La bataille de La Mecque : prélude

Relations tendues entre l’Iran et l’Arabie saoudite : Téhéran appelle Ryad à ne pas jouer avec le feuNdlR : la bataille pour le leadership du monde musulman et le contrôle des lieux saints de La Mecque, c’est parti !! Que le meilleur (ou le pire…) gagne ! L’occident est aux manettes et vu des chancelleries, tout semble sous contrôle… en apparence. L’Iran, le Qatar (avec leurs alliés du Hezbollah et du Hamas) semblent très forts…Mais Israël et les Saoudiens ont donc des intérêts communs. Tout va maintenant se jouer au Liban…   

Relations tendues entre l’Iran et l’Arabie saoudite : Téhéran appelle Ryad à ne pas jouer avec le feu.

Le président iranien Hassan Rohani a adressé, hier, une sérieuse mise en garde à l’Arabie saoudite, lui conseillant de ne pas jouer avec le feu, après une exacerbation des tensions entre les deux puissances rivales au Moyen-Orient.

La veille, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait accusé l’Iran «d’agression directe» contre son pays après l’interception d’un missile tiré sur Ryad par les rebelles yéménites houthis, soutenus par Téhéran qui a démenti toute implication.  «Vous connaissez la puissance et la place de l’Iran dans la région. Des plus grands que vous s’y sont cassé les dents. Vous n’êtes rien !» a lancé M. Rohani à l’adresse des dirigeants saoudiens lors d’un discours retransmis par la télévision d’État. «Les États-Unis et leurs alliés ont mobilisé tous leurs moyens contre nous et n’ont rien pu faire», a ajouté le président iranien, faisant référence à la guerre dévastatrice déclenchée en 1980 par l’Irak contre la jeune République islamique d’Iran, avec le soutien des pays occidentaux et arabes.

Les autorités saoudiennes accusent l’Iran d’être derrière ce tir qui pourrait, selon elles, «équivaloir à un acte de guerre». L’Iran a rejeté ces accusations et plaidé pour l’apaisement, mais la Maison Blanche a pris fait et cause pour Ryad contre Téhéran. L’Union européenne a appelé toutes les parties au calme.

Devant ses ministres, M. Rohani a exhorté l’Arabie saoudite  qui dirige, depuis 2015, une coalition arabe au Yémen en soutien aux forces gouvernementales à cesser les bombardements sur les régions contrôlées par les Houthis et à mettre fin au blocus qu’elle impose à ce pays.

Abdel Fattah al-Sissi le 25 octobre 2017.Sissi met en garde contre une escalade militaire

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a mis en garde mercredi contre une escalade de la tension entre l’Arabie saoudite et l’Iran, qui pourrait mener à une guerre, lors d’une rencontre avec la presse à Charm el-Cheikh.

Le président, qui s’exprimait en marge du Forum mondial sur la jeunesse organisé par le gouvernement égyptien dans cette station balnéaire, a souligné que la région connaissait déjà des tensions.  «Je ne suis pas pour la guerre. Nous avons eu notre expérience de la guerre», a-t-il dit: «La région doit faire face à suffisamment de troubles déjà», a-t-il ajouté, interrogé sur une possible escalade belliqueuse. «On devrait aborder (ce problème) de façon extrêmement prudente», a-t-il insisté. Mais M. Sissi, allié de l’Arabie saoudite, a également annoncé que l’Egypte soutiendrait la monarchie saoudienne. «Nous soutenons nos frères (saoudiens)», a-t-il dit.  Il s’exprimait alors que le président iranien Hassan Rohani a mis en garde l’Arabie saoudite.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas après sa rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie à Amman, le 22 octobre 2017. (Crédit : Khalil Mazraawi/AFP)Abbas : les Palestiniens ‘se tiennent aux côtés’ des Saoudiens face aux attaques.

Les rebelles Houthis ont tiré un missile à plus de 800 kilomètres qui a failli atteindre l’aéroport international de Ryad. Le prince héritier a reproché à l’Iran d’avoir armé les rebelles yéménites avec le missile, et a déclaré que cela pourrait « constituer un acte de guerre ».

Mohammed VI, roi du Maroc, à l'ambassade marocaine aux Etats-Unis, à Washington, D.C., le 20 novembre 2013. (Crédit : département d'Etat des Etats-Unis)Le Maroc entretient des liens étroits et stratégiques avec les pays arabes du Golfe, et avait même un temps été invité – en 2011 – à rejoindre le Conseil de coopération (CCG).

