Le Pape en Thaïlande : la Fraternité bouddhiste

Visite au au patriarche suprême bouddhiste, au temple Wat Ratchabophit Sathit Maha Simaram, à Bangkok, Thaïlande © Vatican Media

Visite au au patriarche suprême bouddhiste, au temple Wat Ratchabophit Sathit Maha Simaram, à Bangkok, Thaïlande © Vatican Media

Thaïlande : le pape a offert la « Déclaration sur la fraternité humaine » au patriarche bouddhiste

Une relecture de la visite en Thaïlande par Andrea Tornielli

« La Déclaration sur la Fraternité fait son chemin en Extrême-Orient aussi », tel est le titre de l’éditorial d’Andrea Tornielli, directeur éditorial du Dicastère pour la communication, dans Vatican News en italien du 21 novembre 2019.

Tornielli indique que, « pendant l’échange des dons, l’évêque de Rome a offert au patriarche bouddhiste la Déclaration sur la fraternité humaine, signée à Abou Dhabi en février dernier » : « un texte qui fait lentement son chemin, et même au-delà des relations entre chrétiens et musulmans ».

Pour aider et non pour conquérir

« L’échange spontané entre les deux chefs religieux était intéressant et touchant, note Tornielli : le patriarche suprême a remercié le pape François parce que l’Église catholique en Thaïlande est venue ‘pour aider, non pour conquérir’. » Il s’agit, d’après le patriarche, d’ « un exemple de la manière dont on annonce l’Évangile par le témoignage et par la vie, sans aucun but hégémonique, explique Tornielli, en travaillant pour aider les pauvres et pour sauver ‘notre maison commune si maltraitée’ ».

Le directeur éditorial du Dicastère pour la communication souligne le « climat cordial et familier du rendez-vous » avec le patriarche suprême bouddhiste, au Temple al Wat Ratchabophit Sathit Maha Simaran. « Le pape François est entré sans chaussures, accueilli par le 92e patriarche et par d’autres moines, raconte Tornielli : « Dans son discours, poursuit-il, le pape a invité à grandir dans un style de ‘bon voisinage’, remerciant pour le fait que les catholiques, bien qu’ils soient un groupe minoritaire, ‘ont joui de la liberté dans la pratique religieuse’, vivant pendant de nombreuses années en harmonie avec leurs frères et sœurs bouddhistes. »

La Thaïlande accueille de nombreux réfugiés

En parlant des « premières heures de visites et de rencontres » du pape à Bangkok, Tornielli affirme qu’elles « représentent une ‘somme’ des thèmes du pontificat ». Il cite « la demande adressée à la communauté internationale pour que la crise migratoire ne soit pas ignorée et pour que la migration soit ‘sure, ordonnée et réglementée’ » dans le discours du pape aux autorités politiques d’un pays « qui a accueilli de nombreux réfugiés des pays voisins ». Il mentionne aussi « un appel » du pape François « contre la violence, l’exploitation et l’abus des enfants et des femmes, prononcé sur une terre qui fait malheureusement partie des destinations pour le tourisme sexuel ».

Le pape, note le directeur éditorial, « a eu sous les yeux un exemple concret de l’esprit de service et d’accueil envers tous qui caractérise le style de vie des catholiques dans ce pays ». Il s’agit de sa visite à l’Hôpital Saint-Louis, « lorsqu’il a pu visiter en privé des personnes malades et handicapées, après avoir parlé à tout le personnel médical ». Dans son discours, rappelle Tornielli, le pape François « les a invités à avoir une ‘pitié particulière’ envers la vie souffrante qui se présente aux urgences et à regarder les patients en les appelant par leur nom ».

Le cri de la souffrance

« Le pape a témoigné encore une fois que le chrétien n’est pas immunisé contre les angoisses devant la maladie et qu’il n’existe pas de réponses toutes faites pour l’affronter », note Tornielli. Il termine par une citation du pape qui a dit : « Nous savons tous que la maladie apporte toujours avec elle de grandes interrogations. Notre première réaction peut être de nous rebeller et même d’avoir des moments où l’on est déconcerté et dans la désolation. C’est le cri de la souffrance, et il est bon qu’il en soit ainsi : Jésus lui-même en a souffert et il l’a fait sien. Par la prière, nous voulons nous aussi nous unir à son cri. »

Avec une traduction d’Hélène Ginabat

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L’Abrahamic Family House (3 lieux de culte en 1) : la Fraternité occulte aura son Temple à Abu Dhabi

Vatican, 15 novembre 2019 – Une délégation des Emirats conduite par le grand iman présente à François une maquette du projet Abrahamic Family House (photo AFP)

le vendredi 15 novembre 2019 – comme le rapporte Vatican News – le pape Bergoglio a reçu en audience le Grand Imam Ahmed Al-Tayeb, accompagné de diverses personnalités et représentants de l’Université Al-Azhar et du Comité supérieur, tous animés par la volonté de donner forme et concrétisation au contenu du Document sur la Fraternité Humaine pour la Paix Mondiale et la Vie Commune, signé en août dernier à la suite de la Déclaration historique de l’Emirat, signée par le Pontife et l’Imam en cette Année de la Fraternité.

En ce qui concerne le Document mentionné plus haut, Son Excellence Mohamed Khalifa Al Moubarak, en sa qualité de représentant des Emirats Arabes Unis, avait déjà déclaré (Vaticanews, 21 septembre 2019) que « dans un monde où tant de choses divisent, les Emirats sont déterminés à unir. Comme un phare, ils veulent faire entrer la lumière dans un monde obscur, portant à la lumière ce Document, le plus important signé ces derniers temps »

Msg C.M. Viganò :« Ainsi la Neo-Religion mondiale aura son temple. Avec l’approbation du pape.”

Les entretiens de la rencontre vaticane ont été cordiaux, avec des paroles et des gestes expressifs d’une amitié consolidée: rappelons que c’est la sixième rencontre entre le Pontife et le Grand Imam. La chaleur latino-américaine a ainsi prévalu sur le long et rigide « gel » entre le Siège apostolique et celui de la plus haute instance de l’Islam sunnite. La rencontre a également été l’occasion de présenter au Pontife un projet unique dont il est possible de se faire une idée plastique à travers des plans et des reconstructions 3D.

Sir David Adjaye Obe est le concepteur de ce projet architectural, qui s’élèvera dans l’opulent et extravagant Abu Dhabi. Il s’agit de l’Abrahamic Family House, sorte de Nouvelle Tente de la Fraternité Universelle qui évoque cette autre Tente de l’Accueil dans laquelle l’Ancien Patriarche a accueilli trois Anges mystérieux (cf. Gn 18), préfiguration du Dieu trinitaire pleinement révélé à la légitime descendance Abrahamique par la foi en Jésus Christ.

Abrahamic Family House est donc le nom de cette structure qui abritera une synagogue, une mosquée et une église, naturellement dédiée au Poverello.

Le projet de Sir David prévoit que les trois lieux de culte soient unis par des fondations uniques et placés à l’intérieur d’un jardin, évoquant un nouvel Eden, une réédition gnostique et maçonnique du paradis de la Première Création.

Comme l’a expliqué le pape Bergoglio, cette « structure… servira comme lieu de culte individuel, mais aussi pour le dialogue et l’échange interreligieux ». En effet, un quatrième bâtiment est également prévu, le siège du Centre d’études et de recherches sur la fraternité humaine, dont l’objectif, déduit du document d’Abu Dhabi, sera de « faire connaître les trois religions ». Les cérémonies de remise du Prix de la Fraternité humaine auront également lieu ici.

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Déesse-mère Pachamama : après la Reine du Ciel, la Vatican réintroduit la Reine de la Terre [vidéo]

Cérémonie païenne et culte à la déesse mère Pachamama, dans les jardins du Vatican-rome, présidée par le Pape ! Vous n’y croyez pas ? Regardez la vidéo à partir de 06:00 puis…. lire la réaction de Mgr Vigano, ex nonce apostolique de Washington, en poste aux États-Unis de 2011 à 2016.

