le cheval de l’Apocalypse n°4: les fléaux du Nouvel Ordre Météorologique et Sanitaire (NOMS) et/ou du Nouvel Ordre Ecologique (NOE)

 

chapitre VI : “Quand l’Agneau brisa le quatrième sceau, j’entendis le quatrième être vivant qui disait: Viens!  Je regardai et je vis un cheval de couleur verdâtre. Celui qui le montait se nomme la Mort, et le monde des morts le suivait.On leur donna le pouvoir sur le quart de la terre, pour faire mourir ses habitants par la guerre, la famine, les épidémies et les bêtes féroces.” 

Ce cheval verdâtre, n°4, est le dernier de l’attelage constituant le quadrige apocalyptique. Il est “la mort” par la famine et les épidémies, les bêtes féroces (comme les bactéries tueuses…?) .

A Berlin, porte de Brandeburg aux 12 colonnes, la Victoire – être céleste - pilote le quadrige et porte un aigle-faucon : encore Horus ?!

2011 : année de la sécheresse. Naturelle ou fabriquée ?

En Chine, c’est la kata ! ICI ! et ICI

2011 : année du concombre qui tue ! Panique dans le potager mondial, personne ne sait de quel laboratoire sort cette chimère, cette bactérie tueuse…ICI !  mais elle sort de l’Allemagne (de Berlin?) ICI vu de l’Alsace, la bête sème la mort en Europe…

2011 : année Fukushima et de la contamination alimentaire et des eaux par la radioactivité toujours distillée par les 6 réacteurs dont 3 en fusion complète…ICI !

Le Nouvel Ordre Météorologique et Sanitaire s’installe avec force sur toute la planète. Les nouveaux magiciens du faux-dieu Horus jouent à rivaliser de tours de magie (plaies et fléaux de toutes natures) et se préparent à affronter les 2 témoins sur leur propre terrain pour mieux les confondre et détruire leur témoignage. Des photos et des analyses après…

Le N.O.M. : le Nouvel Ordre Météorologique

Sécheresse historique en Chine, en France.

Tornades et pluies diluviennes en Australie et aux USA.

Qu’en penser ?

 

Un Nouvel Ordre Météorologique s’est installé. Est-il naturel ? Artificiel ?

Dans tous les cas, le printemps arabe est né d’une tension sur les prix alimentaires : à quand le printemps chinois ? Par ailleurs, la production d’énergie hydro-électrique est amputée sérieusement et va ralentir la croissance chinoise…intéressant, non ?

Nous apprenons que les chinois savent faire tomber la pluie…et les russes, y savent faire quoi avec leur technologie ?

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20110210-secheresse-chine-canons-faire-tomber-neige

Les américains jouent de la HAARP en Alaska…ICI !

 

Le “blog des 2 témoins” déjà a expliqué  comment l’OMM (organisation mondiale de la météorologie) et l’OMS (organisation mondiale de la santé ) constituent les 2 contre-témoins de

siège de la OMM à Genêve : un bâtiment en oiel d’Horus

l’Impie : ICI !

      Un sacré clin d’oeil !   H

 

 

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Le Nouvel Ordre Météorologique et Sanitaire (NOMS) est aussi un Nouvel Ordre Ecologique ou environnemental (NOE)

Ainsi la bactérie tueuse dénommée Escherichia coli enterohémorragique (et de la branche O104:H4) mais qu’il s’agit aussi d’une nouvelle souche (ou «sérotype») aux caractéristiques hautement contagieuses et toxiques pour l’espèce humaine.

La mémoire génétique permet de lui retrouver un proche cousinage avec une souche d’Escherichia coli enterohémorragique déjà isolée en République centrafricaine et connue pour provoquer des diarrhées aigües. Mais la souche allemande semble aussi avoir acquis des séquences génétiques bien spécifiques similaires présentes dans les souches connues pour provoquer des syndromes hémolytique et urémique.

La méticuleuse analyse des généticiens chinois a également permis de démontrer que la nouvelle «bactérie tueuse» allemande recélait dans son patrimoine héréditaire plusieurs gènes de résistance à de nombreux antibiotiques (aminoglycosides, macrolides, bêta-lactamines).

