Où sont les réfugiés palestiniens ? Vers la fin d’un mythe…

Kushner veut mettre fin au statut de réfugié pour des millions de Palestiniens

Le gendre et conseiller du président Donald Trump, Jared Kushner, en première ligne sur le dossier du plan de paix américain en vue d’un accord entre Israël et les Palestiniens, a discrètement tenté de faire disparaître l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dans le Proche-Orient (UNRWA), selon des courriels internes obtenus par le magazine Foreign Policy (FP) et publiés vendredi.

Sa démarche, sous l’égide de l’admnistration Trump, vise à dépouiller les Palestiniens de leur statut de réfugié, et à faire disparaître ainsi la question liée à ce sujet lors d’éventuelles négociations entre Israël et les Palestiniens. Au moins deux projets de loi sont en outre actuellement en cours au Congrès américain promulgant cette initiative.

“Il est important de déployer de véritables efforts pour destabiliser l’UNRWA”, a écrit M. Kushner à propos de l’agence onusienne le 11 janvier s’adressant à plusieurs hauts responsables, dont l’émissaire spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt.

“Cette [agence] ne fait que perpétuer le statu quo, elle est corrompue, inefficace et n’encourage pas les efforts de paix”, selon lui.

Les États-Unis participent au financement de l’UNRWA depuis sa création en 1949 qui apporte son aide à des millions de Palestiniens enregistrés comme réfugiés en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban ou en Syrie, survivants ou descendants de Palestiniens qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres à la création d’Israël en 1948.

Mais depuis la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme la capitale d’Israël début décembre, les responsables de l’Autorité palestinienne ont rompu toute relation avec leurs partenaires américains.

En réponse, Donald Trump a annoncé fin janvier qu’il allait conditionner le versement aux Palestiniens de “centaines de millions de dollars” d’aide à leur retour à la table des négociations.

Le mois dernier, l’UNRWA a ainsi dû annoncer sa décision de licencier plus de 250 employés dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, après les coupes drastiques de l’aide américaine qualifiées de “menace existentielle” pour l’agence.

Au mois de juin, d’après des responsables palestiniens cités par FP, Kushner a par ailleurs suggéré auprès de responsables jordaniens lors de son voyage au Moyen-Orient, de retirer le statut de réfugié à plus de deux millions de Palestiniens enregistrés, de sorte que les activités de l’UNRWA ne soient plus nécessaires dans le pays.

“[Kushner a déclaré] que la réinstallation des réfugiés doit avoir lieu dans les pays hôtes, et que ces gouvernements peuvent effectuer le travail de l’UNRWA”, a rapporté Hanan Ashrawi, membre du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Elle a affirmé que l’administration Trump souhaitait que les pays du Golfe couvrent les coûts encourus par la Jordanie.

La Maison Blanche a refusé tout commentaire selon FP. Mais la démarche visant à retirer le statut de réfugié à la plupart des Palestiniens gagne également du terrain au Congrès.

La semaine dernière, le représentant républicain du Colorado, Doug Lamborn, a proposé un projet de loi qui limiterait les États-Unis à assister seulement les Palestiniens réfugiés d’origine.

Les économies ainsi réalisées seraient redirigées vers l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), selon Lamborn.

Or l’USAID est sous le coup de la loi “Taylor Force Act”, qui vise à réduire les subventions versées à l’Autorité palestinienne.

Les administrations américaines précédentes avaient également réclamé que la vaste majorité des réfugiés palestiniens soit finalement absorbée dans un nouvel État palestinien ou naturalisée dans les pays hôtes.

Mais la question des réfugiés était alors censée être traitée dans le cadre d’un accord de paix global aboutissant à la création d’un État palestinien.

Or “il est très clair que l’objectif primordial ici est d’éliminer la question des réfugiés palestiniens en mettant fin à leur statut”, a déclaré Lara Friedman, présidente de la Fondation pour la Paix au Moyen-Orient.

“Cela ne va pas rendre la paix plus facile. Mais plus difficile”.

La nouvelle Loi fondamentale d’un Etat-nation Juif qui s’appelle… Israël !

Texte final de la loi de l’État-nation juif, approuvé par la Knesset le 19 juillet ( ndlr : 3 jours avant le Tisha Beav… dommage ou bien vu ? ) 

Après plusieurs années d’efforts, Benyamin Nétanyahou est parvenu à ses fins. Surfant sur une vague nationaliste, il a fait voter une loi qualifiée de «bénédiction» définissant Israël comme «l’État-nation du peuple juif, où celui-ci applique son droit naturel, culturel, religieux, historique» ainsi que son droit exclusif à l’autodétermination. Ce texte considéré désormais comme une des lois fondamentales, qui font office de Constitution, a été dénoncé par l’opposition comme «raciste» envers 1,5 million d’Arabes israéliens, représentant plus de 17 % de la population, qui s’estime déjà victime de discriminations.

Visant explicitement cette minorité, Benyamin Nétanyahou a eu, à l’issue d’un débat houleux, ce cri du cœur: «C’est notre État, l’État des Juifs, mais, ces dernières années, certains ont tenté de mettre cela en cause, ainsi que les fondements de notre existence et de nos droits. C’est notre État, notre langue, notre drapeau, notre hymne!»



Les membres de la Knesset ont approuvé la nuit de mercredi à jeudi une loi controversée et longuement débattue qui définit officiellement Israël comme l’État-nation juif, votant le projet de loi à ses deuxième et troisième lectures plénières par 62-55, avec deux abstentions. La loi consacre pour la première fois Israël comme « la maison nationale du peuple juif ». La loi devient l’une des soi-disant lois fondamentales, qui, comme une constitution, guident le système juridique israélien et sont généralement plus difficiles à abroger que les lois ordinaires. lois.

Ce qui suit est une traduction complète de la version finale du projet de loi approuvée par la plénière de la Knesset :

Loi fondamentale : Israël en tant qu’État national du peuple juif

1 – Principes de base A. La terre d’Israël est la patrie historique du peuple juif, dans laquelle l’État d’Israël a été établi. B. L’État d’Israël est le foyer national du peuple juif, dans lequel il exerce son droit naturel, culturel, religieux et historique à l’autodétermination. C. Le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif.

2 – Les symboles de l’état A. Le nom de l’état est « Israël ». B. Le drapeau d’état est blanc avec deux bandes bleues près des bords et une étoile de David bleue au centre. C. L’emblème de l’État est une menorah à sept branches avec des feuilles d’olivier des deux côtés et le mot «Israël» en dessous. D. L’hymne national est « Hatikva ». E. Les détails concernant les symboles d’état seront déterminés par la loi.

3 – La capitale de l’État Jérusalem, complète et unie, est la capitale d’Israël.

4 – Langue A. La langue de l’État est l’hébreu. B. La langue arabe a un statut spécial dans l’État; Réglementation de l’utilisation de l’arabe dans les institutions de l’État ou par eux sera établie dans la loi. C. Cette clause ne porte pas atteinte au statut accordé à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de cette loi.

5 – Rassemblement des exilés L’État sera ouvert à l’immigration juive et au rassemblement des exilés

6 – Connexion au peuple juif A. L’État s’efforcera d’assurer la sécurité des membres du peuple juif en difficulté ou en captivité en raison de leur judéité ou de leur citoyenneté. B. L’État doit agir au sein de la diaspora pour renforcer les affinités entre l’État et les membres du peuple juif. C. L’État doit agir pour préserver le patrimoine culturel, historique et religieux du peuple juif parmi les Juifs de la diaspora.

7 – Règlement juif A. L’État considère le développement de la colonie juive comme une valeur nationale et agira pour encourager et promouvoir son établissement et sa consolidation.

8 – Calendrier officiel Le calendrier hébreu est le calendrier officiel de l’état et à côté de lui le calendrier grégorien sera utilisé comme calendrier officiel. L’utilisation du calendrier hébreu et du calendrier grégorien sera déterminée par la loi.

9 – Jour de l’Indépendance et des journées commémoratives A. Le Jour de l’Indépendance est la fête nationale officielle de l’état. B. Le Jour du Souvenir pour les guerres d’Israël et le Jour du Souvenir de l’Holocauste et de l’Héroïsme sont les jours de commémoration officiels de l’État.

10 – Jours de repos et de sabbat Le sabbat et les fêtes d’Israël sont les jours de repos établis dans l’État; Les non-juifs ont le droit de garder des jours de repos pendant leurs sabbats et leurs fêtes; Les détails de cette question seront déterminés par la loi.

11 – Immuabilité Cette Loi fondamentale ne doit pas être modifiée, à moins qu’une autre loi fondamentale ne soit adoptée par une majorité des membres de la Knesset. […]


Times of Israël NdlR : 11 articles (10+1) … 3 jours avant le 9 av 2018, voté dans la nuit du mercredi (interdit par la Torah de voter des lois et sentences  dans la nuit*, cf l’An 30 !) , l’année des 70 ans de l’Etat ? Que penser de ce texte important et fondateur ? Attention, qui a dit que ce serait simple ?

