2015 Big Bang économique : c’est parti…

La chute du pétrodollar résonnera sur la planète entière (Jim Willie)

« Le dollar a basculé de son trône. L’écuyer fidèle du pétrodollar, ce dollar vert, vit son déclin. La guerre en Ukraine constituera pour le dollar son Waterloo. Le refus des Saoudiens de négocier leur pétrole uniquement en dollars sera le facteur de cette chute qui résonnera aux quatre coins du globe.

La politique de la Réserve Fédérale US détruit le système financier. En fait, ce qu’ils appellent une politique de stimulation, constitue en réalité le sauvetage camouflé de Wall Street, où les dettes des banquiers sont transférées sur l’Etat US (et l’ensemble du monde, d’autre part). Les USA ont renoncé à fixer un plafond de la dette, parodie amère de l’économie réelle. Les USA font penser chaque mois un peu plus à un pays du tiers-monde, avec son immense fraude, son effondrement économique, la guerre, les sanctions, et son absence de direction. La FED s’est engagée en terrain très dangereux en proclamant l’hyperinflation comme sa politique de base, réduisant pratiquement au taux zéro le coût de l’argent et utilisant les dérivés comme moyens de cette politique de facilité. Il s’en suit une fuite des créanciers étrangers qui ne veulent pas alimenter les trillions de dette américaine.

Cet argent quasi gratuit octroie aux indices de Wall Street des records de croissance, alors que l’économie réelle vit sa chute la plus forte depuis la Grande Dépression. Du fait de l’absence de demande, 30% des surfaces de vente dans les centres commerciaux restent fermées. Le taux réel de chômage, si l’on écarte toutes les manipulations, est de 22%. Le pays ne pourra se maintenir longtemps dans une telle situation, d’autant plus que le système de crédit a coincé. Les grandes banques américaines sont en faillite, et continuent à œuvrer pour ce ‘casino’, recueillant à l’aveuglette quelques menus profits du commerce des dettes, mais ne contribuent pas à l’économie réelle.

Les USA ont construit un système financier digne d’un pays du tiers-monde.

La suite logique de tout cela, cet écroulement systémique en cours, c’est la faillite des USA et l’indispensable guerre, en vue de défendre le dollar et la dette américaine. Là où l’on commence à écarter le dollar, là apparaissent les guerres. L’Occident refuse le compromis qui permettra de supprimer les grandes banques et entreprendre un nouveau système de commerce. Et c’est pourquoi les pays du BRICS continueront à œuvrer en vue de sortir de la zone dollar US. Les banques centrales sont aux abois. Le système de franchise de la Réserve Fédérale US s’est écroulé. Les banquiers n’ont plus de réponse, il y a ceux qui se sont suicidés, d’autres qu’attend la prison.

De cette crise qui fait actuellement rage, la raison principale est le système bancaire  dans son ensemble, en corrélation avec le transfert de l’industrie US vers l’Asie et l’hypertrophie du secteur de l’aide sociale aux USA. Le moteur principal de la domination mondiale US est bien la guerre. La dette US officiellement reconnue de 17 trillions de dollars est due pour moitié aux dépenses militaires. La machine de guerre US défend non seulement le dollar, mais aussi le négoce global de la drogue. Poutine a fermé la Russie aux Rothschild. Poutine a coupé les routes aux fournitures américaines d’héroïne. Pour cela les banksters d’élite veulent écarter (liquider ?) Poutine, et mettre la Russie à leur botte.

Toutefois, cette Russie qui se développe et se joint à la Chine, il sera extrêmement difficile de l’isoler. La Russie, avec ses 12 fuseaux horaires, est le fournisseur incontournable de nombreuses ressources nécessaires à la vie. L’union de la Chine et de la Fédération de Russie élaborera un nouvel étalon commercial fondé sur l’or. Le dollar a basculé de son trône. L’écuyer fidèle du pétrodollar, ce dollar vert, vit son déclin. La guerre en Ukraine constituera pour le dollar son Waterloo. Le refus des Saoudiens de négocier leur pétrole uniquement en dollars sera le facteur de cette chute qui résonnera aux quatre coins du globe.

Les Saoudiens feront connaitre leur décision dans les semaines ou mois à venir, s’inclinant devant les Chinois, ôtant leur chapeau devant la Russie. Le prix du pétrole sera déterminé par le tandem russo-chinois, et défini en yuans. Dès lors que s’établira l’étalon commercial « or », la fuite de cette dette US deviendra incontrôlable. Le système bancaire se métamorphosera, apportant la prospérité à l’Est, la désolation à l’Ouest. Cet écroulement que l’on entendra de toutes parts, est en route. Le dollar sera écarté, et remplacé par l’étalon commercial « or ». »

Source : http://politikus.ru/events/30569-dr-willie-obval-petrodollara-budet-slyshen-po-vsey-planete.html
L’auteur : Jim Willie est analyste statistique orienté sur les recherches en marketing et prévisions des ventes au détail, docteur en sciences statistiques avec 25 ans d’expérience. Depuis la fin des années 90, Jim prédit avec une étonnante précision toutes les étapes de déclin du capitalisme financier actuel. On lui attribue l’éclatement de la bulle Internet, de Lehman, la chute du marché des subprimes, le crash de 2008 et bien d’autres.

