Plan de paix américain : vers une “confédération jordano-palestinienne” ?

La ministre de la Justice Ayelet Shaked prend la parole à la Conférence "Maariv" à Jérusalem le 15 octobre 2018 (Yonatan Sindel/Flash90).Shaked pour une « confédération » Jordanie, Gaza et des parties de la Cisjordanie

Lors d’une conférence de presse à l’étranger, la ministre de la Justice a plaidé pour l’annexion de la zone C, affirmant que les Palestiniens pourraient à l’avenir accepter ce plan

La ministre de la Justice Ayelet Shaked prend la parole à la Conférence “Maariv” à Jérusalem le 15 octobre 2018 (Yonatan Sindel/Flash90).

La ministre de la Justice Ayelet Shaked a proposé une « confédération » entre certaines parties de la Cisjordanie, de la Jordanie et de Gaza.

« Notre plan est d’appliquer la souveraineté israélienne dans la zone C et de donner aux Palestiniens qui y vivent la pleine citoyenneté. Les zones A et B feront partie d’une confédération, avec la Jordanie et Gaza », a-t-elle déclaré aux journalistes mercredi à Jérusalem.

Publié pour la première fois en 2012, ce plan prévoit l’annexion par Israël de la zone C de la Cisjordanie, où vivent la plupart des résidents d’implantations juives. Selon les Accords d’Oslo, Israël exerce un contrôle militaire et administratif total sur la zone C, qui couvre environ 60 % du territoire de la Cisjordanie.

Selon le plan, les Palestiniens qui résident dans la zone C se verraient offrir la citoyenneté ou la résidence israélienne, tandis que ceux qui vivent dans les zones A et B – qui sont entièrement sous contrôle palestinien ou sous contrôle conjoint palestino-israélien – se gouverneraient eux-mêmes, sans pour autant avoir un État souverain.

Bennett, dont le parti est catégoriquement opposé à la création d’un État palestinien, a parlé à plusieurs reprises ces derniers mois d’une « autonomie palestinienne sous stéroïdes » dans les zones A et B.

En juin, il a une fois de plus rejeté la solution à deux États, déclarant dans une interview qu’il était « ouvert à d’autres idées, comme une confédération jordanienne », bien que l’on ne sache pas exactement à quoi il faisait référence.

Shaked, s’exprimant lors d’une conférence de presse étrangère organisée par le Israel Project, a reconnu que les Palestiniens s’opposent actuellement avec véhémence au plan de Bennett, insistant pour un état indépendant basé sur les lignes de 1967, mais a soutenu que leur position pourrait changer avec le temps.

« Aujourd’hui, ils ne sont pas d’accord ; cela peut ressembler à de la science-fiction. Mais il n’y a pas si longtemps, des Israéliens ont été envoyés en prison pour avoir parlé à [Yasser] Arafat », a-t-elle dit, faisant référence à une époque où les contacts avec l’Organisation de libération de la Palestine étaient illégaux en Israël.

« Les choses changent », a-t-elle ajouté. « Dans la communauté internationale, ils aiment à dire que la Judée et la Samarie [la Cisjordanie] sont sous occupation – elles ne le sont pas. Ce sont des territoires contestés. Pour l’instant, les Palestiniens s’opposent à notre plan, mais peut-être qu’à l’avenir, ils accepteront une confédération ».

L’idée d’une confédération, bien que sous une forme différente, a été lancée ces derniers mois dans le contexte de la proposition de paix tant attendue de l’administration américaine.

En septembre, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré que les principaux envoyés de paix du président Donald Trump lui avaient demandé ce qu’il pensait d’une confédération entre la Palestine et la Jordanie.

« J’ai dit [aux envoyés, Jared Kushner et Jason Greenblatt] : Oui, je veux une confédération tripartite avec la Jordanie et Israël », avait déclaré Abbas à l’époque.

Mais Greenblatt a démenti qu’une confédération fasse partie du plan. « Nous n’envisageons pas un modèle de confédération, a-t-il dit au Times of Israel en septembre.

La semaine dernière, Mme Shaked, qui fait partie du cabinet de sécurité, a prédit que les efforts de Trump pour négocier une paix israélo-palestinienne échoueraient.

« Je pense que l’écart entre les Palestiniens et les Israéliens est beaucoup trop grand pour être comblé », a-t-elle déclaré lors d’une interview en anglais sur scène lors de la conférence diplomatique du Jerusalem Post.

« Personnellement, je pense que c’est une perte de temps », a-t-elle ajouté. « Bien que je veuille la paix comme tout le monde, je pense que je suis plus réaliste. Et je sais que dans un futur proche, c’est impossible. »

Armée européenne et gouvernance mondiale selon MAcron : pour quoi faire ?

NdlR : superbe logo ! Un triple 6 dans les doigts, portant une ménorah (une fausse) !

Macron usurpe les commémorations du centenaire de la Grande Guerre pour lancer ses projets de gouvernance mondiale

Emmanuel Macron a choisi la date ô combien symbolique du 11 novembre 2018 pour ouvrir à Paris un Forum dont l’objectif est la mise en place de la gouvernance mondiale !

Sous le nom passe-partout de Forum de Paris sur la paix, c’est bel et bien le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine.

Et pour qu’on ne vienne pas dire que nous exagérons, concentrons-nous simplement sur ce que chacun peut lire sur le site web officiel de ce Forum.

« Le premier Forum de Paris auquel nous vous inviterons le 11 novembre prochain sera aussi l’occasion de réfléchir à l’organisation du monde en marge des commémorations de la fin de la Grande Guerre pour bien souligner quelle est notre responsabilité collective à nous qui devrions savoir mieux que tous nos prédécesseurs ce qui a conduit l’humanité au malheur dans le passé et ce qui pourrait causer sa perte à l’avenir. »

Emmanuel Macron, le 4 janvier 2018

Autre extrait :

Le Forum de Paris sur la Paix est une organisation indépendante dont l’initiative a été lancée par le président Macron au cours de l’été 2017. La première édition du Forum de Paris sur la Paix se tiendra du 11 au 13 novembre 2018 à La Grande halle de La Villette à Paris. Elle sera inaugurée par les chefs d’État et de gouvernement des pays invités par le président de la République française à la suite des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Présentation des lieux :

L’espace des débats : des idées et initiatives y seront discutées et développées dans des formats de discussion innovants pour aboutir à des conclusions opérationnelles.

