L’Europe nuance ses positions pro-palestiniennes : une première !

UE: le Parlement blâme le Hamas pour l’usage de boucliers humains –

Les membres du Parlement européen procèdent à un vote, à Strasbourg, le 5 février 2018. (Crédit : AFP / FREDERICK FLORIN)

Les membres du Parlement européen procèdent à un vote, à Strasbourg, le 5 février 2018. (Crédit : AFP / FREDERICK FLORIN)

Le Parlement européen a adopté jeudi une résolution à une majorité écrasante qui dénonce le Hamas en le qualifiant de groupe terroriste qui utilise des boucliers humains et qui appelle à la destruction d’Israël et « semble viser l’escalade des tensions » à la frontière entre Gaza et Israël.

La motion appelle également à la libération des citoyens israéliens et à la restitution des corps des soldats tombés au combat détenus par le groupe terroriste palestinien dans l’enclave côtière.

Le Parlement européen a exhorté jeudi Israël à « s’abstenir de tout recours à la force létale » face à des manifestants palestiniens, après des affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et le territoire israélien qui ont fait plus de 30 morts côté palestinien.

Dans une résolution adoptée à une large majorité, les eurodéputés ont condamné « le fait que des manifestants palestiniens innocents aient été tués et blessés dans la bande de Gaza au cours des trois dernières semaines ».

Le texte a été adopté avec 524 votes « pour », 30 votes « contre » et 92 abstentions.

Ils ont demandé « instamment aux forces israéliennes de défense de s’abstenir de tout recours à la force létale contre des manifestants non armés », et invité Israël à respecter le « droit fondamental à manifester pacifiquement ».

Les groupes de lobbyiste pro-israéliens ont salué la résolution, soulignant le fait inhabituel qu’un organe de l’Union européenne a trouvé des mots forts de condamnation non seulement pour Israël mais aussi pour le Hamas.

Idit Rosenzweig-Abu, porte-parole de la mission israélienne auprès de l’UE, a déclaré : « la résolution adoptée aujourd’hui est loin d’être pro-israélienne, mais nous sommes convaincus que des clauses anti-israéliennes sans précédent ont été supprimées et, surtout, nous sommes heureux d’entendre un appel fort et clair pour la libération immédiate des citoyens israéliens et le retour des corps de nos soldats détenus à Gaza. »

Comment le Mossad a fait sauter l’accord sur le nucléaire iranien…

En une nuit, le Mossad vole les archives iraniennes et les ramène en IsraëlLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce un discours sur le programme nucléaire iranien au ministère de la Défense à Tel Aviv le 30 avril 2018. (AFP PHOTO / Jack GUEZ)

Un haut responsable israélien déclare au New York Times que le Mossad avait découvert l’entrepôt en 2016 ; Trump a été informé du raid par le chef du Mossad Yossi Cohen

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prononce un discours sur le programme nucléaire iranien au ministère de la Défense à Tel Aviv le 30 avril 2018. (AFP PHOTO / Jack GUEZ)

Des espions de l’agence israélienne du Mossad ont découvert l’emplacement top secret d’un entrepôt utilisé pour stocker les dossiers d’armes nucléaires de l’Iran, sont entrés par effraction dans le bâtiment, ont pris une demi-tonne de documents et ont réussi à les faire passer en contrebande en Israël la même nuit, a rapporté lundi le New York Times.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a révélé l’opération audacieuse alors qu’il montrait les documents dans une présentation visant à prouver que l’Iran a menti au sujet de son programme secret d’armes atomiques.

Un haut responsable israélien, qui a parlé sous couvert de l’anonymat pour évoquer la mission secrète, a déclaré au Times que le Mossad avait découvert l’entrepôt en février 2016 et que le bâtiment était sous surveillance depuis lors.

Les agents sont entrés par effraction dans le bâtiment une nuit de janvier dernier, ont retiré les documents originaux et les ont ramenés clandestinement en Israël la même nuit, selon le journal.

Le président américain Donald Trump a été informé de l’opération par le chef du Mossad, Yossi Cohen, lors d’une visite à Washington en janvier dernier.

Le haut responsable a déclaré que le retard dans la publication des documents était dû au temps qu’il a fallu pour les analyser, la grande majorité d’entre eux étant en persan.

Netanyahu a décrit le bâtiment abritant les archives comme un « entrepôt délabré » dans le quartier de Shorabad, au sud de Téhéran.

« C’est là qu’ils gardaient les archives atomiques. Peu d’Iranien connaissaient l’endroit où elles se trouvaient, seules quelques personnes, et aussi quelques Israéliens », a ajouté M. Netanyahu.

« De l’extérieur, ce complexe semblait anodin. On aurait dit un entrepôt en ruines. Mais à l’intérieur, il contenait les archives atomiques secrètes de l’Iran enfermées dans d’immenses conteneurs », a-t-il expliqué.

Il a montré une photo de longues rangées de coffres-forts et a dit que les agents ont réussi à rapporter « une demi-tonne de documents » comprenant 55 000 fiches et 55 000 documents sous forme de 183 CD.

La cache, a-t-il poursuivi, contenait « des documents incriminants, des graphiques incriminantes, des exposés incriminants, des plans incriminants, des photos incriminantes, des vidéos incriminantes et plus encore ».

« Nous avons partagé ces documents avec les États-Unis, et les États-Unis peuvent se porter garants de leur authenticité », a-t-il conclu.

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Israël & Bahreïn : le soutien inattendu

Frappes en Syrie: Bahreïn soutient « le droit » d’Israël à « se défendre »Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Cheikh Khalid Bin Ahmed Al-Khalifa, lors d'une réunion au siège de la Ligue arabe au Caire, la capitale égyptienne, le 19 novembre 2017. (Crédit : AFP / KHALED DESOUKI)

Bahreïn est un des Etats arabes du Golfe très hostiles à l’Iran

Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Cheikh Khalid Bin Ahmed Al-Khalifa, lors d’une réunion au siège de la Ligue arabe au Caire, la capitale égyptienne, le 19 novembre 2017. (Crédit : AFP / KHALED DESOUKI)

Bahreïn, proche allié de l’Arabie saoudite, a affirmé jeudi qu’Israël avait « le droit de se défendre » à la suite de représailles israéliennes contre des cibles présentées comme iraniennes en Syrie. Offrant son soutien exceptionnel à l’armée israélienne, le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmed Al-Khalifa, a déclaré sur Twitter : « N’importe quel Etat, y compris Israël, a le droit de se défendre en détruisant les sources de danger ».

Une vingtaine de roquettes ont été tirées sur des bases militaires israéliennes par les forces iraniennes depuis le sud de la Syrie juste après minuit jeudi, ce qui a déclenché un des plus grands affrontements direct entre Jérusalem et Téhéran, les avions israéliens ciblant de nombreux sites contrôlés par l’Iran en Syrie.

L’armée israélienne a déclaré que les premiers tirs de roquettes ont été effectués par des membres des Brigades Al-Qods, du Corps des Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC). C’était la première fois qu’Israël attribuait une attaque directement à l’Iran, qui opère généralement par procuration.

Certains des missiles entrants ont été interceptés par le système de défense Dôme de fer, selon l’armée. Il n’y a pas eu de pertes israéliennes dans l’attaque. Un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré que les bases militaires israéliennes avaient été endommagées, mais que les dégâts étaient « limités ».

En réponse, Israël a lancé une vaste campagne de représailles, frappant des bases iraniennes présumées dans toute la Syrie pendant des heures après le bombardement initial iranien, a déclaré un porte-parole militaire israélien, avertissant le dictateur syrien Bashar el-Assad de ne pas intervenir.

Jérusalem et le Brésil

NdlR : et nous… on attend toujours pour la tour Eiffel !!? 

Rio : Le christ rédempteur en bleu et blanc pour le 70e anniversaire d’Israël : L’ambassadeur israélien au Brésil a salué « un message de paix et de respect » ; la Pologne a également allumé ses monuments en l’honneur de l’Etat juif

La statue du christ rédempteur de Rio de Janeiro illuminée en bleu et blanc pour le 0ème anniversaire d'Israël le 14 mai 2018 (Autorisation du Consulat honoraire israélien à Rio via JTA)

La statue du christ rédempteur de Rio de Janeiro illuminée en bleu et blanc pour le 0ème anniversaire d’Israël le 14 mai 2018 (Autorisation du Consulat honoraire israélien à Rio via JTA)

Les monuments nationaux au Brésil et en Pologne ont été illuminés en bleu et blanc pour célébrer le 70ème anniversaire d’Israël.