*Il est écrit (Chemot 18,14) «tout le peuple se tient autour de toi depuis le matin jusqu’au soir» pour entendre le jugement de Moshe Rabenou. ..L’essentiel du jugement est durant le jour, comme il est écrit «rendez bonne justice dès la première heure du jour,» (Yermiyah 21,12). Ainsi la vérité éclaire, et grâce à cela se répare et se dévoile la Emounah, selon le principe «les Bontés d’Elohim se renouvellent chaque matin,» (Eiha 3,23)

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Cameroun : témoignage d’un ex-musulman converti

Cameroun : un enseignant du Coran décide de suivre Jésus : depuis qu’il a découvert la vérité sur Jésus, Omar a cessé d’enseigner le Coran. Une décision qui lui a valu de graves ennuis et qui a divisé sa famille.
Omar, un enseignant du Coran, a découvert que Jésus est le véritable chemin

Omar, un père de famille de 31 ans, était très respecté dans son village à l’extrême Nord du Cameroun : il enseignait le Coran. Mais le 5 avril dernier, il a entendu le message de l’Évangile et cela est venu bousculer ses convictions. «Je suis rentré chez moi. Connaissant bien le Coran, j’ai décidé d’y lire ce qu’il disait sur Jésus. J’en ai tiré la conclusion que Jésus est le chemin», se souvient Omar.

Les ennuis commencent

Le lendemain, les élèves sont venus pour leur leçon coranique habituelle. Omar a essayé de les envoyer vers un autre professeur, mais ils se sont mis à pleurer et ils ont refusé de partir. Cela a attiré l’attention des parents, qui ont voulu savoir ce qui se passait. «Je leur ai dit que j’avais découvert la vérité sur Jésus et que je voulais le suivre», dit Omar. Cette déclaration n’a pas été du goût de son oncle, qui s’est présenté au domicile d’Omar. Alors que dehors la foule grandissait, il a fait pression sur Omar pour qu’il quitte la communauté.

Ne pas rendre le mal pour le mal

Plus tard, cet oncle a profité du moment où Omar était parti au marché pour mettre le feu à sa maison. Omar était dévasté, prêt à riposter : «J’ai acheté du carburant et j’ai pris des allumettes pour aller mettre le feu chez lui. Mais quelque chose m’a retenu. J’ai appelé le pasteur. Il m’a dit de ne pas rendre le mal pour le mal», raconte-t-il. Sur les conseils du pasteur, Omar a emmené sa famille au village de son père, un musulman non pratiquant, alors que lui-même trouvait refuge auprès d’un autre pasteur. «Un jour, j’ai découvert que ma femme et mes enfants n’étaient plus là. Mon père m’a dit qu’il n’était pas le tuteur de ma famille et que je n’étais plus son fils», dit Omar. Actuellement, on a fait savoir dans le village que quiconque trouvait Omar devait le punir pour avoir quitté l’islam. Sous la pression, Omar a décidé de déménager à nouveau. «Maintenant que je connais la vérité, j’ai fermement décidé de suivre Jésus. Je ne veux pas continuer dans l’islam», affirme Omar. Source: Portes Ouvertes

L’impuissance des musulmans selon un musulman…

La presse arabe a de nouveau publié cet article du docteur Farrukh Saleem à propos de l’incurie du Monde Arabe, qui avait il y a 4 ans, provoqué une tempête médiatique. Quelques centaines de milliers de morts plus tard(surtout arabes), les journaux s’interrogent: est-ce que quelque chose a changé ?  Farrukh Saleem est pakistanais. Il est docteur en sciences politiques, économiste et analyste financier. Il travaille actuellement dans les domaines de la finance et de l’éducation, et a beaucoup publié sur la géopolitique, la concurrence économique et les réformes de l’éducation au Pakistan et dans le monde. Saleem dirige également le projet de recherche sur la politique et l’éducation au Centre de recherche et d’études de sécurité (SCRS).

Il y a seulement 14 millions de Juifs dans le monde, dont sept millions aux États-Unis d’Amérique, cinq millions en Asie, deux millions en Europe et 100 000 en Afrique. Pour chaque Juif dans le monde, il y a 100 musulmans. Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis.

Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Jésus était juif. Albert Einstein, le savant le plus influent de tous les temps, que le magazine Time a désigné « personne du siècle », Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, étaient tous les deux juifs. C’était aussi le cas de Karl Marx, Samuelson Paul et Milton Friedman.

Voici d’autres Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :

Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille pour la vaccination.

Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.

Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.

Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.

Paul Ehrlich a découvert un traitement de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible).

Bernard Katz a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur la transmission neuromusculaire.

Aaron Beck a fondé la thérapie cognitive (psychothérapie pour traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies).

Gregory Pincus a développé la première pilule contraceptive.

Willem Kolff a créé la machine pour la dialyse rénale.

Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique.

Leo Szilard a mis au point le réacteur nucléaire de première génération.

Charles Adler a inventé les feux de circulation.

Emile Berliner a créé le téléphone et le microphone.

Au cours des 105 dernières années

180 prix Nobel ont été remportés par des personnalités juives, tandis que seulement 3 musulmans ont obtenu la distinction suprême.

Les financiers célèbres dans le monde des affaires appartiennent à la communauté juive. Sans compter Ralph Lauren (Polo), Levi Strauss (Levi’s), Howard Schultz (Starbuck’s), Sergey Brin (Google), Michael Dell (Dell Computers), Larry Ellison (Oracle), Donna Karan (DKNY) et Robbins Irv (Baskins & Robbins), tous de confession juive.

Il en est de même pour Henry Kissinger (secrétaire d’État américain), Alan Greenspan (Président de la Banque fédérale sous Reagan, Bush, Clinton et Bush, Jr.), Madeleine Albright (ancienne Secrétaire d’État), Maxim Litvinov (ministre des Affaires étrangères de l’URSS), David Maréchal (premier ministre de Singapour), Isaacs Issac (gouverneur général d’Australie), Benjamin Disraeli (homme d’État et auteur), Yevgeny Primakov (premier ministre russe), Jorge Sampaio (Président du Portugal), Herb Gray (plusieurs fois ministre et vice premier ministre du Canada), Pierre Mendes (premier ministre français) et Bruno Kreisky (chancelier d’Autriche).

Dans les médias, les Juifs célèbres incluent Wolf Blitzer (CNN), Barbara Walters (ABC Nouvelles), Eugene Meyer (Washington Post), Henry Grunwald (rédacteur en chef du Time Magazine), Katherine Graham (éditeur du Washington Post), Joseph Lelyyeld (rédacteur en chef, The New York Times), et Max Frankel (New York Times).

Les donateurs

Le philanthrope le plus généreux de l’histoire est George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent fait des dons à hauteur de 4 milliards de dollars, dont la majeure partie sous forme d’aide à des scientifiques et des universités de par le monde. Le deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques à travers le monde grâce à des dons estimés à 2 milliards de dollars.

Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ? Hollywood a été fondé par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous juifs.

Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ? Réponse : l’éducation.

Les chiffres de l’impuissance du monde musulman

On estime à 1 476 233 470 le nombre de musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique. Un cinquième du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il y a deux musulmans. Pour chaque bouddhiste, il y a deux musulmans. Et pour chaque Juif, il y a cent musulmans.

Il y a 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et ces pays comptent près 500 universités, soit une université pour trois millions de musulmans. Les États-Unis, eux, ont 5758 universités (1 pour 57 000 Américains).

En 2004, Shanghai Jiao Tong University a comparé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.

Selon les données recueillies par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90%, et les 15 États du monde à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100%. Un État à majorité musulmane a en moyenne un taux d’alphabétisation de 40%, et il n’y a pas un seul État à majorité musulmane dans lequel le taux d’alphabétisation est de 100%. Quelque 98% des analphabètes dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50% des analphabètes dans le monde musulman en font de même. Environ 40% des lettrés dans le monde chrétien fréquentent l’université, tandis que seulement 2% des lettrés dans le monde musulman en font de même.

Pourquoi les musulmans sont-ils impuissants ?

Parce que nous ne savons pas produire et mettre en application le savoir musulman. Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques pour 1 million de personnes. Les États-Unis ont 4 000 scientifiques par million d’habitants et le Japon 5 000 par million de citoyens. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35 000. En outre, le monde musulman dépense 0,2% de son PIB à la recherche et au développement, alors que le monde chrétien y consacre environ 5% de son PIB.

En d’autres termes le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.

Les quotidiens pour 1000 habitants et le nombre de titres de livres par million de personnes sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1 000 Pakistanais tandis que le même ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2 000 alors qu’il est de 20 en Égypte.

Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un autre indicateur important pour l’application des connaissances. Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à 1% du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3%) alors que Singapour est à 58%.

Conclusion : le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir

Pourquoi les musulmans sont impuissants ?

Nous, musulmans, sommes impuissants pour 3 raisons : parce que nous ne sommes pas capables de produire des connaissances, parce que nous ne sommes pas capables de diffuser le savoir, et parce que nous ne sommes pas capables de trouver des applications à nos connaissances.

Tout cela naît d’un manque d’éducation dans le monde musulman. Tout ce que nous faisons, c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : investir dans l’éducation de vos enfants. Là est votre combat, pas ailleurs.

NdlR : Investir dans l’éducation… chiche ! Parions que leurs yeux vont s’ouvrir !! 

Etat-nation Juif ou Etat israélien ? Le malaise…

Le malaise avec la loi de l’État-nation juif d’Israël

La loi sur l’État-nation adoptée par la Knesset le 19 juillet comme l’une des lois fondamentales consacre Israël comme « foyer national du peuple juif » pour la première fois, mais ses détracteurs estiment qu’elle contrevient à l’engagement pour l’égalité de la constitution.

