Nouvel Ordre Economique (NOé) : alerte au Tsunami mondial

« Nous allons vivre une autre crise financière ; tous les gens intelligents la voient arriver », a pu déclarer Steve Bannon, l’ancien conseiller de Trump qui lui doit sa victoire. Depuis la chute de Lehman Brothers et le cataclysme de 2008, nous avons assisté à une mutation complète et ahurissante des banques centrales. L’initiateur, le pionnier de la folle politique monétaire d’assouplissement quantitatif a été la Banque du Japon, suivie par la Fed et ensuite la BCE.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Les banques centrales sont, aujourd’hui, coincées d’une façon irréversible et ne peuvent plus revenir en arrière en diminuant la masse monétaire et en augmentant ou en laissant monter les taux d’intérêt, sous peine de faillite des États, des entreprises zombies et d’écroulement des marchés obligataires et boursiers.

En fait, tout se passe comme si la Banque du Japon, la Fed et la BCE avaient décidé d’édifier ensemble une « Digue de Babel ». La réussite est, en apparence, totale puisque la digue tient et que les marchés sont au plus haut. En réalité, une masse d’eau énorme de dimension océanique continue inexorablement à s’accumuler et à monter de l’autre côté de la digue, tandis que les inconscients au sec continuent à spéculer, à faire grève, à se vautrer dans l’hédonisme individualiste matérialiste et à se moquer même des Cassandre réalistes. Mais, un jour, suite à la pression trop forte de l’eau, c’est-à-dire la perte subite de confiance, la « Digue de Babel » cédera et ce ne sera pas alors un vulgaire petit barrage de Malpasset, mais un tsunami océanique de dimension planétaire qui balaiera tout sur son passage et aura, pour conséquence, l’effondrement total du Système.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes. Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. « Encore un petit moment, Monsieur le Bourreau ! » Il suffit de la perte subite de confiance d’un agent économique – ce qui fut le cas de la BNP, en 2008 -, d’un krach dans un seul pays tel que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie pour que la réaction en chaîne se développe dans le monde et que tout explose. La « Digue de Babel » des banques centrales cédera aussi à son tour car l’arme atomique de l’assouplissement quantitatif, pratiqué alors sans limite et d’une façon exponentielle, nous conduira à l’hyperinflation du Venezuela ou de l’Allemagne en 1923. La crise de 1929 nous paraîtra, alors, comme un épiphénomène par rapport à ce qui nous attend !

« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles », selon William Shakespeare ».

Marc Rousset, Boulevard Voltaire, le 9 septembre 2018

Olivier Delamarche : « Plus que les actifs, c’est la monnaie qui s’écroulera »

– On sait que ça se terminera mal mais en même temps, si les banques centrales se mettent à tout acheter… bon on sait bien que les prix ne veulent plus rien dire… mais est-ce que ça peut s’écrouler ?

– « Alors le seul truc qui peut s’écrouler, c’est que en effet ça ne soit pas au final sur les actifs, mais sur ce qui “price” les actifs, c’est-à-dire la monnaie. Quand les gens vont comprendre qu’il n’y a plus de limite, et qu’il n’y a plus de limite DANS LE TEMPS, ça veut dire quoi ? ça veut dire que s’il faut 2000 milliards par an pour tenir le marché ils en imprimeront 2000, s’il en faut 5000 ils en imprimeront 5000… Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que votre monnaie ne vaut plus rien. Combien de temps les marchés vont-ils mettre à s’en rendre compte ? Je n’en sais fichtre rien ».

Poursuivre la lecture ‘Nouvel Ordre Economique (NOé) : alerte au Tsunami mondial’ »

Le regard nouveau des musulmans sur l’Islam : vers la fin du mensonge ?

NdlR : voilà une tendance structurante qui ne plaira pas aux adeptes d’un antichrist musulman ! Comme la prostituée de l’Apocalypse, l’Islam est mis à nu de l’intérieur…. qu’en restera-t-il in fine ?  
Publié par François Sweydan le 6 septembre 2019

Voici un ouvrage des plus singuliers du sociologue Maurice Saliba, préface du jésuite Henri Boulad, s. j. : L’islam mis à nu par les siens. Une anthologie d’auteurs arabophones post 2001.

L’islam a commencé étrange et finira étrange comme il a commencé. Hadith

Vingt maisons d’éditions françaises – dont huit n’ont jamais répondu – se sont défilées de le publier par manque de courage, par couardise et dhimmitude. Face à la stratégie du chantage et de violence de l’islam, c’est le silence poltron et la soumission consentie qui s’imposent progressivement à la liberté d’expression en France !


Et pourtant…

Pourtant, ce sont les premiers concernés, musulmans en révolte et apostats de l’islam qui s’expriment, nous alertent et nous mettent en garde et non des Français – ou des Européens – dits de « souche ». C’est encore moins le cas des non musulmans ou des chrétiens originaires d’Orient muselés par la censure des médias serviles qui façonnent et reflètent presque à l’unanimité le courant de pensée officiel autorisé. Beaucoup de ces rebelles issus de l’islam étaient des membres actifs de la confrérie des Frères musulmans ou des salafistes/wahhabites engagés.

J’ai eu l’honneur d’accompagner de près le travail de bénédictin de l’auteur depuis juillet 2018 et j’ai immédiatement compris l’importance primordiale et vitale de faire connaître cet ouvrage au grand public français et européen, souvent floué par la démagogie de la propagande islamique et médiatique. Ledit « progressisme » des gauchistes et des macroniens est en réalité un « fascisme de gauche » – comme d’ailleurs par le passé historique – qui s’accorde à merveille avec le « fascisme islamique ».

Bien triste et bien regrettable en effet de constater l’autocensure choisie – et imposée par un islam de chantage et de menace du pire – dans des sociétés occidentales qui se sont bâties par le passé sur la sacralité de la liberté d’expression, le libre-arbitre, la pensée rationnelle et critique. Des valeurs chèrement gagnées au cours des siècles qui tendent à reculer face à une dictature religieuse dangereusement rétrograde.

Avec la complicité d’une partie non négligeable de la classe politico-médiatique européenne aux repères à géométrie variable, les islamistes et leurs suivants « modérés », silencieux par consentement, tentent inlassablement d’imposer progressivement leur loi (la charia) et le silence sur certaines vérités qu’on ne peut plus taire. C’est par devoir que ce livre a été pensé et proposé à la lecture de tous, au nom des droits des générations futures, de leur liberté et du système démocratique à sauver en France d’une oligarchie autoritaire rampant vers la dictature en marche et d’un devenir orwellien cauchemardesque.

François Billot de LOCHNER, Président de Liberté politique, dans son éditorial du 09 août 2019, « Loi Avia : la liberté de pensée, au goulag ! », résume bien la situation préoccupante en conclusion de son billet :

Le plus consternant dans cette affaire [La loi Avia destinée en réalité à censurer et restreindre davantage la liberté d’expression] n’est pas tant ceux qui sont à l’origine de cette loi. Nous sommes habitués au sectarisme de ceux qui nous gouvernent depuis tant d’années… Pas de la liberté pour les ennemis de la liberté : le slogan date d’un peu plus de deux siècles. Le plus grave réside, selon nous, dans les chiffres du vote : qu’il ne se soit trouvé que 33 députés pour s’y opposer. Cela permet d’ôter définitivement le doute sur la réalité de l’opposition à Emmanuel Macron aujourd’hui. »


Les rebelles et les apostats en terre d’islam

À contrario, en terre d’islam les langues de nombreux libres-penseurs se délient et même dans des émissions télévisuelles (surtout égyptienne), comme on n’a plus le courage ni la probité intellectuelle de faire en Europe et, de facto, en France. Ils s’interrogent sur cette idéologie meurtrière qu’est l’islam par nature susceptible de véhiculer et de porter en lui les germes de la haine, de la violence et du terrorisme.