L’espace des solutions : des projets de gouvernance mondiale y seront présentés par des organisations et des individus qui ont été retenus à la suite d’un appel à candidatures.

L’espace de l’innovation : un hackathon portant sur la transparence des données financières y sera mené en collaboration avec des challengers et des mentors.

Et lorsque le lecteur clique sur projets de gouvernance mondiale, il peut lire :

Le Forum de Paris sur la Paix est la plateforme annuelle des projets de gouvernance mondiale. Conçue comme une réponse aux tensions croissantes dans le monde contemporain, il est fondé sur la conviction qu’une paix durable ne peut être atteinte que par une coopération transnationale. Le Forum de Paris sur la Paix vise ainsi à être le lieu de toutes les solutions de coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, de l’environnement, du développement, des nouvelles technologies et de l’économie inclusive. Chaque année, il convoquera jusqu’à 20 000 personnes issues de la politique, de l’économie, des universités, des médias et de la société civile pour discuter et faire progresser les projets de gouvernance dans ces domaines.

Le Comité de sélection du Forum de Paris sur la Paix a reçu près de 900 candidatures issues de 116 pays. Parmi celles-ci, 119 projets ont été sélectionnés pour être présentés dans le cadre de la première édition du Forum de Paris sur la Paix qui se déroulera du 11 au 13 novembre 2018 à La Grande Halle de La Villette à Paris.

Pour les porteurs de projet sélectionnés c’est l’occasion unique de rencontrer des acteurs de la gouvernance mondiale, de faire connaître et de discuter de leurs idées avec des experts ou des décideurs et de faire avancer leurs initiatives.

Le Comité de sélection a étudié toutes les candidatures et a fait son choix au regard de la qualité des projets ainsi que d’une représentation géographique équilibrée. Les porteurs de projet sélectionnés représentent les acteurs clés de la gouvernance mondiale, notamment les organisations internationales ainsi que la société civile et, plus particulièrement, les ONG, les fondations, les think tanks, les universités et les entreprises.

C’est Jacques Attali qui doit être fier de son Macron.

Armée européenne selon les vœux de Merkel ! 

Emmanuel Macron a fait la même suggestion la semaine dernière dans une entrevue à la chaîne de télévision Europe 1 lorsqu’il parlait des agressions russes et de la décision de Donald Trump de se retirer d’un important pacte relatif aux missiles datant de la guerre froide.

Il a déclaré : « Je crois au projet d’une Europe souveraine.  Nous ne protégerons pas l’Europe si nous ne décidons pas de constituer une véritable armée européenne ».

« Nous devons avoir une Europe qui puisse se défendre seule, et sans compter uniquement sur les États-Unis, d’une manière plus

 souveraine. »

« Nous devons nous protéger en ce qui concerne la Chine, la Russie et même les États-Unis d’Amérique. »

Cette dernière remarque a provoqué la colère de Donald Trump, qui a rencontré Emmanuel Macron vendredi dernier et qui avait tweeté avant la réunion : « Le président français Emmanuel Macron vient de suggérer que l’Europe construise ses propres forces militaires afin de se protéger des États-Unis, de la Chine et de la Russie ».

« Très insultant, mais, peut-être que l’Europe devrait d’abord commencer par payer sa juste part de l’OTAN, que les États-Unis subventionnent énormément ! »

Poursuivre la lecture ‘Armée européenne et gouvernance mondiale selon MAcron : pour quoi faire ?’ »

Israël, eldorado gazier pour les nations !

Les clauses secrètes de l’accord gazier entre Chypre, la Grèce, l’Italie et Israël

Chypre, la Grèce, l’Italie et Israël sont parvenus à conclure un accord sur la construction commune d’un gazoduc en Méditerranée. Il s’agira de l’ouvrage le plus long et le plus profond en mer. Il n’aura qu’une capacité modeste de 12 milliards de m3 par an. Estimé à 8 milliards de dollars, il devrait être mis en service dans 5 ans. Cependant la date de début des travaux n’a pas été annoncée.

L’Égypte, la Palestine, le Liban, la Syrie et la Turquie ne font pas officiellement partie de cet accord alors qu’ils sont concernés par le champ gazier découvert en 2011.

Note : la Turquie n’a aucun rapport avec ce champ, mais occupe Chypre-Nord qui est concerné par lui. En février 2018, la marine militaire turque avait empêché un navire d’exploration italien de sonder les fonds dans les eaux territoriales chypriotes du Nord. En juin, le président Recep Tayyip Erdoğan avait menacé toute entité qui s’aviserait d’entreprendre des recherches sans son autorisation dans cette zone occupée.

En réalité, il semble que le Hamas et l’Égypte soient parties prenantes à cet accord.
- L’autorisation donnée au début du mois par Israël au Qatar de prendre en charge les fonctionnaires de Gaza serait la contrepartie de la reconnaissance par le Hamas de la frontière maritime de la Palestine tracée unilatéralement par Israël. Le gaz palestinien serait donc exploité par Israël et les droits reversés par le Qatar au Hamas.
- Israël a également signé un accord avec l’Égypte pour lui exporter du gaz. Cet accord parallèle a été conclu via la société East Gas, dont les services secrets égyptiens sont l’actionnaire majoritaire. Là encore, du gaz offshore égyptien serait exploité par Israël, puis ré-acheminé en Égypte pour y être liquéfié et exporté.

Ces contournements visent à masquer les contradictions entre les rhétoriques officielles des dirigeants et la réalité de leurs pratiques.

L’ensemble de ces accords a été parrainé par l’Union européenne et le Qatar.