Etat islamique en Europe : menaces sur le Pape

L’Etat islamique menace le pape François de mort

C’est du moins ce que prétend le journal russe Nezavissimaïa gazeta, et la revue italienne Il Tempo. Selon ces deux médias, l’Etat islamique aurait menacé de mort le pape François, et préparerait un attentat contre lui. Des informations qui auraient été transmises par des représentants des renseignements israéliens. D’après ces données, l’Etat islamique aurait l’intention de lancer un défi à Al-Qaïda. L’objectif : assassiner le pape François, en plus d’autres objectifs en Europe. Il faut dire que la charge médiatique contre l’EI est telle que ces derniers ont pu être piqués au vif. Depuis quelques semaines, les déclarations les plus dures à son encontre sont publiées dans la presse, provenant même du Vatican. VATICANCe dernier s’est récemment déclaré favorable à une intervention armée. Une prise de position semblable à celle de nombreuses personnalités religieuses dans le monde, et notamment en France à l’instar de Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Oeuvre d’Orient. A noter que le Vatican s’investit énormément dans les évènements d’Irak, et les persécution des chrétiens forcés de fuir l’Etat islamique. Lors du décès du journaliste James Foley, qui n’était pas catholique, le pape François aurait même contacté ses proches pour leur présenter ses condoléances. Le Saint Père fait donc figure de cible potentielle pour les fanatiques religieux. D’autant plus qu’il représente pour eux « le porteur du mensonge. » Le Vatican semble pour l’instant relativiser ces menaces. Le père Federico Lombardi, porte-parole du Saint Siège, a déclaré à ce sujet ne pas dramatiser la situation. Pour les autorités italiennes, en revanche, la menace semble sérieuse. Le niveau de menace terroriste a été revu à la hausse alors que les survols de l’Etat pontifical ont été limités. 4244721La presse italienne, se référant aux services de renseignements locaux, évoque l’activité des extrémistes musulmans venus de Bosnie. Elle craint que les représentants de cette diaspora et les habitants qu’ils auraient « convertis » soient capables de participer aux attentats. En août, le fondamentaliste islamique Bilal Bosnic, qui a longtemps vécu en Italie avant de rejoindre l’EI, a confirmé le fondement de ces suspicions. « Nous, les musulmans, croyons qu’un jour le monde entier deviendra un Etat islamique. Notre objectif est de faire en sorte que même le Vatican devienne musulman. Je ne le verrai peut-être pas de mes propres yeux, mais ce jour viendra », a-t-il déclaré. « Quant à Foley, c’était un espion. Dans certains cas un meurtre est justifié. Selon les normes islamiques, il est admissible de tuer un prisonnier si cela peut effrayer l’ennemi », a ajouté l’extrémiste. Les forces de l’ordre italiennes passent en état d’alerte. Rappelons également que Rome a commencé à fournir des armes aux Peshmergas kurdes qui combattent l’EI. « L’EI représente un danger pour la sécurité européenne, et en Italie on se sent particulièrement vulnérable », a déclaré le vice-ministre italien de l’Intérieur Filippo Bubbico. En même temps, l’Arabie saoudite appelle les pays de l’UE à renforcer leurs mesures de sécurité. « Le terrorisme représente une force qu’il faut combattre rapidement et intelligemment. Sinon, je suis persuadé que dans un mois le terrorisme atteindra l’Europe, puis dans un mois encore l’Amérique », a mis en garde le roi Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud. Dans un entretien recueilli à Rome le 16 septembre par Quotidiano.Net auprès de Habeeb M. H. Al-Sadr, ambassadeur d’Irak près le Saint-Siège, le diplomate, tout en déclarant ne pas avoir « connaissance de faits précis et de projets opérationnels », se montre pourtant préoccupé par les informations publiées le mois précédent : « Les menaces contre le Pape sont crédibles (…) Ce qu’ont déclaré les terroristes de l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] est clair. Ils veulent tuer le Pape (…) Nous devons veiller à la sécurité du Pape partout, parce que je pense qu’ils essaieront de l’atteindre lors de ses voyages et même à Rome (…) car l’EIIL [utilise des militants] qui ont des passeports occidentaux (…) Il pourrait inciter ces combattants à commettre un acte de terrorisme dans les pays européens ». – See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/attentat-de-lei-contre-le-pape-lambassadeur-dirak-pres-le-saint-siege-lestime-credible#sthash.JqfHqHdB.dpuf

ISRAËL : « Le but de l’État islamique est de conquérir Jérusalem ! » selon Shaul Mofaz

arton1532Le président du parti Kadima et ancien ministre israélien de la Défense, Shaul Mofaz, a déclaré lundi que les terroristes de l’État islamique sont actifs dans toute la région et ont pour but à présent de conquérir la Jordanie, Gaza et le Liban.