Dans ce livre explosif, les contestataires de l’islam brisent l’omerta du silence, ce code de déontologie islamique qui interdit à tout prix à un musulman de dénigrer et de renier sa religion ou de s’exprimer librement en public. Pourtant, ils se déchaînent pour décrypter cette théocratie militante et système sociopolitique juridique total au nom desquels sont commises ces abominations.

Cet ouvrage souhaite donc faire connaître aux lecteurs francophones un panel significatif de ces nouveaux contestataires de l’islam qui émergent de l’intérieur même de ce monde arabe et musulman où règne cette religion sans partage. Ces rebelles expriment leur révolte, leur désolation, leur amertume et leur malaise vis-à-vis de la religion mortifère dans laquelle ils sont nés. Une remise en cause radicale. Une révolution qui pointe à l’horizon.

Tous les textes traduits de l’arabe – avec rigueur et au mot près – pour la première fois sont publiés après le drame du 11 septembre 2001. Ils sont extraits d’ouvrages, de sites électroniques et de blogs arabophones jamais consultés par les occidentaux non arabisants. Sinon, strictement censurés et tus par les intellectuels et universitaires qui pratiquent l’arabe mais à la rationalité sélective par choix idéologique sournois et traitre. Ces textes font connaître une autre réalité, tout autre et à l’opposée de celle que les occidentaux ont été habitués à lire et entendre.

Cette anthologie vise justement à faire connaître un phénomène inédit qui s’amplifie de jour en jour dans tout le monde arabe et musulman. Même en Occident ce phénomène commence à se faire timidement sentir. Cependant, les médias occidentaux complices feignent d’ignorer ou s’empressent de minimiser cette réalité par la désinformation et un dangereux déni trompeur au nom de l’utopie du « vivre ensemble » et celle d’un « multiculturalisme » partout en échec, en premier lieu dans le monde musulman même depuis des siècles. En effet, infantilisant les occidentaux et les communautés musulmanes en Occident maintenues dans l’ignorance, ils édulcorent et trahissent certaines vérités qu’ils veulent maquiller et taire à tout prix, même à celui du pire à venir.

Connaissant l’islam d’un vécu endogène, ces auteurs par une mise à distance critique décortiquent sans concession les fondamentaux de leur religion. Ils contestent les préceptes du Coran et mettent en évidence les contradictions insurmontables et ses absurdités. Ils se révoltent contre les enseignements violents, les actes immoraux de Mahomet et la conception omnipotente liberticide du dieu Allah dans le Coran. Ils analysent les conditionnements, les aliénations et les comportements abominables de nombreux musulmans qui appliquent les injonctions nihilistes de leur croyance.

Même la plus haute autorité de l’islam sunnite, al-Azhar au Caire (l’institution religieuse, son université millénaire et ses lycées), n’échappe pas à leur critique. Ils fustigent la nocivité des enseignements inculqués aux futurs oulémas et imams destinés à officier, à enseigner et à diriger les communautés musulmanes aveuglées et flouées partout dans le monde.


Le monde arabe et musulman à l’heure de vérité

En ce temps de tromperie universelle, dire une vérité est un acte révolutionnaire. George Orwell

À la lecture du manuscrit de ce brûlot, voici ce que le jésuite égyptien, Henri Boulad (le préfacier) a écrit :

« Ce livre est un pavé dans la mare. Il marque un véritable tournant par rapport à tous les ouvrages antérieurs sur ce sujet. On peut le considérer comme un des compendiums les plus complets et les plus succincts sur ce que les musulmans éclairés et les apostats de l’islam pensent et disent de leur religion. D’une parfaite objectivité, ce recueil de témoignages ne présente que des faits, rien que des faits ; des citations, rien que des citations. Mais c’est aussi un brûlot, une complainte et un cri de désespérance.

Voici enfin des musulmans et des ex musulmans qui dénoncent les abominations commises au nom de leur religion et de ses textes fondateurs. On sent chez eux un ras-le-bol, un refus de persister dans l’erreur et le mensonge. L’heure de vérité semble avoir sonné pour eux.

Dans cet ouvrage, l’islam se trouve impitoyablement démasqué par ses propres adeptes, qui connaissent leur religion de l’intérieur pour l’avoir vécue dans leur chair depuis leur plus tendre enfance. Il s’agit donc d’une critique interne, où le Coran se trouve passé au peigne fin dans un procès sans concessions. Les versets qui contredisent la science, la logique et les droits de l’homme sont dénoncés…

Le constat est accablant. C’est un véritable déchaînement, une déferlante, un raz-de-marée. Le fait que des musulmans ou des apostats aient eux-mêmes souffert de la persécution, de l’obscurantisme et de la barbarie donne à leur propos un poids considérable. Le Coran s’y trouve déconstruit et l’islam démasqué. Le Roi est nu…

Je félicite chaleureusement l’auteur pour l’énorme travail de documentation, de sélection et de traduction rigoureuse qu’a exigé la parution d’un ouvrage de cette qualité. Un livre unique en son genre. L’enjeu est de taille, car il s’agit ni plus ni moins de la survie de la civilisation. »

Poursuivre la lecture ‘Le regard nouveau des musulmans sur l’Islam : vers la fin du mensonge ?’ »

Le Pape et le Vatican : un homme de parti politique & un Etat-nation comme les autres

Source : Lemonde

Critiqué par des courants catholiques conservateurs qui rêvent de le remplacer par un pontife plus en accord avec leurs idées, le pape François s’en est amusé devant des journalistes.

« C’est un honneur pour moi que les Américains m’attaquent. » La repartie du pape François a fusé, spontanée et narquoise, dans l’avion qui le conduisait au Mozambique, mercredi 4 septembre. Comme le pontife saluait un à un les journalistes présents, le correspondant au Vatican du quotidien La Croix, Nicolas Senèze, venait de lui offrir un exemplaire de son livre Comment l’Amérique veut changer de pape (Bayard éditions), qui paraissait le jour même en France. « C’est une bombe », a souri le pape en agitant le livre. Le vaticaniste expérimenté y explique les attaques subies par François ces dernières années par l’hostilité à sa « ligne » d’un puissant courant catholique conservateur américain, animé par des laïcs fortunés et influents, relayé par de puissants médias et décidé à refermer la « parenthèse » François.

En phase avec la montée du conservatisme aux Etats-Unis, en désaccord total avec la critique virulente du libéralisme économique portée imperturbablement par le chef de l’Eglise catholique, ces acteurs, qui sont aussi des financiers importants pour le Saint-Siège, auraient trempé dans un « putsch » pour renverser François, à l’été 2018. Ayant échoué, ils consacreraient aujourd’hui leurs efforts à peser sur le choix du successeur du pape argentin. Une autre façon, affirme l’auteur, de fomenter un « coup d’Etat ».

Le pape décidé à garder son cap

Devant l’émoi soulevé par la phrase de François à l’arrière de la cabine de l’avion papal, où sont installés les journalistes, les collaborateurs du pontife jésuite, installés avec lui à l’avant, ont tenté d’en atténuer le caractère belliqueux, quelques instants plus tard. Le nouveau directeur de la salle de presse, Matteo Bruni, a présenté une déclaration indiquant que, « dans le contexte informel » des salutations du début du voyage, « le pape a voulu dire qu’il considère toujours comme un honneur les critiques, en particulier quand elles viennent de penseurs reconnus et, dans ce cas, d’une nation importante ».

