La COVID19 & l’OMS : vers un Nouvel Ordre Mondial de type policier ?

L’ONU se prépare-t-elle au « second verrouillage de la société » ? Mesures d’oppression dans le monde entier, obéissance et acceptation… La mondialisation de l’alarmisme. Cela correspond à un programme, un énorme programme sinistre

Sous l’impulsion de l’OMS, le groupe des directeurs médicaux des Nations unies à Genève (UNMD) vient de publier une déclaration de consensus pour le personnel des Nations unies à Genève qui, pour l’essentiel, avertit le personnel des Nations unies des mesures plus strictes à prendre, comme le port du masque au bureau lorsque les distances de 2 mètres ne peuvent être respectées, ainsi que l’augmentation du travail à domicile, alors que ces conditions ont été assouplies en juin dernier. Travailler à domicile signifie séparer les collègues les uns des autres, les relier par Zoom, mais PAS DE CONTACT HUMAIN. C’est le nom du jeu.

L’UNMD fait référence à la nouvelle réglementation du Canton de Genève, basée sur l’affirmation de la Suisse d’une augmentation constante des « infections » à Covid-19. Depuis le début du mois de juillet, les nouveaux « cas » ont dépassé la centaine par jour et ont même dépassé largement les 200 à la fin du mois de juillet et les 250 à la mi-août. Le nombre de tests positifs aurait augmenté régulièrement et souvent de près de 10 % par jour. Aujourd’hui, de manière surprenante – disent-ils – 40 % des « cas » concernent des personnes âgées de 20 à 40 ans. Mais qui contrôle ? – Est-ce un mandat de l’OMS de diversifier les statistiques, afin de mieux justifier la vaccination universelle et un autre verrouillage total ?

Nous savons maintenant que rien de tout cela, les masques, les « cas/infections », la quarantaine, le confinement, la vaccination ou toute autre mesure répressive n’ont rien à voir avec le virus COVID-19. Ce sont des moyens et des instruments permettant au Nouvel Ordre Mondial (NOM) de « former » la population à l’obéissance totale et au contrôle par la superpuissance invisible, ou l’état « profond et sombre ». L’OMS joue un rôle clé dans ces plans infâmes, car elle est toujours considérée par la plupart des gens et des gouvernements comme une autorité, en ce qui concerne la santé mondiale qui, malheureusement, a cessé de l’être il y a des décennies.

Le canton de Genève, où se trouvent d’ailleurs l’OMS et l’ONU, est le « pire » canton de Suisse, comptant pour environ un tiers de toutes les « infections ». C’est ce que disent les autorités suisses. Un porte-parole du ministère suisse de la santé a fait remarquer que « si Genève était un pays séparé, toute personne venant de Genève pour se rendre dans le reste de la Suisse devrait être mise en quarantaine ». C’est effrayant !

C’est le niveau d’alarmisme qui règne – justifiant le port de masques obligatoires dans les lieux publics, les magasins et les zones fermées. Peu importe que les petits commerçants et les sociétés de vente au détail protestent vivement, car ils perdent rapidement des clients. Les gens ne veulent pas faire leurs courses avec des masques. Ils trouvent aussi que cela ne sert à rien. Ils migrent donc vers le commerce en ligne, en grande partie à l’étranger. Les pertes de vente au détail sont estimées à au moins 30 %. Il est déjà question de forcer la mascarade dans les rues. De même, un nouvel accent est mis sur la « distanciation sociale ». Les gens doivent être formés et on doit leur rappeler à chaque coin de rue de rester à l’écart des autres. Une mascarade avec des gens qui marchent – à l’unissons – ou se tiennent à deux mètres l’un de l’autre.

Si un Martien voyait la race humaine, sans colonne vertébrale, sans amour-propre, suivant simplement les ordres de ce que la plupart des scientifiques sérieux considèrent comme la pire supercherie de l’histoire de l’humanité – il ou elle, le Martien, penserait que « la race humaine est devenue folle, qu’ils s’enferment dans l’oubli ». Sortons de cette belle planète bleue , mais vraiment folle ».

Et la population se déplace comme des zombies parce que les autorités le lui ordonnent, sous la menace d’amendes – contre tout bon sens. Mais les « zombies » ont été privés de tout sens commun pour pouvoir résister en grand nombre contre les mesures imposées. Ces restrictions, et bien d’autres contraintes, sont maintenant en place jusqu’au moins le 1er octobre 2020. C’est à peu près le début de la saison de la grippe 2020 / 2021 qui sera opportunément associée avec le COVID-19 – et justifiera un autre verrouillage de la société – ceci sans parler de la vaccination de masse, contre le COVID-19 et la grippe. Quarantaine, destruction des moyens de subsistance – une chute économique vers plus de pauvreté, plus de misère, plus de privation, plus de famine – plus de mort. Il ne s’agit pas de la mort causée par la grippe, mais la mort résultant de la structure socio-économique [qui s’effondre]. C’est exactement ce dont rêvent les fanatiques de l’eugénisme. Une anéantissement de la population mondiale.

L’OMS fait partie intégrante de cette coalition qui recommandent ces mesures, à condition qu’on lui dise de le faire. Par les « monstres invisibles », bien sûr. L’ONU est de la partie. Est-ce l’ONU qui a provoqué l’augmentation des chiffres croissants de covidés à Genève, afin qu’ils puissent préparer d’abord leur personnel, puis la population en général – dans le monde entier – à un nouveau verrouillage en octobre-novembre ?  Tout est possible.

Nous sommes dans une situation de longue durée, suggère le document des Nations unies. Et les autorités aussi (sic-sic), non seulement en Suisse, mais dans le monde entier. Regardez les mesures d’oppression tyranniques de Melbourne, du département de Victoria en Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Afrique du Sud, de la Thaïlande qui a fermé hermétiquement toutes ses frontières – l’Allemagne se prépare à un nouveau confiance, bien qu’elle dise le contraire (malgré une forte résistance populaire), tout comme la France – et des États-Unis, État par État, qui luttent contre les troubles raciaux, les protestations du réveil, les mouvements Black Lives Matter (BLM) et les émeutes anti-police. Tous organisés et financés par les Soros, les Rockefeller, les Ford, les Gates et d’autres fondations humanitaires « philanthropiques » plus oligarchiques. Le courant dominant ne peut même plus couvrir le chaos urbain étasunien.

Tous ces discours, prédictions, projections, menaces, contradictions, anarchie dans les villes – sont fabriqués dans le but non seulement de semer la confusion, mais aussi de réprimer et de déprimer les gens. Le désespoir est une arme efficace. C’est un scénario à caractère militaire.

La « Déclaration de consensus du réseau des directeurs médicaux des Nations unies à Genève » commence par dire – « La récente augmentation des nouveaux cas » – sans jamais décrire ce qu’impliquent les NOUVEAUX CAS.

De nouvelles infections? De nouveaux cas positifs, mais sans symptômes? Des personnes malades? Des personnes hospitalisées? Des personnes décédées?

En fait, le taux de mortalité n’a pas du tout augmenté. Personne n’est mort de ces « nouveaux cas » ou de « nouvelles infections ». Mais personne ne fait de rapport sur ce fait important.