La statue du christ rédempteur de Rio de Janeiro, qui est gérée par l’église catholique, s’est habillée lundi de bleu et de blanc.

L’illumination de ce monument de 30 mètres de haut à Rio, situé sur un pic à 213 mètres d’altitude, s’est également faite en présence de l’ambassadeur israélien Yossi Shelley et du président de la fédération juive de Rio, Herry Rosenberg. Symbole du christianisme à travers le monde depuis son inauguration en 1931, la statue figure sur la liste des sept merveilles du monde.

« Le Brésil est le foyer d’environ 13 000 Juifs et Israël accueille approximativement 150 000 chrétiens. Cet hommage transmet aujourd’hui un message de paix et de respect. Il y a toujours de la place pour toutes les religions », a commenté Shelley, qui a reçu il y a quelques jours la médaille de citoyen honoraire de l’assemblée municipale de Rio.

Le 22 avril, ce sont environ 2 000 Juifs qui ont fêté la journée de l’Indépendance israélienne dans un club juif de la ville, en présence du maire Marcelo Crivella, qui a fait don d’un terrain pour construire le tout premier mémorial de l’Holocauste. Il a lui-même posé la première pierre sur le site, en 2017. Le mois dernier, les mots « Holocauste, plus jamais ça » en portugais ont été projetés sur le bâtiment du Congrès national à Brasilia, un hommage sans précédent pour marquer la journée de commémoration de la Shoah dans la capitale.

En Pologne, le pont de Varsovie et le Palais de la Culture et des Sciences de la ville ont également été habillés de lumières bleues et blanches lundi, entraînant les remerciements rapides de l’ambassade israélienne dans le pays.

 

Jérusalem et le Guatemala

Afficher l’image sourceAprès les Etats-Unis, le Guatemala inaugure son ambassade à Jérusalem : Le président et la ministre des Affaires étrangères du pays d’Amérique centrale ont pris part à la cérémonie dans la capitale, avec Benjamin Netanyahu

Le Guatemala a ouvert son ambassade à Jérusalem mercredi matin, deux jours après que les Etats-Unis ont déplacé leur mission dans la capitale.

Le président du pays d’Amérique centrale, Jimmy Morales, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu ont coupé un ruban bleu et blanc et ont ensuite placé des morceaux de ruban dans les poches de leurs vestons.

Netanyahu a mentionné que Jérusalem hébergeait une avenue nommée « rue Guatemala », nommée en l’honneur de l’ancien ambassadeur du pays auprès de l’ONU, Jorge Garcia Granados.

Il y a 71 ans, Granados a joué un rôle crucial en convainquant les pays d’Amérique latine de voter en faveur de la résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU, qui appelait à la partition de la Palestine mandataire en un Etat juif et un Etat arabe.

« Nous nous souvenons de nos amis, et le Guatemala est notre ami – jadis et maintenant », a déclaré Netanyahu.

« Nous partageons tant d’objectifs et de valeurs, même si nous sommes si loin », a-t-il ajouté, promettant de faire progresser la relation bilatérale de « manière pratique ».

A l’issue de son bref discours, Netanyahu a promis que son prochain voyage en Amérique latine démarrerait au Guatemala, bien qu’il n’ait pas encore annoncé de projets de voyage concrets.

La cérémonie, organisée dans la petite ambassade du Guatemala au Parc technologique de Malha à Jérusalem, était beaucoup plus modeste que celle de l’ambassade américaine lundi. Elle a débuté avec l’hymne national du Guatemala, suivi par l’Hatikva.

« Aujourd’hui est un jour historique », a déclaré l’ambassadrice guatémaltèque Sara Solís Castañeda, notant que son pays était le premier en Amérique latine à reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël.

« C’était le premier pays au monde à ouvrir une ambassade à Jérusalem en 1956 », a-t-elle noté.

L’ambassade a été fermée en 1980, après qu’Israël a adopté une loi déclarant qu’une Jérusalem « complète et unie » était la capitale d’Israël, et le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution appelant les Etats membres à retirer leurs missions diplomatiques de la ville.

La ministre des Affaires étrangères Sandra Jovel, qui s’est également rendue en Israël pour l’inauguration de l’ambassade, a mis en avant des valeurs telles que la démocratie et la lutte contre la corruption que partagent les deux pays et a salué « l’importante communauté juive » du Guatemala.

Le dernier orateur était le président Morales, qui a décrit les liens entre Israël et le Guatemala comme un « amour fraternel ».

Il a également rappelé la coopération bilatérale fructueuse du pays, s’engageant à prendre des mesures concrètes afin de les renforcer.

« Guatemala et Israël unis pour toujours », a-t-il déclaré.

Le 6 décembre 2017, le président américain Donald Trump a reconnu Jérusalem en tant que capitale d’Israël et a promis d’y déplacer l’ambassade américaine. Sa décision a été largement condamnée par la communauté internationale, bien qu’un certain nombre de pays d’Amérique latine et d’Europe centrale ont indiqué qu’ils pourraient en faire de même. Actuellement, seul le Paraguay a confirmé qu’il prévoyait d’ouvrir une ambassade à Jérusalem.

Le président Horacio Cartes est attendu en Israël la semaine prochaine pour l’ouverture de l’ambassade de son pays, également située dans le Parc technologique de Malha.

Plus tard mercredi, Netanyahu devrait tenir une réunion officielle avec Morales et Jovel à son bureau et accueillir le président guatémaltèque et son épouse pour le dîner, selon l’agenda du Premier ministre.

En décembre dernier, le président américain Donald Trump a reconnu formellement Jérusalem comme capitale d’Israël et mis en branle des projets afin d’y déplacer l’ambassade américaine depuis Tel Aviv.

L’ambassade américaine a été officiellement inaugurée lundi à Jérusalem lors d’un événement auquel a participé une importante délégation américaine de haut niveau, dont Ivanka Trump et Jared Kushner faisaient partie, ainsi que des dirigeants israéliens.

Comment les dirigeants du Hamas manipulent l’opinion publique ? Avoeux…

NdlR : Accusé d’utiliser les mêmes méthodes que son frère ennemi du Fatah en Cisjordanie (jugé trop mou et conciliant), le Hamas se défend et avoue… 

Hamas : « nous trompons le public » au sujet des manifestations pacifiques / Mahmoud al-Zahar déclare que les manifestations à la frontière de Gaza sont « une résistance pacifique renforcée par une force militaire et par les agences de sécurité »

Mahmoud al-Zahar, co-fondateur du Hamas, s'adresse à Al Jazeera le 13 mai 2018. (Capture d'écran : MEMRI)

Mahmoud al-Zahar, co-fondateur du Hamas, s’adresse à Al Jazeera le 13 mai 2018. (Capture d’écran : MEMRI)

Un dirigeant du Hamas a déclaré dans une interview que le groupe terroriste « trompait l’opinion publique » lorsqu’il a parlé de « résistance pacifique », la veille d’une émeute au cours de laquelle 60 personnes ont été tuées à la frontière de Gaza, selon une traduction publiée mercredi par le Middle East Media Research Institute (MEMRI).

S’exprimant sur la chaîne qatarie Al Jazeera dimanche, Mahmoud al-Zahar, cofondateur du Hamas et membre éminent de la direction du groupe terroriste, a déclaré que son groupe utilisait une « supercherie terminologique flagrante ».

En réponse, Al-Zahar a dit : « C’est une supercherie terminologique flagrante ».

« Ce n’est pas une résistance pacifique. L’option (de la lutte armée) a-t-elle diminué ? Non. Au contraire, elle grandit et se développe. C’est clair », dit-il. « Ainsi, lorsque nous parlons de ‘résistance pacifique’, nous trompons le public. Il s’agit d’une résistance pacifique renforcée par une force militaire et des agences de sécurité, et bénéficiant d’un énorme soutien populaire ».

Un autre responsable du Hamas a reconnu mercredi que 50 des 62 Palestiniens tués lors des émeutes à la frontière de Gaza lundi et mardi étaient des membres du groupe terroriste islamiste, ce qui porte à 53 le nombre total de membres connus de groupes terroristes parmi les morts.

