes, » a déclaré Abdallah II
Le roi Abdallah de Jordanie à la conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, le 12 février 2016. (Crédit : capture d’écran)

“La Jordanie restera aux avant-postes de la défense des causes arabes et musulmanes et nous continuerons à assurer notre devoir historique de sauvegarde des sites musulmans et chrétiens à Jérusalem”, a-t-il déclaré lors de son discours.

Cette allocation survient alors qu’à Jérusalem, les législateurs israéliens se sont réunis lors une conférence pour permettre un plus grand accès des Juifs au mond du Temple, sans parler de la prière, question sensible qui serait susceptible de provoquer la colère de la Jordanie et du reste du monde arabe et que le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est engagé à interdire au nom du maintien du statu quo sur le lieu saint.

Le ministre de l’Agriculture Uri Ariel (Habayit Hayehud) a appelé Netanyahu à ouvrir les portes du mont au Temple aux Juifs.

“Assez de honte, assez d’insultes, assez de manqué de souveraineté”, a-t-il clamé.

Gilad Erdan le 18 mai 2015 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)Erdan : Le statu quo au mont du Temple n’est pas une bonne chose, mais ne changera pas ». 
Gilad Erdan le 18 mai 2015 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Faisant la distinction entre son point de vue personnel sur le sujet et ses responsabilités professionnelles, Erdan a dit : « De mon point de vue, notre droit au mont du Temple est inébranlable ».

“Le mont du Temple est le lieu le plus saint pour le peuple juif”, a-t-il ajouté.

Le ministre, qui supervise la police, a expliqué que le statu quo “est discriminatoire envers les Juifs. Que pouvez-vous y faire ? C’est la vérité”.

Mais il a souligné que ni la police ni un seul législateur ne pourront parvenir à changer ce statu quo, mais seulement le “leadership politique”, semblant faire ainsi référence au Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Il a déclaré que la situation au mont du Temple, ces derniers mois, a vu « des changements, et des changements pour le meilleur », ajoutant « qu’il est très heureux » que davantage de Juifs viennent visiter le site.

Moshe Gafni, député de Yahadout HaTorah, pendant une réunion de la commission des Affaires internes de la Knesset sur un projet de loi modifiant les régulations de l'utilisation des mikvés, à Jérusalem, le 6 juin 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)Gafni à Netanyahu : “maintenez l’interdiction des visites au mont du Temple”  Le député ultra-orthodoxe demande au Premier ministre d’empêcher “la profanation du lieu saint”, alors que la police a recommandé de lever les restrictions faites aux députés
Moshe Gafni, député de Yahadout HaTorah, pendant une réunion de la commission des Affaires internes de la Knesset sur un projet de loi modifiant les régulations de l’utilisation des mikvés, à Jérusalem, le 6 juin 2016. (Crédit : Hadas Parush/Flash90)

Dans une lettre obtenue par la radio militaire, Moshe Gafni, député de YaHadout HaTorah, a écrit que monter sur le lieu saint « était une profanation de l’endroit qui est le plus lié au peuple juif et le plus saint d’entre eux ».

La police israélienne aurait proposé mardi d’autoriser à nouveau les visites de ministres et de députés sur le mont du Temple à certaines conditions. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu devait réunir les responsables de la sécurité pour examiner les recommandations de la police.

Gafni s’est exprimé mercredi contre la levée de l’interdiction, qui avait été imposée en octobre dernier et régulièrement renouvelée depuis. « A cause de nos pêchés, le Temple a été détruit et il existe une prohibition punissable d’aller sur le mont du Temple », a écrit le député au Premier ministre.

L’interdiction actuelle est importante « à la fois pour des raisons politiques, et la manière dont le monde le perçoit, et pour des raisons de sécurités, et les incitations [à la haine] qui suivent ces visites, principalement de la part du monde musulman, mais pas seulement, a-t-il affirmé. L’objet principal est qu’il n’y en a pas besoin. Cela ne démontre pas de souveraineté. Au contraire, cela profane l’endroit qui est le plus lié au peuple juif et le plus saint d’entre eux. »

Les rabbins orthodoxes interdisent traditionnellement à leurs fidèles de monter sur l’emplacement des deux Temples bibliques pour des questions de pureté rituelle.  Ces dernières années, les rabbins plus étroitement associés aux sionistes religieux et au mouvement des implantations ont défendu le fait de pouvoir monter sur le mont du Temple, et d’y prier, pour établir une présence juive sur le site, qui accueille le troisième lieu saint de l’islam, la mosquée Al-Aqsa.

La loi israélienne permet aux juifs de visiter le mont du Temple mais pas d’y prier, dans le cadre d’un accord de « statu quo » mis en place par Israël après sa prise de la Vieille Ville de Jérusalem à la Jordanie en 1967.

JERUSALEM ou la promesse déjà oubliée de TRUMP ?

Donald Trump,alors  candidat républicain à la présidentielle américaine, devant la conférence politique 2016 de l'AIPAC, à Washington, D.C., le 21 mars 2016. (Crédit : AFP/Saul Loeb/Getty Images via JTA)Que devrait faire Trump pour déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem ? Rien du tout… car pour mettre en place la loi américaine de 1995 sur le déplacement, il suffit au président de ne pas signer d’exemption. L’imprévisible président élu ne fera-t-il pas ce que ses prédécesseurs ont déjà fait 35 fois ?

Dans une vingtaine de jours, Barack Obama fera quelque chose qu’il a déjà fait quinze fois pendant ses deux mandats de président des Etats-Unis, quelque chose que les Israéliens espèrent que son successeur, Donald J. Trump, ne fera pas même une fois : il signera une exemption présidentielle interrompant son obligation légale de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem.

Citant les « pouvoirs qui me sont conférés en tant que président par la Constitution et les lois des Etats-Unis », Obama déterminera une fois encore « qu’il est nécessaire, afin de protéger les intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis », de suspendre la décision de 1995 du Congrès qui reconnaît Jérusalem comme la capitale d’Israël, et y transfère son ambassade et la résidence de l’ambassadeur.

Obama n’est pas le premier président à signer cette exemption. Bill Clinton et le chrétien born-again George W. Bush l’ont fait deux fois par an, trahissant ainsi continuellement leurs propres promesses électorales.

Mais Trump est un joker, et plus d’une semaine après avoir remporté l’élection, il n’a toujours pas été précisé quelle politique il adopterait pour le Moyen Orient, ni s’il adhèrera au dogme diplomatique largement accepté et rejoindra la liste des présidents qui repoussent le déplacement de l’ambassade tous les six mois, ou s’il tiendra réellement sa promesse de campagne et ordonnera le déménagement. « Quand il s’agit de politique étrangère, il semble avoir certains instincts, mais ses positions exactes ne sont pas très claires », a déclaré Jonathan Rynhold, expert en politique américaine de l’université Bar-Ilan.

« C’est vraiment impossible à savoir. Il a dit tant de choses, et presque tout ce qu’il a dit, il l’a contredit à un autre moment », a-t-il ajouté.

Ambassade des Etats-Unis à Tel-Aviv (Crédit : CC BY Krokodyl/Wikipedia)L’argument le plus souvent cité contre la reconnaissance de Jérusalem comme la capitale d’Israël et le déplacement de l’ambassade dans la ville est que c’est une mesure qui ne devrait être prise qu’après la conclusion d’un accord de paix israélo-palestinien.

Le statut de Jérusalem est sujet à des négociations bilatérales, affirment généralement les diplomates, et déplacer l’ambassade, un geste envers Israël, avant la signature d’un accord sur le statut final irriterait fortement Ramallah, envoyant ainsi un processus de paix déjà moribond à une mort certaine, susciterait la colère du monde arabe, et déstabiliserait ainsi la région toute entière.

« Cela pourrait également sévèrement nuire à l’image de Washington en tant que négociateur honnête du conflit israélo-palestinien », a déclaré Rynhold.