Cela semble dramatique : un cas, une infection – mais personne n’ose poser des questions aussi cruciales aux autorités soi-disant pathétiques et corrompues . Personne ne demande d’explication sur la signification réelle de ces « chiffres en hausse » ? – Sont-ils augmentés en fonction de l’augmentation des tests ? Comment les tests sont-ils effectués ? Personne ne demande jamais comment les tristement célèbres et controversés tests d’amplification en chaîne par polymérase (PCR) sont effectués et analysés, et comment les résultats sont consignés dans les annales des statistiques, de manière à produire toujours plus de « cas de virus » ?

Le site internet « Virology Down Under » rapporte un commentaire du professeur Martin Haditsch, écrit dans le ProMed-mail :

À ma connaissance, une « infection » est définie comme la preuve d’un agent infectieux ET la preuve de la multiplication de cet agent dans l’organisme (OU la réponse inflammatoire associée qui peut être liée à cet agent). Par conséquent, ma question est la suivante : où le prélèvement a-t-il été effectué auprès des infirmières « asymptomatiques » ? La PCR, comme nous le savons tous, ne fait que détecter les acides nucléiques. Donc, si la multiplication ne peut être prouvée et qu’aucune réponse inflammatoire locale ou systémique n’est donnée, comment la « contamination » (qu’elle soit due à des parties inactivées du MERS-CoV ou même à des particules virales complètes) a-t-elle été exclue ? Ce n’est pas seulement une question sémantique, mais elle devrait avoir un impact sur le nombre de « cas » signalés.

L’augmentation du nombre de « nouveaux cas » coïncide-t-elle avec une augmentation du nombre de nouveaux tests ?

Qui effectue les tests ?

Existe-t-il une entité indépendante qui contrôle les tests, les surveille, détermine qui est testé, quand et avec quelle fréquence les tests sont effectués – et communique les résultats ? Par exemple, les personnes qui sont testées plusieurs fois sont-elles également signalées plusieurs fois ?

LADÉCLARATION DU CONSENSUS de l’UNMD n’est rien d’autre qu’un soutien à l’alarmisme mondialisé. Elle correspond à un programme, un énorme programme sinistre. Le port obligatoire d’un masque est la mesure la plus détestée imposée par l’état d’obscurité profonde – les maîtres invisibles qui font pression sur nous dans un schéma du Nouvel ordre mondial. Ils le savent. Ils adorent cela. Ce sont des psychopathes. Et le port du masque est dangereux, dangereux pour la santé et le bien-être de chacun.

Dans la plupart des pays d’Europe, la nouvelle année scolaire vient de commencer. Dans de nombreux endroits, les élèves sont obligés de porter des masques, là où la « distanciation sociale » dans les salles de classe ne peut être respectée. De nombreux élèves ont été interrogés dans toute l’Europe – et probablement aussi sur d’autres continents. Leur réponse est presque unanime : les masques sont inconfortables, la concentration faiblit au bout de deux heures environ, nous sommes épuisés le soir et avons souvent des maux de tête. Il n’est donc pas étonnant que respirer son propre CO2 au lieu de l’oxygène ne soit pas très sain.

Le port forcé du masque est un élément important de la Grande transformation ou de la Grande remise à zéro, prévue par le FMI et le Forum économique mondial (FEM), qui sera officiellement « déployée » à Davos, en Suisse, en janvier 2021. Il s’agit d’un programme de rééducation par les rituels. Le port du masque est un rituel sur l’acceptation par le comportement. C’est un rituel d’initiation à l’obéissance. Plus vite et plus facilement vous acceptez le masque, plus vite vous êtes accepté – accepté dans la société. La plupart des gens veulent être acceptés. Cela les met à l’aise, peu importe à quel point cette acceptation est inconfortable et basée sur des mensonges.

Regardez les 4 premières minutes de cette vidéo.

Ensuite, il y a les quelques personnes qui résisteront, qui ne se soucient pas de l’acceptation. Ils résistent avec acharnement. Le système de la tyrannie fait en sorte qu’ils soient socialement discriminés et exclus de la « société » ; ce sont des laissés-pour-compte de la société. Ils sont considérés comme des monstres, des propagateurs de maladies, discriminés, exclus. C’est le vieux « diviser pour mieux conquérir ». Votre ami de longue date est soudainement devenu votre ennemi. Des familles, des groupes, des clubs, des sociétés entières sont divisés et amenés à se mépriser les uns les autres – division selon la « ligne rituelle ».

C’est étonnant comment cela fonctionne pour les masques. Attendez de voir comment cela fonctionne pour la vaccination – un autre rituel est en préparation, car nous ignorons ce qui nous attend dans les 5 à 10 prochaines années. Pensez à l’Agenda ID2020 et à l’Agenda 2030 – sous le déguisement onusien des objectifs de développement durable.

Nous ne sommes pas encore condamnés. Mais nous devons agir rapidement et avec détermination, à l’unisson et de manière solidaire. Réinventons la solidarité.

Peter Koenig

Article original en anglais :

Is the UN Preparing for the “Second Covid Lockdown”? Oppressive Measures Worldwide, Obedience and Acceptance…

Traduit par Maya pour Mondialisation

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Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet. Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

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Qu’est-ce que le Covid-19, SARS-2. Comment est-il testé ? Comment est-il mesuré ? La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique

Fermer l’économie mondiale comme moyen de lutte contre le virus. C’est ce qu’ils veulent nous faire croire. Si le public avait été informé que la Covid-19 est « similaire à la grippe », la campagne de peur serait tombée à plat…

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Les données et les concepts ont été manipulés en vue de soutenir la campagne de peur.

Les estimations sont dénuées de sens. Les chiffres ont été exagérés pour justifier le verrouillage et la fermeture de l’économie nationale, avec des conséquences économiques et sociales dévastatrices. Le virus est tenu pour responsable de la pauvreté et du chômage de masse.

Ces chiffres ont été confirmés par d’éminents scientifiques ainsi que par des organismes officiels de santé publique, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre étasunien de contrôle et de prévention des maladies (CDC). La Covid-19 est un problème de santé publique, mais ce n’est PAS un virus dangereux.

La crise de la COVID-19 est marquée par une « urgence » de santé publique sous les auspices de l’OMS qui sert de prétexte et de justification pour déclencher un processus mondial de restructuration économique, sociale et politique. L’ingénierie sociale est appliquée. Les gouvernements sont poussés à prolonger le verrouillage, malgré ses conséquences économiques et sociales dévastatrices.

Il n’existe aucune base scientifique pour mettre en œuvre la fermeture de l’économie mondiale comme moyen de résoudre une crise de santé publique.

Les médias et les gouvernements sont impliqués dans la diffusion de la désinformation.

La campagne de peur n’a aucun fondement scientifique.

Notre objectif est de rassurer les gens dans le monde entier. Vos gouvernements MENTENT. En fait, ils se mentent à eux-mêmes.

Nous commençons par définir le virus et les tests qui sont utilisés pour « identifier le virus ».

1 Qu’est-ce que la Covid-19, SARS-COV-2.

Vous trouverez ci-dessous la définition officielle de l’OMS pour la Covid-19 :

Les coronavirus sont une grande famille de virus qui peuvent provoquer des maladies chez les animaux ou les humains. Chez l’homme, plusieurs coronavirus sont connus pour provoquer des infections respiratoires allant du simple rhume à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le coronavirus le plus récemment découvert provoque la COVID-19.