Maintenant à la retraite, il a décidé de dire tout ce qu’il a appris sur la question des abus sexuels dans l’Église. Un témoignage qui se termine par une demande dure et péremptoire: que le pape François se retire. Parce qu’il savait aussi, mais il a couvert.

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Vatican : le culte de la déesse-mère Pachamama

Mgr Athanasius Schneider dénonce de nouveaux symboles païens dans le culte de Pachamama au Vatican : on a scandalisé les plus petits

Il faut avoir perdu le sens de la foi et des réalités pour prétendre que la cérémonie du 4 octobre au Vatican, à l’orée du synode sur l’Amazonie, était autre chose qu’un rituel païen, et les statuettes dont nombre ont fini dans le Tibre autre chose que des images d’une divinité des Incas, Pachamama, la Terre-Mère. Tel est l’essentiel d’une tribune publiée par Mgr Athanasius Schneider en allemand le mardi 19 novembre sur Kath.net. La version anglaise est ici sur LifesSiteNews.
Mgr Schneider évoque plusieurs symboles liés au culte de la fertilité dans les religions païennes que l’on a retrouvés dans la cérémonie des jardins du Vatican et par la suite, lors d’autres événements du synode. Il établit clairement le lien avec le culte de Gaïa tel qu’il est promu par les écologistes, les environnementalistes, jusqu’aux hautes sphères des institutions internationales comme l’UNESCO.
Il répond au passage à tous ceux qui invoquent frauduleusement des exemples d’« inculturation » pour prétendre que la figurine de la Pachamama est soit une légitime représentation de la fécondité féminine, soit une représentation locale de la Bienheureuse Vierge Marie. Non : c’est la représentation d’une déesse païenne, et elle a été idolâtrée sous les yeux du pape.

Wikipedia : « Pachamama est une déesse vénérée par les peuples indigènes des Andes. Elle est aussi connue comme la mère de la terre et du temps. Dans la mythologie inca, Pachamama est une déesse de la fertilité qui préside à la plantation et à la récolte, incarne les montagnes et provoque des tremblements de terre. Elle est aussi une divinité toujours présente et indépendante qui a son propre pouvoir créatif et autosuffisant pour soutenir la vie sur cette terre. Pachamama se traduit généralement par Terre Mère, mais une traduction plus littérale serait “Mère du monde” (en aymara et en quechua). On peut se référer à la déesse Inca de multiples façons ; la principale étant Pachamama. D’autres noms pour elle sont : Mama Pacha, La Pachamama, et Terre Mère. Pachamama diffère de la Pachamama parce que le “La” signifie le lien entrelacé qui unit la déesse à la nature, alors que Pachamama – sans le “La” – ne fait référence qu’à la déesse. »

Pourquoi le culte de la Pachamama au Vatican n’était pas inoffensif

Le 4 octobre 2019, en la fête de St. François d’Assise, en présence du Pape François et d’autres hauts dignitaires ecclésiastiques, a eu lieu dans les Jardins du Vatican une cérémonie au caractère évidemment religieux, comme l’indique le communiqué de presse du Vatican du 4 octobre 2019 : « Au cours de la cérémonie de prière, qui marquait la conclusion de  l’initiative “Saison de la Création” récemment promue par le Pape François, un arbre venant d’Assise a été planté comme symbole d’écologie intégrale, pour consacrer le synode sur l’Amazonie à saint François, peu avant le quarantième anniversaire de la proclamation par laquelle le pape faisait du Poverello d’Assise le saint patron des écologistes. A la fin de la célébration, le Saint-Père a récité le Notre Père. Des représentants des populations indigènes d’Amazonie, des frères franciscains et divers membres de l’Église ont assisté à la cérémonie. »

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Synode sur l’Amazonie : vers un nouvel âge de l’Eglise ?

Image associéeQuelle est la portée du synode sur l’Amazonie pour l’Église catholique ?

Les évêques ont demandé, à titre exceptionnel, de pouvoir ordonner prêtres des hommes mariés d’âge mûr. Le pape François doit se prononcer dans les prochains mois.

Par Publié le 28 octobre 2019 à 19h38 – Mis à jour le 28 octobre 2019 à 20h30

Durant trois semaines, du 6 au 27 octobre, le Vatican s’est transformé en caisse de résonance des préoccupations des populations d’Amazonie. Le pape François, premier souverain pontife issu du continent américain, s’est engagé à répondre aux demandes du synode dans une exhortation apostolique « d’ici à la fin de l’année ».

Dès samedi, il a cependant invité les membres de l’Eglise à « prendre le large, non pas dans les eaux marécageuses des idéologies, mais dans la mer ouverte ». A « se remettre en jeu dans la nouveauté, sortir des schémas tout faits ». Des propos qui témoignent de la portée des réflexions de cette assemblée, bien au-delà du cadre régional qui lui était fixé.

  • Un synode régional marqué par une assemblée venue des quatre coins du monde

Les trois semaines de débats à huis clos portaient sur une zone géographique précise, mais des religieux originaires de tous les continents étaient présents dans l’aula Paul-VI. Selon les chiffres donnés par le cardinal Lorenzo Baldisseri, sur les 184 prélats participant aux débats, 113 venaient des circonscriptions ecclésiastiques panamazoniennes – réparties dans neuf pays : la France (Guyane française), le Guyana, le Surinam, le Venezuela, la Colombie, l’Equateur, le Brésil, la Bolivie et le Pérou.

Figuraient aussi dix-sept représentants des peuples et des ethnies indigènes d’Amazonie et un nombre inédit de femmes (35). Elles ne disposaient toutefois pas de droit de vote sur le document final de l’assemblée. Le pape avait en outre convié des religieux venant de régions confrontées, elles aussi, à des problématiques écologiques, comme le bassin fluvial du Congo.Image associée

  • Pourquoi l’Amazonie est-elle un cas d’école pour une Eglise en quête de « nouveaux chemins » ?

Pour nombre de participants, ce synode était perçu comme unpoint de départ vers une Eglise plus à l’écoute de la réalité du terrain, suivant le modèle prôné par Jorge Mario Bergoglio depuis le début de son pontificat. Le document de travail qui a structuré les débats se base ainsi sur une vaste consultation locale à laquelle ont participé quelque 80 000 habitants d’Amazonie pendant dix-huit mois.

D’autant que selon les derniers chiffres diffusés en mars par le Saint-Siège, 48,5 % des fidèles de l’Eglise catholique se trouvent sur le continent américain. Ils représentent 86,6 % de la population d’Amérique du Sud. Mais la pénurie de prêtres itinérants pouvant célébrer la messe et donner la communion dans des endroits parfois très reculés affaiblit la puissance de ce dogme dans la région. Et les catholiques cèdent du terrain aux protestants évangéliques. « Quels sont les nouveaux chemins que nous pouvons offrir à nos ouailles pour qu’elles ne trouvent pas l’herbe plus verte chez nos voisins ? », s’interrogeait avant l’assemblée l’évêque brésilien Mgr Wilmar Santin.

  • Qu’ont proposé les évêques ?

Au terme du synode, les évêques ont formulé une série de propositions qui, si elles étaient validées par François, ne seraient mises en œuvre – du moins dans un premier temps – que dans le bassin amazonien. Parmi elles, trois retiennent particulièrement l’attention.

Pour renforcer la présence des catholiques dans la région, les « pères synodaux » demandent à titre exceptionnel de pouvoir ordonner prêtres des hommes mariés d’âge mûr (viri probati), choisis parmi les populations autochtones d’Amazonie et qui parlent donc une langue locale. Il ne serait dans ce cas pas nécessaire de réécrire le droit canon, mais d’adresser au pape une demande de « dispense », similaire à celles accordées aux pasteurs anglicans mariés qui se sont convertis ensuite au catholicisme.

