Les voyages du Pape François en terre… pas très sainte !

Les récents voyages du Pape François, tel un nouveau missionnaire, ont généré de nombreuses réactions sur la blogosphère. Faisons le point ! Que cache ces voyages d’un pèlerin qui est tout, sauf un touriste…

Le pape François était en visite officielle à Strasbourg ce 25 novembre au siège du Parlement européen, vingt-six ans après l’unique visite d’un souverain pontife dans l’hémicycle, celle de Jean-Paul II en 1988. « Dans son discours, François a abordé les thèmes chers à son pontificat et qui sont aussi au cœur de l’agenda politique européen », écrit La Repubblica. A savoir : le travail, l’environnement, l’immigration et la famille. Il a évoqué les racines chrétiennes de l’Europe et appelé à une « Europe qui soit capable de faire un trésor de ses propres racines religieuses », car ainsi elle resterait plus facilement « exempte de tous les extrémismes qui se répandent dans le monde moderne, à cause, entre autres, du grand vide auquel nous assistons en Occident. (…) C’est l’oubli de Dieu et non sa glorification qui génère la violence. »

Les liens de l’Europe et du christianisme sont « bimillénaires », a rappelé le pape, et « l’Europe a fortement besoin de redécouvrir son visage pour grandir ». « Le moment est venu d’abandonner l’idée d’une Europe effrayée et repliée sur elle-même pour susciter et promouvoir l’Europe protagoniste. »

Ce voyage est éminemment politique. C’est en tant que chef d’Etat que le pape François vient en Alsace. Car le Vatican n’est pas que le siège de l’Eglise catholique, il est également un Etat, ayant le statut d’Etat observateur à l’Onu (Organisation des Etats-Unis). Le rôle politique du pape en Europe est essentiel, le choix d’un Jean-Paul II polonais visait à l’intégration des pays de l’Est et celui du pape François sera de rappeler les racines chrétiennes (il faut comprendre catholiques) à une Europe en mal de croissance économique et dont les peuples européens doutent de plus en plus de la pertinence de l’Union. Il faut donc combattre par tous les moyens la montée en puissance des partis extrémistes qui progressent partout en militant pour une sortie de l’Union. Le pape en venant à Strasbourg rappellera avec force que l’Europe par ses valeurs est une représentation politique et un développement de l’œuvre du Vatican, et que son âme est d’essence catholique. Ces valeurs sont clairement affichées sur son drapeau et sa monnaie, qui sont frappés du sceau marial représenté par les douze étoiles de la Vierge Marie et la couleur bleue du drapeau renvoie au bleu marial la Reine du Ciel. Cette représentation de la Vierge Marie couronnée est une réplique de la femme couronnée d’Apocalypse 12 et qui vise à affirmer que l’allégorie de la femme représente l’Eglise catholique romaine qui restaure l’autorité de Rome en Europe au travers du pape. Du pontife romain Constantin à celui du Vatican aujourd’hui la continuité historique de l’Empire romain est ainsi clairement illustrée.

Le choix du voyage papal au parlement de Strasbourg suit cette logique, car le parlement est construit pour sa partie extérieure dans la forme de la tour de Babel de Pieter Bruegel et dans sa partie intérieure sur la forme du Colisée de Rome. Une fusion des royaumes de la bête sous le symbole des 12 étoiles de l’Union. La tour de Babel renvoyant à la révolte des hommes contre D. ieu et celle du Colisée de la victoire de Rome sur les juifs. Un pape qui utilise alors tous ces symboles pour ses voyages politiques, ne peut pas ignoré ce qu’il fait et rend allégeance à la Reine du Ciel aux 12 étoiles (Isis, Athéna, etc…) drapée dans sa robe bleue, reportée sur l’étendard de l’Union.

L ors d’un déplacement éclair à Strasbourg au siège de deux institutions européennes – le Parlement et le Conseil de l’Europe -, le pape François a donc décrit « une Europe un peu fatiguée et pessimiste, qui se sent assiégée par les nouveautés provenant des autres continents ».

Le pape François a exhorté mardi 25 novembre une Europe « vieillie », telle une « grand-mère » fatiguée, à surmonter la crise et les tensions en redevenant une « référence pour l’humanité ».   « Où est ta vigueur ? Où est cette tension vers un idéal qui a animé ton histoire et l’a rendue grande ? », a lancé François à cette Europe en crise économique et d’identité, avec la progression de partis xénophobes et anti-immigration. « Le moment est venu d’abandonner l’idée d’une Europe effrayée et repliée sur elle-même », pour qu’elle soit « un précieux point de référence pour toute l’humanité », a-t-il souligné.

Le pape François Dans ses deux discours, le pape a rappelé les idéaux de ses pères fondateurs de l’Europe : « Les grandes idées qui ont jadis inspiré l’Europe semblent avoir perdu leur attrait pour être remplacées par les technicités bureaucratiques des institutions. » Le souverain pontife a renouvelé son appel de juillet 2013 sur l’île italienne de Lampedusa : « On ne peut tolérer que la Méditerranée devienne un grand cimetière ! Dans les barques qui arrivent quotidiennement sur les côtes européennes, il y a des hommes et des femmes qui ont besoin d’accueil et d’aide. » Et de demander « des législations qui sachent en même temps protéger les droits des citoyens européens et garantir l’accueil des migrants ». Il a aussi dénoncé l’individualisme et le consumérisme.

Dans une condamnation indirecte de l’avortement et de l’euthanasie, il a cité les gens « en phase terminale, des vieux qui sont abandonnés et laissés sans soin, des enfants qui sont tués dans le ventre de la mère ». Dans l’hémicycle du Parlement, socialistes et conservateurs ont salué un appel à un « réveil » de l’Europe. La présidente du FN, Marine Le Pen, a salué les « accusations assez lourdes contre l’ultralibéralisme ». Jean-Marie Le Pen a déploré, lui, que le pape soit en faveur de « l’entrée massive des immigrants » en Europe. Après s’être adressé aux élus du Parlement, venus des 28 pays de l’UE, le pape a rejoint le Conseil de l’Europe (47 États, dont l’Ukraine et la Russie), créé après la Seconde Guerre mondiale pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme. Il l’a appelé à poursuivre « dans la recherche d’une solution politique aux crises en cours ».

