ALGERIE : avantage RUSSIE !

La marine de guerre algérienne devient l’une des plus puissantes du bassin Méditerranéen, affirme le site « Menadéfense », spécialisé dans les informations dans le domaine militaire dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Ce mois-ci la marine militaire algérienne reçoit son cinquième sous-marin, de type Kilo-636, de fabrication russe.

Deux bâtiments de guerre algériens ont pris la mer ce 4 avril, à destination de la Russie, pour escorter ce cinquième sous-marin.

Un sixième sous-marin, de même type, est actuellement en construction et devrait être terminé, et livré également à l’Algérie, au cours de cette année 2018.

(On peut s’étonner que, malgré les liens d’amitié, paraît-il si étroits entre la France d’Emmanuel Macron et l’Algérie de Bouteflika, ce pays « ami » commande des sous-marins à la Russie et non pas à la France ?)

Actuellement l’Armée Populaire Algérienne est classée à la 23e place, des armées les plus puissantes du monde, après l’Egypte (classée 10e) et l’Arabie Saoudite (22e), selon le classement établi par le site « Global Firepower – 2018 »

Dans ce classement mondial, les USA occupent la première place devant la Russie, la Chine et l’Inde. La France est au cinquième rang, précédant l’Angleterre et le Japon. A la huitième place se situe la Turquie puis vient l’Allemagne.

Ce classement est sujet à caution car Israël, qui en occupe la 15e place, a certainement un potentiel militaire plus important, le plus important en tous les cas du Moyen-Orient, que la Turquie, l’Arabie saoudite, les Emirats Arabes Unis, l’Iran et l’Egypte, qui est loin, actuellement, d’occuper ce dixième rang qui lui est attribué, et qu’elle méritait il y a quelques années.

On peut comprendre que l’Arabie Saoudite augmente son potentiel militaire, elle a des ennemis dans la région, notamment l’Iran.

On peut comprendre que la Turquie augmente son potentiel militaire, elle peut tenter ainsi d’imposer les menaces de son dictateur, Erdogan, vis-à-vis de l’Europe et, de temps en temps, vers la Russie et, dans un registre moindre face aux Kurdes et d’autres nations du Moyen-Orient.

Mais l’Algérie, contre qui s’arme-t-elle ? Contre le Maroc, éventuellement, qui a déjà du mal à contenir les « Sahraouis », son « Front Polisario » et sa RASD (République arabe sahraouie démocratique), dont l’Algérie est l’alliée, pour le moment (en attendant le partage envisagé du Sahara occidental) ?

Pas contre la Tunisie, qui, l’on s’en souvient, a préféré affronter l’armée française, en 1961 à Bizerte, plutôt que l’armée populaire algérienne, ce qui lui a d’ailleurs coûté une partie du Sud saharien (et son pétrole) qu’elle revendiquait, baptisée « Borne 233 ».

Pas non plus contre la menace existante et présente du terrorisme islamiste (Daech, Aqmi, et les djihadistes qui s’implantent progressivement dans le Nord du pays) car, que je sache, ils n’ont pas de marine de guerre !

Alors, je pose la question : contre qui ?

Peut-être que la réponse se trouve dans son hymne national : « Ô France ! Le temps des palabres est révolu. Ô France ! Voici le jour où il te faut rendre des comptes. Prépare-toi ! Voici notre réponse : Le verdict, Notre Révolution le rendra. »

Nous le dédions à Karim Benzema qui vient d’affirmer que « La Marseillaise » appelait à faire la guerre. Que pense-t-il de cet hymne, celui de son pays puisque, bien que né à Lyon il estime que son pays est l’Algérie !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

NdlR : dommage que le journaliste n’aille au bout de son analyse…. l’Algérie n’est pas à craindre. Au pire, c’est un bon moyen de tenir en respect la Turquie !! Mais la Russie avance également au Maghreb, ça c’est nouveau… avant, c’était chez nous ! 

ISLAM : vers une révision de la Sourate 9 ?

 

Les musulmans divisés sur le «nouvel antisémitisme»

 Un manifeste signé par 300 personnalités demande aux imams de réinterpréter certains passages haineux du Coran.
figarofr: «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran.Mais qu'elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent au meurtre et à la haine.» © JACQUES DEMARTHON/AFP «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran.Mais qu’elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent au meurtre et à la haine.» Les réactions sont nombreuses à la suite de la parution, dimanche dans Le Parisien, d‘un «manifeste contre le nouvel antisémitisme» alimenté, selon les 300 signataires, par la «radicalisation islamiste». Rédigé par Philippe Val, l’ancien directeur de Charlie Hebdo, le texte dénonce une «épuration ethnique à bas bruit» dans certains quartiers. «Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux», écrivent-ils notamment. «10 % des citoyens juifs d’Île-de-France – c’est-à-dire environ 50.000 personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités», dénoncent les signataires de ce texte, parmi lesquels figurent Nicolas Sarkozy, trois anciens premiers ministres, mais aussi des artistes comme Charles Aznavour ou Françoise Hardy et des responsables des religions monothéistes, Mgr Joseph Doré, le grand rabbin Haïm Korsia ou l’imam Hassen Chalghoumi.

«Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par Vatican II», exhortent ces personnalités. «On ne demande pas aux autorités musulmanes de notre pays de revoir le Coran, car il est écrit directement par le Prophète, explique Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation, qui a signé la tribune. Mais qu’elles apportent une interprétation différente des textes sacrés pour ne pas inscrire dans le marbre des mots qui appellent au meurtre et à la haine.»

«Il faut remettre les pendules à l’heure et revoir l’exégèse du Coran, car il s’agit d’une interprétation qui date de IXe siècle, explique Mohamed Guerroumi, musulman pratiquant et militant du dialogue interreligieux à Nantes, qui a paraphé ce texte. La sourate 9 est très violente, les juifs ou mécréants étant considérés comme des ennemis des musulmans. C’est ce qu’on enseigne en ce moment aux jeunes musulmans en France.» Une vision différente de celle de Tareq Oubrou, grand imam de Bordeaux, qui, lui, ne l’a pas signée. «Le fait de généraliser l’idée que le Coran appelle au meurtre, c’est de la folie, note-t-il. Il y a beaucoup de choses dans le Coran qui ne sont pas applicables aujourd’hui car elles sont liées au contexte de l’époque. On ne peut être antisémite quand on est musulman: deux tiers des prophètes de l’islam sont des juifs», assure Tareq Oubrou. Il est train de rédiger sa propre tribune, qui sera «signée par de nombreux imams de France». Parmi ses supporters, Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon. «C’est le terrorisme qui est à combattre, rappelle-t-il. L’islam est une religion de paix. Ceux qui tuent d’autres personnes au nom de l’islam sont des voyous, des jeunes paumés de banlieue qui ne connaissent rien du Coran.»«C’est l’islam radical qui est visé dans ce manifeste, ce ne sont pas les musulmans, qui ont plutôt intérêt à s’associer à cette démarche, souligne Francis Kalifat, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Les musulmans éclairés de notre pays doivent remettre les choses en ordre et ne pas prendre de façon littérale les textes sacrés mais les contextualiser.»

L’Evangile de la Prospérité : pour la prospérité des pasteurs ?

La leader évangélique de l’Evangile de la Prospérité Paula White, demande à ses adeptes de lui envoyer un mois de salaire pour « honorer Dieu »

Ceux qui envoient de l’argent blanc, dont elle suggère qu’elle appartient à Dieu, verront des conséquences positives, affirme-t-elle.

