Les anti-VAX vont prendre cher !

Un médecin israélien anti-vax définitivement interdit d’exercer. Arieh Avni, qui avait récemment dit que “ceux qui administrent un vaccin sont, à mes yeux, des Mengele”, aurait contrefait des certificats d’immunisation contre rémunération

Arieh Avni. (Capture d'écran : YouTube)

Arieh Avni. (Capture d’écran : YouTube)

Le ministère de la Santé a annoncé mardi qu’un médecin avait perdu définitivement le droit d’exercer son métier. Ce dernier s’était distingué par sa négation virulente de l’existence de la COVID-19. Il s’oppose à la vaccination et aurait contrefait des certificats d’immunisation et délivré des exemptions non-justifiées de port du masque.

Arieh Avni dirige un site internet qui bénéficie d’une grande popularité au sein de la communauté anti-vax, où il a posté une multitude d’articles propageant des théories du complot au sujet du coronavirus et de la campagne de vaccination entreprise en Israël. Il a également diffamé de manière répétée les responsables de la santé israéliens. Il est aussi responsable de la page Facebook « La médecine correcte : docteur Arieh Avni, » où il présente des publications très partagées soutenant ses théories.Avni a récemment déclaré que « ceux qui administrent le vaccin sont, à mes yeux, des Mengele », n’hésitant pas à faire référence au tristement célèbre médecin qui officiait dans les camps de la mort nazis.

Selon la Treizième chaîne, Avni a ouvert une clinique à Bnei Brak où il a continué à répandre de fausses informations sur le virus et offert, contre rémunération, de faux certificats d’immunisation et de fausses exemptions justifiant le non-port du masque.

Selon un jugement du magistrat à la retraite Amnon Strashnov, nommé par le ministre de la Santé, Yuli Edelstein, pour superviser le dossier, Avni pose un danger pour la santé publique : « Il est indubitable que les déclarations hostiles et éhontées d’Avni, dans les articles publiés sur son site internet, sur Facebook et, plus récemment, sur YouTube, dénonçant la vaccination contre le coronavirus, représentent un réel danger pour la sécurité et pour la santé publiques », a écrit Strashnov. Ajoutez à cela des déclarations incontrôlées, sans fondement à l’égard de la communauté médicale et des responsables du ministère de la Santé – des déclarations qui vont bien au-delà de ce qui peut être raisonnable et autorisé dans le cadre de la liberté d’expression, une valeur importante et protégée dans une société démocratique – et nous avons alors un encouragement réel à l’anarchie la plus totale de la part d’un homme qui se vante d’avoir le titre de ‘médecin’, » a-t-il continué.

Les hésitations et le scepticisme face au vaccin sont devenus une inquiétude croissante, ces dernières semaines, avec le ralentissement de la campagne de vaccination au sein de l’Etat juif, pourtant unique au monde.

Des dizaines de personnes ont pris part à une manifestation, la semaine dernière à Tel Aviv, contre la « coercition » – un concept largement utilisé par les anti-vax. Lors de ce rassemblement, un certain nombre de personnes ne portaient pas le masque et des comparaisons ont été faites entre la campagne d’immunisation dans le pays et les lois nazies. Des manifestants arboraient une étoile jaune portant la mention « non-vacciné » pour faire, selon eux, un parallèle avec le signe distinctif qui avait été imposé aux Juifs par les nazis pendant la Shoah.

Des Israéliens portant des étoiles de David avec la mention « non-vacciné » lors d’une manifestation contre le vaccin àTel Aviv, le 15 février 2021. (Crédit : Tomer Neuberg/FLASH90)

Au début du mois, Facebook avait annoncé avoir supprimé un groupe privé qui faisait la promotion de théories du complot au sujet des vaccins contre le coronavirus. Ces dernières semaines, le groupe avait vivement recommandé à ses milliers de membres de prendre rendez-vous pour se faire administrer le vaccin, des rendez-vous annulés ensuite à la dernière minute, obligeant les caisses d’assurance-santé à jeter les doses inutilisées, a expliqué la firme dimanche. Facebook avait indiqué que la communauté avait violé ses règles concernant les infox.

La suppression du groupe était survenue après la demande présumée du ministère de la Santé auprès des autorités de Facebook d’enlever les posts des anti-vax qui se vantaient de leurs exploits. Le géant des réseaux sociaux avait promis, dans le passé, de bannir les anti-vax et les personnes transmettant des infox au sujet de la vaccination de sa plateforme, mais il avait été dans l’incapacité de le faire jusqu’à une date récente. Le groupe, qui comptait plus de 12 000 abonnés, présentait de fausses informations sur le virus et sur l’efficacité et la sûreté des vaccins, des vidéos reprenant des théories du complot et il proposait des initiatives pour entraver la campagne de vaccination en Israël. Quelques jours plus tard, Facebook avait supprimé un autre groupe lié au rabbin populaire en Israël Amnon Yitzhak, qui aidait à propager des infox sur la pandémie et sur la vaccination.

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Passeport Vert et dictature sanitaire : l’exemple israélien sans complexes !

Un agent de santé administre le vaccin COVID-19 à une Israélienne dans un bar de Tel Aviv, le 18 février 2021. (GIL COHEN-MAGEN / AFP)Un shot et un vaccin ? Tel Aviv installe une station de vaccination dans un bar. Comme les gymnases et hôtels ouvrent aux seules personnes vaccinées ou guéries de la COVID-19, la municipalité veut attirer les non vaccinés avec des boissons gratuites

Un agent de santé administre le vaccin COVID-19 à une Israélienne dans un bar de Tel Aviv, le 18 février 2021. (GIL COHEN-MAGEN / AFP)

Les deux tiers des Israéliens éligibles étant déjà vaccinés, les autorités intensifient leurs efforts pour persuader les jeunes adultes et ceux qui hésitent à se faire vacciner contre la COVID-19 de se retrousser les manches.

En début de semaine, la ville de Tel Aviv a offert gratuitement des pizzas, du houmous et du knafeh en dessert aux résidents qui venaient pour leur première dose de vaccin. Dans le même temps, la ville de Bnei Brak, en grande partie ultra-orthodoxe, a offert à ses habitants une portion de cholent – un ragoût traditionnellement servi le jour du Shabbat – en accompagnement de leur première dose.

Mais jeudi et vendredi, Tel Aviv a relevé la barre – jeu de mots très intentionnel – en installant un poste de vaccination mobile dans un pub local et en offrant une boisson gratuite à tous ceux qui se présentaient pour recevoir leur première injection. Des dizaines de jeunes adultes, ainsi qu’un petit nombre d’habitants plus âgés, se sont rassemblés devant le Jenia Bar de la place Dizengoff de Tel Aviv, faisant la queue pour être vaccinés, sans rendez-vous, dans une camionnette Magen David Adom garée à l’extérieur.

Tous les Israéliens âgés de plus de 16 ans peuvent se faire vacciner depuis le 3 février. Nombre des personnes qui se sont présentées au Jenia Bar jeudi ont déclaré qu’elles avaient hésité à se faire vacciner, mais qu’elles avaient été incitées par le désir de bénéficier d’un passeport vert – le nouveau certificat délivré par le gouvernement qui leur donnera accès aux salles de sport (très prisées des jeunes en Israël), aux hôtels, aux événements culturels et autres.

Danny Zak, 40 ans, propriétaire d’une entreprise de restauration, a déclaré au Times of Israel qu’il pensait que les médias avaient exagéré les dangers du coronavirus, mais qu’il avait néanmoins décidé de se faire vacciner car il avait subi les effets des fermetures répétées de son entreprise : « Je fais cela pour le bien de mon entreprise, pour obtenir le certificat qui lève les restrictions », a-t-il déclaré. « L’année dernière a été difficile, j’ai vécu de confinement en confinement. »

À partir de dimanche, les personnes munies d’un passeport vert, prouvant qu’elles ont reçu deux doses du vaccin ou qu’elles ont eu la COVID-19 et se sont rétablies, seront autorisées à se rendre dans les salles de sport, les piscines, les hôtels, les manifestations culturelles et les lieux de culte. En outre, les centres commerciaux, les commerces de rue, les marchés, les musées et les bibliothèques seront ouverts à tout le monde.

« Ma mère m’a dit d’attendre avant de me faire vacciner », a déclaré un employé de 27 ans d’une société de jeux en ligne qui a préféré ne pas donner son nom, alors qu’il faisait la queue pour recevoir une dose de vaccin.« Mais quand j’ai appris qu’ils ouvrent les salles de sport aux personnes vaccinées, cela m’a décidé. Je veux vraiment aller à la gym ».

Etti, 50 ans, administratrice dans un cabinet d’avocats qui a refusé de donner son nom de famille, a dit qu’elle avait refusé parce qu’elle ne voulait pas faire partie de la première vague de personnes à se faire vacciner. « Ce vaccin est nouveau, je voulais attendre et voir. En plus, j’ai peur des aiguilles. Mais cela fait deux mois et je n’ai pas entendu de mauvaises nouvelles. En plus, je veux aller voir mes parents à Eilat. Alors j’ai décidé de le faire. C’est quelque chose que nous devons tous faire, à mon avis ».

L’hésitation et le scepticisme à l’égard de la vaccination sont devenus une préoccupation croissante ces dernières semaines, alors que la campagne de vaccination israélienne, la plus importante au monde, a ralenti. Cependant, les taux ont de nouveau augmenté cette semaine, les ministres ayant approuvé des mesures visant à rouvrir certains lieux aux détenteurs de passeports verts.

Un sondage réalisé mardi auprès des Israéliens qui n’ont pas été vaccinés a révélé que 41 % d’entre eux ont déclaré craindre d’éventuels effets secondaires, 30 % ne sont pas sûrs que le vaccin soit efficace, 27 % vont bientôt se faire vacciner, 10 % ont cité des informations sur les médias sociaux et 4 % ont déclaré que les incitations sont insuffisantes. Les personnes interrogées pouvaient donner plusieurs réponses. Environ 25 % de ceux qui n’ont pas encore été vaccinés ont déclaré qu’ils n’avaient pas l’intention de le faire.

Plus de quatre millions d’Israéliens, soit environ 45 % de la population totale du pays et deux tiers des personnes éligibles, ont maintenant reçu la première dose du vaccin contre le coronavirus, ont indiqué jeudi les données du ministère de la Santé. Environ 2,7 millions d’Israéliens ont reçu les deux doses. Moins de 2 millions d’Israéliens éligibles n’ont encore reçu aucune des deux doses.