L'ancien président américain Bill Clinton et le président Reuven Rivlin à Jérusalem, le 30 octobre 2015. (Crédit : GPO)

« J’ai toujours voulu déplacer notre ambassade à Jérusalem Ouest », avait déclaré le président Bill Clinton en 2000, quelques mois avant la fin de son second mandat. « Je ne l’ai pas fait parce que je ne voulais rien faire qui puisse ébranler notre capacité à aider à négocier une paix durable, juste, et sure pour les Israéliens et pour les Palestiniens. »

Mais Trump, qui a fait campagne sur la promesse de faire les choses autrement, pourrait jeter ces traditionnels axiomes par la fenêtre. Bien qu’il se présente comme un fervent partisan d’Israël, il a à un moment pendant la campagne (en février) suggéré qu’il laisserait Israéliens et Palestiniens conclure un accord de paix par eux-mêmes, sans prendre vraiment position sur le conflit, a rappelé Rynhold. « Comment le déplacement de l’ambassade s’intègre-t-il là-dedans ? Je ne pense pas qu’il le sache. »

Certes, le magnat de l’immobilier de Manhattan avait déclaré sans équivoque devant la conférence politique de l’AIPAC en mars qu’il comptait « déplacer l’ambassade américaine dans la capitale éternelle du peuple juif, Jérusalem. » Pendant un entretien télévisé ce même mois, il avait ajouté qu’il voulait le faire « assez rapidement ». Cependant, peu après la victoire de Trump le 8 novembre, Walid Phares, l’un de ses conseillers en politique étrangère, avait semblé revenir sur cette promesse de relocaliser l’ambassade.

« Beaucoup de présidents des Etats-Unis se sont engagés à le faire, et il a lui aussi déclaré qu’il le ferait, mais il le fera dans le cadre d’un consensus », a déclaré Phares, entraînant une certaine confusion. Il avait ensuite précisé qu’il parlait d’un consensus aux Etats-Unis, mais ce qu’il entend par cela reste encore quelque peu obscur, puisqu’il existe un large soutien bipartisan au Congrès pour le déplacement de l’ambassade. Comme les positions de Trump en politique étrangère sont au mieux floues, beaucoup dépendra de qui seront ses plus proches conseillers, selon Ilan Goldenberg, directeur du programme de sécurité du Moyen Orient au Centre pour une nouvelle sécurité américaine.

« Si Donald Trump nomme des gens comme Stephen Hadley [ancien conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis] ou Bob Corker [président de la commission des Relations extérieures du Sénat], nous verrons la continuité. Ce sont des personnes qui le font depuis des années et appartiennent au consensus de Washington. Ils comprennent qu’il y a une raison pour laquelle les Etats-Unis n’ont pas déplacé leur ambassade, et par conséquent je ne pense pas qu’il y aura de changement », a déclaré Goldenberg. « Cependant, s’il nomme des personnages plus originaux, alors tout est possible », a-t-il ajouté.

Israël a déclaré la partie occidentale de Jérusalem sa capitale en 1950. En 1980, 13 ans après avoir pris la partie est de la ville pendant la guerre des Six Jours, la Knesset a voté une loi déclarant que sa capitale était « Jérusalem unifiée ». Mais puisque la communauté internationale refuse de reconnaitre l’annexion israélienne de Jérusalem Est, les nations du monde ont transféré leurs ambassades à Tel Aviv, Ramat Gan ou Herzliya.  Avant l’élection présidentielle américaine de 1992, Bill Clinton avait promis de transférer l’ambassade. Quand il n’a pas tenu sa promesse, les deux chambres du Congrès ont voté le Jerusalem Embassy Act de 1995 à une écrasante majorité. Depuis, trois présidents consécutifs ont appliqué leur exemption 35 fois.

 

 

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TRUMP (7) : un autre point de vue… moins angélique !

Jonathan A. Greenblatt, président de la Ligue anti-diffamation (ADL), à Los Angeles, le 6 novembre 2014. (Crédit : ADL)Le chef de l’ADL : l’antisémitisme américain pire qu’à n’importe quelle époque depuis 1930 : Jonathan Greenblatt a fait le lien entre la hausse de l’antisémitisme et celle de la haine envers les minorités

Jonathan A. Greenblatt, président de la Ligue anti-diffamation (ADL), à Los Angeles, le 6 novembre 2014. (Crédit : ADL)

Jonathan Greenblatt affirme que des courants à la fois à l’extrême droite et à l’extrême gauche ont conduit à une résurgence de l’antisémitisme.

Il a mentionné la plate-forme du Mouvement pour les Vies Noires (Black lives matter), publiée cette année, qui a accusé Israël de génocide. Greenblatt a également détaillé les attaques antisémites qui ont augmenté pendant la campagne présidentielle de 2016, évoquant la nomination de Stephen Bannon comme chef de la stratégie du président Donald Trump.

Bannon était le président de Breitbart News, un site internet qualifié de « plateforme d’autre droite », un mouvement flou de l’extrême droite dont les soutiens naviguent entre le nationalisme blanc, des positions anti-immigration et le mépris du « politiquement correct ».

Stephen Bannon (Crédit : capture d'écran YouTube)

« La communauté juive américaine, notre communauté, n’a pas vu ce niveau d’antisémitisme dans le discours politique et public depuis 1930, explique Greenblatt. Tristement, cela correspond aussi à des niveaux de haine en augmentation envers d’autres minorités aujourd’hui ».

Le chef de l’ADL rajoute : « si Trump fiche les Musulmans, je m’inscris… En tant que Juifs, nous savons ce que cela signifie d’être fichés, ou ciblés, d’être considérés comme différents », a rappelé Greenblatt. S’exprimant à l’ouverture de la conférence de la Ligue Anti-Diffamation sur l’antisémitisme à New York, Greenblatt fait référence l’histoire apocryphe du roi du Danemark qui aurait promis de porter une étoile jaune si on le demandait aux Juifs du Pays Scandinave.

Une pétition appelant les Fédérations Juives d’Amérique du Nord à dénoncer la nomination par Trump de Stephen Bannon rassemble 1 700 signatures en deux jours. La pétition, lancée mardi par un nouveau groupe appelé la Communauté Juives d’Actions Contre la Haine, appelle la JFNA, qui rassemble 151 fédérations juives locales, à condamner la nomination de Bannon, que le président Donald Trump a choisi comme son chef de la stratégie dimanche.

Les associations de défense des droits civiques, de lutte contre le racisme et des députés ont dénoncé la nomination de Bannon. Ils l’accusent d’avoir alimenté l’extrême-droite quand il était rédacteur en chef du site internet Breitbart News. Les groupes ultra-nationalistes sont cependant ravis du rôle qu’il jouera à la Maison Blanche.

Côté réactions arabes : certains politiques palestiniens gardent espoir qu’un président républicain puisse les surprendre. Ils remarquent, en privé, que certains présidents républicains, comme George W. Bush, avaient adopté une position dure envers Israël et les implantations. Et ils affirment que Trump ne tiendra jamais sa promesse de campagne de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem.

Le monde arabe étonnamment satisfait de la victoire de Trump. Beaucoup d’états arabes en veulent à Clinton pour son soutien au Printemps arabe et aux Frères musulmans en Egypte

Cette satisfaction se retrouve dans d’autres pays arabes, dont ceux du Golfe, et même en Arabie saoudite, qui n’ont pas oublié ou pardonné à Clinton et au président américain Barack Obama leur soutien au Printemps arabe. Les dirigeants arabes n’ont jamais pu comprendre la position adoptée par Clinton, qui était alors secrétaire d’Etat, et a soutenu l’élection démocratique des Frères musulmans au Caire en 2012.

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UNESCO : des déclarations encourageantes dans l’attente d’actes concrets ?