 

PAULA WHITE, QUI DIRIGE LE COMITÉ CONSULTATIF ÉVANGÉLIQUE DU PRÉSIDENT TRUMP , A SUGGÉRÉ DE FAIRE UN DON À SES MINISTÈRES POUR HONORER LE PRINCIPE RELIGIEUX DU «PREMIER FRUIT», QUI SELON ELLE EST L’IDÉE QUE TOUTES LES PREMIÈRES APPARTIENNENT À DIEU, Y COMPRIS LA PREMIÈRE RÉCOLTE. , LE PREMIER MOIS DE VOTRE SALAIRE.

« En ce moment je veux que vous cliquiez sur ce bouton, et je veux que vous honoriez Dieu avec son offrande de premiers fruits », at- elle dit dans une vidéo partagée sur son site internet, dans laquelle elle encourage ses fidèles à faire des dons de Dieu.

PAYER PAULA UN MOIS DE SALAIRE OU FAIRE FACE AUX CONSÉQUENCES!

« SI DIEU N’INTERVIENT PAS DIVINEMENT ET N’INTERVIENT PAS, JE NE SAIS PAS À QUOI VOUS ALLEZ FAIRE FACE, IL LE FAIT », A-T-ELLE DIT.

Expliquant le principe des dons , le télévangéliste pentecôtiste, qui s’est récemment prononcé en faveur de la santé mentale de Trump  suite à des affirmations dans un livre révélant  que le président est malade, a suggéré que les gens récolteraient des récompenses après lui avoir fait un don.

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Antisémistisme chrétien : rappel

Luther accrocherait une meule au cou et jetterait à l’eau un Juif qu’il aurait baptisé …! 

Pierre Savy, directeur des études médiévales à l’École française de Rome, a édité Des Juifs et de leurs mensonges de Martin Luther:

« Si l’on juge qu’un Juif baptisé est un parfait chrétien, c’est qu’il n’y a pas trace d’antisémitisme.  Citons les Propos de Table [de Luther]: « Si un Juif vient me demander le baptême, je le lui donnerai, mais aussitôt après je vous le mènerai au milieu du pont de l’Elbe, lui accrocherai une meule au cou et vous le jetterai à l’eau. »  [...] Reste qu’une telle affirmation rend fragile, même s’il en coûte, le lieu commun selon lequel Luther n’avait aucune réticence envers les Juifs convertis.  Plus généralement, on ne peut souscrire à l’idée que cet antijudaïsme est purement religieux et, que sitôt reçue l’eau baptismale, la « macule » juive est effacée. »

Luther dans le texte:

« Qu’ils soient chassés »

« Or, même après que nous aurons brulé les synagogues des Juifs et interdit à ceux-ci de publiquement louer et prier Dieu, de professer son enseignement, d’invoquer son nom, etc., cela ne les empêchera pas de s’y livrer en secret.  Et comme nous savons qu’ils le font en secret, cela revient à ce qu’ils le fassent publiquement, car, quand on a connaissance d’une chose qui a lieu en secret et qu’on tolère, elle ne peut être considérée comme secrète, et la connaissance que nous en avons alourdit notre conscience devant Dieu.  [...] A mon avis, si nous voulons rester purs des blasphèmes des Juifs et n’y prendre aucune part, il faut que nos soyons séparés d’eux et qu’ils soient chassés de notre pays.  Une fois qu’ils auront retrouvé leur patrie, ils n’auront plus à se lamenter et à mentir à notre sujet devant Dieu en prétendant que nous les retenions prisonniers, et nous n’aurons plus à nous plaindre de leurs blasphèmes et de leur usure. »

Martin Luther, Des Juifs et de leurs mensonges (1543), Pierre Savy (éd.) Johannes Honigmann (trad.), Honoré Campion, 2015, p. 182.

Source: Revue L’Histoire, Luther : 1517, le grand schisme, avril-juin 2017.  Dossier: Était-il antisémite ?

Proche-Orient : demain, tous alliés d’Israël ?

NdlR : l’approche biblique & dogmatique de l’actualité n’est pas chose facile ! La preuve… Où sont donc « toutes les nations » qui doivent attaquer Israël ? USA, Russie, Arabie SAoudite, tous derrière Israël ! Visiblement, l’échiquier doit encore bouger et ce n’est pas pour tout de suite. Désolé et/ou tant mieux pour nous. Tout dépend de notre niveau de courage et de notre capital égoïsme… 

Officiel russe : Si l’Iran attaque Israël, nous serons avec vous. Le président russe Vladimir Poutine (G) accueille le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d'une réunion au Kremlin à Moscou le 7 juin 2016. (AFP Photo/Pool/Maxim Shipenkov)

L’ambassade de Moscou à Tel Aviv affirme qu’Israël a eu raison de tirer sur le drone, mais n’est pas d’accord avec l’affirmation de Tsahal selon laquelle Téhéran en est l’auteur…

Le président russe Vladimir Poutine (G) accueille le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors d’une réunion au Kremlin à Moscou le 7 juin 2016. (AFP Photo/Pool/Maxim Shipenkov)

Si l’Iran attaquait Israël, Moscou se tiendrait aux côtés de l’État juif, a déclaré cette semaine un responsable russe, quelques jours après qu’un drone fabriqué par l’Iran a infiltré Israël depuis la Syrie et a été abattu par Tsahal.

« Dans le cas d’une agression contre Israël, non seulement les États-Unis se tiendront aux côtés d’Israël, mais la Russie sera également aux côtés d’Israël », a déclaré l’ambassadeur adjoint russe en Israël, Leonid Frolov.

Pourtant, lors d’un large entretien mené lundi à l’ambassade de Russie à Tel Aviv, Frolov a mis en doute l’affirmation d’Israël selon laquelle l’Iran était derrière l’incursion du drone et a suggéré aux services de renseignement israéliens d’établir des contacts avec ses homologues syriens.

Il a également prédit que les Israéliens ne seraient pas satisfaits du plan de paix américain à venir, et il a exprimé son indignation à l’encontre du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui a défini Israël comme un projet colonial européen sans lien avec le judaïsme.

« Nous soutenons sans aucune réserve le droit d’Israël à se défendre, et les actions des pilotes israéliens ont été tout à fait légitimes », a-t-il déclaré à propos du raid israélien de samedi dans le nord, au cours de laquelle un avion de chasse israélien a été abattu par une batterie antiaérienne syrienne et où deux pilotes ont été blessés.

« Nous regrettons vivement que deux pilotes israéliens aient été blessés dans cet incident », a déclaré Frolov. « Au nom de l’ambassade russe, je souhaite un prompt rétablissement aux pilotes blessés. »

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KOWEÏT : la vie tranquille des chrétiens en terre musulmane

Le père Emmanuel Benjamin Jacob Gharib, président de l'Église évangélique nationale du Koweït et pasteur de l'Église presbytérienne koweïtienne, à l'Église évangélique nationale de Koweït le 20 février 2018 (Crédit :  AFP PHOTO / YASSER AL-ZAYYAT)Seul prêtre koweïtien, le père Gharib célèbre la Bible en tenue bédouine : Sur une population totale de 4,5 millions d’habitants, il y a au dernier décompte 264 chrétiens koweïtiens

Le père Emmanuel Benjamin Jacob Gharib, président de l’Église évangélique nationale du Koweït et pasteur de l’Église presbytérienne koweïtienne, à l’Église évangélique nationale de Koweït le 20 février 2018 (Crédit : AFP PHOTO / YASSER AL-ZAYYAT)

Chaque dimanche, le seul prêtre de nationalité koweïtienne, le père Gharib célèbre en tenue bédouine la Bible avec sa congrégation dans la capitale koweïtienne. Portant une coiffe arabe traditionnelle qui le fait ressembler à un bédouin, cet ecclésiastique âgé de 68 ans est une figure unique de l’émirat à prédominance musulmane.