La loi sur l’État-nation, adoptée par la Knesset le 19 juillet, consacre pour la première fois Israël en tant que « foyer national du peuple juif » et dit que « le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif ». Il définit également l’arabe comme une langue dotée d’un statut « spécial », le déclassant de facto de son statut de deuxième langue officielle d’Israël.  Les citoyens arabes représentent environ 20 % de la population d’Israël.

La loi donne un soutien constitutionnel à la loi du Retour, qui accorde automatiquement aux Juifs du monde entier des droits d’immigration et de naturalisation, ainsi que des lois empêchant les Palestiniens d’obtenir la citoyenneté israélienne en épousant des Israéliens.

« Toutes ces choses se produisent », a déclaré Netanyahu, « parce que seuls les droits individuels étaient ancrés dans les lois de l’Etat, sans aucun équilibre constitutionnel de notre élément national. Par conséquent, nous avons légiféré la loi sur l’État-nation, afin de garantir que l’État d’Israël reste non seulement démocratique, mais aussi l’État-nation du peuple juif et du peuple juif seul. Ceci est vital non seulement pour notre génération, mais aussi pour les générations futures. »

Le gouvernement affirme que la loi sur l’Etat-nation ne fait que consacrer une réalité, et que le caractère démocratique d’Israël et l’égalité sont inscrits dans la loi actuelle.

Ron Lauder, président du Congrès juif mondial, le 13 octobre 2014. (Miriam Alster/FLASH90)Ronald Lauder fustige la loi sur l’État-nation et l’hégémonie orthodoxe : l’ancien proche de Netanyahu et  président du Congrès juif mondial Ronald Lauder a fustigé le gouvernement israélien, affirmant que les politiques et les lois récemment adoptées représentent une menace pour le futur du peuple juif.

Dans un article d’opinion publié lundi par le New York Times, le milliardaire juif, défenseur de la cause juive a évoqué l’annulation de l’accord pour la création d’un espace de prière égalitaire au mur Occidental, le durcissement des lois sur la conversion, l’adoption d’une loi interdisant aux hommes gays l’accès à la GPA, la loi sur l’état-nation, l’arrestation d’un rabbin qui a officié dans des mariages hors de l’autorité du rabbinat, et le renforcement des lois sur la fermeture des commerces pendant Shabbat dans certaines municipalités israéliennes. Selon lui, ces éléments « donnent l’impression que les dimensions démocratiques et égalitaires d’un Etat juif démocratique sont à l’épreuve ».

En détaillant la litigieuse loi sur l’Etat-nation, Lauder a souligné qu’elle « réaffirme correctement qu’Israël est un état juif, mais porte atteinte au sentiment d’égalité et d’appartenance des druzes, des chrétiens et des musulmans citoyens d’Israël ».

Alors que nombreuses politiques mises en oeuvre par le gouvernement semblent être le reflet des concessions de Netanyahu face aux ultra-orthodoxes de la coalition, Lauder a souligné que la majorité des Juifs du monde entier ne sont pas orthodoxes, mas plutôt traditionalistes, laïcs, Massorti, réformés ou non-affiliés. Lauder a accusé les politiciens ultra-orthodoxes de prendre le pays en otage et que cela pourrait finir par se traduire par un manque de soutien pour Israël sur les campus américains et dans les coulisses du pouvoir : « L’orthodoxie doit être respectée, mais nous ne pouvons pas laisser les politiciens d’une minorité radicale aliéner des millions de Juifs dans le monde entier », a-t-il écrit. « Les jeunes juifs pourraient ne pas accepter de s’affilier à une nation qui discrimine les Juifs non-orthodoxes, les minorités non-juives et la communauté LGBT », a écrit Lauder.

Lauder, président émérite de l’empire cosmétique Estée Lauder et président du Congrès juif mondial depuis 2007, a également été l’une des voix les plus cohérentes de soutien à Trump dans la communauté juive, et les deux sont amis depuis les années 1980, lorsqu’ils sont tous deux devenus des magnats influents sur les scènes politique et sociale de New York.

Naftali Bennett, ministre de l'Education, pendant le Forum Education et Economie à Jérusalem, le 22 mars 2017. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)Bennett répond aux critiques « grotesques » de Lauder sur la loi de l’Etat-nation : le ministre des Affaires de la Diaspora a rejeté les accusations du chef du Congrès juif mondial, qui accuse le gouvernement israélien de menacer le peuple juif. 

Dans une interview accordée dimanche à la radio de l’armée, la nouvelle dirigeante de l’opposition israélienne, Tzipi Livni, a déclaré qu’elle avait exhorté à plusieurs reprises les députés du gouvernement dans la période précédant l’adoption, le 19 juillet, de la nouvelle loi israélienne sur l’État-nation juif, à ajouter une seule phrase cruciale.  Elle n’avait pas, elle l’a dit clairement, d’objection au texte déclarant qu’Israël est « le foyer national du peuple juif ». C’est plutôt l’inverse. Mais pour s’assurer que la loi reflète pleinement les principes fondateurs de l’Israël moderne, a-t-e lle fait valoir, elle doit également inclure l’engagement d’Israël à « l’égalité pour tous ses citoyens ». Dans la Déclaration d’Indépendance, elle a fait remarquer qu’Israël promet « l’égalité complète des droits civils et politiques à tous ses habitants, sans distinction de religion, de race ou de sexe ».

Jusqu’à samedi soir, les objections les plus retentissantes à la loi émanaient de la communauté druze d’Israël, forte de 130 000 personnes. Tandis que plusieurs députés de la Liste arabe unie ont dénoncé la loi comme étant discriminatoire, et décidé de demander une intervention internationale. 

M. Netanyahu a également critiqué dimanche ses détracteurs de gauche, qualifiant leurs objections à la loi d’hypocrites. « Pendant des décennies, l’opposition nous a affirmé qu’il nous fallait nous replier sur les lignes de 1967 afin de garantir qu’Israël demeure l’État national du peuple juif avec une majorité juive dans le pays. Et soudain, lorsque nous adoptons une loi fondamentale pour garantir exactement cela, la gauche pousse des cris de protestation ? Quelle hypocrisie. »

Il a également dépeint ses opposants de gauche comme ayant ouvertement « honte » du sionisme : « La gauche israélienne doit faire sa propre introspection. Elle doit se demander pourquoi la terminologie de base du sionisme, ‘un État national juif du peuple juif sur sa terre’, est devenue une expression grossière pour elle – un mot grossier, un principe dont on devrait avoir honte. Nous n’avons pas honte du sionisme », a déclaré Netanyahu. « Nous sommes fiers de notre État, qui est un foyer national pour le peuple juif, qui défend scrupuleusement – d’une manière sans équivalent – les droits individuels de tous ses citoyens ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu sous un portrait du premier Premier ministre israélien, David Ben Gurion, pendant la réunion spéciale du cabinet à l'académie Sde Boker commémorant les 40 ans de la mort de Ben Gurion, le 10 novembre 2013. (Crédit : Edi Israël/Pool/Flash90)Les versions antérieures de la loi incluaient des références à Israël en tant que démocratie. Et il y a trois ans, Begin a rédigé un projet de loi qui stipulait : « Israël est la patrie du peuple juif, fondée sur les principes de liberté, de justice et de paix tels qu’ils sont envisagés par les prophètes d’Israël, et défend l’égalité des droits pour tous ses citoyens ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que les manifestants d’un rassemblement de masse contre la loi de l’État-nation qui agitaient des drapeaux palestiniens cherchaient à détruire Israël et ont prouvé que la législation litigieuse était nécessaire : « Nous avons [ici] des preuves concluantes de l’opposition à l’existence de l’État d’Israël et de la nécessité de la loi de l’État-nation », a-t-il dit au début de la réunion hebdomadaire du cabinet, faisant référence à la manifestation dirigée par des Arabes sur la place Rabin de Tel Aviv samedi.  « Hier, nous avons vu des drapeaux de l’OLP au cœur de Tel Aviv. Nous avons entendu les appels : ‘Avec le sang et le feu, nous allons racheter la Palestine’. Beaucoup de manifestants veulent la loi du retour, annuler l’hymne national, plier notre drapeau et annuler Israël en tant qu’État national du peuple juif et le transformer – comme l’ont dit leurs porte-parole – en un État israélo-palestinien, et d’autres en un état de tous ses citoyens. »

Eva Ilouz, une philosophe israélienne d’origine française a affirmé qu’elle n’était pas venue s’établir en Israël « pour bénéficier de privilèges en tant que juive ».

Amos Shoken, le patron du quotidien d’opposition israélienne Haaretz présent à la manifestation a appelé les Arabes israéliens « à ne pas désespérer pour ne pas faire de cadeau à la droite extrémiste » et à « continuer à se mobiliser contre un texte qui légalise la discrimination ».

Les fédérations juives d’Amérique du nord (JFNA) ont fustigé jeudi le gouvernement israélien qui a adopté la loi sur l’Etat nation, estimant que ce texte est « un recul pour toutes les minorités » : « En tant que fervents partisans d’Israël, nous sommes déçus que le gouvernement ait approuvé une législation qui est, dans les faits, un recul pour toutes les minorités », a commenté l’organisation-cadre dans une publication parue sur Facebook.  « Les fédérations juives se tiennent aux côtés de la communauté druze et recommandent vivement aux législateurs israéliens de travailler dans les meilleurs délais avec la communauté afin de dissiper ses réelles inquiétudes », a-t-elle écrit.

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Jérusalem : la guerre du Shabbat aura-t-elle lieu ?

NdlR : un autre point, fondamental, selon l’idéal des Prophètes, sur lequel la société israélienne est en crise notable et au bord de l’implosion ! 