Alors que le président du Parlement européen, Martin Schultz a remis au pape François une édition en anglais des mémoires de Jean Monnet, père fondateur de Pope Francis signs the visitors book in Strasbourg in the company of EP President Schulz 02l’Europe et fervent catholique, le Pape lui aussi a remis un présent en arrivant au Parlement européen. Le Saint-Père offert une mosaïque inspirée d’un détail de la décoration du mausolée de Gallia Placidia à Ravenne, demi-sœur de l’empereur Honorius et chrétienne fervente (390-450). Elle représente une colombe, symbole des âmes qui s’abreuvent à la source de la vie éternelle en suivant l’enseignement du Christ. Une colombe devenue au fil des siècles symbole de paix, avec un rameau d’olivier dans son bec. Sur cette mosaïque, réalisée au studio de mosaïque du Vatican en faisant appel aux mêmes techniques et matériaux que ceux utilisés dans la basilique Saint-Pierre, les douze étoiles font référence au symbole choisi en 1955 pour la construction européenne, les peuples d’Europe réunis en cercle, symbole d’unité.

Au Conseil de l’Europe, le pape François a fait don d’un médaillon réalisé par l’artiste italien Guido Veroi, frappé d’un ange et de l’inscription « Un monde de solidarité et de paix fondé sur la justice ». D’un diamètre d’une vingtaine de centimètres, ce médaillon en bronze représente un ange embrassant et réunissant l’hémisphère nord, et l’hémisphère sud de la Terre, malgré le dragon, symbole du mal, qui s’oppose à lui. Il symbolise également les changements de notre monde contemporain, l’union du Nord et du Sud pour lutter contre les forces destructrices telles que l’exploitation, le colonialisme, l’indifférence ou les préjugés. Un symbole fort de la part d’un pape venu de l’hémisphère sud et s’exprimant devant les dirigeants de la « vieille » Europe.

Se montrant très critique vis-à-vis des institutions européennes, le souverain pontife a reproché à l’Europe d’être « fatiguée », regrettant qu’elle soit perçue comme « distante des citoyens ». Il a comparé le Vieux Continent à une « grand-mère ayant perdu sa fertilité et sa vivacité » et estimé que « les grands idéaux qui l’ont inspiré semblaient avoir perdu leur force d’attraction au profit du technicisme bureaucratique de ses institutions » – ce qui n’a pas empêché les députés européens de gratifier le pape d’une salve d’applaudissements. Puis le pape a mis en garde le peuple européen contre les affres de l’individualisme et d’un consumérisme exacerbé, rapporte La Stampa, affirmant au contraire que « la dignité des personnes signifie reconnaître le caractère précieux de la vie humaine (…), qui ne peut être considéré comme un objet d’échange ou une marchandise ».

1417262996150La Pape en Turquie… une capitulation face à l’Islam ?

Le choix de la Turquie n’est donc pas anodin, car ce pays est également le berceau des 7 Églises d’Asie qui forment l’Histoire de l’Église à travers les âges. Or la Turquie depuis qu’elle existe en tant que nation moderne, s’acharne à faire disparaître méticuleusement toute trace du christianisme de son territoire.

« le Vatican n’a aucune illusion sur les musulmans, mais [il] cherche à garder des liens officiels au cas où cela peut aider d’une manière où de l’autre ».

Cette source anonyme du avtican rajoute : « le pape François ne peut qu’émettre des souhaits et rappeler certains devoirs aux musulmans, il n’a pas de moyens d’action sur le terrain, sinon la bonne volonté et le courage de membres des communautés. »

Si le Vatican décidait de prendre l’islam de front, de le dénoncer, que se passerait-il, qu’est-ce qu’il accomplirait ? A-t-il une armée pour combattre ? Non.  A-t-il le moyen physique et concret de protéger les Chrétiens ? Pas plus. Les islamistes se vengeraient-ils sur les Chrétiens déjà malmenés ? Je vous laisse imaginer la réponse. Cela améliorerait-il leur sort en Egypte et ailleurs en Afrique musulmane ? On peut douter.

Le Vatican a-t-il des options pour éviter les massacres en cours en Irak ? Je n’en vois aucune, et les frêles bombardements alliés eux-mêmes sont un saupoudrage que tous les stratèges militaires ont dénoncé.

ANSA692352_ArticoloL’on pourra également se demander où se trouve la frontière entre le religieux et le politique, dans le cas des problèmes que le Vatican doit affronter avec l’islam. Quelle est la marge de manœuvre politique du pape ? Que pourrait-il faire ou dire qu’il ne fait pas ?

Alain-René Arbez écrivait sur Dreuz qu’un peuple qui n’a pas les moyens de se défendre est voué à disparaitre.

Souvenez-vous, Benedict XVI, s’exprimant sur l’islam dans son discours à l’université de Regensburg (Ratisbonne en français) le 12 septembre 2006, citait une remarque (défavorable à l’islam) de l’Empereur byzantin Manuel II Palaiologos (Manuel II Paléologue) au 14e siècle. Qu’a accompli ce discours ? Les décapitations de Chrétiens se sont-elles interrompues ?

L’arrivée au pouvoir des Frères musulmans en Egypte en 2012 a été suivie d’une vague de recrudescence christianophobe, d’humiliations et de massacres contre les coptes sans précédent.

On pourrait aujourd’hui penser que la Turquie moderne a tourné la page sur son passé et que ce pays court vers le modernisme et la laïcité, tout en cherchant par l’adhésion à l’Union européenne à s’ancrer dans la démocratie. Le choix du premier ministre turc Erdogan nous démontre le contraire, que seuls les naïfs Européens qualifient de « musulman modéré ». Il est un grand habitué des déclarations extrêmes envers les Juifs, Israël, les Européens, la France, les Arméniens, l’Occident, ou même le pape  qu’il qualifia de “chef des croisés » après le discours de Ratisbonne.

Il est impossible pour le pape d’ignorer qui est réellement Erdogan et ce que fait la Turquie actuellement. Tous ses discours ne tiennent donc que de l’enfumage et visent en fait d’autres objectifs que ceux affichés officiellement. Quand le pape déclare ; « La Turquie a vocation à être un pont naturel entre deux continents et des expressions culturelles différentes », c’est en fait à lui, le pontife de Rome, qu’il fait allusion. En jouant sur le contraste d’une Turquie en voie d’islamisation radicale, le souverain pontife joue sur le contraste avec sa personne qui se veut ouverte et conciliante avec le monde, en montrant l’exemple du « dialogue interreligieux » pour endiguer le fondamentalisme islamiste. Cela démontre également une totale impuissance du christianisme à endiguer un islam qui se radicalise de plus en plus en expurgeant des frontières où il est présent, toutes les autres formes de religions.