La délégation de 21 maires en Israël (Crédit : autorisation)NdlR : la réécriture de l’Histoire en cours ne se passe pas si bien qu’espérée par ceux qui tiennent la plume du mensonge. De quoi reprendre espoir ? L’UNESCO n’a plus de raison d’être… nous attendons sa dissolution ou sa mise sous tutelle…  

21 maires, en visite en Israël, fustigent les résolutions de l’UNESCO sur les Lieux saints. Les édiles se sont entretenus avec le Premier ministre suite aux votes de l’organisme onusien niant les liens juifs et chrétiens avec Jérusalem

La délégation de 21 maires en Israël (Crédit : autorisation)

Les maires, en visite en Israël dans le cadre de la 31e conférence organisée par l’American Jewish Congress et l’American Council for World Jewry, ont signé une déclaration conjointe critiquant l’adoption récente par deux comités de l’UNESCO de résolutions qui ignorent les liens juifs au mont du Temple de Jérusalem et d’autres lieux saints en Israël, tout en soulignant le lien islamique.

La déclaration a été signée au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem. La déclaration devait être présentée au Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réunion entre les 21 maires et le Premier ministre jeudi après-midi.

Les maires se sont mis d’accord pour « travailler en vue de mettre fin au mensonge et aux distorsions d’inspiration politique et à dire la vérité sur toute l’Histoire qui est pertinente ». La déclaration a également appelé l’UNESCO à « cesser d’exacerber continuellement les tensions, comme en témoignent les contestations des manuscrits de la mer Morte, l’une des principales découvertes archéologiques du XXe siècle qui éclaire sur l’ère biblique » et à s’abstenir « d’instiller de faux récits dans le cadre d’une campagne de désinformation menée par des partis biaisés ».

En octobre, l’UNESCO a ratifié une résolution controversée qui ignorait les liens juifs et chrétiens avec les lieux saints de Jérusalem. Les Israéliens et de nombreux Juifs dans le monde considèrent ce geste comme le dernier exemple d’un préjugé anti-Israël ayant cours aux Nations unies, et où Israël et ses alliés sont largement surpassés en nombre par les pays arabes et leurs partisans.

La délégation des maires représente cinq continents à travers les villes de Beverly Hills, Bridgeport, Irving, Miami Beach, aux États-Unis, le maire de Tainan à Taiwan, Lviv, en Ukraine, San Miguelito au Panama, Homabay County au Kenya, Jaen en Espagne, George en Afrique du Sud, et Viseu au Portugal. [ NdlR : rien pour la France ? ]

« Nous avons été profondément déçus par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO qui a adopté une résolution extrêmement discriminatoire visant à saper l’histoire juive et chrétienne », a déclaré Jack Rosen, président de l’American Jewish Congress et président de l’American Council for World Jewry. « Cette résolution, signée par des maires de différentes origines et confessions, démontre que ce sentiment est partagé par de nombreux individus à travers le monde. Nous exhortons l’UNESCO à comprendre la force de ce sentiment qui consiste à s’opposer à cette décision et à reconsidérer ses résolutions. »

La délégation s’est réunie en Israël avec des entreprises de high-tech, du domaine de énergie et du cyber mais aussi des experts en développement urbain. L’objectif de la visite est « de se faire de nouveaux amis pour Israël », avait confié Rosen lors d’une interview téléphonique qui s’est déroulée plus tôt cette semaine. « Nous voulons les confronter à la réalité sur le terrain, leur montrer certains exemples illustrant l’innovation technologique d’Israël » afin de contrecarrer ce qu’ils voient chez eux via les médias, avait-il précisé.

Dans le cadre de leur séjour, les maires se sont rendus dans le Centre d’Innovation de Jérusalem ainsi que dans la plus grande entreprise de télécommunications d’Israël, Bezeq, et ont pris part à une tournée de lancement à Tel-Aviv.

Ils ont également rencontré des représentants des municipalités locales, dont les maires de Jérusalem, Nir Barkat, et de Tel Aviv, Ron Huldai.  Philip Levine, le maire de Miami, a déclaré dans une interview téléphonique qu’il avait discuté avec le ministère du Tourisme du projet de créer un vol sans escale reliant la ville de Miami à Tel Aviv.

TRUMP (6) : la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

malickNdlR : sur l’élection surprise (en Europe seulement !) de TRUMP, nous proposerons une série de commentaires issus de sites plus ou moins sérieux sans affirmer qu’ils ont tort ou raison. Nous sommes perplexes face aux trompettes (du verbe tromp-er) des prophettes à le gâchette et à la trompette facile. TRUMP fera 4 ans ou 8… puis laissera la place… à Michele OBAMA… et les mêmes sonneurs de Shofar feront une nouvelle planche pour nous mettre en garde contre le retour d’OBAMA… qu’ils avaient vu dès 2008 ! Bref… et pendant ce temps là, les vrais patrons, les Généraux du Pentagone et les cerveaux de Wall street, continuent à avancer sans faire de bruit, ou pour être plus exact, couverts par le fracas des trompettes que nous activons nous-mêmes ! Silence dans les rangs SVP !!!

Pionnier du Net dès les années 90 avec les portails voxdei puis blogdei, observateur des mouvements évangéliques depuis plus de 25 ans, Nicolas est un symbole du web chrétien francophone. Toujours respectueux des personnes mais gentiment irrévérencieux, ce « trublion » saura animer la réflexion et le débat.
Nicolas Ciarapica

La « Trumpette » a sonné : l’été est proche

Le réveil des nationalismes

C’est annoncé par Jésus dans la Bible depuis 2000 ans : avec le retour des Juifs dans leur terre, nous savons que nous assisterons non pas à l’avènement d’un monde unifié mais à un retour des nationalismes, avec toutes les violences que cela suppose. Retour au nationalisme auquel nous ferions bien de nous préparer en France très prochainement d’ailleurs – bon Chouan ne saurait mentir. Et ce réveil des sentiments nationaux, la fameuse « comparaison tirée du figuier », résonne particulièrement au moment de la victoire de Donald Trump. « L’été est proche » et la génération qui a vu la renaissance d’Israël en 1948 verra aussi le retour du Seigneur, c’est ce que semble dire Jésus en Matthieu 24:34. La promesse du nouveau président américain de déménager la représentation US à Jérusalem entre autres choses est un signe très fort pour nous Chrétiens.

La « Trumpette » a sonné !

Car derrière Donald Trump se tiennent les Chrétiens américains et les amoureux de prophétie biblique, ces « bigots » méprisés par une classe dirigeante littéralement vouée à Moloch. Comment appeleriez-vous une femme qui proposait dans son programme de tuer dans le ventre de sa mère jusqu’au 9e mois un enfant avant qu’il ne possède un droit légal à l’existence ? Dans un monde « babylonien » qui fait des êtres humains la dernière des marchandises, la bataille pour la vie est un vrai combat spirituel. Son issue, selon plusieurs ministères prophétiques, reste incertaine puisque certains redoutent un assassinat du candidat nouvellement élu, une EMP ou alors une bombe atomique sur une grande ville ou bien encore de grands troubles sociaux nécessitant la Loi martiale. Sans jeter le bébé avec l’eau du bain pro-choix, « retenons ce qui est bon » dans ces alertes prophétiques en restant vigilants sur la tentation du dominionisme qui, mélant foi et politique sans discernement, risque nous faire manquer le but.

Un temps de ténèbres sur la Terre

Nous le pressentons tous et pourtant nous ne sommes pas forcément « catastrophistes ». Nous sommes des parents inquiets qui veulent rester positifs. Pourtant nous avons l’impression d’être à « la sixième heure » et nous entendons l’écho de la sixième trompette qui annonce les ténèbres sur la face de la terre. Nos regards se tournent vers la région où l’humanité est née, l’Euphrate – que la doctrine du complexe militaro industriel voulait reconfigurer (rappelons que l’homme qui avait gagné indument un Nobel de la paix avait aussi envahi 7 pays). Dans ce même Moyen-Orient où le Fils de l’Homme est né, Il doit aussi revenir mais aussi doit se manifester dans une incarnation démoniaque l’ennemi de nos âmes : l’Homme de péché, qui est très loin d’être une simple légende. Dans la tempête du siècle, les cartes se brouillent et nos contemporains courent en tous sens, soulevant vase et poussière à un point tel qu’on n’y voit plus rien. Tout peut exploser d’un moment à l’autre. Qui est qui dans ce brouillard peuplé d’arbres « qui marchent », de nations qui se réveillent et se menacent ? Nous, nous savons qui nous sommes car Jésus nous a ouvert les yeux et il a fait une marque sur notre front : nous sommes le peuple de Dieu mis à part à Goshen, ayant préparé des lieux de refuges et des ressources en vue de la crise qui vient, tels des « chrétiens-fourmis » face aux « chrétiens-cigales », qui auront passé leur temps à chanter des chansonnettes et des louangettes au lieu d’envisager des actions concrètes.