« Mais leur but est de conquérir Jérusalem, tout comme le Hamas. L’État islamique et le Hamas ne sont qu’un, ne nous méprenons pas. Ils sont de la même branche », a mis en garde Mofaz lors de la Conférence annuelle de l’Institut International pour la lutte contre le terrorisme qui s’est tenue à Herzliya. « L’Etat islamique décapite ses victimes et le Hamas opère avec la même cruauté », a-t-il poursuivi.

Fin juillet, l’EI a affirmé au peuple palestinien que « ce n’est qu’une une question de temps » avant que ses djihadistes n’arrivent en Israël pour se joindre à la lutte contre les « Juifs barbares », dans une déclaration publiée sur un compte Twitter affilié à l’organisation terroriste. « L’État islamique fera tout en son pouvoir pour continuer à attaquer tous les apostats qui se dressent comme obstacle sur son chemin en direction de la Palestine », a indiqué le groupe, soulignant que sa promesse ne doit pas être prise à la légère car « le groupe ne propose pas des mots vides, comme toutes les autres nations arabes qui parlent et n’agissent pas », selon le communiqué.

L’État islamique contrôle environ 25% de la Syrie (45.000 km2) et 40% de l’Irak (170.000 km2), soit au total 215.000 km, c’est l’équivalent du Royaume-Uni (237.000 km2).

Eric Hazan – © Le Monde Juif .info | © Photo : DR

UKRAINE : un point de situation après le sommet de l’OTAN et le cessez-le feu

L’OTAN a tenu un sommet sur l’UkraineLe 5 septembre, la position des États membres, et surtout des pays voisins de la Russie, a été au centre de l’attention des participants au sommet de l’OTAN. Moscou a été l’objet de critiques acerbes de la part de presque tous les 28 membres de l’OTAN à cause de son incursion au Sud-Est de l’Ukraine et de l’annexion de la Crimée à la Russie.

Le document le plus attendu du sommet, qui s’est déroulé au pays de Galles, était la Déclaration finale dans laquelle l’OTAN a décidé de mettre en place des forces de réaction rapide en réponse à la « menace russe ». Le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen a précisé aux journalistes que ces forces devaient être recrutées sur la base d’une rotation des troupes des États membres de l’Alliance. Rasmussen a décrit les forces de réaction rapide comme un mélange de troupes régulières et de forces spéciales pouvant « facilement se déplacer tout en étant capables de combattre vigoureusement ». Les actions des forces terrestres seront, si nécessaire, soutenues par voies aériennes et maritimes. Rasmussen a refusé de préciser à combien s’élèveront les effectifs de ces forces de réaction rapide, mais selon une source de RBTH, elles seront composées d’environ 4 mille hommes. Elles pourront être déployées dans n’importe quel pays de l’Alliance en 48 heures. Pour l’OTAN, ces forces permettront de « contrer les possibles plans de la Russie visant à déstabiliser les pays baltes ».

Selon le représentant permanent de la Russie auprès de l’OTAN Alexandre Grouchko, la nouvelle politique de l’Alliance pourrait sensiblement affaiblir la sécurité régionale et mondiale. De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov estime que ce n’est pas une coïncidence si juste après les contacts entre les présidents russe et ukrainien à Minsk et les démarches de Vladimir Poutine proposant une initiative de paix en sept points, des voix se sont élevées à Kiev sur la nécessité d’abandonner le statut de neutralité et de débuter les démarches d’adhésion à l’OTAN. « Certains partenaires occidentaux, dont malheureusement l’acteur le plus influent, les États-Unis, souhaitent que l’OTAN l’emporte et que Washington dicte à tous sa volonté », a récemment indiqué Lavrov à Moscou. « Cette conception d’exclusivité proclamée à plusieurs reprises par le président américain Barack Obama du haut de ses tribunes n’apportera rien de positif ».

Existe-il une limite qui, une fois franchie, pousserait les deux camps à passer de la guerre des sanctions à la guerre des armes ? Les mots prononcés à l’unisson par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le président ukrainien Petro Porochenko se distinguent néanmoins. Ils estiment, en effet, que l’on s’approche du point de non-retour. Et c’est à Moscou d’arrêter si elle ne veut pas atteindre ce point. Ces déclarations reflètent non seulement la confrontation en Ukraine, mais aussi la pensée politique générale qui domine aujourd’hui en Occident.