Jérusalem donne de nouveau des amendes aux magasins ouverts Shabbat : La ville a déclaré vouloir rétablir les amendes aux entreprises ouvertes le jour du repos juif après un gel de 60 jours à la suite d’un recours juridique

Une manifestation séculière en faveur d'une «Jérusalem libre» et contre la coercition ultra-orthodoxe, devant la mairie, le 27 juin 2009 (crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)

Une manifestation séculière en faveur d’une «Jérusalem libre» et contre la coercition ultra-orthodoxe, devant la mairie, le 27 juin 2009 (crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)

Mardi, la municipalité de Jérusalem a annoncé qu’elle allait réinstaurer les amendes aux mini-marchés qui restent ouverts durant Shabbat, le jour du repos juif, mettant ainsi un terme à une suspension de deux mois de l’application de la loi après le dépôt d’un recours juridique devant la Cour Suprême.

En réaction au recours, la municipalité a déclaré que les données fournies dans la plainte « n’étaient non seulement imprécises, mais très loin de la réalité », a annoncé le site internet en hébreu ynet.

Un groupe de propriétaires de magasins représenté par Yossi Havilio, un ancien avocat de la ville qui se présente à la mairie aux prochaines élections municipales prévues en octobre, avait déposé l’an dernier le recours contre les amendes.

 

La question de l’influence des ultra-orthodoxes sur la vie quotidienne de Jérusalem est un sujet sensible depuis des années, alors que certains redoutent que cela puisse conduire à une fermeture de magasins et de boutiques pendant Shabbat et à d’autres restrictions.

Nir Barkat, l’actuel maire de Jérusalem qui ne se représente pas à sa succession, a défendu un programme laïc quand il avait repris la mairie des mains d’Uri Lupoliansky, ultra-orthodoxe, en 2008.

Lors des délibérations de juin tenues au tribunal des Affaires administratives, la municipalité a accepté de suspendre les amendes pendant 60 jours et Havilio a accepté de retirer son recours.

 

Mardi, Havilio a répondu à l’annonce de la mairie en déclarant dans un communiqué que cela éloignerait de la ville encore plus de personnes laïques.

« Cette décision ne va pas protéger le tissu social délicat [de la ville] ; au lieu de cela, c’est une décision totalement politique, a déclaré Havilio. Au lieu de maintenir une Jérusalem ouverte et pluraliste, cela va la renfermer et l’isoler. Aujourd’hui, les laïcs quittent déjà la ville et ils partiront même en plus grand nombre ».

La municipalité de Jérusalem a accusé Havilio d’utiliser la question des mini-marchés comme un argument de campagne.

Il n’y a pas de changement et rien de nouveau dans la politique municipale », a déclaré la mairie dans un communiqué publié par Hadashot TV. « À notre regret, l’avocat Havilio continue d’utiliser les procédures judiciaires dans le cadre de sa campagne électorale. »

Lundi, la branche locale du parti juif nationaliste-religieux a suscité de nombreuses critiques après avoir publié des affiches mettant en garde contre une influence ultra-orthodoxe croissante dans l’Hôtel de Ville en montrant, via Photoshop, trois candidats portant des vêtements haredis.

Selon des données récentes de CBS, les ultra-orthodoxes, qui représentent quelque 37 % de la population juive de Jérusalem, pourraient être déterminant dans le vote de la ville. Les habitants arabes de la ville boycottent généralement les élections municipales, la part d’électeurs des ultra-orthodoxes, qui votent souvent en bloc, est encore plus élevée.

La question des mini-marchés opérant le Shabbat est un sérieux sujet de discorde à travers le pays. Le statu quo religieux est une combinaison fragile de lois nationales et de règlements municipaux, façonnée au cours des dernières décennies, et elle est sensée proposer un équilibre entre les besoins des communautés religieuse et laïque d’Israël.

Dimanche, le radiodiffuseur public kan a indiqué que cinq villes feraient appel à la Haute Cour de justice contre la décision du ministère de l’Intérieur qui consiste à annuler les règlements municipaux autorisant les mini-marchés à rester ouverts.

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La Turquie d’Erdogan n’est pas la bienvenue à Al Qods / Jérusalem !

Face à l’influence turque à Jérusalem-Est, les Arabes demandent à Israël d’agir

La Jordanie, l’Arabie saoudite et l’Autorité palestinienne auraient demandé à Jérusalem de veiller à ce qu’Erdogan ne revendique pas des droits sur la ville sainte

Des fidèles musulmans brandissent des drapeaux palestiniens et turcs après la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa située sur le Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem,  le 22 décembre 2017. (AFP Photo/Ahmad Gharabli)

Des fidèles musulmans brandissent des drapeaux palestiniens et turcs après la prière du vendredi à la mosquée Al-Aqsa située sur le Mont du Temple dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 22 décembre 2017. (AFP Photo/Ahmad Gharabli)

La Turquie tente d’étendre sa sphère d’influence à Jérusalem-Est, selon un rapport publié jeudi, ce qui inquiète la Jordanie, l’Arabie saoudite et l’Autorité palestinienne, qui ont exhorté Israël à agir.

Amman, Ryad et Ramallah sont préoccupés par le fait que cette décision est une tentative du président turc nouvellement réélu Recep Tayyip Erdogan de prétendre qu’il est le gardien des sites musulmans dans la ville, affaiblissant leurs propres intérêts et nuisant à Israël, a rapporté le quotidien Haaretz.

Des diplomates ont indiqué à Haaretz que la Jordanie a commencé à exprimer son inquiétude à Jérusalem il y a plus d’un an et a accusé le gouvernement de « dormir au volant ». Les Jordaniens ont affirmé qu’après la signature d’un accord de réconciliation avec la Turquie en 2016, Israël avait peur d’une confrontation avec Erdogan.

Les relations entre Jérusalem et Ankara ont implosé en 2010 à la suite d’un raid naval israélien sur un navire turc qui tentait de rompre le blocus israélien de la bande de Gaza contrôlée par les terroristes du Hamas. Le raid, au cours duquel les commandos de Tsahal ont été attaqués par des militants à bord, a fait 10 morts turcs et plusieurs blessés parmi les soldats.

Les responsables de la sécurité israélienne ont confirmé à Haaretz que les Jordaniens les avaient contactés, mais ils ont rejeté les critiques. Ils ont dit au journal que la question a atteint son apogée il y a un an lorsque les citoyens turcs ont visité le mont du Temple en agitant des drapeaux turcs et des bannières du parti AKP d’Erdogan et commençaient à se battre avec les gardes israéliens. Les responsables ont déclaré qu’Israël avait arrêté et expulsé les dirigeants du groupe et interdit leur retour dans le pays.

Un responsable a dit à Haaretz qu’Israël savait que la Turquie essayait d’étendre son influence à Jérusalem et essayait d’acheter des biens immobiliers par l’intermédiaire de ses organisations caritatives. Il a déclaré au journal que l’Autorité palestinienne était préoccupée par le fait qu’Erdogan essayait de s’imposer, disant qu’elle ne voulait pas de la présence d’un autre propriétaire à Jérusalem-Est.

Le rapport indique que Ryad est préoccupé par le fait qu’Erdogan utilise son autorité à Jérusalem pour cimenter son influence croissante sur le monde arabo-musulman, et deviendrait son porte-parole dans la confrontation avec Israël et les Etats-Unis concernant la ville.

Le mois dernier, les relations entre Israël et la Turquie sont tombées au plus bas après l’expulsion de l’ambassadeur d’Israël par Ankara, suite à des affrontements meurtriers à la frontière de la bande de Gaza.

Les Palestiniens, soutenus par les ministres arabes des Affaires étrangères, insistent sur le fait que Jérusalem doit être la capitale d’un futur état palestinien.

La Jordanie, à qui Israël a repris la Vieille Ville en 1967, se considère comme le gardien des lieux saints de Jérusalem et finance le Waqf Islamic Trust, qui administre le mont du Temple.

Calendrier biblique : qui contrôle le temps, contrôle la société…

NdlR : un sujet polémique, vieux de 2000 ans, et qui ressurgit… suffisamment étrange pour y regarder. 

Un rouleau de la mer Morte, vieux de 2 000 ans, déchiffré :

Ecrit en ancien hébreu crypté, l’un des derniers rouleaux publiés détaille la scission et les luttes de pouvoir de la secte de Qumran avec Jérusalem sur le contrôle du calendrier

  • Le reste d'un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d'un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)
    Le reste d’un rouleau découvert dans une grotte près de Qumran après avoir été ôté d’un pot (Crédit : Casey L. Olson et Oren Gutfeld, Université hébraïque)

Utilisant des images hi-tech fournies par la librairie numérique des rouleaux de la mer Morte Leon Levy, qui relève de l’Autorité des antiquités israéliennes, Ratson, 38 ans, a passé des heures infinies face à son ordinateur. Elle a manipulé, déchiffré et assemblé ces « pièces de puzzle » minuscules qui forment dorénavant un « rouleau calendaire » global, un document qui souligne les calculs mathématiques qui étaient utilisés par la secte de Qumran pour définir le rythme de l’année qui s’écoule et celui de son mode de vie.

Sa découverte a été qualifiée cette semaine par les spécialistes « d’importante » et « d’excitante ».

« Le calendrier ressemble à un aspect technique de ce rouleau mais il est, en fait, très significatif », commente Ratson.