Le temps de la Moisson

L’apôtre Paul, lorsqu’il parle de trompettes ne fait sans doute référence qu’aux 3 signaux de l’armée romaine lorsqu’elle reçoit l’ordre de marche : le premier enjoint de rassembler son paquetage, le second de se tenir prêt et au garde-à-vous et le troisième à se mettre effectivement en marche. La Bible nous parle du temps de la Moisson, de ce moment particulier où les âmes de la Terre, enfantées par la douleur et l’angoisse, sont « prêtes » : c’est MAINTENANT le moment favorable et nous devons le rappeler à nos contemporains. Ils doivent choisir d’être « moissonnés » (entrer dans le Royaume de la grâce) ou d’être « vendangés » (faire l’objet du jugement de colère de Dieu, perspective effroyable vulgarisée par le cinéma à grand spectacle sous le nom d’Armageddon). Alors amis chrétiens, comme nous en parlions récemment, c’est AUJOURD’HUI le jour d’annoncer le salut. Nous avons le pouvoir d’entrer dans le « camp du diable » et de libérer les captifs car nous en avons reçu le mandat CLAIR. Chassons les démons, prions pour les malades, annonçons que quelle que soit la question, JÉSUS EST LA RÉPONSE et baptisons les convertis au nom de notre Seigneur. Que jamais personne ne puisse nous reprocher que, la moisson étant passée, certains n’ont « pas été sauvés » comme le disait le prophète Jérémie. Ne prenons pas le risque de dormir pendant la moisson car « si nous ne rendons témoignage, l’aurore ne se lèvera pas pour le peuple », comme nous le rappelle un autre prophète, Esaïe.

Conclusion

Pour terminer cet article, je voudrais saluer la victoire de Donald Trump qui va débarrasser son pays d’une mauvaise doctrine sociale qui excuse le péché au lieu de responsabiliser le pécheur, comme l’avait fait avec un succès admirable le maire de New York, Rudolph Giuliani, futur personnage-clef du gouvernement. Trump a promis de mettre K.O. les pétro-monarchies ce qui fera reculer jusqu’en France l’idéologie wahhabiste, du moins je le souhaite. Il a tordu le bras aux intérêts belliqueux anti-Russe, ou aux lobbies LGBTQ. La terreur islamique peut commencer à trembler : le monde a un nouveau « sherif » qui n’a pas l’intention de faire dans la dentelle. C’est tout ce que ses concitoyens demandent à celui a également fait mordre la poussière à des médias qui nous ont construit de lui une image terriblement déformée (même si parfois un peu vraie) de raciste et de pervers depuis des lustres. Alors pour nous nettoyer l’esprit et accorder à Mr Trump le bénéfice du doute et le droit de faire ses preuves, c’est une belle histoire de Noël que je voudrais vous inviter à écouter maintenant, le récit de ce boxeur devenu SDF, William Campudoni qui s’est vu tendre la main par le magnat de la finance et qui raconte des choses qui sont loin de ce que nous connaissions de lui. Nous parlons de « soutien » lorsque des artistes à la moralité dépravée font campagne pour sa rivale. Ne parlons pas de « propagande », mais souvenons-nous que c’est aussi ça le « rêve américain ». Comme la repentance : tomber, mais TOUJOURS SE RELEVER.

Que Dieu bénisse l’Amérique qui vient de s’octroyer un court répit pour se repentir et amender ses voies. Et que chaque croyant se lève pour entrer dans sa mission : le salut des âmes. Et qu’avant la Fin de l’Histoire, soient secoués nos coeurs de pierre par une « paragenèse métamorphique » prophétisée dans le livre de l’Apocalypse. Que la dureté, le cynisme et l’esprit de jugement fassent place à la candeur et à la douceur, à la foi et à l’esprit de prière.

A Jésus-Christ, notre grand champion pour qui aucune situation n’est impossible (je sais de quoi je parle) soit la gloire dès maintenant et pour l’éternité.

 

NdlR : la photo de l’heureux élu regardant en l’air pour être enlevé au cœur de la moisson est, par ailleurs, consternante…pour être sûr de ne pas chuter et de ne pas se TRUMPer, baissez  les yeux, regardez où vous marchez !

 

TRUMP (5) : la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

12670458_1092067544182759_4921008485473907519_nNdlR : sur l’élection surprise (en Europe seulement !) de TRUMP, nous proposerons une série de commentaires issus de sites plus ou moins sérieux sans affirmer qu’ils ont tort ou raison. Nous sommes perplexes face aux trompettes (du verbe tromp-er) des prophettes à la gâchette et à la trompette facile. TRUMP fera 4 ans ou 8… puis laissera la place… à Michele OBAMA… et les mêmes sonneurs de Shofar feront une nouvelle planche pour nous mettre en garde contre le retour d’OBAMA… qu’ils avaient vu dès 2008 ! Bref… et pendant ce temps là, les vrais patrons, les Généraux du Pentagone et les cerveaux de Wall street, continuent à avancer sans faire de bruit, ou pour être plus exact, couverts par le fracas des trompettes que nous activons nous-mêmes ! Silence dans les rangs SVP !!!

Franklin Graham (de la Billy GRAHAM Team)  : « Dieu a posé sa main sur Donald Trump afin qu’il soit le prochain Président des Etats-Unis. »

« Ce que tu vois est ce que tu as. Les politiciens sont doués pour sourire en public mais dès que les portes sont fermées ils sont différents. Donald Trump, lui, est le même en privé et en public. Il n’est pas aussi poli que les politiciens. Il est un peu rugueux. Mais il pense ce qu’il dit. »

Découvrant une étude montrant que 35 millions de chrétiens évangéliques n’avaient pas voté en 2012, Franklin Graham entreprit de visiter les 50 états pour tenir des réunions de prière et encourager les chrétiens à aller voter.

« Je ne leur ai pas dit pour qui voter mais je leur ai dit de prier avant de voter et que Dieu leur dirait pour qui voter. »

Franklin Graham a connu Donald Trump il y a 8 ans et il a attesté d’un changement en lui ces dernières années. Il est un « homme changé » depuis qu’il a fait ces horribles commentaires sur les femmes, il y a 11 ans. Du théologien Wayne Grudem au pasteur Bill Johnson, de très nombreuses figures du monde évangélique américain se sont ralliées derrière Donald Trump.

« Je sais que plusieurs pasteurs on eu une bonne influence sur la vie de Donald Trump. Les gens changent avec le temps. Je crois que Donald Trump a changé. Je crois qu’il pense vraiment ce qu’il dit et que quand il dit qu’il va faire quelque chose il le fait vraiment. Donald Trump s’est entouré de chrétiens évangéliques solides. Je connais Ben Carson depuis des années. C’est un homme de Dieu merveilleux. Micke Huckabee et Mike Pence sont d’authentiques chrétiens évangéliques. »

Pour Franklin Graham ceci est quelque chose de vraiment encourageant. Barack Obama se dit aussi chrétien mais il n’y a aucun chrétien à la Maison Blanche. Il n’y avait aucun chrétien évangélique engagé dans la campagne d’Hillary Clinton. Il est vrai que seul Dieu connait le coeur d’une personne. Cependant l’entourage chrétien de Donald Trump montre que sa foi n’est pas qu’une façade superficielle.