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont la fièvre, la toux sèche et la fatigue. … Ces symptômes sont généralement bénins et commencent progressivement. Certaines personnes sont infectées mais ne présentent que des symptômes très légers. La plupart des personnes (environ 80 %) se remettent de la maladie sans avoir besoin d’un traitement hospitalier. Environ 1 personne sur 5 qui contracte la COVID-19 devient gravement malade et développe des difficultés respiratoires.

« COVID-19 est similaire au SRAS-1″ : Selon le Dr Wolfgang Wodarg, la pneumonie est « régulièrement causée ou accompagnée par des virus corona ». Les immunologistes confirment largement la définition du CDC. COVID-19 présente des caractéristiques similaires à celles d’une grippe saisonnière associée à une pneumonie.

Selon Anthony Fauci (Directeur du NIAID), H. Clifford Lane et Robert R. Redfield (Directeur du CDC) dans le New England Journal of Medicine

…les conséquences cliniques globales de Covid-19 pourraient finalement s’apparenter davantage à celles d’une grippe saisonnière grave (qui a un taux de létalité d’environ 0,1 %) ou d’une grippe pandémique (semblable à celles de 1957 et 1968) qu’à celles d’une maladie semblable au SRAS ou au SRASM, qui ont eu des taux de létalité de 9 à 10 % et 36 %, respectivement.

Le Dr Anthony Fauci se ment à lui-même. Dans ses déclarations publiques, il affirme que la grippe Covid est « dix fois pire que la grippe saisonnière ».

Il réfute le rapport de ses pairs cité ci-dessus. Depuis le début, Fauci a joué un rôle essentiel dans la campagne de peur et de panique menée à travers les États-Unis :

Capture d’écran de The Hill, 19 mars 2020

La Covid-19 contre le virus A et le virus B de la grippe (et ses sous-types)

Rarement mentionné par les médias ou les gouvernements, le CDC confirme que la Covid-19 est similaire à la grippe:

« La grippe (influenza) et la COVID-19 sont tous deux des maladies respiratoires contagieuses, mais ils sont causés par des virus différents. La COVID-19 est causé par l’infection par un nouveau coronavirus (appelé SARS-CoV-2) et la grippe est causée par l’infection par des virus de la grippe. Comme certains des symptômes de la grippe et du COVID-19 sont similaires, il peut être difficile de faire la différence entre eux en se basant uniquement sur les symptômes, et des tests peuvent être nécessaires pour aider à confirmer un diagnostic. La grippe et la COVID-19 partagent de nombreuses caractéristiques, mais il existe des différences essentielles entre les deux ».

Si le public avait été informé et rassuré sur le fait que la COVID est « similaire à la grippe », la campagne de peur serait tombée à plat.

Le verrouillage et la fermeture de l’économie nationale auraient été carrément rejetés.

2. Le test pour la Covid-19 « Cas confirmés »

Le test Covid standard est l’amplification en chaîne par polymérase à transcription inverse (RT-PCR) :

« Le test COVID-19 RT-PCR est un test d’amplification en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR) en temps réel pour la détection qualitative de l’acide nucléique du CoV-2 du SRAS dans les échantillons des voies respiratoires supérieures et inférieures … prélevés sur des personnes soupçonnées d’être infectées par COVID 19 … [ainsi que] sur des personnes ne présentant pas de symptômes ou d’autres raisons de suspecter une infection de COVID-19. …

Ce test est également destiné à être utilisé avec des échantillons individuels d’écouvillons nasaux qui sont prélevés à l’aide du kit de prélèvement à domicile Pixel by LabCorp COVID-19 … Le test de la COVID-19 RT-PCR est également destiné à la détection qualitative de l’acide nucléique du CoV-2-SARS dans des échantillons groupés, en utilisant une stratégie de mise en commun de la matrice (FDA, LabCorp Laboratory Test Number : 139900)

Tout d’abord, il faut comprendre que le test RT-PCR Covid-19 est similaire à celui utilisé pour la grippe. Ce test est basé sur des échantillons des voies respiratoires supérieures et inférieures.

Les critères et lignes directrices confirmés par le CDC concernant le « Panel de diagnostic du CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) » sont les suivants (à lire attentivement) :

Les résultats concernent l’identification de l’ARN du 2019-nCoV. L’ARN du 2019-nCoV est généralement détectable dans les échantillons des voies respiratoires supérieures et inférieures pendant l’infection. Des résultats positifs indiquent une infection active par le 2019-nCoV mais n’excluent pas une infection bactérienne ou une co-infection avec d’autres virus. L’agent détecté peut ne pas être la cause précise de la maladie. Les laboratoires des États-Unis et de ses territoires sont tenus de signaler tous les résultats positifs aux autorités de santé publique compétentes.

Les résultats négatifs n’excluent pas une infection par le 2019-nCoV et ne doivent pas servir de base unique pour le traitement ou d’autres décisions de prise en charge des patients. Les résultats négatifs doivent être associés aux observations cliniques, aux antécédents du patient et aux informations épidémiologiques.

Cela suggère qu‘une infection positive pourrait être le résultat d’autres virus ainsi que d’autres coronavirus. (c’est-à-dire liés à la grippe saisonnière ou à la pneumonie).

Et, selon le CDC, cela n’exclut pas « une infection bactérienne ou une co-infection avec d’autres virus ». L’agent détecté peut ne pas être la cause certaine de la maladie ». (CDC)

Le schéma suivant résume le processus d’identification des cas positifs et négatifs : Il suffit de la présence de « matériel génétique viral » pour qu’il soit classé comme « positif ». La procédure ne permet pas d’identifier ou d’isoler le virus Covid-19. Ce qui apparaît dans les tests sont des fragments du virus.

Un test positif ne signifie pas que vous avez le virus et/ou que vous pourriez le transmettre.
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Un test négatif ne signifie pas que vous ne l’avez pas.
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Ce que veulent les gouvernements, c’est gonfler le nombre de cas positifs.
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Alors que le SRAS-CoV-2 – à savoir le virus qui serait à l’origine de la COVID-19 (classé à tort comme une maladie plutôt que comme un virus), a été isolé lors d’un test de laboratoire en janvier 2020, le test RT-PCR n’identifie/détecte pas le virus Covid-19. Ce qu’il détecte, ce sont des fragments du virus. Selon le Dr B. Stadler, immunologiste suisse de renom :

Ainsi, si nous faisons un test PCR corona sur une personne immunisée, ce n’est pas un virus qui est détecté, mais une petite partie brisée du génome viral. Le test est positif tant qu’il reste de minuscules fragments du virus. Même si les virus infectieux sont morts depuis longtemps, un test corona peut revenir positif, car la méthode PCR multiplie ne serait-ce qu’une infime partie du matériel génétique viral suffisamment [pour être détectée].

Gardez à l’esprit que le test RT-PCR est similaire au test utilisé dans le cas de la grippe (c’est-à-dire les coronavirus A, B, C, D), un test positif ne signifie pas que vous êtes positif pour le Covid-19.