Lire aussi Un synode d’évêques catholiques propose de permettre l’ordination d’hommes mariés

Alors que les deux tiers des communautés autochtones sans prêtre de la région sont guidées par des femmes, les évêques ont plaidé également pour une plus grande reconnaissance du rôle-clé joué par ces dernières par l’attribution de « ministères »c’est-à-dire des fonctions spécifiques reconnues au service de l’Eglise. Avec, en toile de fond, la volonté de relancer la commission d’études chargée d’examiner les possibilités d’ouverture du « diaconat » – soitla possibilité de célébrer des sacrements, sauf l’eucharistie et la confession – aux femmes.

Enfin, les « pères synodaux » souhaitent une affirmation claire de la richesse de la culture, des rites et des objets liturgiques des peuples autochtones, allant jusqu’à formaliser à l’avenir « un rite amazonien », à l’instar de plus d’une vingtaine d’autres rites existants.

  • Ces propositions ont-elles des chances d’aboutir ?

Le pape François doit désormais trancher, dans les prochains mois, avec un texte signé de sa main, sur les problématiques mises en avant à l’occasion de ce rendez-vous. Interrogé par Le Parisien, l’historien des religions Odon Vallet estime que le souverain pontife va « très certainement valider les propositions » des évêques, étant lui-même favorable à l’ordination d’hommes mariés mais aussi au diaconat féminin.

Or, si les propositions avancées concernent une zone géographique précise, elles n’en sont pas moins un casus belli pour les milieux traditionalistes. Plusieurs évêques conservateurs, notamment en Europe ou en Amérique du Nord, craignent, avec un cas comme celui de ce synode, une multiplication des exceptions, qui pourrait conduire à terme à l’abandon de certaines règles. La question du célibat des prêtres agite déjà, par exemple, les progressistes allemands.

Opposant farouche au pape, le cardinal américain Raymond Burke a annoncé à la mi-septembre « une croisade de quarante jours de prière et de jeûne » contre le document du synode truffé d’« erreurs théologiques et d’hérésies ». Ancien préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, l’Allemand Gerhard Müller juge, lui, que le texte ne se base pas sur « les fondements bibliques », mais sur des « nécessités sociologiques putatives du monde globalisé ». Son compatriote le cardinal Brandmüller s’interroge, quant à lui, sur ce que « l’écologie, l’économie et la politique » ont à voir avec la mission de l’Eglise.

Pour le Vatican, ce synode aura bien une vocation plus large. « Même s’il focalise l’attention sur un territoire spécifique, chaque synode concerne toujours l’Eglise universelle », avait insisté le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode. Il ne faut « pas avoir peur de ce qui est nouveau », a aussi martelé le cardinal brésilien Claudio Hummes, président du Réseau ecclésial panamazonien (Repam) et rapporteur du synode. « C’est en allant de l’avant que l’Eglise est fidèle à sa véritable tradition », a-t-il fait valoir, dénonçant « un traditionalisme restant ancré dans le passé ».

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Le nouveau péché écologique : cheval de troie amazonien d’une paganisation accélérée des églises ?

Qu’est-ce que le « péché écologique », que certains voudraient intégrer à la théologie catholique ?Qu’est-ce que le « péché écologique », que certains voudraient intégrer à la théologie catholique ?

Le « péché écologique », ou « péché envers la Création », fait partie des questions discutées au cours des travaux du Synode pour l’Amazonie, qui se tient à Rome jusqu’au 27 octobre. Si la notion n’est pas nouvelle, certains réclament qu’elle soit désormais intégrée au « tissu même » de la théologie.

« Nous sommes en train de pécher contre le Créateur. Nous commettons tant de péchés contre la nature, et pourtant nous ne faisons jamais d’examen de conscience à ce propos. » Le ton est grave et le « sérieux » et l’« urgence » de la situation, martelés. Vendredi 11 octobre, lors de la conférence de presse quotidienne du Synode pour l’Amazonie, à Rome, le cardinal Carlos Aguiar Retes, archevêque de Mexico, a fermement rappelé chacun à sa responsabilité vis-à-vis de la santé de la planète. Responsabilité de citoyen et de consommateur, bien sûr, mais aussi de chrétien.

Tu ne tueras point… la forêt

« Dans le groupe où je suis, nous avons eu une discussion très intéressante à ce sujet », rapporte ainsi le père Adelson Araujo dos Santos, jésuite brésilien enseignant à l’université grégorienne, à Rome, qui participe au synode en tant qu’expert. « On a pris l’exemple du quatrième commandement :tu ne tueras point”. À mon sens, ce n’est pas uniquement le meurtre qui est ici proscrit. Pourquoi la destruction de la vie d’une forêt ou de certaines espèces animales n’entrerait-elle pas en ligne de compte ? 

Les orthodoxes, précurseurs

Cette notion de péché écologique n’est en réalité pas nouvelle et, en la matière, le monde orthodoxe semble avoir ouvert la voie. Le 8 novembre 1997, lors d’une conférence sur l’environnement à Santa Barbara (Californie), le patriarche Bartholomeos de Constantinople présente une relecture de l’histoire du péché et déclare que « commettre un crime contre la nature » en est un.

« Comme individus (…) et comme participants d’un système qui a imposé la logique du profit à n’importe quel prix, sans penser à l’exclusion sociale ou à la destruction de la nature, repentons-nous du mal que nous faisons à notre maison commune », ajoute-t-il.

Structures de péché

Participer à un système fautif reviendrait donc, stricto sensu, à pécher soi-même ? C’est déjà ce qu’écrivait saint Ignace de Loyola, au XVIe siècle, dans ses Exercices spirituels, ajoutant aux péchés personnels les péchés structurels d’une société, auxquels chaque membre a part.

Dans son encyclique Sollicitudo rei socialis (1987), Jean-Paul II distingue à son tour péché personnel et péché social. Il introduit également la notion de « structures de péché », qui génèrent de l’injustice ou de l’oppression. L’homme, comme être social, ne peut certes pas y échapper ; mais ces structures étant des réalisations humaines, sa responsabilité y est toujours engagée. Ainsi, même s’il en est victime, l’homme est solidaire du péché commis dans le cadre de ces structures.

« Un grand changement »

L’idée d’insérer l’écologie intégrale – et même, éventuellement, cette notion de péché écologique – au « tissu même » de la théologie catholique semble aujourd’hui faire son chemin au plus haut niveau de l’Église. Ce synode pour l’Amazonie pourrait en être une étape clé.

« Ce serait un grand changement, et un élargissement de la perspective ecclésiale », plaide, en marge du synode, l’évêque brésilien de São Félix Mgr Adriano Ciocca Vasino. « Si l’on fait ce travail, il faudrait aussi revisiter l’exégèse – c’est-à-dire relire ce qui, dans la Bible, parle du respect dû à la Création – et même le droit canonique », précise-t-il.

A la fin du Document, on invoque la protection de la Vierge de l’Amazonie, Mère de l’Amazonie, vénérée avec divers titres dans toute la région.

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Synode d’Amazonie : vers le culte de Gaïa ?

Le religions en 2019 : chiffres

Une nouvelle église catholique s’ouvre chaque jour de l’année en Chine, ce qui correspond actuellement aux 30 millions de catholiques (clandestins et officiels) en forte progression.

Avec les communautés protestantes et évangéliques évaluées à 60 millions, cela  fera de la Chine le premier pays chrétien au monde en 2025. La répartition des appartenances confessionnelles dans le monde se modifie d’année en année, et les statistiques (sources diverses jamais identiques !) semblent déjà indiquer que l’islam pourrait être la 1ère religion mondiale en 2050.

1/Religions non bibliques : 1 milliard 700 millions de musulmans. [NdlR : cette présentation n'est pas complète : il existe divers Islams, peu compatibles !]

950 millions d’hindous.