Israël : “cellule cancéreuse du Moyen-Orient”

Iran: “Israël est une tumeur cancéreuse créée par l’Occident” (Rohani)

“Israël est une tumeur cancéreuse créée après la Seconde Guerre mondiale au Moyen-Orient par les occidentaux afin de servir leurs intérêts”, a-t-il déclaré.

Il a également désigné Israël de “faux régime”.

Israël a effectué de nombreuses frappes en Syrie depuis le déclenchement de la guerre en 2011, visant les forces du président Bachar al-Assad mais aussi ses alliés, notamment les forces iraniennes ou les combattants du mouvement libanais du Hezbollah.

Et début octobre, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a averti que son pays continuerait son “activité légitime en Syrie contre l’Iran et ses mandataires locaux”.

Lors de son discours, Rohani a également fustigé les États-Unis, notamment pour leur soutien à l’Etat hébreu, à la suite de sévères sanctions imposées par Washington à la République islamique.

“Le monde musulman doit s’unir contre les États-Unis, qui déroule un tapis rouge sous les pieds de criminels”, a lancé le président.

“Choisir de se tenir aux côtés des États-Unis est une trahison au monde musulman”, a-t-il estimé.

En mai, les Etats-Unis ont annoncé leur retrait unilatéral de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, qualifié de “désastre”, et imposé début novembre de nouvelles sanctions à l’encontre de l’Iran.

Rohani a également appelé l’Arabie saoudite à se joindre à cette unité malgré la rivalité entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite à dominante sunnite qui soutiennent des camps opposés dans des conflits comme la Syrie et le Yémen, ainsi que des factions différentes en Irak et au Liban.

“Nous vous considérons comme nos frères”, a-t-il affirmé.

“Nous sommes disposés à défendre les intérêts des Saoudiens face au terrorisme, à l’agression et aux superpuissances(…) et nous ne demandons pas 450 milliards de dollars en échange”, a poursuivi Hassan Rohani, en faisant allusion à des contrats passés par les Saoudiens avec les Etats-Unis.

Lors de cette conférence, le dirigeant du Hamas Ismaïl Haniyeh s’est également exprimé félicitant l’Iran pour sa “position contre les États-Unis”.

Il a ajouté que le peuple palestinien ne permettrait pas la réalisation du plan de paix préconisé par Donald Trump, et appelé les pays musulmans à s’unir contre Israël.

“Toute coopération avec Israël devrait être interdite par la loi”, a-t-il lancé.

Le Hamas a cependant conclu la semaine dernière un cessez–le-feu avec l’Etat hébreu par l’entremise égyptienne.

Le plan secret de TRUMP pour Jérusalem : une bonne nouvelle ?

Mahmoud Abbas à l'assemblée générale de l'ONU, à New York, le 27 septembre 2018 (Crédit : Thimothy A. Clary/AFP) NdlR : dans quelques mois, TRUMP va révéler au monde son plan secret pour la paix définitive entre Israël et les palestiniens. Nous retenons notre souffle ! Solution à 1 Etat où Israël annexe la cisjordanie avec le risque d’un Etat arabe à terme OU une solution à 2 Etats et sa variante incroyable : 1 Etat palestinien dans le Sinaï Egyptien !! (à la demande de Sissi pour contrer la bande de Gaza et lutter contre le salafisme dans la péninsule….). Nous avons hâte….. :-) 

Abbas : le plan de Trump va échouer, la déclaration Balfour est un « complot ». Dans un discours marquant les 14 ans de la mort de Yasser Arafat, le leader palestinien jure de rejeter l’accord américain et assure que “l’occupation va prendre fin”

Mahmoud Abbas à l’assemblée générale de l’ONU, à New York, le 27 septembre 2018 (Crédit : Thimothy A. Clary/AFP)

Le président de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a promis samedi de rejeter “l’accord du siècle” de l’administration Trump sur le conflit israélo-palestinien et a critiqué ce qu’il appelle les efforts visant à séparer la Cisjordanie de la bande de Gaza.

La télévision israélienne a rapporté que l’envoyé pour le processus de paix du président américain Donald Trump au Moyen-Orient a déclaré que la Maison Blanche va bientôt publier son plan de paix et qu’Israël et les Palestiniens devraient faire des compromis.

“Nous resterons sur nos terres et continuerons à agir. Nous adhérons à nos principes. Notre drapeau continuera à s’élever sur les murs de Jérusalem”, a-t-il ajouté, selon la Dixième chaîne israélienne.

Poursuivre la lecture ‘Le plan secret de TRUMP pour Jérusalem : une bonne nouvelle ?’ »

Appel inter religieux à la paix sur Jérusalem

NdlR ; bien sûr, nous ne croyons pas au sucés de cet appel. Mais il est suffisamment surprenant pour être relevé… un signe messianique ou anti-messianique ? 

Un chef saoudien veut une délégation de paix interconfessionnelle à Jérusalem : Dans un appel très Muhammad bin Abdul Abdul Karim al-Issa, Secrétaire général de la Ligue mondiale des musulmans, intervient au Washington Institute for Near East Policy en mai 2018 (Copie d'écran YouTube).inhabituel, Mohammad al-Issa, un allié du prince héritier réformateur du royaume, affirme que la mission pourrait contribuer à “apporter des solutions”

Le chef de la Ligue islamique mondiale [Muslim World League], basée en Arabie saoudite, a demandé à une délégation interconfessionnelle musulmane-chrétienne-juive de se rendre à Jérusalem pour promouvoir la cause de la paix en trouvant un terrain d’entente entre les religions.

Le Dr Mohammad bin Abdul Abdul Karim al-Issa, qui est un allié du prince héritier Mohammed ben Salmane, a déclaré jeudi à Fox News dans une interview : « Nous devrions envoyer une délégation de paix représentative des trois religions abrahamiques. Ces personnes seraient musulmanes, chrétiennes et juives et elles devraient visiter tous les Lieux saints.