La question est positive pour quoi ? Selon le Dr Pascal Sacré, la PCR ne permet pas de détecter l’identité du virus,

Ces tests détectent des particules virales, des séquences génétiques, pas le virus en entier. 

Pour essayer de quantifier la charge virale, ces séquences sont ensuite amplifiées plusieurs fois en suivant de nombreuses étapes complexes et sujettes à des erreurs, des fautes de stérilité et des contaminations.

RT-PCR positif n’est pas synonyme de maladie COVID-19 ! Les spécialistes de la PCR précisent bien qu’un test doit toujours être confronté à la clinique du patient testé, à son état de santé pour confirmer son intérêt.

Les médias refont peur à tout le monde avec de nouveaux tests PCR positifs, sans aucune nuance ni remise en contexte, assimilant à tort cette information avec une deuxième vague de COVID-19. 

 Cas présumés contre cas confirmés

Aux États-Unis, les données du CDC comprennent les cas positifs « confirmés » et « présumés » de COVID-19 signalés au CDC ou testés au CDC depuis le 21 janvier, 2020″.

Les données positives présumées ne confirment pas l’infection par le coronavirus : Les tests présomptifs impliquent « l’analyse chimique d’un échantillon qui établit la possibilité qu’une substance soit présente » (c’est nous qui soulignons). Le test présomptif doit ensuite être envoyé pour confirmation à un laboratoire de santé publique accrédité. (Pour plus de détails, voir : Michel Chossudovsky, La peur et la panique se propagent à travers les États-Unis. Analyse des données de la COVID-19, 21 mars 2020)

De même, au Canada, un « test de dépistage au point de service » [point-of-care test] est un « test rapide effectué au moment et au lieu des soins, par exemple dans un hôpital ou un cabinet médical ». Il consiste à prélever « des échantillons du nez ou de la gorge à l’aide de tampons », qui sont ensuite testés sur place, avec des résultats quasi immédiats (en 30 à 60 minutes). Mais elle ne confirme pas la présence de COVID-19.

Tests sérologiques ou tests d’anticorps pour COVID-19

Selon le CDC, les tests sérologiques ne détectent pas le virus lui-même, « ils détectent les anticorps produits en réponse à une infection. Les tests sérologiques ne sont pas utilisés pour « le diagnostic précoce de COVID-19 ».

Comment les données COVID-19 sont-elles présentées sous forme de tableau ?

Vous trouverez ci-dessous une capture d’écran du formulaire du CDC intitulé « Human Infection with 2019 Novel Coronavirus Case Report Form » à remplir par le personnel médical/ sanitaire autorisé.

Notez la catégorisation des cas probables, en gardant à l’esprit que le cas confirmé par le laboratoire est trompeur. Aucun moyen d’identifier le virus de la Covid-19 dans un test PCR de laboratoire

Aux États-Unis, les cas probables (PC) et les cas confirmés en laboratoire (CC) sont regroupés. Et le nombre total (PC + CC) constitue la base pour établir les données relatives à l’infection par COVID-19. C’est comme si on additionnait des pommes et des oranges.

Le chiffre total (PC+CC) classé dans la catégorie « Total des cas » n’a aucun sens. Il ne mesure pas une infection COVID-19 positive.

La plupart des tests présomptifs sont effectués par des cliniques privées ou des cliniques commerciales.

Au Royaume-Uni, selon un rapport du Daily Telegraph du 21 mai: « des échantillons prélevés sur le même patient sont enregistrés comme deux tests distincts dans les chiffres officiels du gouvernement ».

Ce n’est là qu’un exemple de manipulation de données. Aux États-Unis, les cliniques sont payées ($$$) pour augmenter le nombre d’admissions au Covid-19. Un cas probable ne nécessite pas d’examen de laboratoire : « Répond aux critères des dossiers d’état civil sans examen de confirmation en laboratoire » (voir le formulaire ci-dessus)

Taux de récupération de la COVID-19

Les données du CDC répertorient les cas positifs « confirmés » et « présumés » depuis le 21 janvier 2020. Mais ce qu’il ne rend pas public, c’est que parmi les cas confirmés et présumés, un grand nombre d’Étasuniens se sont rétablis. Mais personne ne parle de récupération. Il ne fait pas la une des journaux.

Falsification de certificats de décès

Au début de la pandémie, le CDC avait reçu l’instruction de modifier la méthodologie concernant les certificats de décès en vue de gonfler artificiellement le nombre de « décès par Covid ». Selon H. Ealy, M. McEvoy et al

« Les lignes directrices de 2003 pour l’établissement des certificats de décès avaient été annulées. « Si le CDC avait utilisé sa norme industrielle, le Medical Examiners’ and Coroners’ Handbook on Death Registration and Fetal Death Reporting Revision 2003, comme il le fait pour toutes les autres causes de décès depuis 17 ans, le nombre de décès à cause de la COVID-19 serait environ 90,2% inférieur à ce qu’il est actuellement ». (Covid-19 : Politiques douteuses, règles manipulées de collecte et de déclaration des données. Le retour à l’école est-il sûr pour les élèves? Par H. Ealy, M. McEvoy, et al, 9 août 2020

Le dernier rapport du CDC confirme que 94% des décès attribués à Covid ont des « comorbidités« ,(c’est-à-dire des décès dus à d’autres causes).

Pour 6 % des décès, COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès dont les conditions ou les causes s’ajoutent à COVID-19, il y avait en moyenne 2,6 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès avec chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupes d’âge.

Le 21 mars 2020, les directives spécifiques suivantes ont été introduites par le CDC concernant les certificats de décès (et leur tabulation dans le système national de statistiques de l’état civil (NVSS)

Un nouveau code ICD a été introduit pour les décès COVID-19 :

La COVID-19 sera-t-elle la cause sous-jacente du décès? Ce concept est fondamental. La cause sous-jacente du décès est définie par l’OMS comme « la maladie ou la blessure qui a déclenché le train d’événements conduisant directement à la mort ». En ce qui concerne le codage et la catégorisation statistiques, les CDC recommandent quels  COVID-19 soit la cause sous-jacente du décès « le plus souvent possible« . (voir ci-dessous) :

COVID-19 est-elle la cause sous-jacente du décès ?

La cause sous-jacente dépend de la nature et de l’endroit où les conditions sont déclarées sur le certificat de décès. Cependant, les règles de codage et de sélection de la cause sous-jacente du décès devraient faire en sorte que le COVID-19 soit la cause sous-jacente le plus souvent possible.

Que se passe-t-il si les certificateurs signalent des termes autres que ceux suggérés ?

Si un certificat de décès signale un coronavirus sans identifier une souche spécifique ou sans préciser explicitement qu’il ne s’agit pas de COVID-19, le NCHS demandera aux États d’assurer un suivi pour vérifier si le coronavirus était ou non COVID-19.

Tant que la phrase utilisée indique la souche de coronavirus 2019, le NCHS prévoit d’attribuer le nouveau code. Toutefois, il est préférable et plus simple pour les certificateurs d’utiliser la terminologie standard (COVID-19).

Que se passe-t-il si les termes figurant sur le certificat de décès indiquent une incertitude ?