500 millions de bouddhistes.

300 millions d’animistes.

250 millions d’adeptes de nouveaux mouvements religieux.

2/Religions bibliques :

14 millions de juifs

1 milliard 300 millions de catholiques romains.

600 millions d’évangéliques.

300 millions d’orthodoxes.

85 millions d’anglicans.

65 millions de luthériens.

50 millions de calvinistes.

 

Conversions : et si, en réalité, l’Islam régressait ?

À Toulon, la proportion de personnes issues de l’islam est en augmentation constante parmi les catéchumènes adultes, et ce chaque année – de l’ordre de 10 à 15 %. Mais, encore une fois, ce phénomène n’est jamais abordé. C’est pour ça qu’il était important pour moi de participer à la Nuit des Témoins : je veux témoigner de ma conversion.

Source : Lemondedesreligions

Algérien, le père Paul-Élie Cheknoun est un ancien musulman devenu catholique, et il accompagne de nombreux musulmans désirant se convertir. Il est l’un des invités de la 10e Nuit des Témoins, qui accueille jusqu’au 19 mars des fidèles de pays où les chrétiens sont victimes de persécutions.

Jusqu’au 19 mars 2018 a lieu la Nuit des Témoins organisée par l’Aide à l’Église en détresse. Des veillées de prière sont dédiées à ceux qui souffrent de persécution à cause de leur foi. Pour cette dixième édition – organisée cette année à Montpellier, Paris, La Roche-sur-Yon, Rouen, au Luxembourg et à Rome –, l’organisation œuvrant dans 150 pays a invité trois témoins venus du Mexique, d’Égypte et d’Algérie.

Originaire de ce dernier pays, le père Paul-Élie Cheknoun est un ancien musulman devenu évangélique, puis catholique et ordonné prêtre en 2016. Aujourd’hui prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon, la vie du père Cheknoun s’organise entre la France, où il évangélise parmi les musulmans, et l’Algérie, où il accompagne les convertis de l’islam vers le christianisme. «Un phénomène trop peu évoqué», d’après lui.

Comment se déroule une conversion de l’islam vers le christianisme en Algérie ? Quels sont les obstacles ?

Ils sont nombreux. Officiellement, l’islam est la religion d’État, mais la République d’Algérie est laïque, autorisant la liberté de culte, et donc l’apostasie. Cependant, nombre de décideurs politiques sont musulmans et tendent à privilégier la loi islamique.

Le phénomène de conversion de l’islam vers le christianisme est massif : les Églises évangéliques, qui enregistrent le plus de conversions, parlent aujourd’hui de dizaines de milliers de convertis, bien que les chiffres restent très peu précis.

De fait, le gouvernement a réagi à ce phénomène. Par exemple, une loi de 2006 a eu pour objectif d’endiguer les conversions : tous les missionnaires du pays ont été expulsés. Ainsi, si l’État garantit officiellement la liberté de confession, la réalité du terrain est bien différente : conformément à la sharia, les apostats sont rejetés par leur famille, menacés de mort ou de mise en quarantaine, et doivent fuir.

Ma mission est tant que prêtre est d’accompagner ces convertis rejetés par les leurs et dispersés dans tout le pays, à travers l’administration des sacrements, les enseignements, la célébration de la messe en kabyle ou en arabe… Une fois par an, l’Église d’Algérie organise également des rassemblements, afin de les regrouper et de les accompagner dans leur conversion. Cependant, nous conseillons à tous les convertis d’être discrets et de ne pas exposer leur religion de manière visible. Certains, en Algérie, ne supportent même pas la vue d’une croix.

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L’Islam mis à nu par les siens : la vérité vous affranchira

Voici un ouvrage des plus singuliers du sociologue Maurice Saliba, préface du jésuite Henri Boulad, s. j. : L’islam mis à nu par les siens. Une anthologie d’auteurs arabophones post 2001.

L’islam a commencé étrange et finira étrange comme il a commencé. Hadith

Vingt maisons d’éditions françaises – dont huit n’ont jamais répondu – se sont défilées de le publier par manque de courage, par couardise et dhimmitude. Face à la stratégie du chantage et de violence de l’islam, c’est le silence poltron et la soumission consentie qui s’imposent progressivement à la liberté d’expression en France !


Et pourtant…

Pourtant, ce sont les premiers concernés, musulmans en révolte et apostats de l’islam qui s’expriment, nous alertent et nous mettent en garde et non des Français – ou des Européens – dits de « souche ». C’est encore moins le cas des non musulmans ou des chrétiens originaires d’Orient muselés par la censure des médias serviles qui façonnent et reflètent presque à l’unanimité le courant de pensée officiel autorisé. Beaucoup de ces rebelles issus de l’islam étaient des membres actifs de la confrérie des Frères musulmans ou des salafistes/wahhabites engagés.

J’ai eu l’honneur d’accompagner de près le travail de bénédictin de l’auteur depuis juillet 2018 et j’ai immédiatement compris l’importance primordiale et vitale de faire connaître cet ouvrage au grand public français et européen, souvent floué par la démagogie de la propagande islamique et médiatique. Ledit « progressisme » des gauchistes et des macroniens est en réalité un « fascisme de gauche » – comme d’ailleurs par le passé historique – qui s’accorde à merveille avec le « fascisme islamique ».

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Coup d’état judiciaire en Israël ?

Publié par Guy Millière le 23 novembre 2019
Avichai Mandelblit

Le procureur général Avichai Mandelblit a donc décidé de mettre en examen Binyamin Netanyahou, ce qui va peser très lourd sur la situation politique dans laquelle se trouve Israël aujourd’hui.

Et ce qui est extrêmement nuisible à la sécurité d’Israël et aux possibilités d’avancées stratégiques d’Israël dans la région. Cela se produit dans un moment délicat, et sans doute crucial. C’est à mes yeux un crime contre Israël.

Binyamin Netanyahou est l’objet en Israël de campagnes de diffamation qui ressemblent souvent à des incitations à la haine, tant de la part de ses adversaires politiques que de la part de l’essentiel des grands médias israéliens. Il est détesté aussi par les ennemis d’Israël dans le reste du monde.

Ce qui se passe me fait penser à ce qui se passe aux Etats-Unis et qui touche Donald Trump, victime lui-même de campagnes de diffamation qui ressemblent à des incitations à la haine, menées par ses adversaires politiques et par l’essentiel des grands médias américains, et détesté par les ennemis des Etats-Unis et du monde libre sur la planète entière.

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Appel mondial du Pape pour sauver la planète, le 14 mai 2020 à Rome !

Le Pape des catholiques convoque le monde entier (religion & politiques) le 14 mai 2020 à Rome !

Outre cette date symbolique et anniversaire de la création de l’État moderne d’Israël (“ils se disent Juifs, les menteurs…”, “la Synagogue de Satan”,…), le Pape assume ici un rôle de Leader qu’il revendique en co-portage avec le grand Imam d’Al-Azhar. Un attelage évident de faux-prophètes, donc.

Il convoque les “grands de la planète” en vue de forger un “pacte mondial” dédié à l’éducation des jeunes, pour sauver notre village, la planète… Appel mondial lancé au nom de la sauvegarde de l’environnement !

Cet appel à sauver la planète en éduquant les jeunes (traduire : endoctriner) sera-t-il entendu ? A suivre…. mais  de loin, très loin !!

Lire la réaction à cet appel de Giovanni Servodio du site Una Vox

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Nouvel Ordre Economique (NOé) : alerte au Tsunami mondial

« Nous allons vivre une autre crise financière ; tous les gens intelligents la voient arriver », a pu déclarer Steve Bannon, l’ancien conseiller de Trump qui lui doit sa victoire. Depuis la chute de Lehman Brothers et le cataclysme de 2008, nous avons assisté à une mutation complète et ahurissante des banques centrales. L’initiateur, le pionnier de la folle politique monétaire d’assouplissement quantitatif a été la Banque du Japon, suivie par la Fed et ensuite la BCE.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Les banques centrales sont, aujourd’hui, coincées d’une façon irréversible et ne peuvent plus revenir en arrière en diminuant la masse monétaire et en augmentant ou en laissant monter les taux d’intérêt, sous peine de faillite des États, des entreprises zombies et d’écroulement des marchés obligataires et boursiers.