D’une certaine manière, le pape envoie un message, non aux musulmans, mais aux chrétiens en leur disant qu’il est urgeant de s’unir sous sa bannière, si le monde chrétien ne veut pas disparaître dans un futur califat mondial. Car il y a le feu dans la maison du clergé séculier et pas seulement catholique, car l’l’Église orthodoxe est aujourd’hui en première ligne dans le combat qui l’oppose aux islamistes.

Face au nettoyage par le vide des musulmans où ils sont majoritairement représentés, les primats des Églises orthodoxes réunis en synaxe à Istanbul, ont annoncé la tenue d’un Concile panorthodoxe, c’est-à-dire réunissant toutes les Églises orthodoxes autocéphales qui se reconnaissent comme tel entre elles (14 Églises). Le Concile aura lieu à la Pentecôte 2016 en la cathédrale Sainte-Irène. L’événement s’annonce historique, en cela que le dernier concile reconnu par les Églises orthodoxes est le Deuxième Concile de Nicée, qui remonte à 787.

Cyrille Ier, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, insiste sur la portée d’un tel événement, au micro de La Voix de la Russie : « Il n’y a jamais eu de Conciles de cette envergure dans l’histoire parce que toutes les églises orthodoxes y seront représentées. L’objectif du Concile est de parvenir à l’unification et à surmonter des années de tensions entre certaines Églises autocéphales, notamment entre celle de Constantinople et de Moscou. Les patriarches se sont entendus sur plusieurs aspects d’importance majeure, notamment sur la protection des chrétiens en Syrie et au Proche-Orient, ainsi que sur la déclaration concernant la crise politique en Ukraine. C’est une manière politiquement correcte de dire que face à la menace islamique, il est plus qu’urgent de s’unir si on ne veut pas disparaître noyé dans le monde musulman. Le pape en venant en Turquie, vise donc avant tout au rapprochement avec l’Église orthodoxe par la voie de son représentant à Istanbul, du Patriarche Bartholomée 1er, Premier Patriarche de toute l’Orthodoxie. Ensemble à Jérusalem, il y a quelques mois, ils ont prié pour l’unité de l’Église et ensuite au Vatican pour la paix dans le monde entier ». Les rencontres s’accélèrent donc entre le deux Églises, car la situation devient critique pour elles.

« Un message à tous les musulmans modérés »

« En plein conflit dans la région, venir en terre d’islam n’est pas anodin », insiste Yann de Lansalut, directeur du lycée Notre-Dame de Sion d’Istanbul depuis dix ans. Tout en se félicitant du « superbe témoignage d’un vivre-ensemble au quotidien » que donne ce lycée à l’image de la société turque – avec 650 élèves dont 96 % de culture musulmane et quelques dizaines d’Arméniens, de juifs et de ­syriens-orthodoxes –, Yann de Lansalut ne doute pas que cette visite sera « aussi un message que le pape veut adresser, au-delà des chrétiens, à tous les musulmans modérés, de Turquie et d’ailleurs. »

D’une certaine manière, la Turquie peut devenir un tonneau de poudre confessionnel, qui n’attend qu’une étincelle pour exploser. Ainsi en passant au-dessus de toutes les rivalités, le pape de Rome se pose en médiateur interconfessionnel au milieu du chaos musulman actuel. Voilà la vraie raison du déplacement du pape en Turquie et relayé à grand renfort médiatique.

Dans la Mosquée Bleue d’Istanbul, le pape François a prié. Certains ont préféré s’en tenir à un « recueillement ». Le porte-parole du Vatican, le P. Lombardi, a insisté pour qualifier le geste d’une « adoration silencieuse » – qui n’en demeure pas moins une forme de prière. A sa conférence de presse dans le vol retour de Turquie, le pape n’y est pas allé par quatre chemins en racontant sa visite la veille de la mosquée conduite par le grand mufti d’Istanbul : « A ce moment j’ai senti le besoin de prier. Et j’ai dit : ‘Nous prions un peu ?’ Il a dit ‘Oui, oui’. Et j’ai prié : pour la Turquie, pour la paix, pour le mufti… pour tous… pour moi, qui en ai besoin… J’ai prié, vraiment… Et j’ai surtout prié pour la paix. J’ai dit : ‘Seigneur, finissons-en avec la guerre…’. Ainsi, cela a été un moment de prière sincère. »

L’image du pape priant à la mosquée a trop vite été éclipsée dans les médias. D’une part, parce que, rappelant celle de Benoît XVI au même lieu huit ans plus tôt, elle prenait un air de déjà vu. D’autre part, parce que son inclination pour demander au patriarche de Constantinople sa bénédiction, plus tard dans la journée, était tout aussi spectaculaire et, de surcroît, inédite.

 Voir le chef de l’Eglise catholique prier dans une mosquée serait devenu presque banal. Rappeler que le chrétien peut prier où il veut, dans la rue, dans le métro, en salle d’attente, revient à rendre trop anodin le lieu choisi. Une façon de refuser de voir la mosquée. Le pape François a prié là où prient d’ordinaire les musulmans. Sa visite à la Mosquée Bleue a d’ailleurs été inversée, au dernier moment, avec celle voisine à Sainte-Sophie précisément pour ne pas tomber en pleine heure de prière et perturber les fidèles.

