5000 citoyens français en moins, 5000 israéliens en plus ! Vive la FRANCE ?

Cette estimation ne tient pas compte des Juifs qui partiront aux Etats-Unis, en Australie ou au Canada.

Israël Valley (extraits): Les Israéliens n’en reviennent pas: le flot d’immigrants venant de France est permanent et n’a pas été bloqué par la Guerre Israël/Gaza. Le chiffre de 5 000 immigrants (estimation réaliste de l’Agence Juive) va être doublé selon nos propres estimations.

Cette situation unique (de flot continuel d’immigrants) a surpris surtout les citoyens de Ashdod, Ashkelone, Netivot qui ont vu des immigrants de France débarquer de leur taxi avec d’énormes valises, alors que les sirènes hurlaient sur la ville.

i24News : “Le phénomène s’accélère”, a déclaré à l’AFP le directeur de l’Agence juive en France, Ariel Kandel. “On ne finira pas l’année 2014 avec quatre fois plus de migrants qu’en 2013, mais si on continue sur les bases actuelles, on va dépasser les 5.000 Français faisant leur aliyah en 2014, ce qui sera inédit depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948”, a-t-il ajouté.

Parmi les facteurs favorisant ce phénomène figurent, selon M. Kandel, la “proximité” des Juifs français envers Israël, un “climat antisémite” en France qui n’est toutefois pas forcément lié à des “violences”, ainsi que la “situation économique” française dégradée.

Europe: fureur contre Israël mansuétude envers l’état islamique

Norman Bailey s’intéresse au fait que l’état islamique d’Irak, malgré sa barbarie, ne provoque pas la même fureur en Occident qu’Israël.

Chrétiens crucifiés par des terroristes de l’ISIS

La réaction de l’Europe face aux massacres, blessures, viols, vols de biens de chrétiens et la destruction et la profanation d’églises se distingue par sa tiédeur. La destruction de communautés chrétiennes millénaires de la région est sans précédent par sa férocité et sa barbarie grotesque. Et pourtant les gouvernements, les médias et le public en Occident ne semblent pas s’en émouvoir, tout en étant soi-disant des pays «chrétiens». Des manifestations massives ont eu lieu et des éditoriaux enflammés publiés pour soutenir la cause palestinienne dans la bande de Gaza. Quand il s’agit du traitement des chrétiens (et d’autres communautés) du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord par des islamistes les éditoriaux adoptent un ton poli. On n’a vu aucune manifestation contre l’ISIS. Seulement contre Israël.

Des conclusions s’imposent. Les pays d’Occident ne sont plus d’une manière significative et pour une multitude de raison chrétiens, y compris, comme en Europe en raison d’une énorme augmentation de leurs populations islamiques alors qu’en même temps se produit un effondrement général des valeurs civilisationnelles judéo-chrétiennes traditionnelles de morale et d’éthique, accompagné par le délitement de l’attachement aux principes qui sous-tendent la démocratie politique. Pour ces mêmes raisons on assiste, surtout en Europe, à une recrudescence effrayante de l’antisémitisme. Au Moyen-Orient, seul Israël représente les valeurs – politiques, sociales, économiques – traditionnelles occidentales. Et c’est précisément pour cette raison qu’il est attaqué et condamné.

Chrétiens d’Orient : où sont les manifestants français ?

Vu sur http://www.bvoltaire.fr/eliseelisseievna/chretiens-dorient-fait-manif,98614.
un point de vue qui s’entend !

Chrétiens d’Orient : que fait la Manif pour tous ?

lmptTous en vacances ? Ah mais non ! Bien présents pour appeler à une grande manifestation contre la GPA à la rentrée.

La majorité des manifestants contre le mariage homosexuel étaient des catholiques : Manif pour tous, Civitas, Printemps français, veilleurs…

Ils furent quelques millions à faire les fiers contre les homosexuel(le)s l’année dernière… Combien seront-ils face, même pas à l’islam, non, juste face au génocide des chrétiens d’Orient ? Même pas mille, jusqu’à présent. Même pas mille ! Tous en vacances ? Ah mais non ! Bien présents pour appeler à une grande manifestation contre la GPA à la rentrée. Bien présents pour accuser les « sionistes » d’offensive contre Gaza ! Bien présents pour accuser les « milices sionistes » en France de « s’opposer à la réconciliation et au bien commun.

Mais bon sang, il n’y a rien d’autre à dire, en ce moment, que de parler de la GPA ? Je ne vais pas me plaindre de l’annonce d’une manifestation contre la GPA, mais que la Manif pour tous n’ait pas un geste contre le génocide organisé des chrétiens et autres non-musulmans est indécent.