Selon l’agence MAP, Mohammed VI est accompagné dans le Golfe de plusieurs conseillers royaux, dont Fouad Ali El Himma, ou encore du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita. Aucune autre étape qu’Abou Dhabi et Doha n’a pour l’heure été mentionnée pour cette visite qui s’étalera donc sur au moins six jours.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri pendant une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron à l'Elysée, le 1er septembre 2017. (Crédit : Ludovic Marin/AFP)Hariri en visite à Abou Dhabi

L’homme fort du pays, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, l’a assuré du « soutien » de son pays face « aux ingérences régionales » en allusion à l’Iran

Mais mardi, l’agence officielle WAM des Emirats arabes unis a annoncé la visite de M. Hariri dans la capitale Abou Dhabi, où l’homme fort du pays, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, l’a assuré du « soutien » de son pays face « aux ingérences régionales » en allusion à l’Iran. Les Emirats et l’Arabie saoudite sont des alliés.  La veille, M. Hariri a rencontré à Ryad le roi Salmane.

Elle est intervenue en pleines tensions entre les deux poids lourds de la région, l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, au sujet de plusieurs questions et conflits au Moyen-Orient.

Le président français Emmanuel Macron va chercher à redynamiser l’influence de la France aux Emirats arabes unis (EAU), partenaire historique de Paris dans une région sous tensions, en inaugurant mercredi le Louvre Abou Dhabi, en présence du roi du Maroc, actuellement aussi dans la région. Les Emirats sont le 2e partenaire commercial de la France dans le Golfe, après l’Arabie Saoudite, avec près de 4,7 milliards d’euros d’échanges en 2016, allant de l’aéronautique (déjà 100 Airbus 380 livrés à la compagnie Emirates) aux produits de luxe. Ils représentent ainsi pour la France le 4e excédent au niveau mondial.

Paris cherche aussi à promouvoir « l’apaisement » et « le dialogue » dans la crise diplomatique autour du Qatar, mis au ban depuis juin par Ryad et Abou Dhabi qui l’accusent de s’être rapproché de l’Iran chiite, principal rival des Saoudiens au Moyen-Orient.

Dans une série de tweets, Zarif a indiqué que la visite de Kushner en Arabie saoudite avait coïncidé avec celle de Hariri, durant laquelle ce dernier a fait part de sa démission, samedi.  Il a accusé Ryad de s’être engagé dans des « guerres d’agression, de harcèlement régional » et de présenter un « comportement déstabilisant et des provocations porteuses de risque ».

NdlR 2 : toute cette agitation diplomatique et militaire, 6 mois à peine après le voyage de TRUMP à Ryad ! Souvenez-vous du voyage d’Obama au Caire… et de son printemps arabe ! Ce n’est que le début d’une lente recomposition du monde musulman… mais qu’en sortira-t-il ?

Relations tendues entre l’Iran et l’Arabie saoudite : Téhéran appelle Ryad à ne pas jouer avec le feu

Le président iranien Hassan Rohani a adressé, hier, une sérieuse mise en garde à l’Arabie saoudite, lui conseillant de ne pas jouer avec le feu, après une exacerbation des tensions entre les deux puissances rivales au Moyen-Orient.

La veille, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait accusé l’Iran «d’agression directe» contre son pays après l’interception d’un missile tiré sur Ryad par les rebelles yéménites houthis, soutenus par Téhéran qui a démenti toute implication.

«Vous connaissez la puissance et la place de l’Iran dans la région. Des plus grands que vous s’y sont cassé les dents. Vous n’êtes rien !» a lancé M. Rohani à l’adresse des dirigeants saoudiens lors d’un discours retransmis par la télévision d’État. «Les États-Unis et leurs alliés ont mobilisé tous leurs moyens contre nous et n’ont rien pu faire», a ajouté le président iranien, faisant référence à la guerre dévastatrice déclenchée en 1980 par l’Irak contre la jeune République islamique d’Iran, avec le soutien des pays occidentaux et arabes. Le conflit s’était achevé huit ans plus tard par un retour au statu quo ante.

«Si vous pensez que l’Iran n’est pas votre ami et que les États-Unis et le régime sioniste sont vos amis, vous faites une erreur stratégique et de calcul», a encore ajouté le président iranien, faisant écho à de récents propos du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu selon qui la «menace» iranienne contribue à un rapprochement inédit entre l’État hébreu et ses voisins arabes.

Depuis le tir d’un missile balistique des rebelles houthis, samedi soir, au-dessus de l’aéroport de Ryad, l’Arabie saoudite et l’Iran se livrent à une violente passe d’armes au sujet du Yémen.

Les autorités saoudiennes accusent l’Iran d’être derrière ce tir qui pourrait, selon elles, «équivaloir à un acte de guerre».
L’Iran a rejeté ces accusations et plaidé pour l’apaisement, mais la Maison Blanche a pris fait et cause pour Ryad contre Téhéran. L’Union européenne a appelé toutes les parties au calme.

Devant ses ministres, M. Rohani a exhorté l’Arabie saoudite  qui dirige, depuis 2015, une coalition arabe au Yémen en soutien aux forces gouvernementales à cesser les bombardements sur les régions contrôlées par les Houthis et à mettre fin au blocus qu’elle impose à ce pays.

AFP

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Sissi met en garde contre une escalade militaire

Moyen-OrientLe dirigeant égyptien a mis en garde mercredi contre une escalade entre l’Iran et l’Arabie saoudite.