En fait, tout se passe comme si la Banque du Japon, la Fed et la BCE avaient décidé d’édifier ensemble une « Digue de Babel ». La réussite est, en apparence, totale puisque la digue tient et que les marchés sont au plus haut. En réalité, une masse d’eau énorme de dimension océanique continue inexorablement à s’accumuler et à monter de l’autre côté de la digue, tandis que les inconscients au sec continuent à spéculer, à faire grève, à se vautrer dans l’hédonisme individualiste matérialiste et à se moquer même des Cassandre réalistes. Mais, un jour, suite à la pression trop forte de l’eau, c’est-à-dire la perte subite de confiance, la « Digue de Babel » cédera et ce ne sera pas alors un vulgaire petit barrage de Malpasset, mais un tsunami océanique de dimension planétaire qui balaiera tout sur son passage et aura, pour conséquence, l’effondrement total du Système.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes. Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. « Encore un petit moment, Monsieur le Bourreau ! » Il suffit de la perte subite de confiance d’un agent économique – ce qui fut le cas de la BNP, en 2008 -, d’un krach dans un seul pays tel que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie pour que la réaction en chaîne se développe dans le monde et que tout explose. La « Digue de Babel » des banques centrales cédera aussi à son tour car l’arme atomique de l’assouplissement quantitatif, pratiqué alors sans limite et d’une façon exponentielle, nous conduira à l’hyperinflation du Venezuela ou de l’Allemagne en 1923. La crise de 1929 nous paraîtra, alors, comme un épiphénomène par rapport à ce qui nous attend !

« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles », selon William Shakespeare ».

Marc Rousset, Boulevard Voltaire, le 9 septembre 2018

Olivier Delamarche : « Plus que les actifs, c’est la monnaie qui s’écroulera »

– On sait que ça se terminera mal mais en même temps, si les banques centrales se mettent à tout acheter… bon on sait bien que les prix ne veulent plus rien dire… mais est-ce que ça peut s’écrouler ?

– « Alors le seul truc qui peut s’écrouler, c’est que en effet ça ne soit pas au final sur les actifs, mais sur ce qui “price” les actifs, c’est-à-dire la monnaie. Quand les gens vont comprendre qu’il n’y a plus de limite, et qu’il n’y a plus de limite DANS LE TEMPS, ça veut dire quoi ? ça veut dire que s’il faut 2000 milliards par an pour tenir le marché ils en imprimeront 2000, s’il en faut 5000 ils en imprimeront 5000… Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que votre monnaie ne vaut plus rien. Combien de temps les marchés vont-ils mettre à s’en rendre compte ? Je n’en sais fichtre rien ».

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Le regard nouveau des musulmans sur l’Islam : vers la fin du mensonge ?

NdlR : voilà une tendance structurante qui ne plaira pas aux adeptes d’un antichrist musulman ! Comme la prostituée de l’Apocalypse, l’Islam est mis à nu de l’intérieur…. qu’en restera-t-il in fine ?  
Publié par François Sweydan le 6 septembre 2019

Voici un ouvrage des plus singuliers du sociologue Maurice Saliba, préface du jésuite Henri Boulad, s. j. : L’islam mis à nu par les siens. Une anthologie d’auteurs arabophones post 2001.

L’islam a commencé étrange et finira étrange comme il a commencé. Hadith

Vingt maisons d’éditions françaises – dont huit n’ont jamais répondu – se sont défilées de le publier par manque de courage, par couardise et dhimmitude. Face à la stratégie du chantage et de violence de l’islam, c’est le silence poltron et la soumission consentie qui s’imposent progressivement à la liberté d’expression en France !


Et pourtant…

Pourtant, ce sont les premiers concernés, musulmans en révolte et apostats de l’islam qui s’expriment, nous alertent et nous mettent en garde et non des Français – ou des Européens – dits de « souche ». C’est encore moins le cas des non musulmans ou des chrétiens originaires d’Orient muselés par la censure des médias serviles qui façonnent et reflètent presque à l’unanimité le courant de pensée officiel autorisé. Beaucoup de ces rebelles issus de l’islam étaient des membres actifs de la confrérie des Frères musulmans ou des salafistes/wahhabites engagés.

J’ai eu l’honneur d’accompagner de près le travail de bénédictin de l’auteur depuis juillet 2018 et j’ai immédiatement compris l’importance primordiale et vitale de faire connaître cet ouvrage au grand public français et européen, souvent floué par la démagogie de la propagande islamique et médiatique. Ledit « progressisme » des gauchistes et des macroniens est en réalité un « fascisme de gauche » – comme d’ailleurs par le passé historique – qui s’accorde à merveille avec le « fascisme islamique ».

Bien triste et bien regrettable en effet de constater l’autocensure choisie – et imposée par un islam de chantage et de menace du pire – dans des sociétés occidentales qui se sont bâties par le passé sur la sacralité de la liberté d’expression, le libre-arbitre, la pensée rationnelle et critique. Des valeurs chèrement gagnées au cours des siècles qui tendent à reculer face à une dictature religieuse dangereusement rétrograde.

Avec la complicité d’une partie non négligeable de la classe politico-médiatique européenne aux repères à géométrie variable, les islamistes et leurs suivants « modérés », silencieux par consentement, tentent inlassablement d’imposer progressivement leur loi (la charia) et le silence sur certaines vérités qu’on ne peut plus taire. C’est par devoir que ce livre a été pensé et proposé à la lecture de tous, au nom des droits des générations futures, de leur liberté et du système démocratique à sauver en France d’une oligarchie autoritaire rampant vers la dictature en marche et d’un devenir orwellien cauchemardesque.

François Billot de LOCHNER, Président de Liberté politique, dans son éditorial du 09 août 2019, « Loi Avia : la liberté de pensée, au goulag ! », résume bien la situation préoccupante en conclusion de son billet :

Le plus consternant dans cette affaire [La loi Avia destinée en réalité à censurer et restreindre davantage la liberté d’expression] n’est pas tant ceux qui sont à l’origine de cette loi. Nous sommes habitués au sectarisme de ceux qui nous gouvernent depuis tant d’années… Pas de la liberté pour les ennemis de la liberté : le slogan date d’un peu plus de deux siècles. Le plus grave réside, selon nous, dans les chiffres du vote : qu’il ne se soit trouvé que 33 députés pour s’y opposer. Cela permet d’ôter définitivement le doute sur la réalité de l’opposition à Emmanuel Macron aujourd’hui. »


Les rebelles et les apostats en terre d’islam

À contrario, en terre d’islam les langues de nombreux libres-penseurs se délient et même dans des émissions télévisuelles (surtout égyptienne), comme on n’a plus le courage ni la probité intellectuelle de faire en Europe et, de facto, en France. Ils s’interrogent sur cette idéologie meurtrière qu’est l’islam par nature susceptible de véhiculer et de porter en lui les germes de la haine, de la violence et du terrorisme.

Dans ce livre explosif, les contestataires de l’islam brisent l’omerta du silence, ce code de déontologie islamique qui interdit à tout prix à un musulman de dénigrer et de renier sa religion ou de s’exprimer librement en public. Pourtant, ils se déchaînent pour décrypter cette théocratie militante et système sociopolitique juridique total au nom desquels sont commises ces abominations.