Sur une population totale de 4,5 millions d’habitants, il y a au dernier décompte 264 chrétiens koweïtiens, dit-il, noyés parmi les 900 000 expatriés de diverses confessions chrétiennes qui sont libres de pratiquer leur culte dans huit églises disséminées dans le pays.

Né dans le quartier Qibla à Koweit City, Emmanuel Gharib a été élevé dans une famille pieuse au milieu de voisins musulmans. Comme beaucoup de Koweïtiens chrétiens, ses racines se trouvent ailleurs. Son père est né dans une famille assyrienne de Turquie qui a fui les massacres perpétrés contre les populations arménienne et assyrienne.

« La Croix Rouge a emmené mon père en Irak », dit-il. C’est là, à Mossoul, qu’il a épousé en 1945 une chrétienne assyrienne. Le couple a ensuite choisi de s’installer à Koweït dont il obtient la nationalité. Il a eu quatre filles et trois garçons, dont Emmanuel est l’aîné.

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L’Ambassade du GUATEMALA bientôt à Jérusalem. Le HONDURAS à suivre ?

Le président du Guatemala Jimmy Morales prend la parole à la conférence de l'AIPAC à Washington DC, le 4 mars 2018. (Courtesy)Le Guatemala annonce à l’AIPAC qu’il déplacera son ambassade à Jérusalem en mai : Le président Morales promet devant 18 000 militants pro-israéliens qu’il transférera son ambassade à Jérusalem deux jours après les Etats-Unis, pour le 70e anniversaire d’Israël

Le président du Guatemala Jimmy Morales prend la parole à la conférence de l’AIPAC à Washington DC, le 4 mars 2018. (Courtesy)

WASHINGTON – Le président guatémaltèque a déclaré à la Conférence de l’AIPAC, dimanche soir, qu’il déplacera l’ambassade de son pays à Jérusalem en mai, et que le déménagement aura lieu deux jours après que les États-Unis auront déménagé leur ambassade à Jérusalem, pour coïncider avec le 70e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël : « En mai de cette année, nous célébrerons le 70e anniversaire d’Israël, et sous mes directives, deux jours après que les États-Unis déplaceront leur ambassade, le Guatemala reviendra et déplacera de façon permanente son ambassade à Jérusalem », a déclaré le président Jimmy Morales à une foule de plus de 18 000 personnes rassemblées dans la capitale nationale pour le congrès annuel de l’AIPAC.

« Merci pour tout ce que vous faites et pour avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël », avait déclaré Netanyahu à Morales, avant une réunion bilatérale à la Blair House de Washington, « et j’espère que vous déménagerez bientôt votre ambassade à Jérusalem. Nous l’espérons. » « C’est un honneur et la bonne chose à faire », avait répondu le chef de l’Etat, âgé de 48 ans.

Morales a annoncé son intention de déménager l’ambassade du Guatemala à Jérusalem, peu après l’annonce du président américain Donald Trump le 6 décembre, qui a reconnu la capitale israélienne et mis en branle des projets pour y déplacer l’ambassade américaine. Peu après, le Guatemala a été l’un des neuf pays qui ont voté contre une résolution des Nations unies condamnant les Etats-Unis pour cette décision. En 1959, le Guatemala a été le premier pays à ouvrir son ambassade à Jérusalem, mais l’a ensuite déplacée à Tel Aviv après le rejet international des revendications israéliennes sur Jérusalem-Est.

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ISRAËL inondé par la culture Gay et LGBT ?

Le rabbin Yehoshua Shapira, chef de la yeshiva de Ramat Gan, lors d'une conférence religieuse de droite , le 6 mars 2018 (Capture d'écran : Ynet)Israël est inondé par la culture gay, selon un rabbin de droite :  Yehoshua Shapira, responsable de la yeshiva de Ramat Gan, a vivement recommandé à ses fidèles de « faire la guerre » au nom des valeurs familiales traditionnelles

Un éminent rabbin israélien a suscité une vive indignation mardi en disant que le pays était devenu un pays « groupie des LGBT » qui était inondé de culture gay. Il a par ailleurs demandé à ses fidèles de « faire la guerre » au nom des valeurs familiales traditionnelles.

S’exprimant lors d’une conférence religieuse de droite, le rabbin Yehoshua Shapira, responsable de la yeshiva de Ramat Gan, a dit que la « culture homosexuelle » était « une maladie qui ne cesse de se propager ».

Ryad (et donc La Mecque) face à Téhéran !

Réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Caire, le 7 mars 2017. (Crédit : Khaled Desouki/AFP)Ryad appelle les pays arabes à « combattre le danger » que représente l’Iran : Les relations diplomatiques sont rompues depuis janvier 2016 entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite

Le ministre saoudien de l’Intérieur, Abdel Aziz ben Saoud, a appelé mercredi à Alger les pays arabes à « combattre le danger » que représente l’Iran pour le monde arabe en prenant des « décisions fermes » contre Téhéran.

« Nous nous réunissons dans un moment où des événements successifs ciblent l’unité et la stabilité du monde arabe. Cela nous impose d’y faire face ensemble » et de prendre « des décisions fermes pour préserver notre sécurité et notre stabilité », a lancé le ministre saoudien, en ouvrant la 35e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur (CMAI).

Les relations diplomatiques sont rompues depuis janvier 2016 entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, qui s’opposent notamment dans de nombreux conflits et dossiers au Moyen-Orient, et le ton monte régulièrement entre les deux pays.

Au Yémen, Ryad est à la tête d’une coalition arabe qui soutient le gouvernement face aux rebelles chiites Houthis. Le royaume saoudien accuse Téhéran d’armer ces rebelles ainsi que de visées hégémoniques sur le Liban via le mouvement terroriste chiite du Hezbollah.

La POLOGNE et ses Juifs

Le cimetière juif de Chrzanow, en Pologne. (Crédit : Wikimedia Commons)Le président polonais demande pardon aux Juifs chassés en mars 1968 :  Andrzej Duda a rappelé que les Juifs polonais ont participé à la lutte pour l’indépendance du pays il y a un siècle

Le président polonais Andrzej Duda a demandé pardon jeudi aux Juifs chassés de Pologne lors de la campagne antisémite de 1968.  Tout en soulignant que « la Pologne libre et indépendante d’aujourd’hui, ma génération, n’en portent par la responsabilité », M. Duda s’est adressé aux Juifs forcés à l’exil et à leurs familles : « pardonnez, s’il vous plaît, pardonnez à la République, aux Polonais, à la Pologne d’alors, cet acte honteux ».

Sa déclaration intervient dans un contexte de tensions entre Varsovie et Jérusalem à propos d’une loi controversée sur la Shoah.

Le chef de l’Etat a prononcé ce discours sur le campus de l’Université de Varsovie à l’occasion du 50e anniversaire de la révolte étudiante de mars 1968 qui a été suivie par une violente campagne antisémite, lancée par les autorités communistes, et l’exil d’au moins douze mille Juifs polonais :  « Quel regret, quelle perte subit la République Polonaise d’aujourd’hui du fait que ceux qui sont partis – et certains qui sont peut-être morts à cause de l’année 1968 – ne soient pas aujourd’hui avec nous », a lancé M. Duda. Il a rappelé que les Juifs polonais ont participé à la lutte pour l’indépendance du pays il y a un siècle et l’ont défendu en 1920 (contre les Soviétiques) et en 1939 contre les Allemands.