Tous ces mouvements ont fait l’objet d’entrisme de la part de militants de l’islam, et tous l’ont accepté. Depuis, sauf quelques exceptions, les militants de l’islam ont obtenu d’eux ce qu’ils voulaient : que les mouvements catholiques se taisent aujourd’hui sur l’islam. Comment l’ont-ils obtenu ? En leur susurrant : « C’est la faute aux juifs », ces derniers poussant les catholiques à critiquer l’islam, et à empêcher ainsi la « réconciliation nationale ». D’où le communiqué de Civitas qui refuse de choisir entre le keffieh et la kippa.

Sortir en masse contre les homos, quelle bravoure. Jacasser en masse contre Israël et… quelques dizaines de jeunes juifs de la Ligue de défense juive : quelle bravoure ! Quel contraste avec les propos courageux du père Boulad : « Ils ont fait de la cause palestinienne une cause islamiste. » En fait, elle l’est depuis l’invasion d’Israël par les troupes musulmanes en 640.

Est-ce donc les juifs qui empêchent les catholiques d’évangéliser de manière convaincante ? Les catholiques feraient mieux de se demander pourquoi leur doctrine ne convainc, elle, pas plus la majorité des Français. Ma réponse est que leur doctrine n’est, pour l’essentiel, pas en cause. D’ailleurs, elle a les deux mêmes principaux commandements que le judaïsme : aimer Dieu et aimer son prochain. Mais quelle image donnent les catholiques ?

Des gens qui ne sortent de chez eux que par fureur contre des droits donnés à quelques milliers d’homos mais qui, face à un génocide, se planquent face aux militants de l’islam et se déchaînent contre les juifs… Pas exactement des gens qui prennent leur croix par amour.

ISRAËL et les (autres) Etats arabo-musulmans

L’Arabie saoudite appelle le monde islamique à reconnaître Israël

Dans le flot d’informations souvent superficielles et anecdotiques sur le conflit entre Israël et le Hamas auquel nous sommes soumis, l’appel du ministre des Affaire étrangères saoudien au monde islamique de reconnaître Israël en tant qu’État légitime n’a pas reçu l’attention qu’il mérite.

S’adressant à l’assemblée mondiale d’érudits musulmans qui s’est tenue à Jeddah, le prince Saud bin Faisal Al Saud a réaffirmé que la branche palestinienne des Frères musulmans, le groupe terroriste Hamas, incite à la guerre entre Israéliens et Palestiniens et a demandé au monde arabe de rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien. Pendant le conflit actuel entre Israël et le Hamas le roi Abdullah et les médias saoudiens ont critiqué le Hamas et son leader Khaled Meshaal. Le politologue Norman Bailey parle de « rapprochement politique » entre Israël et l’Égypte, l’Arabie Saoudite et certains États du Golfe du fait que tous sont soumis aux mêmes menaces.

GAZA : trêve illimitée… et appel à la libération de JERUSALEM !

Trêve à Gaza illimitée : le Hamas crie victoire et appelle à la libération de Jérusalem

VICTOIREL’organisation terroriste islamiste du Hamas a qualifié l’accord de cessez-le-feu permanent dans la bande de Gaza négocié par l’Égypte de « victoire pour la résistance ».

Israël a accepté la proposition égyptienne après un vote du Cabinet de sécurité. À l’annonce de l’accord, des milliers de Palestiniens sont descendus dans les rues de Gaza pour exulter leur joie.

Entré en vigueur à 19h heure locale, le cessez-le-feu prévoit l’ouverture immédiate des points de passage entre Israël et la bande de Gaza.

L’accord permettra aussi d’étendre la zone de pêche jusqu’à six milles marins et la poursuite des négociations indirectes (au Caire) entre les deux parties sur les autres sujets dans un délai d’un mois après le début du cessez-le-feu, selon un communiqué du ministère égyptien des Affaires étrangères.

Deux enfants brandissent des armes pour célébrer le cessez-le-feu dans les rues de Gaza, mercredi 26 août. Un haut responsable du Hamas, Abu Zurhi, a loué Allah pour la « victoire remportée ». « La valeur de cette campagne n’est pas dans l’ouverture des points de passage mais ouvre la voie à la prochaine étape, celle de libérer Jérusalem. », a-t-il déclaré, avertissant que cette trêve n’est qu’ »une parenthèse dans la lutte du Hamas contre Israël ».

Les négociations sur les principales revendications du Hamas, à savoir l’ouverture d’un aéroport et la construction d’un port, débuteront d’ici un mois.