Ukraine : le conflit risque de dégénérer en massacre en EuropeLe conflit ukrainien peut dégénérer en massacre à l’échelle européenne, a déclaré dans une interview à la radio russe RSN le premier président de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev. « Il faut arrêter ce processus. Il faut exiger l’arrêt du conflit et (le lancement, ndlr) des négociations. Si d’autres Etats sont touchés par ce conflit, il se jouera à plus grande échelle, et tout le monde s’y impliquera, nous risquons de déboucher sur un affreux massacre en Europe. Or, il faut le prévenir », a déclaré l’homme politique. Le conflit interne que connaît l’Ukraine ne doit pas devenir international, considère M.Gorbatchev. « Si notre pays s’y entraîne, un tel incendie pourrait se déclarer que nul ne saura le maîtriser. .. »  a-t-il souligné.

Au cours d’une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité, le représentant permanent du Royaume-Uni à l’ONU, Mark Lyall Grant, a affirmé que la présence de troupes russes en Ukraine constituait « une violation de la souveraineté du pays et allait à l’encontre du droit international ». Selon Sir Lyall Grant, Londres possède « des preuves irréfutables sur la participation régulière de militaires russes aux combats en Ukraine ». « La Russie ne peut continuer à faire semblant de ne pas être un acteur direct du conflit », affirme Lyall Grant, qui ajoute par ailleurs que Moscou a fourni aux républiques autoproclamées « un nombre considérable d’armes lourdes, notamment des chars, des véhicules de transport de troupes BTR et de l’artillerie ». Selon la représentante des États-Unis à l’ONU, Samantha Power, du matériel militaire russe se trouve actuellement à Novoazovsk. « Au regard des derniers agissements russes, la principale question que nous devons nous poser n’est pas de savoir ce qu’il faut dire à la Russie, mais ce qu’il faut faire pour qu’elle nous entende » a affirmé M.Power. Par ailleurs, l’OTAN a diffusé jeudi des images satellites qui confirmeraient la présence de pièces d’artillerie russes en Ukraine.Crash du vol MH17 : il y aura un avant et un après

La Russie, de son côté, a rejeté catégoriquement toutes les accusations à son encontre qui, selon elle, ne sont rien de plus que des provocations récurrentes. Le représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, a posé une question aux États-Unis pour savoir « que font les dizaines de conseillers américains présents dans le bâtiment du Conseil de sécurité et de défense ukrainien ». Il a par ailleurs demandé comment les « derniers systèmes d’armement américains » s’étaient retrouvés chez les forces ukrainiennes et « combien de mercenaires, travaillant soi-disant pour des entreprises de sécurité , combattent à des milliers de kilomètres de chez eux ».

Les Etats-Unis, la France, l’Italie, la Pologne et la Norvège livreront des armes à l’Ukraine, a annoncé dimanche le conseiller du président ukrainien, Iouri Loutsenko. « Nous sommes parvenus à des ententes sur l’envoi de conseillers militaires occidentaux et d’armes modernes avec les Etats-Unis, la France, l’Italie, la Pologne et la Norvège lors du sommet de l’Otan » au pays de Galles, a indiqué M.Loutsenko sur Facebook. Ukraine: Washington, Paris, Rome, Varsovie et Oslo livreront des armesLe président ukrainien Piotr Porochenko a déclaré à Newport (pays de Galles) que l’Alliance adopterait une déclaration sur l’envoi d’aide militaire et technique à Kiev. Il a plus tard déclaré à la chaîne de télévision BBC que plusieurs pays membres de l’Alliance avait promis d’envoyer des armes de haute précision à l’Ukraine sans pour autant fournir d’autres détails.

Le président du comité international de la Douma (chambre basse du parlement russe), Alexeï Pouchkov a exprimé sa préoccupation face à l’intention des pays membres de l’Otan d’accorder une aide militaire à Kiev.

 

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UKRAINE : analyse de Sergeï Glaziev. « Les Etats-Unis veulent déclencher une guerre chaotique dans toute l’Europe »

Sergeï Glaziev, conseiller de Vladimir Poutine : « Les Etats-Unis veulent déclencher une guerre chaotique dans toute l’Europe »

« Au lieu de la zone de développement de Lisbonne à Vladivostok qu’offre le président Poutine, les Etats-Unis veulent déclencher une guerre chaotique dans toute l’Europe, déprécier le capital européen, effacer toutes les dettes qui écrasent les Etats-Unis, effacer leurs dettes envers la Russie et l’Europe, soumettre leur espace économique et prendre le contrôle des ressources du gigantesque territoire eurasien. Ils croient qu’ils n’ont pas d’autre moyen de maintenir leur hégémonie mondiale et de supplanter la Chine.