 Le pape n’a pas pour autant prié dans son coin mais à son initiative, en public, aux côtés et en même temps que le grand mufti – plus de trois minutes -. Il a prié en silence, les mains jointes, les yeux fermés, sans autre manifestation, par respect à la fois du lieu et de qui il est.
Toujours en respect du lieu, il s’est au préalable déchaussé et, au moment de prier, il était tourné vers La Mecque. Comme le relève Omar Abboud dans l’Osservatore Romano – soit son proche ami musulman dans le quotidien du Vatican -, « à la Mosquée Bleue, pour prier, (le pape) a regardé dans la même direction que celle vers laquelle un quart de la population mondiale tourne le visage cinq fois par jour ». « Regarder La Mecque veut dire regarder les musulmans directement dans les yeux », poursuit Omar Abboud – nonobstant le fait que le pape priait les yeux fermés : « Je suis certain que la majorité de la population de l’Islam est capable d’échanger ce regard transformé en dialogue et fraternité ».  C’est le défi lancé à l’Islam par le pape François, qui durant cette année 2014 a visité pas moins de quatre pays à large majorité musulmane : Jordanie, Palestine, Albanie et Turquie. A la veille de sa visite à la Mosquée Bleue, il a énuméré ce que chrétiens et musulmans partagent « l’adoration du Dieu miséricordieux, la référence au patriarche Abraham, la prière, l’aumône, le jeûne… (..) vécus selon nos propres traditions (..) vécus d’une manière sincère ». Au-delà de la fugacité d’une image de presse, le pape François paraît avoir vécu ainsi sa prière à la Mosquée Bleue. Une prière qui ne vise en rien à nier les différences entre chrétiens et musulmans mais à les dépassionner et à les dépasser.

NdlR : un voyage colossal pour le Pape François qui n’est pas un touriste, c’est une évidence. En allant « réveiller » la « grand-mère Europe », il se  comporte comme les papes de l’ère des croisades : direction, la Turquie ! Derrière les apparences, le pape est bien conscient qu’un choc de religieux est en gestation. Sa solution : le dialogue et la tolérance. En priant en direction de La Mecque, il a aussi (et surtout…?) prié en direction de Jérusalem ! Pour nous, nous savons qu’il est déjà trop tard! L’Islam est un outil de jugement… Pauvre Europe. Les efforts du pape n’y changeront rien. Au moins, aura-t-il eu le mérite d’essayer ? Mais que cherchent donc réellement le Vatican et pourquoi cette agitation eschatologique soudaine  ? Le jugement commencerait-il par « cette maison  divine » auto-proclamée et l’Islam n’aurait-il pas à cœur d’exécuter un dessein qui n’est pas le sien ?

 

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France : en route pour la reconnaissance de l’Etat palestinien avec Jérusalem pour capitale !

Laurent Fabius, vendredi, à l'Assemblée nationale.

L’Assemblée nationale a adopté mardi une résolution invitant le gouvernement français à reconnaître l’Etat de Palestine. Cette même « invitation » sera débattue le 11 décembre au sénat… 

La résolution, soumise à l’examen du parlement par le groupe socialiste, a été approuvée par 339 voix contre 151. 68 députés n’ont pas pris part au vote, et 16 se sont abstenus. Poussée par Élisabeth Guigou, la présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée, l’initiative se veut un «geste pour la paix».

Le document « invite le gouvernement à reconnaître l’Etat de Palestine en vue de parvenir au règlement définitif du conflit ». Selon le texte, « la solution des deux Etats, promue avec constance par la France et l’Union européenne, suppose la reconnaissance de l’Etat de Palestine aux côtés de celui d’Israël ».

Dans le même temps, les médias soulignent que le vote n’est pas toutefois contraignant pour l’exécutif français.

Le député frontiste Gilbert Collard (non inscrit) s’est d’ailleurs exclamé dans l’Hémicycle, à l’adresse de la gauche: «Pour vous, le droit international, ce sont les banlieues qu’il faut reconquérir!», accusant la gauche d’ «attiser le feu».

L’Autorité palestinienne a déjà salué le choix des parlementaires français. Ainsi, Hanane Achraoui de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a exprimé dans un communiqué « sa gratitude au peuple français » et appelé « le gouvernement français à traduire le vote de son parlement en acte ».

Pour sa part, l’ambassade d’Israël en France a estimé que ce vote « envoyait un message erroné aux leaders et aux peuples de la région » et était ainsi susceptible d’ »éloigner les possibilités d’arriver à un accord » de paix dans la région.

Benyamin Nétanyahou a estimé que «la reconnaissance d’un État palestinien par la France serait une grave erreur». «C’est tout ce qu’ils ont à faire, s’est-il même agacé, quand on décapite des gens à travers le Proche-Orient Depuis la fin de la guerre à Gaza, le premier ministre assiste, impuissant, à la multiplication d’initiatives comparables et peine à trouver la riposte. Manifestement convaincu que le vote à l’Assemblée nationale est joué d’avance, il se raccroche désormais à l’espoir que François Hollande hésitera à franchir le pas d’une reconnaissance bilatérale.

Après l’assemblée nationale, ce sera ensuite ce sera au Sénat de se prononcer, le 11 décembre. Ces votes symboliques ne modifieront pas la position officielle de la France. En Europe, d’autres Parlements ont pris récemment des initiatives comparables, ce qui irrite Israël.

Mahmoud Abbas, lors d'une conférence de presse en Afrique du Sud, le 26 novembre.La proposition de résolution débattue ce vendredi à l’Assemblée nationale « invite le gouvernement français à reconnaître l’Etat de Palestine ». Une « invitation » sans conséquence sur la position de la France, qui considère toujours que l’Etat de Palestine doit voir le jour à l’issue de négociations entre les deux parties. Cela dit, l’initiative des députés et sénateurs français envoie un signal fort. « L’Europe a abandonné ce dossier aux Etats-Unis pendant 20 ans, explique Qassem Barghouti, le fils du dirigeant palestinien emprisonné Marwan Barghouti, et après ce grand échec de la politique américaine, je pense que l’Europe devrait faire son retour et jouer un rôle important, pour mettre un terme à ce conflit ».

La France n’est pas le seul pays européen où l’on débat actuellement de la reconnaissance de l’Etat palestinien. Il y a quelques semaines la Suède a formellement reconnu l’Etat palestinien devenant le premier Etat de l’UE à faire ce geste en étant membre de l’Union (sept autres pays ont reconnu la Palestine avant d’adhérer à l’UE). Plus récemment, les Parlements britannique et espagnol se sont symboliquement prononcés en faveur de cette reconnaissance.

Israël a rappelé son ambassadeur à Stockholm lorsque la Suède a reconnu la Palestine. L’Etat hébreu a déjà mis en garde contre le vote au Parlement français. « Est-ce réellement nécessaire en ce moment alors qu’Israël fait l’objet d’une vague de terreur du Hamas ? Alors que le Proche-Orient est en flamme ? », s’interroge l’ambassadeur d’Israël en France Yossi Gal, qui fustige une « initiative mauvaise, irresponsable, à un moment peu propice et dont le message est erroné. Je n’ai pas vu dans ce texte un seul mot sur le massacre des juifs innocents à Jérusalem alors qu’ils étaient en train de prier », poursuit Yossi Gal, en évoquant l’attentat qui a fait quatre morts israéliens semaine dernière dans la synagogue.