Cet ouvrage souhaite donc faire connaître aux lecteurs francophones un panel significatif de ces nouveaux contestataires de l’islam qui émergent de l’intérieur même de ce monde arabe et musulman où règne cette religion sans partage. Ces rebelles expriment leur révolte, leur désolation, leur amertume et leur malaise vis-à-vis de la religion mortifère dans laquelle ils sont nés. Une remise en cause radicale. Une révolution qui pointe à l’horizon.

Tous les textes traduits de l’arabe – avec rigueur et au mot près – pour la première fois sont publiés après le drame du 11 septembre 2001. Ils sont extraits d’ouvrages, de sites électroniques et de blogs arabophones jamais consultés par les occidentaux non arabisants. Sinon, strictement censurés et tus par les intellectuels et universitaires qui pratiquent l’arabe mais à la rationalité sélective par choix idéologique sournois et traitre. Ces textes font connaître une autre réalité, tout autre et à l’opposée de celle que les occidentaux ont été habitués à lire et entendre.

Cette anthologie vise justement à faire connaître un phénomène inédit qui s’amplifie de jour en jour dans tout le monde arabe et musulman. Même en Occident ce phénomène commence à se faire timidement sentir. Cependant, les médias occidentaux complices feignent d’ignorer ou s’empressent de minimiser cette réalité par la désinformation et un dangereux déni trompeur au nom de l’utopie du « vivre ensemble » et celle d’un « multiculturalisme » partout en échec, en premier lieu dans le monde musulman même depuis des siècles. En effet, infantilisant les occidentaux et les communautés musulmanes en Occident maintenues dans l’ignorance, ils édulcorent et trahissent certaines vérités qu’ils veulent maquiller et taire à tout prix, même à celui du pire à venir.

Connaissant l’islam d’un vécu endogène, ces auteurs par une mise à distance critique décortiquent sans concession les fondamentaux de leur religion. Ils contestent les préceptes du Coran et mettent en évidence les contradictions insurmontables et ses absurdités. Ils se révoltent contre les enseignements violents, les actes immoraux de Mahomet et la conception omnipotente liberticide du dieu Allah dans le Coran. Ils analysent les conditionnements, les aliénations et les comportements abominables de nombreux musulmans qui appliquent les injonctions nihilistes de leur croyance.

Même la plus haute autorité de l’islam sunnite, al-Azhar au Caire (l’institution religieuse, son université millénaire et ses lycées), n’échappe pas à leur critique. Ils fustigent la nocivité des enseignements inculqués aux futurs oulémas et imams destinés à officier, à enseigner et à diriger les communautés musulmanes aveuglées et flouées partout dans le monde.


Le monde arabe et musulman à l’heure de vérité

En ce temps de tromperie universelle, dire une vérité est un acte révolutionnaire. George Orwell

À la lecture du manuscrit de ce brûlot, voici ce que le jésuite égyptien, Henri Boulad (le préfacier) a écrit :

« Ce livre est un pavé dans la mare. Il marque un véritable tournant par rapport à tous les ouvrages antérieurs sur ce sujet. On peut le considérer comme un des compendiums les plus complets et les plus succincts sur ce que les musulmans éclairés et les apostats de l’islam pensent et disent de leur religion. D’une parfaite objectivité, ce recueil de témoignages ne présente que des faits, rien que des faits ; des citations, rien que des citations. Mais c’est aussi un brûlot, une complainte et un cri de désespérance.

Voici enfin des musulmans et des ex musulmans qui dénoncent les abominations commises au nom de leur religion et de ses textes fondateurs. On sent chez eux un ras-le-bol, un refus de persister dans l’erreur et le mensonge. L’heure de vérité semble avoir sonné pour eux.

Dans cet ouvrage, l’islam se trouve impitoyablement démasqué par ses propres adeptes, qui connaissent leur religion de l’intérieur pour l’avoir vécue dans leur chair depuis leur plus tendre enfance. Il s’agit donc d’une critique interne, où le Coran se trouve passé au peigne fin dans un procès sans concessions. Les versets qui contredisent la science, la logique et les droits de l’homme sont dénoncés…

Le constat est accablant. C’est un véritable déchaînement, une déferlante, un raz-de-marée. Le fait que des musulmans ou des apostats aient eux-mêmes souffert de la persécution, de l’obscurantisme et de la barbarie donne à leur propos un poids considérable. Le Coran s’y trouve déconstruit et l’islam démasqué. Le Roi est nu…

Je félicite chaleureusement l’auteur pour l’énorme travail de documentation, de sélection et de traduction rigoureuse qu’a exigé la parution d’un ouvrage de cette qualité. Un livre unique en son genre. L’enjeu est de taille, car il s’agit ni plus ni moins de la survie de la civilisation. »

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Le Pape et le Vatican : un homme de parti politique & un Etat-nation comme les autres

Source : Lemonde

Critiqué par des courants catholiques conservateurs qui rêvent de le remplacer par un pontife plus en accord avec leurs idées, le pape François s’en est amusé devant des journalistes.

« C’est un honneur pour moi que les Américains m’attaquent. » La repartie du pape François a fusé, spontanée et narquoise, dans l’avion qui le conduisait au Mozambique, mercredi 4 septembre. Comme le pontife saluait un à un les journalistes présents, le correspondant au Vatican du quotidien La Croix, Nicolas Senèze, venait de lui offrir un exemplaire de son livre Comment l’Amérique veut changer de pape (Bayard éditions), qui paraissait le jour même en France. « C’est une bombe », a souri le pape en agitant le livre. Le vaticaniste expérimenté y explique les attaques subies par François ces dernières années par l’hostilité à sa « ligne » d’un puissant courant catholique conservateur américain, animé par des laïcs fortunés et influents, relayé par de puissants médias et décidé à refermer la « parenthèse » François.

En phase avec la montée du conservatisme aux Etats-Unis, en désaccord total avec la critique virulente du libéralisme économique portée imperturbablement par le chef de l’Eglise catholique, ces acteurs, qui sont aussi des financiers importants pour le Saint-Siège, auraient trempé dans un « putsch » pour renverser François, à l’été 2018. Ayant échoué, ils consacreraient aujourd’hui leurs efforts à peser sur le choix du successeur du pape argentin. Une autre façon, affirme l’auteur, de fomenter un « coup d’Etat ».

Le pape décidé à garder son cap

Devant l’émoi soulevé par la phrase de François à l’arrière de la cabine de l’avion papal, où sont installés les journalistes, les collaborateurs du pontife jésuite, installés avec lui à l’avant, ont tenté d’en atténuer le caractère belliqueux, quelques instants plus tard. Le nouveau directeur de la salle de presse, Matteo Bruni, a présenté une déclaration indiquant que, « dans le contexte informel » des salutations du début du voyage, « le pape a voulu dire qu’il considère toujours comme un honneur les critiques, en particulier quand elles viennent de penseurs reconnus et, dans ce cas, d’une nation importante ».

Autant dire que, si François a voulu adoucir la forme, il ne renie rien du fond de sa déclaration initiale. Les attaques venues des Etats-Unis – mais pas seulement – existent bien. Elles peuvent bien se poursuivre, a-t-il signifié, elles n’auront pour effet ni de le faire taire ni de lui faire changer de cap. Il n’a d’ailleurs pas été pris au dépourvu par le livre tendu par Nicolas Senèze. Il a remercié, au contraire, le journaliste, en lui précisant qu’il avait cherché à se procurer cet ouvrage – le Vatican avait été informé de sa prochaine parution – mais qu’on lui avait dit qu’il n’était pas encore disponible.
La rentrée 2019 promet donc d’être aussi agitée que celle de 2018 à la tête de l’Eglise catholique. Ces dernières semaines, les sites et courants catholiques conservateurs ont multiplié les critiques contre plusieurs nominations récemment intervenues au Vatican, cherchant de plus en plus à enrôler la figure du pape émérite Benoît XVI dans leurs combats. Ils se mobilisent également dans la perspective du prochain synode sur l’Amazonie, en octobre, où sera débattue la possibilité d’ordonner des hommes mariés. Certains y voient une brèche inacceptable ouverte contre le sacerdoce.