Hélas pour eux, cette stratégie géopolitique a un siècle de retard. Elle date de l’époque de l’Empire britannique où la géopolitique se résumait à « diviser pour régner » : c’est-à-dire monter les pays les uns contre les autres, générer des conflits et provoquer une guerre mondiale (…)  La Russie est la dernière victime de cette politique et l’arme choisie contre elle est l’Ukraine, dont le peuple sert de chair à canon dans cette nouvelle guerre (…) Depuis 20 ans, les Etatsuniens nourrissent le nazisme ukrainien pour faire du tort à la Russie.

Comme vous le savez, ils ont recueilli ce qui restait des troupes de Bandera après la Seconde Guerre Mondiale. Ils ont emmené en Amérique des dizaines de milliers de nazis ukrainiens et en ont pris grand soin pendant toute la période qui a suivi la guerre. Ces nazis ukrainiens sont revenus en masse en Ukraine après l’effondrement de l’Union Soviétique. Leur but est toujours le même : séparer l’Ukraine de la Russie (…) La junte des nazis ukrainiens n’est que leur instrument. Ils commettent des atrocités et des crimes épouvantables, bombardent des villes, tuent des civils, des femmes et des enfants et les forcent à s’enfuir dans le seul but de provoquer la Russie et d’attirer toute l’Europe dans la guerre. C’est la mission de Poroshenko. C’est la raison pour laquelle Poroshenko rejette  toutes les propositions de négociation et bloque tous les traités de paix (…)

Nous avons calculé que l’Union européenne allait perdre mille milliards d’euros à cause des sanctions envers la Russie imposées par les Américains (…)  Il faudrait qu’une nouvelle génération de politiciens européens pragmatiques et plus conscients des intérêts de leur pays arrive au pouvoir. Ce que nous voyons, aujourd’hui, ce sont des politiciens qui prennent des décisions contraires à leurs intérêts nationaux. C’est largement dû au fait que l’Allemagne, qui est le moteur de la croissance européenne, est encore un pays occupé. L’armée étatsunienne est toujours stationnée en Allemagne et tous les Chanceliers allemands font allégeance aux Américains et promettent de suivre leur politique. Cette génération de politiciens européens n’a pas réussi à se libérer du joug de l’occupation étatsunienne. Bien que l’Union soviétique n’existe plus, ils continuent d’obéir servilement à Washington, qui se sert de l’OTAN pour mettre toujours plus de territoires sous son contrôle (…)

Les dernières élections du Parlement européen ont montré que tous les citoyens européens ne sont pas dupes de la cynique propagande pro-américaine et anti-russe ni du flot continu de mensonges qui sont déversés sur la tête des malheureux Européens. Les partis européens traditionnels ont perdu les dernières élections européennes. Il faut dire la vérité encore et encore pour faire bouger les lignes. Parce que ce qui se passe en Ukraine, c’est la renaissance du nazisme (…)

Malheureusement le système financier russe est aujourd’hui très dépendant du capital étranger. Nous devons créer notre propre système financier et monétaire pour pouvoir nous reposer sur nos propres forces et disposer des ressources nécessaires à la croissance de notre économie (…) Nous devons bâtir une politique monétaire et macro-économique souveraine ».

UKRAINE : Cameron (UK) demande à l’Europe et aux USA de débrancher la Russie du système mondial de paiement SWIFT ! Une déclaration de guerre…

Le gouvernement britannique a officiellement annoncé que la Grande-Bretagne exhorterait l’Union européenne à bloquer l’accès de la Russie au réseau bancaire SWIFT dans le cadre de l’expansion des sanctions, informe l’agence Bloomberg.

Vendredi, le Premier Ministre anglais a demandé, à ce que la Russie soit débranchée du réseau interbancaire Swift, comme le fut le Vatican (ce qui avait forcé le départ de Benoît XVI) et l’Iran.  C’est une déclaration de guerre, indirecte certes, mais bien réelle. Cameron veut affamer le peuple russe pour le punir d’avoir Poutine. Et si l’UE et les US débranchent les banques russes de Swift, je ne donne pas très cher de la paix.

Cela rappelle vaguement le blocus que Napoleon avait voulu imposer pour ruiner les Anglais. Non seulement cela n’avait pas fonctionné, mais en plus on sait comment cela s’était terminé. AUjourd’hui, la Russie et la Chine sont la main dans la main, sans compter le soutien de l’Inde et bien sûr du Brésil. Et comme, la situation dégènére très vite en ce moment, il ne faudra pas beaucoup de temps pour que cette guerre ukrainienne en devienne une, officiellement, avec l’envoi des troupes françaises, anglaises, espagnoles, italiennes et bien sûr américaines. Pour affronter les Russes. Ce sera donc une IIIe Guerre Mondiale.

Actuellement, le réseau SWIFT réunit plus de 10 000 organisations bancaires et financières dans 210 pays du monde, la Russie compte plus de 600 participants, dont la Banque de Russie. En cas de déconnexion du système SWIFT, les banques russes ne pourront plus gérer leurs comptes de correspondance à l’étranger, les paiements en devises seront également affectés, car toutes les informations sont transmises par SWIFT.