L’intervention de M. Duda a marqué une différence avec celle la veille du Premier ministre Mateusz Morawiecki, qui a dit qu’il était fier de la purge de mars 1968. Ce dernier avait affirmé en substance qu’en 1968 la Pologne n’était pas un pays indépendant et donc ne pouvait être tenue pour responsable de la campagne antisémite des autorités communistes. Il avait également estimé que les Polonais devaient être « fiers » (de leur révolte contre le régime) et non « avoir honte » de mars 1968.

Avant de venir à l’Université, M. Duda s’est rendu à la gare Gdanski, celle d’où les Juifs exilés avaient pris le train à Varsovie pour quitter la Pologne. Il y a déposé une gerbe de fleurs et rencontré des représentants de la communauté juive. Poursuivre la lecture ‘La POLOGNE et ses Juifs’ »

GAZA : la solution du problème palestinien selon Moïse ?

Résultat d’images pour gaza philistinSeul Etat palestinien possible : sur la bande de Gaza, largement étendue au Sinaï, comme lors de la sortie d’Egypte il y a plus de 3300 ans et comme le propose le Général Gershon Hacohen

Moïse aurait pu conduire  les enfants d’Israël en terre promise en trois quatre jours seulement, en passant par la côte méditerranéenne sur la terre des Philistins – lire les Palestiniens –  mais Hachem l’en dissuade. Raison invoquée : les Hébreux avaient peur de se battre contre les Palestiniens, car malgré leur faible nombre, ils étaient entrainés à la guerre, ce qui n’était pas le cas des Hébreux, encore imprégnés de leurs mentalité d’esclaves et incapables de combattre. Chemot, l’Exode 13 :17

Conclusions :

Primo : La  ligne droite n’est pas toujours la meilleure. Au lieu de quatre jours de voyage en bord de mer, nous avons eu droit à quarante ans de pérégrinations dans le désert du Sinaï.

Secundo : il existait bien il y a 3300 ans, et sans doute bien d’avantage, un Pays philistin sur une bande de Gaza élargie qui, à l’époque, bordait  l’Egypte

Tertio : Une poignée de Philistins bien entrainés étaient en mesure de filer la pâtée à une masse d’Hébreux,  incomparablement supérieurs en nombre.

Quatro : le moment de livrer bataille n’était pas encore venu ; il faudra attendre la toute première Allya, lire celle de Josué qui entraine les Hébreux au-delà du Jourdain pour conquérir la terre sainte en livrant bataille aux sept peuples cananéens.

Conséquence du Quatro : c’étaient bien des Cananéens qui squattaient la Terre Sainte, et non des Palestiniens comme s’échinent à ressasser les antisionistes en tous genres,  et Mahmoud Abbas a sans doute raison de dire que les Palestiniens d’aujourd’hui sont sans doute les Cananéens d’hier.

Moralité : Il faut revenir à l’état ante et caser un Etat palestinien dans le Sinaï, avec la bénédiction de tous les intéressés et ,par là même, enterrer définitivement le concept de « deux états «  irréalisable pour les Palestinies et parfaitement contraire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

Ce point de vue géopolitico-biblique est soutenu par le général en retraite Gershon Hacohen, ancien commandant de la zone Nord.  Je cite de larges passages de l’interview du General à l’Algemeiner  (Adaptation par Mordeh’aï pour Malaassot que je vous conseille de lire en entier https://www.algemeiner.com/2018/02/15/gaza-not-west-bank-is-key-factor-in-palestinian-future-says-idf-general/

« Israël devrait abandonner le concept traditionnel de la solution à deux Etats et travailler à la place pour établir un Etat palestinien dans une bande de Gaza élargie … Cela impliquerait la suppression du gouvernement du Hamas à Gaza et l’expansion de la bande dans le nord du Sinaï. Cela deviendrait alors un état palestinien démilitarisé qui serait aidé à se développer économiquement …. Toute l’approche vers la création d’un Etat palestinien a été orientée en considérant la Judée et la Samarie comme l’effort principal et la bande de Gaza comme un effort secondaire. « Ce que nous essayons d’offrir est exactement le contraire. Déplacer le centre de gravité de Judée-Samarie à Gaza. Car de toute façon il y a à Gaza un Etat de fait avec souveraineté absolue de fait. Mais les ressources sont très étroites, limitées. Et il n’a aucun potentiel pour l’avenir sans expansion. Potentiel qui attend dans l’espace vide du nord du Sinaï. Et si Menachem Begin ramenait tout le Sinaï aux Égyptiens, nous pourrions le faire sur notre propre initiation. Construire une riviera palestinienne entre Gaza et el-Arish…. « le principal problème pour la partie palestinienne » en Cisjordanie « c’est qu’il ne leur donne pas les conditions d’un état vital avec toute la souveraineté. Parce que qui va contrôler l’air? Les Israéliens exigent de contrôler l’espace aérien. Qui contrôlera le spectre électromagnétique? Qui va contrôler les frontières sur le Jourdain? Ce n’est pas un état. Théoriquement, cette idée était une bonne idée, et en l’amenant à la réalité, elle s’est effondrée à chaque fois. » « le principal problème pour la partie palestinienne » en Cisjordanie « c’est qu’il ne leur donne pas les conditions d’un état vital avec toute la souveraineté. Parce que qui va contrôler l’air? Les Israéliens exigent de contrôler l’espace aérien. Qui contrôlera le spectre électromagnétique? Qui va contrôler les frontières sur le Jourdain? Ce n’est pas un état. Théoriquement, cette idée était une bonne idée, et en l’amenant à la réalité, elle s’est effondrée à chaque fois. »

3300 ans ont passé entre la sortie d’Egypte et la déclaration du Général israélien qui sait de quoi il parle. Qu’est ce qui a véritablement changé ? A peu près rien si ce n’est qu’aujourd’hui les Israéliens, contrairement aux Hébreux d’hier  n’ont pas peur d’affronter les hordes arabes et iraniennes. Pour que ce projet voie le jour il faut d’abord nous convaincre nous mêmes de sa pertinence et bassiner Trump, Sissi, Poutine et consorts de nous aider à le mettre en œuvre. Les inconditionnels de la solution à « Deux Etats pour deux peuples » seront de toutes façons hostiles. Alors il n’y a qu’à les laisser s’époumoner.   

Il faut aussi mettre en perspective l’enseignement biblique et sa troublante pertinence…

(source : https://geopolitique-biblique.blogspot.fr/ )

Jérusalem : le Consulat actuel fera office d’Ambassade américaine …. tempête dans un verre d’eau ?

 Trump vient de changer la date où l’ambassade sera déplacée à Jérusalem

Les Arabes palestiniens et l’Europe anti-israélienne ne vont pas être contents : les États-Unis vont déplacer l’ambassade d’Israël de Tel-Aviv à Jérusalem le 14 mai prochain – le jour où Israël a déclaré son indépendance en 1948, et le jour où le président Harry Truman a reconnu l’État d’Israël.

La Maison-Blanche n’a pas commenté, mais un fonctionnaire américain a confirmé les plans.