La rédaction

Source : Christian Today

 

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TRUMP (4) : la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

NdlR : sur l’élection surprise (en Europe seulement !) de TRUMP, nous proposerons une série de commentaires issus de sites plus ou moins sérieux sans affirmer qu’ils ont tort ou raison. Nous sommes perplexes face aux trompettes (du verbe tromp-er) des prophettes à la gâchette et à la trompette facile. TRUMP fera 4 ans ou 8… puis laissera la place… à Michele OBAMA… et les mêmes sonneurs de Shofar feront une nouvelle planche pour nous mettre en garde contre le retour d’OBAMA… qu’ils avaient vu dès 2008 ! Bref… et pendant ce temps là, les vrais patrons, les Généraux du Pentagone et les cerveaux de Wall street, continuent à avancer sans faire de bruit, ou pour être plus exact, couverts par le fracas des trompettes que nous activons nous-mêmes ! Silence dans les rangs SVP !!!

« Chers tous,  Une info qui tombe à l’instant alors que je sors de chez le coiffeur, un juif religieux, ami que j’interpelle avec la messianité de Yeshoua depuis des années. Il m’informe qu’un rabbin à effectué le calcul en Gématria des noms de D. Trump et H. Clinton.

SI CETTE INFO EST AVEREE ELLE EST CAPITALE.

Résultats: D. Trump = 424… et 424 est aussi la valeur numérique de Mashia’h Ben David

H. Clinton = 255… et 255 est aussi la valeur numérique d’Amalek

Précision : Trump n’est évidemment pas le Mashia’h Ben David, mais selon moi cela signifie que Trump est probablement le Président américain dont la gouvernance verra la venue du Mashia’h Ben David, YESHOUA… D’autres interprétations plus « spéciales » sont possibles, mais laissons le choc de son élection décanter un peu…

Quant à Clinton / Amalek, l’allusion est claire !

Meilleur shalom.

signé : H* G*

TRUMP (3) : la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

NdlR : dans tous les cas, au moins d’accord avec la conclusion. « rester attentif (et donc écouter sans crier) pour voir ! « 

Bousculant tous les sondages, Donald Trump est devenu Président des Etats-Unis. Cela nous rappelle les élections de mai 1996 : la France s’était endomie avec Shimon Perez et elle s’est réveillé avec l’élection de Binyamin Netanyahou. C’était un choc pour tous les humanistes mondialistes…

Même scénario aujourd’hui avec Donal Trump ! (comme le Brexit britannique qui a choqué l’Europe). Personne n’y croyait, et cet homme si controversé balaye toutes les espérances de la gauche, des finances, des altermondialistes.

Donald Trump est le 45e président des Etats-Unis.

Croyons-nous que Dieu est en contrôle ? – Oui absolument. C’est Dieu qui place les autorités et conduit les choses du monde pour Ses propres desseins : « Le coeur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Eternel, Il l’incline comme Il le veut » - Prov 21:1. Et nous pouvons dire que les plans prophétiques sont en train de se réaliser sous nos yeux… en faveur d’Israël. Car, n’en doutons pas, Israël est le but ultime des plans divins, la clé pour le dévoilement du Messie-Roi.

Esaïe 45 – « C’est moi qui ait suscité Cyrus »

Est-ce le fruit du hasard ?… Dieu aime les chiffres. Le chapitre 45 du prophète Esaïe mentionne un homme que Dieu appelle « oint » – il s’agit d’un roi païen que Dieu va utiliser pour reconstruire Jérusalem et rétablir le Temple. Cyrus est devenu le leader mondial de l’époque ; c’est lui qui s’empara de Babylone et libéra les Juifs du joug chaldéen pour les autoriser à revenir en Israël. Restituant les objets sacrés du Temple, Cyrus permit aux Juifs sa reconstruction. Ce roi a été annoncé par le prophète Esaïe un siècle avant la naissance de ce dernier !

« C’est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, et J’aplanirai toutes ses voies. Il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, sans rançon ni présents, dit l’Eternel des armées » – Es 45:13.

Trump est l’homme qui fait peur, il surprend tout le monde et n’appartient pas à l’establishment. Il sera un président « non politiquement correct ». Rien n’est fait au hasard avec Dieu.

Dieu dira de Cyrus : « Il est mon berger ; et il accomplira toute ma volonté. Il dira de Jérusalem : Qu’elle soit rebâtie, et du Temple qu’il soit fondé ! » – Esaïe 44:28. 

Est-ce que Trump rétablira l’ambassade américaine à Jérusalem, comme il l’a promis ?… Ce serait une révolution politique, qui pourrait susciter en cascade d’autres événements en faveur d’Israël.

Trump, un deuxième Jéhu ?

Jéhu, fils de Josaphat, était le roi que Dieu fit oindre par le prophète Elie. 1Rois 19 nous relate cette histoire, alors que le prophète était mis à mal par la terrible Jézabel, femme de Achab. Dieu ordonna l’exécution de toute la famille d’Achab. Il ordonna à Jéhu : « Tu frapperas la maison d’Achab et Je vengerai sur Jézabel le sang de mes serviteurs les prophètes, et le sang de tous les serviteurs de l’Eternel » – 2Rois 9:7. Jézabel fut finalement jetée du haut des murailles et mangée par les chiens (2Rois 9:33). Nous savons qu’aujourd’hui, Jézabel, prophétesse démoniaque, joue un rôle de premier plan. C’est elle qui a volé « la vigne de Naboth » pour Achab, et c’est elle qui aujourd’hui inspire les grandes instances internationales à voler l’Héritage terrestre donné à Israël.

Restons attentifs à la suite des événements, pour voir quel rôle ce nouveau président va jouer…

De Jérusalem, Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

UNESCO : lettre d’un Pasteur à Jean Marc AYRAULT (Fr.)

Jean FauvelCourrier du Pasteur FAUVEL à Jean Marc AYRAULT

Monsieur le Ministre ( des Affaires étrangères) ,

Faisant suite à la prise de position de la France lors du dernier vote de l’UNESCO, sur le sujet de JERUSALEM du Mont du Temple et des lieux Bibliques qui y sont attachés. Nous pasteurs de l’Union Des  Eglises de Réveil de France (membre de la Fédération Protestante de France) de même que  d’autres nombreux amis, Avons  souhaité vous interpeller et vous faire part des vives inquiétudes et réflexions majeures qui nous préoccupent comme représentants des diverses églises et institutions religieuses auprès desquelles nous devons rendre compte suite à la troublante position la France.

Cette prise de position lourde de conséquences déstabilise l’ensemble des gens et croyants que nous représentons, comme un bon nombre de français qui nous ont interpellés et restent choqués avec les milliers et millions de croyants Juifs et Chrétiens du monde entier, qui n’ayant pas été consultés, se retrouvent comme pris au piège, parce qu’ils n’ont pu faire entendre leur voix, et  leur cri de colère ou d’indignation par lequel ils ont réagi en disant: ‘’La France occupée s’est soumise!‘’ ainsi, nous Croyants et amis du peuple Juif et d’Israël, sommes désabusés et plus  encore, par le  choix délibéré qui fut le vôtre.

La France vient d’abandonner le patrimoine religieux, culturel et moral auquel nous nous référions et restons attachés comme fondement au moins bi -millénaire qui bien avant la Révolution française a suscité de tous temps de courageux hommes de cœur et de Foi, dignes des plus hautes valeurs de notre pays, prêts à perdre leur vie pour leur patrie, et même pour leur Roi! Aujourd’hui, par surprise, après un silence, lourd et mystérieux, L’UNESCO, nous impose avec vous, la mise en place de vos  propres perspectives internationales et compromis planétaires jusque dans nos lieux de foi et d’Histoire. Ce changement de paradigme manifeste une dangereuse volonté  d’ouvrir la voie à la confusion de genres et de principes, incompatibles avec les valeurs éthiques et morales fondatrices de nos sociétés, jusqu’à nous les usurper,  en détourner l’objet et le sens , nous voler et s’approprier les objets de notre foi, de notre Histoire et de nos lieux, au point de ne plus pouvoir, ni y accéder ni les reconnaître !