Autant dire que, si François a voulu adoucir la forme, il ne renie rien du fond de sa déclaration initiale. Les attaques venues des Etats-Unis – mais pas seulement – existent bien. Elles peuvent bien se poursuivre, a-t-il signifié, elles n’auront pour effet ni de le faire taire ni de lui faire changer de cap. Il n’a d’ailleurs pas été pris au dépourvu par le livre tendu par Nicolas Senèze. Il a remercié, au contraire, le journaliste, en lui précisant qu’il avait cherché à se procurer cet ouvrage – le Vatican avait été informé de sa prochaine parution – mais qu’on lui avait dit qu’il n’était pas encore disponible.
La rentrée 2019 promet donc d’être aussi agitée que celle de 2018 à la tête de l’Eglise catholique. Ces dernières semaines, les sites et courants catholiques conservateurs ont multiplié les critiques contre plusieurs nominations récemment intervenues au Vatican, cherchant de plus en plus à enrôler la figure du pape émérite Benoît XVI dans leurs combats. Ils se mobilisent également dans la perspective du prochain synode sur l’Amazonie, en octobre, où sera débattue la possibilité d’ordonner des hommes mariés. Certains y voient une brèche inacceptable ouverte contre le sacerdoce.

A la recherche d’un successeur

Il y a un an, fin août, était intervenu l’épisode sans doute le plus extravagant de la série d’attaques contre François, sur lequel le livre revient largement et dans lequel il voit une tentative de « putsch » visant à obtenir la démission de l’actuel pape. L’archevêque Carlo Maria Vigano, un ancien nonce (ambassadeur) aux Etats-Unis, avait accusé François, dans une lettre ouverte, d’avoir protégé le cardinal américain Theodore McCarrick – qui a depuis été privé de sa pourpre cardinalice puis renvoyé de l’état sacerdotal, en février –, accusé aujourd’hui de violences sexuelles sur mineur et de harcèlement de séminaristes. Au point de l’avoir discrètement déchargé de sanctions qui auraient été prises contre lui par Benoît XVI. L’ancien diplomate avait appelé explicitement François à renoncer au siège de Pierre. Il ne semble pas que l’état d’esprit actuel de François le pousse en ce sens.

Faute d’avoir obtenu gain de cause l’an passé, les milieux catholiques conservateurs américains auraient entrepris de passer au crible, avec une escouade d’anciens policiers, d’universitaires et d’avocats, le pedigree des quelque 125 cardinaux électeurs, qui sont aussi les successeurs possibles de François. Afin de pouvoir écarter, le moment venu, d’éventuels gêneurs et donner au prochain pontificat une coloration plus à leur goût.

l’ONU, Israël et les Palestiniens : vers un changement de posture ?

Un panel de l’ONU dénonce les discours de haine palestiniens – une première !

La commission antiraciste des Nations unies a recommandé à “l’Etat de Palestine” de lutter contre l’antisémitisme et les incitations et de protéger journalistes et dissidents

La 73e Assemblée générale des Nations Unies le 29 septembre 2018, aux Nations Unies à New York. (AFP/ Don EMMERT)

La 73e Assemblée générale des Nations Unies le 29 septembre 2018, aux Nations Unies à New York. (AFP/ Don EMMERT)

La commission antiraciste des Nations unies a critiqué les autorités palestiniennes dans un rapport rendu public jeudi, appelant « l’Etat de Palestine » à agir contre les « discours de haine racistes et les crimes de haine », et notamment contre les incitations à la violence contre les Israéliens et les Juifs.

La Commission de l’ONU sur l’élimination des discriminations raciales (CERD) a indiqué dans un rapport consacré aux Palestiniens qu’il s’inquiétait « des discours de haine dans certains médias, en particulier dans ceux qui sont contrôlés par le [groupe terroriste palestinien du] Hamas, sur les réseaux sociaux, dans des déclarations publiques de responsables et dans les programmes et manuels scolaires ».

La Commission appelle également Ramallah à mieux protéger les journalistes, les défenseurs des droits de l’Homme et les dissidents politiques ; à agir contre les incitations à la violence de la part des personnalités publiques, de politiciens et des responsables des médias et à supprimer les images et les textes incendiaires et discriminatoires des manuels scolaires.

Poursuivre la lecture ‘l’ONU, Israël et les Palestiniens : vers un changement de posture ?’ »

Une planète en feu : une triste occasion pour des règlements de compte politiciens et mensongers

NdlR : non, il ne s’agit pas d’un châtiment divin ! Seule l’action mercantile de l’homme sur son environnement est à blâmer. Sans parler de la posture hypocrite des pays industrialisés du G7 qui sont les premiers bénéficiaires de cette hécatombe environnementale. La situation en 2019 n’est par ailleurs pas pire que les années précédentes. Exemple :  

source : http://un-regard-sur-la-terre.org/article-priere-pour-la-pluie-en-bolivie-l-ampleur-des-feux-de-brulis-vue-par-les-satellites-d-observation-de-la-terre-55890570.html

 firemap.2010221-2010230.2048x1024.jpg

Carte globale des feux détectés par les capteurs MODIS pour la période du 9 août 2010 au 18 août 2010.
La couleur jaune signifie un nombre élevé de départs de feux pendant la période (par exemple
au Congo, au Brésil et en Russie). Crédit image : Cartes de feu produite par Jacques Descloitres,
MODIS Rapid Response System (NASA/GSFC). Fond image : Blue marble.

Bref, rien de nouveau en 2019 ! Il s’agit hélas d’une triste récurrence…. 

Analyse de Sputnik sur les feux 2019 (média entièrement financé par la Russie). 

Trois continents incendiés: les politiciens mettent le feu aux poudres

Depuis fin juillet, la Sibérie, l’Afrique et l’Amazonie ont vu des milliers d’hectares de forêt partir en fumée. En cause, la culture sur brûlis et le changement climatique. Des feux qui ont soulevé l’indignation mondiale: la forêt Amazonienne créa même une crise diplomatique entre Brasilia et Paris. Retour en vidéo.

Cet été, des incendies de grande envergure ont ravagé trois forêts différentes: la taïga russe, la forêt amazonienne et la forêt du bassin du Congo. Des feux causés par les changements climatiques, la déforestation et les pratiques agricoles. Des feux qui ont soulevé l’indignation et la mobilisation, avec leur lot d’idées reçues. Nous y reviendrons.

Fin juillet, la taïga russe s’est embrasée. Une température anormale combinée aux vents forts a alimenté les feux qui se sont propagés de l’Oural au Kazakhstan, heureusement sur des territoires peu habités. Un facteur qui a malheureusement poussé le gouvernement à une action trop tardive, estimant que les coûts dans la lutte contre les feux seraient trop élevés. Mais après la mobilisation d’organisations environnementales et de citoyens, Vladimir Poutine envoya l’armée en aide aux pompiers qui luttaient depuis des semaines.