« SWIFT est, essentiellement, un protocole d’interaction entre les banques. Si les codages communs sont interdits en Russie, le système bancaire russe pourrait rapidement plonger dans le chaos et connaître un effondrement partiel », explique Vassili Yakimkine, professeur adjoint de la faculté des finances et de la banque à l’Académie russe de l’économie nationale et analyste de FIBO Group. « Aujourd’hui, les opérations en devises sont quasiment impossibles sans l’utilisation de SWIFT. Ce protocole, de facto, est une norme », explique l’analyste.

Par ailleurs, les dirigeants occidentaux ne cherchent pas à bloquer tous les paiements en provenance et à destination de la Russie car, dans ce cas, ils ne pourront plus payer les ressources énergétiques et ne seront donc, pas livrés. « En outre, cela pourrait stimuler la création par la Russie et par la Chine (ce qui est encore plus dangereux pour l’Occident) de leur propre système de paiement pour les transactions financières entre les banques de différents pays », ajoute Vassili Yakimkine.

C’est quoi SWIFT ? Un système où nul ne peut acheter ni vendre si…

Voir ICI ==> http://www.astrosurf.com/luxorion/finance-affaire-swift.htm

 

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ALLEMAGNE : la Scharia Polizei sévit dans la ville de Wuppertal !

Des Musulmans radicaux salafistes ont formé une police de la charia et patrouillent en toute liberté la nuit, dans la ville de Wuppertal en Allemagne.

Un groupe islamiste a annoncé la formation, cette semaine, de la Scharia-Polizei à Wuppertal en Allemagne. Selon leur page Facebook, et la vidéo du salafiste Pierre Vogel, un converti à l’origine de cette initiative, la police de la charia veut interdire la musique et les concerts, l’alcool, les drogues et la cigarette, les jeux de hasard, la pornographie et la prostitution.

L’Allemagne a bien interdit les groupes salafistes mais les fondamentalistes veulent imposer l’application de la loi islamique sur les «infidèles».

La police de la charia, vêtue de gilets orange fluo, distribue des tracts où elle exige l’interdiction de breuvage d’alcool, de prise de drogue, ou encore la participation aux jeux. Ce week-end, le groupe salafiste a appelé sur les réseaux sociaux à une «charia dans des zones d’exploitation contrôlées» et au recrutement des jeunes pour le développement de l’effectif de ses « policiers ».

Allemagne-charia-policeDes plaintes ont été déposées notamment celle de jeunes filles menacées par la police de la charia si elles ne portaient pas le voile et de plusieurs jeunes hommes agressés, car ils buvaient de l’alcool. La semaine dernière, la police a arrêté une vingtaine de policiers de la charia. «L’intimidation ou la provocation ne seront pas tolérées», a déclaré, vendredi, le chef de la police de la ville dans un communiqué. Cependant, bien qu’illégale sur le sol allemand, pour l’instant, les seuls chefs d’accusation retenus contre cette police salafiste de la charia l’ont été pour « rassemblement illégal ».

 

Cette «police» auto-proclamée s’apparente à la police religieuse sévissant dans nombre de pays musulmans, où l’État a le devoir de promouvoir la Vertu et de réprimer le Vice. A Wuppertal, ces patrouilles font du prosélytisme agressif et tentent de recruter des adeptes. Ils vont dans des casinos et des clubs et harcèlent les gens en cherchant à mettre la charia en application:

La chef de la police de Wuppertal, Birgitta Radermacher, a déclaré: «L’État a le monopole de la force. Ceux qui tentent d’intimider ou de provoquer des citoyens ne seront pas tolérés. Il n’y a aucune justification pour l’existence de cette police de la charia.» Bien. Pour le moment, les islamistes sont en minorité. Quand leur nombre le permettra, ils imposeront la charia, car selon eux, la loi islamique prévaut sur les lois humaines et les musulmans ont le devoir de la mettre en application. Andre Schwanicke, porte-parole de la police allemande, cité par NBC News, a indiqué que cette «police» est illégale et que des actes d’accusation avaient été déposés.

Boycott Israël : un point de situation…euphorique !

Photo AFPPartie de la société civile palestinienne en 2004, la campagne BDS a depuis pris une ampleur internationale. Sa déclinaison française, regroupe aujourd’hui une quarantaine d’associations et de partis politiques — dont le Parti de gauche, le NPA, la Confédération paysanne et les syndicats Solidaires et CNT. «Souvent les gens ne retiennent de notre action que le boycott des produits israéliens, note Jean-Pierre Bouché, dirigeant du collectif affilié Stop Apartheid à Toulouse. Or, nous incitons également les entreprises internationales à se retirer d’Israël, et les Etats à le sanctionner. Par ailleurs, le boycott a aussi une dimension académique et culturelle.» L’initiative ne manque évidemment pas de susciter des critiques. Dans un communiqué publié en juin, le président de la chambre de commerce France-Israël, Henri Cukierman, soulignait que «la loi française interdit le boycott en raison de la race, de la religion ou de la nationalité.» Assurant que «10% des Palestiniens travaillent pour des employeurs israéliens», il assimilait l’action du BDS à une nouvelle «Nuit de cristal», en référence aux attaques de commerces juifs menées en novembre 1938 dans l’Allemagne nazie.