Mardi après-midi, un civil israélien gravement blessé suite à des tirs d’obus sur un kibboutz à Eshkol, dans le sud d’Israël, a succombé à ses blessures. Vingt et une roquettes se sont abattues sur le Conseil régional d’Eshkol en 30 minutes. Le déluge de roquettes est intervenu peu de temps avant l’annonce d’un nouveau cessez-le-feu mardi soir à partir de 19h heure locale. Selon l’armée israélienne, depuis minuit, les terroristes du Hamas ont tiré une centaine de roquettes depuis la bande de Gaza sur Israël.

Ce décès porte à cinq le nombre de civils israéliens tués depuis le début de l’opération Bordure protectrice, le 8 juillet.

Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info

Nota : Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pris mardi ses responsabilités, sans consulter son Cabinet de sécurité, en acceptant un nouvel accord de cessez-le-feu avec le Hamas. Une décision vivement critiquée par quatre des huit ministres du Cabinet de sécurité. Le Bureau du Premier ministre a rappelé que le Cabinet avait préalablement autorisé Netanyahu à décider seul de l’extension de la trêve.  Faisant valoir que les clauses de la trêve permettront au Hamas de se réarmer rapidement et de renouveler ses attaques contre l’État hébreu, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman (Israel Beiteinu), le ministre des Communications Gilad Erdan, le ministre de l’Économie Naftali Bennett (Ha’Bait Ha’Yehudi) et le ministre de la Sécurité intérieur Yitzhak Aharonovitz se sont catégoriquement opposés au plan égyptien.

 

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ISIS : un Etat Islamique et un Califat aux portes d’ISRAËL

Un excellent article de synthèse du professeur Hagay SOBOL (Marseille) sur ISIS ou l’EI, ce nouvel Etat Islamique qui sévit au Proche-Orient…

La restauration du Califat proclamé par l’Etat Islamique, ce groupe sunnite djihadiste ultra-radical, a transformé en peu de temps et de manière profonde la physionomie du Proche et du Moyen-Orient. Les nouvelles alliances qui se sont forgées en réaction à sa politique de conquête imposent désormais une toute autre grille de lecture des conflits de la région. Ces bouleversements ont signé un rapprochement réel entre Israël et l’Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, alors que les négociations étaient au point mort, et pourraient également favoriser l’émergence d’un Kurdistan indépendant, réparant ainsi une injustice historique.

Une analyse superficielle des événements récents du Proche et du Moyen-Orient inciterait à croire qu’il s’agit d’une entité homogène, le monde Arabe ou encore arabo-musulman. La réalité est toute autre, il n’y a pas d’unité culturelle, ethnique ou religieuse dans cette région. Et même si l’islam est la religion prédominante, profondément divisé, il est soumis à de graves tensions internes. Et comme c’est le cas actuellement, avec les fanatiques des deux principales branches de l’islam, le sunnisme majoritaire et le chiisme, qui se livrent à une compétition effrénée pour le djihad mondial.

La politique de pivotement vers l’Asie-Pacifique, au détriment des alliés traditionnels des USA, et la réticence de Barak Obama à assurer le rôle de gendarme du monde ont eu pour conséquence de laisser le champ libre aux extrémistes. Ces derniers ont profité de l’instabilité née des « Printemps Arabes » pour jouer leur propre carte. Dans ce contexte très instable et face aux atermoiements occidentaux à soutenir les modérés, un groupe islamiste sunnite ultra-radical, émancipé d’Al-Qaeda, a réussi à s’imposer sous l’impulsion de son nouveau leader, Abou Bakr al-Baghdadi. Fort de ses succès, il a restauré le Califat, abolit en 1924 par Mustafa Kemal Atatürk, sur les territoires qu’il a conquis en Syrie et en Irak. Se faisant désormais appeler « Calife Ibrahim » de l’Etat Islamique (EI) nouvellement créé, il enjoint tous les musulmans à le rejoindre et à s’unir pour mener le djihad.

Si les Occidentaux, ont mis du temps à comprendre le danger réel que représentait l’EI, de par sa double nature tentaculaire et étatique, ce n’est pas le cas des pays de la région qui ont perçu très rapidement qu’il s’agissait là d’une menace existentielle. Tout d’abord par sa volonté de rayer de la carte les Etats en question, son efficacité sur le terrain, même face à une armée expérimentée, et enfin, sa capacité à faire converger d’autres groupes islamistes, dans les frontières mêmes de ces nations ou en dehors. Il faut ajouter à cela, en sus des revenus pétroliers dont il dispose grâce aux territoires annexés, la capacité de financement quasi illimité de son bailleur de fonds, le Qatar sunnite, qui soutient également les Frères musulmans. C’est ainsi que sont principalement menacés, outre la Syrie, l’Irak et l’Etat Hébreu, l’Egypte, la Jordanie, l’Autorité Palestinienne, le Liban, l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe. Face à ce danger et au désinvestissement américain, s’est constituée une communauté d’intérêt entre Israël et la majorité des Etats modérés de la région, le premier représentant la seule force capable de s’opposer à cette lame de fond ainsi qu’à l’Iran chiite et ses visées hégémoniques.