« Nous pensons au temps comme à un moyen de coordonner les activités des individus au sein de la société, mais c’est un élément très politique. Ce calendrier en particulier est probablement l’une des raisons qui auront motivé l’établissement de la secte, l’une des raisons pour lesquelles elle a quitté le temple », explique-t-elle.

Caves of Qumran (photo credit: Shmuel Bar-Am)Caves de Qumran (Crédit: Shmuel Bar-Am)

Ratson suppose que le calendrier incarne un élément primordial dans les différences existant entre les sectes parce que « celui qui décide du calendrier décide du culte au temple ». Et celui qui contrôle le temple contrôle le lien avec la diaspora juive et l’économie : « Les citoyens paient des impôts conformément au calendrier ».

« Celui qui contrôle le calendrier contrôle tous les aspects de la vie », dit Ratson. La secte de Qumran ne pouvait accepter une autorité construite par l’homme. « Son calendrier est établi depuis le début de la création : C’est le calendrier décidé par Dieu ».

Révélé par des anges, « ce calendrier est parfait », ajoute Ratson, « et il a fait disparaître les conflits qui étaient apparus à cause du calendrier normatif rabbinique dans lequel, par exemple, les fêtes tombaient le jour du Shabbat, ce qui obligeait les fidèles à se demander ce qui était le plus important en termes de pratique. A Qumran, lorsque les saisons changeaient, les membres de la secte blâmaient pour cela les ‘étoiles pécheresses », s’amuse Ratson, et certainement pas leur « calendrier parfait ».

Loi sur l’Etat-nation Juif : les réactions (suite)

Abbas exhorte le monde à stopper la loi « raciste » sur l’Etat-nation : Le chef de l’AP a expliqué que la législation, qui établit Jérusalem comme capitale de l’Etat juif, entre dans le cadre d’une “conspiration” contre le narratif national palestinien

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est assis devant une photo du dôme du Rocher dans la Vieille Ville de Jérusalem lors d'une réunion des dirigeants palestiniens à Ramallah, en Cisjordanie, le 19 mars 2018. (FLASH90)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est assis devant une photo du dôme du Rocher dans la Vieille Ville de Jérusalem lors d’une réunion des dirigeants palestiniens à Ramallah, en Cisjordanie, le 19 mars 2018. (FLASH90)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé la communauté internationale à intervenir auprès d’Israël concernant la loi sur l’Etat-nation qui vient d’être adoptée par l’Etat juif, qualifiant le texte controversé de « raciste » et s’offusquant de sa désignation de Jérusalem en tant que capitale de l’Etat juif.

Cette loi adoptée aux premières heures de jeudi consacre Israël comme »foyer national du peuple juif », dans ses lois fondamentales quasi-constitutionnelles, établit l’hébreu comme langue nationale tout en donnant à l’arabe un statut « spécial » inférieur, et soutient les implantations juives.

Le texte « révèle le visage raciste de l’occupation israélienne », ajoute le communiqué.

L’AP a déclaré que la loi entre dans le cadre d’une « conspiration » contre la cause palestinienne aux côtés du transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et des initiatives visant, selon lui, à rendre la ville plus « juive ».

« Cette loi renforce les fondements de l’occupation qui nient les résolutions qui sont légitimes à l’international, en particulier en ce qui concerne la politique d’occupation visant à ‘judaïser’ Jérusalem et à séparer la ville de son environnement palestinien », a ajouté le communiqué.

Plus tôt, le haut-conseiller d’Abbas, Saeb Erekat a indiqué que le texte « vient officiellement légiférer l’apartheid et définit légalement Israël comme un système d’apartheid ».

« C’est une loi raciste et dangereuse par excellence. Elle nie aux citoyens arabes leur droit à l’auto-détermination qui ne sera déterminé que par la population juive », a-t-il écrit dans un tweet.

Fawzi Barhoum, porte-parole du groupe terroriste du Hamas, a également fustigé cette législation, disant qu’elle vient officiellement légaliser le « racisme israélien » et qu’elle constitue « une attaque dangereuse contre le peuple palestinien et son droit historique à la terre ».

Barhoum a également déclaré que la Knesset n’aurait pas adopté la loi – ainsi que d’autres qu’il a qualifiées d’ »extrémistes »- sans le « silence régional et international sur les crimes de l’occupation ».

« Ces lois et ces résolutions extrémistes n’auraient pas été approuvées s’il n’y avait pas eu ce silence régional et international sur les crimes et les violations de l’occupation », a-t-il dit, sans spécifier quelles lois. « Toutes ces lois et ces résolutions sont sans fondement et elles ne changeront rien sur le terrain. La population palestinienne restera souveraine sur cette terre ».

Les membres du gouvernement israélien ont pour leur part salué l’approbation de la loi dans la matinée de jeudi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu le qualifiant de « moment charnière dans les annales du sionisme et de l’Etat d’Israël ». De nombreuses personnalités de l’opposition ont critiqué la législation.

La membre du comité exécutif de l’OLP Hanan Ashrawi a condamné le texte, affirmant qu’il contrevient à la loi internationale.

« La loi sur ‘l’Etat-nation juif’ autorise l’apartheid, les discriminations, le nettoyage ethnique, et le sectarisme au détriment de la population palestinienne. Une législation raciste et attentatoire de ce type est illégale sous tous les termes de la loi internationale, de la démocratie, de l’humanité, de la justice, de la tolérance et de l’inclusion », a-t-elle dit.

 

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L’ONU et ISRAËL : un timide mais réel réchauffement

Des responsables américains évoquent un changement à l’ONU au sujet d’Israël

Dans une tribune pour CNN, Haley, Friedman, Jared Kushner et Jason Greenblatt ont salué le récent vote condamnant les actions du Hamas à Gaza

De gauche à droite : le coordinateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient Nickolay Mladenov , le secrétaire d'Etat des Nations unies Antonio Guterres, l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley, l'envoyé pour la paix américain Jason Greenblatt et le conseiller spécial et gendre du président Donald Trump Jared Kushner avant une session du conseil de sécurité de l'ONU sur le conflit israélo-palestinien (Capture d'écran : Nations unies)

De gauche à droite : le coordinateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient Nickolay Mladenov , le secrétaire d’Etat des Nations unies Antonio Guterres, l’ambassadrice américaine à l’ONU Nikki Haley, l’envoyé pour la paix américain Jason Greenblatt et le conseiller spécial et gendre du président Donald Trump Jared Kushner avant une session du conseil de sécurité de l’ONU sur le conflit israélo-palestinien (Capture d’écran : Nations unies)

Quatre hauts-responsables de l’administration américaine ont salué « le début d’un changement de paradigme » à l’Assemblée générale des Nations unies, citant les modalités d’un vote portant sur une résolution consacrée aux violences dans la bande de Gaza au mois de juin.

Dans une tribune qui a été publiée par CNN, l’ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley, le haut-conseiller du président américain Jared Kushner, l’envoyé pour la paix au Moyen Orient Jason Greenblatt et l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël David Freidman ont expliqué que l’organisation qui, dans le passé, a été « aveuglément et sans relâche anti-israélienne » s’est montrée encourageante en prenant en compte le rôle du Hamas dans le conflit.

Les responsables de l’administration saluent, dans leur lettre ouverte, la volonté affichée par l’Assemblée de tenir pour responsable le Hamas du conflit à Gaza, disant : « Pour la première fois dans l’histoire des Nations unies, plus de nations ont reconnu que la paix entre Israël et les Palestiniens doit se construire sur des fondations de vérité en ce qui concerne le Hamas ».

« Elles ont reconnu que la réconciliation est impossible si la réalité est niée au nom du gain de points politiques. Et une partie de la réalité oblige à reconnaître la responsabilité première assumée par le Hamas dans la perpétuation de la souffrance de la population de Gaza », ont-ils écrit.

« Le vieux cliché portant sur un renversement de vapeur est vrai. Cela n’arrive pas rapidement. Mais il se passe quelque chose aux Nations unies qui prouve que changer le cours des choses est possible ».

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OTAN : vers un accord stratégique avec les alliés Arabes anti-iraniens ?

Les États-Unis s’emploient à faire de l’OTAN arabe un rempart contre l’Iran

Le Conseil de sécurité nationale a déclaré que l’alliance stratégique proposée pour le Moyen Orient “apportera la stabilité au Moyen Orient”, contrecarrant l’”agression iranienne”

Le président américain Donald Trump, le roi Salman bin Abdulaziz al-Saud d'Arabie saoudite, le roi de Jordanie Abdallah II, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et d'autres responsables prennent la pose pour une photo durant le sommet entre les Etats-Unis et le monde musulman au centre de conférences du roi Abdulaziz à Riyadh, le 21 mai 2017 (Crédit : Mandel NGAN/AFP)

Le président américain Donald Trump, le roi Salman bin Abdulaziz al-Saud d’Arabie saoudite, le roi de Jordanie Abdallah II, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et d’autres responsables prennent la pose pour une photo durant le sommet entre les Etats-Unis et le monde musulman au centre de conférences du roi Abdulaziz à Riyadh, le 21 mai 2017 (Crédit : Mandel NGAN/AFP)

Les Etats-Unis travailleraient à la mise en place d’une alliance de sécurité « OTAN arabe » regroupant des Etats amis du Moyen Orient dans le cadre de leurs efforts pour contrecarrer l’expansionnisme militaire de l’Iran dans la région.