L’ancien ministre saoudien de la Justice a ajouté qu’une telle délégation devrait être « indépendante de la politique » et « ne devrait avoir aucun agenda politique. Ils seront plus influents sans agenda politique parce qu’ils seront indépendants. »

Une telle visite « ne doit pas venir d’Arabie Saoudite et ne doit pas représenter l’Arabie Saoudite. Elle doit venir du monde musulman, du monde chrétien et du monde juif. Elle n’a aucune incidence pour quelque pays que ce soit », a dit M. al-Issa.

La Ligue islamique mondiale [LIM] est une organisation non gouvernementale d’universitaires sunnites, basée à La Mecque. Son principal donateur est le royaume d’Arabie Saoudite, selon son site web.

Cette semaine, la LIM a accueilli le président du Congrès juif mondial, l’Américain Ronald Lauder, lors de sa deuxième conférence annuelle sur le « Rapprochement culturel entre les Etats-Unis et le monde musulman » à New York.

Poursuivre la lecture ‘Appel inter religieux à la paix sur Jérusalem’ »

Le Pape et l’extinction des chrétiens en Orient

Le pape déplore le nombre « toujours croissant » de chrétiens tués : Devant des membres de l’Ordre Le pape François s'adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)
équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a exprimé ses craintes de voir “effacée” la présence des chrétiens au Moyen-Orient

Le pape François s’adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)

Le pape François a déploré vendredi le « nombre toujours croissant » de chrétiens tués dans le monde, lors d’une audience avec un ordre laïc dédié à leur soutien en Terre sainte.

Devant des membres de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a évoqué « la dramatique situation des chrétiens qui sont persécutés et tués en nombre toujours croissant », cela « face au monde entier qui trop souvent tourne le regard de l’autre côté ».

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem compte quelque 30 000 membres actifs dans 40 pays, soutenant des projets éducatifs et humanitaires en Jordanie, en Israël, dans les Territoires palestiniens et à Chypre. L’organisation sous protection du Saint-Siège fournit chaque année des aides ciblées d’environ 15 millions d’euros.

« C’est un beau signal que vos initiatives dans les domaines de la formation et de l’assistance sanitaire soient ouvertes à tous, indépendamment de la communauté d’appartenance et de la religion », a salué le pape. « De cette manière vous contribuez à aplanir le chemin de la connaissance des valeurs chrétiennes, de la promotion du dialogue interreligieux, du respect mutuel et de la compréhension réciproque », qui doit porter à « la paix dans toute la région », a-t-il ajouté.

Des « cavaliers » et « dames » de cet ordre, qui perpétue l’adoubement chevaleresque depuis au moins le Moyen-âge, étaient réunis à Rome pour leur assemblée générale quinquennale.

Présent, l’archevêque Pierbattista Pizzabella, l’administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem, a mis en exergue « la pauvreté » des communautés chrétiennes en Terre sainte (1,5 % de la population), notamment dans les Territoires palestiniens, relevant l’aide financière absolument décisive de l’ordre pour maintenir leur présence et leurs institutions.

« Sans les écoles chrétiennes, les jeunes seraient obligés d’aller dans les écoles musulmanes ou juives », a-t-il expliqué à l’AFP.

« Plus de 60 % des élèves de nos écoles sont musulmans. Nous ne faisons pas de dialogue interreligieux, nous le vivons. Vivre ensemble, interagir dans nos écoles, nos hôpitaux, est essentiel, sinon on vivrait en vase clos », a-t-il en outre souligné.

Coup de théâtre à l’israélienne : comment BIBI a sauvé son poste et stabilisé le pays ! Définitivement ?

Laissez-moi faire mon travail: comment Netanyahu a éclipsé ses rivaux politiques ! Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

Liberman savourait déjà sa victoire, et Bennett était sûr qu’il était sur la voie du gagnant-gagnant. Mais, le Premier ministre en a décidé autrement

Aujourd’hui, 17:57 1
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

C’était fini pour Benjamin Netanyahu.

Il avait convenu d’une trêve informelle avec le Hamas après que 500 roquettes ont été tirées sur Israël, et son ministre de la Défense, le volubile Avigdor Liberman, avait démissionné dans une tempête intense de colère et de récrimination. Deux de ses partenaires de coalition, Koulanou de Moshe Kahlon et Shas d’Aryeh Deri, avaient conclu que la coalition, réduite à 61 sièges sur les 120 de la Knesset, ne pouvait plus fonctionner efficacement et appelaient à des élections. Et son rival le plus irritant, le chef de HaBayit HaYehudi Naftali Bennett, menaçait de retirer son parti de huit membres du gouvernement à moins qu’il ne soit nommé ministre de la Défense, rendant les élections au printemps – six mois plus tôt que prévu – inévitables.

Liberman espérait relancer sa carrière politique en se présentant aux élections ce printemps comme le seul dirigeant politique à avoir eu le courage de renoncer à son poste ministériel important dans sa lutte contre le Hamas et de se présenter comme le député qui avait mis un terme au doute et à l’abandon par Netanyahu des résidents du Sud d’Israël, sous les tirs de roquettes.

Bennett pensait qu’il s’agissait d’une affaire gagnant-gagnant. Soit il se hissait au premier rang des politiciens en obligeant finalement Netanyahu à lui confier le poste de ministre de la Défense, soit il se présentait contre Netanyahu aux élections qu’il allait déclencher comme le véritable défenseur de la droite dure.

Netanyahu en a décidé autrement. Rejetant Liberman comme un manipulateur irresponsable qui avait déserté le poste de sécurité clé de la nation, et Bennett comme un poids plume intéressé et aveuglé par ses ambitions personnelles au détriment des intérêts fondamentaux d’Israël, le Premier ministre a affirmé que sa coalition pourrait survivre au départ de Liberman et a refusé l’ultimatum de Bennett.

La sécurité nationale d’Israël était en jeu, a déclaré Netanyahu dans un discours acharné de neuf minutes à la nation dimanche soir, et il n’allait pas abandonner le navire de l’État au milieu de ce qu’il a appelé une opération militaire complexe et continue contre ses ennemis.