Si le certificat de décès mentionne des termes tels que « COVID-19 possible » ou « COVID-19 probable », ces termes se verront attribuer le nouveau code ICD. Il est peu probable que le NCHS donne suite à ces cas.

Si le certificat de décès indique « en attente de tests pour la COVID-19« , il s’agit d’un enregistrement en attente. Dans ce cas, le NCHS s’attend à recevoir un dossier mis à jour, puisque le code sera probablement R99. Dans ce cas, le NCHS demandera aux États d’assurer un suivi pour vérifier si les résultats des tests ont confirmé que le défunt avait le code COVID- 19.

COVID-19 doit être indiqué sur le certificat de décès pour tous les défunts lorsque la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès. Les certificateurs doivent inclure autant de détails que possible en fonction de leur connaissance du cas, des dossiers médicaux, des tests de laboratoire, etc.

Ces directives spécifiques ont contribué de manière indélébile à augmenter la Covid-19 comme « cause de décès » enregistrée.

Et ce malgré le fait que les textes de laboratoire pertinents (c’est-à-dire la RT PCR) fournissent des résultats trompeurs. Gardez à l’esprit qu’une cause de décès Covid-19 ne nécessite pas d’examen de laboratoire.

Résumé

  • La Covid-19 est similaire à la grippe
  • L’ensemble de l’exercice de test PCR et d’établissement des données de l’infection par la Covid-19 est déficient.
  • Les chiffres sont fabriqués, tout comme les certificats de décès.
  • Les « cas confirmés » ne sont pas confirmés.
  • Le test RT-PCR n’isole pas la Covid-19.

Ces « estimations » gonflées de Covid positif (provenant du test PCR) sont ensuite utilisées pour soutenir la campagne de peur. Le battage publicitaire sur les décès dus à la Covid-19 est basé sur des critères erronés et biaisés.

Les gouvernements s’emploient actuellement à augmenter le nombre de tests PCR en vue de gonfler le nombre de cas dits « Covid-19 positifs ».

Les tests RT- PCR ne prouvent rien:

« Aujourd’hui, comme les autorités testent un plus grand nombre de personnes, il y aura forcément plus de tests RT-PCR positifs. Cela ne signifie pas que la COVID-19 revient, ni que l’épidémie se déplace par vagues. Il y a plus de gens qui sont testés, c’est tout ».

Cette procédure de collecte massive de données est là pour fournir des « estimations » (fausses) de soutien pour justifier la soi-disant deuxième vague.

L’objectif final est de maintenir le verrouillage économique, d’imposer le port obligatoire du masque facial, de maintenir la distance sociale, y compris la fermeture des écoles, des collèges et des universités.

La tendance est à un État policier. Tout cela est basé sur un Grand Mensonge.

Nous avons besoin d’un mouvement de masse, au niveau national et international, pour inverser la tendance.

Des manifestations de masse à peine rapportées par les médias d’entreprise ont eu lieu dans les grandes capitales européennes, dont Londres, Dublin et Berlin.

Les hommes politiques corrompus occupant de hautes fonctions doivent être démis de leurs fonctions (pacifiquement).

Révéler les mensonges et les tromperies est la première priorité. Démanteler la campagne de peur. Révéler la campagne de désinformation des médias.

Les économies nationales doivent être réouvertes…

Michel Chossudovsky

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Fausse Statistique, fausse pandémie, mais désastre annoncé de santé mentale. LHK

Pourquoi faire porter un masque à des enfants et des jeunes alors que les officiels l’enlèvent dès qu’ils peuvent? Voir photos ici aussi https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/12/notre-humanite-piegee-par-le-mensonge-videos-images/

 

«L’isolement est trop dur, je ne supporte plus le confinement, je ne tenais plus.» Ces quelques mots traduisent le désarroi d’une personne qui fut prise d’idées suicidaires à cause de l’isolement imposé par le confinement. Ce danger n’épargne ni les hauts responsables puisque le ministre des Finances allemand s’est suicidé, et encore moins le personnel soignant avec le médecin du club de foot du stade de Reims qui mit fin à ses jours.

Une étude lance l’alerte sur les risques d’accroissement du taux de suicides dès avril 2020

Une étude publiée dès avril 2020, intitulée Suicide risk and prevention during the COVID-19 pandemic, The Lancet, lance l’alerte sur les conséquences sanitaires mentales dues au COVID-19.

Ce papier confirme ce que le bon sens de tout un chacun pouvait amener à supposer: le risque de suicide est accru durant l’épisode du COVID-19. On nous y explique que la pandémie de 2019 (COVID-19) pourrait être profonde
et il y a des suppositions que les taux de suicide augmenteront, bien que ce ne soit pas inévitable.

Pourtant, toujours selon l’étude, le suicide est susceptible de devenir une préoccupation plus urgente à mesure que la pandémie se propage et d’avoir des effets à long terme sur la population dans sa globalité, l’économie et les groupes vulnérables. La prévention du suicide nécessite donc une réflexion urgente. La réponse doit capitaliser sur les politiques et pratiques générales de santé mentale, mais aussi aller au-delà.

Un peu plus loin, les auteurs nous expliquent que les effets néfastes probables de la pandémie sur les personnes souffrant de maladie mentale et sur la santé mentale de la population en général, pourraient être exacerbés par la peur, l’auto-isolement et la distanciation physique. Le risque de suicide pourrait être accru en raison de la stigmatisation envers les personnes atteintes du COVID-19 et leurs familles.

Les personnes atteintes de troubles psychiatriques peuvent ressentir une aggravation des symptômes et d’autres peuvent développer de nouveaux problèmes de santé mentale, en particulier la dépression, l’anxiété et le stress post-traumatique (tous associés à un risque de suicide accru). Ces problèmes de santé mentale seront vécus par la population générale et par ceux qui sont fortement exposés à la maladie causée par le COVID-19, comme les agents de santé de première ligne et ceux qui développent la maladie.

Le suicide des jeunes, une conséquence de la gestion de la crise du COVID-19

Voici Hayden. Un jeune homme de 13 ans qui va commettre l’irréparable ne supportant plus l’isolement social imposé par les autorités sanitaires de son pays.

https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Angoisse-par-le-confinement-Hayden-s-est-suicide-3-jours-avant-ses-13-ans-1687281

L’être humain normal ne peut vivre sans interactions sociales. L’enfant ne peut s’épanouir sans l’affection de son environnement. Les mesures prises par nos gouvernants sont dangereuses et leurs conséquences seront durables!

Bien que ne disposant pas de statistiques, un taux inhabituel de suicides est à craindre partout dans le monde à cause de la distance sociale imposée par les autorités sanitaires sous l’autorité de l’OMS. Voici un reportage australien qui traite de la chose.

https://www.amhf.org.au/suicide_deaths_could_surge_post_covid_19

Pareil en Chine.

L’angoisse accrue après le verrouillage est devenue un sujet de préoccupation pour le gouvernement central alors que les médias nationaux rapportent une vague de suicides de jeunes. Cela a également conduit à des mesures sans précédent de la part des écoles et des gouvernements locaux pour se concentrer sur la santé mentale des élèves – un sujet qui, comme le suicide, a souvent été tabou dans la société chinoise.