Une inquiétude confirmée il y a quelques semaines par les propos au Point.fr du ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz : « Si Paris, sous la pression de l’extrême gauche ou de sa communauté musulmane, se livrait à un tel vote anti-israélien, ce serait vraiment dommageable, car d’autres pays suivraient. »

« Le mouvement va-t-il s’étendre ? » s’interroge Samuel Ghiles-Meilhac qui rappelle que certains pays européens sont beaucoup plus réservés sur la question : « il me semble impossible que l’Allemagne vote une telle résolution ». Selon un décompte palestinien, 135 pays dans le monde reconnaissent officiellement la Palestine. Depuis 2012, la Palestine est un Etat observateur non-membre de l’ONU, et elle envisage toujours de poursuivre son offensive diplomatique devant les instances internationales, avec un projet de résolution au Conseil de sécurité demandant le retrait d’Israël des Territoires occupés d’ici 2016. Dans ce contexte et en l’absence de relance des négociations israélo-palestiniennes « il y aura à prendre une initiative », a déclaré François Hollande ce jeudi 27 novembre sur RFI-France24-TV5. « A défaut d’une reprise des négociations, il pourrait s’agir d’une conférence », selon le président français.

Furieux, Pierre Lellouche (UMP) a déploré dans les couloirs «le cynisme absolu» du patron du quai d’Orsay, expliquant que «les Américains n’ont pas envie d’une conférence internationale à la française et les Européens sont très sceptiques». Le député de Paris a surtout fait remarquer que dans deux ans, «nous serons en 2017», laissant entendre que la gauche ne serait plus au pouvoir pour tirer les éventuels lauriers de cette démarche. Le député de Paris a d’ailleurs dénoncé en séance les «arrière-pensées à caractère électoraliste» du PS qui a cherché «à ne pas se laisser déborder par deux textes préalablement déposés par les groupes communistes et Verts» pour s’attirer les faveurs des musulmans. Nota : Ce texte a été présenté par la majorité socialiste de la commission des affaires étrangères, par le président du groupe parlementaire PS, soutenu par les porte-parolede l’aile gauche du parti, ainsi que par les élus du Front de gauche et du Parti communiste. Cen’est qu’un habillage parlementaire pour que la France reconnaisse un État palestinien qui, lui, n’a pas reconnu l’existence de l’État d’Israël. La France serait ainsi l’une des toutes premières puissances occidentales (ne parlons pas de la Suède !) à  accomplir cet acte d’hostilité à l’égard d’Israël. Un coup de poignard diplomatique dans le dos.

Ce ne sont ni la France, ni l’Europe, ni les États-Unis qui peuvent négocier avec les Palestiniens. Seul Israël peut le faire. Il négociera, certes, il le sait, s’y prépare, fait basculer ses grandes bases militaires du nord vers le sud de son territoire, il échangera des terres, déplacera des colonies, bougera les lignes de partage, comme il a su établir la paix avec l’Égypte d’abord et la Jordanie ensuite. Mais il ne le fera pas sous le chantage des roquettes et des poignards, sans démilitarisation de ceux qui le menacent.

«Nous gardons toujours lamain tendue vers la paix », dit l’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne et ministre de la Défense (2002-2006) Shaul Mofaz, celui qui a affronté et brisé la deuxième intifada et sa vague de violences. Mais «en même temps, nous devons garantir la pérennité du peuple juif et l’État d’Israël est en première ligne pour la défense de sa sécurité ». Aujourd’hui, ajoute-t-il, « la confrontation a lieu en Syrie et en Irak ; ensuite, notre tour viendra ».  En confiant ses réflexions à une délégation française du KKL (Fonds national juif, la première organisation verte en terre israélienne depuis cent ans) venue en visite, on sentait que tout en lui, le combattant de cinq guerres conduites par son pays, signifiait : le front que nous tenons est aussi le vôtre.

 

 

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Antisémitisme en France : avant et après le viol de Créteil…

Rabbin Gabriel FarhiBillet d’humeur du rabbin Gabriel Farhi, sur Judaïques FM 94.8

« Le point de rupture… »

Assez ! Assez de cet antisémitisme qui semble ne plus connaître de limites en France. Ce que j’entends le plus souvent c’est cette angoissante interrogation : « Jusqu’où » ? Nul ne le sait car on ne voit pas comment cette haine anti-juive si banalisée pourra être contenue. La parole est libérée, on peut crier « Mort aux Juifs », comme cela fut le cas cet été dans les rues de Paris, en quasi toute impunité. On peut sur les réseaux sociaux déverser toute sa haine sans être inquiété non plus. Le mal est profond et est loin d’être conjoncturel comme un écho à la situation au Proche-Orient.

La réalité c’est que Créteil n’est hélas qu’une agression de plus qui vient gonfler des statistiques qui ont explosées cette année. En parlant de statistiques, comme de nombreux rabbins, je suis amené à rédiger des certificats de judéité pour les candidats à l’alyah. Avant la tuerie de Toulouse j’en émettais environ une dizaine par an. Depuis, et cela va en s’accélérant, c’est près d’une dizaine non par an mais par mois. Nous parvenons à peine à répondre à la demande et les délais s’allongent pour obtenir ce certificat indispensable pour établir un dossier.

Jusque là les éléments de langage dans la communauté juive étaient connus. Oui il y a des antisémites en France mais la France, elle, ne l’est pas. Oui le Gouvernement lutte efficacement contre l’antisémitisme et en prend la pleine mesure. Oui le vivre-ensemble est possible et nous saluons toutes les initiatives et je pourrai multiplier encore ces belles phrases tant entendues. Mais assez. Assez de cet angélisme. La réalité est tout autre. La communauté juive est seule face à elle-même et le point de rupture entre ses membres et les discours convenus est proche. A quoi bon se complaire dans les ors de la République en espérant une énième condamnation ?