C’est vouloir ignorer les présences Juives et chrétiennes sur cette même terre depuis plus de 3000 ans sans discontinuer aux côtés d’une population d’Orient très différente migrante et étrangère. à la recherche elle aussi d’une terre, qu’elle revendique âprement ! Désemparée,  elle aussi tente régulièrement d’imposer son droit et de s’affranchir de cette pénible condition de par laquelle  elle s’est souvent, trouvée exclue, isolée. Puis encore et très  péniblement et malencontreusement avec ce point qui l’amplifie, elle n’a pas pu ni su être aidée se ses proches voisins coreligionnaires. Enfin le retour d’Israël sur sa terre n’a fait qu’amplifier le malaise déjà existant quand,  d’une manière maladroite, nous gens d’occident, avec une autre perception, culture, points de vue et mœurs , nous avons cru pouvoir aider, comprendre, sans trouver avec eux de solution appropriée qui puisse leur convenir Que  craignait L’UNESCO? Fallait-il un vote aussi précipité et frondeur pour arriver à de telles fins ? Revendiquer aujourd’hui ces lieux en changeant leurs noms et identité en appartenance à une autre souveraineté, est l’affront le plus grave jamais fait, à l’identité et l’Histoire de tous les peuples

C’est l’affront à l’Histoire Juive, du peuple hébreu, dont les premières racines se trouvent être parmi les plus vieilles du monde et ont traversé plus de Trois millénaires, avec l’Histoire Chrétienne de la Terre d’Israël, qui ont survécu au drame cruel innommable et indigne de la SHOAH sans perdre l’Espérance d’un retour Juif à JERUSALEM. Nous contestons donc ces divers votes de l’UNESCO qui font fît d’une Histoire dont les deux Grandes Guerres mondiales ont durablement modifié le contexte physique local de l’espace restreint de cette petite langue de Terre, retrouvée, choyée et contestée qu’est restée Israël, toutefois sans pouvoir , ni jamais en exclure ou évacuer aux côtés de l’Orient immense les identités Juives et Chrétiennes encore présentes dans ces mêmes lieux, et là bien avant la très récente création d’une entité palestinienne ! Serions- nous  de la part de la France et de l’UNESCO devant une volonté délibérée de vouloir réécrire l’Histoire au profit d’une nouvelle minorité? –

Info(source ( Patriarcat Latin) – Jérusalem est cité 660 fois dans l’AT et 146 fois dans le NT ) C’est pourquoi nous exprimons ici notre vive inquiétude et lançons un réel reproche à nos autorités Françaises de n’avoir pas eu le courage de s’opposer ouvertement comme on l’a vu encore, aux votes du bureau de l’UNESCO sur un sujet aussi grave que brûlant source d’un conflit millénaire et séculaire centré sur JERUSAKLEM, le Mont du Temple et les lieux Bibliques sur cette Terre de nos Histoires. UN CHOIX AMBIGU

La France en s’abstenant s’est rendue coupable et s’est faite l’écho silencieux des choix et décisions qui ont été prises en derniers lieu à L’UNESCO Sans prendre le risque d’une position claire, la France participe à l’Imposture honteuse par laquelle se réactive un courant révisionniste pervers ouvrant une nouvelle voie à un ANTISEMITISME encore actif et à l’engagement politique du REFUS ’’ qui tous deux veulent faire justifier juridiquement et objectivement, l’Exclusion d’Israël et du peuple Juif de la Terre de leurs ancêtres et de leurs origines.

Israël dans notre Histoire moderne, avec les accords de (San REMO de 1922 et de LA SDN de 1947) , reste encore le premier légataire légitime, du droit du sol et du sang, sur la Terre de ses ancêtres, en vertu de son statut d’immigrant en référence à son Histoire. Cette référence s’établissant de droit d’une manière pérenne pour tous les citoyens et coreligionnaires d’aujourd’hui, tout autant que pour ceux et celles qui encore en font la demande.

EN CONSEQUENCE nous souhaitons que :
1°- ) L’UNESCO revienne sur les propos d’un vote aussi partial qu’inéquitable et injuste et retrouve son rôle d’Institution respectable du droit de l’Histoire , de l’Education et du respect du bien des peuples qui souscrivent au mêmes principes.

2°- ) Soucieux que ces principes auxquels nous faisons référence soient aussi observés dans les pays de ces votants, où mis en question, ils y sont pratiquement mis en danger, ignorés et bafoués.

-  Par ailleurs, nous invitons toutes nos Institutions associations diverses, Eglises ou Œuvres chrétiennes dans notre pays et autour de nous à réagir d’une manière commune et vigilante devant la falsification de l’Histoire, du droit du peuple Juif, son identité, et son légitime retour sur sa Terre originelle, permettant qu’ainsi des rapports sains et équitables entre nos nations, ses voisins lui-même et nous s’apaisent et perdurent entre nous durablement.

Le Pasteur Jean FAUVEL de L’UNION DES EGLISES de REVEIL de France,  Chargé des relations avec le Peuple Juif par notre Union d ’Eglises et ancien membre de la commission    ‘‘ Chrétiens et Juifs ‘’ de la Fédération Protestante de France

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Réponse de l’Ambassade Chrétienne à l’UNESCO

Afficher l'image d'origineUNESCO UNE RESOLUTION QUI NIE Tout lien JUIF aux lieux saints

Nous sommes tout à fait consternés que l’UNESCO ait une nouvelle fois adopté une résolution scandaleuse niant tout lien entre les Juifs aux lieux saints de Jérusalem et à la Terre d’Israël, y compris le Mont du Temple

Cette résolution efface et omet les noms bibliques traditionnels de sites sacrés Juifs, en ne les appelant,  sans aucune alternative, que par des noms musulmans. Cela revient à une réécriture de l’Histoire et au décapage de ces sites de leurs 4000 ans d’hébreu et Juif et de 2000 ans de connexion chrétienne.

En tant que chrétiens sommes très choqués et profondément préoccupés par le libellé accepté par l’organisme international de l’UNESCO.

Ce texte a pour objet d’éradiquer toutes les obligations et pratiques Juives et Chrétiennes à ces lieux Saints. Cela représente une insulte calculée contre le peuple Juif, et un affront aux deux milliards de Chrétiens dans le monde entier qui savent très bien que comme un Juif fidèle, Jésus visitait régulièrement le Temple Juif lieu très Saint de ce site, et où il a enseigné avec zèle et souligné la vocation en tant que ‘’ Maison de prière pour toutes les nations ‘’

L’Ambassade Chrétienne Internationale de Jérusalem accueille en ces jours de Souccot plus de 5000 chrétiens de près de 100 nations pour une célébration chrétienne de la fête biblique des ‘’Tabernacles’’ à Jérusalem. Leur présence spécifique dans cette ville à cette fête Juive à notre époque, démontre la continuité historique entre nos religions respectives et la place particulière de Jérusalem et du Mont du Temple en particulier pour les Juifs et les Chrétiens.

Afficher l'image d'origineDonc, au nom de tous ces Pélerins chrétiens et des ces millions d’autres qui attestent pour les Juifs leur retour dans leur pays d’origine, nous voulons affirmer au public et au peuple d’Israël que nous respectons la vénération Juive pour Jérusalem et le Mont du Temple et restons fermement à vos côtés pour affronter cette sournoise tentative d’assaut contre les sites historiques d’Israël.