Al-Zahar s’est également vanté dans l’interview de l’armement et des capacités militaires du Hamas.

« Quand vous êtes en possession d’armes qui ont pu résister à l’occupation [d’Israël] dans les guerres de 2006, 2008, 2012 et 2014… Quand vous avez des armes qui sont utilisées par des hommes qui ont pu empêcher l’armée la plus forte de la région d’entrer dans la bande de Gaza pendant 51 jours, et qui ont pu capturer ou tuer des soldats de cette armée – est-ce vraiment de la ‘résistance pacifique’ », a-t-il demandé ?

Le dirigeant du Hamas a également critiqué le Fatah pour avoir déclaré qu’il considérait qu’il s’agissait d’une véritable résistance pacifique, prétendant que ce n’était pas ce que les Palestiniens voulaient.

« Quant à la « résistance pacifique » du Fatah, elle se résume à des rassemblements, manifestations, protestations, plaidoyers et demandes afin d’améliorer les conditions des négociations ou de permettre des pourparlers avec l’ennemi israélien », a-t-il dit. « Cette tromperie ne dupe pas l’opinion publique palestinienne. »

Israël tient le Hamas responsable de la violence meurtrière à Gaza, affirmant que le groupe terroriste a encouragé et dirigé les manifestations, qui comprenaient des attaques contre les soldats israéliens et des tentatives de franchir la clôture de la frontière. Tsahal a déclaré dimanche que le Hamas avait l’intention d’envoyer des terroristes armés à travers toute brèche dans la clôture pour « massacrer » les Israéliens.

Jeudi dernier, le leader du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar, a déclaré qu’il espérait voir une ouverture massive de la frontière israélienne au cours des manifestations de lundi coïncidant avec le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem.

 

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Le soutien polémique et ambigu des chrétiens évangéliques à ISRAËL

Friedman salue la « dévotion » à Israël des chrétiens évangéliques

L’envoyé israélien Ron Dermer explique que les chrétiens évangéliques sont la « colonne vertébrale » du soutien américain à Israël

L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis Ron Dermer, l'ambassadeur américain en Israël  David Friedman et le pasteur John Hagee, le 11 mai 2018 (Crédit : CUFI)

L’ambassadeur israélien aux Etats-Unis Ron Dermer, l’ambassadeur américain en Israël David Friedman et le pasteur John Hagee, le 11 mai 2018 (Crédit : CUFI)

L’ambassadeur américain en Israël, David Friedman, a déclaré que les Chrétiens évangéliques sont des soutiens plus passionnés d’Israël que beaucoup de Juifs.

S’exprimant auprès du New York Times au sujet de l’implication forte des soutiens chrétiens d’Israël à l’inauguration de lundi à l’ambassade américain de Jérusalem qu’il a présidée, Friedman a dit que les Chrétiens évangéliques « soutiennent Israël avec une plus grande ferveur et dévotion que beaucoup dans la communauté juive ».

Friedman a reconnu qu’il a personnellement invité John Hagee, qui a donné la bénédiction finale à l’événement, et le pasteur Robert Jeffress, qui a prononcé le discours d’ouverture.

Les USA n’avaient pas invité le pasteur contesté à l’inauguration de l’ambassade

Dans l’article publié samedi, Friedman les a qualifiés de « deux des leaders les plus suivis de la communauté évangélique », et il a dit qu’il « voulait honorer la communauté pour avoir été si constructive dans leur contribution au transfert ».

Dans son discours de lundi, Jeffress a salué « le leadership énorme de notre grand président, Donald J. Trump » et a aussi invoqué le « prince de la paix, Jésus notre seigneur ».

Baptiste du sud qui a fortement soutenu Trump lors des derniers mois de la campagne présidentielle de 2016 et était membre de son comité de conseil évangélique, Jeffress a autrefois dit que le peuple juif allait en enfer et a dit qu’Hitler faisait partie du plan de Dieu pour faire rentrer les Juifs en Israël. La critique de son choix pour s’exprimer à la cérémonie était menée par l’ancien candidat à la présidence Mitt Romney, qui a qualifié Jeffress de « bigot religieux ».

Faisant écho à l’éloge de la communauté chrétienne évangélique par son homologue, l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, Ron Dermer, a dit au journal que les « chrétiens dévoués » étaient devenus la « colonne vertébrale » du soutien américain pour Israël. « Ça doit représenter un bon quart de la population, et c’est peut-être 10, 15, 20 fois la population juive », a déclaré Dermer.

Il a toutefois insisté que le gouvernement israélien était déterminé à maintenir un large soutien bipartite américain et juif américain pour Israël.

« On pourrait dire qu’il y a des changements ici et là, mais évidemment pour nous, c’est important d’avoir un soutien fort qui soit très large et bipartite », a déclaré Dermer. « On ne peut pas faire voler un avion avec une seule aile. »

Yair Lapid, le chef du parti Yesh Atid et rival clef de l’opposition de Netanyahu, a prévenu jeudi que Netanyahu alignait « dangereusement » son gouvernement avec les factions conservatrices évangéliques du parti républicain, et creusait encore plus le fossé avec les Démocrates. « Le fait que le gouvernement s’identifie complètement avec la faction conservatrice évangélique du parti républicain est dangereux », a dit Lapid.  Il a ajouté que s’il y avait un président et un Congrès américains démocrates en 2020, cela causerait un « sérieux problème » pour Israël si Netanyahu devait rester au pouvoir. Lapid a dit que le législateur juif démocrate Ted Dutch lui avait dit qu’on l’avait empêché de participer à l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem lundi. Aucun législateur démocrate n’était présent à l’événement.

L’article du New York Times, intitulé « Israël et les Evangéliques : la nouvelle ambassade américain signale une alliance croissante », a dit que le transfert de l’ambassade marquait « la reconnaissance la plus publique de l’importance croissante que le gouvernement Netanyahu accorde maintenant à ses alliés chrétiens conservateurs, même si certains ont été accusés d’avoir prononcé des déclarations antisémites ».

Il a dit que cela représentait « un changement historique et stratégique, s’appuyant sur la base beaucoup plus large de Chrétiens évangéliques, même au risque de détourner des Juifs américains qui pourraient se sentir gênés par le dénigrement de leur foi par certains évangéliques ».

« Le paradoxe est bien connu, a observé le journal. Les croyances de nombreux Chrétiens évangéliques qu’Israël est spécial aux yeux de Dieu – et, pour certains, une marque des prophéties d’apocalypse – ont conduit beaucoup de personnes à un soutien fort de l’état juif tout en insistant que le salut attend seulement ceux qui acceptent Jésus comme leur sauveur ».

En conséquence des liens de plus en plus chauds entre la droite israélienne et la droite chrétienne, une « polarisation » s’accélère – « transformant un soutien pour Israël en une question partisane à Washington ».

Jérusalem et le Paraguay

Le président du Paraguay inaugure son ambassade à Jérusalem

« Cette décision souveraine est un évènement historique pour les liens d’amitié vigoureux qui unissent Israël et le Paraguay », a dit Horacio Cartes

Le président du Paraguay Horacio Cartes (à gauche) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu inaugurent la nouvelle ambassade du Paraguay à Jérusalem, le 21 mai 2018 (Amos Ben Gershom / GPO)

Le président du Paraguay Horacio Cartes (à gauche) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu inaugurent la nouvelle ambassade du Paraguay à Jérusalem, le 21 mai 2018 (Amos Ben Gershom / GPO)

Au cours d’une cérémonie au Parc Technologique Malha de la capitale, le Premier ministre et le président du Paraguay Horacio Cartes ont dévoilé ensemble lundi la plaque de la nouvelle ambassade, officialisant ainsi le transfert.

« Un grand jour pour Israël ; un grand jour pour le Paraguay – un grand jour pour notre amitié », a déclaré Netanyahu.

Netanyahu a rappelé que le Paraguay avait aidé des Juifs à fuir l’Allemagne nazie et avait soutenu la création de l’Etat d’Israël.

« Le Paraguay, avant mais particulièrement sous votre mandat, a pris une position très audacieuse dans les affaires internationales et a refusé de coopérer avec les mensonges proférés contre Israël », a déclaré Netanyahu à Cartes. Nous nous souvenons toujours de cela. Merci Horacio. Merci, merci au Paraguay ».