A la recherche d’un successeur

Il y a un an, fin août, était intervenu l’épisode sans doute le plus extravagant de la série d’attaques contre François, sur lequel le livre revient largement et dans lequel il voit une tentative de « putsch » visant à obtenir la démission de l’actuel pape. L’archevêque Carlo Maria Vigano, un ancien nonce (ambassadeur) aux Etats-Unis, avait accusé François, dans une lettre ouverte, d’avoir protégé le cardinal américain Theodore McCarrick – qui a depuis été privé de sa pourpre cardinalice puis renvoyé de l’état sacerdotal, en février –, accusé aujourd’hui de violences sexuelles sur mineur et de harcèlement de séminaristes. Au point de l’avoir discrètement déchargé de sanctions qui auraient été prises contre lui par Benoît XVI. L’ancien diplomate avait appelé explicitement François à renoncer au siège de Pierre. Il ne semble pas que l’état d’esprit actuel de François le pousse en ce sens.

Faute d’avoir obtenu gain de cause l’an passé, les milieux catholiques conservateurs américains auraient entrepris de passer au crible, avec une escouade d’anciens policiers, d’universitaires et d’avocats, le pedigree des quelque 125 cardinaux électeurs, qui sont aussi les successeurs possibles de François. Afin de pouvoir écarter, le moment venu, d’éventuels gêneurs et donner au prochain pontificat une coloration plus à leur goût.

l’ONU, Israël et les Palestiniens : vers un changement de posture ?

Un panel de l’ONU dénonce les discours de haine palestiniens – une première !

La commission antiraciste des Nations unies a recommandé à “l’Etat de Palestine” de lutter contre l’antisémitisme et les incitations et de protéger journalistes et dissidents

La 73e Assemblée générale des Nations Unies le 29 septembre 2018, aux Nations Unies à New York. (AFP/ Don EMMERT)

La 73e Assemblée générale des Nations Unies le 29 septembre 2018, aux Nations Unies à New York. (AFP/ Don EMMERT)

La commission antiraciste des Nations unies a critiqué les autorités palestiniennes dans un rapport rendu public jeudi, appelant « l’Etat de Palestine » à agir contre les « discours de haine racistes et les crimes de haine », et notamment contre les incitations à la violence contre les Israéliens et les Juifs.

La Commission de l’ONU sur l’élimination des discriminations raciales (CERD) a indiqué dans un rapport consacré aux Palestiniens qu’il s’inquiétait « des discours de haine dans certains médias, en particulier dans ceux qui sont contrôlés par le [groupe terroriste palestinien du] Hamas, sur les réseaux sociaux, dans des déclarations publiques de responsables et dans les programmes et manuels scolaires ».

La Commission appelle également Ramallah à mieux protéger les journalistes, les défenseurs des droits de l’Homme et les dissidents politiques ; à agir contre les incitations à la violence de la part des personnalités publiques, de politiciens et des responsables des médias et à supprimer les images et les textes incendiaires et discriminatoires des manuels scolaires.

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Une planète en feu : une triste occasion pour des règlements de compte politiciens et mensongers

NdlR : non, il ne s’agit pas d’un châtiment divin ! Seule l’action mercantile de l’homme sur son environnement est à blâmer. Sans parler de la posture hypocrite des pays industrialisés du G7 qui sont les premiers bénéficiaires de cette hécatombe environnementale. La situation en 2019 n’est par ailleurs pas pire que les années précédentes. Exemple :  

source : http://un-regard-sur-la-terre.org/article-priere-pour-la-pluie-en-bolivie-l-ampleur-des-feux-de-brulis-vue-par-les-satellites-d-observation-de-la-terre-55890570.html

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Carte globale des feux détectés par les capteurs MODIS pour la période du 9 août 2010 au 18 août 2010.
La couleur jaune signifie un nombre élevé de départs de feux pendant la période (par exemple
au Congo, au Brésil et en Russie). Crédit image : Cartes de feu produite par Jacques Descloitres,
MODIS Rapid Response System (NASA/GSFC). Fond image : Blue marble.

Bref, rien de nouveau en 2019 ! Il s’agit hélas d’une triste récurrence…. 

Analyse de Sputnik sur les feux 2019 (média entièrement financé par la Russie). 

Trois continents incendiés: les politiciens mettent le feu aux poudres

Depuis fin juillet, la Sibérie, l’Afrique et l’Amazonie ont vu des milliers d’hectares de forêt partir en fumée. En cause, la culture sur brûlis et le changement climatique. Des feux qui ont soulevé l’indignation mondiale: la forêt Amazonienne créa même une crise diplomatique entre Brasilia et Paris. Retour en vidéo.

Cet été, des incendies de grande envergure ont ravagé trois forêts différentes: la taïga russe, la forêt amazonienne et la forêt du bassin du Congo. Des feux causés par les changements climatiques, la déforestation et les pratiques agricoles. Des feux qui ont soulevé l’indignation et la mobilisation, avec leur lot d’idées reçues. Nous y reviendrons.

Fin juillet, la taïga russe s’est embrasée. Une température anormale combinée aux vents forts a alimenté les feux qui se sont propagés de l’Oural au Kazakhstan, heureusement sur des territoires peu habités. Un facteur qui a malheureusement poussé le gouvernement à une action trop tardive, estimant que les coûts dans la lutte contre les feux seraient trop élevés. Mais après la mobilisation d’organisations environnementales et de citoyens, Vladimir Poutine envoya l’armée en aide aux pompiers qui luttaient depuis des semaines.

Début août, la forêt amazonienne a pris feu à son tour. La déforestation, cause principale des incendies, combiné aux changements climatiques, expliquent ces incendies. L’Institut national de recherche spatiale a affirmé que leur nombre a augmenté de plus de 80% par rapport à la même période en 2018, une année où les feux de forêt avaient été particulièrement contenus. Avec un peu de recul, on s’aperçoit même que le nombre d’incendies en Amazonie brésilienne est légèrement inférieur à la moyenne de ces 22 dernières années. Ceci n’a pas empêché ces feux de soulever l’indignation mondiale. Ils ont même créé de vives tensions entre Jair Bolsonaro et Emmanuel Macron. Les pays du G7 ont proposé une aide financière, refusée par le gouvernement brésilien. Pendant ce temps, l’Afrique subsaharienne a quant à elle été en proie à des feux encore plus denses (comme l’a montré une carte de la NASA, relayée en masse), dont la couverture médiatique a été inversement proportionnelle à l’étendue géographique. Certains y ont vu l’indifférence vis-à-vis du continent noir. Poursuivre la lecture ‘Une planète en feu : une triste occasion pour des règlements de compte politiciens et mensongers’ »

Quand l’Islam craint l’Evangile en terre d’Islam…

NdlR : parce que le pire ennemi de l’Islam, c’est l’Islam lui-même et que tout royaume divisé contre lui-même ne peut se maintenir ! En France, nous craignions l’inverse…. “le sage montre la lune, le fou regarde son doigt”.  La dynamique à  long terme est sans appel et les islamistes ne s’y trompent pas.  

Malgré les persécutions contre les chrétiens et l’évangélisation, un ministre iranien admet que le christianisme se répand dans tout le pays

Dans un discours prononcé devant des religieux musulmans chiites dans la ville de Qom, Alavi a déclaré que le christianisme se répandait dans toutes les « régions » de l’Iran.

« Ces convertis sont des gens ordinaires, des vendeurs des snacks ou quelque chose de similaire », a-t-il déclaré, selon IranWire.

« Nous n’avions d’autre choix que de les appeler pour leur demander pourquoi ils se convertissaient au christianisme », a ajouté Alavi.

