UNESCO : la FRANCE soulève la pierre pesante de JERUSALEM

Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien, a reçu Jean-Marc Ayrault et mis en doute l'impartialité française dans sa volonté de relancer une conférence de paix dans la région.

Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien, a reçu Jean-Marc Ayrault et mis en doute l’impartialité française dans sa volonté de relancer une conférence de paix dans la région. (AFP/Menahem Kahana)

Ne reculant devant aucune occasion de se couvrir de ridicule, la diplomatie française regrette son vote de l’Unesco niant l’histoire juive de Jérusalem. Mais au lieu de faire profil bas, le Quai d’Orsay entend organiser un futur sommet de la paix. On croit rêver.

Alors que Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères est actuellement en Israël pour présenter son projet de conférence internationale pour tenter de ranimer les efforts de paix dans la région, Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien, a mis en doute l’«impartialité» de l’initiative française.

«J’ai dit au ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault que la décision scandaleuse prise à l’Unesco avec le soutien de la France et qui ne reconnaît pas le lien millénaire entre le peuple juif et le mont du Temple jette une ombre sur l’impartialité du forum que la France tente de réunir», a-t-il affirmé.  Une référence au vote par la France en avril d’une décision de l’Unesco sur le patrimoine culturel palestinien et Jérusalem-Est, partie palestinienne de Jérusalem occupée et annexée par Israël.

Pourtant, depuis plusieurs semaines, les responsables français se sont succédé pour tenter de dissiper le trouble causé à leur initiative. «Il y a dans cette résolution de l’Unesco des formulations malheureuses, maladroites, qui heurtent et qui auraient dû être incontestablement évitées», a expliqué Manuel Valls, le Premier ministre. «La position de la France sur Jérusalem n’a pas changé : Jérusalem est une ville fondamentale pour les trois grandes religions monothéistes et appartient à tous les croyants, juifs, chrétiens et musulmans», a affirmé Jean-Marc Ayrault devant le Premier ministre israëlien.

ayrault netanyahou israel unesco jerusalem Dans sa résolution 199 EX/19 du 11 avril 2016, l’Unesco a effacé trois mille cinq cent ans d’histoire juive à Jérusalem en niant tout lien entre le peuple juif d’une part, et le Mont du Temple et le mur des Lamentations d’autre part, pour en faire des lieux saints exclusivement musulmans.

Égale à elle-même et à sa realpolitik indéfectiblement pro-arabe, la France se déshonorait une fois de plus et votait en faveur de cette déclaration scélérate. Si Paris valait bien une messe pour Henri IV, la vente de Rafale et de centrales nucléaires vaut bien 3 500 ans d’histoire juive à Jérusalem pour le Quai d’Orsay. Et qu’importe les anachronismes. Le fait que le Temple de Salomon ait été construit plus de 1 600 ans avant la naissance de l’islam n’a pas semblé gêner les votants. Bien au contraire. Et pour cause, cela ne fait que confirmer l’immense fourberie des Juifs, capables de s’approprier les lieux saints d’une religion qui n’existe pas encore. Les antisémites en ont rêvé, l’Unesco l’a fait.

Quelques semaines plus tard et devant le tollé continu que ce vote a soulevé, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur et le ministre des Affaires étrangères ont enfin pris leur distance avec ce texte. Mais à quel prix! Celui du ridicule. Un ridicule qui ne tue pas et c’est heureux dans un sens parce que l’exécutif français aurait été décimé en une semaine.

La France est prisonnière de ses passions arabes et de l’antisémitisme bon teint de sa diplomatie. Et tant que ce sera le cas, elle ne pourra prétendre à rien d’autre qu’à un strapontin aux négociations israélo-palestiniennes et regarder l’Histoire se faire sans elle.

Résolution de l’UNESCO niant le Judaïsme à Jérusalem: c’est François Hollande qui a décidé de voter cette résolution par calcul électoralisteQu’est ce que cette résolution ?

Il s’agit d’une résolution sur la « Palestine occupée », votée par le conseil exécutif de l’Unesco le 14 avril. Ce texte, présenté à l’initiative de l’Algérie, de l’Egypte, du Liban, du Maroc, d’Oman, du Qatar et du Soudan, a été adopté par 33 voix pour – dont celles de la France, de la Russie, de l’Espagne, de la Suède ou de l’Iran – tandis que six pays (dont les Etats-Unis, l’Allemagne ou le Royaume-Uni) ont voté contre.

La résolution, qui comporte quarante points, est très critique envers Israël, qualifié à plusieurs reprises de « puissance occupante ». Elle déplore en particulier de nombreuses violations du « statu quo » en vigueur depuis 1967, selon lequel seuls les musulmans ont le droit de prier sur l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam et qu’Israël appelle le mont du Temple.

Dans le viseur notamment, un paragraphe faisant mention des « fausses tombes juives » dans des cimetières musulmans de Jérusalem-Est et un autre qui « dénonce vivement les agressions constantes commises par les Israéliens contre les civils », y compris des imams et des prêtres chrétiens.

L’adoption de cette résolution a suscité la colère d’Israël. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a condamné un texte « absurde ». Il s’est indigné que le texte ne fasse jamais référence à l’esplanade des Mosquées comme le « mont du Temple », appellation sous laquelle les juifs révèrent le lieu, ou ne cite le « mur des Lamentations » qu’entre guillemets. Israël s’est aussi ému de trouver dans la liste des signataires de la résolution des pays « amis » comme la France, l’Espagne, la Suède, la Russie et la Slovénie.

« Cette décision est une négation délibérée de l’histoire ; elle ignore le lien historique du judaïsme avec Jérusalem, capitale spirituelle du peuple juif vers laquelle tous les Juifs dans le monde ont prié depuis des milliers d’années », a résumé Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) dans un communiqué. Il a invoqué une nouvelle manifestation de « la mauvaise foi et de la haine d’Israël ».

Juifs devant le mur des Lamentations, pour Pessah, 25 avril 2016Chaque alinéa de cet article ne parle exclusivement que de la mosquée al-Aqsa et du caractère sacré exclusivement pour les musulmans ce ce lieu. En voici un exemple

8. Condamne fermement les agressions israéliennes et les mesures illégales limitant la liberté de culte et l’accès des musulmans au site sacré de la mosquée al-Aqsa/al-Haram al-Sharif, et demande à Israël, la Puissance occupante, de respecter le statu quo historique et de mettre immédiatement un terme à ces mesures

La résolution martèle à chaque phrase qu’il s’agit de la mosquée al-Aqsa, sacrée pour les musulmans. Pas un seul mot n’évoque le Mont du Temple, ni même le Second Temple de Jérusalem construit par le roi Hérode.

Pas une phrase ne fait référence au fait que si le calife Abd al-Malik ben Marwan a construit le Dôme du Rocher à cet emplacement c’est parce qu’il est le lieu, selon la tradition biblique nommé mont Moriah, sur lequel Abraham monta avec son fils afin de l’offrir à Dieu en sacrifice, puis sur lequel Salomon bâtit le premier Temple de Jérusalem, puis Hérode le Second Temple.

Pour le Judaïsme, cet emplacement est le lieu de le plus Saint qui soit. puisqu’il abritait les deux Temples sacrés. Le Kotel, le Mur Occidental où prie les Juifs du monde entier depuis 2000 ans, date de la destruction du Second Temple par les Romains, est le mur qui soutenait le Temple Sacré.

Le Temple de Jérusalem est, selon la Torah, le bâtiment religieux construit par les Israélites pour abriter l’Arche d’Alliance. Il fut détruit par l’armée de Babylone. Puis reconstruit par le Roi Hérode 1er en 19 avant l’ère chrétienne. Lors de la chute de Jérusalem en 70, le Temple fût détruit par les armées romaines.

Décryptage – Résolution de l’UNESCO niant tous liens entre le Judaïsme et Jérusalem, remettant en cause l’existence de Jésus: Ce que dit vraiment le texte de la résolutionL’UNESCO efface purement et simplement toute l’histoire des deux Temples Sacrés Juifs et au passage celle de Jésus qui vint prier au Temple et « chasser les marchands du Temple », mais aussi celle des Romains qui occupèrent Jérusalem et détruisirent le Second Temple.

Réprouve le fait qu’Israël persiste à prendre des mesures et des décisions unilatérales au sujet de la Rampe des Maghrébins, y compris les récents travaux effectués à l’entrée de la Porte des Maghrébins en février 2015, l’installation d’un auvent à cette entrée, la création imposée d’une nouvelle plate-forme de prière juive au sud de la Rampe des Maghrébins, sur la Place Al-Buraq (« place du Mur occidental »), et le déplacement des vestiges islamiques présents sur le site, et réaffirme qu’Israël ne doit prendre aucune mesure unilatérale,

21. Se déclare profondément préoccupé par les démolitions illégales de vestiges omeyyades, ottomans et mamelouks, ainsi que par les travaux et fouilles intrusifs dans et autour de la rampe d’accès à la Porte des Maghrébins, et demande à Israël, la Puissance occupante, de cesser ces démolitions, fouilles et travaux

Ainsi selon ces alinéas, l’espace situé devant le Mur Occidental (cité entre parenthèses par l’UNESCO) est renommé « Place Al Buraq » du nom du cheval sur lequel le Prophète Mahomet aurait fait son mystérieux voyage nocturne sans qu’à aucun endroit dans le Coran la ville de Jérusalem, ville juive à l’époque, ne soit citée.