Début août, la forêt amazonienne a pris feu à son tour. La déforestation, cause principale des incendies, combiné aux changements climatiques, expliquent ces incendies. L’Institut national de recherche spatiale a affirmé que leur nombre a augmenté de plus de 80% par rapport à la même période en 2018, une année où les feux de forêt avaient été particulièrement contenus. Avec un peu de recul, on s’aperçoit même que le nombre d’incendies en Amazonie brésilienne est légèrement inférieur à la moyenne de ces 22 dernières années. Ceci n’a pas empêché ces feux de soulever l’indignation mondiale. Ils ont même créé de vives tensions entre Jair Bolsonaro et Emmanuel Macron. Les pays du G7 ont proposé une aide financière, refusée par le gouvernement brésilien. Pendant ce temps, l’Afrique subsaharienne a quant à elle été en proie à des feux encore plus denses (comme l’a montré une carte de la NASA, relayée en masse), dont la couverture médiatique a été inversement proportionnelle à l’étendue géographique. Certains y ont vu l’indifférence vis-à-vis du continent noir. Poursuivre la lecture ‘Une planète en feu : une triste occasion pour des règlements de compte politiciens et mensongers’ »

Quand l’Islam craint l’Evangile en terre d’Islam…

NdlR : parce que le pire ennemi de l’Islam, c’est l’Islam lui-même et que tout royaume divisé contre lui-même ne peut se maintenir ! En France, nous craignions l’inverse…. “le sage montre la lune, le fou regarde son doigt”.  La dynamique à  long terme est sans appel et les islamistes ne s’y trompent pas.  

Malgré les persécutions contre les chrétiens et l’évangélisation, un ministre iranien admet que le christianisme se répand dans tout le pays

Dans un discours prononcé devant des religieux musulmans chiites dans la ville de Qom, Alavi a déclaré que le christianisme se répandait dans toutes les « régions » de l’Iran.

« Ces convertis sont des gens ordinaires, des vendeurs des snacks ou quelque chose de similaire », a-t-il déclaré, selon IranWire.

« Nous n’avions d’autre choix que de les appeler pour leur demander pourquoi ils se convertissaient au christianisme », a ajouté Alavi.

« Certains ont dit qu’ils cherchaient une religion qui leur donnerait la paix. Nous vous avons dit que l’islam est une religion de fraternité et de paix. »

Ils ont répondu : « Nous voyons tout le temps des membres du clergé musulman et ceux qui prêchent en chaire se parler les uns contre les autres. Si l’islam est la religion de la cordialité, en premier lieu, il doit y avoir de la cordialité et de la paix entre les membres du clergé eux-mêmes ».

Le ministre des Services de renseignement a tenté d’utiliser la conversion des musulmans au christianisme pour encourager les religieux à ne plus se battre.

« Ce n’est pas au Renseignement de chercher les racines de ces conversions. Mais cela se passe sous nos yeux », a-t-il déclaré.

Bien que l’Iran soit classé comme le neuvième pays qui persécute le plus les chrétiens dans le monde, selon l’organisation OpenDoors, il possède la population évangélique dont la croissance est la plus rapide au monde.

Par rapport aux près de 500 chrétiens déclarés en 1979, il y en a environ 500 000 aujourd’hui et jusqu’à un million de croyants secrets. Selon le ministère d’Elam, plus d’Iraniens sont devenus chrétiens au cours des 20 dernières années que pendant les 13 siècles précédents depuis que l’Islam est arrivé dans le pays.

En 2016, Operation World a désigné l’Iran comme l’église évangélique à la croissance la plus rapide au monde. La deuxième église dont la croissance est la plus rapide est en Afghanistan, que les Iraniens ont en partie atteinte en raison de la similitude des langues.

Source: AcontecerCristiano

Traduit par: Chrétiens 2000

“I’m the chosen One” #kingofisraël @donaldtrump, trahit une ambiance pré-messianique !

« Je suis l’Élu », affirme soudainement Donald Trump

Et tout à coup, il lève la tête vers le ciel, les mains ouvertes, et lance : « Je suis l’Élu » (« I am the chosen one »). Donald Trump était en train d’évoquer sa guerre commerciale avec la Chine, qui contribue à faire planer une menace sur la vitalité économique de son propre pays.

Le président américain, vêtu de son traditionnel costume sombre, cravate rouge, accordait mercredi de longues minutes à la presse, au cours desquelles il n’a pas marché sur des oeufs en se prenant pour le Messie. « Quelqu’un devait le faire »

« Ce n’est pas ma guerre commerciale. C’est une guerre commerciale qui aurait dû être menée il y a longtemps déjà par d’autres présidents », a déclaré, dans les jardins de la Maison Blanche, l’ex-magnat de l’immobilier, dont le conflit, à coups de taxes douanières mutuelles avec Pékin, s’enlise et risque de peser sur la croissance mondiale. « Quelqu’un devait le faire », argumente-t-il alors à propos de sa stratégie commerciale.

Le président américain avait relayé un peu plus tôt sur Twitter les propos d’un commentateur de radio conservateur, qui disaient qu’un juif qui voterait contre Trump voterait contre lui-même et qui affirme à son égard : « Les juifs en Israël l’adorent comme si c’était le roi d’Israël ». « The Chosen One », en version originale, est une expression couramment utilisée, autant pour qualifier le Messie dans le vocabulaire religieux que dans la pop culture. Le personnage de Neo (Keanu Reeves) dans Matrix ou Harry Potter sont surnommés ainsi.

« Merci à vous, Wayne Allyn Root, pour vos paroles très gentilles », a déclaré Trump avant de citer des propos que Root avait tenus juste avant sur le président.

C’est aussi le pseudo de l’une des personnalités américaines les plus célèbres, le joueur de basket-ball LeBron James, détracteur notoire de… Donald Trump.

Source : L’Express

De son côté, le PM israélien a emboité le pas : Netanyahu a loué la réaction de Bahreïn et des Emirats Arabes Unis à l’attaque du Hezbollah contre Israël.

Lors d’une réunion du cabinet mardi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accueilli avec satisfaction les remarques des ministres des Affaires étrangères de Bahreïn et des Emirats Arabes Unis (EAU) condamnant l’agression du Hezbollah :  « Cela ressemble à l’époque messianique », a déclaré le Premier ministre. «Mais cela montre le changement fondamental qui se produit au Moyen-Orient. Le monde arabe comprend également que l’agression iranienne met en danger non seulement Israël, mais également l’ensemble de la région. J’appelle d’autres pays à se mobiliser contre l’agression de l’Iran et de ses mandataires. «

NdlR : rien de bien sérieux, ils sont tous les deux  en campagne pour leur réélection. Les américains raffolent de ce genre de personnage et sont connectés sur le retour du Messie. Cette citation trumpesque ne fait que trahir et révéler une ambiance clairement pré-messianique. La planète aspire à trouver son “chosen One”. Même si nous savons qu’ils seront plusieurs…. prétendants. 

 

 

Poursuivre la lecture ‘“I’m the chosen One” #kingofisraël @donaldtrump, trahit une ambiance pré-messianique !’ »

Mont du Temple : on commence par en parler puis…

Le ministre israélien de la Sécurité veut changer le statut du Mont du Temple avec un accord 

On rapporte que le ministre israélien de la Sécurité a déclaré lors d’une interview que  » je pense qu’il y a une injustice dans le statu quo qui existe depuis 1967 « .

Erdan a poursuivi en disant à Radio 90 d’Israël : « Nous devons travailler à la changer pour que les Juifs, avec l’aide de Dieu, puissent prier au Mont du Temple ».

Il a clarifié ses remarques en ajoutant : « Cela doit être réalisé par des accords diplomatiques et non par la force. »

Ceci est directement lié aux prophéties bibliques comme dans Daniel chapitre 9. Comment un accord futur s’annonce pour qu’Israël puisse également récupérer son accès et ses droits sur le Mont du Temple.

Ce qui les amènera à avoir à nouveau un temple juif et un culte à Jérusalem autour duquel les prophéties majeures des derniers jours s’accompliront.