Moscou se tourne vers Israël pour ses importationsRetournement de l’histoire et de situation ? En raison de la détérioration de ses relations avec l’Europe sur fond de crise en Ukraine, la Russie a décidé de se tourner vers Israël pour ses importations de produit agricoles. Ce changement de politique à Moscou arrive au moment même où les acheteurs à Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie et en Europe commencent à refuser d’importer les fruits israéliens, en signe de protestation contre l’opération militaire Bordure protectrice dans l’enclave palestinienne.

Presse Russe : « Spirale des sanctions entre Russie et UE : Israël grand bénéficiaire. Le ministre israélien de l’agriculture Yair Shamir expliquait récemment : « C’est une occasion unique pour nous et pour le marché russe. En effet, nous pouvons lui offrir une gamme de produits beaucoup plus large que celle sur laquelle il pouvait compter. Plus de fruits tropicaux et d’autres produits. En outre, nous disposons déjà d’une bonne expérience. Au cours des dernières années, nos exportations vers la Russie de pommes de terre et d’autres productions agricoles ont été multipliées par trois. Cela montre que les clients russes apprécient nos produits. Donc, c’est pour nous une chance inespérée. » Les pommes de terre polonaises seront partiellement remplacées sur le marché russe par des israéliennes ; un projet russo-israélien de construction d’une ligne de transformation de lait de chèvre est à l’ordre du jour dans la région de Vologda. Enfin, le ministre de l’agriculture de la république de Crimée a communiqué que la production de volailles allait être relancée dans la péninsule grâce à des investissements israéliens. Manifestation propalestinienne à Paris le 26 juillet 2014.Les producteurs israéliens redeviennent optimistes : les Russes sont disposés à acheter des fruits, légumes, fromages israéliens. Ils le disent ouvertement et veulent importer des produits “Made In Israel” en grande quantité.

Israël s’appuie fortement sur ses exportations dont un tiers va vers l’Europe. Selon un rapport du gouvernement, 250 millions de dollars des exportations annuelles israéliennes proviennent de zones considérées “en dehors des limites” par la communauté internationale : la Cisjordanie, Jérusalem-Est et le plateau du Golan. Le ministère israélien des Finances estime qu’une baisse de seulement 20 % des exportations vers les États membres de l’UE, pourrait coûter à l’économie israélienne 5,7 milliards de dollars en exportations annuelles, et une perte instantanée de 9800 emplois.

Pourtant, certains habitants des implantations dont les entreprises sont basées en Cisjordanie ne semblent pas trop inquiets. Yaacov Berg, co-propriétaire du vignoble Psagot, situé non loin de la ville palestinienne de Ramallah, a déclaré aux informations de la 2ème chaîne israélienne “qu’il n’y avait pas à s’émouvoir du boycott. Les gens ont boycotté les Juifs pendant 2000 ans. Si vous me demandez mon avis, nous n’avons jamais été dans une situation aussi bonne au cours des 2000 dernières années”.

Le patronat israélien a lancé une campagne contre un boycottage des produits israéliens fabriqués dans les colonies de Cisjordanie en expliquant que les Palestiniens eux-mêmes risquaient d’en faire les frais. Le président de l’Association des industriels, principale organisation patronale israélienne, Zvi Oren, a écrit à une trentaine de ses homologues européens et palestiniens pour les mettre en garde contre l’impact d’un boycottage sur l’emploi des Palestiniens.  Selon les statistiques de l’association patronale, 22.500 Palestiniens sont employés dans les colonies en Cisjordanie. Sur ce total, 6.000 travaillent dans 600 entreprises industrielles appartenant à des Israéliens. Le reste est employé dans le bâtiment et l’agriculture. Par ailleurs, 28.250 Palestiniens travaillent légalement en Israël et près de 20.000 au noir, selon la même source. « Il est évident que si les entreprises situées de l’autre côté de la Ligne verte (en Cisjordanie ou à Jérusalem-Est) sont affectées par un boycottage, leurs employés palestiniens seront touchés », a déclaré à l’AFP Dany Catarivas, responsable de la section internationale de l’association.