Le lieu le plus Saint du Judaïsme, où viennent prier les Juifs du monde entier depuis 2 000 ans, depuis la destruction du Second Temple, n’est plus qu’une simple place du nom d’un cheval hypothétique et ferait partie intégrante de la mosquée Al-Aqsa située au dessus.

Le Kotel, le Mur Occidental connu dans le monde entier comme le vestige du Temple Sacré Juif, devient un simple mur de « mosquée » !

Et dans sa folie révisionniste l’UNESCO persiste à interdire à Israël à vouloir procéder à des fouilles archéologiques car l’UNESCO affirme qu’elle doit protéger des vestiges « omeyyades, ottomans et mamelouks » mais nier tous traces de présence juive historique

Ainsi il est clairement établit que cette résolution 199 EX/33 de l’UNESCO nie totalement le caractère Saint et Sacré du Mont du Temple et du Mur Occidental.

Elle efface les liens entre le Judaïsme et ses lieux les plus Saints, comme elle l’a déjà fait en attribuant précédemment en 2015 deux autres lieux Saint du Judaïsme le Caveau des Patriarches et le Tombeau de Rachel au « patrimoine palestinien ».

Mais l’UNESCO et ses nouveaux Maîtres Arabes va plus loin car en niant l’histoire Juive en Terre Sainte, elle nie également les fondements du Christianisme.

En effet, Juifs et Chrétiens sont liés par un corpus commun appelé « Ancien Testament » dans lequel est relaté l’histoire du Judaïsme, de la Génèse à la construction du Temple de Jérusalem.

Puis les Evangiles rapportent l’histoire de Jésus, de sa vie notamment à Jérusalem et au Temple Sacré Juif où il vint prier, où il prêchât, où il effectuât des miracles, où il « chassât les marchands du Temple », jusqu’à sa crucification…

En niant l’existence même du Temple Sacré Juif, l’UNESCO remet en cause l’intégralité des Evangiles et l’existence même de Jésus qui ne l’oublions pas était Juif et ne l’a jamais renié.

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Selon la DGSI, la guerre civile n’est plus loin…

877859--Les services anti-terroristes s’attendent à de nouveaux attentats islamistes et à une riposte des « patriotes »,… guerre civile en vue !

Bref, l’état républicain sait qu’il y aura de nouveaux attentats… mais sa priorité sera de combattre les réactions.

Après les violences des extrémistes de gauche…. attendons les violences des extrémistes de droite…. dans l’attente, vivons dans l’angoisse des violences des extrémistes de l’Islam !

Quel pays !!

Lire ICI le  Compte rendu complet de la Commission, très intéressant !

 

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La TURQUIE entre officiellement en Europe avec la complicité subversive des élites politiques

4 mai 2016, date officielle de la mort de la civilisation européenne4 mai 2016, date officielle de la mort de la civilisation européenne

Un beau jour que cette veille de la fête de l’Ascension pour ceux qui nous promettaient un changement de civilisation en accord complet avec les objectifs de la Commission Européenne. La Turquie bénéficie désormais de presque tous les avantages de l’Europe (les financements, les visas, le commerce) sans les contraintes (le respect d’un certain nombre de lois). La clause restrictive de cet accord pour en finir avec la crise des réfugiés est une histoire belge !

La Turquie s’engage à faire respecter les Droits de l’Homme. Qu’en penser quand le Président Erdogan souhaite faire disparaître la laïcité de la nouvelle constitution et que les journalistes sont mis en prison en Turquie ou menacés en Europe ?

Les turques pourront ainsi goûter sans limite aux joies de l’AME et des aides sociales à plusieurs milliers d’euro notamment, tout en circulant en burqa intégrale parce que c’est leur choix et surtout leur bon droit sur les natifs qu’ils dominent ainsi dans l’espace public et politique en imposant le drapeau de l’UMA comme nouvel étendard européen.

Comment en serait-il d’ailleurs autrement quand le sultan en chef Erdogan 1er ordonne aux turcs de ne surtout pas s’intégrer, comme il l’a déclaré à Strasbourg, c’est-à-dire de ne pas être compatible avec les quatre dogmes érigés comme définissant les valeurs de la civilisation européenne par le Président Allemand : le refus de l’antisémitisme, de l’homophobie, de l’antiféminisme et de l’anti-laïcisme.

Et là, tout prend sens : de l’invasion massive de populations incompatibles avec nos valeurs, du financement d’associations islamistes, de la promotion active de l’islam, du refus d’un logiciel de défense israélien pour empêcher les attentats du Bataclan, de la culpabilisation des français sur les colonies alors que dans le même temps silence est fait sur les 25 millions de chrétiens assassinés par les ottomans, la non reconduite aux frontières de l’iman de Brest et consorts, de l’omerta concernant les viols de Cologne, de la non interdiction des frères musulmans du djihad, ou encore de la justice qui ne condamne pas à du ferme des récidivistes pour antisémitisme et surtout du vote de l’UNESCO niant l’existence juive et chrétienne au Mont du Temple et aujourd’hui de la condamnation des pays refusant l’immigration clandestine majoritairement d’hommes musulmans à 250.000 euros par personne ou encore de la valorisation dans une exposition des tueurs du Bataclan comparés à Jeanne d’Arc et à Socrate dans une exposition à Copenhague.

Tout est fait pour liquider l’héritage gréco romain et mettre un terme à l’Europe judéo chrétienne, quitte à créer l’Eurabia.

La Turquie donnera la nationalité turque à tous les syriens, leur permettant ainsi de rejoindre l’Europe. Plus besoin de bateau, les peuples émus par le sort d’Aylan retrouvé mort sur une plage ne peuvent être que rassurés ! Désormais plus besoin de passer par la mer pour bénéficier de l’AME.

Aucun commentaire des politiques, tous fermement opposés à l’entrée de la Turquie en Europe. Ceci étant, ils ne manqueront pas de nous expliquer que l’on confond tout et qu’il ne s’agit en rien de cela et que tout va mieux. Oh hé la gauche, quel pseudo- intellectuel parlait de soumission ?

@ Sébastien COLIN pour Europe Israël News.

Acheter avec un signe sur sa main…. c’est pour demain !

Système de paiement par tatouage biométrique (anglais)

 

 

http://paymentweek.com/2016-4-18-a-tattoo-based-mobile-payment-system-may-be-coming-10223/

« De plus en plus d’accessoires remplaceront bientôt nos cartes », affirme l’expert. « Le smartphone est le substitut le plus évident aux cartes de paiement, car il est personnel et fait déjà partie intégrante de notre quotidien. Mais je ne serais pas surpris qu’un tatouage ou un simple geste fasse un jour l’affaire », ajoute Pearson, flirtant avec l’idée d’insérer une minuscule puce magnétique sous la surface de notre peau. « Une simple poignée de main ou un rapide claquement de doigts suffirait tout à fait à boucler une transaction. »

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La Démocratie américaine : CLINTON vs TRUMP !

Clinton_LibyeHillary Clinton est-elle plus dangereuse que Donald Trump?

Sarandon faisait écho à une position partagée par de nombreux supporteurs de l’opposant démocrate de Clinton, Bernie Sanders, lesquels disent qu’ils ne voteront pas pour Clinton même si cela signifie que Trump deviendra président des Etats-Unis.

En réponse, l’establishment [démocrate] a perdu son esprit collectif.

Le chroniqueur du New York Times Charles Blow a descendu en flammes les électeurs « Bernie sinon rien » qui se livrent à une « sinistre politique électorale de la terre brûlée » en pataugeant dans « l’irascibilité et les privilèges » et qui « voient tout en noir ».

JJ Goldberg de The Forward, dans un article intitulé « ‘Bernie sinon rien’ est une revendication prétentieuse butée – et dangereuse », mettait en garde que « se plaindre de la faiblesse [de Clinton] ne peut qu’affaiblir la participation à l’élection de novembre et livrer Washington entièrement au Parti Républicain ».

Et Michael Tomasky de se lamenter dans The Daily Beast que ces refuzniks anti-Clinton sont principalement des blancs privilégiés qui n’ont rien à perdre. Même Hillary Clinton y est allée de son couplet, en twittant : « Certaines personnes peuvent peut-être se payer le luxe d’exiger « le parfait ». Mais beaucoup d’Américains souffrent ici et maintenant et ne peuvent pas attendre qu’il arrive. »

C’est devenu une orthodoxie acceptée dans les cercles de la classe dominante de considérer Trump comme un autoritaire qui fait son lit sur les tensions raciales et qui présenterait une menace majeure pour le monde s’il était élu en novembre prochain.

Si cette présentation est certainement parfaitement fondée, elle ignore le fait que Clinton est tout aussi dangereuse pour la stabilité mondiale. Et contrairement à Trump, elle a sur les mains le sang qui le prouve.

Si le moindre mal est l’objectif, comme insistent les experts de la classe dominante, on ne sait pas trop qui représenterait le moindre mal – si le choix se limite à Trump et Clinton.