Elchai Amram, un musicien de 24 ans qui a payé ses factures l’année dernière en travaillant pour un service de livraison de nourriture, a déclaré au Times of Israel qu’il avait également hésité à se faire vacciner au début. « Je trouvais étrange qu’ils aient développé un vaccin aussi rapidement », a-t-il déclaré. « Il y avait toutes sortes de rumeurs et de théories du complot. Le fait est qu’au cours de l’histoire, de nombreuses théories du complot se sont avérées vraies. Mais ensuite, j’ai décidé de le faire quand même ».

Amram, qui était accompagné de son ami Shay Cohen, 25 ans, un chef cuisinier, a déclaré que le fait de pouvoir se faire vacciner facilement dans un bar local l’avait finalement décidé à le faire. « Nous habitons tout près, il y a une atmosphère ici qui n’est pas trop dramatique. Nous voulions que ce soit fait rapidement », a-t-il déclaré. Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il voulait faire une fois qu’il serait complètement vacciné, Amram a répondu : « Aller à un concert et danser comme un fou jusqu’à ce que je ne sente plus mes jambes ». « S’envoler à l’étranger », a lancé Cohen.

Les restaurants et les lieux nocturnes dans tout Israël ont été fermés ou partiellement fermés la plupart du temps au cours de l’année dernière. Imri Kalmann et Hila Formosa-Rafael de l’Association de la vie nocturne de Tel Aviv (Division des bars et des clubs) ont fait l’éloge de la campagne de vaccination. « Nous soutenons l’initiative de la municipalité visant à rendre les vaccins accessibles aux fêtards », ont-ils déclaré dans un communiqué.  « C’est l’occasion pour nous de revenir à la vie normale que nous aimons tant. Nous attendons le moment où nous pourrons être heureux et rendre les autres heureux avec d’autres personnes – cela nous a manqué ».

 

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Pandémie : démocraties en danger ? Même l’ONU s’inquiète….

Coronavirus - COVID-19 - Un.org António Guterres ...NdlR : est-ce qu’ils sentent le vent tourner du côté de l’ONU ? Etrange qu’ils s’insurgent ainsi.

La pandémie, un «prétexte» pour certains États en vue de réprimer, s’inquiète l’ONU

Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, tire la sonnette d’alarme alors que plusieurs pays établissent des mesures de sécurité «sévères». POOL / REUTERS

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a déploré lundi 22 février que l’épidémie de Covid-19 soit utilisée par certains pays, qu’il n’a pas cités, pour faire taire les «voix dissonantes» et les médias : «Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales», a regretté le chef de l’ONU dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l’homme (CDH).
Guterres s’est exprimé, dans un message vidéo pré-enregistré, à l’occasion de l’ouverture de la 46e session du CDH, qui, pour la première fois de son histoire, se déroulera entièrement en ligne (jusqu’au 23 mars) en raison de l’épidémie de Covid-19. Le chef de l’ONU a consacré une large part de son discours à la pandémie, déplorant que les restrictions qui y sont liées «servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques». Ainsi, a-t-il ajouté, «des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé ont fait l’objet d’arrestations, de poursuites et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures – ou le manque de mesures – prises pour faire face à la pandémie». En outre, «l’accès à des informations vitales a parfois été entravé, tandis que la désinformation mortelle a été amplifiée, y compris par quelques dirigeants», a-t-il poursuivi, sans dire lesquels.

Des inégalités aggravées par la pandémie

La Haute Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a également dénoncé «les restrictions illégitimes des libertés publiques (et) l’utilisation excessive des pouvoirs d’urgence» dans le cadre de l’épidémie. «L’usage de la force ne mettra pas fin à cette pandémie. Envoyer les critiques en prison ne mettra pas fin à cette pandémie», a-t-elle martelé, sans toutefois mentionner de pays.

Le Covid-19 a également «aggravé les vulnérabilités» et bouleversé la vie de centaines de millions de familles qui ont perdu un emploi ou vu leurs revenus s’effondrer, s’est inquiété Guterres. «La pandémie a affecté de manière disproportionnée les femmes, les minorités, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les réfugiés, les migrants et les peuples autochtones» et «l’extrême pauvreté gagne du terrain», a-t-il relevé. «Des années de progrès en matière d’égalité des genres ont été réduites à néant», a-t-il dit.

Une «faillite morale» de l’accès équitable à la vaccination

Le secrétaire général de l’ONU a par ailleurs fustigé «le nationalisme vaccinal» : «l’incapacité d’assurer un accès équitable aux vaccins représente une nouvelle faillite morale, nous renvoie en arrière». Dans son intervention, Guterres a aussi appelé à «intensifier la lutte contre la résurgence du néonazisme, de la suprématie blanche et du terrorisme à motivation raciale et ethnique» et à mettre en place une action concertée à l’échelle mondiale pour mettre fin à cette «menace sérieuse et croissante». Plus qu’une menace terroriste intérieure, ils sont en train de «devenir une menace transnationale», a-t-il considéré.

 

 

Passeport sanitaire : l’initiative Suisse

Seuls les vaccinés auront-ils droit aux restos?

Le Conseil fédéral plancherait sur la possibilité de n’autoriser l’accès aux restaurants et lieux culturels qu’à ceux qui peuvent prouver qu’ils ont été vaccinés.Guy Parmelin et Alain Berset plancheraient sur des privilèges accordés aux vaccinés.Guy Parmelin et Alain Berset plancheraient sur des privilèges accordés aux vaccinés.

Guy Parmelin l’avait laissé entendre dimanche dans la presse: il trouvait normal que les compagnies aériennes exigent un certificat de vaccination pour voyager et estimait qu’il serait compréhensible qu’en Suisse on en fasse autant pour des matches ou des concerts. Or, c’est bien dans cette direction qu’irait le Conseil fédéral, selon le Blick mardi. Les sept Sages en auraient même décidé le principe, mercredi dernier, dans un document confidentiel que le journal a pu lire.

Selon le document, tout le monde continuerait de porter le masque dans les transports publics, les hôpitaux et les établissements publics. En revanche, les établissements commerciaux et culturels privés pourraient accorder un traitement préférentiel aux personnes vaccinées. Ainsi seules celles-ci pourraient se voir autorisées à retourner dans les discothèques, théâtres ou les restaurants, affirme le Blick. Ceci via une preuve de vaccination.

Pas avant mai-juin

Quid des autres Suisses qui ne veulent pas, ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons de santé ou n’ont pas encore reçu de rendez-vous pour se faire piquer? lls devront alors présenter un test négatif, voire faire un test rapide sur place, selon la solution envisagée par le Conseil fédéral.

À noter cependant que Berne n’imagine cette manière de procéder que lorsque la majorité de la population adulte aura la possibilité de se faire vacciner. Soit à partir de mai ou juin au plus tard. Cette stratégie prendrait fin dès que l’immunité collective sera atteinte, peut-être à la fin de l’été.

Il reste encore des flous en ce qui concerne le travail, souligne le Blick. En effet, employeurs et syndicats doivent encore se mettre d’accord pour savoir si les employeurs pourraient ou devraient accorder des avantages aux personnes vaccinées. La stratégie à adopter dans les hôpitaux et les EMS n’est pas plus clair. Selon le document du Conseil fédéral, il est possible de rendre la vaccination obligatoire pour le personnel soignant grâce à la loi sur les épidémies. Cependant, comme la question est controversée, Berne pourrait refiler la patate chaude aux cantons.

Davantage de libertés pour les personnes non contagieuses? Un allègement des mesures anti-Covid pour les personnes non contagieuses est toujours plus soutenu par les autorités suisses. Des accès facilités pour les personnes vaccinées seraient même envisageables dès le mois de mai.

 L’idée d’un passeport vaccinal en Suisse suscite toujours davantage de soutien. La Commission des institutions politiques du Conseil des États (CIP-E) a recommandé mardi au Conseil fédéral de lever les mesures restrictives portant gravement atteinte aux droits fondamentaux des individus, notamment la quarantaine, pour les personnes dont la non-contagiosité est avérée.

Ces dernières devraient pouvoir prouver qu’elles ne sont plus contagieuses dès lors qu’elles sont vaccinées, qu’elles aient déjà contracté le virus ou par le biais d’un test négatif.La commission demande au Conseil fédéral de créer, le moment voulu, les bases nécessaires pour garantir la mise en œuvre d’un certificat de vaccination et d’un système de certification fiable et simple en vue de la délivrance d’un justificatif de vaccination.

Les hôteliers favorables

La CIP-E souligne qu’avant de permettre une levée de certaines mesures, il devra être «scientifiquement avéré que la vaccination protège efficacement de toute contagion». Selon des informations du «Blick», le Conseil fédéral pense que les conditions pourraient être réunies pour de tels allègements à partir de mai ou de juin.

Le journal alémanique s’est procuré un document prouvant que le gouvernement et le parlement soutiennent l’approche d’une levée de certaines restrictions pour les personnes non contagieuses. Les autorités veulent aussi que la mise en place d’un certificat se fasse au moment où suffisamment de doses seront disponibles pour que toutes les personnes désirant se faire vacciner puissent le faire.

Le «Blick» écrit encore ce mercredi que le président d’HotellerieSuisse, Andreas Züllig, se montre ouvert à une approche sélective des clients vaccinés ou présentant un test négatif.

Par contre, l’introduction d’un passeport vaccinal ne permettrait pas la levée de l’obligation du port du masque dans les transports publics, dans les hôpitaux et les administrations publiques, selon le quotidien alémanique, car il serait notamment trop difficile d’y contrôler le passeport vaccinal de toutes les personnes.

Martin Ackermann, chef de la Task Force Covid-19, explique pourquoi le danger lié à la pandémie n’est pas encore écarté.

Interviewé par «20 Minutes», le chef de la Task Force Covid-19 revient sur les derniers mois passés à lutter contre la pandémie et lance quelques pistes pour l’avenir. Ce biologiste est à la tête du groupe de scientifiques qui conseillent le Conseil fédéral sur les décisions à prendre concernant la stratégie à appliquer pour faire face au virus. Bien qu’il n’ait pas toujours été d’accord avec le collège des Sages, il sent que le Conseil fédéral écoute désormais davantage la Task Force.

Un passeport vert comme en Israël?