Poursuivre la lecture ‘Coup de théâtre à l’israélienne : comment BIBI a sauvé son poste et stabilisé le pays ! Définitivement ?’ »

“Israël protège l’Europe”… Et si c’était vrai ?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu'il arrive à l'Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)Netanyahu à Paris : Israël « protège » l’Europe contre le terrorisme. Le Premier ministre a déclaré que les pays européens devaient changer leur “approche unilatérale et hostile” à l’égard de l’Etat juif

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu’il arrive à l’Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu’Israël “protégeait” l’Europe de la propagation du terrorisme islamiste et que le continent devrait donc être moins “hostile” à l’État juif, au moment où les dirigeants mondiaux se sont réunis en France lors d’un événement marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale.

“Israël est le bouclier de l’Europe au Moyen-Orient [contre le terrorisme]. Sans nous, le terrorisme se répandrait et beaucoup de gens essaieraient de s’introduire en Europe”, a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse en marge des commémorations à Paris. “Lorsque nous nous protégeons nous-mêmes, nous protégeons également l’Europe.”

Environ 70 dirigeants, y compris les présidents russe et américain, se sont rendus à Paris pour marquer le centenaire de l’armistice de 1918.

Ces commentaires ont eu lieu après qu’Israël, ces dernières années, a commencé à admettre le partage de ses renseignements avec des pays alliés pour contrecarrer des attaques terroristes en Europe.

Le mois dernier, des responsables israéliens ont déclaré que les services de renseignements du Mossad avaient fourni à leurs homologues danois des informations concernant un présumé complot d’assassinat de trois personnalités iraniennes vivant dans le pays scandinave par Téhéran.

En juillet, des médias israéliens ont rapporté que le Mossad avait déjoué un attentat terroriste dans la banlieue parisienne un mois plus tôt, en donnant aux autorités françaises, allemandes et belges des informations cruciales qui ont conduit à l’arrestation d’une cellule dirigée par un diplomate iranien.

En janvier, Netanyahu a indiqué qu’Israël avait empêché des avions détournés de s’écraser dans des villes européennes.

“Nous avons, par l’intermédiaire de nos services de renseignement, fourni des informations qui ont permis d’arrêter plusieurs dizaines d’attaques terroristes majeures, dont beaucoup dans des pays européens”, a-t-il déclaré à des diplomates étrangers à Jérusalem.

“Certains d’entre eux auraient pu être des attaques de masse, du pire type que vous ayez connu sur le sol européen, car ils impliquent l’aviation civile. Israël a empêché cela et a ainsi sauvé de nombreuses vies européennes”, a déclaré Netanyahu, faisant apparemment référence à des détournements d’avions.

Ces dernières années, le Premier ministre a également intensifié ses critiques à l’égard de l’Union européenne sur sa position vis-à-vis des Palestiniens et de l’accord nucléaire iranien.

En juillet 2017, il a été pris au dépourvu. Un micro qui était encore branché l’a enregistré en train de qualifier la politique du bloc des 28 pays à l’égard d’Israël de “folle”.

Elections municipales : la mairie de Jérusalem échappe aux laïcs…

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)Moshe Lion confirmé comme maire de Jérusalem : Le maire est élu séparément des membres du conseil municipal et doit ensuite composer avec les différents partis politiques qui occupent les 31 sièges de conseillers municipaux

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)

Le dépouillement des votes des soldats, des prisonniers et des patients des hôpitaux de l’armée israélienne pour le second tour des élections municipales à Jérusalem a été compilé, confirmant que Moshe Lion sera le prochain maire de la capitale.

Au lendemain du second tour, Moshe Lion, 57 ans, soutenu notamment par le Shas, parti ultra-orthodoxe dirigé par le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri, l’avait emporté avec 51,54 % face à son adversaire Ofer Berkovitch, candidat non religieux qui a récolté 48,46 % des suffrages.

Moshe Lion, expert-comptable, a été brièvement directeur général du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu en 1997, succédant à Avigdor Liberman, chef du parti ultra-nationaliste Yisrael Beytenu, un des soutiens de M. Lion durant la campagne électorale pour la mairie de Jérusalem.

Poursuivre la lecture ‘Elections municipales : la mairie de Jérusalem échappe aux laïcs…’ »

Une cession ONU spéciale Israël… trop d’honneur !

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)L’ONU s’apprête à voter une série de mesures contre Israël : L’institution ne va adopter de résolution contre aucune autre nation

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)

L’Assemblée générale des Nations unies doit voter vendredi neuf résolutions critiquant Israël et aucune contre un autre pays.

Les mesures, qui vont de la condamnation des constructions israéliennes à Jérusalem Est et en Cisjordanie, au renouvellement du mandat d’un comité de l’ONU chargé d’enquêter sur “les pratiques israéliennes affectant les droits de l’Homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés”, ont été soutenues par plusieurs pays qui ont été critiqués pour leur propre bilan en matière de droits de l’Homme, dont Cuba, l’Arabie saoudite, le Venezuela et le Zimbabwe.

Neuer a souligné que le vote sur les résolutions avait eu lieu quelques jours à peine après que le Hamas et d’autres groupes terroristes palestiniens dans la bande de Gaza ont lancé environ 460 roquettes en direction d’Israël.

“L’organe mondial ajoute maintenant des insultes aux blessures”, a-t-il déclaré.

Une autre résolution qui devait faire l’objet d’un vote était une mesure soutenue par la Syrie appelant Israël à se retirer du plateau du Golan, qu’il a conquis lors de la Guerre des Six jours de 1967, et qu’il a ensuite annexé, – un geste qui n’a jamais été reconnu internationalement.

Jeudi soir, la Mission des États-Unis auprès des Nations unies a annoncé qu’elle voterait contre la résolution, une première pour les États-Unis.