La campagne de Gaza, premier coup de frein à la progression du Califat et une étape importante vers un Etat Palestinien

Si l’on veut appréhender correctement ce qui se trame aujourd’hui à Gaza, il faut replacer les choses dans le contexte général et non pas morceler les dossiers comme autant de conflits indépendants. Ainsi, le Hamas, branche gazaouite des Frères musulmans, contrairement aux idées reçues, ne s’inscrit pas à proprement parler dans le cadre de la lutte nationale palestinienne, bien qu’il l’utilise comme paravent. C’est un mouvement islamiste djihadiste qui milite pour imposer la Charia et qui poursuit les mêmes objectifs que l’EI, c’est-à-dire l’Etablissement du Califat. La notion même d’Etat Palestinien est en complète opposition avec ce principe, ce qui explique l’antagonisme fondamental entre le mouvement de la « résistance islamique » et l’Autorité Palestinienne (AP) de Mahmoud Abbas.

Grâce aux informations transmises par plusieurs services de renseignement occidentaux et arabes, ainsi que celles recueillies lors de l’interrogatoire de membres du Hamas de Gaza ou emprisonnés, suite à l’assassinat de 3 enfants israéliens, facteur déclenchant du conflit, se dessine désormais un plan d’ensemble en deux volets. D’une part, le groupe terroriste avait prévu de renverser Mahmoud Abbas, pourtant engagé dans un gouvernement d’union, en provoquant des attentats à partir des territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne ce qui aurait forcé Israël à réagir. Tous les éléments étant alors réunis pour une troisième intifada. D’autre part, le Hamas avait planifié une action coordonnée grâce à des dizaines de tunnels partant de Gaza et arrivant en territoire israélien qui avait pour but de faire un maximum de victimes et de procéder à des enlèvements. Ces deux actions devant s’intégrer dans une stratégie à plus large échelle avec effet domino en concertation avec les djihadistes du Sinaï pour déstabiliser l’Egypte, avec l’EI pour entraîner la Jordanie et le Liban vers le chaos et étendre ainsi les frontières du Califat. La campagne de Gaza a stoppé net ce projet djihadiste, enlevant un élément de surprise essentiel dans cette stratégie d’encerclement sur plusieurs fronts.

(vu sur http://www.huffingtonpost.fr/hagay-sobol/ce-qui-a-change-avec-la-restauration-d-un-califat_b_5696347.html)

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ISRAËL contourne la menace occidentale d’un embargo sur son armement et se tourne vers la RUSSIE

Des chars israéliens de type Merkava près de la bande de Gaza, le 3 août 2014 - AFP / Thomas COEXL’approvisionnement d’Israël en armes est-il menacé ? C’est en tout cas ce que se demande Gil Cohen dans Ha’Aretz vu le soudain arrêt des livraisons de missiles américains Hellfire et vu l’annonce par l’Espagne et la Grande-Bretagne de leur volonté de reconsidérer leur politique de vente d’armes à Israël.Jusqu’à présent, les armements utilisés par Tsahal sont pour la plupart produits en Israël ou achetés grâce aux fonds d’aides américains. Et, ces dernières années, le montant annuel de l’aide militaire américaine s’est élevé à 2,3 milliards d’euros.

Officiellement, les milieux de la Défense ne se montrent pas inquiets et soulignent que les principaux fournisseurs européens ne sont que des succursales de multinationales américaines, tout en reconnaissant que les décisions espagnole et britannique peuvent faire craindre de sérieuses restrictions de l’UE dans les années à venir.

Le Washington post publie un article dans son édition du 24 août qui critique les ventes d’armes US à Israël. Il va même jusqu’à suggérer que les États-Unis pourraient se retrouver accusés de crimes de guerre par la Cour pénale internationale pour aider à reconstituer l’arsenal de missiles d’Israël pour les opérations offensives et défensives : « Au cours de ces six semaines, de guerre dans la bande de Gaza, les armes vendues à Israël par les États-Unis ont joué un rôle de premier plan », écrivent-ils.