«Les gens en ont marre du coronavirus et aimeraient être vaccinés. J’ai l’espoir que le pourcentage de personnes vaccinées sera si important qu’aucune autre restriction ne sera nécessaire» a-t-il indiqué. Interrogé sur l’introduction en Suisse d’un modèle similaire à celui appliqué en Israël avec un «passeport vert» pour les gens déjà vaccinés, il déclare: «C’est une question éthiquement sensible». Dans ce pays, où 80% de la population est immunisée, les personnes vaccinées ont davantage de liberté comme aller au cinéma ou au musée.

Vaccins : “quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes” !

La vaccination de masse anti-COVID-19 prépare-t-elle une catastrophe sanitaire mondiale ?

Les communiqués de victoire des fabricants de vaccin à ARN messager proclamant 95% d’efficacité a été très efficace sur leurs cours de bourse, mais a mal caché l’absence de données sur la mortalité et en particulier sur la seule cible éventuelle des vaccins : les personnes très âgées avec comorbidités multiples.

En l’absence de données probantes publiées, les campagnes massives de vaccination en Israël et en Grande-Bretagne constituent des essais thérapeutiques phase 3 sur des populations mal informées. Leurs résultats constatés du premier mois font craindre qu’elles se transforment bientôt en catastrophe/scandale sanitaire.

Signal d’alerte fort venant d’Israël

Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 25% de la population (plus de 2 millions de personnes) auraient été vaccinées.

Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent.

  

Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 5674 cas le 20 janvier 21.[1]

Le Dr Sharon Elrai-Price, [2] des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.

Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin.

 Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre et la mortalité journalière a été multipliée par 3 passant de 18 le 20 décembre à 50 le 19 janvier 2021, et conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.

Forte inquiétude en Grande-Bretagne depuis la vaccination

La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech. Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé passant de 14898 le 4/12/2020 à 33355 le 20/1/2021 (après un pic de 68063 le 9 janvier 2021.

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Vente de “bouts de bébé” aux US : l’abomination de la désolation ?

Vente d’organes de fœtus : la vidéo qui embarrasse le Planning familial américain
Piégée par des militants pro-life en caméra cachée, une responsable du Planned Parenthood détaille la collecte et le trafic auquel se livre l’organisation, accusée de vendre des organes de fœtus avortés pour la recherche. Les Conservateurs américains demandent une enquête.

La vidéo agite les milieux «pro-life» (militants contre l’avortement) américains. Tournées en caméra cachée, les images montrent une responsable du Planning Parenthood Federation of America (PPFA, équivalent américain de notre Planning Familial) parler des organes de fœtus avortés que l’association vendrait à des cliniques pour de la recherche médicale. La vidéo a été publiée par le Center for Medical Progress, un groupe d’activistes contre l’avortement. Deux militants se sont fait passer pour des représentants d’une société biotechnologique et ont filmé en caméra cachée leur rencontre avec Dr Deborah Nucatola, responsable du Planning Familial, en juillet 2014, dans un restaurant californien.

Celle-ci, entre deux bouchées de salade et deux gorgées de vin rouge, parle du prix des organes («entre 30 et 100$» par «spécimen») et évoque le fait que souvent les fœtus ne sortent pas en un seul morceau mais démembrés. «Nous sommes devenus très bon pour attraper les cœurs, les poumons, les foies, parce que nous savons, et nous essayons de ne pas écraser ces parties du corps.» détaille sordidement la praticienne. Et de relater par le menu la manière la plus efficace de retirer les organes d’un fœtus intacts lors d’un avortement. «Beaucoup de gens veulent des cœurs. Hier, on m’a demandé des poumons. Certains d’entre eux veulent des extrémités. Ça, c’est facile. Je ne sais pas ce qu’ils en font, je suppose qu’ils veulent du muscle.» explique-t’elle.

Le code pénal américain indique que «le trafic commercial de parties du corps d’un bébé avorté est punissable de 10 ans de prison et d’une amende de 500.000$». Le PPFA a affirmé qu’il ne faisait aucun profit, mais qu’il se faisait rembourser des coûts induits par le transport et l’opération. Contrairement au Planning familial en France qui ne gère que la prévention et la communication, Planned Parenthood gère en partie des cliniques et des centres médicaux pratiquant l’avortement.

Les conservateurs américains s’érigent contre la «vente de bouts de bébé» ((https://youtu.be/jjxwVuozMnU))
La vidéo fait aussi polémique car elle évoque l’usage d’ultrasons dans l’avortement, qui permettent de maintenir le fœtus intact, ce qui peut parfois, d’après les militants «pro-life», conduire à des avortements ex-utero postnataux, considérés par la loi comme des infanticides.

Le porte-parole du Planned Parenthood s’est défendu dans un communiqué, cité par The New-York Times ,«Dans quelques-uns de nos centre médicaux, nous aidons les patients qui veulent donner des organes à la recherche scientifique, et nous le faisons avec le consentement des patients et sous les plus hauts critères éthiques et légaux». «Il n’y a aucun bénéfice pour le don d’organes que ce soit pour les patients ou pour le Planning familial», a-t-il ajouté.

Cela n’a pas suffit à éteindre la polémique. Gloria Feldt, la présidente du PPFA a réagi en personne sur ABC affirmant que «cela semble totalement inapproprié», et qu’elle demandait «des poursuites» si de tels actes avaient bien été pratiqué.

Les conservateurs américains ont immédiatement réagi en accusant le Planning familial de «vendre des bouts de bébé». Le Planning familial est financé pour un tiers par le gouvernement fédéral et les Républicains cherchent à le faire fermer. En guise de rétorsion, les leaders républicains ont reporté un vote à la chambre des représentants proposant une subvention pour la recherche sur le cancer du sein, l’association subventionnée travaillant en lien avec le Planned Parenthood. Un candidat républicain, l’ancien gouverneur du Texas Rick Perry, a qualifié la vidéo de «rappel dérangeant du penchant de cette organisation à faire des profits sur la tragédie de la destruction d’une vie humaine».

Quant à Bobby Jindal, le gouverneur républicain de la Louisiane, il a lui ordonné qu’une enquête soit ouverte sur les agissements du Planned Parenthood dans son Etat, où l’association projetait d’ouvrir une clinique, à la Nouvelle-Orléans. Le projet d’une valeur de 4 millions de dollars, a été gelé en attendant l’enquête. «Cette vidéo d’un responsable du Planning Familial discutant d’une collecte systématique et du trafic de parties du corps humain est choquante et horrible» a affirmé le gouverneur, qui a également demandé au FBI d’enquêter sur une éventuelle activité criminelle de l’organisation.

 

Parent 1 & Parent 2 : Israël, une nation comme les autres ?

Il n’y aura plus de pères et de mères dans le Royaume d’Israël…

Ces paroles qui résonnent comme celles d’un prophète de malheur décrivent ce que s’apprêtent à mettre en œuvre Benny Ganz, dans l’administration de Tsahal, et les ministres Bleu Blanc dans leurs administrations respectives, à savoir l’élimination de la référence à un père et à une mère dans l’identification des individus, désormais enfants de « parent 1 » et de « parent 2 ».

Bien que cette réforme se présente comme une mesure d’égalité, destinée à corriger une discrimination injustifiée et à apporter un remède à la souffrance d’une catégorie de la population, son impact politique est considérable. Il ne s’agit plus seulement en effet de reconnaître le droit des individus d’opter pour la sexualité de leur choix et de lutter contre l’homophobie mais de modifier le modèle immémorial de la famille et de la parenté dont les conséquences se feront sentir dans toute la société.

Ce n’est plus un secteur limité de la société qui est concerné mais toute la société et même la civilisation. Ici, la demande d’une minorité décide de la norme de la majorité.  C’est déjà vrai formellement. La décision est prise à l’encontre de la décision du Parlement qui avait déjà rejeté une proposition de loi en ce sens, déposée par le député Yoraï Lahav Herzano de Yesh Atid, et sans la soumettre à un nouveau vote. Et c’est de surcroît un parti très minoritaire dans l’électorat qui la prend. Or la règle démocratique veut que la majorité emporte la décision que la minorité doit accepter. C’est comme si on s’opposait au régime démocratique au nom même de l’idéal démocratique, en l’occurrence le principe d’égalité.

L’universalité originelle de la loi qui consacrait le citoyen sans acception de sexe, de sexualité  ou d’autre chose préservait l’individu dans le domaine privé. Aujourd’hui, c’est la condition privée (en l’occurrence le choix de sexualité) qui empiète sur le public et s’impose à lui. L’universalité de la loi, dès lors, cède la place à une supposée neutralité radicale, censée fonder l’égalité dans la « neutralité » mais elle ouvre sur le néant. Ni homme ni femme, mais quoi? Parent 1, parent 2  mais qui est le 1 ou le 2, le père ou la mère? Les personnes privées de noms dans leur parentèle deviennent interchangeables, dans le lieu même où leur  particularité pouvait s’exprimer dans la citoyenneté tandis que la citoyenneté perd sa signification universelle … la société s’apparente de plus en plus à une salle des pas perdus où les individus se croisent en s’ignorant.

Cette réforme, en apparence « administrative », produira à moyen terme un véritable chaos symbolique. Elle porte une atteinte capitale à l’identité symbolique de l’homme, résultat de millénaires d’histoire, car, c’est sur le nom du père que le système des relations humaines s’est fondé à travers l’interdit de l’inceste dont l’anthropologue Lévy Strauss a démontré qu’il est au fondement de toutes les sociétés humaines. Quant au nom de « mère », est-il besoin de rappeler qu’il est inscrit à l’origine de toutes les religions? Que l’on pense à la merveilleuse notion hébraïque de rahamim, porteuse de ce que Freud appelle le sentiment « océanique »? L’ensemble des généalogies de l’Etat civil se verraient vouées à la désuétude avec cette nomenclature réputée « neutre » mais en fait nihiliste, qui fera le lit d’un pouvoir total du fait de l’égarement qu’elle produira.

La question est plus grave: depuis quand l’instance politique a-t-elle « le droit » de définir l’identité humaine?  Nous ne sommes plus là dans l’ordre du politique mais dans celui de l’utopie, un domaine abandonné de la démocratie, celui des fondements qu’elle n’a pas la force de produire si ce n’est le mythe du Contrat social. Le progrès de la science (en l’occurrence la PMA et la GPA ) a projeté la condition humaine dans un no man’s land politique.