L’alliance – qui comprendrait l’Égypte, la Jordanie et les six pays du Conseil de coopération du Golfe – vise à encourager la coopération militaire entre les pays, notamment en matière de défense antimissile et de lutte contre le terrorisme, a rapporté Reuters vendredi.

Selon Reuters, l’alliance envisagée pourrait être discutée lors d’un sommet à Washington en octobre, bien que le porte-parole du Conseil national de sécurité n’ait pas confirmé si le président américain Donald Trump sera l’hôte de cette rencontre.

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Notre Dame de Sion à Jérusalem : retour aux racines hébraïques

A Notre Dame de Sion, le Nouveau Testament est enseigné par des Juifs.

L’objectif de la congrégation des sœurs n’est plus la conversion mais le développement du dialogue interreligieux dans un lieu fondé par un Français en 1843

La soeur Celia Martin de Notre Dame de Sion dans la citerne souterraine du bâtiment d'Ecce homo, qui devait servir à fournir de l'eau à l'ancien  Temple il y a 2000 ans, le 3 janvier 2018 (Crédit :  Melanie Lidman/Times of Israel)

La soeur Celia Martin de Notre Dame de Sion dans la citerne souterraine du bâtiment d’Ecce homo, qui devait servir à fournir de l’eau à l’ancien Temple il y a 2000 ans, le 3 janvier 2018 (Crédit : Melanie Lidman/Times of Israel)

La salle de prière du couvent Ecce Homo du Centre de Formation Biblique ressemble exactement à ce que l’on attend d’un tel espace dans un ancien couvent traditionnel catholique, niché dans la Vieille Ville de Jérusalem. Les vieilles pierres de Jérusalem étouffent les sons du marché bouillant de vie qui se trouve juste devant, un orgue imposant se dresse deux étages au-dessus de bancs en bois tandis que l’odeur de l’encens flotte dans l’air frais et sombre du couvent.

Vingt personnes sont rassemblées pour prier. Elles ouvrent leurs livres de prières, mais plutôt que le latin, les mots qu’elles prononcent sont en hébreu – la chanson populaire juive « Heiveinu Shalom Aleichem », ou « Apporte-nous la paix ».

Israël, un Etat-nation Juif ? les Catholiques & les Maronites sont contre !

Les Catholiques appellent les chrétiens à lutter contre la loi sur l’Etat-nation : Le patriarcat latin a expliqué que la loi contrevient à la résolution de l’ONU qui a mené à la fondation d’Israël ainsi qu’à la déclaration d’Indépendance

Le chef de l'église catholique romaine en terre sainte, administrateur apostolique du patriarcat romain Pierbattista Pizaballa, dirige la procession du dimanche de Pâques, le 1er avril 2018 à l'église du Saint-sépulcre (Crédit :  AFP PHOTO / GALI TIBBON)

Le chef de l’église catholique romaine en terre sainte, administrateur apostolique du patriarcat romain Pierbattista Pizaballa, dirige la procession du dimanche de Pâques, le 1er avril 2018 à l’église du Saint-sépulcre (Crédit : AFP PHOTO / GALI TIBBON)

Le patriarcat latin de Jérusalem a émis lundi un communiqué critiquant la loi sur l’Etat-nation, la qualifiant de discriminatoire et affirmant qu’elle violait le droit israélien et international.

Le patriarcat, qui représente l’église catholique romaine en Israël, a appelé tous les chrétiens à manifester pour protester contre ce texte qui réserve, selon lui, le droit à l’autodétermination nationale dans le pays aux citoyens juifs exclusivement.

Ses partisans affirment que la loi est nécessaire pour équilibrer les caractères juif et démocratique d’Israël ainsi que pour ancrer dans la loi le statut du pays en tant qu’Etat juif.

« Il est impossible de concevoir qu’une loi, qui a une valeur [quasi] constitutionnelle, puisse ignorer un segment entier d’une population comme si ses membres n’avaient jamais existé », a estimé l’église.

« Cela envoie le signal sans équivoque aux citoyens palestiniens d’Israël que dans les faits, ils ne sont pas chez eux dans le pays ».

L’église a estimé que le texte contrevenait à la résolution 181 des Nations unies qui a établi l’Etat d’Israël ainsi que la propre déclaration d’indépendance du pays.

Elle a également appelé les chrétiens à manifester leur désaccord avec la loi.

« Les citoyens chrétiens d’Israël partagent les mêmes inquiétudes que les autres communautés non-juives en ce qui concerne cette loi. Ils appellent tous les citoyens de l’Etat d’Israël qui croient encore dans le concept de base d’égalité entre les citoyens d’une même nation à manifester leur opposition à cette législation et aux dangers qu’elle pose en conséquence pour l’avenir de ce pays », a-t-elle dit.

La loi stipule également que Jérusalem est la capitale d’Israël, fixe le calendrier hébraïque comme le calendrier officiel de l’état, reconnaît Yom HaAtzmaut, Yom HaZikaron et les vacances juives.

Le gouvernement a dû faire face à une forte opposition internationale et locale au texte. Toutefois, au sein de l’Etat juif, les dissensions se sont concentrées sur l’exclusion des druzes.

Contrairement aux Israéliens arabes, les membres des communautés druze et circassienne sont soumis au service militaire obligatoire en Israël et servent en grand nombre aux côtés des soldats juifs dans certaines des unités d’élite les plus prestigieuses de l’armée.

Plusieurs députés de la coalition du Premier ministre Benjamin Netanyahu ont réclamé des changements dans la loi qui offriraient aux druzes un statut particulier mais Netanyahu a insisté sur le fait qu’il ne modifierait pas la législation.

Vue de la Russie : Le ministère russe des Affaires étrangères affirme que la nouvelle loi “complique le processus de paix” et est susceptible d’“accroître les tensions régionales”

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov assiste à une conférence de presse le 29 mars 2018. (AFP PHOTO / Yuri KADOBNOV)

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov assiste à une conférence de presse le 29 mars 2018. (AFP PHOTO / Yuri KADOBNOV)

Le ministère russe des Affaires étrangères a condamné mardi la nouvelle loi israélienne sur l’Etat juif, affirmant qu’elle « complique le processus de paix » et est susceptible d’“accroître les tensions régionales”. La déclaration a été rapportée par l’agence de presse russe Interfax.

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Indonésie : le plus important pays musulman du monde veut se rapprocher d’Israël

Indonésie : ces musulmans progressistes qui souhaitent une normalisation avec Israël
  • Yahya Cholil Staquf, secrétaire général de la Nahdlatul Ulama (NU), la plus grande organisation musulmane indonésienne, et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le 14 juin 2018 à Jerusalem. (Source : Times of Israel)

Yahya Cholil Staquf, secrétaire général de la Nahdlatul Ulama (NU), la plus grande organisation musulmane indonésienne, et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le 14 juin 2018 à Jerusalem. (Source : Times of Israel)

 

Sa seule visite a fait polémique. En juin dernier, Yahya Cholil Staquf était en Israël. Secrétaire général de la Nahdlatul Ulama (NU), la plus grande organisation musulmane indonésienne, il est aussi depuis mai le conseiller du président Joko Widodo pour les affaires religieuses. Il devait intervenir entre autres à l’Israel Council on Foreign Relations, une organisation indépendante, ainsi qu’au « Global Forum » de l’American Jewish Committee, une organisation américaine basée à New York dont le but est de « défendre les Juifs du monde entier ». Pour mieux comprendre les polémiques, revenons sur l’histoire des « relations » entre l’Indonésie et Israël.
Yahya n’est pas le premier dirigeant de la NU à se rendre en Israël. En 1980, Abdurrahman Wahid, alors membre du conseil consultatif de l’organisation, avait fait le voyage. En 1994, à l’invitation de Shimon Peres, un des artisans des accords d’Oslo qui aboutira à la création de l’Autorité palestinienne, « Gus Dur », comme on l’appelle familièrement, va à Jérusalem pour assister à la signature du traité de paix entre Israël et la Jordanie. Malgré les critiques d’autres organisations musulmanes, dont la Muhammadiyah, il retourne en Israël en 1997 et devient membre du conseil administratif du Centre Peres pour la Paix. Cela n’aurait évidemment pas été possible sans le consentement tacite du régime autoritaire de Soeharto. Durant sa présidence (1999-2001), Gus Dur ne pourra pas aller en Israël mais s’y rend ensuite deux fois en 2003, notamment pour rencontrer le Premier ministre Ariel Sharon.
En fait, l’Indonésie n’a pas encore de relations diplomatiques avec Israël. En 2016, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est vu opposer une fin de non-recevoir lorsque devant une délégation de journalistes indonésiens invités en Israël, il a appelé à une normalisation entre les deux États. Le ministère indonésien des Affaires étrangères a alors rappelé la position de son gouvernement, qui pose comme préalable à l’établissement de telles relations diplomatiques la création d’un État palestinien. Quant au parlement indonésien, il déclare qu’une condition préalable est la fin de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.
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Cette position vis-à-vis d’Israël prend racine dans les débuts de la diplomatie de l’Indonésie, qui proclame son indépendance en 1945. Les Pays-Bas, chassés des Indes néerlandaises quand les troupes japonaises débarquent en 1942, reviennent dans l’archipel pour récupérer ce qu’ils considèrent comme étant toujours leur colonie. C’est le début d’un conflit qui ne prendra fin qu’en 1949, lorsque les Pays-Bas acceptent de transférer aux Indonésiens la souveraineté sur le territoire de leur ancienne colonie.