« Certains ont dit qu’ils cherchaient une religion qui leur donnerait la paix. Nous vous avons dit que l’islam est une religion de fraternité et de paix. »

Ils ont répondu : « Nous voyons tout le temps des membres du clergé musulman et ceux qui prêchent en chaire se parler les uns contre les autres. Si l’islam est la religion de la cordialité, en premier lieu, il doit y avoir de la cordialité et de la paix entre les membres du clergé eux-mêmes ».

Le ministre des Services de renseignement a tenté d’utiliser la conversion des musulmans au christianisme pour encourager les religieux à ne plus se battre.

« Ce n’est pas au Renseignement de chercher les racines de ces conversions. Mais cela se passe sous nos yeux », a-t-il déclaré.

Bien que l’Iran soit classé comme le neuvième pays qui persécute le plus les chrétiens dans le monde, selon l’organisation OpenDoors, il possède la population évangélique dont la croissance est la plus rapide au monde.

Par rapport aux près de 500 chrétiens déclarés en 1979, il y en a environ 500 000 aujourd’hui et jusqu’à un million de croyants secrets. Selon le ministère d’Elam, plus d’Iraniens sont devenus chrétiens au cours des 20 dernières années que pendant les 13 siècles précédents depuis que l’Islam est arrivé dans le pays.

En 2016, Operation World a désigné l’Iran comme l’église évangélique à la croissance la plus rapide au monde. La deuxième église dont la croissance est la plus rapide est en Afghanistan, que les Iraniens ont en partie atteinte en raison de la similitude des langues.

Source: AcontecerCristiano

Traduit par: Chrétiens 2000

“I’m the chosen One” #kingofisraël @donaldtrump, trahit une ambiance pré-messianique !

« Je suis l’Élu », affirme soudainement Donald Trump

Et tout à coup, il lève la tête vers le ciel, les mains ouvertes, et lance : « Je suis l’Élu » (« I am the chosen one »). Donald Trump était en train d’évoquer sa guerre commerciale avec la Chine, qui contribue à faire planer une menace sur la vitalité économique de son propre pays.

Le président américain, vêtu de son traditionnel costume sombre, cravate rouge, accordait mercredi de longues minutes à la presse, au cours desquelles il n’a pas marché sur des oeufs en se prenant pour le Messie. « Quelqu’un devait le faire »

« Ce n’est pas ma guerre commerciale. C’est une guerre commerciale qui aurait dû être menée il y a longtemps déjà par d’autres présidents », a déclaré, dans les jardins de la Maison Blanche, l’ex-magnat de l’immobilier, dont le conflit, à coups de taxes douanières mutuelles avec Pékin, s’enlise et risque de peser sur la croissance mondiale. « Quelqu’un devait le faire », argumente-t-il alors à propos de sa stratégie commerciale.

Le président américain avait relayé un peu plus tôt sur Twitter les propos d’un commentateur de radio conservateur, qui disaient qu’un juif qui voterait contre Trump voterait contre lui-même et qui affirme à son égard : « Les juifs en Israël l’adorent comme si c’était le roi d’Israël ». « The Chosen One », en version originale, est une expression couramment utilisée, autant pour qualifier le Messie dans le vocabulaire religieux que dans la pop culture. Le personnage de Neo (Keanu Reeves) dans Matrix ou Harry Potter sont surnommés ainsi.

« Merci à vous, Wayne Allyn Root, pour vos paroles très gentilles », a déclaré Trump avant de citer des propos que Root avait tenus juste avant sur le président.

C’est aussi le pseudo de l’une des personnalités américaines les plus célèbres, le joueur de basket-ball LeBron James, détracteur notoire de… Donald Trump.

Source : L’Express

De son côté, le PM israélien a emboité le pas : Netanyahu a loué la réaction de Bahreïn et des Emirats Arabes Unis à l’attaque du Hezbollah contre Israël.

Lors d’une réunion du cabinet mardi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accueilli avec satisfaction les remarques des ministres des Affaires étrangères de Bahreïn et des Emirats Arabes Unis (EAU) condamnant l’agression du Hezbollah :  « Cela ressemble à l’époque messianique », a déclaré le Premier ministre. «Mais cela montre le changement fondamental qui se produit au Moyen-Orient. Le monde arabe comprend également que l’agression iranienne met en danger non seulement Israël, mais également l’ensemble de la région. J’appelle d’autres pays à se mobiliser contre l’agression de l’Iran et de ses mandataires. «

NdlR : rien de bien sérieux, ils sont tous les deux  en campagne pour leur réélection. Les américains raffolent de ce genre de personnage et sont connectés sur le retour du Messie. Cette citation trumpesque ne fait que trahir et révéler une ambiance clairement pré-messianique. La planète aspire à trouver son “chosen One”. Même si nous savons qu’ils seront plusieurs…. prétendants. 

 

 

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Mont du Temple : on commence par en parler puis…

Le ministre israélien de la Sécurité veut changer le statut du Mont du Temple avec un accord 

On rapporte que le ministre israélien de la Sécurité a déclaré lors d’une interview que  » je pense qu’il y a une injustice dans le statu quo qui existe depuis 1967 « .

Erdan a poursuivi en disant à Radio 90 d’Israël : « Nous devons travailler à la changer pour que les Juifs, avec l’aide de Dieu, puissent prier au Mont du Temple ».

Il a clarifié ses remarques en ajoutant : « Cela doit être réalisé par des accords diplomatiques et non par la force. »

Ceci est directement lié aux prophéties bibliques comme dans Daniel chapitre 9. Comment un accord futur s’annonce pour qu’Israël puisse également récupérer son accès et ses droits sur le Mont du Temple.

Ce qui les amènera à avoir à nouveau un temple juif et un culte à Jérusalem autour duquel les prophéties majeures des derniers jours s’accompliront.

Bien sûr, la Jordanie, par l’intermédiaire d’un porte-parole du ministère jordanien des Affaires étrangères, a averti qu’un changement du statu quo sur le Mont du Temple aurait de graves conséquences.

Et d’ajouter que les tentatives de changer le statu quo dans Jérusalem occupée ne feraient qu’exacerber le conflit et faire exploser la situation, menaçant ainsi la paix et la sécurité internationales.

Israël reconnaît actuellement la garde jordanienne du Mont du Temple par l’intermédiaire du Waqf, un trust islamique. Mais les tensions s’intensifient en Israël sur le Mont du Temple, alors qu’ils réclament un accès plus large.

Et comme le montrent les commentaires du ministre israélien de la Sécurité, le désir d’un accord qui résoudra ce problème se fait de plus en plus pressant. Ce qui nécessiterait évidemment un médiateur, dont les prophéties (Daniel 9) prédisent la venue qui accomplira cet accord qui sera d’une durée de 7 ans.

Ce qui conduira à l’autonomisation et à la montée en puissance de ce médiateur, qui sera révélé comme l’antéchrist dans le Temple juif de Jérusalem 3 ans et demi après l’accord à venir que le ministre israélien de la Sécurité demande maintenant.

Ces événements et conditions qui se produisent maintenant sont des signes qui indiquent que les prophéties des Derniers Jours approchent de leur accomplissement à la fin de cet âge, révélant qu’il est temps de préparer l’apparition prochaine de Jésus-Christ pour Son Église en étant né de nouveau spirituellement dans le Royaume de Dieu comme Jésus le dit (Jean 3) et ses Apôtres qui étaient autorisés (Matthieu 16:19) ont décrit comment (Ac 2).

Préparer ceux qui sont nés de nouveau dans la Bible dans le Royaume de Dieu à être prêts à échapper à toutes ces choses qui arriveront, dans la colère de la tribulation de la prophétie de l’Apocalypse qui vient sur le monde de la désobéissance, comme l’Église née de nouveau est destinée non à la colère mais plutôt au salut par le Seigneur Jésus Christ.  [NdlR : la Salut individuel n'est pas incompatible avec le témoignage dans la chair, fusse-t-il mortel !] 

Source : Signs of the Last Days

Traduit par : SENTINELLE SAPS

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