Reine de la guerre

Sur de nombreux sujets, en particulier les échanges commerciaux et la politique étrangère, Clinton est à la droite de Trump, avec un penchant pour la belligérance militariste et elle ressemble beaucoup plus à une belliciste néoconservatrice qu’à la progressiste qu’elle prétend être.

Pour vous en assurer, ne cherchez pas plus loin que les néoconservateurs eux-mêmes, lesquels sont tellement terrifiés par l’approche non-interventionniste de Trump en matière de politique étrangère qu’ils sont prêts à se ranger derrière Clinton. Ce n’est pas la première fois que Clinton s’est vue gagner l’adoration des faucons.

En 2008, les néoconservateurs ont poussé un ouf de soulagement lorsque le Président Barack Obama nomma Clinton au poste de secrétaire d’Etat.

 

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Avoeux du Directeur de l’UN Watch sur les Nations-Unies

Un certain nombre de diplomates européens ont une hostilité très vive envers Israël (Hillel Neuer)

 
En couverture du magazine du week-end du 
Jerusalem Post, le Directeur exécutif 
de UN Watch, Hillel Neuer

JERUSALEM POST: Il est évident qu’Israël fait l’objet d’un traitement à part en ce qui concerne les condamnations et les résolutions à l’ONU. Quelle en est la raison?
 
HILLEL NEUER, DIRECTEUR EXECUTIF DE UN WATCH: l’assaut sur Israël à l’ONU est un fait depuis 1975, date à laquelle l’ONU a adopté la résolution “le sionisme est une forme de racisme”. Même si celle-ci fut abrogée, l’infrastructure des résolutions anti-Israël demeure intacte. Par exemple, il y a eu 20 résolutions contre Israël cette année à l’Assemblée Générale à New York, contre seulement 3 résolutions contre le reste du monde.

La campagne contre Israël a été lancée par les Etats arabes et islamiques fin 1960. Ensemble, ils représentent 56 votes, lesquels servent à briguer du soutien pour leurs causes: si vous votez pour eux, ils votent pour vous. La terreur a également fait avancer leur cause. Dans les années 70, alors que les Palestiniens procédaient à des détournements, des gouvernements comme celui de la Suisse se sont présentés à l’OLP et ont conclu un accord: la Suisse soutiendrait les Palestiniens à l’ONU à Genève à condition que l’OLP arrête le terrorisme. Et il en fut ainsi. [...]

Je suis devenue la personne la plus haïe aux Nations Unies. Lorsque j’arrive au Conseil des Droits de l’Homme, je sens des regards haineux et hostiles se poser sur moi. Je le vois dans leurs yeux, et cela vient des dictatures, des Etats arabes, et de d’autres encore, parfois même des démocraties. Donc lorsque j’arrive au Conseil des Droits de l’Homme, je sens la haine autour de moi. Et ce n’est pas facile, vraiment pas facile.

Finalement c’est un organe politique, ce n’est pas un organe tel que la plupart des Européens se l’imaginent. Lorsqu’ils entendent l’expression «Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies», et lorsqu’ils lisent le titre « Le Conseil des Droits de l’Homme a déclaré », la plupart des Européens entendent «Et le Seigneur dit à Moïse sur le Mont Sinaï». Ils entendent un évangile.

Ceux qui sont assis autour de la table au Conseil des Droits de l’Homme ne sont pas Socrate, Platon, ou Aristote. Plutôt il s’agit de Kadhafi, Castro, et du régime saoudien. Les Européens ne réalisent pas ceci, ils ne veulent pas le savoir. Ils rêvent de très jolies choses mais cela n’est plus depuis peut-être 5 décennies.

Au fil de mes rencontres avec des diplomates européens, pas tous, mais un certain nombre, j’ai eu le sentiment d’une hostilité très vive envers Israël. Israël est devenu le Juif parmi les nations et je le ressens au travers de mes rencontres avec certains délégués occidentaux, les Européens en particulier, pas tous, mais certains. [...]

 

 

Mondialisme ou Souverainisme : le Royaume-UNI menacé par l’oncle OBAMA !

Barack Obama s’est fait le chien de garde du mondialisme au Royaume-uni qu’il a menacé en cas de Brexit 

image: https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/102447/21/1024472176.jpg

Barack Obama et David Cameron

Si certains croyaient encore que l’Union européenne était émanation de la volonté européenne, Barack Obama devrait leur en avoir définitivement ôté l’illusion. Le président américain s’est posé en porte-parole d’une puissance tutélaire dans une conférence de presse qu’il a donné à Londres vendredi 23 avril. Il n’a pas hésité à faire un odieux chantage aux électeurs du royaume s’ils avaient le front de voter pour le Brexit lors du référendum du 23 juin:

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt (…) Le Royaume-Uni sera en queue de peloton », a-t-il menacé lors d’une conférence de presse à Londres.

« Nous sommes concentrés sur les négociations avec le grand bloc », qu’est à ses yeux l’Union européenne. « Les États-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte », a-t-il osé.

Dès son arrivée à Londres pour une visite de quatre jours, Barack Obama a plongé dans la bataille du référendum en se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur du maintien de son allié britannique au sein de l’UE, une question qui déchire le pays. (Source)

« L’Union européenne ne diminue pas l’influence britannique – elle l’amplifie », a-t-il éhontément insisté dans une tribune parue dans le quotidien Daily Telegraph

En bon chien de garde du mondialisme il s’est uni au Premier ministre  David Cameron, pour vanter le Tranté Transatlantique de commerce (TTIP) en cours de négociation entre les États-Unis et l’UE, avec la menace là encore, que la Grande-Bretagne en serait exclue en cas de sortie de l’Union. Comme si cette perspective devrait en mesure d’effrayer le Grand-Breton moyen! Le TTIP est certainement la pire aventure qui puisse arriver aux consommateurs européens, tant du point-de-vue de la baisse de qualité des produits, que de la fin de la liberté de production dans tous les domaines mais principalement dans le domaine agricole. Le TTIP est l’équivalent en matière d’échange de ce qu’est l’OTAN en matière de défense. C’est faire passer les pays membres de l’UE sous les fourches caudines de big brother et des banksters américano-sionistes. C’est renforcer la monnaie pourrie qu’est le dollar.

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 A Hanovre (Photo ci-dessus), dans le nord de l’Allemagne des dizaines de milliers de manifestants ont défilé contre le TTIP (Tafta) en prévision de l’arrivée de Barck Obama demain:

«Nous ne voulons pas du TTIP. Nous souhaitons la démocratie, pas la culture du secret et le pouvoir des grandes entreprises», s’insurge Hanna Berlin, une retraitée allemande de 66 ans.

«Il n’y a aucune raison de marcher dans les pas des Etats-Unis. La société européenne n’a pas besoin de progresser au détriment de l’environnement» ont confié des manifestants à l’AFP

Dans le quotidien The Sun, le maire de Londres, Boris Johnson, a accusé le président américain d’ »hypocrisie » et d’ »incohérence », déclarant: 

« Comment pouvons-nous avoir de l’« influence »dans la commission de Bruxelles, alors que seulement 3,6% des fonctionnaires de la Commission proviennent de ce pays? » « Pouvez-vous imaginer les Américains confier leurs négociations commerciales à un organisme qui comprend seulement 3,6 pour cent d’ Américains? L’idée est risible. »

« Que les États-Unis nous disent que nous, au Royaume-Uni, devons céder le contrôle d’une bonne partie de notre démocratie est un exemple stupéfiant du principe ‘Faites ce que je dis et non ce que je fais’ », a estimé le maire de Londres.

Nigel Farage le chef du parti anti-immigration Ukip a déclaré pour sa part à l’AFP:

« Obama n’aime pas beaucoup les Britanniques. Son grand-père a grandi au Kenya, une ancienne colonie britannique. Ca lui reste en travers de la gorge », dénonçant  « une ingérence malvenue de la part du président américain le plus anti-britannique qui ait jamais existé ». « Heureusement, qu’il quitte bientôt ses fonctions ».

Emilie Defresne

La vérité sur le 11 Septembre contre 750 Milliards de dollars

750 milliards Etats Unis Arabie saoudite 11 septembre Commandité questionQuestion à 750 milliards : qui a commandité le 11 septembre, l’Arabie saoudite ou les Etats-Unis ?

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L’ISLAM : le grand secret

« Le grand secret de l’islam »

171 pages, 14 €. Pour le commander, cliquez ici.

Ci-dessous une présentation de cette analyse.

La Franc-maçonnerie vue par un repenti…

Les révélations d’un ancien Grand Maître de la franc-maçonnerie

Pour quelle raison êtes-vous entré dans la franc-maçonnerie?
Serge Abad-Gallardo : J’avais l’âge et la situation sociale idéales pour être franc-maçon : à 33 ans, j’étais haut-fonctionnaire municipal, en tant que directeur de l’urbanisme. À cette époque, je m’étais éloigné de l’Église et ma foi était bien tiède. Un ami que je ne savais pas franc-maçon m’a proposé d’y entrer. J’étais curieux de découvrir les prétendus secrets de cette organisation.