 

Poursuivre la lecture ‘Une cession ONU spéciale Israël… trop d’honneur !’ »

Un portrait du Juif Yéshoua datant du 5ème siècle retrouvé dans le Néguev

La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l'époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)Le portrait de Jésus retrouvé dans une église d’Israël est l’un des plus vieux

Jeune avec “des cheveux courts et bouclés, un visage allongé, de grands yeux et un nez allongé”, c’est l’image trouvée dans le village antique de Shivta dans le Néguev

  • La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l’époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)

Une représentation précoce de Jésus a récemment été découverte dans une église byzantine du VIe siècle, située dans le désert du Néguev. Le Dr Emma Maayan-Fanar a identifié le portrait du messie chrétien à partir de quelques contours flous et après une série de coïncidences presque miraculeuses.

Les professeurs Guy Bar-Oz, Yotam Tepper et Ravit Linn, historiens de l’art à l’université de Haifa et l’historienne de l’art Maayan-Fanar, participent à un projet de recherche interdisciplinaire pluriannuel intitulé “Programme de recherche en bio-archéologie du Néguev byzantin” sur le site du patrimoine mondial de l’UNESCO Shivta. Son objectif déclaré est d’examiner “les raisons de l’effondrement d’une société complexe dans une région écologiquement marginale il y a 1 500 ans”.

Dans un article paru dans l’édition d’août de la revue Antiquity, l’équipe de recherche écrit que le visage, représenté dans une représentation plus large du baptême de Jésus, est “la première scène de baptême du Christ pré-iconoclaste trouvée en Terre Sainte.”

Contrairement aux robes et aux cheveux fluides que l’on retrouve habituellement dans les représentations occidentales, le Jésus que l’on voit ici est jeune, avec une coiffure bouclée et crantée

Poursuivre la lecture ‘Un portrait du Juif Yéshoua datant du 5ème siècle retrouvé dans le Néguev’ »

Fin du gouvernement Netanyahou… provisoirement ? Vers des élections anticipées !

HaBayit HaYehudi quitte la coalitionLe Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l'Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Une date pour des élections anticipées sera convenue dimanche lors d’une réunion avec les autres partenaires de la coalition

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l’Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Le parti HaBayit HaYehudi quittera la coalition, renversant le gouvernement et forçant la tenue de nouvelles élections, ont déclaré des sources haut placées du parti au Times of Israel vendredi.

La décision a été prise après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la demande de Naftali Bennett, le dirigeant de HaBayit HaYehudi, d’être nommé ministre de la Défense lors d’une réunion entre les deux hommes vendredi après-midi.

En pleine crise de la coalition, l’opposition appelle à des élections

Suite à la démission du ministre de la Défense, le chef de l’Union sioniste estime qu’il n’y a “pas d’alternative” à l’organisation d’un scrutin national

La cheffe de l'opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l'Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

La cheffe de l’opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l’Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

Les chefs de l’Union sioniste, principal parti d’opposition, ont appelé mercredi à l’organisation de nouvelles élections après la démission du ministre de la Défense et la menace qu’un autre parti de la coalition (HaBayit HaYehudi) renverse le gouvernement s’il ne récupérait par le portefeuille de la Défense.

Durant une conférence de presse conjointe, le président de l’Union sioniste Avi Gabbay et la cheffe de l’opposition Tzipi Livni ont déclaré que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu s’effondrait à cause de son propre cynisme et que le pays ne pouvait plus être laissé entre les mains de la coalition.

Le parti HaBayit HaYehudi a ensuite menacé de faire tomber le gouvernement si son chef, l’actuel ministre de l’Education Naftali Bennett, n’obtenait pas le portefeuille de la Défense. De nouvelles élections sont de toute façon prévues dans les 12 mois à venir.

« Aujourd’hui, c’est un jour d’espoir », a déclaré Gabbay aux journalistes rassembles à la Knesset. « Le jour où le cynisme entre Netanyahu et Liberman éclate. Un jour où le cynisme s’effondre et génère une désintégration. J’en appelle à la tenue d’élections immédiatement. Il n’y a pas de solution alternative. C’est le moment de faire un changement d’envergure, un changement d’unité, qui relie tous ceux qui veulent le changement. »

Gabbay a rappelé qu’il avait démissionné de son poste de ministre de la Protection de l’Environnement en 2016 – un poste qu’il détenait bien qu’il ne soit pas membre du Parlement – pour protester contre la nomination de Liberman au ministère de la Défense.

Livni s’est fait l’écho de Gabbay, déclarant : « il faut que ce soit la fin d’un gouvernement faible ».

« Nous ne pouvons pas laisser le pays entre leurs mains », a-t-elle dit. « Liberman a ouvert la porte, et maintenant, ils doivent tous la prendre et partir. »

Netanyahu a rencontré les chefs des partis de la coalition durant la journée, alors qu’elle menace de s’effondrer suite à l’ultimatum de Bennett.

Le Pape rencontre le Président israélien au Vatican

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)Rivlin au pape François : Israël ne restera pas « impassible » face au Hamas

Le président a également salué la condamnation de l’antisémitisme par le pape François comme “une étape significative dans la lutte contre l’éradication” de ce phénomène

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président israélien Reuven Rivlin a rencontré jeudi le pape François au Vatican, et a déclaré qu’Israël ne restera pas « impassible » face aux attaques du Hamas.

« Israël ne veut pas d’escalade, ni blesser des civils innocents, mais nous ne resterons pas impassibles alors que le Hamas sabote notre stabilité et que nos civils sont blessés », a déclaré Rivlin dans un communiqué de presse diffusé par son bureau.

Rivlin et le pape s’étaient déjà rencontrés en 2015, sur invitation du souverain pontife.

Rivlin et sa femme Nechama ont passé en revue la Garde suisse pontificale avant de rencontrer le pape François au Palais du Vatican.

Rivlin  a également déclaré au dirigeant catholique qu’Israël est « un lieu de liberté de culte pour toutes les religions, dans tous les lieux saints ».

François a également affirmé aux Juifs des montagnes : « j’ai toujours souligné l’importance de l’amitié entre Juifs et catholiques. Elle se base sur la fraternité enracinée dans l’histoire du Salut et elle trouve une expression concrète dans l’intérêt que nous portons les uns aux autres. Avec vous, je voudrais offrir mes remerciements à celui qui est à l’origine de tous les dons pour la bénédiction que représente notre amitié, qui justifie notre dialogue mutuel et lui donne son élan ».