Vous trouverez probablement ces mots alarmistes et désespérés. Nous aimerions pouvoir porter une espérance et croire en des lendemains meilleurs mais las. A chaque fois, après Le martyre d’Ilan Halimi, après la tuerie de Toulouse nous avons pensé ou espéré que cela ne pourrait aller plus loin. Pourquoi cette haine cesserait-elle mais surtout comment la stopper ? Cet antisémitisme est porté par la jeune génération et certains en viennent même à applaudir un député d’extrême droite lorsqu’il prend position contre la reconnaissance de l’Etat palestinien, on en oublie au passage que tous les députés du Front National se sont abstenus malgré des envolées lyriques. On essaye de se convaincre que le nouvel antisémitisme a chassé le traditionnel. En réalité l’antisémitisme en France a de multiples visages et jamais les Juifs ont été aussi détestés. Jamais. Alors tout à l’heure à Créteil le Ministre de l’Intérieur sera présent lors du rassemblement et il rappellera que s’attaquer aux Juifs c’est s’attaquer à la République et qu’il faut combattre tous les racismes et faire de la lutte contre l’antisémitisme une cause nationale. Il le dira encore et encore et nous, nous y croirons encore et encore.

Par le Rabbin Gabriel Farhi – Judaïque FM – 
JSSNews

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Enfin autorisés à retourner au Mont du Temple ? Une autorisation religieuse en attendant une autorisation politique et militaire…

Les Juifs ont le droit de prier sur le mont du Temple!  par Lucien OulahbibUne cinquantaine de Rabbin signent une lettre pour autoriser d’aller au Mont du temple

Selon les rabbins, « Dieu merci, maintenant beaucoup de personnes religieuses se rendent sur le Mont du Temple. »mais selon eux, ils est important de rassurer les incertains, vu que la loi juive ne permettent pas de s’y rendre.

50 rabbins de la communauté Mizrahi ont donc signé une lettre pour approuver de se rendre sur ce site. Les rabbins se réfèrent aussi sur cette lettre à la tentative d’assassinat du Rabbin Yehouda Glick: « Cette tentative d’assassiner nous inspire à poursuivre le renforcement de l’immigration sur le Mont du Temple « .

Parmi les 50 rabbins qui ont signé la lettre , se trouve le Rabbin Dov Lior, le rabbin Nahum Rabinovitch, Rabbi Sophonie Drori et Rabbi Eliézer Waldman. Rabbi Ram Hacohen, Rabbi Yaakov Medan, le rabbin Shlomo Riskin et Rabbi Yitzhak Shelat, déclarant qu’ils sont eux-mêmes allés au Mont du Temple. Sous les signatures de dizaines de rabbins encouragent d’autres rabbins , comme Rabbi ‘Haïm Druckman, le rabbin Eliezer Melamed, le rabbin Daniel Isaak et d’autres rabbins.

Les deux grands rabbins d’Israël, interdisent quant à eux de se rendre sur ce site, qui est d’une sainteté ne permettant pas à tous les juifs de marcher (même après la venue du Machiah), seul le Cohen Gadol peut se rendre à cet endroit. Selon la Thora, celui qui enfreint cette faute est punit de Karet, retranchement du peuple juif .

NdlR : il n’y a plus de vache rousse….pour autoriser un homme à pénétrer dans ce lieux très saint. Mais NOUS savons que le voile s’est déchiré, libérant l’accès. Et que Celui qui a vaincu la mort, n’est plus en situation d’impureté mortuaire. Il nous invite à Le suivre… Sans le savoir, ces rabbins, ont donc RAISON !

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L’antisémitisme made in JAPAN !

Richard KoshimizuAntisémitisme au Japon : « Les Juifs ont causé le séisme et le tsunami meurtrier en 2011″

Le journal conservateur a présenté ses excuses pour la promotion de livres antisémites accusant les juifs et les États-Unis d’avoir déclenché une bombe atomique dans la mer pour provoquer le séisme et le tsunami meurtrier en 2011.

Le Journal japonnais a enfin présenté aujourd’hui ses excuses pour une publicité sur des livres d’un auteur qui soutient que les Juifs étaient derrière l’énorme séisme et le tsunami qui a conduit à il y a trois ans à l’un des plus grands désastres du Japon.  Le journal local « Senaki Shimbon » avait fait la promotion des œuvres de Richard Koshimizo, qui accusait aussi Israel des attaques terroristes du 11 Septembre 2001.

Il affirme que les Etats-Unis sont « une dictature juive » qui ont utilisé une bombe atomique  dans l’océan, pour créer un tremblement de terre et un tsunami délibérément afin de détruire l’économie japonaise et protéger le dollar.

Le tremblement de terre puissant, de magnitude 9 sur l’échelle de Richter, a causé un tsunami en Mars 2011, et une catastrophe nucléaire de Fukushima comptant  18 000 morts et disparus.

Un autre livre de Koshimizo avait annoncé que la Shoah était une fiction conçu pour permettre la création d’Israël.

L’antisémitisme n’a pas de limites ni de frontières !

L’écrivain, connu pour son antisémitisme militant, avait déjà prétendu qu’Israël était à l’origine des terribles attaques terroristes du 11 septembre 2001 aux USA.

Dans son nouvel ouvrage, Koshimizu développe sa vision du monde dans laquelle les Etats-Unis sont une dictature juive qui a fait exploser une bombe atomique sous l’Océan pour créer un immense séisme et un raz-de-marée gigantesque en vue de ‘paralyser l’économie nippone et protéger le dollar qui s’effondrait’. Ce récit, produit d’une imagination fertile mais diabolique, était présenté avec d’autres élucubrations dans les colonnes publicitaires du journal.

Suite aux protestations qu’ont provoquées ces délirantes allégations, le rédacteur en chef du journal a présenté ses excuses à ses lecteurs et à la communauté juive en précisant « qu’une erreur avait été commise lors du choix des encarts publicitaires ».

 

 

Enlèvement de l’Eglise programmé pour le 28 septembre 2015 : et vous, où serez-vous le 29 ?

TETRADE Encore un livre (en vente chez l’auteur), qui explique qu’il vous reste 296 jours avant d’être enlevé ou supprimé ! Faites vos jeux…

VU SUR LE SITE DE http://www.apocalypse-revelations-bible.com/  (seulement si vous avez du temps à perdre… !)  