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En 1946, la Ligue arabe, fondée en 1945 au Caire, émet une première résolution soutenant l’indépendance de l’Indonésie, puis une deuxième recommandant sa reconnaissance. En 1948, elle envoie un télégramme aux Nations Unies demandant un arrêt immédiat des actions militaires néerlandaises dans le pays.

La communauté juive et israélienne au bord de l’implosion sur la question Gay

600 rabbins américains et canadiens écrivent une lettre de soutien aux gays : Le discours de haine pourrait mener à la violence contre la communauté homosexuelle, ont-ils averti

Participants à la parade gaie à Jérusalem, le 2 août 2018. (Hadas Parush / Flash90)

Participants à la parade gaie à Jérusalem, le 2 août 2018. (Hadas Parush / Flash90)

Près de 600 rabbins américains et canadiens issus de presque tout le spectre judaïque ont signé un document appelant les rabbins orthodoxes en Israël à retirer une récente lettre qui décrivait les homosexuels comme des pervers s’efforçant de détruire la notion de famille.

Le document exhortait également le gouvernement israélien à annuler la loi qui excluait les hommes non mariés à l’accès aux mères porteuses, et préconisait une plus grande séparation de la religion et de l’État en Israël.

« Nous appelons les dirigeants israéliens à annuler leur politique discriminatoire en faveur de l’égalité des droits pour tous les citoyens », poursuit le document. « En réclamant ces droits, y compris la maternité de substitution, nous appelons les dirigeants israéliens à réitérer la séparation de la religion et de l’Etat comme idéal de démocratie ».

« Nous appelons donc les dirigeants israéliens et les rabbins à se rétracter de ces actions récentes et à amener l’Etat d’Israël vers la T’shuvah [repentance], ce niveau supérieur de sainteté, de dignité et de sécurité », indique la lettre.

Des centaines de signatures de rabbins représentant des communautés juives orthodoxes, massorties, réformatrices et reconstructionnistes ont été recueillies depuis la publication de la lettre la semaine dernière, a indiqué l’organisation dans un communiqué mardi.

À la fin du mois dernier, quelque 200 rabbins orthodoxes israéliens ont rédigé une lettre appelant les homosexuels « pervers » et les accusant de lavage de cerveau. Ils répondaient aux critiques du rabbin Aryeh Stern, de Jérusalem, qui avait déclaré que les homosexuels étaient « interdits » et que les enfants qu’ils avaient élevés avaient « une vie très étrange et anormale ».

Faisant référence au défilé annuel de la gay pride à Jérusalem, les rabbins ont écrit que la plupart des Israéliens « étaient choqués par leur provocation ».

Les rabbins ont également accusé les groupes de défense des droits des LGBT de « terreur agressive accompagnée d’un lavage de cerveau médiatique ininterrompu […] qui détruit la notion de famille et transforme les pervers en héros ».

Le rabbin Gil Steinlauf, membre du conseil d’administration d’A Wider Bridge qui a rédigé la lettre canado-américaine, a déclaré que les rabbins israéliens essayaient de saper la sécurité de la communauté gay : « En appelant pervers des juifs LGBTQ [qui] condamnent les enfants à des » vies misérables « , ces rabbins mettent en danger la vie en jetant les bases de la violence contre les personnes LGBTQ en Israël », a déclaré Steinlauf.

« Leur lettre scandaleuse est un signe qu’ils se sentent enhardis dans leur quête pour faire reculer les protections des personnes LGBTQ et des autres minorités israéliennes. »

 

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Le “Trump brésilien” est candidat favori à la présidentielle et pro-israélien

Brésil : Jair Bolsonaro promet de fermer l’ambassade palestinienne.

“La Palestine n’est pas un pays”, a dit le favori à la présidentielle qui a aussi annoncé qu’il transférerait l’ambassade brésilienne à Jérusalem s’il est élu. Des manifestants juifs aux abords d'un événement accueillant le politicien de droite Jair Bolsonaro  au club Hebraica  de Rio,le 3 avril 2017 (Crédit :  Hebraica)

Des manifestants juifs aux abords d’un événement accueillant le politicien de droite Jair Bolsonaro au club Hebraica de Rio,le 3 avril 2017 (Crédit : Hebraica)

RIO DE JANEIRO, Brésil (JTA) — Le candidat favori à l’élection présidentielle du Brésil a annoncé qu’il fermera l’ambassade palestinienne à Brasilia en plus de transférer l’ambassade de son pays de Tel Aviv vers Jérusalem.

« La Palestine est-elle un pays ? La Palestine n’est pas un pays, donc elle ne devrait pas avoir d’ambassade ici », a déclaré mardi Jair Bolsonaro, un élu du Parti Social Libéral, à la réouverture du Congrès National après trois semaines de pause. « On ne négocie pas avec des terroristes », a-t-il ajouté.

Le Brésil a reconnu la Palestine comme un état indépendant en 2010 dans la politique d’alignement avec d’autres gouvernements extrémistes, comme l’Iran ou la Libye, souhaitée par le président d’extrême gauche, Luis Inacio Lula da Silva.

A l’époque, le Brésil avait donné 10 millions de dollars au groupe terroriste du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza et qui a promis la destruction d’Israël. Dilma Rousseff, qui a succédé à Lula, a poursuivi cette politique anti-Israël pendant son mandat jusqu’à ce qu’elle soit destituée en 2016.

Âgé de 62 ans, Bolsonaro est un politicien conservateur qui soutient autant Israël qu’il est anti-gay, et en faveur de la loi et de l’ordre – on l’a d’ailleurs surnommée le « Trump du Brésil ».

Il a dit qu’il chercherait à développer le dialogue avec Israël, les Etats-Unis et l’Europe.

Il a participé, en tant que candidat, à plusieurs interviews télévisées au cours des récentes semaines où il s’est vanté de n’avoir jamais été accusé de corruption pendant sa carrière politique longue de près de 30 ans. Il a aussi déclaré, à plusieurs reprises, qu’il avait l’intention de transférer l’ambassade brésilienne à Jérusalem.

Comme les politiciens évangéliques et très conservateurs aux Etats-Unis, Bolsonaro ne fait pas l’unanimité parmi les électeurs juifs, qui ont tendance à être socialement libéraux mais veulent aussi que leurs élus soient fortement pro-Israël.

« Mon coeur est vert, jaune, bleu et blanc, avait lancé Bolsonaro à un public de 400 personnes au club Hebraica de Rio en 2017, en référence aux drapeaux israélien et brésilien. Il avait été très applaudi quand il avait salué l’état juif pour sa puissance et son système social, affirmant qu’il devrait inspirer le plus grand pays d’Amérique Latine.

Les soutiens fervents de Bolsonaro l’appellent souvent par son surnom « Mito », du mot mythe ou légende. Avec plus de 5,5 millions d’abonnés sur Facebook, Bolsonaro a été l’un des candidats à rassembler le plus de votes parmi les 46 élus de la zone en 2014.

Il avait été élu pour son sixième mandat consécutif en 24 ans. Ses trois fils, également des politiques, ont été photographiés à de nombreuses reprises en train de porter de t-shirts avec des messages en hébreu.

Le parti gauchiste des travailleurs du Brézil, ou PT, a lancé la campagne officielle de soutien de Lula pour la présidence même si l’ancien chef de l’état charismatique purge actuellement une peine de prison de 12 ans pour corruption et blanchiment d’argent. Selon toute vraisemblance, il ne pourra pas se présenter aux élections.

Des instituts d’opinion locaux mènent des sondages avec ou sans Lula, qui a dirigé le pays de 2003 à 2011. Tous les sondages qui incluent son nom le placent à égalité avec Bolsonaro.

Après les tirs de roquettes du Hamas, les réactions et soutiens internationaux

L’UE fustige les tirs de roquettes du Hamas : l’Union européenne, qui appelle Israël à la retenue, met en garde les deux parties “dangereusement proches” d’un nouveau conflit. 

De la fumée se dégage d'un bâtiment à l'ouest de la ville de Gaza, ciblé par l'armée de l'air israélienne en réponse à une attaque à la roquette qui a frappé le sud d'Israël le 9 août 2018 (AFP Photo / Mahmud Hams)

De la fumée se dégage d’un bâtiment à l’ouest de la ville de Gaza, ciblé par l’armée de l’air israélienne en réponse à une attaque à la roquette qui a frappé le sud d’Israël le 9 août 2018 (AFP Photo / Mahmud Hams)

Gaza et Israël sont « dangereusement proches » d’un nouveau conflit après une flambée de violence ces derniers jours, a averti vendredi l’Union européenne (UE), ajoutant qu’une urgente « désescalade » était nécessaire pour empêcher les civils de courir de nouveaux risques.

« Les tirs de roquettes de Gaza vers les communautés du sud d’Israël ainsi que d’autres actions violentes et provocations contre Israël par le Hamas et d’autres militants palestiniens [les groupes terroristes palestiniens du Hamas et du Jihad islamique] sont totalement inacceptables », a ajouté un porte-parole de l’UE pour les affaires étrangères dans une déclaration.

Le Hamas a annoncé un cessez-le-feu vers minuit du jeudi au vendredi. Israël a nié avoir accepté le cessez-le-feu, bien qu’il semble avoir interrompu ses frappes de représailles sur Gaza après que le Hamas a mis fin aux tirs de roquettes.