Il a terminé son allocution avec un « Shalom aleichem ! » [la paix sur vous]

Poursuivre la lecture ‘Le Pape rencontre le Président israélien au Vatican’ »

Elections israéliennes 2019 : les grands manoeuvres ont commencé avec la démission du Ministre de la Défense

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman après la signature de l'accord de coalition, à la Knesset, le mercredi 25 mai 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

NdlR : sur fond de crise à Gaza et de cessez-le-feu contesté sur sa droite, BIBI apparaît plus solide que jamais. Dommage que le pays offre ce triste spectacle de division… 

Netanyahu pourrait-il se réjouir de la démission de son ministre de la Défense ?  Liberman a peut-être doublé Bennett à droite, mais avec de nouvelles élections en vue, cela place le Premier ministre exactement là où il veut être

La démission du ministre de la Défense, Avigdor Liberman, du gouvernement mercredi, après que le cabinet a approuvé un cessez-le-feu très impopulaire avec le Hamas, est destinée à le positionner comme le véritable défenseur des valeurs de droite, prêt à sacrifier son poste ministériel de premier plan pour une position de principe en défense des résidents assiégés du Sud d’Israël.

Du moins, c’est ce que Liberman espérait. Mais ses calculs pourraient se retourner contre lui et finir par jouer en faveur du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

En effet, les nombreux griefs énumérés par Liberman lors de son annonce à la Knesset pourraient aussi être considérés comme son propre catalogue d’échecs.

Poursuivre la lecture ‘Elections israéliennes 2019 : les grands manoeuvres ont commencé avec la démission du Ministre de la Défense’ »

Sanctions américaines contre l’IRAN

 Netanyahu à propos des sanctions US : « C’est un jour historique »Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

“C’est un grand jour pour l’Etat d’Israël. C’est un grand jour pour le peuple d’Israël. C’est un grand jour pour l’avenir d’Israël,” a déclaré le Premier ministre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué lundi comme « un jour historique » le rétablissement par les Etats-Unis de sanctions contre l’Iran, « les plus dures » depuis le début des efforts pour contenir les agissements de la République islamique selon lui.

Six mois après s’être retiré unilatéralement de l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, le président américain Donald Trump a rétabli lundi des sanctions draconiennes contre les secteurs pétrolier et financier iraniens, qui avaient été levées sous Barack Obama.

M. Netanyahu a présenté le rétablissement des sanctions comme une victoire personnelle, indiquant que, « depuis des années, (il avait) dédié son temps et son énergie à combattre la menace iranienne », à l’encontre de « la plus grande partie de la communauté internationale ».

« Nous voyons aujourd’hui le résultat de cette longue bataille ininterrompue », a-t-il déclaré.

« L’Iran est la plus grande menace pour Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde. Vous savez que pendant de nombreuses années, j’ai consacré mon temps et mon énergie à la guerre contre la menace iranienne. Dans cette affaire, je suis allé presque contre le monde entier. Nous voyons aujourd’hui les résultats de cette lutte longue et continue. »

« Je voudrais remercier à nouveau le président Donald Trump pour cette décision courageuse, déterminée et importante. Je pense que cela contribue à la stabilité, à la sécurité et à la paix. Certes, il peut y avoir plus de bosses en cours de route, mais nous devons aborder cela de manière très agressive et avec force, aussi moralement, économiquement et vis-à-vis de la sécurité. »

« C’est un grand jour pour l’Etat d’Israël. C’est un grand jour pour le peuple d’Israël. C’est un grand jour pour l’avenir d’Israël, » a conclu le Premier ministre dans son communiqué.

Les sanctions américaines visant à déconnecter l’Iran du circuit bancaire international Swift « asphyxieront le régime terroriste au pouvoir en Iran », a ajouté M. Neta Poursuivre la lecture ‘Sanctions américaines contre l’IRAN’ »

Transfert à Jérusalem de l’Ambassade brésilienne

 Transfert de l’ambassade du Brésil: Netanyahu salue une décision « historique »Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Durant sa campagne, Jair Bolsonaro avait annoncé son intention de “respecter’ qu’Israël soit un Etat souverain
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a qualifié jeudi d’ »historique » la décision confirmée le même jour par le président élu du Brésil Jair Bolsonaro de déplacer de Tel-Aviv à Jérusalem l’ambassade de son pays en Israël.

« Je félicite mon ami le président élu du Brésil Jair Bolsonaro pour son intention de déplacer l’ambassade brésilienne à Jérusalem, un pas historique, juste et enthousiasmant », a déclaré M. Netanyahu dans un communiqué.

Peu après ce tweet publié en portugais et en anglais, le président élu d’extrême droite a affirmé lors d’une conférence de presse qu’il ne pensait pas que cette annonce pourrait créer « un climat pesant » dans les relations entre le Brésil et le Proche-orient.

« Nous avons le plus grand respect pour le peuple d’Israël et pour le peuple arabe. Nous ne voulons créer de problèmes avec personne. Nous voulons faire du commerce avec tout le monde et rechercher des solutions pacifiques pour résoudre les problèmes », a-t-il déclaré.

Dans un entretien publié jeudi par le journal Israel Hayom, Jair Bolsonaro avait déjà estimé qu’Israël devrait être libre de choisir sa capitale.

Après Trump

La question de l’emplacement des ambassades en Israël est particulièrement sensible.

L’Etat hébreu considère toute la ville de Jérusalem comme sa capitale, alors que les Palestiniens aspirent à faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat.

Pour la communauté internationale, le statut de la Ville sainte doit être négocié par les deux parties et les ambassades ne doivent pas s’y installer tant qu’un accord n’a pas été trouvé.