« Si vous voulez savoir ce qui va se passer dans un temps très proche avec notamment la manifestation d’un événement planétaire qui provoquera un bouleversement dans toutes les habitudes des habitants de la terre, je vous invite vivement tout en ouvrant votre cœur à Dieu, à fixer votre attention sur les choses que le Saint Esprit m’a montrées avec insistance et qui ont été retranscrites dans 3 ouvrages (voir page/onglet Livres). Autant vous avertir d’emblée et avec certitude que cela prendra effet avant même la fin du mandat actuel du président français ou américain et se poursuivra pendant une durée de sept ans…, mais sachez-le, vous pouvez y échapper grâce à l’espérance que Dieu vous propose…   Avant que certains ne portent des préjugés trop hâtifs en me considérant gentiment ou non comme un illuminé, sachez alors que tout ce qui est rapporté ici va vraiment se passer parce que Dieu Lui-même m’a communiqué 10 preuves dont 7 irréfutables concernant toutes ces prédictions qui vous sont maintenant proposées dans un nouvel ouvrage sorti en mai/juin 2014. (NdlR : 10 preuves dont 7…ca fait 3 bidons ???)

Ce site a pour but de vous présenter ces ouvrages Tome 1, 2 et 3, comportant des révélations dans un ordre progressif exposées pour en faire bénéficier tous ceux dont l’attitude intérieure sera digne de recevoir la vérité et de connaître le dessein de Dieu pour notre génération, selon qu’il est écrit :     » … aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l’intelligence comprendront »(Dan. 12 : 10).   A préciser qu’il s’agit ici d’une intelligence qui privilégie l’attitude de cœur plutôt que cérébrale. Avant de porter un jugement, je vous en conjure au Nom de mon Maître Jésus- Christ, prenez le temps nécessaire de considérer avec sérieux tout ce qui a été écrit afin d’entendre ainsi son merveilleux appel d’espoir, que vous soyez chrétien ou non, le dernier avant que la porte ne se referme définitivement… »

ET DE RAJOUTER :

Ceci étant, VOICI EN QUOI CONSISTE LE MESSAGE DE DIEU – il est de ma responsabilité de l’annoncer parce qu’Il me l’a révélé instamment – : « LE JOUR DE L’ETERNEL » est sur le point d’arriver de manière subite, tel un filet, sur tous les habitants de la terre. Ce jour-là commencera d’après le compte à rebours que j’ai mis en place, et cela se traduira par un événement planétaire qui ne laissera personne indifférent, en provoquant un chaos sur la terre, et entraînera toute une série d’événements d’intensité croissante, jamais connue jusqu’à maintenant. Cela pendant une période consécutive de 15 jours + 7 ans + 30 jours.  Comment puis-je en être sûr ? Parce que Dieu me l’a révélé comme à ses prophètes de l’ancien temps selon   qu’il est écrit :   « Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Eternel en soit l’auteur ? Car le Seigneur,     l’Eternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » Amos 3 : 6+7.

NdlR : je ne sais pas où je serai le 29 septembre 2015, mais si D. me prête vie, je préparerai les fêtes de Soukkoth en Octobre ! J’espère que vous viendrez nombreux… sinon, je serai le seul à ne pas avoir été…lobotomisé ! Ma seule curiosité serait d’entendre les fausses justifications des uns et des autres, le lendemain du non-évènement.   

Un Temple juif à la place de la mosquée Al-aqsa ? Netanyahou demande à ses ministres de se taire !

https://www.middleeastmonitor.com/news/middle-east/15064-israel-to-build-temple-in-place-of-al-aqsa-minister-says

http://www.ibtimes.co.uk/israel-al-aqsa-mosque-will-be-replaced-by-jewish-temple-claims-housing-minister-uri-ariel-1473141

Temple Mount

Israël : La mosquée Al-Aqsa « sera remplacée par le Temple Juif » déclare le Ministre du Logement, Uri Ariel.

Le Ministre du Logement d’Israël, Uri Ariel, dit qu’Israël finira par remplacer la mosquée Al-Aqsa par un Temple Juif.

Selon le « Middle-East Monitor », Uri Ariel a dit à la station de radio israélienne « Kol Berama », contrôlée par le mouvement extrémiste juif Shas, que le statu quo ne pouvait pas continuer avec la mosquée Al-Aqsa, puisqu’elle « a été construite à la place de l’endroit le plus saint pour Israël ».

Uri Ariel a ajouté que la construction d’un troisième temple juif sur le site était la principale demande de la Torah, « puisque c’est à la pointe du salut juif », déclare le rapport de Middle-East Monitor.

En réponse à l’augmentation des tensions dans la ville entourant le lieu saint, le Premier Ministre d’Israël, Benjamin Netanyahu, a demandé « à tous les membres de la Knesset [parlement israélien] de calmer les tensions concernant le Mont du Temple et de faire preuve de responsabilité et de retenue. »

Il y a des inquiétudes chez certains officiels israéliens, ceux qui ont animé les actions israéliennes concernant le lieu saint, et qui pourraient conduire à une troisième intifada palestinienne, où à un soulèvement. La semaine dernière, des affrontements violents ont éclaté dans Jérusalem-Est occupée, après que le présumé tireur dans une tentative d’assassinat de l’activiste de la droite israélienne, Rabbi Yéhouda Glick, a été abattu par les forces de sécurité israéliennes, près de sa maison dans le quartier d’Abu Tor.

La situation sur le site saint était tellement tendue, qu’après la tentative d’assassinat du Rabbi Yéhouda Glick, les autorités israéliennes ont décidé de fermer le site, ce qui a entraîné la colère des Palestiniens et a amené leur président Mahmoud Abbas à dire que la fermeture était « presque une déclaration de guerre ».

Depuis qu’Israël a capturé la vieille ville de Jérusalem, pendant la Guerre des Six Jours, en 1967, les Juifs ont été empêchés de prier sur le site du Mont du Temple, alors que les Palestiniens sont libres de prier dans la mosquée quand ils le souhaitent.

Le site est sacré pour les Juifs, comme étant le lieu le plus saint du Judaïsme, pour les musulmans, il s’agit du troisième site le plus saint de l’Islam, et pour les Chrétiens.

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Apocalypse financier : suite…

LA RUSSIE A ACHETE 55 TONNES D’OR au dernier trimestre
 

Vladimir Poutine et son homologue chinois sont les seuls à résister à la planche à billets des Américains. Raison pour laquelle il est présenté comme le grand méchant par toute la presse occidentale. Le Telegraph de Londres explique que la Russie a acheté 55 tonnes d’or au dernier trimestre, lire le Telegraph ici pour se préparer à la guerre des monnaies. Traduction: Poutine sait que la monnaie de singe US ne peut pas durer très longtemps et qu’au bout, seuls les stocks d’or parleront dans la guerre économique qui l’oppose au reste du monde pro-américain.