 C’est beaucoup, beaucoup plus tôt que prévu. Lors de sa visite en Israël le mois dernier, le Vice-Président Mike Pence avait déclaré que l’ambassade déménagerait à Jérusalem « avant la fin de l’année 2019 ». Selon des responsables israéliens, les plans sont les suivants :

  • Au cours de la première phase, une « ambassade provisoire » sera ouverte au consulat de Jérusalem, qui s’occupera des visas et des passeports. Le bureau de l’ambassadeur déménagera dans l’immeuble, et l’ambassadeur David Friedman travaillera à partir de là avec un personnel réduit.
  • Le consulat changera de nom pour devenir l’ambassade des États-Unis. Le bâtiment, situé dans le quartier d’Arnona, sera une « ambassade provisoire » et l’emplacement permanent de l’ambassade sera déterminé ultérieurement.
  • Au cours de la deuxième phase, l’ambassade provisoire de Jérusalem sera agrandie, et certains diplomates américains travaillant à Tel-Aviv déménageront à Jérusalem.
  • Dans la troisième phase, un emplacement permanent de l’ambassade sera choisi.
  • La construction de l’ambassade permanente sera un long processus, et le reste du personnel de Tel-Aviv ne déménagera à Jérusalem qu’à la fin.
  • Le consulat américain de la rue Agron à Jérusalem, qui s’occupe des relations avec les colons arabes palestiniens, continuera de fonctionner comme d’habitude.

En coulisse

  • Les responsables du bureau du Premier ministre israélien ont déclaré que Netanyahu n’avait pas demandé à la Maison-Blanche d’accélérer le déménagement. Ils ont dit que ce dernier est en contact permanent avec l’administration et fera des commentaires une fois qu’une déclaration officielle sera faite.
  • Le personnel du consulat de Jérusalem a été avisé aujourd’hui vendredi 23 février qu’à partir du 14 mai, ils deviendront le personnel de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem.
  • La section consulaire poursuivra ses activités à l’ambassade de Jérusalem et fournira les services de visas et passeports aux Israéliens et aux Arabes palestiniens.
  • La résidence de l’ambassadeur américain restera pour le moment à Herzliya. L’ambassadeur Friedman travaillera à partir de son bureau de Jérusalem et de son bureau de Tel-Aviv, selon les besoins.
  • L’ambassade située actuellement à Tel-Aviv deviendra une « branche » de l’ambassade de Jérusalem.

Saeb Erekat, secrétaire général de l’OLP, l’Organisation de libération de la Palestine de toute présence juive, a perdu la partie et la décision du président Trump confirme que les juifs sont bien chez eux, chez eux.  Erekat a déclaré que « le président Trump et son équipe ont disqualifié les Etats-Unis de faire partie de la solution entre Israéliens et Palestiniens ; au contraire, le monde voit maintenant qu’ils font partie du problème »…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/02/23/l-ambassade-des-etats-unis-a-jerusalem-ouvrira-en-mai_5261790_3218.html#WQUuSGzQ20WsDkxP.99

HONGRIE : Viktor Orban, future cible et victime des européistes mondialistes ?

Viktor Orban accuse la France de favoriser “le déclin de la chrétienté et la diffusion de l’islam”

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban. Photo © Zoltan Mathe/AP/SIPA
Le Premier ministre hongrois souhaite la constitution d’une large alliance de pays européens contre l’immigration.

Nouveau cri d’alarme de Viktor Orban. « La situation est que le danger auquel nous devons faire face vient de l’Ouest, des politiques de Bruxelles, Berlin et Paris. Ils veulent que nous adoptions leurs politiques qui ont fait de leurs pays des pays d’immigration, et qui ont amené par là le déclin de la chrétienté et la diffusion de l’islam », a déclaré le Premier ministre hongrois, dimanche, à l’occasion du lancement par son parti conservateur, le Fidesz, de la campagne pour les élections législatives du 8 avril, rapporte la radio belge RTBF.

« La chrétienté est le dernier espoir de l’Europe. » Lors de son discours annuel sur l’état de la nation, prononcé devant ses militants, Orban a souhaité la constitution d’une large alliance de pays contre l’immigration et critiqué l’Europe occidentale, devenue une « zone immigrée, un monde à la population mixte qui prend une direction différente de la nôtre ». Avant de s’en prendre au milliardaire George Soros : « Bien sûr, nous combattrons et nous utiliserons tous les recours juridiques possibles. Le premier est notre loi anti-Soros ».

Le nouveau projet de loi, du nom de l’homme d’affaires progressiste américain d’origine hongroise qui finance la cause des réfugiés et défend l’ouverture des frontières, prévoit que les ONG qui aident les migrants reversent 25% de ces fonds sous forme de taxe à l’Etat et soient soumises à des contrôles drastiques de la part des autorités. « Partout, (Soros) veut qu’on accepte l’immigration. Ça ne marchera pas. Nous ne sommes pas seuls, nous combattrons ensemble (…) et nous vaincrons », a affirmé le Premier ministre.

« Soros nous a non seulement contrarié mais aussi l’Angleterre, le président Trump et Israël. Il veut que de tous côtés la migration soit acceptée. Ça ne marchera pas. Nous ne sommes pas seuls et nous nous battrons ensemble pour stopper le plan Soros présenté à Bruxelles et à l’ONU. Et nous réussirons si nous avons assez d’alliés. Je suis sûr que nous le ferons », a-t-il poursuivi, selon la radio belge. « Nous ne pensons pas que la lutte est désespérée. Au contraire, nous allons gagner […]. Ce n’est donc pas trop tard », a conclu Viktor Orban.

Orban accuse les leaders de l’UE et Soros de vouloir une “Europe islamisée”

valeursactuelles.com

Le Premier ministre hongrois dénonce à nouveau la politique laxiste de l’Union européenne et l’activisme du milliardaire américain progressiste.

Les leaders de l’Union européenne et le milliardaire américano-hongrois George Soros, pape du militantisme progressiste, veulent une “Europe nouvelle, métissée et islamisée”, a accusé, une nouvelle fois, le Premier ministre hongrois conservateur Viktor Orban. En visite en Roumanie samedi, il a aussi promis que les barrières érigées aux frontières de son pays, avec le soutien d’autres pays d’Europe centrale, permettront de bloquer leur tentative d’accroitre l’immigration musulmane.

Tandis que la Hongrie s’oppose à l’entrée de migrants, “qui pourraient changer l’identité culturelle du pays”, Orban a répété que sa nation resterait un lieu où “les chrétiens d’Europe occidentale se trouveront toujours en sécurité”. “Dans la campagne à venir, nous devrons d’abord affronter des puissances extérieures”, a ajouté le candidat à un quatrième mandat en avril 2018. “Nous devons tenir bon face au réseau mafieux de Soros et aux bureaucrates de Bruxelles.”

Interrogé sur son choix entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine, Viktor Orban a répliqué par une blague à propos d’un Polonais qui aurait à choisir entre Hitler et Staline : “Il a répondu avoir choisi Marlene Dietrich. Ce que je veux dire, c’est que vous ne pouvez pas donner une bonne réponse à une mauvaise question.”

France : vers un scénario israélien de partition du territoire ?

Rediffusion d’un article de fin 2017, toujours d’actualité… hélas ! 

La France est proche d’une explosion islamique

Le texte que vous allez lire n’a pas été écrit par un Français mais par un journaliste italien, Giulio Meotti. Il n’a pas été écrit pour un média français mais israélien, Arutz sheva 7.  C’est toute son importance. L’observateur extérieur a un double atout : il ne subit pas les pressions politiquement correctes de la presse française, et il a le recul et la distance que n’ont pas ceux qui marinent dans la bobosphère parisienne – Albert Bertold. 