La déclaration de l’UE a ajouté : « Tout en ayant le droit de se défendre, Israël est censé continuer à faire preuve de retenue et faire tout ce qui est en son pouvoir pour éviter les pertes civiles à Gaza. La mort d’une mère palestinienne enceinte et de son enfant dans cette dernière escalade est une perte tragique. »

« L’Union européenne réaffirme qu’elle soutient sans réserve les efforts déployés par l’Égypte et les Nations unies pour réduire les tensions et améliorer la situation à Gaza, notamment en renforçant la réponse internationale à la crise actuelle et en facilitant les déplacements et les accès. »

Washington condamne le Hamas, soutient le droit d’Israël à se défendre

Une officielle du département d’État demande la fin de la violence destructrice, blâme le groupe terroriste au pouvoir à Gaza pour la crise humanitaire de l’enclave

Heather Nauert, porte-parole du département d'Etat américain, à  Washington, le 8 juin 2017. (Crédit : capture d'écran)

Heather Nauert, porte-parole du département d’Etat américain, à Washington, le 8 juin 2017. (Crédit : capture d’écran)

WASHINGTON – Les États-Unis ont condamné jeudi le groupe terroriste palestinien du Hamas pour avoir lancé quelque 200 roquettes et obus de mortier sur des communautés israéliennes et ont défendu la réponse militaire d’Israël dans le pire échange de tirs depuis la guerre de 2014.

La sous-secrétaire d’État à la diplomatie et aux affaires publiques, Mme Heather Nauert, a déclaré aux journalistes que répondre par la force aux projectiles du Hamas visant les villes israéliennes était justifiée : « C’est une situation très préoccupante », a-t-elle dit. « Nous condamnons les attaques de missiles contre Israël et appelons à mettre fin à la violence destructrice », a-t-elle déclaré. « Nous soutenons pleinement le droit d’Israël à se défendre et à prendre des mesures pour prévenir les provocations de cette nature. »

L’armée de l’air israélienne a réagi rapidement, bombardant au moins 12 positions du Hamas à travers la bande de Gaza, a déclaré l’armée. L’armée de l’air a également pris pour cible une voiture qui, selon l’armée, était utilisée par des terroristes pour lancer des roquettes sur le sud d’Israël à partir de la bande de Gaza. Un agent du Hamas aurait été tué lors de la frappe aérienne. Selon des informations non confirmées, il était le parent d’un commandant supérieur du Hamas.

Le Hamas a déclaré qu’une femme palestinienne enceinte et son enfant ont été tués lors d’une attaque israélienne plus tôt jeudi. Le ministère de la Santé dirigé par le Hamas a fait état du décès d’Aynas Abu Khamash, 23 ans, et de sa fille, Bayan, âgée de 18 mois. Selon Ashraf al-Qidra, un porte-parole du ministère, ils ont été tués lors d’une frappe israélienne dans la bande de Gaza tôt jeudi matin. Mohammed Abu Khamash, le mari d’Aynas, a été grièvement blessé pendant la frappe, a-t-il dit.

Le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, porte-parole de l’armée israélienne, a déclaré qu’il ne pouvait pas commenter le cas particulier de la famille Abu Khamash, mais a souligné que l’armée ne visait « que des sites militaires » dans ses raids.

Jeudi, Nauert a également blâmé le Hamas pour la situation désastreuse dans l’enclave côtière dévastée.

« N’oublions pas que le Hamas porte la responsabilité ultime de la situation humanitaire à Gaza », a-t-elle dit. « C’est une de nos grandes préoccupations. »

Le Hamas a déclaré jeudi soir qu’un cessez-le-feu a été conclu pour mettre fin à près de deux jours de combats intenses avec Israël, alors même que le cabinet de sécurité de haut niveau a demandé jeudi à l’armée israélienne de « continuer à agir avec force » contre les groupes terroristes à Gaza.

La chaîne de télévision Al-Aqsa du Hamas a rapporté jeudi soir qu’un cessez-le-feu s’était instauré « sur la base d’un calme mutuel ». Il a déclaré que l’accord a été négocié par l’Égypte et d’autres acteurs régionaux.

 

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Le britannique Corbin rend hommage aux terroristes des JO de Münich 1972

NdlR : en espérant qu’il ne sera jamais élu à la tête de ce pays ! Assurément, il flatte le vote musulman… God save the Queen ? 

Corbyn/JO de Munich : le Secrétaire d’Etat à l’Intérieur demande son limogeage

Sajid Javid a déclaré qu’un autre chef de parti “ne serait plus là” après la diffusion de photos du chef du Labour rendant hommage aux cerveaux du massacre de 1972

Le chef du parti du Labour d'opposition britannique Jeremy Corbyn à Trafalgar Square durant une manifestation contre la visite du président américain Donald Trump au Royaume-Uni, le 13 juillet 2018 (Crédit : Niklas HALLEN/AFP)

Le chef du parti du Labour d’opposition britannique Jeremy Corbyn à Trafalgar Square durant une manifestation contre la visite du président américain Donald Trump au Royaume-Uni, le 13 juillet 2018 (Crédit : Niklas HALLEN/AFP)

Le Secrétaire d’Etat à l’Intérieur Sajid Javid a vivement critiqué le chef du parti travailliste britannique Jeremy Corbyn dimanche après la diffusion de photos dans lesquelles on voit l’homme déposer des gerbes de fleurs sur les tombes de terroristes palestiniens en 2014 dans un cimetière tunisien.

« S’il s’agissait du chef de n’importe quel autre grand parti politique, il ou elle ne serait plus là à l’heure qu’il est », a écrit Javid sur Twitter. Javid est un membre du parti conservateur au pouvoir.

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Erdogan et la Livre turque : le début de la fin ?

Erdogan accuse les Etats-Unis de vouloir frapper la Turquie « dans le dos »

La Turquie et les Etats-Unis, alliés au sein de l’Otan, traversent une crise diplomatique qui se traduit notamment par la chute historique de la livre turque

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui impute à un « complot » américain la chute brutale de la livre turque, a accusé lundi les Etats-Unis de chercher à frapper la Turquie « dans le dos ».

« D’un côté, vous êtes avec nous dans l’Otan et, de l’autre, vous cherchez à frapper votre partenaire stratégique dans le dos. Une telle chose est-elle acceptable ? », a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara.

« D’un côté, vous dites être notre partenaire stratégique et, de l’autre, vous nous tirez dans les pieds », a-t-il également déclaré.

La chute de la livre survient à quelques heures d’un discours attendu du ministre des Finances Berat Albayrak, également gendre du président Recep Tayyip Erdogan, qui doit présenter le «nouveau modèle économique du pays». Dans ce contexte particulier, la chute de la devise turque n’a pas manqué de faire réagir le président qui a dénoncé le 9 août au soir «des campagnes hostiles» contre son pays. «S’ils ont des dollars, nous, nous avons notre peuple, nous avons le droit et nous avons Allah !», a-t-il lancé.

Signe de l’imbrication étroite des problèmes structurels de l’économie turque et de l’influence de l’extérieur décriée par Recep Tayyip Erdogan, l’inquiétude des marchés a été renforcée par la publication d’un article du Financial Times selon lequel la Banque centrale européenne s’inquièterait d’une éventuelle contagion de cette crise monétaire à certaines banques européennes très présentes en Turquie.

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L’Europe nuance ses positions pro-palestiniennes : une première !

UE: le Parlement blâme le Hamas pour l’usage de boucliers humains –

Les membres du Parlement européen procèdent à un vote, à Strasbourg, le 5 février 2018. (Crédit : AFP / FREDERICK FLORIN)

Les membres du Parlement européen procèdent à un vote, à Strasbourg, le 5 février 2018. (Crédit : AFP / FREDERICK FLORIN)

Le Parlement européen a adopté jeudi une résolution à une majorité écrasante qui dénonce le Hamas en le qualifiant de groupe terroriste qui utilise des boucliers humains et qui appelle à la destruction d’Israël et « semble viser l’escalade des tensions » à la frontière entre Gaza et Israël.

La motion appelle également à la libération des citoyens israéliens et à la restitution des corps des soldats tombés au combat détenus par le groupe terroriste palestinien dans l’enclave côtière.

Le Parlement européen a exhorté jeudi Israël à « s’abstenir de tout recours à la force létale » face à des manifestants palestiniens, après des affrontements à la frontière entre la bande de Gaza et le territoire israélien qui ont fait plus de 30 morts côté palestinien.

Dans une résolution adoptée à une large majorité, les eurodéputés ont condamné « le fait que des manifestants palestiniens innocents aient été tués et blessés dans la bande de Gaza au cours des trois dernières semaines ».

Le texte a été adopté avec 524 votes « pour », 30 votes « contre » et 92 abstentions.

Ils ont demandé « instamment aux forces israéliennes de défense de s’abstenir de tout recours à la force létale contre des manifestants non armés », et invité Israël à respecter le « droit fondamental à manifester pacifiquement ».

Les groupes de lobbyiste pro-israéliens ont salué la résolution, soulignant le fait inhabituel qu’un organe de l’Union européenne a trouvé des mots forts de condamnation non seulement pour Israël mais aussi pour le Hamas.

Idit Rosenzweig-Abu, porte-parole de la mission israélienne auprès de l’UE, a déclaré : « la résolution adoptée aujourd’hui est loin d’être pro-israélienne, mais nous sommes convaincus que des clauses anti-israéliennes sans précédent ont été supprimées et, surtout, nous sommes heureux d’entendre un appel fort et clair pour la libération immédiate des citoyens israéliens et le retour des corps de nos soldats détenus à Gaza. »