Netanyahu a dit que la coopération entre les deux pays serait encore « meilleure », citant des domaines comme l’agriculture, la sécurité et la technologie.

« Nous nous souvenons de nos amis. Nous n’avons pas de meilleurs amis que vous. Merci Horacio, merci le Paraguay », a conclu Netanyahu.

Le dirigeant paraguayen a dit qu’il s’agissait d’un « événement historique », ajoutant que cette occasion disposait d’ »une signification particulière puisqu’elle exprime l’amitié sincère et la solidarité courageuse entre le Paraguay et Israël ».

Cartes a dit : « Du plus profond de mon cœur, j’apprécie ce pays qui défend avec courage son droit de vivre en paix. Israël construit un état digne d’éloge et prospère économiquement qui assure son futur et celui de ses enfants ».

Jusqu’en 2012, l’ambassade du Paraguay était située dans la banlieue de Jérusalem du Mevasseret Zion, jusqu’à ce qu’elle ferme après qu’Israël a fermé son ambassade à Asuncion à cause de ce que le Ministère des Affaires étrangères qualifiait à l’époque de « contraintes budgétaires ».

En juillet 2013, le nouveau président élu Cartes a annoncé que le pays allait de nouveau ouvrir son ambassade en Israël, cette fois-ci à Tel Aviv. L’ambassade d’Israël à Asuncion a réouvert il y a moins de deux ans.

Après l’inauguration de l’ambassade lundi à Jérusalem, qui constituait une affaire beaucoup plus modeste que l’ouverture de l’ambassade américaine de la semaine dernière dans le quartier d’Arnona de la capitale, Cartes devait participer à une réception au ministère des Affaires étrangères en compagnie de Netanyahu. Cartes avait rencontré le président Reuven Rivlin plus tôt lundi.

Outre les Etats-Unis, le Guatemala et le Paraguay, un certain nombre d’autres pays ont exprimé le souhait de transférer leurs ambassades en Israël, notamment le Honduras, la République tchèque et la Roumanie.

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« Tout arme forgée contre toi sera sans effet…. « 

Résultat d’images pour bdsL’état de Louisiane interdit le commerce avec les sociétés boycottant Israël : « Les Etats-Unis, et par affiliation la Louisiane, ont bénéficié de façon inestimable de notre profonde amitié avec Israël », a dit le gouverneur démocrate

La Louisiane est devenue le 25ème état à rendre illégal le commerce avec des entreprises qui boycottent Israël ou ses implantations.

Le gouverneur John Bel Edwards a signé une ordonnance exécutive mardi qui interdit à l’état de passer des contrats avec une entreprise qui participerait au boycott d’Israël ou « des territoires contrôlés par Israël ». L’ordonnance nomme spécifiquement le mouvement BDS (Boycott, Divestment and Sanctions) contre l’Etat juif.

« Les Etats-Unis, et par affiliation la Louisiane, ont bénéficié de façon inestimable de notre profonde amitié avec Israël. Tout effort visant le boycott d’Israël est un affront à cette longue relation. Je suis heureux que la Louisiane rejoigne dorénavant ce qui est devenu une masse spectaculaire d’états qui soutiennent notre allié le plus proche ».

Les militants pro-Israël ont fêté la propagation de lois anti-BDS comme un coup porté aux efforts visant à isoler Israël par des boycott partiaux et discriminatoires.

Mais certains déplorent des lois qui entraveraient la liberté d’expression et l’ACLU a, l’an dernier, déposé plainte au niveau fédéral contre une loi anti-BDS en Arizona.

Les groupes libéraux pro-israéliens déplorent également l’échec de la majorité des ordonnances et des lois à faire la distinction entre le boycott d’Israël dans les frontières de 1967, qu’ils rejettent, et le boycott des produits fabriqués dans les implantations.

Sous l’ordonnance adoptée par la Louisiane, un vendeur doit certifier par écrit qu’il n’est pas engagé dans un boycott d’Israël et qu’il ne s’y prêtera pas pendant toute la durée de son contrat. L’ordonnance appelle également l’Etat à mettre un terme aux contrats existants avec les entreprises si elles boycottent Israël ou soutiennent ceux qui le font.

Au début de l’année, le conseil municipal de la Nouvelle Orléans a adopté, puis annulé, une résolution esquissée par des militants anti-israéliens qui auraient interdit les investissements auprès de contrevenants aux droits de l’Homme.

L’antisémitisme musulman au plus haut après le transfert de l’ambassade US à Jérusalem

Caricatures antisémites dans les médias arabes après le transfert de l’ambassade : La Ligue anti-diffamation a recensé une forte augmentation de caricatures prétendant que les Juifs et les Israéliens contrôlent la politique américaine

  • Caricature montrant Israël, représenté comme un cochon, reposant sa tête sur un oreiller avec le motif du drapeau américain, les étoiles étant remplacées par des étoiles de David. Le titre dit :  » Transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem « . De al-Watan, 15 mai 2018, Egypte. (via l’Anti-Defamation League)ure avec des étoiles représentant les 50 États remplacés par des étoiles de David, les États-Unis offrent à Israël la mosquée al-Aqsa à Jérusalem. al-Yawm as-Sabi, 15 mai 2018, Egypte. (via l’Anti-Defamation League)
  • Caricature montrant la bande de Gaza empêchant le serpent représentant Israël de dévorer la mosquée al-Aqsa à Jérusalem. Le président américain Trump est représenté à cheval sur le serpent, portant une pancarte qui dit "Ambassade des États-Unis". De l'agence de presse iranienne Tasnim, le 15 mai 2018. (via l'Anti-Defamation League)
    Caricature montrant la bande de Gaza empêchant le serpent représentant Israël de dévorer la mosquée al-Aqsa à Jérusalem. Le président américain Trump est représenté à cheval sur le serpent, portant une pancarte qui dit « Ambassade des États-Unis ». De l’agence de presse iranienne Tasnim, le 15 mai 2018. (via l’Anti-Defamation League)

Il y a eu une forte augmentation des caricatures politiques antisémites et anti-israéliennes dans les journaux arabes à la suite du transfert de l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem, selon la Ligue Anti-Diffamation (ADL).

L’ADL a recensé des caricatures de publications en langue arabe en Égypte, aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Qatar et en Iran.

Mozambique : ces attentats qui n’intéressent personne…

Mozambique: nouvelle attaque attribuée aux islamistes ; 10 personnes décapitées

Parmi les dix victimes figurent des enfants et le chef traditionnel du village, a précisé un habitant sous couvert de l’anonymat

Drapeau du Mozambique. (Domaine public)

Drapeau du Mozambique. (Domaine public)

Dix personnes, dont des enfants, ont été décapitées dimanche dans un village de l’extrême nord-est du Mozambique lors d’une nouvelle opération meurtrière attribuée à un groupe de jeunes musulmans radicaux qui défie depuis des mois le gouvernement et la police.

Selon plusieurs sources locales interrogées mardi sous couvert de l’anonymat par l’AFP, l’attaque s’est déroulée aux premières heures du jour dans le petit village de Monjane, dans la province du Cabo Delgado, non loin de la frontière avec la Tanzanie.

Les islamistes « visaient le chef du village parce qu’il avait fourni des informations à la police sur l’endroit où le groupe était caché », a expliqué à l’AFP une autre source locale.

« La police est arrivée beaucoup plus tard, les assaillants étaient déjà repartis pour se cacher dans la forêt », a-t-elle ajouté.

« Nous avons été informés de cette tragédie », a confirmé à l’AFP le représentant du gouvernement dans le district du Palma (province du Cabo Delgado), David Machimbuko, sans donner plus de détails.

La direction de la police mozambicaine a annoncé une conférence de presse mardi après-midi à Maputo, la capitale.

Connu sous le nom de « al-shabab » (« les jeunes » en arabe), un groupe islamiste radical a émergé en octobre lors d’une opération spectaculaire visant le commissariat de police et une caserne de l’armée dans la ville de Mocimboa da Praia, dans la même province du Cabo Delgado.

« Situation sérieuse »

La police n’avait pu reprendre le contrôle de la ville qu’au bout de deux jours de combats, qui s’étaient soldés par la mort de deux policiers, d’un chef local et de 14 « assaillants ».