Bien sûr, la Jordanie, par l’intermédiaire d’un porte-parole du ministère jordanien des Affaires étrangères, a averti qu’un changement du statu quo sur le Mont du Temple aurait de graves conséquences.

Et d’ajouter que les tentatives de changer le statu quo dans Jérusalem occupée ne feraient qu’exacerber le conflit et faire exploser la situation, menaçant ainsi la paix et la sécurité internationales.

Israël reconnaît actuellement la garde jordanienne du Mont du Temple par l’intermédiaire du Waqf, un trust islamique. Mais les tensions s’intensifient en Israël sur le Mont du Temple, alors qu’ils réclament un accès plus large.

Et comme le montrent les commentaires du ministre israélien de la Sécurité, le désir d’un accord qui résoudra ce problème se fait de plus en plus pressant. Ce qui nécessiterait évidemment un médiateur, dont les prophéties (Daniel 9) prédisent la venue qui accomplira cet accord qui sera d’une durée de 7 ans.

Ce qui conduira à l’autonomisation et à la montée en puissance de ce médiateur, qui sera révélé comme l’antéchrist dans le Temple juif de Jérusalem 3 ans et demi après l’accord à venir que le ministre israélien de la Sécurité demande maintenant.

Ces événements et conditions qui se produisent maintenant sont des signes qui indiquent que les prophéties des Derniers Jours approchent de leur accomplissement à la fin de cet âge, révélant qu’il est temps de préparer l’apparition prochaine de Jésus-Christ pour Son Église en étant né de nouveau spirituellement dans le Royaume de Dieu comme Jésus le dit (Jean 3) et ses Apôtres qui étaient autorisés (Matthieu 16:19) ont décrit comment (Ac 2).

Préparer ceux qui sont nés de nouveau dans la Bible dans le Royaume de Dieu à être prêts à échapper à toutes ces choses qui arriveront, dans la colère de la tribulation de la prophétie de l’Apocalypse qui vient sur le monde de la désobéissance, comme l’Église née de nouveau est destinée non à la colère mais plutôt au salut par le Seigneur Jésus Christ.  [NdlR : la Salut individuel n'est pas incompatible avec le témoignage dans la chair, fusse-t-il mortel !] 

Source : Signs of the Last Days

Traduit par : SENTINELLE SAPS

Poursuivre la lecture ‘Mont du Temple : on commence par en parler puis…’ »

La France et la bioéthique LGBT

PMA: mention « mère et mère » sur l’acte de naissance des enfants de couples de femmes

« Sur l’acte de naissance apparaîtra +mère et mère+ quand nous avons des enfants qui sont issus d’une PMA pour un couple de femmes », a déclaré Nicole Belloubet sur BFMTV.

« La réalité c’est celle-là: cet enfant a deux mères, et bien il aura deux mères à l’état civil », a ajouté la ministre.

« Sans doute mettrons-nous la mère qui accouche en premier puis l’autre mère ensuite », a ajouté Mme Belloubet, qui porte ce texte avec les ministres de la Santé Agnès Buzyn et de la Recherche Frédérique Vidal.

La loi bioéthique, qui prévoit l’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules, sera examinée à l’Assemblée nationale en septembre.

La réforme de la filiation est au coeur des débats qui ont précédé la présentation du projet de loi en Conseil des ministres.

L’option retenue par le gouvernement a été l’établissement d’un dispositif de filiation spécifique pour les enfants nés d’une PMA au sein d’un couple de lesbiennes.

Avant une PMA avec don de sperme, les couples de femmes devront signer une « déclaration commune anticipée » devant notaire, à transmettre à l’officier d’état civil après la naissance. Les deux femmes, celle qui a porté le bébé ainsi que sa compagne, seront ainsi reconnues comme les parents.

Pour les associations LGBTI, ce dispositif crée « une discrimination » envers les couples de lesbiennes par rapport aux couples hétérosexuels ayant eu recours à la PMA. Elles préfèreraient un dispositif unique pour tous les couples ayant recours à une PMA avec don, qu’il s’agisse d’homosexuelles ou d’hétérosexuels.

Source : La Croix

NdlR : Mère & mère, c’est fait ! A suivre de toute évidence : père & père… on prépare l’opinion à petit feu, telle la grenouille dans la marmite. 

Poursuivre la lecture ‘La France et la bioéthique LGBT’ »

3ème Temple à JERUSALEM : préparatifs & recherches

Un grand pas a été fait vers le rétablissement du service du Temple : après une étude intensive des détails pratiques, une génisse réelle, bien que non rouge, a été brûlée précisément de la manière qui assure une purification du peuple juif.

Incinération de la génisse rouge (Les images sont la propriété exclusive de l’Institut du Temple)

Le commandement le plus énigmatique

Le chapitre 19 du Livre des Nombres donne une description détaillée de la mitzvah (commandement de la Torah) de l’incinération de la génisse rouge et de son mélange ultérieur avec de l’eau en vue de l’aspersion sur les Juifs comme moyen de purification par un rituel au contact du corps de la dépouille.

Malgré la description biblique, la mitzvah de la génisse rouge est considérée comme le plus énigmatique de tous les commandements bibliques. La génisse rouge est essentielle à la restauration du service du Temple.

Le retour de la mitzvah de la génisse rouge est décrit par le prophète Ézéchiel comme une étape de la rédemption finale.

« Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Vous habiterez le pays que j’ai donné à vos pères ; vous serez mon peuple, et je serai votre Dieu. Je vous délivrerai de toutes vos souillures. J’appellerai le blé, et je le multiplierai ; je ne vous enverrai plus la famine. Je multiplierai le fruit des arbres et le produit des champs, afin que vous n’ayez plus l’opprobre de la famine parmi les nations. Alors vous vous souviendrez de votre conduite qui était mauvaise, et de vos actions qui n’étaient pas bonnes ; vous vous prendrez vous-mêmes en dégoût, à cause de vos iniquités et de vos abominations. Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, dit le Seigneur, l’Eternel, sachez-le ! Ayez honte et rougissez de votre conduite, maison d’Israël ! Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Le jour où je vous purifierai de toutes vos iniquités, je peuplerai les villes, et les ruines seront relevées ; la terre dévastée sera cultivée, tandis qu’elle était déserte aux yeux de tous les passants ; et l’on dira : Cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Eden ; et ces villes ruinées, désertes et abattues, sont fortifiées et habitées. Et les nations qui resteront autour de vous sauront que moi, l’Eternel, j’ai rebâti ce qui était abattu, et planté ce qui était dévasté. Moi, l’Eternel, j’ai parlé, et j’agirai. » (Ezéchiel 35 :25-36)

La génisse rouge n’est pas un sacrifice en soi, elle est donc brûlée dans une zone à l’extérieur du Temple, sur le Mont des Oliviers.

Selon la tradition juive, il y a eu neuf génisses rouges depuis que la mitzvah a été donnée au mont Sinaï et la dixième génisse rouge sera utilisée à l’époque du Messie.

La dernière génisse rouge a été préparée par le grand prêtre Ismaël Ben Piavi vers l’an 60 de notre ère et ses cendres ont suffi pour les trois cents années suivantes.

Poursuivre la lecture ‘3ème Temple à JERUSALEM : préparatifs & recherches’ »

Elections israéliennes : le point sur les manoeuvres politiciennes avant les élections du 17 septembre

A 47 jours du vote national du 17 septembre, les 32 partis qui doivent se présenter devant les électeurs ont déposé leurs listes de candidats à la Knesset auprès de la commission centrale électorale.