«Il y a eu des incidents déchirants lors de la réouverture des écoles», a déclaré Yan Wu, vice-maire de la ville méridionale de Zhuhai, lors de la réunion parlementaire annuelle de la Chine le mois dernier.

https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-china-mental-healt/in-post-lockdown-china-student-mental-health-in-focus-amid-reported-jump-in-suicides-idUSKBN23H3J3

Des statistiques anxiogènes frauduleuses

Nous avons été nombreux à nous interroger sur les incohérences des gouvernants, et sur les innombrables évidences de faux chiffres annoncés depuis le premier jour de la crise. C’est si vrai que très vite nous avons renoncé sur ce site à nous intéresser aux chiffres communiqués par les officiels pour nous concentrer sur l’évolution de la mortalité toutes causes confondues. Ainsi, dès le mois de mai, nous pouvions affirmer qu’il n’y avait pas de surmortalité en France ou en Suisse. Au contraire.

Voici quelques données. Il y en a bien d’autres qui vont toutes dans le même sens.
[MàJ]Le confinement ne sert à rien! Les chiffres suisses sont faux!
Un confinement douloureux justifié par des chiffres faux.
La pression des chiffres (faux) va favoriser une prise de risque sanitaire.
Mai 16, 2020 Le Covid-19, pandémie grave ou simple prétexte à la mise en place d’un régime liberticide sous des allures sécuritaires?

Ces faux chiffres accompagnés de de communications et de comportements incohérents de la part des représentants de l’autorité sanitaire n’ont pas manqué de générer une anxiété auprès de la population. La chose fut d’autant plus problématique, que les médias grands publics ont fonctionné comme amplificateurs de ces causes anxiogènes.

Question: Comment expliquer ce comportement qui est d’autant plus contestable puisque la publication du Lancet devait être connue des services de santé publique.

Plus grave encore si cela est possible, nous venons d’obtenir les confirmations que les chiffres américains concernant le COVID-19 sont faux!

Les CDC (Centers for Disease Control) des États-Unis viennent de publier des données sur leur site Web. Et là, grosse surprise. Ce que les médecins libéraux américains (les équivalents des Dr Perronne, Douste-Blazy, Raoult) dénonçaient depuis de très nombreux mois, à savoir qu’il leur était demandé de classer tous les décès sous la cause COVID-19, se voit confirmer d’un coup d’un seul.

Table 3 shows the types of health conditions and contributing causes mentioned in conjunction with deaths involving coronavirus disease 2019 (COVID-19). For 6% of the deaths, COVID-19 was the only cause mentioned. For deaths with conditions or causes in addition to COVID-19, on average, there were 2.6 additional conditions or causes per death. The number of deaths with each condition or cause is shown for all deaths and by age groups. For data on comorbidities,

Seuls 6% des décès annoncés étaient dus au seul COVID-19! Pour les autres, on compte en moyenne 2,6 conditions ou causes supplémentaires par décès. Processus identique en Europe, OMS oblige. La Suisse par exemple a présenté ses décès liés au COVID-19 et non pas des décès dus au COVID-19. La différence entre les deux mots liés et dus est de taille. Exemple. Un gros fumeur fragile au plan cardiaque, testé positif au COVID-19, totalement asymptomatique, et qui dans un délai de 3 semaines subitement décède d’une crise cardiaque sera recensé dans les décès COVID-19.

Pas mieux du côté des la comptabilisation des hospitalisations. Un prêtre suisse testé positif a été hospitalisé pour l’éloigner du collègue qui partage la cure avec lui. On se demande qui paie les frais d’hospitalisation dans pareil cas.

Un média roumain nous explique que dorénavant « les patients asymptomatiques de Covid-19 seront libérés de l’hôpital plus rapidement, après 10 jours, pour alléger la pression sur les hôpitaux locaux, a déclaré le ministre de la Santé Nelu Tătaru. » Cela sous-entend que dans ce pays, les patients asymptomatiques sont retenus dans les hôpitaux! Ces patients libérés le 10ème jour doivent avoir été testés négatifs le 7ème jour. Pourtant, on va les garder 3 jours de plus. Pourquoi? On ne sait pas!

«Le septième jour, un test est effectué; si le résultat est négatif, le patient peut rentrer chez lui après dix jours. S’il est toujours positif, mais que le patient légèrement asymptomatique n’a montré aucun symptôme en trois jours, il peut quitter l’hôpital et s’isoler jusqu’à 14 jours à domicile, sous la supervision de son médecin de famille », a déclaré Tătaru.

https://www.romania-insider.com/ten-day-hospital-stay-asymptomatic-corona-patients-jun-2020

Toujours en Suisse, des accords transfrontaliers permettent à des patients venant des pays limitrophes et d’ailleurs de venir se faire dépister et soigner en Suisse. On les comptabilise dans des ratios se rapportant à la population résidente! Pareil pour les décès. Du coup, cela signifie que les « clusters » devraient se référer à un territoire plus vaste, ce qui réduirait automatiquement le taux de contamination.

Un grand scandale méthodologique qui frise la malhonnêteté intellectuelle!

Le scandale est amplifié par le fait que dès le 1er jour, nous savions tous ce que l’étude du Lancet affirme! Il y a donc mise en danger volontaire d’autrui dans une description mensongère de l’environnement. Une preuve de plus nous est donnée par ce qui suit.

Reprise scolaire après le confinement. Le choc des photos

Une enseignante a partagé sur Facebook sa rentrée scolaire avec les 4èmes (3ème année secondaire). Elle y décrit les « frimousses » de ces jeunes perdus derrière leur masque. Nombre d’entre eux avait les larmes aux yeux.

Les jeunes pré-ados et ados sont soumis à un stress insupportables. Une génération est en train d’être sacrifiée parce qu’elle est en train d’être démolie au niveau psychique. Cela se déroule en direct devant nous.

Après avoir bouclé 60% des établissements d’enseignement de la planète en raison d’une pandémie dont le qualificatif est donc statistiquement FAUX, voici ce qui attendait les enfants lorsque les pays ont commencé à les rouvrir. https://en.unesco.org/covid19/educationresponse

https://i.insider.com/5ea95ddbf242ab76b34df474?width=1100&format=jpeg&auto=webp
https://www.businessinsider.fr/us/photos-show-schools-reopening-around-the-world-coronavirus-2020-4
https://i.insider.com/5f0f65f8f0f4190eea0b12d9
Thaïlande
https://i.insider.com/5ea99d56e61f3412f712ed25
https://www.businessinsider.fr/us/photos-show-schools-reopening-around-the-world-coronavirus-2020-4
https://i.insider.com/5ea6f35c6985251172211773
Danemark, les distances entre élèves doivent être maintenues à l’entrée de l’établissement.
https://www.dw.com/image/54164331_303.jpg
https://www.dw.com/image/54164331_303.jpg
https://images.theconversation.com/files/332424/original/file-20200504-83736-4s76o2.jpg?ixlib=rb-1.1.0&q=45&auto=format&w=754&fit=clip
Taïwan https://theconversation.com/coronavirus-there-is-an-urgent-need-to-re-open-schools-this-is-how-to-make-it-happen-137818
A student gets a temperature check before entering a school in Vietnam https://theconversation.com/coronavirus-there-is-an-urgent-need-to-re-open-schools-this-is-how-to-make-it-happen-137818
https://api.time.com/wp-content/uploads/2020/04/face-mask-babies.jpg?quality=85&w=1024&h=512&crop=1
Thaïlande https://time.com/5819527/babies-face-masks-thailand/
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn%3AANd9GcS1j2d-HzpLme5GkGgbl5dxp_l8By7u2OYBDA&usqp=CAU