La police et le gouvernement affirment depuis des mois que l’ordre a été rétabli dans la province, mais des violences sporadiques attribuées à ce groupe continuent à agiter la région, proche des énormes champs gaziers récemment découverts au large des côtes mozambicaines.

Fin avril encore, ce groupe est soupçonné d’avoir attaqué des villages de la région pour voler de la nourriture, faisant au moins un mort et trois blessés, selon des sources locales.

L’attaque de ce week-end « ne constitue pas une surprise et nous rappelle que la situation est sérieuse », a commenté pour l’AFP l’analyste Alex Vines, du centre de réflexion britannique Chatham House.

Plus de 300 personnes soupçonnées d’être proches de ce groupe ont été arrêtées depuis octobre.

La procureure générale du pays, Beatriz Buchili, a affirmé fin avril devant le Parlement que 133 d’entre elles étaient actuellement détenues dans l’attente d’un procès.

« La répression du gouvernement a été lourde, et provoqué plus de doléances » de la population, a estimé Alex Vines. « Certains hauts responsables mozambicains admettent en privé (…) que les inégalités, la pauvreté et le jeu de la politique locale sont largement à l’origine de la situation ».

Le Mozambique compte officiellement 17 % de musulmans.

Rapts

Selon de nombreux témoignages recueillis sur place par l’AFP en mars, le groupe « al-shabab » a émergé dans la région du Cabo Delgado en 2014 et prône un islam radical.

De nombreux habitants de la région affirment que ces islamistes sont à l’origine depuis des mois de plusieurs dizaines de rapts, en majorité des femmes, à l’image des enlèvements pratiqués à une échelle nettement supérieure par le groupe Boko Haram au Nigeria.

Les autorités mozambicaines se refusent cependant à confirmer cette vague de kidnappings.

Elles accusent le groupe de vouloir « renverser l’ordre établi » mais répugnent à les désigner comme des « islamistes » et assurent qu’ils n’ont aucun lien avec les « shabab » éponymes qui sèment la terreur en Somalie à grands coups d’attentats.

Dans une étude publiée la semaine dernière, l’universitaire mozambicain Joao Pereira a toutefois affirmé qu’une quarantaine de membres de ce groupe avaient été « entraînés par des mouvements qui opèrent dans la région des Grands Lacs d’abord, ensuite en Somalie et au Kenya ».

Ces violences interviennent dans une partie du Mozambique largement oubliée par l’essor économique des années 2000, qui a suivi la guerre civile meurtrière de 1976 à 1992.

Sa population redoute aujourd’hui de ne percevoir que des gouttes de la pluie de pétrodollars attendue des énormes gisements de gaz tout proches, découverts au large de Palma.

Privé d’aide internationale depuis 2016 pour avoir caché une partie de sa lourde dette, le gouvernement de Maputo compte sur l’exploitation de ces ressources pour rétablir sa délicate situation financière et relancer son économie en crise.

SINAÏ 2018 : une guerre (intra-musulmane) qui n’intéresse personne…

Egypte : deux soldats et huit jihadistes tués

Les forces armées mènent depuis le 9 février une vaste opération antijihadiste, alors que la péninsule est le théâtre d’une insurrection du groupe Etat islamique

Destruction d'une maison pendant une opération militaire dans la péninsule égyptienne du Sinaï, le 20 novembre 2014. Illustration. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)

Destruction d’une maison pendant une opération militaire dans la péninsule égyptienne du Sinaï, le 20 novembre 2014. Illustration. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)

Deux soldats égyptiens et huit jihadistes ont été tués dans le cadre d’opérations militaires menées principalement dans la péninsule du Sinaï, dans l’est de l’Egypte, ont annoncé mardi les forces armées.

Ces dernières mènent depuis le 9 février une vaste opération antijihadiste baptisée « Sinaï 2018 », alors que la péninsule est le théâtre d’une insurrection du groupe Etat islamique (EI).gratuite !

« Huit takfiristes (extrémistes) ont été éliminés dans des échanges de tirs » lors d’opérations des forces armées dans le centre et le nord du Sinaï, a précisé l’armée dans un communiqué.

« Deux soldats ont été tués et un officier et trois soldats ont été blessés », a ajouté l’armée.

Fin novembre, le président Abdel Fattah al-Sissi, réélu à plus de 97 % des voix en mars, avait donné trois mois à ses forces de sécurité pour rétablir la sécurité dans le Sinaï, un délai depuis prolongé.

Les zones d’opérations restent inaccessibles aux journalistes et aux ONG internationales.

Les démolitions d’habitations, locaux commerciaux et fermes dans cette région se sont intensifiées depuis le lancement de « Sinaï 2018 », a affirmé Human Rights Watch (HRW) la semaine dernière.

Un porte-parole de l’armée a réfuté les affirmations de l’ONG affirmant qu’elles se fondaient sur des sources « non-documentées ».

Journaliste et chercheur spécialiste du mouvement jihadiste dans le Sinaï, Ismail Alexandrani a été condamné la semaine dernière à 10 ans de prison par une cour militaire égyptienne, selon son avocat.

Il est accusé de faire partie des Frères Musulmans, mouvement déclaré organisation terroriste par l’Egypte depuis 2013, ainsi que d’avoir publié des secrets militaires.

Cette condamnation a été démentie par le porte-parole de l’armée, Tamer al-Refai, selon Reporters sans frontière (RSF).

 

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Jérusalem et la République Tchèque

La République tchèque rouvre son consulat honoraire à Jérusalem : Le président Milos Zeman s’est dit favorable au déplacement à Jérusalem de l’ambassade de République tchèque, qui se trouve actuellement à Tel Aviv

Le président tchèque Milos Zeman lors d'une réception en l'honneur du 70ème anniversaire d'Israël à Prague, le 25 avril 2018 (Crédit :  Facebook)

Le président tchèque Milos Zeman lors d’une réception en l’honneur du 70ème anniversaire d’Israël à Prague, le 25 avril 2018 (Crédit : Facebook)

La République tchèque a rouvert mardi son consulat honoraire à Jérusalem fermé depuis 2016 suite au décès de l’ancien consul, a annoncé à la presse le nouveau consul honoraire, un homme d’affaires israélien d’origine tchèque, Dan Propper.

Les parents de M. Propper, né à Tel Aviv, ont quitté la Tchécoslovaquie en 1939, peu avant le début de la Seconde guerre mondiale.

La réouverture du consulat honoraire à Jérusalem devrait être suivie par l’ouverture d’un Centre tchèque dans cette ville, conformément à un plan présenté en avril par le Premier ministre Andrej Babis.

Cette décision « n’a aucune influence sur l’accord final concernant Jérusalem », « La République tchèque respecte pleinement la position commune de l’Union européenne qui considère Jérusalem comme la future capitale des deux Etats, c’est-à-dire de l’Etat d’Israël et du futur Etat de Palestine », avait alors expliqué le ministère tchèque des Affaires étrangères.

De son côté, le président Milos Zeman est favorable au déplacement à Jérusalem de l’ambassade de République tchèque, qui se trouve actuellement à Tel Aviv. Mais ce souhait ne pourrait être réalisé que si le gouvernement tchèque l’approuve, ce qui n’est pas acquis.

 

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Bataille de GAZA : Israël n’est plus isolé… et c’est nouveau !

Tirs de Gaza: le Conseil de sécurité se réunit en urgence à la demande des USA

Haley a déclaré que le Conseil devrait être « indigné » par les tirs de roquettes et de mortiers sur des civils israéliens et que « les leaders palestiniens doivent rendre des compte »

L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley s'exprime durant une rencontre du Conseil de sécurité au Moyen Orient le 18 décembre 2017 au siège des nations unies à New York (Crédit : AFP/Kena Betancur)

L’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley s’exprime durant une rencontre du Conseil de sécurité au Moyen Orient le 18 décembre 2017 au siège des nations unies à New York (Crédit : AFP/Kena Betancur)

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira mercredi à la demande des Etats-Unis pour évoquer les attaques à la roquette et au mortier sur Israël, ont dit des diplomates.

Les Etats-Unis ont fait circuler un projet de communiqué, mardi, appelant le Conseil à condamner « dans les termes les plus forts les tirs indiscriminés de roquettes par des militants palestiniens à Gaza » en direction d’Israël, selon une copie du texte obtenue par l’AFP.