La réforme du langage qui accompagne l’anonymisation du père et de la mère engendrera inéluctablement la bureaucratisation de la condition humaine et individuelle. Elle annulera en définitive le nom des individus eux-mêmes. Le langage adéquat à la nouvelle condition est déjà en voie de constitution: parents 1 et 2, « pourvoyeurs de force génétiques », mère intentionnelle, mère porteuse, mère légale, donneur de sperme, de gamètes, donneuse d’ovocytes, d’ovaires… On voit quelle déshumanisation s’annonce avec le processus d’élémentarisation de l’humain qu’elle implique. L’homme est réduit à un stock génétique, que les individus, livrés sans limite à leurs tendances, seront chargés d’agencer avec l’aide du pouvoir médical, devenu démiurgique. Le « droit à l’enfant » revendiqué par les couples mâles ou les femmes seules (dans la GPA) entérinera l’éclipse du couple comme origine de l’enfant. Les milieux transhumanistes parlent déjà de la fabrication d’un être « posthumain ». La réforme autoritaire du langage accompagne cette dérive. Elle en est le symptôme. Destinée à cacher la réalité et à égarer les individus, elle intronise un pouvoir d’un genre nouveau. Et tout ceci sous l’égide de la nouvelle idéologie dominante, le postmodernisme, qui domine dans les lieux les plus névralgiques du pouvoir contemporain et finit par bouleverser ses mœurs.

* Une forme écourtée et hébraïque de cet article a été publiée le jeudi 26 novembre dans le journal « Israël Hayom »

*« La nouvelle idéologie dominante, le postmodernisme » (Hermann Philosophie, 2012), Prix des Impertinents 2016,  vient de paraître en hébreu (éditions Carmel).

Professeur émérite des universités, directeur de Dialogia, fondateur de l’Université populaire du judaïsme et de la revue d’études juives Pardès. Derniers livres parus Le nouvel État juif, Berg international, 2015, L’Odyssée de l’Etre, Hermann Philosophie, 2020; en hébreu HaMedina Hayehudit, Editions Carmel 2020, Haideologia Hashaletet Hahadasha, Hapostmodernizm, Editions Carmel, 2020.

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Cour Pénale Internationale VS Israël : il y aura des conséquences !

Tandis qu’Israël dénonce l’enquête de la CPI, le Hamas prépare sa défense

La procureure de la Cour pénale internationale a prévenu que les factions palestiniennes feraient l’objet d’une enquête pour crimes de guerre. Le Hamas, qui a salué « sans réserve » la décision de la cour, assure ne rien craindre de cette enquête
Le système antimissile israélien Dôme de fer tire un missile pour intercepter des roquettes lancées depuis Gaza en direction d’Israël près de la ville méridionale de Sdérot (Reuters)
 
Contrairement à Israël, les Palestiniens se réjouissent de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de se déclarer compétente dans les territoires occupés.

La procureure de la CPI va maintenant enquêter sur les crimes de guerre et abus présumés d’Israël dans la bande de Gaza sous blocus, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, territoires palestiniens occupés.

Le 5 février, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a jugé « antisémites » la décision et l’enquête de la CPI qui visent son pays.

Cependant, Israël n’est pas le seul concerné par l’enquête de la CPI. Le Hamas, le mouvement palestinien à la tête de Gaza, fera également l’objet de l’enquête de la CPI, qui se penchera en particulier sur la guerre d’Israël contre l’enclave côtière en 2014 et sa répression meurtrière des manifestations de la Grande Marche du retour en 2018. Israël a certainement bien plus de raisons de s’inquiéter. En l’espace de sept semaines en 2014, ses soldats ont tué plus de 2 100 Palestiniens, des civils en grande majorité. Côté israélien, le bilan s’élève à 66 soldats et 7 civils.

En outre, au moins 190 Palestiniens – encore une fois en grande partie des civils – ont été tués par les forces israéliennes lors de leur répression des manifestations hebdomadaires le long de la frontière de Gaza en 2018, et des milliers ont été blessés. Le bilan a connu son apogée le 14 mai : ce jour-là, alors que les États-Unis inauguraient leur ambassade à Jérusalem, 68 Palestiniens ont été abattus.

En ce qui concerne le Hamas et les autres factions palestiniennes telles que le Jihad islamique, la procureure de la CPI Fatou Bensouda a soumis un rapport à la cour l’année dernière ; celui-ci pointait des infractions relatives à l’utilisation de roquettes visant des rassemblements civils israéliens, l’utilisation de civils palestiniens comme boucliers humains et le meurtre de personnes accusées d’espionner pour Israël.

Le Hamas, qui a salué « sans réserve » la décision de la CPI, assure ne rien craindre de cette enquête. « La résistance palestinienne à l’occupation est légitime et en accord avec le droit international », assure-t-il.

« L’approche palestinienne à l’égard de la Cour pénale internationale intervient dans le cadre de la lutte légitime des Palestiniens par tous les moyens, afin de défendre leurs droits et de s’opposer à l’occupation sur tous les terrains », indique à Middle East Eye Raafat Morra, directeur du service de presse du Hamas. Selon lui, le Hamas est confiant et s’estime protégé des poursuites car Israël est l’agresseur et la puissance occupante. « Les Palestiniens n’ont pas commis de crime contraire à la loi, au contraire, ils ont défendu leurs terres, ils se sont défendus, et le droit de résister à l’occupation est garanti par le droit international. »

Pour Muhammad al-Nahal, à la tête du ministère de la justice de Gaza, c’est une honte que les factions palestiniennes fassent l’objet d’une enquête. Il déplore que tous soient considérés égaux devant la loi, indépendamment des circonstances. « La victime est placée sur le même plan que le bourreau, visant les Palestiniens qui se défendent par des moyens simples, affrontant Israël et son arsenal militaire sophistiqué », souligne-t-il à MEE. Nahal est toutefois persuadé que « les Palestiniens ne redoutent pas les plaidoiries et les enquêtes », notant que le Hamas a pris des mesures pour engager le conflit avec Israël dans le respect du droit international, faisant référence à une déclaration de 2014 appelant les Israéliens à éviter les grands rassemblements dans les stades tandis que des roquettes étaient tirées depuis Gaza.

Conséquences

Toutefois, Ihsan Adel, expert en droit international, pense que la décision de la CPI a des « conséquences du côté palestinien », citant les tirs de roquettes et les allégations d’utilisation de civils comme boucliers humains. L’expert, qui vit à Londres, indique qu’en principe, cela pourrait mener à la délivrance de mandats d’arrestation pour les factions palestiniennes, plus particulièrement le Hamas. Cependant, il estime que ces risques restent « limités » pour plusieurs raisons, dont la plus importante est le fait que la cour prenne en compte le « principe de gravité » dans ses enquêtes, faisant référence au bilan bien plus lourd imputable à Israël et sa puissance écrasante.

« La résistance est légitime et les forces en présence sont incomparables : l’occupation [Israël] dispose d’un arsenal militaire avancé et de fortifications qui protègent ses citoyens, alors que la résistance a des armes primitives et des infrastructures modestes »

- Salah Abdel Ari, Hashd

« Les Palestiniens doivent désormais être bien préparés en matière de documentation, rassembler les données et preuves à propos des crimes israéliens, et réfuter toute accusation qui pourrait être dirigée contre les factions palestiniennes », énumère-t-il. Salah Abdel Ari, président de l’Organisation internationale de soutien aux droits du peuple palestinien (Hashd), pense que les factions palestiniennes n’ont aucune raison de s’inquiéter. « La résistance est légitime et les forces en présence sont incomparables : l’occupation [Israël] dispose d’un arsenal militaire avancé et de fortifications qui protègent ses citoyens, alors que la résistance a des armes primitives et des infrastructures modestes », selon lui. « L’occupation est la source du problème, et pour mettre un terme à l’occupation, il n’y aura pas de justification à toute action qui requiert une enquête pénale. »

Il considère l’enquête de la CPI comme le début d’un long processus qui rencontrera assurément de nombreux obstacles. « Le chemin vers la véritable justice est encore long parce que la Cour pénale internationale sera face à des pressions politiques pour la décourager de faire son travail, lequel requiert de grands efforts soutenus de notre part en tant que Palestiniens », indique Abdel Ati.

« Obstacles et harcèlement »

Les alliés des Israéliens, tels que les États-Unis et l’Australie, ont déjà dénoncé la décision de la CPI concernant sa compétence, amenant l’Autorité palestinienne (basée en Cisjordanie) à déclarer dimanche : « L’Australie et d’autres pays tentent de politiser le travail de la Cour pénale internationale et de faire pression sur elle. »

La procureure de la CPI Fatou Bensouda est déjà été visée par des sanctions américaines, bien que celles-ci remontent à l’ère Trump et pourraient être révoquées sous l’administration Biden. « La cour et le bureau du procureur font face à un défi majeur, et en ce qui concerne le problème palestinien, elle se défend, défend sa légitimité et son existence », assure Abdel Ati.

Le professeur de sciences politiques Ibrahim Abraham prévoit que l’enquête de la CPI sera longue. « Les tribunaux internationaux ont des procédures longues et compliquées », prévient-il, ajoutant que les « obstacles et le harcèlement » vont entraver le processus.

Selon le professeur Ibrahim Abrash, les factions palestiniennes vont devoir commencer à « préparer les dossiers et les documents et désigner des avocats au fait des litiges devant les tribunaux internationaux ». Mais dans l’essentiel, ajoute-t-il, les responsables palestiniens et les militants de la société civile, de toutes obédiences, ont énormément travaillé pour en arriver là.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

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Vaccin : comment le refuser légalement ?

Le docteur Fouché vous explique comment refuser légalement le vaccin s’il devient obligatoire

Ne refusez pas le vaccin car vous êtes contre la vaccination ou contre ce vaccin. Vous seriez en tort. Mais vous pouvez utiliser la législation actuelle :
-Demandez si le vaccin contient du MRC5, tous les vaccins en ont. Ce sont des cellules de foetus humain avorté ou de traces d’ADN humain. Vous avez le droit de le refuser pour des motifs religieux par exemple.  Droit fondamental reconnu par la plus haute justice de l’UE.

-Demandez s’il y a une possibilité de réaction iatrogène. Le médecin vous fit forcément oui… donc vous ne pouvez pas vous faire vacciner puisqu’il y a un risque.