Quand avez-vous commencé à prendre conscience de ses aspects dérangeants ?
S.A.-G. :
Au début, certaines paroles du rituel maçonnique (rite écossais ancien et accepté) m’ont fait reconnaître des liens entre la franc-maçonnerie et l’Église. À titre d’exemple, dans le rituel d’initiation on retrouve des phrases comme : « Cherchez et vous trouverez » ou « Frappez, et l’on vous ouvrira » qui sont extraites des Évangiles. Mais, petit à petit, je me suis rendu compte que le sens que l’on donnait à ces versets n’avait plus rien à voir avec l’esprit du Nouveau Testament. J’ai entendu aussi des expressions très anticléricales. Cela ne m’a pas plu, mais je me suis adapté car j’étais éloigné de la foi, et surtout de l’Église. En outre, dans la franc-maçonnerie on parlait beaucoup de fraternité, mais j’ai pris conscience que derrière cette apparence de fraternité, les petits arrangements et les luttes pour le pouvoir étaient bien réels. Enfin, quand je suis revenu à la foi, j’ai compris que le catholicisme et la franc-maçonnerie étaient incompatibles.  Poursuivre la lecture ‘La Franc-maçonnerie vue par un repenti…’ »

Le GOLAN israélien : un nouveau front diplomatique…ou militaire ?

Afficher l'image d'origineNetanyahu à Poutine : le Golan restera israélien

Le Premier ministre a précisé qu’Israël ne laissera pas s’installer un nouveau « front terroriste » sur le plateau du Golan

« Je suis venu en Russie pour renforcer la coordination en matière de sécurité, pour empêcher les erreurs et les incompréhensions », a déclaré Netanyahu, en faisant référence à la Syrie.

Il a répété qu’Israël ne cèderait pas le plateau du Golan.

« Avec ou sans accord, le plateau du Golan restera dans le territoire souverain [d’Israël] », a-t-il déclaré.

Israël craint que le soutien militaire de la Russie à la Syrie et ses livraisons d’armes à l’Iran n’attisent les tensions entre l’Etat hébreu et ses voisins.

« Je suis venu ici avec un objectif : renforcer la coordination sécuritaire entre nos deux pays pour empêcher des erreurs, des malentendus et des affrontements superflus », a déclaré le Premier ministre israélien au début de son entretien avec M. Poutine.

« Israël a défini des lignes rouges pour sa sécurité », a-t-il ajouté, selon son service de presse. « Nous agissons au maximum de nos capacités pour empêcher le transfert d’armes sophistiquées d’Iran et de Syrie au Hezbollah libanais », a souligné M. Netanyahu.

L'Iran exhibe ce qu'il affirme être des morceaux du système de défense aérienne S-300, à Téhéran, le 17 avril 2016. (Crédit :  agence Fars News)

Israël craint que les livraisons d’armes russes, comme celle du système anti-missiles S-300 à l’Iran, ne renforcent par effet de

domino le Hezbollah libanais, soutenu par Téhéran, et ennemi de l’Etat hébreu.

Israël s’inquiète également du soutien indéfectible affiché par Moscou au régime de Damas, dont l’armée est appuyée dans ses combats contre les jihadistes et les rebelles par les avions russes et les milices du Hezbollah.

« Nous agissons pour empêcher l’émergence d’un front terroriste supplémentaire sur le plateau du Golan », a repris M. Netanyahu, qui a proclamé dimanche que la partie annexée du Golan « restera pour toujours dans les mains d’Israël ».

Alors que cette déclaration a été condamnée par la Ligue arabe et la Syrie, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, n’a pas souhaité réagir aux propos du Premier ministre israélien, lors d’un point presse jeudi matin.

Putin and Abbas in Bethlehem Tuesday (photo credit: Issam Rimawi/Flash 90)La visite de M. Netanyahu en Russie intervient après celle lundi du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, également reçu par Vladimir Poutine.

Lors de sa dernière rencontre en septembre avec le président russe, le Premier ministre israélien était venu accompagné de son chef d’état-major, le général Gadi Eisenkot, et du chef des renseignements militaires, le général Herzl Halevy, pour discuter de la Syrie avec Moscou.

L’AFP a contribué à cet article.

 

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Juifs messianiques : un dénombrement en forte hausse !

Qui sont les Juifs messianiques ?

Jacquy Mengal Un blogueur messianique passionné par l’Histoire et l’archéologie biblique qui aime la Terre d’Israël et s’intéresse à Jérusalem,

Quand on interroge les Juifs messianiques sur l’origine de leur mouvement, certains se plaisent à dire que le messianisme juif est né en l’an 30 de notre ère, lors de première fête de Shavouot (Pentecôte) qui suivit la résurrection du Seigneur Yéchoua (1).

D’une certaine façon, cela est exact, puisque la majorité des croyants réunis lors de la fête à Jérusalem étaient en majorité des Juifs ayant cru au message du Rabbi Yéchoua et ayant accepté le baptême (2) de repentance et de l’Esprit. Mais, après les premières persécutions et la catastrophe de l’an 70, les premières communautés fondées en Terre sainte par les apôtres durent prendre le chemin de l’exil et vivre dans la clandestinité afin de sauvegarder leur foi judéo-chrétienne.

Au fil du temps, ces communautés exilées furent rejointes par un nombre toujours croissant de non-Juifs, dont quelques-uns, parfois très influents mais mal inspirés, apportèrent avec eux des fausses doctrines et des traditions issues du paganisme gréco-romain. Alors que certaines congrégations, restées fidèles à la Torah et à l’enseignement des prophètes, continuaient à respecter le shabbat (samedi) et les fêtes bibliques, un autre courant, influencé par les « pères de l’Église », se développait au sein du christianisme en s’écartant toujours davantage de l’enseignement des débuts.

Et, dès le IVe siècle, lorsque la décision fut prise au concile de Nicée (en 325) de transférer officiellement le jour de culte du shabbat au dimanche et de célébrer Pessa’h (renommée « les Pâques ») à une autre date que celle du 14e jour du premier mois, la rupture entre le Judéo-christianisme et l’église de Rome fut définitivement consommée. L’histoire nous apprend que ce fut le début d’une persécution à l’encontre de ceux que l’on appelait désormais avec mépris « les judaïsants ».

Si les premières communautés, constituées principalement de Juifs, mais aussi dans une moindre mesure de non-Juifs, ont d’abord dû faire face au rejet et à la persécution d’une partie des Pharisiens et des Sadducéens corrompus par le pouvoir romain, c’est finalement l’église de Rome qui, avec l’appui du pouvoir séculier, se chargera de reprendre le glaive de la répression pour de nombreux siècles contre à peu près tout ce qui n’était pas « catholique », et principalement contre les Juifs et les Chrétiens dits « judaïsants » ou « hérétiques ». Seules quelques communautés, restées fidèles à l’enseignement des apôtres, ont pu traverser les siècles sous différents noms (Nazaréens, Ebionites, Pauliniens, etc), souvent en vivant dans l’exil et la clandestinité pour éviter les persécutions.

Le renouveau messianique

Le mouvement messianique juif moderne, que l’on peut considérer comme étant une des renaissances (3) du judéo-christianisme du premier siècle, est apparu en Angleterre au début du XIXe siècle. C’est à Londres, en 1813, qu’une quarantaine de chrétiens d’origine juive fondent l’association « Bnei Abraham » (les Enfants d’Abraham). Puis, en 1866, le rabbin Carl Schwartz crée l’ « Hebrew Christian Alliance » (l’Alliance Chrétienne Hébraïque) regroupant l’association « Bnei Abraham », et l’« Hebrew Christian Prayer Union » qui, fondé vers 1880, rejoindra le mouvement de Carl Schwartz.

Le mouvement gagna les États-Unis au début du XXe siècle où le révérend John Mark Levy proposa à l’Église anglicane américaine la création d’une assemblée hébraïque semblable à l’Église du premier siècle. Avec l’assentiment de l’Église anglicane, l’Alliance Chrétienne Hébraïque Américaine (HCAA) verra le jour en 1915. Si la Seconde Guerre mondiale mit un frein au développement du messianisme juif en Europe, il put tout de même s’épanouir aux États-Unis.

Ensuite, dans un désir d’indépendance vis-à-vis de l’Église anglicane, et en revendiquant son attachement au peuple juif, le mouvement messianique deviendra en 1975 «The Messianic Jewish Alliance of America » (MJAA). De cette organisation sera issue en 1986 l’« International Alliance of Messianic Congregations and Synagogues » (IAMCS) qui regroupe la plupart des organisations juives messianiques dans le monde. L’Alliance Francophone des Juifs Messianiques (AFJM) en fait partie.

En 1925, les associations anglaises et américaines se regrouperont dans l’« International Hebrew Christian Alliance » qui donnera naissance à l’« International Messianic Jewish Alliance » (IMJA) en 1997.