« Les attaques récentes depuis Gaza sont les plus importantes que nous ayons pu voir depuis 2014 », a expliqué l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley dans un communiqué.

« Les mortiers tirés par les militants palestiniens ont frappé des infrastructures civiles et notamment un jardin d’enfants. Le Conseil de sécurité devrait être indigné et répondre à ces dernières violences dirigées contre des civils israéliens et les responsables palestiniens doivent rendre des comptes pour ce qu’ils permettent à Gaza ».

Plus tôt dans la journée, l’envoyé d’Israël à l’ONU, Danny Danon, avait appelé le secrétaire-général Antonio Guterres et le Conseil de sécurité à « condamner sans équivoque possible le Hamas et à le tenir pour responsable des derniers incidents terroristes du jour ».

Il avait expliqué que cela faisait « des semaines » qu’il avertissait que le Hamas se trouvait à la tête des manifestations violentes en cours le long de la frontière. Les attaques de mardi « ne laissent aucun doute sur les vraies intentions de ceux qui ont incité, encouragé et même payé pour ce mouvement de protestation », a-t-il établi.

Trois soldats et un civil ont été blessés durant les salves de roquettes et de tirs de mortier qui ont duré jusque dans la nuit.

Le communiqué a fait le lien entre les attaques au mortier de mardi et les émeutes récentes survenues lors de la « marche du retour » à la frontière entre Israël et Gaza, durant lesquelles des soldats israéliens ont tué plus de 100 émeutiers palestiniens, la majorité d’entre eux membres du Hamas ou du Jihad islamique.

La communauté internationale condamne les tirs et dit sa solidarité avec Israël : les USA ont qualifié les tirs de barrage de répréhensibles, l’Italie a fait part de sa « solidarité » et l’Irlande tien le Hamas pour responsable des violences.  L’Allemagne condamne une attaque « hostile » contre Israël. Faisant écho à de nombreux pays, l’ambassade de Berlin en Israël dit qu’il n’y a « aucune justification quelles que soient les circonstances » aux attaques depuis Gaza.

La France condamne les tirs de roquettes « inacceptables » depuis Gaza

L’UE et l’ONU condamnent l’attaque « aveugle » contre Israël depuis Gaza : Les représentants d’organismes internationaux dénoncent les obus de mortier qui sont tombés à l’extérieur d’un jardin d’enfants ; l’ONU appelle à la retenue de « toutes les parties »

Dans une déclaration intitulée « Gaza – Raconter les choses telles qu’elles sont réellement », le ministre des Affaires étrangères Martin Stropnický a également affirmé que les émeutes meurtrières du 14 mai n’avaient rien à voir avec le transfert de l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem ce jour-là :  « Le fait est que le Hamas, qui est également reconnu par l’Union européenne comme une organisation terroriste et qui ne reconnaît toujours pas Israël, est le seul véritable dirigeant de la bande de Gaza et, en tant que tel, est pleinement responsable de la forme et des objectifs des actions violentes qui se sont produites à la frontière entre Israël et Gaza ces dernières semaines », a-t-il dit.

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La reconstitution du TOUT ISRAËL en souffrance : les ultra-orthodoxes veillent à leur exclusivité !

Israël ne reconnaîtra pas la communauté juive ougandaise : Le ministère de l’Intérieur a statué que l’homme originaire de la communauté Abayudaya ne pourra pas immigrer – renversant la reconnaissance de l’Agence juive

Le rabbin Gershom, second à gauche, se prépare à la lecture de la Torah pendant un service du Shabbat au sein de la communauté juive  Abayudaya dans un village proche de Mbalé, à l'est de l'Ouganda, le 2 juillet 2016 (Crédit : AFP/Michael O’Hagan)Le rabbin Gershom, second à gauche, se prépare à la lecture de la Torah pendant un service du Shabbat au sein de la communauté juive Abayudaya dans un village proche de Mbalé, à l’est de l’Ouganda, le 2 juillet 2016 (Crédit : AFP/Michael O’Hagan)

Israël a décidé que le pays ne reconnaîtra pas la communauté juive ougandaise, selon un article paru dans un journal jeudi.

Le ministère de l’Intérieur a rejeté la requête d’un Juif ougandais, Kibitz Yosef, qui demandait d’immigrer en Israël, selon le quotidien Haaretz. Le ministère a expliqué que Yosef, qui se trouve dans un kibboutz du sud d’Israël, devra quitter le pays d’ici le 14 juin, selon l’article.ratuite !

Un représentant a indiqué à Haaretz que cette décision représentait le positionnement israélien envers la communauté juive ougandaise et pas seulement envers ce candidat à l’immigration. Le ministère a ajouté que Yosef pouvait demander un recours devant la Haute-cour de justice.

La communauté ougandaise, qu’on appelle également l’Abayudaya, est constituée d’environ 2 000 personnes et ses racines remontent au début du 20e siècle, lorsqu’un ancien leader avait lu la Bible et embrassé le judaïsme. La plupart de ses membres se sont convertis sous les auspices des rabbins conservateurs américains et ne sont donc pas reconnus comme Juifs par le grand rabbinat israélien, majoritairement ultra-orthodoxe.

Cette semaine, le Grand rabbinat a publié une liste de critères actuellement à l’étude pour l’acceptation au sein d’Israël des conversions faites par des tribunaux religieux. Si ces critères sont définitivement adoptés, les Juifs convertis aux Etats-Unis pourraient rencontrer des obstacles supplémentaires pour voir leur judaïsme reconnu par le Grand rabbinat, qui contrôle les mariages, les divorces, les conversions et les enterrements au sein de l’Etat juif. Il n’a pas néamoins d’autorité sur l’immigration dans le pays.

Accord Israélo-Russe en Syrie pour contrer l’Iran

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman et les membres de son équipe rencontrent le ministre de la Défense russe Sergei Shoigu à Moscou, le 26 avril 2017 (Crédit : Ariel Hermoni/Defense Ministry)

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman et les membres de son équipe rencontrent le ministre de la Défense russe Sergei Shoigu à Moscou, le 26 avril 2017 (Crédit : Ariel Hermoni/Defense Ministry)

Israël et la Russie auraient signé un accord qui donne aux avions-chasseurs israéliens le « feu vert » pour frapper des cibles iraniennes en Syrie et qui spécifie également le retrait des troupes appuyées par l’Iran de la frontière syrienne avec l’Etat juif, a fait savoir le journal Asharq Al-Awsat.

Selon le quotidien arabophone, ce pacte détermine le départ des forces de la République islamique du sud de la Syrie tout en permettant à Israël de frapper les équipements iraniens dans le pays. L’Etat juif a convenu de ne pas attaquer de cibles du régime syrien, a ajouté le journal.ption gratuite !

Cet accord survient après une rencontre entre le ministre de la Défense Avigdor Liberman et son homologue russe Sergei Shoigu à Moscou dans la journée de jeudi pour des entretiens qui se sont concentrés sur la question syrienne.

Liberman a remercié la Russie pour sa « compréhension » des inquiétudes sécuritaires d’Israël mais ni Jérusalem, ni Moscou n’ont reconnu publiquement une convention entre les deux pays en ce qui concerne la présence militaire iranienne en Syrie.

 

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Retour sur l’ouverture de l’ambassade US à Jérusalem

Afficher l’image sourceRetour sur la cérémonie d’inauguration de l’ambassade américaine : L’ambassade américaine a été inaugurée en présence de pasteurs et de politiciens qui ont remercié Dieu pour le courage du président et sa reconnaissance de la capitale d’Israël

Malgré l’atmosphère festive, les personnes invitées lundi à l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem étaient au courant des violences meurtrières qui se déroulaient parallèlement le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël.

Alors qu’ils attendaient l’arrivée des VIP et le début des festivités, ils étaient nombreux dans le public à recevoir des notifications sur la situation à la frontière sud. Certains regardaient les informations en direct sur leurs téléphones, tenant leurs conjoints au courant du bilan qui s’alourdissait. Il y avait une tension palpable à mesure que le nombre de morts augmentait, il devenait évident que la violence aurait davantage d’implications que quelques gros titres éphémères.