Iatrogénèse

La iatrogénèse ou iatrogénie est l’ensemble des conséquences néfastes sur l’état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqué ou prescrit par un professionnel de santé habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé.

En France, le Haut comité de la santé publique1 considère comme iatrogènes « les conséquences indésirables ou négatives sur l’état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqués ou prescrits par un professionnel habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé »2. La notion est donc très générale, qualifiant un trouble ou un effet non souhaitable consécutif :

  • à l’intervention d’un médecin ou autre professionnel de la santé, qu’il y ait ou non erreur de traitement ;
  • ou à l’utilisation d’un médicament, qu’elle corresponde ou non à son indication habituelle.

 

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Vaccination en ISRAËL : une étude divergente et inquiétante

Vaccination en Israël : des chiffres de mortalité qui interpellent ? | VIDEO

 Debriefing de Haim Yativ, ingénieur, et du docteur Hervé Seligmann, anciennement de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes de la faculté de médecine de l’université d’Aix-Marseille. Haim Yativ et le Dr Seligmann ont analysé les données vaccinales d’Israël dans un article publié sur le site Nakim.

Le Collectif citoyen de FranceSoir et l’association Bon Sens sont très attachés aux publications, analyses des données, du retour d’expérience des divers pays sur la vaccination, et se sont intéressés à l’article. Nous avons demandé à les interviewer afin de comprendre leur analyse et ses limites. Les auteurs de l’article déclarent n’avoir aucun conflit ou lien d’intérêt, autre que celui d’avoir des enfants en Israël.

Un debriefing complet qui, après une présentation, évoque leur analyse des données, les validations menées, les limitations et surtout les conclusions qu’ils demandent à confronter aux données demandées via une requête au ministère de la Santé, par le biais de l’équivalent de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) israélienne. Les constats sont simples :

  • Il y a une inadéquation entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain.
  • Ils ont trois sources d’information, outre les emails et messages d’effets secondaires qu’ils reçoivent par le biais d’internet.
    Ces trois sources sont Ynet, site d’information israélien, la base de données du ministère de la santé israélien, et la base aux Etats-Unis du VAERS (effets secondaires).
  • En janvier 2021, il y a 3000 enregistrements d’effets secondaires des vaccins dont 2900 pour les vaccins ARNm.
    Par rapport aux autres années, la mortalité est 40 fois supérieure.
  • Le 11 février un article de Ynet, présente des données liées à la vaccination. Les auteurs de l’article ont “débunké” cette analyse, en se basant sur les données publiées par Ynet.
    « On a repris les données en regardant la mortalité pendant la période de la vaccination qui dure 5 semaines.  En analysant ces données, on arrive à des chiffres effarants qui donnent une mortalité importante du vaccin. »
  • Les auteurs déclarent « que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait provoqué pendant la même période. » 

Haim Yativ et le Dr Seligmann déclarent que pour eux « ceci est une nouvelle Shoah » devant la pression des autorités israéliennes pour vacciner les citoyens. Ils invitent aussi les spécialistes à venir compléter leurs analyses, et entendent donner des suites judiciaires à cette découverte, si elle venait à être validée par les données du ministère : contacté, ce dernier n’était pas diponible. Les auteurs déplorent le fait de ne pas pouvoir communiquer sur ces informations capitales pour leurs concitoyens. Retrouvez leur debriefing :

 

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Vaccin non obligatoire, ouf ! Sauf pour prendre un avion, faire ses courses et bientôt, pour travailler ? ?

Covid-1984 : le vaccin ne sera pas obligatoire, mais un peu quand même…

Un peu partout surgissent des avertissements. Pour que la vaccination éradique le virus chinois, 80 % de la population doit accepter d’être vaccinée. Les Français comme les Belges, les Danois ou les Espagnols sont plutôt réticents.

Pas d’obligation, disent les gouvernements.

Mais… au Danemark, un projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire d’une partie de la population, si une épidémie était “socialement critique“, a dû battre en retraite devant l’hostilité des citoyens danois.

Mais… en Espagne, les autorités sanitaires annoncent que, si une proportion trop importante d’Espagnols refuse de se faire vacciner, le ministère de la Santé se réserve le droit de rendre la vaccination obligatoire. 13.000 points de vaccination répartis dans tout le pays sont prévus. La création d’un registre de vaccination aussi… De janvier à mars, les résidents des maisons de retraite et les personnels qui les entourent, les personnes âgées suivies à domicile, seront les premiers cobayes. Et les laboratoires Pfizer et Moderna ayant révélé que la vaccination ne sera pas agréable (fièvre élevée, courbatures, maux de tête, épuisement), l’hécatombe n’est peut-être pas terminée.

À l’autre bout du monde, le vaccin ne sera pas obligatoire mais… « Nous allons modifier les termes et conditions de réservation sur les liaisons internationales, de façon à imposer la vaccination avant d’embarquer », a déclaré Alan Joyce, le patron de Qantas, la compagnie australienne. Il estime que l’obligation de vaccination concernera l’ensemble du transport aérien international. Et au-delà.

« Il y a beaucoup de logistique, beaucoup de technologie qui seront nécessaires pour que cela se produise. Mais les compagnies aériennes et les gouvernements y travaillent en ce moment même », a-t-il dit, précisant que ce sujet était également traité par l’Association du transport aérien international (lATA).

Celle-ci a annoncé le 23 novembre être entrée dans la phase finale de développement du IATA Travel Pass, un passeport électronique, un laissez-passer de santé numérique « qui soutiendra la réouverture en toute sécurité des frontières ». Ce document « gérera et vérifiera le flux sécurisé des informations nécessaires sur les tests ou les vaccins entre les gouvernements, les compagnies aériennes, les laboratoires et les voyageurs ».

En Chine communiste, afin de permettre la reprise des vols internationaux, Xi Jinping, a demandé la mise en place d’un mécanisme mondial basé sur les QR codes afin de pouvoir contrôler l’état de santé des voyageurs et donc connaître « les certificats sanitaires basés sur les résultats des tests ».

Les QR codes sont déjà actifs en Chine communiste. Les Chinois reçoivent un code de santé de type feux tricolores de circulation. Le vert permet de voyager librement, l’orange impose un confinement au domicile de sept jours, le rouge interdit tout déplacement pendant deux semaines.

La majeure partie des dirigeants de la planète rêvent d’en faire autant.

Pour l’instant, en Occident, sous prétexte de renforcer la sécurité des voyages, le passeport sanitaire et son QR code renseignant sur la vaccination n’est qu’un projet. Mais il existera sous peu. Quand il s’agit de contrôler les individus  – “la liberté, c’est l’esclavage” – les États n’hésitent guère.

Comme tout “complotiste” – aujourd’hui être complotiste c’est être réaliste – je pense qu’un employeur n’embauchera que des personnes vaccinées en croyant ainsi limiter le risque dans son entreprise. Je crois que l’entrée dans les théâtres, les cinémas, les grands festivals, les stades sera soumise au feu vert du passeport sanitaire, je suis quasiment certain que les réfractaires au vaccin seront interdits de nombre d’activités, que leur liberté de mouvement sera restreinte.

Covid-1984 lit-on sur les murs et les pancartes agitées dans les manifestations.

Marcus Graven

A lire après : Qantas veut rendre la vaccination obligatoire pour ses passagers

 

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Bas les masques ?

Du port du masque facial en population générale, une méta-analyse

Le masque facial est devenu le véritable symbole de la crise de la Covid-19, pour le meilleur (en milieu hospitalier, quand les soignants opèrent à 20 ou 30 cm des malades, et comme l’a dit et redit le Dr. Didier Raoult, qui a raison en tout dans cette crise, et là aussi ; et sans aucun doute pour les malades qui toussent ou expectorent, on le peut comprendre aisément), et pour le pire. Le pire, surtout. Je m’explique : imposer le masque aux gens en bonne santé, non malades, est une mesure expérimentale (ainsi que l’a si bien dit la généticienne Alexandra Henrion-Caude à André Bercoff sur Sud Radio [1]), jamais essayée auparavant en population générale. Outre que j’ai tout de suite prévu que ce serait un instrument de Terreur (à la fois instrument de contrôle social (= muselière, bâillon anti-logos, dissuadant de manifester, crier, etc.) et de pouvoir de nuire au travail ou dans la rue : intimidations, pressions, engueulades, crispations, raison suffisante pour virer quelqu’un de son poste, voire de l’école (sic !) — autant de masques, autant de kapos…), j’ai aussi très vite senti ses dangers pour la santé : imaginez donc mettre un bout de chiffon, souvent sale et déjà usagé,[2] devant les entrée et sortie d’air d’un réacteur d’avion, d’une chaudière à gaz, ou d’un moteur thermique à explosion : vous voyez tout de suite l’emballement thermique des dites machines : la panne : l’explosion ! Si « Dieu, qui est immense », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez, n’est-ce pas !? Il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ?

L’ensemble bouche/nez/poumons est un ensemble biologique et thermodynamique ultra-complexe, qu’il est très dangereux de perturber à moyen-long terme. Tel chercheur nous dit que le port du masque nous met en état d’hyercapnie (augmentation de la pression partielle en CO2 (ou dioxyde de carbone) dans le sang) ; tel autre, microbiologiste, nous dit que vouloir arrêter un coronavirus avec un masque grand public revient à vouloir arrêter un sac de balles de tennis entre deux arbres espacés de plusieurs dizaines de mètres (à cause de la taille d’iceux) ; quand une neurologue allemande nous dit qu’ils sont carrément un véritable danger de santé publique. De source sure (visite médicale du personnel navigant), le port du masque fait presque instantanément chuter le taux de saturation en oxygène de 6 points, de 98% (taux normal) à 92%. Quid de son utilisation prolongée, sur plusieurs heures d’affilée ? La plupart des chirurgiens honnêtes nous disent que le port du masque n’est adapté qu’à une utilisation très normée et réduite dans le temps pour une opération chirurgicale en atmosphère contrôlée etc., avec élimination du masque après l’avoir utilisé une seule fois (risque d’auto-contamination, sinon…). Pour le professeur émérite de l’Université Johannes-Gutenberg de Mayence, Sucharit Bhakdi, « les masques pour la population générale ne sont pas nécessaires et peuvent en fait être des “nids à microbes” plus nuisibles qu’autre chose ».