L’alliance de droite recommandera Netanyahu comme Premier ministre

“Nous ne sommes pas Liberman qui joue à des jeux et qui va faire arriver au pouvoir un gouvernement de gauche,” a déclaré Naftali Bennett

Naftali Bennett, du parti HaYamin HaHadash, arrive à une réunion avec le chef de l'Union des partis de droite, Rafi Peretz, après avoir annoncé leur alliance électoral à l'hôtel Ramada de Jérusalem, le 28 juillet 2019. (Yonatan Sindel/Flash90)

Naftali Bennett, du parti HaYamin HaHadash, arrive à une réunion avec le chef de l’Union des partis de droite, Rafi Peretz, après avoir annoncé leur alliance électoral à l’hôtel Ramada de Jérusalem, le 28 juillet 2019. (Yonatan Sindel/Flash90)

Le parti Yamina, anciennement connu comme la Droite unie, recommandera le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour former le nouveau gouvernement après l’élection de septembre, a annoncé mercredi Naftali Bennett.

« Je peux le dire de la manière la plus claire et la plus directe, Yamina recommandera Benjamin Netanyahu comme prochain Premier ministre d’Israël », a déclaré Bennett lors d’un live Facebook, avant d’ajouter que c’était le point de vue de « tous les responsables » de ce bloc.

Poursuivre la lecture ‘Elections israéliennes : le point sur les manoeuvres politiciennes avant les élections du 17 septembre’ »

ISRAËL, les USA & le Moyen-Orient : rumeurs et bruits de paix au Bahreïn

Yossi Cohen : Israël a une « occasion unique » de parvenir à une entente régionale
Le chef du Mossad a déclaré que l’opposition commune à l’Iran et à l’Etat islamique et les liens avec Moscou et Washington sont des dénominateurs communs aux pays du Moyen-Orient
Le directeur du Mossad Yossi Cohen lors d'une conférence à l'université de Tel Aviv, le 24 juin, 2019. (Crédit : Flash90)

Le directeur du Mossad Yossi Cohen lors d’une conférence à l’université de Tel Aviv, le 24 juin, 2019. (Crédit : Flash90)

Le chef des services du renseignement du Mossad a déclaré dimanche que l’Etat hébreu avait une fenêtre probablement unique de conclure un accord de paix régionale à la lumière de leur opposition commune à l’Iran et aux groupes terroristes islamistes, et de l’amélioration des liens avec les Etats-Unis et la Russie.

« Nous avons créé un groupe de travail qui est dédié à la politique étrangère sur le terrain et à la stratégie qui est destiné à faire avancer [la paix] avec les divers outils à la disposition du Mossad », a déclaré Yossi Cohen.

Selon le chef du Mossad, cette opportunité émane du fait qu’Israël partage un intérêt avec les pays de la région dans la lutte contre l’Iran et les groupes terroristes islamistes, comme l’Etat islamique, et jouit de relations étroites avec la Maison Blanche et le Kremlin.

« Cela crée une fenêtre d’opportunité qui est peut-être unique », a-t-il dit.

Poursuivre la lecture ‘ISRAËL, les USA & le Moyen-Orient : rumeurs et bruits de paix au Bahreïn’ »

Elise LUCET : réseaux pédo-satanistes en France… en toute impunité

diffusé en 2000 sur France 3 dans l’émission Paroles d’enfants, réalisé par les journalistes Pascale Justice, Stéphane Taponier et Cécile Toulec, et présenté par Élise Lucet.

 

Viols, tortures, meurtres et sacrifices d’enfants…

Le reportage évoque des allégations de viols pédophiles dont auraient été victimes un frère et une sœur, désignés dans le reportage sous les pseudonymes de Pierre (né en 1989) et Marie (née en 1986), et qui affirment que leur père et d’autres adultes les auraient violés à différentes reprises durant des cérémonies à caractère sectaire (maçonnique ?). Le reportage évoque l’existence d’un réseau pédophile qui bénéficierait de protections au sein des instances dirigeantes de la justice et de la politique française.

Le reportage fut diffusé le 27 mars 2000 en fin de soirée

Jésus, ce juif palestinien ?

Ainsi donc Jésus était Palestinien, répètent depuis quelques années les propagandistes et dirigeants palestiniens.

Il était Palestinien avant même que le terme de Palestine apparaisse : quelle prophétie !

Il naquit 137 ans avant la naissance même du mot Palestine que l’empereur Hadrien prononça lorsqu’après avoir maté, dans un carnage invraisemblable, la énième révolte de Juifs qui s’obstinaient à vouloir être indépendants, à résister à l’impérialisme romain.

Hadrien venait de faire disparaitre ce qu’il restait du royaume de Judée, il voulut l’en faire disparaitre de l’histoire en déclarant donner la région aux Philistins, ces envahisseurs qui avaient disparu depuis mille ans.

L’Empereur philosophe connaissait la force des armes et aussi la force des mots… Les Palestiniens d’aujourd’hui aussi.

Dire que Jésus était Palestinien, ce serait finalement vrai mais par anticipation : il naquit en Judée juive dont l’impérialisme romain fit la Palestine

Ils disent, à juste titre, que les représentations occidentales de Jésus en homme blond aux yeux bleus sont fausses ; il était Judéen. Mais les propagandistes arabes disent aussi qu’il n’y avait pas de Temple à Jérusalem, là où justement Jésus a prêché et s’est attaqué aux étals des marchands du Temple… Pourtant le guide touristique des années Trente écrit par Aref Aref, ami et conseiller d’Amin al-Husseini, le mufti nazi, situait sous le dôme dit d’Omar ce fameux Temple de Salomon. Que croire dans ces incohérences ?

Le monde post-chrétien d’aujourd’hui vit à cet égard avec au moins autant de crédulité que le monde chrétien d’autrefois, autre foi.

La reconstruction historique a ses écueils mais la crédulité est immense. Ils sont nombreux ceux qui croient à ces folies des laudateurs invétérés et aveugles d’une Palestine mythique à l’image d’Edwy Plenel/Kasny qui en 1972 appelait dans l’hebdomadaire Rouge à « défendre inconditionnellement » les militants de l’organisation palestinienne Septembre Noir qui avait tant massacré, détourné tant d’avions occidentaux et venait alors d’assassiner à Munich onze membres de l’équipe olympique israélienne… Plenel ne doit pas aimer Camus.

Jésus était Palestinien ? Quelles étaient les frontières de l’Etat, ses dirigeants, sa monnaie, sa langue, ses savants, ses écrivains… ?

Revendiquer Jésus par glissements sémantiques ne veut pas dire l’aimer ou simplement le respecter. Ce n’est qu’en 638 après Jésus-Christ que les Arabes envahissent Jérusalem et font ce qu’ils firent depuis 632, persécuter Juifs et Chrétiens. Le Pacte d’Omar imposé était une faible assurance à la survie contre l’acceptation de vexations continuelles, de taxations discriminatoires et d’un statut d’infériorité.

Depuis 638, dans le monde arabe, il n’y eut plus de Palestine ; ce ne fut qu’une réalité régionale de l’Empire romain. Jésus ferait parti du panthéon musulman mais sous le fameux dôme doré de Jérusalem construit en 691, une frise menace ceux qui parlent de Trinité… Amour, amour, quand tu nous tiens.