« Quel jour glorieux ! Souvenez-vous de ce moment. C’est un moment historique », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu au début de son discours, tentant de communiquer un sentiment collectif aux 800 convives, principalement des sympathisants du président américain Donald Trump, souvent équipés de casquettes bleues et rouges à l’effigie du logo de l’ambassade qui ont été remises à l’entrée.

« Président Trump, en reconnaissant l’Histoire, vous êtes entré dans l’Histoire », a poursuivi Netanyahu.

Jared Kushner, genre du président et haut-conseiller, a été le seul à évoquer Gaza, sur une dizaine d’orateurs « Les manifestations du mois dernier, et même celles d’aujourd’hui », a-t-il dit, « prouvent que ceux qui provoquent la violence font partie du problème, et non pas de la solution ».

Malgré la couverture médiatique internationale à écrans partagés, l’inauguration de l’ambassade d’une part, et les émeutes à Gaza de l’autres, l’évènement qui s’est déroulé à Arnona était une victoire pour Trump et ses sympathisants.

Le président a même surpassé le nombre de mentions du roi David, pourtant plusieurs fois évoqué pour son rôle de fondateur de Jérusalem comme capitale juive.

Orateur après orateur, tous ont salué sa décision de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et son retrait de l’accord sur le nucléaire iranien, et ont décrit Trump comme un Messie des temps modernes, qui a courageusement défendu la vérité là où les mensonges faisaient loi, comme un dirigeant à la stature historique, qui protège les intérêts d’Israël et des États-Unis comme personne.

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L’Empire du Mensonge et la perte du discernement

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 29 av

Et voilà que la Commission européenne, qui cherche de nouvelles mesures pour lutter contre la désinformation et les « fausses nouvelles » en ligne, y compris un « code de conduite » à l’échelle de l’UE sur la désinformation, cherche à s’adosser sur un « réseau indépendant de vérification des faits ».

La Commission européenne a annoncé sa nouvelle proposition cette semaine, faisant valoir que les nouvelles mesures « stimuleraient le journalisme de qualité et favoriseraient l’éducation aux médias », selon un communiqué de presse publié sur le site internet de la Commission.

« La militarisation des fausses nouvelles et la désinformation en ligne constituent une grave menace pour la sécurité de nos sociétés. La subversion des canaux de confiance pour vendre des contenus pernicieux et diviseurs exige une réponse claire, fondée sur une transparence, une traçabilité et une responsabilisation accrues », a déclaré Sir Julian King, membre de la Commission chargée de la sécurité de l’Union.

« Les plates-formes internet ont un rôle vital à jouer pour lutter contre l’abus de leurs infrastructures par des acteurs hostiles et pour assurer la sécurité de leurs utilisateurs et de la société « , a-t-il ajouté.

⇒ Notez le terme : « acteurs hostiles ». Antonyme : bienveillant, favorable, amical. Vous avez tout compris.

L’UE veut ainsi créer un réseau indépendant de vérification des faits auquel participeront certains membres du Réseau international de vérification des faits (IFCN).

George Soros

  • L’IFCN a été créé par le Poynter Institute, basé aux États-Unis, qui, selon son site internet, est financé en grande partie par diverses fondations, dont l’Open Society Foundations du milliardaire d’extrême-gauche George Soros.
  • Plusieurs autres services de « fact-checking », dont le Correctiv allemand, sont également reliés à Soros et à l’Open Society Foundations.
  • L’UE, ainsi que divers pays du bloc comme l’Allemagne et la Suède, ont exercé une pression énorme sur des géants des médias sociaux comme Google et Facebook pour s’attaquer aux « fausses nouvelles » et aux « discours de haine » sur leurs plates-formes.
  • Le gouvernement suédois a été l’un des partisans les plus bruyants de la lutte contre les « fausses nouvelles » avant les élections nationales qui auront lieu plus tard cette année.
  • Ces dernières semaines, le gouvernement a tenu des réunions très médiatisées avec des entreprises de technologie, et Facebook a même accordé au gouvernement l’autorisation spéciale de supprimer les « faux comptes ».

Conclusion

Je ne pense pas avoir besoin de le redire, les lecteurs qui me connaissent savent que je suis très hostile aux messages de haine, que le racisme me dégoûte, et que des Fake News sont quotidiennement publiées dans les grands médias.

Dreuz apporte sa contribution à redresser ces Fake News, et à publier des informations que les médias traditionnels occultent. Les Fausses nouvelles sont particulièrement nombreuses et vicieuses lorsqu’elles touchent à Israël, à l’immigration de remplacement, à l’islam, au Président Trump, à l’islamophobie, à l’identité, la culture et les traditions, aux attaques contre la chrétienté, les fêtes religieuses, à la violence d’origine musulmane dans les banlieues et les zones de non-droit…

Partout où il le peut, l’activiste et milliardaire d’extrême gauche George Soros finance et organise des manifestations destinées à détruire, tout au moins à déstabiliser l’Occident. Occupy Wall Street, les manifestations des tentes à Tel-Aviv, les marches des femmes à Washington, Los Indignados en Espagne, le lobbying pour ouvrir grand les frontières de l’Europe à l’invasion africaine et musulmane, c’est lui.

Dreuz a une route chaotique semée d’embûches devant lui.

NdlR : raison de plus pour rester PETIT et DISCRET !! Les 2 témoins continueront leur travail de discernement du VRAI et du FAKE ! Restez connectés….  

La Turquie, l’Europe et l’OTAN : In or Out ?

NdlR : article un peu ancien mais qui reste d ‘actualité…. la question de sortir la Turquie de l’OTAN finira bien par se poser avec force ! Lire également le commentaire du lecteur en bas de page… édifiant… terrifiant ! 

Laszlo Földi : une armée musulmane prête à attaquer l’Europe de l’intérieur

LaszloFoeldi
Interview de Laszlo Földi, expert en sécurité et en renseignement, sur la télévision hongroise M1

Journaliste : Y a-t-il quelqu’un en Europe qui sache, à 200’000 près, combien il y a de migrants sur le continent ?

Földi : Le problème est plus grave que ça. Est-ce que quelqu’un peut dire QUI sont ces 1 million de migrants ? De ce point de vue, la situation est catastrophique. La cause, comme je l’ai souvent dit, c’est la politique des frontières ouvertes, qui laisse entrer des foules innombrables.

Il y a un an, un an et demi, c’était un sujet tabou ne serait-ce que d’évoquer la possibilité qu’il y ait des terroristes mêlés aux migrants. Dans une émission TV dont je tairai le nom [sur France Inter], le reporter disait qu’il serait stupide pour des terroristes de faire ces voyages dangereux en canots pneumatiques alors qu’ils peuvent voyager confortablement en avion.

Mais le problème n’est même pas ça. Ils peuvent effectivement venir en avion. Mais le fait est que des milliers de soldats musulmans sont arrivés ici [parmi les migrants]. Il ne s’agit pas de terrorisme au sens classique, mais d’une attaque, d’une invasion qui a deux buts.

D’abord, faire entrer en Europe le plus possible de soldats bien entraînés, dont la tâche première sera d’enrôler la population musulmane locale, les musulmans de 2e et 3e génération qui vivent dans ces zones de non-droit « qui n’existent pas ». Plus de 50% de cette population ne veulent pas s’intégrer dans la culture d’accueil. Ce sont eux les membres de cette armée potentielle.

Journaliste : Ces réfugiés (appelons-les réfugiés sur la base de la 51e Convention de Genève), ceux qui ont fui la persécution raciale, religieuse, ethnique ou politique, affrontant des dangers mortels, pourquoi ne sont-ils pas allés dans les riches pays pétroliers voisins ?

Földi : Il y a une seconde stratégie, en plus d’envoyer des soldats et des terroristes en Europe, c’est celle de conquérir l’Europe d’une autre manière, plus pacifique. Les pays pétroliers n’accueillent pas ces migrants parce qu’ils savent qu’ils ne sont qualifiés pour aucun travail utile, mais aussi parce qu’ils ont besoin d’une nouvelle base de masse en Europe. Pour quand il n’y aura plus de pétrole et qu’ils viendront en Europe, ils veulent créer des partis politiques pour eux. Ces gens voteront pour les partis islamiques qui seront créés en Europe. Ils auront la masse critique pour entrer au Parlement. C’est donc une occasion parfaite si l’Europe invite chez elle leurs futurs électeurs. Car il ne faut pas croire qu’ils voteront pour les partis traditionnels. Du jour où ces partis islamiques seront établis – et les pays pétroliers ont tout l’argent qu’il faut pour cela – ils [les personnes issues de l’immigration musulmane actuelle] ne voteront pour aucun autre parti.