Poursuivre la lecture ‘Transfert à Jérusalem de l’Ambassade brésilienne’ »

Assassinat des Chrétiens coptes : les Juifs fustigent

Une proche d'un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l'église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)Le Congrès juif mondial condamne l’attaque terroriste contre les coptes d’Égypte

7 morts et 7 blessés; attentat perpétré par l’EI; “Dois-je porter une arme pour aller prier ou plutôt rester chez moi pour ne pas être tué en me rendant à l’église?”, dit un fidèle

Une proche d’un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l’église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)

Le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, a condamné l’attaque meurtrière contre un bus en Egypte qui transportait des chrétiens coptes alors qu’ils se rendaient dans un monastère vendredi, qui a fait sept morts. Un attentat qui a été revendiqué par l’Etat islamique (EI).

« Au nom de plus de 100 communautés juives à travers le monde affiliées au Congrès juif mondial, je condamne cette attaque dans les termes les plus forts et je recommande vivement aux autorités en Egypte de faire tout ce qui est leur pouvoir pour protéger la communauté copte contre des attaques aussi abominables », a dit Lauder. « Il revient à la communauté internationale de dénoncer de telles atrocités et d’établir clairement qu’elles ne seront pas tolérées ».

« Alors que nous pleurons encore aujourd’hui les victimes de l’attaque de Pittsbugh, nous nous joignons à la communauté copte d’Egypte dans le deuil de vies innocentes perdues de manière insensées, », a continué Lauder. « Nos pensées et nos prières sont aux côtés des victimes, de leurs familles, et de la communauté copte entière ».

Poursuivre la lecture ‘Assassinat des Chrétiens coptes : les Juifs fustigent’ »

Conflit politique LGBT en Israël : le ton monte encore

Shmuli à Levinstein : « Vous êtes le visage immonde du judaïsme »Le député de l'Union sioniste Itzik Shmuli à Tel-Aviv, le 14 décembre 2014. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

L’élu du parti travailliste a aussi critiqué l’Etat qui rémunère des personnalités “dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran”

Le député du parti travailliste Itzik Shmuli a fustigé dimanche Yigal Levinstein après que le rabbin issu du camp national-religieux a écrit une lettre au chef de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus du gouvernement d’autoriser l’adoption des enfants par les couples homosexuels.

« Vous êtes le visage immonde du judaïsme obscur et fanatique qui s’est formé ici », a dit Shmuli de Levinstein, critiquant également l’Etat qui paie les salaires des « distributeurs de poison, des Satan comme vous, dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran ».

Dans sa lettre à Amsalem, Levinstein écrivait qu’ »une famille monoparentale n’est pas une famille… c’est une perversion et une distorsion morale… Seul un monde qui a perdu la vérité et son sens peut permettre aux couples de même sexe de satisfaire leurs exigences pour élever un enfant. »

Le dirigeant du parti travailliste Avi Gabbay a déclaré dimanche que le chef de l’académie prémilitaire Bnei David, Yigal Levinstein, ne devrait même pas être considéré comme un rabbin après ses derniers propos contre la communauté LGBT.

« Le rabbin Levinstein a blessé… des dizaines de milliers d’individus LGBT. Celui qui dénature la moralité humaine, c’est Levinstein. De là où je viens, une telle personnalité ne mérite pas le titre de ‘rabbin’, » a dit Gabbay.

Levinstein avait écrit une lettre au président de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus gouvernemental d’ouvrir le droit à l’adoption aux couples gay en Israël.

Dans son courrier, Levinstein avait écrit qu’une « famille avec des parents homosexuels n’est pas une famille… C’est une perversion, une dénaturation morale… Seul un monde ayant perdu le sens de la vérité et de la signification des choses peut permettre aux couples homosexuels d’élever un enfant ».

Gaza : jusque à quand ?

 NdlR : RIEN…. NADA…Des missiles sont lancés vers Israël depuis la bande de Gaza le 12 novembre 2018. (Crédit : Said KHATIB / AFP). sur les médias français. Mais Israël a vécu dans l’indifférence mondiale une terrible agression depuis Gaza. Un cessez-feu précaire a été négocié… jusqu’à la prochaine guerre, qui semble inéluctable. Car selon les haurs responsables israéliens, IL FAUDRA BIEN EN FINIR UN JOUR AVEC LE HAMAS !! 

Plus de 300 projectiles tirés sur Israël en 5 heures. 

Plusieurs pays condamnent les tirs de roquettes du Hamas contre Israël. Washington soutient fermement la réponse de Jérusalem aux attaques de Gaza ; l’ONU, l’UE et la Russie appellent les deux parties à œuvrer pour empêcher une nouvelle escalade

Des missiles sont lancés vers Israël depuis la bande de Gaza le 12 novembre 2018. (Crédit : Said KHATIB / AFP)

Lundi, la communauté internationale a fermement condamné les tirs aveugles de roquettes par des groupes terroristes palestiniens sur le sud d’Israël, les États-Unis soutenant pleinement Israël et sa réponse aux attaques.

L’envoyé spécial du président américain Donald Trump pour la paix au Moyen-Orient a fustigé le Hamas pour ses attaques de lundi, affirmant que c’était la véritable cause de la ruine de la bande de Gaza.

M. Greenblatt, qui prépare actuellement la publication de la proposition de paix israélo-palestinienne très attendue de l’administration, a déclaré que la Maison Blanche soutenait Israël dans ses actions de légitime défense.

« Ces attaques à la roquette et au mortier contre des villes israéliennes doivent être condamnées par tous. Israël est à nouveau contraint à une action militaire pour défendre ses citoyens. Nous sommes aux côtés d’Israël alors qu’il se défend contre ces attaques », a-t-il déclaré.

Les agissements du Hamas « continuent à prouver qu’il ne se soucie pas vraiment des Palestiniens de Gaza et que leur seul intérêt est de les utiliser à des fins politiques. Même la vie des Palestiniens semble n’avoir aucune importance pour le Hamas », a poursuivi M. Greenblatt.

« Le monde en a assez de la violence du Hamas et de celle d’autres protagonistes à Gaza. Cette violence empêche toute aide réelle pour la population de Gaza. »

Poursuivre la lecture ‘Gaza : jusque à quand ?’ »