La guerre ouverte avec les musulmans français n’a pas encore éclaté, mais les événements récents la rapprochent.

En 1961, alors qu’il était clair que la France n’avait aucune chance de gagner la guerre en Algérie, les idées sur la partition de ce pays d’Afrique du Nord s’épanouirent. L’une d’entre elles, qui a été sérieusement envisagée, suggérait la création d’une réserve pour les Blancs et les Harkis autour de la ville d’Oran, alors qu’Alger aurait été, comme Berlin, une ville divisée en deux parties.

Le général de Gaulle finit par rejeter le plan d’Alain Peyrefitte. Mais il s’est produit ailleurs. La Grèce et la Turquie ont échangé leurs populations en 1922 pour mettre fin à une guerre qui a duré 100 ans et, par conséquent, la guerre à Chypre a pris fin. Le Soudan a fermé la page sur sa guerre civile en accordant l’indépendance au sud du pays. La même chose s’est produite en Irlande du Nord.

La « guerre de France » n’a pas encore commencé. De nombreuses attaques islamistes meurtrières ont eu lieu et de vastes territoires sont déjà hors du contrôle de la République française.

Même si le conflit n’en est qu’à ses prémisses, la notion de « partition » ou sécession progresse dans l’opinion publique. C’est pourquoi dans le mensuel Causeur, une publication respectée éditée par Elizabeth Levy, un long article vient de soutenir l’idée d’une division de la France.

un territoire, un gouvernement, mais deux peuples : les Français avec les lois habituelles et les musulmans avec un statut coranique

« Tout le monde se rend compte qu’un second peuple s’est formé en France, une branche qui veut définir sa vie sur les valeurs religieuses, et s’oppose fondamentalement au consensus libéral sur lequel notre pays a été fondé », écrit Christian de Moliner. « Mais une nation repose toujours sur un pacte fondamental, un minimum de lois que tous approuvent. Ce n’est plus le cas ».

Alors que la France n’est pas encore en guerre ouverte, les fidèles du Prophète sont déjà regroupés dans des domaines régis par des règles particulières (voile obligatoire, antisémitisme, vie conjugale régulée selon les principes coraniques). « Par crainte de paraître ‘islamophobes’ et pour satisfaire cette frange naissante des musulmans, les gouvernements français sont prêts à accepter la diffusion de pratiques radicales dans tout le pays: le voile à l’école et au travail, l’obligation de viande halal dans toutes les cantines « .

Il n’ y aura pas adhésion de tout le pays à l’Islam comme dans la « Soumission » de Michel Houellebecq, mais simplement la situation où une minorité religieuse impose ses règles à une grande partie de celle-ci.

« L’expulsion des extrémistes, que l’on appelle élégamment ‘remigration’, est impossible si l’on garde un cadre démocratique.

Déporter les descendants d’immigrés serait brutal et intolérable et il suffit pour en être convaincu d’observer le sort terrible des Rohingyas. Une séparation totale, territoriale et politique, est impossible. Aucune nation viable ne peut être formée à partir de multiples ghettos musulmans qui n’ont pas d’unité géographique.

La seule solution qui me semble convenir aux différentes tendances de la société actuelle serait un territoire, un gouvernement, mais deux peuples :

  • les Français avec les lois habituelles et les musulmans avec un statut coranique.
  • Un conseil des oulémas fixera la loi religieuse, mais l’autonomie s’arrêtera là.

Il est évidemment hors de question qu’un gouvernement musulman embryonnaire s’installe en France. L’idée apporterait la paix en France, briserait les excès de l’islam et préserverait un cadre démocratique pour 95% de la population « .

La proposition pratique de De Moliner est clairement utopique, mais le simple fait que des écrivains et des journalistes en France essaient d’imaginer de telles solutions à la situation actuelle du pays vous donne une idée de ce qui se passe à Paris.

C’est la panique.

  • Les extrémistes musulmans et les voyous musulmans ont pris le contrôle de nombreuses régions françaises interdites.
  • Les Juifs quittent leurs régions historiques pour se regrouper en zones plus sûres.
  • Le magazine Charlie Hebdo subit une nouvelle vague de menaces de mort.
  • Emmanuel Macron vient de rentrer d’un voyage à Abu Dhabi et Ryadh où il a loué l’islam, et
  • les combattants étrangers français rentrent dans leur pays après la défaite d’ISIS en Syrie.
  • [et partout les Français marchent la tête basse pour éviter les « regards de travers » prétextes à de violentes agressions]

Tout revient maintenant à sa place. Prêt pour une future explosion islamiste.Source : http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/21294 

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Chrétienté vs Islam : vers un rééquilibrage ?

Pour le Père Mitch Pacwa S.J., c’est une certitude, « Nous sommes à l’heure des premières conversions massives de musulmans » au christianisme. Le National Catholic Register qui a mené l’interview, n’est pas allé chercher un quidam pour cette assertion, mais un prêtre jésuite, multilingue, expert sur le Moyen-Orient (co-auteur du livre Inside Islam : A Guide for Catholics). Et c’est pour lui la violence de l’islam abouti, sous sa forme la plus poussée, celui des islamistes, qui serait à l’origine de ces défections individuelles qui se multiplient.
Et qui arrivent souvent dans des pays où toute abjuration équivaut à une mise à mort.
 

Conversions : « Dieu fait un travail puissant parmi eux » – et les islamistes

Le Père Pacwa raconte qu’il a commencé à entendre parler de ces conversions au christianisme vers 2005 sur Al-Jazeera, la chaîne de télévision la plus regardée du monde arabe qui cumule plusieurs dizaines de millions de téléspectateurs – une chaîne pourtant souvent jugée trop favorable aux islamistes, comme quoi tout arrive.
 
« Ils faisaient des reportages sur les conversions massives de Musulmans – jusqu’à 6-8 millions – en Afrique subsaharienne, et, chaque année, ils répétaient cet avertissement (…) Je l’ai confirmé avec des Africains que je connais qui m’ont fait part, à plusieurs reprises, de conversions dans des endroits comme le Nigeria, l’Ouganda, le Mali… C’est la raison pour laquelle Boko Haram est devenu si actif. Ils essayent de les terroriser. Mais l’acte même de terroriser les gens a fini par les rendre dégoûtés par l’islam ». Comme l’a dit un dirigeant évangélique soudanais, « Les gens ont vu le véritable islam ». Le Père Pacwa soupçonne la religion musulmane d’être au bord d’un effondrement, au moment même où on ne l’a jamais autant vu sur le devant de la scène.
 

Tortures et peines de mort 

Et pourtant, les menaces pour les convertis sont bien réelles. Les Américains chrétiens capturés dans les pays musulmans sont généralement expulsés mais pour les autochtones, c’est différent…
 
« Les vendredis après les prières de midi sont le jour où ils coupent les mains et les têtes des voleurs, les adultères – les femmes seulement – et les gens qui commettent le blasphème, qui inclurait la conversion au christianisme (…) J’ai lu l’histoire d’un garçon esclave qui s’est échappé pour prier le Vendredi Saint et qui a été crucifié pour cela (…) J’ai aussi entendu parler de deux servantes philippines qu’on a attrapées en possession du Nouveau Testament et qu’on a décapitées ».
 