Anxiété et stress sont au rendez-vous, et cette certitude qu’il faut changer le mode de vie durablement est très troublante….

https://cdn.jamanetwork.com/ama/content_public/journal/peds/0/m_pap200006fa_1598386393.36947.png?Expires=2147483647&Signature=YNLGnxfxoRRYGZobsyd5XM98zNGghULA1GiOqfXZzXxvSKy33WYNM3bH19Ngx4zakP~FSfk1oO9wBEhDY1Q-7kXKzZLrqetteGrHWJneoWpSRr8ZIvPf5KMb8x6r3C3e048I6k7yR-J-wAHAwkVVgxheGV7wFOIsKpiRR5BwgHD1oJhHaiRqlCC4V0DtN-RCxW~V1-RQd0BfikiqRtxP1-MkUVSI0G73HFsMJgbv7auXvbtDYNv6inFoYxndn0r67yuJylpWQpJlbMhDI2CINeS1zhDe2yzFzhBxAlcbw4fC6~HbEfidTVZL2KSxNdQZ4YELmGJf0XhqO5VeMlaMyQ__&Key-Pair-Id=APKAIE5G5CRDK6RD3PGA
Vous constaterez la volonté de substituer les relations physiques par des virtuelles. Considerations for Young Children and Those With Special Needs as COVID-19 Continues https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2770124

Combien de personnes souffrant des fameuses « comorbidités » décédées par manque de soins?

Par peur du virus, les cabinets se sont vidés durant le confinement. Les patients ont arrêté leur traitement. 28 millions d’opérations ont été repoussées ou annulées. Certains patients en sont décédés. Nous savons par les interventions de médecins américains sur le Net que durant le confinement les décès ont été facilement comptabilisés sous la rubrique COVID-19. C’est ce qui fut appelé par les autorités sanitaires de ce pays: méthode libérale. On aurait voulu provoquer des morts que l’on n’aurait pas fait autrement.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-28-millions-d-operations-chirurgicales-seraient-reportees-mondialement-dans-les-hopitaux_144470

Combien de morts par manque de soins dû à l’arrêt en milieu hospitalier des interventions non COVID-19? Nous ne le saurons jamais.

Autre cas, les soins lourds et longs pour maladies graves du genre cancer ont été fortement troublées. Récemment un oncologue suisse disait en aparté que son cabinet avait été vidé de ses patients durant la période de confinement. Les patients auraient préféré éviter de se faire soigner plutôt que d’attraper le virus dans la salle d’attente. Ce médecin était catastrophé dans la mesure où ces patients ont arrêté leur traitement, et se sont du coup mis en danger.

Il y a quelques jours, une dame racontait le désarroi de son mari atteint d’un cancer de la prostate. Le traitement ne pouvait reprendre que si le monsieur acceptait de subir un test Covid-19. Ainsi, si cette personne était testée positive et décédait de son cancer, les responsables le classeraient sous décès Covid-19. Pour la petite histoire, aussi longtemps qu’il n’acceptera pas son test, il ne sera pas admis pour la suite de son traitement.

L’art de rajouter du stress au stress fut remarquable durant cette année 2020.

Les Faux positifs renforcent les biais

A toutes ces erreurs inacceptables, s’ajoutent les marges d’erreurs imposantes des tests de dépistage. Il est bon de rappeler que tous les tests, tous domaines confondus, présentent une marge d’erreur, et que vous pouvez être un faux-négatif ou un faux-positif! Ce qui est logique puis que aucun matériel ne peut présenter une fiabilité de 100%.

Le golfeur américain professionnel Cameron Champen en a fait les frais. Après avoir été testé positif au coronavirus, il s’est immédiatement retiré du  PGA Tour’s Travelers Championship et s’est mis en quarantaine pendant 14 jours. Il avait déclaré sur Twitter qu’il ne présentait aucun symptôme et se sentait très bien. « Je me sens bien physiquement et j’ai été évidemment surpris et déçu d’apprendre le résultat du test ».

Cinq jours plus tard, ce même golfeur déclarait avoir subi un test négatif – trois fois – soulevant des questions sur la fiabilité des tests utilisés par les sports professionnels pour filtrer les joueurs.

Alors que le nombre de nouveaux cas confirmés de coronavirus continue d’augmenter dans plusieurs États des États-Unis, certaines personnes, y compris le PDG de Tesla, Elon Musk, se demandent si des tests inexacts ne gonflent artificiellement le nombre de cas.

https://www.cnbc.com/2020/07/01/accuracy-of-coronavirus-tests-questioned-after-pga-golfer-tests-positive-and-then-negative.html

Imaginez maintenant le cas de ce golfeur en Roumanie. Il aurait été retenu pendant 10 jours dans un hôpital aux frais du contribuable, alors que de vrais patients (cancéreux, cardiaques, etc.) ne peuvent être pris en charge par manque de place.

A Nancy, on a relevé une flambée des cas de Covid-19 causée par… des tests de mauvaise qualité. Plus de 150 tests positifs au Covid-19 se sont révélés faux. La faute à un dysfonctionnement technique, explique le CHRU de Nancy.

https://www.charentelibre.fr/2020/06/26/flambee-de-cas-de-covid-le-reactif-etait-defaillant,3614353.php?fbclid=IwAR3-Eo1WVi193jg6VjeUlDvcBoOXlPcZz9qMMSzg_4a_AXGl-tlfrKgCwqY

Les gestes barrières, c’est selon…

Pendant ce temps, les décideurs ne semblent pas s’inquiéter outre mesure du fameux virus. Ci-dessous, un élu américain mangeant tranquillement à l’intérieur d’un restaurant sans le respect des normes d’hygiènes imposées à tout un chacun à commencer par les enfants!

https://www.zerohedge.com/markets/philadelphia-mayor-shamed-after-eating-indoors-maryland-while-his-city-remains-shut-down
https://media-exp1.licdn.com/dms/image/sync/C4E27AQEBnhREI65-Ww/articleshare-shrink_800/0?e=1599166800&v=beta&t=VPpqSiKTDzy0XErR7qyQpC75Y-k8GqmNa-oeionuOp0
Nancy Pelosi chez son coiffeur à San Francisco.https://www.bbc.com/news/world-us-canada-53994209

Pareil en France où pour la énième fois, nous avons les photos officielles:

https://external.fzrh3-1.fna.fbcdn.net/safe_image.php?d=AQDp3aYqnh_mrxlH&w=540&h=282&url=https%3A%2F%2Fmedias.liberation.fr%2Fphoto%2F1333047-tour-de-france.jpg%3Fmodified_at%3D1598711830%26amp%253Bpicto%3Dfb%26amp%253Bratio_x%3D191%26amp%253Bratio_y%3D100%26amp%253Bwidth%3D1080&cfs=1&upscale=1&fallback=news_d_placeholder_publisher&_nc_cb=1&_nc_hash=AQBjS8-taIefWf5j
Les couples de Monaco, et Estrosi au Tour de France.