Un autre mouvement verra également le jour à la fin du XIXe siècle ; il s’agit de l’association « The Chosen People Ministries », fondée à New York en 1894 par Leopold Cohn, un Juif hongrois immigré. L’organisation compte aujourd’hui quelque 30 congrégations réparties dans le monde et possède un centre d’étude messianique (The Charles Feinberg Center for Messianic Jewish Studies). Précisons qu’il existe aussi d’autres organisations et ministères qui ont vu le jour, ou se sont développées, après la réunification de Jérusalem en 1967. Parmi ceux-ci, citons le mouvement « Jews for Jesus » (Juifs pour Jésus), fondé par Moishe Rosen en 1973 qui est proche du mouvement Évangélique, et l’organisation « Union of Messianic Jewish Congregations » (UMJC) qui, composée à ses débuts de 19 congrégations, compte aujourd’hui quelque 80 congrégations affiliées.

L’UMJC, fondée en 1979, représente la seconde tendance du messianisme juif moderne qui est considérée, selon certains, comme étant plus « libéral » que l’IMJA sur le plan doctrinal. Aujourd’hui, la plupart des congrégations sont affiliées, soit à l’IAMCS, soit à l’UMJC ; mais il existe d’autres congrégations indépendantes de toute organisation qui travaillent néanmoins dans le même but que les autres associations.

En effet, loin d’être rivales ou concurrentes, ces différentes organisations et congrégations partagent la même foi et les mêmes idéaux. Elles travaillent d’ailleurs souvent ensemble dans des projets communs ou célèbrent des fêtes et des événements importants ensemble. Ainsi, tout en conservant leur identité juive et en revendiquant leur attachement au peuple d’Israël, les Juifs messianiques reconnaissent que le Messie annoncé dans les Écritures est Yéchoua Ha Machiah (Jésus, le Messie) qui est venu comme Sauveur, a été crucifié, puis est ressuscité le troisième jour. Ils ont aussi l’espérance et la conviction que le Messie reviendra sur terre pour régner.

Les Juifs qui composent les assemblées messianiques pratiquent la circoncision et la bar mitzvah. Ils respectent le shabbat, les fêtes juives, les règles alimentaires kascher et conservent certaines traditions juives. Bien que leurs assemblées soient ouvertes aux non-Juifs, la spécificité de leur mission est d’abord d’annoncer le Messie Yéchoua à leurs coreligionnaires Juifs. Aujourd’hui, le nombre de Juifs messianiques dans le monde est estimé à plus ou moins 250 000 personnes. Et, s’ils sont surtout présents aux États-Unis, leur nombre ne cesse de croître en Israël et partout dans le monde.

Notes

1) Yéchoua est le nom hébreu que portait Celui qui est connu dans le monde sous le nom gréco-romain de Jésus-Christ.

2) Le baptême judéo-chrétien par immersion n’est rien d’autre qu’un bain rituel dans le mikveh traditionnel juif (Lév. 8 : 4-6).

3) D’autres mouvements se réclament du judéo-christianisme du premier siècle. Quoique constitués principalement de non-Juifs, ces croyants gardent aussi le shabbat, les fêtes bibliques et les règles de la casheroute.

Jacquy Mengal

Le Golan, sur un plateau !

syrie golanLa Syrie affirme sa volonté « de reprendre les hauteurs du Golan par tous les moyens nécessaires »

 Ce contenu est un article du site Alyaexpress-News.com
La Syrie veut « reprendre les hauteurs du Golan par tous les moyens, y compris en utilisant la force militaire », a déclaré dimanche le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal al-Mekdad.

Prenant la parole lors d’une interview avec le site libanais al-Mayadeen, il a affirmé que « le Golan arabe syrien est un territoire occupé » et a souligné que les résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies déterminaient que la zone était syrienne.

Répondant aux observations formulées par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon lesquelles les hauteurs du Golan seraient « pour toujours » des possessions israéliennes, al-Mekdad a déclaré qu’«Israël essayait d’être provocateur, mais qu’il  n’y arriverait pas ».

« Le plateau du Golan restera entre les mains d’Israël pour toujours », a dit Netanyahu au début de la première réunion du cabinet tenue sur ce territoire, dans les commentaires diffusés par la radio publique. « Israël ne se retirera jamais des hauteurs du Golan ». En disant qu’il était douteux que la Syrie puisse revenir à ce qu’elle était, il a exhorté la communauté internationale à reconnaître la revendication d’Israël sur ce territoire.

Netanyahu : « J’ai parlé hier soir avec le secrétaire d’État américain John Kerry et je lui ai dit que je doutais que la Syrie puisse revenir à ce qu’elle était. Ce pays a persécuté les minorités, comme les chrétiens, les Druzes et les Kurdes, qui aujourd’hui luttent pour leur avenir et leur sécurité. Mais il y a aussi des éléments terroristes, en particulier Daesh, l’Iran, le Hezbollah et d’autres, qui veulent imposer l’islam radical sur la Syrie et la région, mais aussi à travers le monde « .

Israël craint que la milice chiite libanaise du Hezbollah puisse établir un front contre elle, le long de la frontière syrienne, et que les terroristes liés à Al-Qaïda et ISIS puissent également constituer une menace.

Israël a saisi 1200 kilomètres carrés (460 milles carrés) dans les hauteurs du Golan de la Syrie pendant la Guerre des Six Jours de 1967, et les a annexés plus tard dans une décision qui n’a jamais été reconnue par la communauté internationale.

Les déclarations de Netanyahu interviennent au beau milieu d’un cessez-le-feu fragile en Syrie, et de négociations indirectes qui se déroulent en Suisse entre le régime de Bachar al-Assad et l’opposition.

Jérusalem : lieu Saint de l’Islam ?

Muslim women pray at the Al-Aqsa Mosque compound on the first Friday of the holy month of Ramadan in Jerusalem's Old City, Aug. 5, 2011. The Dome of the Rock is seen in the background. (AP Photo/Nasser Shiyoukhi) *** Local Caption *** KUDUS'TEKI EL AKSA CAMISINDE DUA EDENLER APLes luttes internes palestiniennes pour Jérusalem

Les principales activités publiques et politiques des mouvements islamiques se déroulent sur l’esplanade des mosquées, avec la mosquée al-Aqsa et le dôme du Rocher, située sur le Mont du Temple.

Plusieurs factions politiques et religieuses palestiniennes se disputent l’hégémonie sur la Ville sainte.

Les forces en présence

Le mouvement islamique est capable de rassembler de nombreux fidèles, et il est devenu une organisation internationale dynamique connue sous le nom de Parti de libération islamique : Hizb ut-Tahrir.

daesh1Le Hamas représente une autre force islamique, mais puisqu’Israël le désigne comme organisation terroriste, il ne peut pas organiser de rassemblements à Jérusalem-Est. Ainsi, ses manœuvres par rapport à Hizb ut-Tahrir sont assez limitées et demeurent clandestines. Trois de ses dirigeants, Muhammad Abu Tir, Khaled Abou Arafa et Mohamed Tutach, ont été expulsés par Israël en 2010 et aujourd’hui, ils poursuivent leurs activités en Cisjordanie.

Le cheval de l’Apocalypse de Daesh orne le lobby d’un hôtel de Jérusalem-Est

Cependant, le Hamas est soutenu par le mouvement islamique israélien dirigé par le cheikh Raed Salah. Ce dernier profite des lois démocratiques d’Israël pour entrer sur l’esplanade des mosquées, et collaborer étroitement avec la confrérie locale des Frères musulmans, représentée par le cheikh Akrima Sabri, ancien mufti de Jérusalem. Ses fidèles Murabitat sont des Arabes israéliens qui reçoivent un salaire et sont transportés dans des bus depuis le nord du pays. Aujourd’hui, les activités du cheikh Raed Salah sont bien limitées car son mouvement a été mis hors-la-loi par la Justice israélienne.

Le rôle du mouvement Fatah est important mais dans la lutte intestine pour la domination d’al-Aqsa, sa place est secondaire. Le Fatah agit plutôt dans la rue palestinienne et exerce son influence dans plusieurs quartiers.

Le Fatah est surtout lié à Ramallah, tandis que le Hamas est à Hébron.

Les activités religieuses et politiques à Jérusalem-Est sont influencées également par la Jordanie et la Turquie.

califatQuant à l’Arabie Saoudite, elle ne souhaite pas promouvoir le statut de Jérusalem car le royaume wahabite considère la ville sainte comme « concurrente » » de La Mecque. Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, se plaint souvent que la Ligue arabe n’a pas honoré, à ce jour, sa promesse de verser la somme de 400 millions de dollars pour le « développement » de Jérusalem-Est. Il est conscient que le royaume saoudien s’y oppose farouchement.

 Manifestation sur le mont du Temple en faveur de l’établissement du Califat

Les mouvements islamistes

Rappelons que les Salafistes (Wahhabites) considèrent le Hedjaz et La Mecque comme les centres spirituels de la foi islamique, tandis que les Frères musulmans ont choisi Le Caire et l’Université d’Al-Azhar. Fondée en l’an 970, celle-ci est devenue un centre important et influent des études islamiques par ses décrets sur l’Islam et la culture arabe. Cependant, comme Le Caire ne représente pas une sainteté religieuse particulière, la Confrérie a choisi Jérusalem comme centre religieux pour ses fidèles. De fait, les Salafistes se sont opposés farouchement aux Frères musulmans craignant que le statut spécial accordé à Jérusalem ne constitue un camouflet, voire un véritable danger, pour l’avenir de La Mecque.