Près de 10 millions de musulmans convertis au christianisme aujourd’hui

Malgré cette réalité, les pays fondamentalistes abritent des conversions. Un article publié dans le Journal interdisciplinaire de recherche sur la religion a affirmé récemment que les musulmans ont quitté la foi depuis les années 1960 à des taux croissants. Les données « montrent clairement une augmentation de moins de 200.000 [chrétiens qui se sont convertis de l’islam] dans le monde en 1960, à près de 10 millions aujourd’hui»
 
Mieux, comme l’a montré un rapport, en 2013, du « Center for the Study of Global Christianity », 11 des 20 pays qui ont le pourcentage AAGR (note moyenne annuelle de croissance du christianisme) le plus élevé, sont musulmans... Les autres sont hindouistes ou bouddhistes.
 
Le site chretiens.info le rappelle, l’Afghanistan est passé de 17 convertis chrétiens en 2001 à plus de 250.000. L’Ouzbékistan, de zéro en 1990 à 350.000, selon Open Doors. L’Iran de moins de 500 chrétiens en 1979, à 200.000. L’Indonésie verrait deux millions de conversions par an. Des chiffres auxquels il faut ajouter tous ceux qui se convertissent mais gardent extérieurement les habitudes des musulmans, par peur des représailles : selon le site web Muslim Statistics, près de 350 millions de musulmans seraient des chrétiens « dans le privé ».
 
« Un grand nombre de musulmans reçoivent des visions de Jésus et de la Bienheureuse Vierge Marie qui les ont conduits à se convertir » et ils en témoignent, explique le Père Pacwa. Et de citer également les prêches de ce prêtre copte orthodoxe exilé d’Egypte, le Père Zakaria Botros, probablement l’islamologue le plus célèbre du Moyen-Orient dont le programme hebdomadaire sur la chaîne Al Hayatt est suivi par quelque 60 millions de musulmans… et pour la tête duquel, Al Qaeda a promis 60 millions de dollars ! 

Les chrétiens doivent faire comme les lapins, dixit la Pologne

Pour David Garrison aussi, chrétien baptiste américain qui a parcouru le monde pendant trois ans à la recherche des convertis de l’islam, il y a un souffle dans cette maison, un souffle qui a pris de l’envergure aux XXe et XXIe siècles et qui ne fait qu’augmenter – il faut s’en réjouir. Mais gardons à l’esprit que la population musulmane augmente de concert, en Afrique sub-saharienne comme en Europe.
 
Car ce sont eux qui gardent jusque-là, la démographie la plus forte – une étude récente du Pew Research Center le démontrait encore (s’il y a besoin de le faire). Le taux de fécondité est de 3,1 enfants par femme, dans le monde musulman, contre 2,3 pour tous les autres groupes combinés. Et les musulmans sont aussi les plus jeunes de tous les principaux groupes religieux. D’ici à 2050, on devrait compter 10 % de musulmans dans l’ensemble de l’Europe. Il faudra que les chrétiens se remettent à avoir des enfants… 

Clémentine Jallais

Turquie : vers un grand Kurdistan ?

LA TURQUIE DONNE DES SUEURS FROIDES AUX MONDIALISTES
(source : LIESI)

En attaquant les Kurdes au nord-ouest de la Syrie, alliés des Etats-Unis, la Turquie amplifie les tensions avec Washington, depuis la tentative du coup d’Etat développé par les officines américaines contre la personne d’Erdogan.

L’opération militaire a été déclenchée par Ankara dans la région d’Afrine depuis le 20 janvier. Principale cible : la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG). Ce groupe est considéré par les Turcs comme des « terroristes », mais ce n’est pas l’opinion de Washington qui dit combattre le groupe Etat islamique (EI). Chacun connaît les dessous de cette affaire pour faire la différence entre les faits et la propagande.

Malgré les tensions croissantes entre la Turquie et les Etats-Unis, pourtant deux alliés au sein de l’Otan, le président Recep Tayyip Erdogan s’est dit résolu à élargir l’offensive vers l’est, notamment à Minbej, où Washington a déployé des militaires.

« Les terroristes ne pourront échapper à la fin douloureuse qui les attend, ni à Afrine, ni à Minbej », a-t-il déclaré lors d’un discours à Corum (nord de la Turquie). « La frontière (syrienne) sera nettoyée ».

Le président syrien doit jubiler quand on connaît la volte-face qu’avait exercée Erdogan, il y a quelques années contre son ami Bachar al-Assad, préférant suivre les chiens de guerre de l’Oligarchie de Wall Street et devenir un exécutant du plan sioniste des années 1980’ de déstabilisation des puissants Etats laïcs du Moyen-Orient.

Sur le terrain, les bombardements de l’artillerie et des avions turcs s’amplifient. Cela faisait plusieurs jours que les forces d’Ankara tentaient de prendre le contrôle de la colline de Barsaya, située au nord-est de la ville d’Afrine. La résistance kurde y était farouche et la météo capricieuse, gênant l’efficacité des frappes aériennes. Désormais, un drapeau turc flotte au sommet de cette colline qui domine la région syrienne d’Azaz et celle turque de Kilis.

«

L’opposition de Washington et d’Ankara au sujet des YPG empoisonne depuis plus d’un an leurs relations, la Turquie reprochant aux Etats-Unis de soutenir ce groupe lié au Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) qui mène une guérilla meurtrière sur le sol turc. Ignorant les appels américains à la « retenue », Ankara a promis d’étendre l’offensive en direction de la frontière irakienne, au risque d’entrer en confrontation directe avec des centaines de militaires déployés à Minbej, à quelque cent km à l’est d’Afrine. Et poursuivant la surenchère, le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu a sommé samedi Washington de retirer ses troupes déployées à Minbej. »

La veille de cette prise de guerre, le Parti de l’union démocratique (PYD), aile politique des YPG, avait appelé la communauté internationale à « faire pression par tous les moyens » pour stopper cette offensive meurtrière.

Du côté européen, on s’inquiète de cette situation, d’autant plus que Washington réplique en annonçant la création prochaine, par la coalition luttant contre les djihadistes emmenée par Washington, d’une « force frontalière » incluant notamment des YPG !

Réaction d’Ankara

Les dirigeants turcs décident de renforcer la dictature en exerçant encore plus de surveillance des médias et des réseaux sociaux. Toutes les manifestations sont également interdites.

Ainsi toute la région du Moyen-Orient devient de plus en plus explosive. Elle offre un contraste avec la reprise économique doucereuse. 

Face aux promesses d’un monde meilleur, grâce à la mondialisation et à ses nouvelles technologies (essentielles à la dictature du N.O.M. de la Bête), un radicalisme se manifeste dans les pays ayant fait le choix de la résistance à un mondialisme sous le patronage de Washington.

NdlR : la création du Kurdistan  semble être acté par les acteurs occidentaux qui se sont installés durablement au Moyen-Orient. Mais pour quel rôle eschatologique ? 

CHINE : l’autre péril pour les chrétiens

Résultat d’images pour xi jinping dictateur CHINE : UNE DICTATURE QUI SE RENFORCE POUR UN PROCHAIN CONFLIT MONDIAL ? 

26 février 2018 - La Chine confirme sa trajectoire pour une dictature sans limite et un pouvoir de plus en plus orienté dans la perspective d’une prochaine guerre mondiale.

Le dictateur Xi Jinping dirige la Chine d’une main de fer et tout est fait, constitutionnellement, pour lui donner un plus large pouvoir. Il est en effet prévu qu’il se maintienne à la tête du géant asiatique autant qu’il lui plaira: le Parti communiste chinois (PCC) a fait savoir dimanche qu’il voulait lever la limite de deux mandats présidentiels dans la constitution !