Journaliste : La devise de l’Union européenne, c’est « Unité dans la Diversité ». La diversité à laquelle pensaient les pères fondateurs de l’UE (Schuman) n’avait pas le même sens qu’aujourd’hui.

Földi : Tout à fait, car, en conséquence de la migration, la structure ethnique de l’Europe va changer pour toujours. Diversité voulait dire hongrois ou français, allemand et russe. Ils ne pensaient pas qu’une loi religieuse, la charia, allait être introduite en Europe. Personne n’aurait pu y penser sérieusement.

Si la situation ne change pas et que l’Europe continue à se débattre dans une guerre interne – car c’est ce qu’on voit – la charia aura pour conséquence, d’ici 1 à 5 ans (j’espère me tromper), que la question sera combien il y a de foyers de guerre civile.en Europe.

Le problème des no-go zones n’est pas tant qu’on ne peut pas y entrer, ni de jour ni surtout de nuit, mais c’est que des soldats musulmans bien entraînés et bien armés sortiront de ces zones et commenceront à se répandre dans les zones environnantes et à se battre avec la population locale qui tentera de se défendre. Les autorités ne seront pas capables de gérer ce processus avec leur logique actuelle.

Journaliste : Quelles seront les conséquences, si c’est vrai ce qu’a dit l’ambassadeur de Turquie auprès de l’UE il y a quelquess jours : que si les Turcs n’obtiennent pas l’exemption de visa ce mois-ci [octobre] (pour des séjours de 90 jours pour du tourisme ou des visites à la famille), ils annuleront l’accord avec l’UE sur les migrants.

Földi : Des foules énormes arriveront. Les Turcs ont utilisé cette menace et tiendront cette promesse.

Nous devons menacer la Turquie nous aussi. Lui dire qu’on l’exclura de l’OTAN. Le dilemme ici est que si la Turquie est exclue elle ne sera plus tenue de protéger ses alliés de l’OTAN.

Journaliste : Et leur armée est la deuxième de l’OTAN par le nombre ?

Földi : Oui. Ils représentent 10%, les Etats-Unis 75% et les autres pays au total 15%. De plus, ces 15% financent les 51% du budget, les Etats-Unis et la Turquie ensemble 49%. Cela veut dire que ces 15% ne sont pas en mesure de faire valoir leurs droits, par ex. pour la protection de l’Europe.

Journaliste : Que peut faire l’UE contre la Turquie ?

Földi : L’Europe n’a pas d’antidote contre la Turquie Le dernier accord signé par Merkel a été la tentative de la dernière chance. Là-dessus, personne ne peut la condamner, elle a tenté de construire une défense avec cet accord. Mais cela ne fait que rendre la Turquie encore plus sûre d’elle. Il y a une seule façon de sortir de cette situation : c’est de menacer la Turquie de l’exclure de l’OTAN. Car si elle était exclue de l’OTAN, la Turquie n’existerait plus sur la scène internationale.

31 commentaires

Posté par ZOHRA MAHI le

  1. J’ai lu la longue liste des réactions à ce tissu d’idioties débitées par ce fasciste hongrois, je suis renversée par les idées exprimées par des gens qui paraissent intelligents , sensés, de grande culture mais qui relèvent de la folie furieuse. Au lieu de vous en prendre à votre bras armé l’OTAN et votre gendarme l’Amérique qui ont mis les pays musulmans à feu et à sang et qui veulent atomiser la Russie et la Chine en les encerclant par des bases de plus en plus agressives et nombreuses vous vous lamentez sur un peut-être, possible, éventuelle envahissement par des musulmans qui vous acculeront à la conversion. L’Islam est une bénédiction qui se partage et un partage est forcément consensuel . Lorsque vos empires regorgeaient de musulmans cela ne vous posaient pas de problème. Au contraire , il y avait là une ressource infinie en chair à canon pour vos guerres de capitalistes et une main d’oeuvre gratuites pour vos industries. Vos êtes et vous resterez des racistes profonds. Ce qui vous fera disparaître c’est votre égoïsme et votre absence d’empathie pour l’autre. Vos sociétés vieillissent elle laisseront la place tout naturellement aux autres peuples. Il faut espérer que votre jeunesse qui voyage se comportera autrement et sera accueillie fraternellement , pour vous c’est déjà fini.

ALGERIE : avantage RUSSIE !

La marine de guerre algérienne devient l’une des plus puissantes du bassin Méditerranéen, affirme le site « Menadéfense », spécialisé dans les informations dans le domaine militaire dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Ce mois-ci la marine militaire algérienne reçoit son cinquième sous-marin, de type Kilo-636, de fabrication russe.

Deux bâtiments de guerre algériens ont pris la mer ce 4 avril, à destination de la Russie, pour escorter ce cinquième sous-marin.

Un sixième sous-marin, de même type, est actuellement en construction et devrait être terminé, et livré également à l’Algérie, au cours de cette année 2018.

(On peut s’étonner que, malgré les liens d’amitié, paraît-il si étroits entre la France d’Emmanuel Macron et l’Algérie de Bouteflika, ce pays « ami » commande des sous-marins à la Russie et non pas à la France ?)

Actuellement l’Armée Populaire Algérienne est classée à la 23e place, des armées les plus puissantes du monde, après l’Egypte (classée 10e) et l’Arabie Saoudite (22e), selon le classement établi par le site « Global Firepower – 2018 »

Dans ce classement mondial, les USA occupent la première place devant la Russie, la Chine et l’Inde. La France est au cinquième rang, précédant l’Angleterre et le Japon. A la huitième place se situe la Turquie puis vient l’Allemagne.

Ce classement est sujet à caution car Israël, qui en occupe la 15e place, a certainement un potentiel militaire plus important, le plus important en tous les cas du Moyen-Orient, que la Turquie, l’Arabie saoudite, les Emirats Arabes Unis, l’Iran et l’Egypte, qui est loin, actuellement, d’occuper ce dixième rang qui lui est attribué, et qu’elle méritait il y a quelques années.

On peut comprendre que l’Arabie Saoudite augmente son potentiel militaire, elle a des ennemis dans la région, notamment l’Iran.

On peut comprendre que la Turquie augmente son potentiel militaire, elle peut tenter ainsi d’imposer les menaces de son dictateur, Erdogan, vis-à-vis de l’Europe et, de temps en temps, vers la Russie et, dans un registre moindre face aux Kurdes et d’autres nations du Moyen-Orient.

Mais l’Algérie, contre qui s’arme-t-elle ? Contre le Maroc, éventuellement, qui a déjà du mal à contenir les « Sahraouis », son « Front Polisario » et sa RASD (République arabe sahraouie démocratique), dont l’Algérie est l’alliée, pour le moment (en attendant le partage envisagé du Sahara occidental) ?

Pas contre la Tunisie, qui, l’on s’en souvient, a préféré affronter l’armée française, en 1961 à Bizerte, plutôt que l’armée populaire algérienne, ce qui lui a d’ailleurs coûté une partie du Sud saharien (et son pétrole) qu’elle revendiquait, baptisée « Borne 233 ».

Pas non plus contre la menace existante et présente du terrorisme islamiste (Daech, Aqmi, et les djihadistes qui s’implantent progressivement dans le Nord du pays) car, que je sache, ils n’ont pas de marine de guerre !

Alors, je pose la question : contre qui ?

Peut-être que la réponse se trouve dans son hymne national : « Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Ô France ! Voici le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse : Le verdict, Notre Révolution le rendra. »

Nous le dédions à Karim Benzema qui vient d’affirmer que « La Marseillaise » appelait à faire la guerre. Que pense-t-il de cet hymne, celui de son pays puisque, bien que né à Lyon il estime que son pays est l’Algérie !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

NdlR : dommage que le journaliste n’aille au bout de son analyse…. l’Algérie n’est pas à craindre. Au pire, c’est un bon moyen de tenir en respect la Turquie !! Mais la Russie avance également au Maghreb, ça c’est nouveau… avant, c’était chez nous !