Propos de Vladimir POUTINE devant la Duma. Poutine au moins sait de quoi il parle quand il s’agit du dollar:

1) Les dettes gouvernementales des Etats-Unis sont énormes et inhabituelles. Les Etats-Unis émettent des Bons du Trésor pour obtenir leurs financements, ce qui est la manière la plus facile, et pour y parvenir ils utilisent la technique des machines à imprimer des billets. Ils obtiennent ainsi de l’argent facilement et en alimentent toute l’économie mondiale qui est basée sur le dollar. Ce type de comportement est de la triche et c’est ainsi que les Américains jouent dans le monde entier.

2) La Russie ne se comporte pas ainsi, pas plus que la plupart des autres pays, ils ne trichent pas avec un jeu truqué de ce genre. Nous, nous mettons en place un système qui va permettre au rouble d’être une monnaie de réserve dans les systèmes de paiement des économies post-soviétiques. Actuellement nous avons presque 80 à 90% des paiements avec la Bielorussie en roubles. Les Ukrainiens également ont demandé la possibilité de payer pour le gaz russe en roubles. Cela veut dire que les Russes sont en train de construire activement un nouveau système de paiement basé sur le rouble et que la Russie va devenir bientôt un centre financier international. Ce n’est pas un conte de fées, mais bien ce qui se passe et la manière de faire en ce moment en Russie. On a un proverbe russe qui dit: « la poule ramasse les grains de maïs un par un »« .

Jérusalem : capitale de l’Intifada en attendant d’être une vraie capitale

Couverture du supplément magazine Supplément du journal de l’Autorité palestinienne : « Jérusalem, capitale de l’Intifada »

 Couverture du supplément magazine Al-Hayat Al-Jadida

Le numéro du 29 octobre 2014 du quotidien Al-Hayat Al-Jadida de l’Autorité palestinienne (AP) comprend un supplément appelé Al-Asima (Le Capital), portant le titre . « Jérusalem, capitale de l’Intifada » [1]. Le magazine, rédigé sous la supervision du responsable du Fatah Othman Abou Gharbiya, rapporte l’appel du président de l’AP Mahmoud Abbas à se rendre à Jérusalem pour défendre la mosquée Al-Aqsa. Il contient également des articles et des nouvelles sur Jérusalem, et accuse Israël de porter atteinte aux lieux saints de Jérusalem-Est et à ses résidents.

Appel d’Abbas : Défendre Jérusalem par tous les moyens possibles

Le premier article de la revue cite la déclaration du président de l’AP Mahmoud Abbas à la Conférence pour la défense d’Al-Aqsa et Al-Quds à Al-Bireh, le 17 octobre 2014 : « Il est de notre devoir à tous de nous présenter aux premières lignes d’Al-Aqsa, sans nous contenter de dire que d’autres s’y trouvent déjà. Le voyage vers les lignes de front doit être mené par des membres du Fatah de la région de Jérusalem. Le Fatah, fondé en 1965, doit véhiculer jusqu’au bout son message et sa méthode, libérer les territoires et défendre les lieux saints. Il ne suffit pas de déclarer que les colons arrivent ; au contraire, nous devons les empêcher d’entrer à Al-Aqsa et dans nos églises par tous les moyens possibles. Il faut les empêcher d’y entrer et de les profaner. Nous les affronterons, la poitrine exposée, pour défendre les lieux saints. »

Appels à s’opposer à l’occupation de Jérusalem

L’article intitulé « La situation de la capitale occupée » cite le mufti de l’AP et de Jérusalem, Cheikh Muhammad Ahmad Hussein, appelant la population palestinienne à participer tous les jours à « une mobilisation générale pour lutter contre les complots d’Israël de porter atteinte à Al-Aqsa ».

Nassar Ibrahim, militant de Occupied Palestine and Syrian Golan Heights Advocacy Initiative (OPGAI), écrit dans le magazine qu’il faut faire payer l’occupation par la résistance : « La résistance est une campagne totale – politique, populaire, sociale, culturelle, informationnelle, conceptuelle et économique. C’est une résistance de tous les jours et de chaque instant, qui recouvre Jérusalem, la Palestine et l’univers [entier], qui fait payer à l’occupation le prix direct pour chacune de ses actions. »

Le rédacteur en chef du magazine, Younes Al-Ammouri, consacre son éditorial à la situation à Jérusalem, appelant à mener plus d’actions. Il écrit : « Nous devons restaurer l’importance du rôle public et populaire en protégeant le public s’il décide de se confronter à l’entreprise israélienne. Il ne doit pas y avoir de scénario dans lequel la population de Jérusalem-Est déclenche un affrontement sans bénéficier de soutien ou d’appui… »

Le chauffeur de la voiture bélier à Jérusalem qualifié de martyr, de véritable « homme de la résistance »

Le magazine qualifie de « martyr » Abd Al-Rahman Al-Shaloudi, qui le 23 octobre 2014 a foncé, au volant de sa voiture, sur des piétons à Jérusalem, tuant deux personnes et en blessant sept, avant d’être abattu par la police. Amjad Abu Asab, porte-parole des prisonniers palestiniens de Jérusalem-Est, qualifie Al-Shaloudi d’« homme de la résistance dans tous les sens du terme », caril a su incarner l’esprit actuel à Jérusalem-Est et a été « mû par le harcèlement quotidien de ses résidents ».

Directeur du magazine : Israël commet des massacres ignobles à Jérusalem

Othman Abu Gharbiya, directeur général du magazine et représentant d’Abbas lors d’un événement du 20 octobre 2014 organisé par le Comité national de Jérusalem comme capitale éternelle de la culture arabe, déclare que les forces de l’occupation perpètrent « les actes les plus ignobles de harcèlement et de massacre » à Jérusalem, et accuse Israël de tenter de diviser les temps et lieux de prière à Al-Aqsa entre juifs et musulmans.

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah en visite à Al-Aqsa [Source : Al-Ayyam (AP) le 28 octobre 2014]

Notes :

[1] Al-Asima (AP), 29 octobre 2014.