Le débat théologique, transformé en lutte politique et militaire entre Salafistes et Frères musulmans, se focalise toujours sur le statut des Lieux saints. Les Salafistes autorisent le pèlerinage et le sacrifice à la Mecque et à Médine uniquement. Ils détruisent systématiquement tout autre sanctuaire et lieu de culte musulman ou chrétien. Concernant la campagne controversée sur « Al-Aqsa est en danger » propagée par les Frères musulmans dans toute la région, les Salafistes, eux, la minimisent et préfèrent se concentrer plutôt – non pas sur Jérusalem et Al-Aqsa – mais sur un autre objectif : « la conquête de Rome » ; autrement dit, le monde chrétien.

Le conflit entre les différents courants de l’Islam n’est pas seulement théorique et théologique, mais concerne des prises de pouvoir. En Syrie, par exemple, l’Etat islamique des Salafistes est engagé dans une guerre contre le front al-Nosra, affilié aux Frères musulmans et au Hamas. Bien entendu, les Salafistes ne mentionnent pas explicitement leur rejet de Jérusalem dans l’Islam, mais s’y réfèrent comme à un lieu géographique sans référence typiquement religieuse.

flagdomeAinsi, nous pouvons le constater en analysant le site web intitulé La Sainte Mosquée d’Al-Aqsa. Des érudits salafistes s’y interrogent : Pourquoi le Prophète a tout d’abord conquis La Mecque et d’autres lieux, avant de se tourner vers Jérusalem ? Pourquoi le premier calife, Abu Bakr, ne l’a pas conquise ? Pourquoi Omar ne l’a pas prise en priorité, et l’a conquise beaucoup plus tard ? Et Pourquoi donc Saladin est-il entré en vainqueur à Jérusalem après avoir vaincu les Fatimides en Egypte et seulement après avoir répandu les pensées de l’école sunnite de l’Université al-Azhar du Caire ?

En d’autres termes, Jérusalem n’est pas une priorité. Elle se trouvait toujours au bas de l’échelle : pour le Prophète et pour ses successeurs, seule La Mecque comptait.

 

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la Bible : toujours plus vieille et toujours plus authentique !

Inscriptions en hébreu ancien remontant à 2 500 ans découvertes près de Arad. (Crédit : université de Tel Aviv/Michael Kordonsky, autorité israélienne des antiquités)La Bible serait-elle plus vieille que l’on ne le pense ?  Une analyse des écritures de textes hébraïques de 2 600 ans indique que l’alphabétisation du royaume de Judée était répandue avant l’exil, suggérant que le texte majeur a pu y être écrit

Inscriptions en hébreu ancien remontant à 2 500 ans découvertes près de Arad. (Crédit : université de Tel Aviv/Michael Kordonsky, autorité israélienne des antiquités)

La plupart des chercheurs s’accordent à dire que les textes bibliques cruciaux ont été écrits au 6e siècle avant Jésus-Christ, pendant l’exil babylonien, après la destruction du premier Temple.

Avec l’aide de nouveaux outils d’imagerie sophistiqués, les chercheurs de l’université de Tel Aviv ont déterminé que la série d’inscriptions vieille de 2 600 ans a été écrite par au moins six personnes différentes, indiquant que l’alphabétisation du royaume de Judée a pu être bien plus répandue que l’on ne le pensait.

Cette découverte, publiée lundi dans le journal scientifique américain PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences), rend possible l’idée que les premiers livres de la Bible aient été écrits avant l’exil et pendant la période du premier Temple, a déclaré Israël Finkelstein, professeur d’archéologie à l’université de Tel Aviv.

« Il y a une discussion animée en ce qui concerne le moment de la composition d’une masse critique de textes bibliques, a déclaré Finkelstein, qui dirige l’équipe de chercheurs avec le professeur de physique Eliezer Piasetzky.

« Mais pour répondre à cela, l’on doit se poser une question plus large : quel était le taux d’alphabétisation en Judée à la fin de la période du premier Temple ? Et quels étaient ces taux plus tard, sous le règne perse ? »

Fouilles à Tel Arad, dans le désert du Néguev, le 16 mars 2006. (Crédit : CC BY-SA Wikimedia commons)

Connues comme les ostraca d’Arad, les écritures ont été découvertes dans les ruines d’une ancienne forteresse militaire judéenne située près de la ville de Néguev dans les années 1960, et est principalement constituée d’ordres militaires banals, comme les mouvements de troupes et la livraison de fournitures pour la petite garnison qui y était stationnée.

L’équipe d’archéologues, de physiciens et de mathématiciens de l’université de Tel Aviv a développé des outils d’imagerie spécialisés et des algorithmes pour photographier, numériser et analyser les écritures manuscrites des missives. « Nous avons conçu un algorithme pour distinguer différents auteurs, puis composé un mécanisme statistique pour évaluer nos découvertes, a déclaré le chercheur Barak Sober. Par une analyse de probabilités, nous avons éliminé la possibilité que les textes aient été écrits par un seul auteur. »

Des auteurs multiples indiquent que les capacités d’écriture et de lecture ont existé dans toute la chaîne militaire de commandement, des commandants jusqu’aux petits officiers.

« L’alphabétisation existait à tous les niveaux des systèmes administratifs, militaires et sacerdotaux de Judée. Lire et écrire n’était pas réservé à une petite élite », a déclaré Piasetzky. Même si l’on ne sait pas combien des 100 000 habitants du royaume de Judée pouvaient lire et écrire, les chercheurs estiment que des centaines de personnes en étaient capables.

Selon Piasetzky, l’existence d’une infrastructure scolaire a pu permettre la composition et la compilation de textes bibliques qui constituent la base de l’histoire et de la théologie du royaume de Judée. Cependant, un taux d’alphabétisation élevé ne signifie pas nécessairement que la Bible a été écrite pendant une certaine période.

« Les textes bibliques n’ont pas eu besoin d’avoir été écrits par beaucoup de personnes, ou lus par beaucoup de personnes, pour avoir été écrits », a déclaré au New York Times le professeur Edward Greenstein, de l’université Bar-Ilan.

En direct d’UKRAINE…

Vlodymir Groysman est à 38 ans le Premier ministre le plus jeune de l'histoire de l'Ukraine, et le premier à être Juif. (Crédit : Wikimedia Commons/via JTA)Pour la première fois, le Premier ministre ukrainien est Juif :  Vlodymir Groysman, 38 ans, a été nommé par la coalition pour sortir le pays de la crise économique et civile ; il est le plus jeune Premier ministre du pays

 Comme beaucoup de maires ukrainiens, Vlodymir Groysman avait l’habitude de se rendre à la synagogue locale pour Rosh HaShana et Hanoukka.

Mais contrairement à beaucoup d’entre eux, Groysman, l’ancien maire de Vinnytsia, ne se rendait pas à la synagogue juste pour la politique. Il y allait en tant que membre de la communauté juive de sa ville d’Ukraine centrale.

Les députés ont voté par 257 voix contre 50 pour approuver la démission du Premier ministre Arseniy Yatsenyuk, condamné par le président Petro Poroshenko pour avoir perdu la confiance du public, et ont choisi Groysman pour le premier remaniement de gouvernement depuis la révolte ukrainienne pro-UE de 2014.

Il est la première personne ouvertement juive à occuper le deuxième poste du pays, et, à 38 ans, il est le plus jeune Premier ministre jamais nommé en Ukraine.

La judaïté de Groysman n’est pas très surprenante, même pour un maire et un politicien important en Ukraine, où vivent 360 000 personnes d’ascendance juive. Mais son ouverture à ce sujet n’est pas habituelle dans un pays où l’antisémitisme et des décennies de répression communiste ont autrefois rendu indésirable d’être vus comme Juifs pour les politiciens, a déclaré le rabbin local, Shaul Horowitz.

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A Istambul, les pays musulmans de l’OCI se divisent… le Califat attendra !

Le président turc entouré de ses homologues à Istanbul ce vendredi.À l’OCI, les pays musulmans condamnent l’Iran :

 Le président turc entouré de ses homologues à Istanbul ce vendredi. Crédits photo : © Murad Sezer / Reuters/REUTERS

Les crispations durant le sommet des pays musulmans témoignent des divergences autour de la question syrienne sur fond de tensions entre chiites et sunnites.

Le sommet de l’Organisation de la coopération islamique s’est clôturé, ce vendredi à Istanbul, sur fond de tension entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite. Dans leur déclaration finale, les dirigeants de plus de 50 pays musulmans ont accusé Téhéran de soutenir le terrorisme et d’interférer dans les affaires intérieures des États musulmans de la région, dont la Syrie et le Yémen.

Le texte en 218 points a «déploré l’ingérence de l’Iran dans les affaires intérieures des États de la région et des autres États membres, y compris au Bahreïn, au Yémen, en Syrie, et en Somalie, et a dénoncé son soutien continu au terrorisme». Il a également condamné «les agressions contre les missions diplomatiques du Royaume d’Arabie Saoudite à Téhéran et Machhad en Iran» et «a rejeté les déclarations incendiaires de l’Iran consécutives à l’exécution des jugements prononcés contre les auteurs de crimes terroristes au Royaume d’Arabie Saoudite, considérant ces déclarations comme une ingérence flagrante dans les affaires intérieures du Royaume d’Arabie Saoudite».