Les exportations en provenance de l’ancien bloc soviétique en augmentation

Dans ce contexte, plusieurs Etats de l’ancien bloc soviétique (Ukraine, Tchéquie, Russie et Bulgarie) ont vu leurs exportations d’armes vers Israël croître fortement. Ainsi, ces quatre dernières années, l’Ukraine a livré plusieurs centaines de missiles de fabrication russe. Officieusement, les responsables israéliens affirment que l’objectif est de permettre à Tsahal de tester et d’anticiper un armement dont dispose le Hezbollah. Mais, ces mêmes experts refusent de commenter le fait que le nombre de missiles et de systèmes balistiques vendus par l’Ukraine est étonnamment élevé pour de simples « tests ». Il est donc évident que l’ancien bloc soviétique est perçu comme une alternative possible à d’éventuelles restrictions de la part des Etats-Unis et surtout de l’UE.

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Campagne de médiatisation pour sensibiliser les occidentaux…

…et ceux qui ont des yeux et ne voient pas !!!

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L’ISIS fait les manchettes des journaux un peu partout dans le monde depuis quelques semaines. Les Etats-Unis en parlent, tout comme l’Europe le fait: un conflit lointain mais qu’il faut regarder du coin de l’oeil. Toutefois, la menace est beaucoup plus importante que les européens veulent le croire… C’est ainsi que vient d’être créé une campagne visant à « réveiller l’Europe » face à la menace.

Le site internet israélien Aroutz Sheva a pu discuter avec le publiciste israélien Gil Samsonov, qui est derrière la campagne. Samsonov note d’emblée que la campagne s’inscrit dans le prolongement d’une campagne qui a débuté le mois dernier, dans laquelle des monuments connus dans le monde entier sont sous le feu des missiles du Hamas. Selon lui, de nombreux européens ont commencé à comprendre le calvaire des israéliens. Aujourd’hui, la Jocombe a la tête coupée pour montrer aux Européens que si les problèmes sont aujourd’hui au Proche-Orient, ils seront demain en Europe et aux Etats-Unis. (Par Ariel Melles – JSSNews)

Que signifie « HAMAS » en arabe et en hébreu ?

Le mot Hamas حماس , acronyme de harakat al-muqâwama al-’islâmiya, soit le Mouvement de résistance islamique, possède un sens aussi bien en arabe qu’en hébreu.  

En arabe, Hamas ou Hamiss possède une connotation plutôt sympathique ; il signifierait « ardeur, zèle, enthousiasme, bonne volonté ».  

Il n’en est pas de même en hébreu. Le mot חמס  apparaît très tôt dans la Torah, dans la Section de Noé. Peu de temps après qu’il eut créé le monde, D.ieu est fort mécontent : dépravation des mœurs, idolâtrie et surtout violence. Rashi indique qu’il ne s’agit pas de violence gratuite mais de vol avec violence. Ces gens avaient pour habitude d’enlever, séquestrer pour pervertir et/ou tuer d’autres hommes/femmes/enfants. Bref,  « la terre s’était remplie de …. Hamas ».  

Le mot « Hamas » en hébreu apparaît dans d’autres sections du Tanakh (Ancien Testament) : Proverbes 3:31, Samuel B 22:49. Le sens du mot est identique : méchant (Rasha), injuste, violent…

La mise en parallèle entre la signification du mot « Hamas », en arabe et en hébreu, correspond à une réalité tangible : Les Hamasnikim sont convaincus de leur bon droit qui consiste à voler, tuer, kidnapper l’Autre, l’ennemi, le Juif. Cela leur parait même nécessaire et juste et, ils s’y livrent avec enthousiasme et zèle, selon le sens littéral du mot. Si pour arriver à leurs fins il faut se protéger par des boucliers humains, pourquoi pas, la fin justifie les moyens.  Ce qui importe c’est leur enthousiasme, leur Hamas, حماس dans l’accomplissement de leur tâche. Cet enthousiasme à tuer kidnapper et détruire revêt bien évidemment une autre signification en hébreu.  

Il est remarquable de noter qu’un même mot qui comporte la même racine et le même sens originel en araméen, arabe et hébreu a dérivé au gré de la philosophie et du comportement des peuples qui l’emploient.  

(vu sur http://geopolitique-biblique.blogspot.fr/)

Par ailleurs la valeur gématria numérique en hébreu du mont HAMAS  חמס est : 8 + 40 + 60 soit la même valeur gématria que le mot GEHINAM (3 + 5 + 10 + 50 + 40), et GEHINAM c’est l’enfer !