…Puis les photos amateurs:

https://cdnfr1.img.sputniknews.com/img/103007/54/1030075439_0:3:3500:1896_1000x0_80_0_1_2545eb47d1279a9126890fc58e923586.jpg.webp
Tribune VIP où le masque est rangé. https://fr.sputniknews.com/france/202008301044342351-sans-masque-et-sans-distanciation-sociale-le-maire-de-nice-justifie-cette-photo-polemique-au-tour/?fbclid=IwAR1_WPcs4l4l8dGI2IH6hpBVt0LyNTQWppClzOWI6Jb4OAxCtV-WrsqlSd0

Et enfin une dernière photo pour lever tout doute sur la dangerosité du méchant vilain virus (comme on le décrit aux petits enfants):

https://scontent.fzrh3-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/118702907_1528764077331082_5140174746437225398_n.jpg?_nc_cat=107&_nc_sid=110474&_nc_ohc=kyaNKw3k1EkAX84hThg&_nc_ht=scontent.fzrh3-1.fna&oh=7ad06e5e903102191ff4b2db7a1a897d&oe=5F770419
Rappelons que Nice est la ville où les drones vous contrôlent sur ordre du maire, qui lui-même ne porte pas son masque quand il pense être hors du champ des caméras. https://www.bfmtv.com/societe/a-nice-la-police-deploie-des-drones-pour-ordonner-aux-habitants-de-rester-chez-eux_VN-202003210015.html

En conclusion, des erreurs cumulées sur fond de surmortalité « normale », voire faible en termes relatifs, et ce malgré la mise en veilleuse des opérations, de l’augmentation des suicides, l’interruption de traitements importants, nous forcent à affirmer avec détermination qu’au plan de la Statistique pure, il n’y a pas de pandémie.

Par conséquent, quelqu’un qui a autorité doit prendre la parole pour faire cesser le jeu morbide, dont l’élite est dispensée, mais qui est imposé à l’ensemble de la jeunesse. Et ceci sans délais.

LHK

 

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Dictature sanitaire: liste non exhaustive des interdictions sans fin (certaines surréalistes) pendant la crise COVID

Depuis le mois de mars nous avons eu le droit à un flot ininterrompu de mesures les plus liberticides les unes que les autres. 

Voici un échantillon de ce que les gouvernements et entreprises de différents pays ont imposé à la population ces derniers mois. Préparez vous, ça décoiffe:



Interdit de « tousser ou éternuer malicieusement », de faire des commentaires ou déclarations humoristiques et inappropriés liés au Covid-19 ou «le contact physique intentionnel avec toute autre personne» pour les écoliers anglais.

– Interdit de parler dans le métro (Mexico).

– Interdit de chanter dans le métro (Mexico).

– Interdit de crier dans le métro (Mexico).

– Interdit de danser (Hérault).

– Interdit de consommer de l’alcool (Paris).

– Interdit d’aller en forêt ou à la plage (France).

– Interdit de se rapprocher les uns des autres (France et de nombreux pays).

– Interdit de sortir (pendant le confinement).

– Interdit d’acheter et de vendre des masques (France).

– Interdit d’aller dans un lieu public sans masque (depuis juillet dernier).

– Interdit de marcher dans la rue sans masque (certaines villes depuis le déconfinement, de plus en plus de villes sont concernées).

– Interdit d’aller travailler sans masque (sauf quelques professions).

– Interdit de travailler pour de nombreuses professions (confinement).

– Interdit d’aller à l’école (confinement).

– Interdit de manifester (France et nombreux pays européens).

– Interdit même de rassembler à plus de 10 personnes (France).

– Interdit de fumer dans la rue (Espagne).

– Interdit d’aller manger au restaurant (France et divers pays européens)

– Interdit d’aller en voitures avec des amis (Espagne).

– Interdit de se baigner (Bordeaux, Beauvaix, Gard et autres).

– Interdit de s’asseoir plus de deux minutes sur un banc à Biarritz, totalement interdit dans les parcs de Chambéry (ni sur les bancs ni sur l’herbe, c’était en mars je ne sais pas comment c’est maintenant mais ça a existé. Les bancs ont été retirés dans certaines gares).

– Interdit de faire du sport entre 10h et 19h (à Paris au mois d’avril).

– Interdit de voyager dans certains pays (avec des variantes: quarantaines et/ou test obligatoires).

Interdit de voyager vers la France sans présenter la preuve d’un dépistage négatif pour les personnes provenant de 16 pays classés rouge.

– Interdit de prendre l’avion sans masque (ceux en tissus sous proscrits).

Interdit de sortir le même jour que les femmes et le dimanche (Panama).

– Interdit de sortir son chien en dehors du créneau 20H-21H (Serbie).

– Interdit de se déplacer à plus d’un kilomètre de son domicile pendant plus d’une heure (France).

– Interdit de se faire opérer pour les cas non urgents.

– Interdit de se faire la bise (entreprise de Calais).

– Interdit de se serrer la main (équipe de foot de Newcastle).

– Interdit de se rendre à un enterrement, même celui d’un membre de sa famille (confinement).

– Interdit de chasser et de pécher (confinement).

– Interdit de faire un barbecue avec des amis (confinement)
.
– Interdit de faire du vélo (Paris).

Interdit de faire ses courses en famille (confinement).

– Interdit de faire une location saisonnière (littoral océanique et sud-est de la France).

– Interdit d’éternuer sans mettre la main devant ou de cracher sur la voie publique sous peine d’amende (Marcq-en-Barœul).

– Interdit d’aller dans les lieux de culte (confinement).

– Interdit de visiter ses parents dans un EHPAD (confinement).

– Interdit de sortir après 20H à Nice et 21H à Béziers.

– Interdit de courir sans masque (Mandelieu-la-Napoule).

– Interdit de se déplacer en voiture sans raison valable et côte à côte pendant le confinement (France).

– Interdit de se distraire dans les théâtres, opéras, cinémas, bars, discothèques, concerts, salles de sport ou les rencontres sportives (certaines restrictions restent d’actualité. Plus de 300 discothèques ont déjà mis la clé sous la porte).

– Interdit d’échapper à la vaccination (au Danemark et en Australie et certainement d’autres pays à venir. En France, lorsqu’on lui pose la question aujourd’hui, Veran répond… »je ne peux pas vous répondre », « c’est prématuré ». Autant dire qu’il y a de fortes chances qu’on y ait le droit).

– Interdit de se marier (pendant le confinement en France), les cérémonies de mariage ont récemment été interdites dans 14 provinces turques.

– Interdit de remettre en question la version officielle de l’OMS et du gouvernement au sujet du virus ou de l’épidémie sur Youtube ou Facebook sous peine d’être censuré en quelques heures. Beaucoup en ont fait les frais.

– Interdit de sortir de chez soi, des gens ont été emmurés chez eux à Wuhan.

– Interdit de vivre pour les personnes âgées à qui l’on a interdit l’accès aux soins, voir même que l’on a « un peu aidé » à mourir avec le Rivotril (France).

 
Si vous en connaissez d’autres, indiquez-les en commentaire et je les rajouterai.

 

 

 

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