Au cours de l’Histoire, l’amour des musulmans pour les fidèles de Jésus fut pour le moins violent : islamisation du Moyen-Orient, de l’Egypte et de l’Afrique du Nord chrétiennes, colonisation des Balkans, destruction de l’Empire chrétien byzantin, colonisation de l’Espagne, du Portugal et intrusions sauvages en France, asservissement de Chrétiens partout et on se souvient de ceux de Cervantès et de Saint Vincent de Paul par les pirates barbaresques…

Donc Jésus était Palestinien quand les Romains occupaient la Palestine juive. Il n’y a jamais eu de Palestine dans l’Empire ottoman dont les Syriaques et les Arméniens ont fait les frais de l’agonie et où Jésus n’était pas le bienvenu. Pour mémoire, pendant le Mandat britannique, qui fait réapparaitre la notion de Palestine au Moyen-Orient, étaient Palestiniens les Juifs jusqu’à la réapparition de l’Etat d’Israël, les Arabes de Palestine refusaient l’appellation !

Depuis, les Palestiniens arabes aiment tellement les adorateurs de Jésus qu’à Bethléem (lieu de naissance du roi David puis de Jésus), où les Chrétiens étaient largement majoritaires depuis des siècles, ils ne sont plus que 10% de la population depuis que l’Autorité palestinienne y a pris le pouvoir. Et les Chrétiens sont persécutés dans tout le monde musulman en Irak, au Pakistan, en Turquie, au Nigéria, au Soudan, en Algérie, en Libye, en Egypte, en Malaisie, en Indonésie, sans parler des endroits où ils sont interdits. Jamais ces Palestiniens qui revendiquent Jésus n’ont eu le moindre mot de compassion pour ces martyrisés. Ils ne sont pas pour le multiculturalisme, ils veulent même, officiellement, une Palestine jüdenrein ; là est l’apartheid.

Revendiquer Jésus pour Palestinien, c’est tenter de nous faire croire au Père Noël et lier ce Père Noël au même amour, au même respect que celui porté à Jésus, démonstration en a été donné à Strasbourg le 11 décembre dernier. Une façon de nous souhaiter de bonnes fakes.

La guerre de conquête de l’islam pour la possession du monde continue, seule sa forme a changé.

 

Richard Rossin

Ancien secrétaire général de MSF, cofondateur de MdM, ancien vice-président de l’académie européenne de géopolitique.

USA vs IRAN : la nouvelle guerre du pétrole, qui changerait tout !

Les tensions montent entre les Etats-Unis et l’Iran

Le 19 mai 2019, le président américain, Donald Trump, a directement menacé l’Iran de destruction en cas d’attaque contre des intérêts américains. « Si l’Iran veut se battre, ce sera la fin officielle de l’Iran. Plus jamais de menaces à l’encontre des Etats-Unis », a lancé le président Trump sur Twitter.

Les dirigeants iraniens se préparent à un bras de fer économique, politique et militaire avec Washington, au moment où les États-Unis renforcent leur présence stratégique dans le Golfe persique. 

Le porte-avions USS Abraham Lincoln, à propulsion nucléaire et ses 1600 Marines, est déjà dans les parages. Les sanctions paralysantes contre le régime des Ayatollahs sont toujours en vigueur et sont imposées de plus belle.

D’ores et déjà, le guide suprême Khamenei prépare l’opinion publique à une confrontation permanente non seulement avec les États-Unis, le « Grand Satan », mais surtout dans le domaine économique.

En réalité, la récession frappe tous les secteurs et l’économie continue à se détériorer avec des pénuries croissantes et une flambée des prix de la consommation.

Poursuivre la lecture ‘USA vs IRAN : la nouvelle guerre du pétrole, qui changerait tout !’ »

Ordination à Jérusalem d’un rabbin gay : vers une Torah LGBT ?

NdlR : suite à cet évènement, pas aussi anodin qu’il y parait, la Torah est donc officiellement amendée… au nom de la Torah LGBT, qui comporte de fait quelques versets de moins que la version originale. L’occasion pour le peuple élu de jouer au jeu des  7 erreurs ? 

Le premier rabbin orthodoxe ouvertement gay ordonné à Jérusalem

Après s’être vu refuser la semikha de la Yeshivat Chovevei Torah après qu’il s’est fiancé à un homme, Daniel Atwood a été nommé rabbin dans la capitale israélienne

Le rabbin Daniel Atwood,reçoit son ordination rabbinique du rabbin Daniel Landes, à Jérusalem, le 26 mai 2019. (Crédit : Sam Sokol/JTA)

Le rabbin Daniel Atwood,reçoit son ordination rabbinique du rabbin Daniel Landes, à Jérusalem, le 26 mai 2019. (Crédit : Sam Sokol/JTA)

JTA — Un élève homosexuel d’une école rabbinique qui s’était vu refuser l’ordination par un séminaire libéral à New York a été accueilli au sein du rabbinat de Jérusalem, rompant ainsi avec un tabou contre l’homosexualité dans la communauté orthodoxe.

Daniel Landes, un éminent rabbin israélo-américain, a remis sa semikha – ordination rabbinique – de Daniel Atwood, devant un groupe d’hommes et de femmes au Théâtre de Jérusalem dimanche soir, au cours d’une cérémonie réunissant quelque 200 convives.

Atwood a été informé au début de l’année qu’il ne recevrait pas son ordination au terme de ses études à la yeshiva Chovevei Torah de New York, après que l’école lui a indiqué qu’il serait nommé rabbin.

« Est-ce que notre Torah et notre système halakhique est si faible et dénué de ressources qu’il ne peut pas être mis au défi par une nouvelle situation ? »

« On m’a dit il y a trois ans que le fait que je délivre une semikha à des femmes créerait le chaos et porterait atteinte à elles et à leurs familles et simplifierait l’apprentissage de la Torah. Mais c’est l’inverse qui s’est produit », a déclaré Landes, qui dirigeait jusqu’à récemment le Pardes Institute of Jewish Studies à Jérusalem, une école mixte sans affiliation, à l’auditoire lors de la cérémonie.

« La véritable question est la suivante : est-ce que notre Torah et notre système halakhique est si faible et dénué de ressources qu’il ne peut pas être mis au défi par une nouvelle situation ? », a-t-il demandé. Citant le verset « La Torah est parfaite, elle restaure l’âme », Landes a clamé qu’une « Torah n’est parfaite que si elle restaure l’âme. C’est ce vers quoi nous devons tendre. »

Poursuivre la lecture ‘Ordination à Jérusalem d’un rabbin gay : vers une Torah LGBT ?’ »

Breaking News : Dissolution de la Knesset…. nouvelles élections le 17 septembre !

NdlR : la “pentecôte” et le décompte de l’Omer politique peut favorable aux institutions israéliennes. 50 jours après le scrutin du 9 avril… dissolution de la Knesset votée dans la nuit. Nouveau scrutin à haut risuqe pour Bibi programmé le 17 septembre + 3 semaines de formation de nouveau gouvernement = RdV à Yom Kippour.

Etrange calendrier politico-religieux à l’israélienne : que penser de ces primo-élections vers Pessah, de cette dissolution 50j après, et d’un nouveau gouvernement (peut-être) sur fonds de fêtes de Tichri ?

Et report d’autant du Plan de paix qui peine à trouver son public ! Tout le Proche-Orient est en panne car Israël est à l’arrêt complet !! 

Les prochaines élections législatives israéliennes prévues le 17 septembre

La Knesset a voté sa dissolution à 74 votes pour et 45 contre

Vue du bâtiment principal de la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 26 décembre 2018. (Hadas Parush/Flash90/via JTA)

Vue du bâtiment principal de la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, le 26 décembre 2018. (Hadas Parush/Flash90/via JTA)

Le Parlement israélien a voté sa dissolution après que le Premier ministre israélien a échoué à réunir une coalition, déclenchant ainsi de nouvelles élections, sept semaines après que les Israéliens eurent déposer leur bulletin de vote pour élire leurs députés.