L’ICEJ depuis plusieurs semaines engage toutes ses représentations nationales à faire le nécessaire auprès de leurs autorités pour annuler le libellé de cette honteuse résolution de l’UNESCO

Soyez assurés que jamais nous n’oublierons Jérusalem. ( Psaume 137 : 5-6 )

Dr. Jürgen BÜLHER Directeur éxécutif de l’ICEJ

 

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TRUMP (2) : la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

NdlR : sur l’élection surprise (en Europe seulement !) de TRUMP, nous proposerons une série de commentaires issus de sites plus ou moins sérieux sans affirmer qu’ils ont tort ou raison. Nous sommes perplexes face aux trompettes (du verbe tromp-er) des prophettes à la gâchette et à la trompette facile. TRUMP fera 4 ans ou 8… puis laissera la place… à Michele OBAMA… et les mêmes sonneurs de Shofar feront une nouvelle planche pour nous mettre en garde contre le retour d’OBAMA… qu’ils avaient vu dès 2008 ! Bref… et pendant ce temps là, les vrais patrons, les Généraux du Pentagone et les cerveaux de Wall street, continuent à avancer sans faire de bruit, ou pour être plus exact, couverts par le fracas des trompettes que nous activons nous-mêmes ! Silence dans les rangs SVP !!!

Regardons ce que disent certains Ravs au sujet de la valeur numérique (gématria) des noms.

Dans l’hébreu et l’interprétation des textes bibliques, la gématria a une grande importance dans la mesure où chaque lettre, chaque mot, possède une valeur numérique qui dévoile un sens plus profond du simple texte littéral. Sachant que, dans la langue Sainte, rien n’est laissé au hasard, ces valeurs numériques transmettent des enseignements profonds, qui à eux seuls, nécessiteraient des ouvrages entiers pour démontrer de manière claires et irréfutables, à l’aide de milliers d’exemples, le poids et l’importance de la gématria dans l’enseignement divin. Cependant, il faut rester mesuré car sans un accompagnement sérieux et beaucoup de prières, il est possible de sombrer dans toutes sortes d’interprétations non pertinentes. Prenons donc connaissance des découvertes de certains Ravs.

Le site Torah Yeranen Yaakov souligne que la gématria de Donald Trump (דונלד טראמפ) est 424. La valeur numérique du nom de Trump marquerait donc un de ses traits particulièrement problématiques. 424 est l’équivalent de כְּמוֹ-נָחָשׁ (comme un serpent), qui est mentionné dans les Psaumes : « Ils ont aiguisé leur langue comme un serpent, Ils ont sous leurs lèvres un venin d’aspic. » ( Psaumes 140: 4 )

Cependant, Il est aussi remarquable de noter que Donald Trump (gématria = 424) est la gématria de « Messie pour la Maison de David » (משיח בן דוד). Cela ne veut pas dire que Donald Donald-Trump-israel-drapeau

 

Trump soit le Messie, mais que sa présidence inaugurera l’ère messianique. (n’oublions pas que l’Evangile fait une association serpent/Messie : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé » (Jean 3:14)

En hébreu, le mot Machia’h (Messie) signifie « oint ». Depuis que le roi persan Cyrus a aidé les Juifs à retourner en Israël et à reconstruire le Temple, il est appelé dans ce verset comme l’oint de Dieu. Selon le rabbin Glazerson et la Torah, « Quiconque aide Israël à se construire et à développer correctement leur pays », est désigné comme une sorte de Machia’h.

« Ainsi parle l’Eternel à son oint, à Cyrus, Qu’il tient par la main, Pour terrasser les nations devant lui, Et pour relâcher la ceinture des rois, Pour lui ouvrir les portes, Afin qu’elles ne soient plus fermées » (Esaïe 45: 1). (il est intéressant de remarquer que le Roi Cyrus, élevé et utilisé par Dieu en faveur de son peuple Israël, apparaît au chapitre 45, le chiffre attribué à Donald Trump : il est le 45ème président des Etats-Unis.)

Dans deux ensembles distincts de codes bibliques, publiés à trois mois d’intervalle avant l’élection du président, l’expert international des Codes de la Bible, Matityahu Glazerson, a trouvé des preuves indiquant que Donald J. Trump gagnerait l’élection présidentielle américaine à venir. De plus, la victoire prévue de Trump semblerait être liée à son soutien à Israël.

Le 6 Juillet 2016, Rabbi Glazerson a souligné le mot Donald, épelé en lettres hébraïques, à côté du mot « nasi », qui est le mot hébreu pour dire « président ». Il a également trouvé une abréviation pour « Artzot HaBrit », ce qui signifie « les États-Unis » en hébreu.

La date se trouve également dans ce tableau. Plus précisément, Rabbi Glazerson a souligné les codes pour 8 Cheshvan 5777. C’est la date sur le calendrier hébraïque qui correspond au 9 Novembre 2016 – la première date à laquelle Trump serait élu président des États-Unis, s’il gagne l’élection.

Source : Adam Eliyahu Berkowitz qui est un rédacteur pour le site Breaking Israel News. Il a fait Aliyah en Israël en 1991 et a servi dans les FDI comme médecin de combat. Il a étudié la loi juive et a reçu l’ordination rabbinique en Israël.

TRUMP (1 ): la tromp-ette des prophettes (ce n’est pas une fôte d’orhographe… c’est pour la rime!)

NdlR : sur l’élection surprise (en Europe seulement !) de TRUMP, nous proposerons une série de commentaires issus de sites plus ou moins sérieux sans affirmer qu’ils ont tort ou raison. Nous sommes perplexes face aux trompettes (du verbe tromp-er) des prophettes à la gâchette et à la trompette facile. TRUMP fera 4 ans ou 8… puis laissera la place… à Michele OBAMA… et les mêmes sonneurs de Shofar feront une nouvelle planche pour nous mettre en garde contre le retour d’OBAMA… qu’ils avaient vu dès 2008 ! Bref… et pendant ce temps là, les vrais patrons, les Généraux du Pentagone et les cerveaux de Wall street, continuent à avancer sans faire de bruit, ou pour être plus exact, couverts par le fracas des trompettes que nous activons nous-mêmes ! Silence dans les rangs SVP !!!

 

Le nom du président dans les textes bibliques de l’alliance renouvelée (nouvelle alliance, nouveau testament) :

Trump apparaît tel quel au moins à deux reprises dans les textes de la Brit Hadacha (nouvelle alliance). Rappelons que Trump est un diminutif de Trumpet, mot anglais utilisé pour traduire le mot « Trompette » qui, dans les textes bibliques, signifie surtout le mot « Chofar », instrument utilisé en diverses importantes occasions (fête des trompettes etc), notamment pour avertir et sonner la fin des temps. Lorsque le Chofar sonne, cela fait souvent référence à ces ultimes avertissements divins comme il est écrit : « En ce jour, on sonnera de la grande trompette (Trumpet) » (Esaïe 27:13) et encore : « Sonnez de la trompette à Guibea, Sonnez de la trompette à Rama ! » (Osée 5)

Il y a une chose à souligner qui peut sembler anodine : au moins à deux reprises (peut-être les deux seules), le mot anglais « trumpet » s’écrit précisément « TRUMP ». Ces deux passages sont relatifs à la fin des temps : 

« En un instant, en un clin d’oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. » (1 Corinthiens 15:52) : trump chofar jerusalem

« In a moment, in the twinkling of an eye, at the last trump: for the trumpet shall sound, and the dead shall be raised incorruptible, and we shall be changed. » (Version King-James)

« Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. » (1 Thessaloniciens 4:16) : « For the Lord himself shall descend from heaven with a shout, with the voice of the archangel, and with the trump of God: and the dead in Christ shall rise first: » (Version King-James)

Oh mais ce n’est qu’une traduction, aucun rapport ! Vraiment ? Réfléchissons alors à cela : Sur ce site et ailleurs, énormément d’éléments prophétiques semblent nous montrer avec force que nous sommes à l’aube de bouleversements majeurs qui inaugureront la venue du Messie. Nous savons que le hasard n’existe pas : la trompette « Trump » est un instrument qui, selon les textes sacrés, est utilisé particulièrement pour annoncer des jugements et des événements célestes majeurs. Ainsi donc, placer à la tête de la première puissance mondiale, un homme du nom de « Trump », ne serait-ce pas, de la part du Seigneur des armées, comme un signal fort envoyé du Haut de son trône de Gloire à ceux qui le craignent afin qu’ils se repentent toujours plus et se préparent à ce qui s’en vient ? Une fois encore, l’avenir nous le dira, mais quoiqu’il advienne de bien ou de mal, nous savons que nous devons toujours nous tenir prêts puisque le jour du Seigneur « viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. » (Luc 21)

christ trump

 

Veuillez noter une chose découverte récemment qui s’aligne sur ce qui est dit ici : le père de Donald Trump se nomme Frederick Christ Trump : ici encore, nous avons « Christ Trump », c’est à dire, la trompette du Messie, ou plutôt le Chofar du Messie : l’avenir nous dira ce qu’il en est, il faut se tenir prêt…

Peut importe le programme et les intentions sincères, bonnes ou mauvaises de Trump, il pourrait être, en définitive, une véritable trompette de l’Eternel, qui de par son élection est un signal d’alarme céleste pour ceux qui ont des oreilles pour entendre, même si aux yeux des hommes, il serait au final, une personne qui consciemment, tromperait son monde, joker fourbe, bien dissimuler et sournois de cette oligarchie mondiale (voir plus au dessus pour cette piste) : les deux ne sont pas incompatibles !