En tout état de cause, leur imposition dans tout l’Occident cet été n’a pas du tout empêché l’arrivée de l’acte 2 de cette épidémie, et la comparaison avec la Suède,[3] où personne ne le porte ou presque, n’est pas en notre faveur… Le virus semble se jouer de nos masques de papier ou en tissu, de nos confinements,[4] comme autant de lignes Maginot : il passe, dans les interstices, par-dessus, sur les côtés…

Même l’OMS [5] ne les recommande pas vraiment en population générale, ainsi que nous l’a rappelé l’excellent anthropologue suisse de la santé Jean-Dominique Michel sur son blog « Anthropo-logiques » : « Le port du masque est bien sûr nocif pour la santé ! »[6]. (Je vous recommande vivement de lire les deux autres textes que J.-D. Michel a consacré à ce sujet sur son blog : « Bas les masques ?! Touchez pas à nos mômes et un scandale de plus… »[7] ; et, constatant largement leur inefficacité durant le 2e acte de l’épidémie : « À défaut de nous laisser libres de nos mouvements, laissez-nous au moins (et laissez nos enfants) respirer ! » [8]

Du côté de la littérature, pour l’écrivain et critique Jacques Henric,[9] aucune dictature n’avait jusqu’ici réussi à masquer toute sa population, et c’est une sorte d’« exploit » ; dans France Soir (loué soit ce journal !), l’éditeur Lucien Oulahbib titre : « Masques et voiles obligatoires : la même idéologie totalitaire ».[10] Par un tour de force tout à fait diabolique, quasi satanique, chacun doit être un malade en puissance, une nouvelle sorte de malade imaginaire version 3.0, et si même vous ne portez pas votre masque par peur de la contagion, vous devez le porter pour protéger les autres, supposés alors plus vulnérables que vous — le tour est ainsi joué : chacun devient un contaminateur potentiel, un untore selon Giorgio Agamben et après Alessandro Manzoni : « L’untore ! haro ! haro ! haro sur l’untore ! » On a confié l’espace public au Dr. Knock, et le monde entier est devenu un hôpital où tout le monde est plus ou moins malade sans le savoir.

Car finalement, et comment ne le pas voir ?, c’est bien le Pouvoir politique qui tire le plus grand avantage de cette imposition du port du masque généralisé : nous voici muselés, privés d’éloquence (c’est l’avis de Bernard Henri-Lévy,[11] pour une fois bien éclairé dans cette crise) pour nous plaindre, en un mot bâillonnés. Celui-là qui ne se sent pas bâillonné avec ce « putain » de bout-de-tissu sur la gueule, celui-là n’est pas vraiment un homme [ou une femme]… (Et sauf à être un vrai sujet à risques…) Voilà comment je pense.

En mai 2020, quand le masque était encore facultatif, on pouvait encore se réserver ce bon plaisir de distinguer, dans la rue, la « secte des covidistes » (ceux qui y croient dur comme fer, et qui pour cela n’hésitant pas une seconde à se retrancher de la communauté des humains, comme s’ils faisaient partie d’une secte (du latin secare : couper)), qui nous semblaient alors comme frappés de rhinocérite (et alors que la première vague était largement passée, et la première épidémie finie), du groupe plus large alors des covidiots (ceux qui ne croient pas en l’exceptionnalité de cette épidémie, très semblable aux grippes asiatiques de 1957 et 1968) ; depuis que le masque est rendu obligatoire dans tout l’espace public, à Paris tout du moins, il est devenu absolument impossible de trancher : qui porte ce masque par obligation, comme un brassard du Parti unique obligé, celui de la Grande Terreur Sanitaire (GTS), qui le porte comme un gris-gris (une sorte de nouvel objet religieux intransitif, qui va vous protéger du coronavirus comme le bouclier vous empêchait que le ciel ne vous tombât sur la tête au temps d’Astérix-le-Gaulois), et qui le porte parce qu’il a vraiment peur de mourir sans ?

Mais qu’en est-il réellement de la démonstration de sa prétendue efficacité dans la littérature scientifique, au delà des injonctions hystériques de nos médias officiels et de nos politiciens ?

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La signature du World Economic Forum de DAVOS – une triple “o” barré d’un arc lunaire pour un joli triple 6

666- Sacrée signature dans ce logo ! On pourrait en rire si ce n’était pas si grave ! Ils ne se cachent même plus. Ils n’ont plus le temps de jouer à cache-cache !

Son Directeur Klaus Schwab a récemment déclaré :“Il y aura une ère BC (before coronavirus) et AC (after coronavirus) “.

Schwab a constamment fait pression pour que COVID soit exploitée afin de promouvoir un nouvel ordre mondial, affirmant que “le moment historique est venu non seulement de combattre le… virus mais aussi de façonner le système… pour l’ère post-corona”.  Cependant, il va plus loin dans le livre, en précisant que l’élite financière ne permettra jamais à la vie de revenir à la normale, suggérant que les confinements en cours et autres restrictions seront permanents. “Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale”, a écrit Schwab. “La réponse courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise, car la pandémie de coronavirus marque un point de rupture fondamental dans notre parcours mondial”.

Le mondialiste fait cette affirmation tout en admettant que la menace posée par le COVID est faible par rapport aux pandémies précédentes. “Contrairement à certaines épidémies passées, le COVID-19 ne constitue pas une nouvelle menace existentielle”, écrit-il. Schwab indique clairement que la “quatrième révolution industrielle” ou “la grande réinitialisation” va fondamentalement changer la façon dont le monde fonctionne. Des changements radicaux d’une telle importance sont à venir que certains experts les ont qualifiés d’ère “avant coronavirus” (BC – Before Coronavirus) et “après coronavirus” (AC – After Coronavirus). Nous continuerons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements – en se combinant les uns avec les autres, ils provoqueront des conséquences de second, troisième, quatrième et même plus, des effets en cascade et des résultats imprévus”, écrit-il.

OUPS ! En langage anglo-saxon, il est de coutume de dater l’Histoire et l’an “zéro”, en utilisant les signes BC et AD*.

Les termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de notre Seigneur Jésus-Christ”. Cette ère du calendrier est basée sur l’année traditionnellement estimée de la conception ou de la naissance de Jésus de Nazareth , avec AD comptant les années à partir du début de cette époque et BC désignant les années avant le début de l’ère. Il n’y a pas d’ année zéro dans ce schéma, donc l’année AD 1 suit immédiatement l’année 1 BC. Ce système de datation a été conçu en 525 par Dionysius Exiguus of Scythia Minor mais n’a été largement utilisé qu’après 800. <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

La référence miroir de Klaus Schwab est donc ici très claire :  Before Christ ou Before Common Era (BCE) est remplacé par Before Coronavirus et AD est remplacé par AC…. comme… Anti-Christ ?

Un délire complotiste ? possible ! mais vu le logo, il y a comme qui dirait, une certaine invitation à creuser le filon ! Alors creusons… si l’an “0″ entre BC et AD marquait la naissance du Christ, que marquerait l’année pointée par le BC/AC de Klaus ? La naissance / avènement de l’Anti-Christ ? A suivre…. ou pas.

*Que signifient les termes B.C. et A.D. ?

B.C. est une abréviation de « before Christ ». A.D. est une abréviation de « Anno Domini » qui, en latin, signifie « l’année de notre Seigneur ».

B.C. et A.D. sont couramment utilisés en anglais pour identifier les années à travers le temps. La naissance du Christ est utilisée comme point de départ pour identifier les années avant (B.C.) et après (A.D.) Sa naissance. Par exemple, l’année 532 B.C. signifie l’an 532 avant l’année 1 A.D. présumée être celle de la naissance du Christ.

Dionysius Exiguus, un moine du Moyen-Âge a inventé cette méthode au début du VI siècle. Le pape le lui avait demandé afin de pouvoir déterminer correctement la date de Pâques. Sa méthode fixa la naissance du Christ en l’an 1 A.D. Toutefois, Christ est né quelques années plus tôt, soit en 4 B.C.

Dernière minute :

Élite. Davos aura bien lieu en 2021, mais pas à Davos
Avec sa vue plongeante sur le lac, l’hôtel de luxe Bürgenstock Resort (ci-dessus en 2018) accueillera les participants au Forum économique mondial en mai 2021.&amp;nbsp; REUTERS/Arnd Wiegmann
Avec sa vue plongeante sur le lac, l’hôtel de luxe Bürgenstock Resort (ci-dessus en 2018) accueillera les participants au Forum économique mondial en mai 2021.  REUTERS/Arnd Wiegmann

Le Forum économique mondial qui réunit chaque année l’élite internationale en Suisse est reporté de janvier à mai 2021. Il se tiendra à Lucerne et dans un luxueux hôtel qui surplombe le lac des Quatre-Cantons.

“Le prochain Davos ne sera pas à Davos.” Le Forum économique mondial, qui, chaque début d’année, réunissait la crème de l’élite internationale dans la station alpine suisse, avait annoncé le report de son édition 2021. Mercredi, ses organisateurs ont révélé qu’ils changeaient aussi d’altitude, explique le Financial Times.

Ce rendez-vous, créé par Klaus Schwab il y a cinquante ans, se donne pour mission d’“améliorer l’état du monde”. Pour l’édition 2021, deux sites sur les rives opposées du lac des Quatre-Cantons ont été choisis. La ville de Lucerne, accessible facilement par train depuis l’aéroport de Zurich, où se tiendront les grandes réunions publiques, et le luxueux hôtel Bürgenstock Resort, qui a vu passer “des stars du cinéma comme Sophia Loren ou Audrey Hepburn” et surplombe de 500 mètres le lac, pour les rencontres en petit comité.

Les organisateurs ont décidé de ce changement géographique en raison de la baisse annoncée du nombre de participants, estimée à moins d’un tiers des 3 000 à 3 500 habitués.

La fréquentation de ce Davos 2021 devrait servir de test pour évaluer les conséquences de la pandémie sur les déplacements des dirigeants de ce monde. Pour les rassurer, les organisateurs ont également prévu d’organiser en amont et en ligne les “Dialogues de Davos”, dès janvier prochain, qui permettront aux participants de “partager virtuellement leur point de vue sur l’état du monde”.

Le quotidien suisse Le Temps précise que le forum “accueillera les participants du 18 au 21 mai pour aborder la ‘grande relance’ pour une société plus durable après la crise de la pandémie”.