La Syrie au cœur des crispations

L’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite – respectivement représentées à Istanbul par le roi Salmane et le président Rohani- ont suspendu leurs relations diplomatique en janvier dernier après une attaque contre l’ambassade saoudienne à Téhéran par des Iraniens qui protestaient contre l’exécution d’un opposant chiite saoudien.

Les deux pays étaient déjà en froid sur la question syrienne – Téhéran soutenant le président Assad et Riyad appuyant la rébellion – et sur la question du Yémen - où ils se font la guerre par acteurs interposés -. La mort, en septembre 2015, de plus de 400 Iraniens lors d’une bousculade survenue à la Mecque, a également pesé dans la détérioration de leurs relations, Téhéran accusant Riyad d’avoir mal protégé ses pèlerins.

Éviter les messages de division

Anticipant l’offensive du Royaume saoudien, dont l’ombre pèse sur la déclaration, Hassan Rohani a esquivé, ce vendredi, la séance de clôture du sommet de l’OCI. Dans son allocution de la veille, le président iranien avait exhorté les représentants du sommet d’éviter d’envoyer des messages de division. «Aucun message qui alimenterait la division de la communauté islamique ne devrait émerger de cette conférence», avait-il déclaré. Voulant profiter de son status d’hôte pour redorer son blason, terni par ses récentes postures politiques, Recep Tayyip Erdogan – qui a, par ailleurs reçu en grande pompe le roi saoudien – avait, pour sa part, appelé à l’unité des musulmans. «Le défi principal que nous devons surmonter, c’est le confessionnalisme. Ma religion n’est pas le sunnisme ou le chiisme. C’est l’islam», avait-il précisé. Or, c’est tout le contraire qui s’est produit.

Les échos qui émanent du périmètre ultra-sécurisé où se déroulait le sommet vont tous dans le même sens: Riyad a pesé de tout son poids dans la tonalité de la déclaration, contraignant les participants à se ranger derrière l’Arabie saoudite sunnite. De quoi pousser certains observateurs à s’étonner de la «politique de deux poids deux mesures de l’Organisation de la Coopération islamique». «L’OCI (dit que) l’Iran et le Hezbollah interfèrent dans les affaires de la Syrie. Quid de la Turquie, de l’Arabie saoudite et du Qatar?», remarque le journaliste turc Husnu Mahalli sur son compte twitter. «L’OIC a condamné les Iraniens pour leur ingérence au Yémen. Mais aucun mot sur l’Arabie saoudite qui bombarde le Yémen depuis des mois», estime, pour sa part, Erdal Güven, le rédacteur en chef de Diken.

 

La Synagogue et l’Eglise manifestent ensemble en Hongrie…

Des manifestants en 2014 à Budapest pendant un rassemblement contre le projet de statue du gouvernement hongrois. La statue est perçue comme minimisant la responsabilité de la Hongrie pendant l'Holocauste. (Crédit : Cnaan Liphshiz/JTA)Juifs et évangéliques rappellent aux politiciens hongrois de ne jamais oublier

Des militants non juifs s’attachent à des juifs hongrois pour mettre fin aux commémorations des politiciens antisémites de la Seconde Guerre mondiale dans une “guerre de symboles”

JTA – Les officiels hongrois avaient probablement anticipé une certaine opposition juive à leur décision d’ériger un monument à Budapest pour un député de la période de l’Holocauste qui a promu une législation antisémite.

Ce qu’ils n’avaient probablement pas prévu était que l’inauguration du 24 février d’un buste honorant Gyorgy Donath attirerait une manifestation de Hongrois majoritairement non juifs. La manifestation a mené au retrait de la statue en raison de crainte de vandalisme jusqu’à nouvel ordre.  Les juifs de Hongrie ont combattu ce qu’un rabbin a appelé « la guerre des symboles » contre le gouvernement pendant des années au sujet de la vénération publique des personnages de la période de l’Holocauste qui ont promu des lois antisémites.

Mais la manifestation principalement non juive, dans laquelle les participants portaient des symboles de l’Union européenne et ont chanté des slogans anti-fascistes, a été prise comme un signe que cette action gagnait des alliés au-delà de la communauté juive. « Ce n’est pas simplement le combat de la communauté juive », a dit Anna Kovacs, 27 ans, traductrice non juive et membre d’une association de commémoration de l’Holocauste. « C’est à propos de l’identité et du futur de notre société. C’est notre devoir d’assurer qu’un deuxième Holocauste ne se produise pas. »

Les juifs hongrois ont lancé la bataille du monument en 2014, quand une statue perçue comme minimisant la complicité hongroise pendant l’Holocauste a été inaugurée place de la Liberté, à Budapest. Les juifs hongrois se sont vigoureusement opposés à ce monument, qui représente un ange (interprété comme représentant la Hongrie), attaqué par un aigle (l’Allemagne).

« Cela a commencé avec des activités de la communauté juive, mais ça s’est répandu au-delà vers un front de protestation avec des membres de plusieurs affiliations », a déclaré Adam Csillag, un réalisateur qui a documenté les manifestations depuis cette inauguration.

Ce mouvement de protestation, qui comprend une coalition libre de chrétiens, de militants politiques libéraux et de juifs hongrois, a gagné sa première victoire l’année dernière, quand le Premier ministre Viktor Orban a abandonné un projet pour ériger une statue de Balint Homan, un autre politicien de la période de l’Holocauste qui a promu des lois antisémites.

L’Eglise de la foi, une institution pentecôtiste de 70 000 membres, a fourni environ la moitié des 700 manifestants qui se sont rassemblés en décembre sur le site situé à environ 45 kilomètres à l’ouest de Budapest, pour protester contre la statue de Homan, qui a été annulée suite à un scandale international. « Chaque fois qu’une figure antisémite est honorée, il y a une résistance significative de la part de la société civile, et les membres de l’Eglise de la foi prennent souvent part à ces manifestations puisque l’antisémitisme est en contradiction avec nos valeurs morales et notre foi », a déclaré Daniel Kocsor, un militant de l’église âgé de 20 ans.

La guerre des symboles est arrivée à un moment de ferveur nationaliste grimpante en Hongrie, entraînée par plusieurs facteurs : crises économiques, opposition à l’interférence de l’Union européenne dans les affaires du pays, assurance de la Russie et arrivée récente aux frontières de la Hongrie de centaines de milliers de migrants musulmans du Moyen Orient. Méfiant à l’idée de perdre le soutien du parti d’extrême-droite Jobbik, le parti au pouvoir, Fidesz, le parti d’Orban, a sévi contre les groupes militants libéraux et augmenté ses efforts pour célébrer des personnages comme Donath et Honan, qui sont considérés comme des patriotes par la droite.

Les deux politiciens de l’époque de la Seconde Guerre Mondiale ont soutenu dans les années 1940 des législations ciblant les juifs. Homan, qui a été ministre de la Culture, est l’auteur d’une loi qui limite le nombre d’étudiants juifs à l’université. Donath a combattu pour une mesure interdisant toute relation sexuelle entre un juif et un non juif. Ils sont morts entre les mains des communistes et ont été embrassés par l’extrême-droite comme des symboles nationalistes de l’oppression communiste. Mais les critiques du gouvernement pensent que les efforts pour les dépeindre comme des combattants de la liberté sont simplement un fin voile conçu pour masquer leur antisémitisme virulent.

Homan est une « figure marginale », a déclaré Kocsor. « Alors le but de ce monument […] est d’envoyer un message parce qu’il est raciste et antisémite. C’est scandaleux. »

D’autres groupes font partie de la coalition antigouvernementale, comme l’association de Kovacs, Mémorial vivant, qui a débuté à la suite de la manifestation de la place de la Liberté, et se retrouve à présent deux fois par semaine sur la place pour présenter des commémorations alternatives avec des œuvres d’art sur le thème de l’Holocauste. Dialogue pour la Hongrie, un petit parti politique d’opposition qui a pris part aux manifestations contre Donath, participe également. « Il y a une nostalgie de la bonne vieille Hongrie » des années 1940, a déclaré l’historienne Eva Balogh. « Cela effraie beaucoup de gens et les pousse à agir. »

‘Qui est ISRAËL et qui est JUIF ?’ : une question explosive…

La cohésion du peuple juif est-elle sur le point de se perdre  dans un souffle administratif ? (Etoile de David brisée, crédit : dnaveh via Shutterstock)NdlR : La question de l’identité juive ‘QUI EST JUIF ?’ ressort avec beaucoup d’intensité…. ces articles sont un peu long mais intéressants. L’Etat ‘juif’ s’interroge et interroge la Diaspora. Mais Qui est ISRAËL pour donner des leçons de judéité aux juifs non israéliens ? Où cette fracture va-t-elle conduire ? A une nouvelle définition du peuple Juif et de ses contours ?

L’affrontement entre la plupart de la Diaspora et Israël sur la conversion et la question de ‘Qui est juif ?’ signifie que l’Etat juif a à présent de fait deux classes de juifs. Où cela finira-t-il ?

