Nucléaire iranien : après ISTAMBUL, rendez-vous le 23 mai à BAGDAD pour un dernier round

File: Fighter jet at the Uvda Air Force Base near Eilat. (photo credit: Ofer Zidon/Flash90)« Israel is ready to strike Iran’s nuclear facilities in the event that May 23 nuclear talks in Baghdad fail to bear results… »

ICI sur Times Of Israël…

La chaîne de TV israélienne Channel 10 a indiqué : « qu’Israël est susceptible d’attaquer l’IRAN si les négociations du 23 mai à BAGDAD étaient un échec… ». Histoire de mettre la pression sur les négociateurs ?

ICI sur InfoWars …  ICI sur Daily News…

De son côté, l’IRAN communique également et affute ses armes. Selon GuysenNews :

L’Iran met au point un système de défense antiaérienne similaire au S-300 russe
 »La production du système alternatif de défense antiaérienne au S-300 russe est en cours, et plusieurs parties du travail ont déjà été réalisées et ont donné de bons résultats », a indiqué mardi le ministre iranien de la Défense Ahmad Vahidi, à l’occasion des parades militaires pour la journée de l’armée iranienne. Au mois de décembre un haut-gradé iranien avait annoncé que la conception du système dénommé Bavar (Espoir) 373, était achevée et qu’il serait même plus performant que le système russe. Moscou avait dû annuler la vente de ce système à l’Iran à cause des sanctions imposées par l’Onu à Téhéran.

guysen news 

Négociations : avancée réelle ou poker menteur ?
par Marc Ginsburg – Mardi 17 avril 2012 à 13:52

 

Le dossier du nucléaire iranien est en suspens pour cinq semaines. Pour de nombreux analystes, c’est bien ce qui ressort de la réunion d’Istanbul samedi dernier, entre Téhéran et les grandes puissances. La prochaine rencontre est prévue le 23 mai à Bagdad. D’ici-là, l’Iran aura sans doute le temps d’affuter ses arguments. Mais aussi et surtout, de poursuivre ses avancées, comme le déplore Benyamin Nétanyahou.
Dégager des points positifs de l’accord passé samedi à Istanbul. Telle semble être la tâche à laquelle s’affairent les analystes en géostratégie du monde entier, après que Téhéran et les grandes puissances se soient mis d’accord pour lancer un processus de négociations autour du programme nucléaire iranien.Mais comme la plupart des dirigeants occidentaux, ils ne savent plus vraiment sur quel pied danser. La réunion en Turquie n’aura finalement servi qu’à l’organisation d’une nouvelle réunion, le 23 mai à Bagdad.

Le Premier Ministre Israélien Benyamin Nétanyahou, n’a pas mâché ses mots en affirmant que l’Iran avait gagné cinq semaines pour continuer sans contrainte ni scrupule ses activités d’enrichissement d’uranium.

Du côté des occidentaux, on se félicite d’être parvenu à rétablir la confiance. L’Iran et le groupe 5+1 (les 5 membres du Conseil de sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne) ont qualifié les discussions d’Istanbul de « positives ».

Pour Bruno Tertrais, de la Fondation pour la recherche stratégique à Paris, « on ne pourra parler de percée que lorsque l’Iran aura accepté les vérifications nécessaires de son programme nucléaire. »

Catherine Ashton, la chef de la diplomatie de l’Union européenne, répète que Téhéran devra accepter de faire des « pas concrets », s’il veut se libérer des pressions internationales. A savoir une baisse de l’enrichissement d’uranium à 20%, qui sert selon Téhéran à produire du combustible pour un réacteur de recherche médicale. Mais qui pourrait, s’il est poussé à 90%, être utilisé pour la fabrication de l’arme atomique.

Un point crucial autour duquel se cristallisent les inquiétudes de la communauté internationale, quant aux intentions réelles du régime des ayatollahs.

La république islamique a déjà démarré l’enrichissement d’uranium à 20% sur le site de Fordo. Une installation enfouie sous une montagne, à l’abri de frappes éventuelles.

La suspicion est d’autant plus forte que les éléments prouvant l’existence de recherches, visant à coupler des capacités balistiques et nucléaires ne manquent pas.

A Bagdad l’Iran pourrait aussi se voir demander d’accepter de signer le protocole additionnel au Traité de non prolifération, permettant des inspections poussées.

Plusieurs ONG réclament enfin que la désastreuse situation des droits humains en république islamique figure au menu des négociations.

Les analystes estiment toutefois que Téhéran ne cèdera pas, en l’absence d’une décision de lever progressivement les sanctions imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU et les pays occidentaux. Les pourparlers s’annoncent difficiles. La patience d’Israël pourrait une nouvelle fois être mise à rude épreuve.

 

 

 

 

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