Après un débat mouvementé de 12 heures, les législateurs ont approuvé, par 74 voix contre 45, un projet de loi rédigé par le Likud visant à dissoudre la 21e Assemblée parlementaire de la Knesset et à organiser de nouvelles élections le 17 septembre.

Le Parlement (Knesset) a voté dans la nuit pour la dissolution en deuxième et troisième lectures par 74 voix pour et 45 contre, à l’instigation du Likud du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Ce dernier, incapable de former une coalition de gouvernement avec les partis de droite arrivés en tête des législatives du 9 avril, a préféré renvoyer les Israéliens aux urnes pour la deuxième fois en moins de cinq mois plutôt que de voir le président Reuven Rivlin donner sa chance à un autre député.

Des voix s’élèvent pour dénoncer le gâchis d’argent et d’énergie politique que constituent de nouvelles élections.

Un représentant du ministère des Finances cité dans la presse a évoqué une somme d’au moins 475 millions de shekels (117 millions d’euros) pour la dissolution et le scrutin. S’y ajouterait le manque à gagner considérable infligé par la perte d’une journée de travail – on ne travaille pas les jours de vote en Israël.

Poursuivre la lecture ‘Breaking News : Dissolution de la Knesset…. nouvelles élections le 17 septembre !’ »

ALLEMAGNE : appel au port de la Kippa !

Felix Klein, le premier envoyé spécial du gouvernement allemand envers la communauté juive, à une manifestation de « Berlin porte une kippa », le 25 avril 2018 (Crédit : BMI)

Allemagne : appel au port de la kippa avant une manifestation contre Israël. 

Le commissaire chargé de l’antisémitisme a expliqué que sa recommandation de ne plus porter la kippa en Allemagne “est à prendre comme un signal d’alarme”

« J’appelle tous les citoyens de Berlin et de toute l’Allemagne à porter la kippa samedi prochain, si de nouvelles attaques intolérables visent Israël et les Juifs à l’occasion de la journée al-Quds à Berlin », a indiqué au groupe de presse régionale Funke Felix Klein, commissaire du gouvernement allemand chargé de l’antisémitisme.

« Ma déclaration selon laquelle je ne pouvais plus recommander aux Juifs de porter la kippa en Allemagne partout et tout le temps est à prendre comme un signal d’alarme », s’est justifié M. Klein.

Il a justifié sa sortie par l’augmentation des actes criminels à caractère antisémite de quelque 20 % en Allemagne l’an passé.

En réaction à sa mise en garde, Bild, le quotidien le plus lu d’Allemagne, a proposé dans son édition de lundi une kippa à découper pour combattre l’antisémitisme.

Poursuivre la lecture ‘ALLEMAGNE : appel au port de la Kippa !’ »

Vers la fin de “l’ère du baril et du Coran” et en route pour une alliance globale au Moyen-Orient ?

NdlR : nous savons que l’anti-messie doit démarrer son septennat par une alliance de ce type…. 

Gilles Kepel, la fin « de l’ère du baril et du Coran ». Et le retour d’Israël ?

La guerre de Kippour a ouvert une ère, celle de la diffusion de l’islam salafiste dans le monde arabe, qui semble aujourd’hui se refermer

L'islamologue et géopolitologue Gilles Kepel (Crédit: F. Mantovani/Editions Gallimard)

L’islamologue et géopolitologue Gilles Kepel (Crédit: F. Mantovani/Editions Gallimard)

Dans Sortir du chaos, les crises en Méditerranée et au Moyen-Orient, Gilles Kepel, professeur à l’Université Paris Sciences et Lettres, et directeur de la Chaire Moyen-Orient Méditerranée à l’Ecole Normale Supérieure (ENS), distingue les prémices d’une nouvelle ère dont les signes avant-coureurs sont disséminés d’Istanbul à Damas, en passant par Moscou et Jérusalem.

Arabisant, proche du terrain, orientaliste reconnu, et parfois critiqué, Gilles Kepel n’évoque pas le « Moyen-Orient’ mais le « Levant ». Ce terme vient traduire l’arabe Chàm, qui comprend la Syrie, le Liban, la Jordanie, Israël, les Territoires palestiniens et une partie de la Turquie.

Et dans le chapitre qui se profile, où la Russie joue le rôle de maître du jeu au Levant, Gilles Kepel prévoit qu’Israël pourrait ne plus représenter cet Etat épouvantail pour ces voisins arabes, et entrer in fine dans une forme de normalisation régionale.

Times of Israel : Quand s’est ouverte cette ère du « baril et du Coran » dont vous entrevoyez aujourd’hui la fin ?

Gilles Kepel : Je lui assigne comme début la guerre d’octobre 1973, la « guerre de Kippour », appelée aussi « guerre du Ramadan » dans les pays arabes, car le mois de ramadan tombait à cette époque de l’année.

Pourtant, si c’est bien Israël qui gagne cette guerre par sa contre-offensive victorieuse, les pays arabes du Golfe, producteurs de pétrole, remportent la guerre d’octobre 1973, en contraignant les Etats Unis à donner l’ordre d’arrêter à l’Etat hébreu au kilomètre 101 sur la route de Suez au Caire. Ainsi ils sortent auréolés de la victoire dans le monde arabe.

Cela va permettre aux pays du Golfe d’exercer leur hégémonie sur les nationalistes arabes alors mâtinés de socialisme, comme l’Egypte nassérienne ou le baasisme syrien.

A cette époque, il y a une forte domination des pays du golfe dans la production de pétrole alors que la production américaine est déclinante. Ce pétrole va leur donner une richesse absolument fabuleuse à l’échelle mondiale. Ils vont s’en servir pour répandre et financer le salafisme, une idéologie extrêmement rigoriste qui prône la rupture en valeur avec l’esprit occidental des Lumières.

Cette vision très rigoriste de la religion va leur assurer une légitimité via la thèse suivante qu’ils répandront dans le monde arabe : « si nous avons du pétrole c’est parce qu’Allah nous l’a donné et que nous sommes les meilleurs musulmans ».

Poursuivre la lecture ‘Vers la fin de “l’ère du baril et du Coran” et en route pour une alliance globale au Moyen-Orient ?’ »

GAZA : la guerre inéluctable et voulue par le Hamas & le Jihad islamique

NdlR : avec l’appui de l’Iran, le deux groupes terroristes semblent déterminés à en découdre avec Israël. 

Le Jihad islamique avertit d’une guerre, les derniers combats étaient « un essai »Des membres des brigades Al-Qods, la branche armée du Jihad islamique palestinien, avec un réplique d'une roquette durant une parade militaire, le 1 octobre 2018. (Crédit : AP/Adel Hana)

Le chef du groupe terroriste basé à Gaza Ziad al-Nakhaleh affirme que son groupe s’est aligné avec le Hamas pour les dernières violences, durant les négociations de trêve au Caire

Des membres des brigades Al-Qods, la branche armée du Jihad islamique palestinien, avec un réplique d’une roquette durant une parade militaire, le 1 octobre 2018. (Crédit : AP/Adel Hana)

Le secrétaire-général du Jiahd islamique palestinien Ziad al-Nakhaleh a déclaré mardi que son groupe et le Hamas s’étaient coordonnés pour mener la dernière série de combats.

« La dernière escalade n’était qu’un essai réel en vue de la grande campagne qui se prépare », a déclaré le groupe terroriste soutenu par l’Iran durant une interview accordée à l’agence de presse al-Mayadeen, lié au Hezbollah, selon les médias israéliens.