Le comité central, sorte de parlement du PCC, a proposé d’effacer de la constitution la mention stipulant qu’un président « ne peut pas exercer plus de deux mandats consécutifs » de cinq ans, a annoncé l’agence Chine nouvelle. M. Xi, président de la République populaire depuis 2013, doit normalement quitter ses fonctions en 2023.

« Je pense qu’il va devenir empereur à vie et le Mao Tsé-toung du XXIe siècle », commente le politologue Willy Lam, depuis l’Université chinoise de Hong Kong, en référence au tout puissant fondateur du régime communiste (1949). « Si sa santé le lui permet, il souhaite rester au pouvoir 20 ans, c’est-à-dire jusqu’en 2032 en tant que secrétaire général du Parti et 2033 en tant que président de l’Etat », ajoute M. Lam, citant des sources proches du pouvoir à Pékin.

Ces modifications constitutionnelles doivent cependant être confirmées par les parlementaires chinois lors de la session annuelle plénière de l’Assemblée nationale populaire (ANP), qui s’ouvre le 5 mars. Nous avions évoqué une poutinisation du système de commandement chinois puisque Xi Jinping est parvenu en 2017 à placer tous ses hommes aux échelons les plus élevés du pouvoir.  Fort du contrôle et de l’élimination radicale des dissidents (comme dans la Russie de Poutine), le dictateur chinois s’adapte au monde qui est en cours de changement (avant de passer prochainement par une étape électrochoc dont la lettre LIESI a déjà donné une partie du timing), l’idéologie communiste revient en force…

Au dernier congrès quinquennal du PCC d’octobre 2017, M. Xi avait obtenu de voir sa « Pensée sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère » incluse dans la charte du Parti, un honneur réservé jusqu’ici de son vivant au seul Mao Tsé-toung, fondateur du régime communiste en 1949.

Comme tous les dictateurs, le président chinois a annoncé une « Nouvelle ère » culminant en 2050, avec une Chine prospère, moderne et respectée sur la scène internationale… mais avec un Parti communiste plus que jamais aux commandes et un culte de la personnalité omniprésent, ainsi qu’une guerre acharnée contre le christianisme.

(source : LIESI)

25 janvier 2018 – Tandis que la France et plusieurs pays européens, sous l’influence de sociétés discrètes et secrètes bien connues, travaillent inlassablement à la destruction des valeurs chrétiennes , la Chine  met, de plus en plus en devanture, ce que doit être l’Etat mondialiste par rapport au christianisme.

En effet, la Chine est un laboratoire choisi par les mondialistes pour devenir la nation pilote dont on devra s’inspirer pour introduire le Nouvel Ordre économique et monétaire. Une politique policière très stricte y est appliquée, grâce aux outils de l’Internet et aux nouvelles technologies qui leur sont associées. Nous en avions fait état dans la dernière série de LISO.

Tandis que le Dragon de Pékin monte en puissance, et que son leader conseille aux militaires d’être prêts à sacrifier leur vie pour le Parti communiste, la guerre contre le christianisme s’intensifie. C’est actuellement le cas à Linfen, dans la province du Shanxi, au sud-ouest de Pékin. Une église pouvant accueillir 50 000 personnes a été tout simplement détruite. Peu avant, les autorités avaient confisqué des bibles et mis en prison plusieurs de ses responsables.

Le Parti communiste, dirigé par le président chinois au sourire ravageur, a même condamné certains responsables pour « culte satanique » à plus de dix années de prison.

On exige également de remplacer des portraits du Christ par un portrait du président Xi Jinping. C’est donc un culte de la personnalité que la Chine impose… Des milliers de croix sont brûlées, alors que le gouvernement vante les mérites des monnaies numériques comme l’avenir radieux préparé pour le peuple chinois.

C’est tout simplement une préparation radicale et idéologique, en vue d’événements qui n’ont visiblement strictement rien à voir avec la propagande mondialiste faite sur l’avenir économique radieux que l’on assure… Le dictateur antichrist Xi Jinping connaît très bien le programme et prépare rapidement sa révolution culturelle (et militaire) du XXIème siècle.

Voilà un avertissement grandeur nature que nos contemporains devraient prendre très au sérieux. Quand le rideau va tomber, il y aura des pleurs et des grincements de dents. Les chefs d’Etat européens, qui se rendent en Chine pour quémander des contrats et entretenir un vaste réseau de commissions discrètes, devraient prendre le temps de réfléchir à ce qui arrive.

Les habitants de Jérusalem : des chiffres !

Qui sont donc les habitants de Jérusalem depuis la mise en œuvre des premiers recensements modernes du 19ème siècle?

Jérusalem Ottoman (archives Empire ottoman)

En 1844, Jérusalem compte 15.510 personnes dont 7.120 juifs, 5.000 musulmans et 3.390 chrétiens.

En 1860, Jérusalem compte 18.000 personnes dont 8.000 juifs, 6.000 musulmans et 4.000 chrétiens.

En 1876, Jérusalem compte 25.030 personnes dont 12.000 juifs, 7.560 musulmans et 5.470 chrétiens.

En 1896, Jérusalem compte 45.420 personnes dont 28.112 juifs, 8.560 musulmans et 8.748 chrétiens.

En 1910, Jérusalem compte 73.700 personnes dont 47.400 juifs, 9.800 musulmans et 16.500 chrétiens.

Old City Jerusalem, Temple Mount (undated, post 1910)

 Jérusalem Mandataire (Archives britanniques)

En 1922, Jérusalem compte 52.081 personnes dont 33.971 juifs, 13.411 musulmans et 4.699 chrétiens (baisse de la population chrétienne dû à la 1ére guerre mondiale).

En 1931, Jérusalem compte 90.451 personnes dont 51.222 juifs, 19.894 musulmans et 19.335 chrétiens

En 1948, Jérusalem compte 165.000 personnes dont 100.000 juifs, 40.000 musulmans et 25.000 chrétiens.

Au vu de ces chiffres officiels, il est fort de voir les musulmans réclamer la souveraineté de la ville alors, que même sous la direction de l’empire ottoman musulman, ils ont toujours été minoritaires dans la ville !!

L’ambassade canadienne à Jérusalem ?

Le chef du Parti conservateur, Andrew Scheer.Canada : Le chef conservateur pour la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël

Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer Photo : The Canadian Press/Adrian Wyld

Bataille de La Mecque ou de Jérusalem ? Un train peut en cacher un autre…

NdlR : pour MDS, gardien des lieux saints musulmans, la bataille de Jérusalem s’efface devant la bataille de LA Mecque… CQFD !

Jérusalem : le spectaculaire revirement de l’Arabie saoudite

Nouveau coup du futur roi : au nom de la lutte contre un ennemi commun, l’Iran, Riyad cherche à se rapprocher d’Israël, quitte à froisser les Palestiniens.

Mohammed ben Salmane a proposé à Mahmoud Abbas de renoncer à faire de Jérusalem-Est la capitale du futur État palestinien au profit d'Abu Dis, localité située au sud-est de la ville sainte.

Mohammed ben Salmane a proposé à Mahmoud Abbas de renoncer à faire de Jérusalem-Est la capitale du futur État palestinien au profit d’Abu Dis, localité située au sud-est de la ville sainte. © DR
D’une capitale à l’autre. L’information est passée relativement inaperçue, mais le New York Times s’en est fait l’écho au début de la semaine. Le mois dernier, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane (MBS), a rencontré le chef de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et lui a fait une proposition pour le moins inattendue : renoncer à faire de Jérusalem-Est la capitale du futur État palestinien au profit d’Abu Dis, localité située au sud-est de la ville sainte.