Un symposium révolutionnaire a eu lieu en février au grand quartier général de Jérusalem de l’union mondiale pour un judaïsme progressif. Un collectif de 20 rabbins réformés et progressistes et les directeurs de tribunaux rabbiniques de 12 pays ont intensivement discuté pendant trois jours des ressources partagées et des standards minimaux pour les évènements du cycle de la vie – particulièrement les conversions.

Ce qui arrive aujourd’hui dans la communauté juive mondiale est « aussi spectaculaire qu’un changement du judaïsme biblique vers le judaïsme rabbinique » a déclaré pendant un entretien à Jérusalem avec le Times of Israel le rabbin Steven C. Wernick, le directeur général de la synagogue unifiée du judaïsme conservateur.  « Tout est dans un flux, la relation [des juifs de la Diaspora] avec l’Etat d’Israël, avec [des organisations comme] Hadassah, avec les mouvements. Le dernier grand changement de paradigme est arrivé avec la destruction du Temple », a déclaré Wernick.

Dans un jugement historique de la Cour suprême, une session plénière complète de neuf juges a établi que pour le statut civil israélien, la loi du retour reconnaissait les conversions des milliers de juifs en Diaspora qui, comme Halawa, se sont convertis dans une cour indépendante, en dehors des auspices du grand-rabbinat israélien. ‘La loi du retour reflète l’objectif de maintenir l’union du peuple juif en Diaspora et en Israël’

La présidente de la Cour suprême, Miriam Naor; à la première réunion du comité de sélection judiciaire israélien au ministère de la Justice à Jérusalem le 9 aoû, 2015. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash 90)Selon Naor, une lecture large de la loi du retour de 1950 est essentielle pour que l’Etat d’Israël maintienne ses natures juive et démocratique. Il n’y a pas de place pour un traitement inégalitaire au sein de la diversité du peuple juif, a-t-elle écrit, et, par conséquent, au moins pour un objet civil laïc, le grand-rabbinat d’Israël ne peut pas être la seule autorité reconnue pour la conversion.

« Le peuple d’Israël est en fait un peuple, mais dispersé aux quatre coins du globe, et composé de beaucoup de communautés, avec des nuances différentes et des variations au sein de ces mêmes communautés. Par conséquent, la loi du retour reflète, en plus de la promotion de l’alyah, l’objectif de maintenir l’union du peuple juif en Diaspora et en Israël », écrit Naor.

Semblant réfuter l’idée que les individus utiliseraient la conversion comme un moyen d’immigration, citant le Livre de Jérémie (31:17), Naor écrit qu’une approche sectaire de la loi du retour est un anathème de l’idée de rassemblement des exilés, et par conséquent contraire à la nature essentielle de pays juif.

La portée sectaire des répondants ne permet pas cette inclusion, mais réduit plutôt de manière substantive le droit à l’alyah et ne prend pas en considération la diversité existante des communautés juives, et est donc inacceptable, a écrit Naor.

Arthur Miller et sa seconde épouse, l'actrice Marilyn Monroe, au gala de Paris en avril 1957. (Crédit : Wikimedia Commons)De Ruth à Marylin Monroe

Le judaïsme n’est pas une religion prosélyte. Cependant, découlant de l’histoire de Ruth dans la Bible hébraïque, à travers l’histoire juive, il y a des incidences innombrables de non juifs se convertissant pour lier leur destin au peuple juif.

En dehors d’Israël, beaucoup de conversions ont lieu avant un mariage, comme celle de Marylin Monroe, qui a fameusement rejoint le judaïsme pour épouser le dramaturge Arthur Miller. Le judaïsme que Monroe a choisi comme voie vers le Peuple élu était réformé. Et, pour la majorité des juifs américains, Monroe et d’autres qui rejoignent le judaïsme via les courants libéraux sont des juifs « casher ».

Fondé dans les années 1880, le mouvement réformé a rejeté le caractère contraignant de la Halakha, une tradition âgée de 2000 ans de lois juives écrites et orales. A coté de la re-visualisation du rituel, de l’obligation, et de la pertinence juifs, le judaïsme réformé a également revisité ce que cela signifie d’embrasser un judaïsme de choix.

Selon Chuck Davidson, un rabbin orthodoxe actif dans le domaine de la conversion en Israël et dans le monde, il y a certaines causes halakhiques pour l’acceptation orthodoxe des conversions via le mouvement conservateur, dont les rabbins observent largement les mitzvot [commandements].  Ce n’est pas le cas pour les conversions réformées. « Le [mouvement] réformé est très honnête sur le fait ne pas être un judaïsme halachique », a déclaré Davidson. Il a ajouté que les convertis du mouvement étaient « convertis au judaïsme, mais pas au judaïsme halakhique. D’un point de vue halakhique, la conversion réformée n’a pas de légitimité halakhique. »

Après la destruction du deuxième Temple, a-t-il dit, « il a fallu 300 ans pour que les rabbins soient capables de déclarer qu’il y avait eu deux Torah au Sinaï », la bible hébraïque écrite, et leur tradition rabbinique orale, sur laquelle a été basée le judaïsme ces 2 000 dernières années.  « La Shoah [Holocauste] et l’Etat d’Israël annoncent le prochain changement de paradigme », a dit Wernick. La combinaison d’un état juif souverain avec « la communauté juive la plus libre et accueillante – en Amérique du Nord – que l’histoire a jamais connue » fait un monde qui « change, rapidement », a déclaré Wernick.

« Tout est en mouvement », a-t-il dit.

 

 

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El Khomri : merci de ne pas tomber dans le faux-témoignage au risque d’être inaudible !

bobard 14 el khomriLa Loi El Khomri supprime les jours fériés chrétiens ?? Un bobard !!! …

mais ce projet de Loi n’a pas besoin de FAKE pour être combattu… !!
Le projet de Loi dit “El Khomri ”, « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », suscite un énorme travail parlementaire et une non moins considérable agitation sociale. J’ai reçu à deux reprises, le courriel suivant, agrémenté,  d’une image prétendument tirée de ce projet de loi. Voici, d’abord, le texte de ces courriels, aussitôt suivi de l’image :

Le projet de Loi EL KHOMRI renferme bien des secrets avec, entre autre, la suppression des jours fériés liés à la religion chrétienne. En effet, ces fêtes traditionnelles sont « d’un autre temps et ne correspondent plus au principe de la laïcité ». Afin d’adapter le calendrier aux diverses communautés religieuses françaises, et suite au Décret de Loi datant du 1er Avril 2015, il sera établi à partir de 2017 un nouveau calendrier Républicain sans fête religieuse. Seules subsisteront les fêtes nationales. L’Observation national du Culte musulman voit cela comme une avancée intéressante et juste.

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Or, une simple consultation du document authentique, tel qu’on pourra le lire ici sur le site de l’Assemblée nationale, nous permet de lire très exactement ceci :

« Chapitre III

« Jours fériés

« Section 1

« Dispositions générales

« Sous-section 1

« Ordre public

« Art. L. 3133-1. – Les fêtes légales ci-après désignées sont des jours fériés :

« 1° Le 1er janvier ;

« 2° Le lundi de Pâques ;

« 3° Le 1er mai ;

« 4° Le 8 mai ;

« 5° L’Ascension ;

« 6° Le lundi de Pentecôte ;

« 7° Le 14 juillet ;

« 8° L’Assomption ;

« 9° La Toussaint ;

« 10° Le 11 novembre ;

« 11° Le jour de Noël.

Il n’est non seulement pas prévu dans le projet de loi de supprimer les jours fériés correspondant à des fêtes chrétiennes, mais expressément précisé que le « Lundi de Pentecôte », qu’on avait antérieurement le projet de supprimer, est maintenu… De plus « L’Observatoire national du culte musulman », dont le courriel précise qu’il considérerait ces suppressions « comme une avancée intéressante et juste », n’existe pas. Le rédacteur de ce commentaire voulait sans doute impliquer « L’Observatoire national contre l’islamophobie ». Mais ce site est absolument muet sur ces prétendues suppressions. Certes, plusieurs personnalités de gauche ont évoqué en septembre 2013 leur souhait de voir supprimer les jours fériés correspondant à des fêtes chrétiennes dans notre calendrier : Jacques Attali, Pierre Bergé ou Dounia Bouzar alors directrice de L’Observatoire de la laïcité dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Cette dernière menace nous avait conduits à lancer une pétition au Premier ministre, qui dépassa largement les 34 000 signatures ! D’où peut donc venir cette dernière provocation ? Je l’ignore mais je subodore qu’elle pourrait provenir de secteurs de gauche hostiles au projet de loi à la contestation duquel ils voudraient rallier les chrétiens. À moins que ce ne soit qu’un grotesque et dangereux « Poisson d’Avril » : la précision sur le « Décret de Loi » [sic] « datant du 1er avril 2015 » pourrait nous le laisser croire… Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’un bobard malsain. Si vous en êtes le destinataire, comme je l’ai été moi-même, je vous suggère d’en avertir l’expéditeur et de vous abstenir de le faire suivre à votre carnet d’adresse.