Ceci rend les traitements antibiotiques non seulement inefficaces mais dangereux. Les médecins ont ici à lutter contre une sorte de «clone hybride» (pour reprendre l’expression employée par le site du magazine allemand Spiegel) qui fait mieux que résister aux médicaments habituellement efficaces contre ces germes pathogènes.

L’ensemble de ces données ont été aussitôt confirmées par le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies ainsi, au Danemark, que par le Statens Serum Institut centre collaborateur de référence de l’OMS; une OMS qui, depuis son siège de Genève avait jusqu’alors avait émis des doutes quant aux caractéristiques sans précédent de la bactérie allemande.  

Moins d’un mois après l’apparition des premiers cas, la communauté scientifique est ainsi en mesure de fournir aux autorités sanitaires allemandes et européennes une série de résultats fiables quant à l’agent pathogène responsable de l’épidémie.

Pour autant ces résultats sont de peu de valeur, notamment aux yeux de l’opinion publique, tant que l’on n’aura pas fait le lien entre ce nouveau germe et l’aliment qui lui sert de vecteur. Les spécialistes des enquêtes épidémiologiques de toxi-infections alimentaires confient que plus le temps passe et moins grandes sont les chances d’identifier ce(s) aliment(s).

Paradoxalement, toutes les conditions sont ainsi réunies pour que les interrogations les plus baroques, les rumeurs les plus irrationnelles commencent à proliférer.

Pour l’heure, deux hypothèses émergent qui ne devraient cesser demain (avec ou sans preuves) de connaître de nouveaux développements. La première est soutenue par les écologistes. Elle fait valoir que l’émergence de cette nouvelle bactérie résistante aux antibiotiques est la conséquence de l’usage immodéré et irrationnel de ces mêmes antibiotiques dans les élevages industriels d’animaux destinés à la consommation; plus comme des facteurs de croissance que comme des médicaments.

La seconde soutient au contraire que cette émergence épidémique allemande résulte des pratiques d’une agriculture dite «biologique»; une agriculture qui bannissant la chimie phytosanitaire et les règles hygiéniques pastoriennes conduit à des régressions hygiéniques (épandages, par exemple, de déjections bovines sur des cultures agricoles); et des pratiques dont nous devrons, aujourd’hui et demain, collectivement payer le prix.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève a qualifié jeudi la souche de “très rare”, “jamais vue dans une épidémie auparavant”. Une société chinoise privée de génomique travaillant avec un laboratoire californien, ont assuré jeudi que la bactérie était une “chimère”, un hybride renfermant des gènes de deux bactéries E.coli différentes, jamais vue jusqu’à présent.

 

Une société chinoise privée de génomique travaillant avec le CHU d’Eppendorf à Hambourg, ainsi qu’un laboratoire californien, ont assuré jeudi que la bactérie était une “chimère“, un hybride renfermant des gènes de deux bactéries E.coli différentes, jamais vue jusqu’à présent et résistante à toute une batterie d’antibiotiques, “ce qui rend le traitement antibiotique extrêmement difficile”. 

Le professeur Brunkhorst a parlé de “l’épidémie la plus importante des dernières décennies causée par une bactérie”, lors d’une conférence de presse à Hambourg (nord) où sont traitées la majorité des infections en Allemagne.Selon l’OMS, une dizaine de pays ont déjà rapporté des cas d’infections par cette bactérie qui provoque des hémorragies du système digestif et, dans les cas les plus graves, des troubles rénaux (syndrome hémolytique et urémique, SHU).

Tous ces cas sont liés à l’Allemagne, où l’on a enregistré 17 morts, le 18e étant survenu en Suède.

La consommation de légumes était toujours en berne en Europe, mais, depuis que les concombres espagnols, accusés la semaine dernière, ont été innocentés mardi, le vecteur de transmission reste inconnu.

La Commission européenne a levé la mise en garde qui pesait sur les légumes espagnols, mais les dommages sont d’ores et déjà considérables pour l’agriculture de ce pays.

Bien que la piste des concombres espagnols soit abandonnée, l’Institut Robert Koch (RKI), chargé de la veille sanitaire en Allemagne, continuait de recommander aux consommateurs d’éviter les légumes crus, quelle que soit leur origine.

Et le directeur de l’Institut fédéral allemand pour l’évaluation des risques (BfR), Andreas Hensel, a renchéri vendredi: “la provenance des produits importe peu”, a-t-il dit.

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