Les termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de notre Seigneur Jésus-Christ”. Cette ère du calendrier est basée sur l’année traditionnellement estimée de la conception ou de la naissance de Jésus de Nazareth , avec AD comptant les années à partir du début de cette époque et BC désignant les années avant le début de l’ère. Il n’y a pas d’ année zéro dans ce schéma, donc l’année AD 1 suit immédiatement l’année 1 BC. Ce système de datation a été conçu en 525 par Dionysius Exiguus of Scythia Minor mais n’a été largement utilisé qu’après 800. <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de not <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

Le phénomène HOLD-UP, un film qui ré-informe ou qui déforme ?

NdlR : les théories qui accusent le lobby JUIF de vouloir contrôler le monde et exterminer l’humanité à l’aide de vaccins à nanoparticules activés par la 5G, sont à fuir. Les appels au réveil ne doivent pas permettre à la bête immonde de se réveiller. Soyons vigilants. Ne mêlons pas notre voix aux anti-sémites de tous poils mais de fermons les yeux face à ce qui reste a minima, le plus grand HOLD-UP de notre génération, agrémenté d’un scandale sanitaire et d’une non assistance à humanité en danger. Le fait que quelques “juifs” – qui se disent Juifs mais ne le sont pas – doit nous alerter sur les dangers de ces discours, dès lors qu’ils ne sont pas régulés.

★ Le meilleur article écrit sur HoldUp et la censure folle qui s’est abattue sur ce film,  est signé Slobodan Despot sur AntiPresse:

A) Ce film est le premier vrai samizdat (Ecrit clandestin émettant une critique à l’égard de lautorité dans les pays à régime communiste. ) occidental. L’opposition y trouve un front et des visages — et surtout, elle est désignée comme telle, avant tout par ses adversaires. L’illusion d’une société ouverte et démocratique tombe. Ces histoires de dissidence, de réseaux secrets et d’opposition tacite que les Occidentaux consommaient comme une série TV pour se faire agréablement peur, ils savent désormais qu’elles sont devenues leur réalité. Et que, à l’inverse, les rites démocratiques qu’on continue de pratiquer sont un théâtre sédatif.

B) Grâce à la censure des canaux officiels, les réseaux d’information alternative se mettent en place et des millions de citoyens découvrent leur existence. Sur la plateforme Odysee, Hold-Up circule déjà en de nombreuses copies. Si celle-ci est fermée, il sera mis en ligne ailleurs ou distribué via les messageries. Il est aussi stupide de prétendre l’arrêter que de faire croire au peuple que le nuage de Tchernobyl, en 1986, s’est arrêté aux frontières de la France. Vous avez voulu déifier un virus, vous avez appris au peuple les vertus de la viralité!

C) Hold-Up est une production professionnelle, réalisée par un vieux routier du reportage. Elle émane du système — et le système, par son rejet épidermique, s’est discrédité lui-même. Par la stupidité de sa réaction, il lui a assuré une publicité inespérée auprès de millions de spectateurs, comme s’il avait inconsciemment fait exprès (comme ces journalistes soviétiques qui surjouaient jusqu’à la bouffonnerie leur dénonciation des dissidents, avec un clin d’œil subliminal). Ceux qui, intrigués, y iront voir, ne trouveront rien des «thèses dangereuses» ni des «falsifications» qu’on leur annonce, mais un panel de personnes sensées et courageuses qui ont mis leur réputation sociale et leur carrière en jeu en venant y témoigner. Ils redistribueront le film autour d’eux”

★ Décès en masse des personnes âgées, en Angleterre: 87.000 sont mortes de peine !!!! “Robbed of a last loving hug: Most of the 87,000 people who died in care homes during the coronavirus pandemic were denied family comfort in their final days. The latest figures from Public Health have lead to calls to allow care home visitslire la suite ici. Et le même chiffre sans aucun doute pour la France. Témoignage de @Infirmier0 sur twitter : “19 nov. Il y a eu bcp de décès de personnes agées qui sont mortes de chagrin & de l’isolement ” Témoignage glaçant. Ces décès ont été étiquetées décès #COVID19 par #Veran #Ehpad

★ Klaus Schwab, le patron du Forum économique de Davos, a déclaré que “Le monde ne retournera jamais à la normale après le le Covid19” et vous pouvez le croire sur parole. Et il reconnaît bien volontiers que le virus ne représente pas un grand danger !!! Ce qui vous prouve, une fois de plus, que tout ce cirque a bien été organisé par les 0,01% pour sauvegarder leurs intérêts face au nombre montant de Gilets Jaunes partout en Europe, et surtout bien masquer la faillite des banques. Il écrit dans son livre: “Many of us are pondering when things will return to normal? The short response is: Never. Nothing will ever return to the “broken” sense of normalcy that prevailed prior to the crisis because the coronavirus pandemic marks a fundamental inflection point in our global trajectory.“.

★ Klaus Schwab a déclaré dans cette conférence que “la 4e Révolution Industrielle -partie de l’agenda Grand Reset- conduira a la fusion de nos identités physiques, digitales et biologiques“.Il précise : “C’est un point fondamental d’inflexion dans NOTRE TRAJECTOIRE GLOBALE” et il ajoute Il y aura une ère BC (before coronavirus) et AC (after coronavirus) “. Sur le modèle des ères BC & AD utilisé par les anglo-saxons pour dater l’histoire, avant et après l’an 0.
NdlR : mais AC peut aussi vouloir dire…. Anti-Christ, comme AD veut dire Anno Domini (année du Seigneur) !!! C’est clair pour tous ??

1 milliard d’euros de REMDESIVIR (GILEAD) à la poubelle …. ceci n’est pas un complot, juste du business, circulez !

L’OMS conseille de ne pas utiliser le Remdesivir du Big Pharma Gilead pour vacciner les population, alors que la France et L’UE en ont acheté des millions de doses pour près d’1 Milliard d’euros. 

Lire ici le site officiel de l’OMS etici CNBC !

En tout cas, 50% des Français ne veulent pas du vaccin ce qui fait quand même 30 millions de personnes !!!

★ Jacques Attali a déclaré que le Covid disparaîtra pour l’été, ce qui laisse penser que le confinement durera jusqu’à la mi-juin 2021.

NdlR : on achète de straitements interdits et on interdit les traitements qui fonctionnent.Non, il n’y a pas de complots, juste du business, circulez !

Elections US : vers la fin du modèle électoral et de la démocratie ?

NdlR :Sachez qu’avec ce qui vient de se passer aux Etats-Unis, ce sera désormais open-bar en France et partout en Europe. La recette fonctionne, les mondialistes et les Gafa vont placer leurs marionnettes partout dans le monde, puisqu’il suffit désormais de contrôler les médias pour manipuler / diriger l’opinion vers l’heureux élu, Youtube, Facebook et Twitter feront le reste !

Le point sur l’élection américaine, et ses enjeux

D’abord, très concrètement, cette nation se prend depuis des décennies pour le « gendarme du monde » et n’hésite pas à agresser d’autres pays, voire à provoquer des déstabilisations graves de régions entières du monde (comme avec la guerre contre l’Irak), afin d’étendre son empire, d’exporter un modèle politique démocratique (propice aux manipulations et à la domination de la Finance), ou de répondre aux intérêts de l’« État profond » américain.
Presque tous les pays peuvent donc se sentir concernés – même indirectement – par ce qui se passe à Washington.
Or, Donald Trump avait annoncé pendant sa campagne de 2016 vouloir rompre avec cette manie d’ingérence belliqueuse et il avançait, de fait, un certain isolationnisme. Force est de constater, qu’en dépit de ses déclarations tonitruantes et de certaines rodomontades qui peuvent inquiéter, son bilan n’est pas comparable avec celui de ses prédécesseurs, même s’il est toujours excité contre l’Iran, pour plaire à Israël.

Par ailleurs, les États-Unis sont, depuis la 2e Guerre mondiale surtout, le cœur du mondialisme, du cosmopolitisme et de tout ce que l’on peut y rattacher : uniformisation culturelle, abrutissement télévisuel, brassage ethnique, mouvement homosexualiste, théorie du genre…
Pas seulement par diffusion via la télévision, internet et la radio, mais très concrètement par un travail de propagande sur le terrain, avec les moyens de grosses fondations mais aussi des moyens d’Etat.

Les États-Unis sont un peu le réacteur nucléaire du mondialisme, y compris de sa version gauchiste (c’est très sensible actuellement, la plupart des théories – mœurs, genre et races – qui agitent le petit mais influent milieu gauchiste français viennent d’outre-Atlantique).

En schématisant, le populiste et patriote Trump affronte chez lui l’internationale gauchiste et mondialiste : un ennemi global et commun à tous les peuples occidentaux. La victoire ou la défaite de cet ennemi dans sa base arrière aura des répercussions mondiales.

Un  exemple : le bras de fer entre Trump et les GAFAM[1], ces géants de l’internet qui possèdent une puissance énorme et sont tenus par des militants mondialistes qui mettent ces outils informatiques au service de leur idéologie. On le voit avec l’engagement de Jeff Bezos, patron du monstre Amazon, qui par exemple finance la mouvance LGBT ou fait de la désinformation à travers le quotidien américain qu’il a racheté. On voit aussi comme Facebook et Twitter censurent désormais ce qui est antimondialiste (même les pages d’organisations et associations pourtant dans les faits inoffensives) et s’acoquinent avec les gros médias pour proposer des articles de propagande quand un utilisateur poste un message qui ne va pas dans le « bon sens », etc.

Ce bras de fer n’a pu que sauter aux yeux quand, pendant les jours qui ont suivi le scrutin américain, Twitter a censuré la plupart des messages du président des Etats-Unis (dont c’est l’outil de communication favori) ! Inouï. Sous chacun de ses messages, ou de ceux de ses partisans les plus connus, concernant la fiabilité du vote, Twitter mettait un lien le contredisant : « voir pourquoi les élections américaines sont sûres ».
Depuis quelques jours, Twitter ajoute plus prudemment un lien nommé différemment : « Cette allégation de fraude électorale est contestée ».

Effectivement, contrairement à ce qu’ont asséné et assènent encore tous les gros médias américains et européens, la victoire de Joe Biden – vieux politicien professionnel dont l’état mental fait débat, lié à l’État profond, à la botte de Wall Street, soutenus par les antifas et par le milliardaire comploteur Georges Soros et probablement mêlé à pas mal de scandales moraux – n’est nullement acquise et le camp Trump marque des points.