Cette initiative a été prise à la suite de l’interdiction d’exportation à partir du 1er septembre vers l’Union Européenne de volailles et produits laitiers originaires des colonies israéliennes. « En accord avec de précédentes décisions, l’Union européenne ne reconnaît plus l’autorité des services d’inspection vétérinaire israéliens pour approuver l’exportation de volailles et de (produits laitiers) en provenance de colonies », a affirmé récemment un responsable européen. Les directives prises en ce sens par la Commission européenne en février s’appliquent aux colonies et zones industrielles produisant de la volaille et des produits laitiers à Jérusalem-Est, dans le Golan et en Cisjordanie, la communauté internationale considérant comme illégales les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée.

Ces appels au boycottage ne devraient avoir qu’un impact économique « insignifiant », selon Dany Catarivas. Sur les 45 milliards de dollars d’exportations israéliennes annuelles, seuls 200 millions à 300 millions proviennent des colonies, soit moins d’un demi pour cent des ventes à l’étranger. « Il ne faut toutefois pas traiter par le mépris ces appels au boycottage car ils portent jusqu’à présent sur les produits des implantations (les colonies), mais cela pourrait un jour déboucher sur une campagne visant tous les produits israéliens », dit-il.

L’accord de libre échange entre Israël et l’Union européenne exclut les produits venant des colonies, qui doivent acquitter des droits de douanes contrairement aux produits en provenance du territoire israélien.

Plus que jamais, « je maudirai ceux qui te maudiront…  » Pauvre Europe, pauvre France…et bénie soit la Russie ?

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Poutine le Grand : « Ne cherchez pas d’histoires à la puissance nucléaire qu’est la Russie »

Poutine : "Ne cherchez pas d'histoires à la puissance nucléaire qu'est la Russie"

« La Russie est loin d’être mêlée à un conflit à grande échelle. Nous ne le voulons pas et nous n’avons pas l’intention de l’être. Mais naturellement, nous devons toujours nous tenir prêts à repousser toute agression contre la Russie. Les partenaires de la Russie doivent comprendre qu’il vaudrait mieux qu’ils ne nous cherchent pas d’histoires. Dieu merci, je ne pense pas que quiconque ait l‘intention de déclencher un conflit de grande échelle avec la Russie. Je souhaite vous rappeller que la Russie est l’une des plus grandes puissances nucléaires. » 

Cette déclaration, c’est celle que le président russe Vladimir Poutine a faite lors d’une visite à un camp de jeunes, près de Moscou. Il leur a expliqué que la prise de contrôle de la Crimée avait été ordonnée pour protéger la population à majorité russophone de la violence du gouvernement ukrainien, et que les combats permanents des séparatistes pro-russes en Ukraine orientale étaient dus au refus de négocier de Kiev.

Poutine semblait très à l’aise et il a répondu aux questions des élèves au sujet de la démographie et de l’histoire. Mais il s’est assombri en évoquant le conflit Ukrainien, et il a accusé les Etats-Unis et l’Europe d’avoir organisé la destitution «inconstitutionnelle» de l’ancien président soutenu par Moscou, Viktor Ianoukovitch, en faveur d’un gouvernement pro-européen. Il a expliqué que l’Ukraine de l’Est n’avait pas accepté cette destitution et qu’elle était maintenant soumise à des « forces militaires brutes », des avions, des chars et de l’artillerie du gouvernement ukrainien.

« S’il s’agit là de valeurs européennes contemporaines, alors je suis déçu au plus haut point ». Le dirigeant russe a comparé l’opération militaire actuelle de l’Ukraine avec le siège nazi de Leningrad pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une autre déclaration de Poutine se rapporte aux Etats-Unis : « Est-ce que vous vous souvenez de la blague +Quoi que fassent les Russes, ils finissent toujours avec une Kalachnikov+? J’ai l’impression que quoi que les Américains touchent, ils finissent toujours par la Libye ou l’Irak. »

Lorsqu’on lui a demandé s’il pensait que l’Organisation des Nations Unies était encore un instrument efficace, Poutine a répondu: « L’organisation perdra son but si elle se limite à être un instrument au service des intérêts de politique étrangère d’un seul pays, ici, les Etats-Unis et ses alliés. Dans ce cas, elle n’est plus nécessaire. »

 

 

 

ISRAËL : l’Occident chrétien boycotte, les Arabes achètent !

Headline imageIsraël va signer un contrat de fourniture de gaz naturel extrait du champ Leviathan avec la Jordanie. Selon le ministre israélien de l’Energie, Silvan Shalom, l’accord porte sur une durée de 15 ans et s’inscrit après de nombreuses réunions entre les autorités jordaniennes et israéliennes.

D’après une source du secteur de l’énergie, ayant requis l’anonymat, l’accord s’élèverait à une somme d’environ 15 milliards de dollars. Léviathan, dont le potentiel serait équivalent à 22 milliards de mètres cubes de gaz, est contrôlé par Noble Energy et par le groupe Delek. Les deux sociétés ont refusé de commenter mais un porte-parole de Delek a confirmé la présence en Jordanie de hauts responsables des deux entreprises.

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