ISRAËL 2017… grandeurs et décadences (source LaBNdR)

free-palestineNdlR : nous partageons cet article qui circule déjà ici et là. Pour qu’il interpelle. Les 2 témoins seront mis à mort à Jérusalem, alias Sodome é Egypte… la ville qui tue ses prophètes. Est-ce dur à attendre ? OUI… vous ne voulez pas l’entendre ? Passez votre chemin, nul n’est contraint de regarder une vérité qui met à mal ses propres convictions et sa foi.. mais n’oubliez pas dès lors de ranger vos Saintes Ecritures au rayon « contes et légendes fantastiques ». Bien désolé. Mais personne n’a dit que ce serait facile et indolore… surtout pas les prophètes depuis Moshé et encore moins le  Machiah !

L’Etat hébreu version 2017 correspond-il à l’idéal des Prophètes d’Israël ?Question au potentiel polémique infini et porteuse de divisions irréconciliables ! Pour autant, au sein même de l’Israël politique, au sein des diasporas juives, et au milieu des assemblées des israélites greffés, quelques-uns osent aujourd’hui poser cette question taboue. Des précautions oratoires sont nécessaires pour regarder en face cette problématique et pour ne pas favoriser les débats stériles, annonciateurs de schismes et d’excommunications croisées. Nous voulons poser cette question avec d’infinies précautions pour être bien compris et ne pas générer en réaction, des caricatures de la part de ceux qui ne s’autorisent pas – c’est leur liberté – à se poser cette question. L’objet du préambule qui suit consiste donc à préciser « l’état d’esprit » qui nous anime, alors que nous posons sur le frère ainé et aimé, un regard interrogateur.

Préambule

« Quant à moi aussi, loin de moi que je pêche contre l’Adonaï et que je cesse de prier pour vous ; mais je vous enseignerai le bon et le droit chemin. » (1 S. 12,23) : C’est en ces termes que le prophète Samuel, abandonné de tous, continuait à assumer sa vocation de messager au sein de l’assemblée déviante des enfants d’Israël. Quel que soit le bilan, aussi désastreux soit-il, « ne pas cesser de prier pour Israël » !  « Malheur à moi si je n’annonce pas la Bonne Nouvelle… ! »clamait de même Shaoul de Tarse, Paul.

Or, la Bonne Nouvelle, sur le modèle intangible de la Torah, recèle une part de « mauvaises nouvelles ». Bénédictions et malédictions sont effectivement liées et promises aux croyants comme aux rebelles. Cette dureté de notre propos introductif rejoint une parole du prophète Jérémie quand il dénonce les prêtres et les rois qui    « pansent à la légère la blessure de mon peuple en disant « Paix ! Paix ! » alors qu’il n’y a point de paix » (6,14). Les prophètes alertent mais ne sont pas écoutés. Ils avertissent durement en espérant une réaction. Par leurs paroles, ils appellent des malheurs sur les peuples qui ne prennent point garde aux appels récurrents à la repentance : « Je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes. » (Jérémie 1,11)

Le sujet délicat, objet de cet article, est la nation Israël, dans sa version moderne. Au sein des assemblées judéo-chrétiennes amies d’Israël, nous pourrions passer notre chemin, fermer les yeux et nous contenter de regretter le sort médiatique, injuste et subjectif qui caractérise les prises de positions des observateurs qui haïssent ce jeune Etat. Pour autant, nous ne pouvons plus faire l’économie d’une analyse sans concessions et d’un bilan honnête : cet Etat, objet de prières soutenues depuis 1948, est-il conforme à l’idéal des prophètes ? Nous écarterons volontairement l’objection mécanique et facile qui consisterait à nous imposer le silence au prétexte que ne nous ne vivons pas là-bas, au milieu du peuple israélien, et que nous ne sommes pas juifs au sens de la halaha rabbinique. Car, du milieu des nations aussi, peuvent, doivent, s’élever des voix amies de frères, pour dire et rappeler le « Shéma Israël », « Ecoute Israël ! ».

A quel titre oserai-je prendre la parole ? Nul titre, nul diplôme, aucun passeport, aucun arbre généalogique « casher », aucune expérience particulière… juste la Parole pour justification : « Pour l’amour de Sion je ne me tairai point, pour l’amour de Jérusalem je ne prendrai point de repos… Sur tes murs, Jérusalem, j’ai placé des gardes; ils ne se tairont ni jour ni nuit. Vous qui la rappelez au souvenir de l’Adonaï, point de repos pour vous!… (Ésaïe 62:1)

Tous les prophètes ont parlé durement, mais tous se sont greffés de façon authentique au peuple pour en partager le destin parfois funeste. Il ne s’agit donc pas de moraliser et d’adopter une attitude supérieure et de s’octroyer un droit de jugement illégitime. Il s’agit de répondre par obéissance, à ce que nous vivons comme un appel à relayer un appel urgent à la repentance. La question n’est donc pas de savoir si nous sommes dignes, légitimes ou présomptueux de nous aventurer dans une telle voie. Déjà en son temps, Yéshoua avait évité de répondre à une telle question polémique : « Yéshoua lui répondit: O homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ? Puis il leur dit: Gardez-vous… » (Luc 12,14). Episode « évangélique » qui fait écho à l’hostilité de terrain qui contraignit Moshéh dans son destin de libérateur : « Ce Moïse, qu’ils avaient renié, en disant: Qui t’a établi chef et juge? C’est lui qu’Elohim envoya comme chef et comme libérateur avec l’aide de l’ange qui lui était apparu dans le buisson… » (Actes 7,35)

Seul le sentiment impératif de devoir parler ou d’accepter les conséquences de notre silence doit guider notre délicate entreprise. ben-gourion-620_620x349Serons-nous a minima autorisés par nos censeurs à citer la Parole et à répondre aux accusations par les dires des Prophètes ? « Écoutez la parole de YHWH, enfants d’Israël, car YHWH est en procès avec les habitants du pays: il n’y a ni vérité, ni fidélité, ni compassion, ni connaissance d’Elohim dans le pays. On se parjure, on ment, on tue, on vole, on commet l’adultère et on se livre à la violence: partout le sang est versé. C’est pourquoi le pays est dans le deuil… Il en sera du prêtre comme du peuple; je le punirai pour sa conduite et je ferai retomber sur lui ses œuvres. … car ils ont abandonné YHWH et ont cessé de lui obéir. La luxure, le vin et l’alcool leur ont fait perdre la tête. (Os 4, 1 – 11) « Je vous ai fait entrer dans un pays de vergers… Mais vous êtes venus, et vous avez souillé mon pays, et vous avez fait de mon héritage une abomination. » (Jérémie 2,7) N’étant pas suspects de pulsions antisémites ou antisionistes, nous oserons donc poser un regard interrogateur sur cet Israël version 2017, objet des prières de tous nos anciens, depuis 1948.

Israël 2017 : une société au bord de l’implosion

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