Votes postaux arrivant après le scrutin et inversant les résultats dans certains Etats-pivots, votes postaux retrouvés enterrés en Arizona, d’autres brûlés, observateurs pro-Trump carrément empêchés d’entrer dans les locaux de dépouillement tenus par les militants de gauche, logiciel de comptage des votes Dominion controversé et utilisé dans certains Etats [2],  etc.
Les problèmes de régularité ne manquent pas, alors que les résultats sont officiellement défavorables à Trump et très serrés.

Ajoutons que les avocats de Trump présentent plus de 200 personnes témoignant sous serment avoir constaté des fraudes lors de ces élections. Il faut savoir que le témoignage sous serment est aux Etats-Unis quelque chose de très sérieux : mentir dans ce contexte vous envoie en prison, et les prisons américaines ne sont pas comparables aux françaises…

Rappelons enfin, que cela fait 45 ans qu’on a compris en France que le vote par correspondance (que Trump dénonce depuis des mois aux Etats-Unis, sachant que la gauche n’hésite pas à tricher pour gagner) n’était pas du tout fiable et sources de fraude. Il est ainsi interdit en France depuis 1975… Jusqu’à nouvel ordre.

Bref les enjeux sont considérables pour l’humanité et, heureusement, la partie n’est pas encore finie. Dans tous les cas, le « Système » américain est ébranlé.

Notes

1. Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft et autres
2. Le logiciel Dominion a été créé par Smartmatic, société dirigée par Lord Mark Malloch Brown qui travaille pour George Soros, dont il est intime. Il a été notamment vice-président des fonds d’investissement de Soros, ainsi que de son Open Society Institute, vice-président de la Banque mondiale. Il a également été vice-président du Forum économique mondial…

Une nouvelle cible pour coaliser les énergies autour des élites : les complotistes !

NdlR : le combat des 2 témoins n’a pas encore  commencé qu’ils sont déjà ciblés ! 

Le « complotisme » est l’équivalent du totalitarisme du XXe siècle selon le nouveau conseiller de Macron, Stéphane Séjourné

Séjourné commence fort :les « complotistes » sont les équivalents des partisans des totalitarisme d’hier ! Veut-il les liquider ?!

Sont-ce les « complotistes » qui réduisent de mois en mois la liberté d’expression, la liberté de réunion, la liberté de circulation, la liberté du culte même, qui aggravent sans arrêt la surveillance de masse, qui entendent asséner la Vérité, y compris dans le domaine médical ?!
Ou justement ces « complotistes » sont-ils opposés au totalitarisme actuel ?!
Cette déclaration de Séjourné est  inquiétante.

 

 

 

 

 

COVID-19 : “quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes !”

“On les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ne sont pas morts du Covid” explique le Docteur Laurent Montesino

Le Docteur Laurent Montesino, réanimateur, s’est exprimé dans une vidéo publiée par ReInfo Covid sur les morts comptabilisés Covid qui “ne sont pas morts du covid” affirmant par ailleurs qu’il n’arrivait pas “à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france” et que “la situation [était] sous contrôle”. Vidéo.

[…] “La plupart des gens qui meurent du covid maintenant sont des gens qui ont plus de 80 ans et qui ont beaucoup de co-morbidités. Il est vraiment exceptionnel d’avoir des gens de moins de 60 ans qui meurent du covid. […] Tous les patients porteurs d’une PCR Covid positive ne meurent pas du Covid. Il y a certains qui meurent d’autres pathologies et qui sont testés Covid positif et qui sont donc considérés comme étant morts du Covid mais qui ne meurent pas du Covid.”

“Il y a des gens qui sont en bout de course, qui ont une espérance de vie de quelques mois, qui font des pneumonies bactériennes, qui font des insuffisances rénales, des infections urinaires, et qui sont Covid positif et qui meurent, et quand ils sont morts on les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ils ne sont pas morts du Covid. […] Dans mon quotidien, je n’arrive pas à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france, je ne comprends pas.” […]

Ni le confinement, ni le couvre feu ne sont responsables de la baisse de l’intensité de l’épidémie. On observe la baisse de l’épidémie dans l’étude des eaux usées franciliennes dès le 17 octobre, avant le confinement. Les chiffres montrent que les prévisions étaient alarmistes. La raison de la diminution de l’épidémie serait surement due à une évolution naturelle, saisonnière de la maladie. Extrait de l’émission 24H PUJADAS présentée par David PUJADAS, sur LCI diffusée le 18/11/20

Le Great Reaset, c’est quoi ?

*Great Reset : Grande Réinitialisation ou Reebot global des sociétés.

Covid-19, l’heure de la grande réinitialisation « Great Reset » est-elle arrivée ?Great Reset

La pandémie de Coronavirus nous a montré à quel point notre système économique mondial est arrivé à ses limites. Explosion de la pauvreté et des inégalités, augmentation exponentielle du chômage et de la dette, destruction du climat et de la biodiversité, autant de dégâts que le modèle actuel fait subir à notre planète. Le sommet 2021 du World Economic Forum a pour thème le « Great Reset », un reboot complet du système actuel mondial en concertation avec les grandes entreprises, les chefs d’États, les banques centrales et le FMI afin de construire les bases du monde de demain. En zone euro, un euro numérique, sorte de cryptomonnaie est déjà en cours de développement pour ce nouveau mond

Fort de ce constat, dans une déclaration le 3 juin 2020, le World Economic Forum plus connu sous le nom de Forum de Davos a lancé un appel à tous les dirigeants du monde pour leur 51 ème réunion afin de penser le monde d’après sans faire les mêmes erreurs que ces dernières décennies. Lors de cet appel du 3 juin qui réunissait entre autres le Prince de Galles et la directrice du FMI, le président et fondateur Klaus Schwab a déclaré « le sommet se tiendra à la fois en présentiel et virtuellement, et mettra en relation les principaux dirigeants gouvernementaux et les chefs d’entreprises à Davos avec un réseau mondial de participants présents dans 400 villes du monde entier pour un dialogue tourné vers l’avenir et animé par la jeune génération ».  C’est lors de cette réunion virtuelle que Son Altesse Royale le Prince de Galles a annoncé la Grande Réinitialisation ou Great Reset en anglais.

Selon Klaus Schwab, cette grande réinitialisation est un enjeu majeur et un engagement à construire urgemment les nouvelles bases de notre système économique et social pour un avenir plus juste, plus durable et plus résistant. Leur principale préoccupation est l’écologie, le Prince de Galles est connu de tout le monde pour incarner cette envie de changer notre façon de voir le monde et de consommer pour rendre les populations plus résilientes et conscientes des effets néfastes du modèle économique actuel sur l’environnement. Selon lui, « afin d’assurer notre avenir et de prospérer, nous devons faire évoluer notre modèle économique et placer les humains et la planète au cœur d’une création de valeur mondiale. S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre mode de fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps ». Et Klaus Schwab de poursuivre « Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale ayant des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité. Nous devons décarboniser l’économie dans la courte fenêtre d’action qui nous reste et mettre à nouveau notre pensée et notre comportement en harmonie avec la nature. » Klaus Schwab © World Economic Forum

Klaus Schwab © World Economic Forum

 Les limites à la croissance

Ces paroles font penser au rapport Meadows rendu au Club de Rome en 1972 The limits to growth qui soulignait déjà le fait que la croissance exponentielle et sans limites n’est pas possible dans notre monde qui lui est fini. Pour ces scientifiques du MIT, notre système est si complexe que la moindre variation entraîne par un effet domino des conséquences dans les autres parties du système. Les effondrements ont plusieurs causes un exemple permis d’autres suggère que les ressources disponibles s’épuisent du fait de l’augmentation de la consommation et de la population, la nourriture par habitant connaîtra un pic et s’effondrera une fois que toutes les terres arables seront cultivées ce qui précipitera aussi la déforestation et les puits de carbone que sont les forêts, cette surcharge de pollution acidifiera les océans qui ne seront plus à même de convertir CO2 et qui perdront une partie de leur faune et de leur flore. Tous ces effondrements dégraderont significativement le bien-être humain et l’espérance de vie.

Le Secrétaire Général des Nations Unies a lui aussi déclaré à la suite des premières mesures pour endiguer le Coronavirus « La Grande Réinitialisation est la confirmation que nous devons considérer cette tragédie humaine comme un signal d’alarme. Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, qui soient plus résistantes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres défis auxquels nous sommes confrontés au niveau global. »

La réinitialisation à l’air d’avoir commencé dans les hautes sphères de la finance en ce qui concerne les investissement dans les grands groupes pétrolier, il a commencé sa mutation avec l’annonce de certains désinvestissements dans le secteur des extractions d’énergie fossile. Quant aux toutes puissantes industries du numériques, elles suivent le mouvement. Ainsi, Google a annoncé qu’il ne développera plus d’outils d’intelligence artificielle (IA) au service de l’extraction du pétrole et du gaz. Ce secteur est l’enjeu de batailles titanesques entre groupes super puissants. Le monde pétrolifère se divise entre tenants d’une reprise et d’une croissance du secteur fossile avec en tête une des multinationales les plus critiquables, l’américain ExxonMobil, et les pétroliers européens qui évoluent vers une transition énergétique. Au cours de la récente A.G. de Total, il a été déclaré que « En tant qu’entreprise européenne, Total soutiendra activement les politiques de neutralité carbone, y compris les politiques de tarifications du carbone. »

La transition vers le monde d'après La transition vers le monde d’après

Il s’agira de ralentir les activités humaines, un avant-goût nous a été imposé cette année avec le Covid-19. En effet, pour respecter les Accords de Paris, il nous faut réduire de 5% nos émissions de gaz à effet de serre tous les ans jusqu’en 2050, et c’est précisément ce qu’a engendré le premier confinement. Pour rester dans les clous, il faut donc réduire nos activités dans le même ordre de grandeur tous les ans. Le problème est que 5% d’émission en moins équivaut à 4 à 5% de contraction du PIB même en y intégrant une part d’efficacité énergétique. Fini la croissance et l’abondance, place a la consommation raisonnée et à un effort commun, mais quel Parti acceptera de brader cette religion pour aborder la vie et la nature différemment. Pour réaliser la transition écologique, la France doit donc entrer en récession programmée, voilà le nerf de la guerre qui pousse l’homme des hommes de Davos à repenser entièrement notre système. Reste à savoir quel est le nouveau modèle proposé.

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