Abdel Fattah al-Sissi le 25 octobre 2017.

Abdel Fattah al-Sissi le 25 octobre 2017. Image: AFP

Le président, qui s’exprimait en marge du Forum mondial sur la jeunesse organisé par le gouvernement égyptien dans cette station balnéaire, a souligné que la région connaissait déjà des tensions.

«Je ne suis pas pour la guerre. Nous avons eu notre expérience de la guerre», a-t-il dit: «La région doit faire face à suffisamment de troubles déjà», a-t-il ajouté, interrogé sur une possible escalade belliqueuse. «On devrait aborder (ce problème) de façon extrêmement prudente», a-t-il insisté. Mais M. Sissi, allié de l’Arabie saoudite, a également annoncé que l’Egypte soutiendrait la monarchie saoudienne. «Nous soutenons nos frères (saoudiens)», a-t-il dit.

Mise en garde de Téhéran

 Il s’exprimait alors que le président iranien Hassan Rohani a mis en garde l’Arabie saoudite. «Vous connaissez la puissance et la place de l’Iran dans la région. Des plus grands que vous s’y sont cassé les dents. Vous n’êtes rien!», a lancé mercredi M. Rohani à l’adresse des dirigeants saoudiens, lors d’un discours retransmis par la télévision d’Etat.

Ces commentaires interviennent après que le prince Mohammed ben Salmane a accusé l’Iran de livrer des missiles aux rebelles yéménites, ce qu’il a décrit comme une «agression militaire directe» contre l’Arabie saoudite. L’Iran a fermement réfuté ces accusations, ajoutant que de telles livraisons étaient impossibles.

Parallèlement, le président égyptien s’est également exprimé sur la situation en Egypte, affirmant que son pays est «en guerre contre le terrorisme». En réponse aux critiques qui accusent son régime de violer les droits de l’Homme, il a estimé que «ce qui se passe en Egypte n’est pas une question de droits de l’Homme»: «Il faut penser aux autres droits, le droit à la vie», a-t-il plaidé.

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Abbas : les Palestiniens ‘se tiennent aux côtés’ des Saoudiens face aux attaques

Les rebelles Houthis ont tiré un missile à plus de 800 kilomètres qui a failli atteindre l’aéroport international de Ryad

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas après sa rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie à Amman, le 22 octobre 2017. (Crédit : Khalil Mazraawi/AFP)

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas après sa rencontre avec le roi Abdallah II de Jordanie à Amman, le 22 octobre 2017. (Crédit : Khalil Mazraawi/AFP)

Samedi, les rebelles Houthis ont tiré un missile à plus de 800 kilomètres qui a presque atteint l’aéroport international de Ryad. Le missile a été intercepté et détruit par les défenses aériennes saoudiennes.

Le prince héritier a reproché à l’Iran d’avoir armé les rebelles yéménites avec le missile, et a déclaré que cela pourrait « constituer un acte de guerre ».

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Le roi du Maroc en tournée dans le Golfe

Le Maroc entretient des liens étroits et stratégiques avec les pays arabes du Golfe, et avait même un temps été invité à rejoindre le Conseil de coopération

Mohammed VI, roi du Maroc, à l'ambassade marocaine aux Etats-Unis, à Washington, D.C., le 20 novembre 2013. (Crédit : département d'Etat des Etats-Unis)

Mohammed VI, roi du Maroc, à l’ambassade marocaine aux Etats-Unis, à Washington, D.C., le 20 novembre 2013. (Crédit : département d’Etat des Etats-Unis)

Le Maroc entretient des liens étroits et stratégiques avec les pays arabes du Golfe, et avait même un temps été invité – en 2011 – à rejoindre le Conseil de coopération (CCG).

Doha est accusé de soutenir des groupes extrémistes et de se rapprocher de Téhéran, grand rival de Ryad. Il dément ces accusations, et tente depuis lors de rompre son isolement.

Dans ce contexte, le Maroc a adopté une position de prudente neutralité, en proposant de jouer un rôle de médiation entre les parties.

Selon l’agence MAP, Mohammed VI est accompagné dans le Golfe de plusieurs conseillers royaux, dont Fouad Ali El Himma, ou encore du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.

Aucune autre étape qu’Abou Dhabi et Doha n’a pour l’heure été mentionnée pour cette visite qui s’étalera donc sur au moins six jours.

A défaut d’adhésion, le Maroc avait signé en 2011 un partenariat stratégique avec le CCG (Arabie, Bahreïn, Emirats, Koweït, Oman et Qatar) prévoyant le financement de projets de développement à hauteur de cinq milliards de dollars.

Mohammed VI avait effectué l’année suivante une longue tournée régionale, se rendant en Arabie saoudite, aux Emirats, au Qatar ainsi qu’au Koweït et en Jordanie. Parmi les dirigeants du Golfe, le roi Salmane d’Arabie saoudite effectue pour sa part de fréquentes visites au Maroc, où il possède une résidence privée.

Preuve de l’intensification des investissements des pays du CCG au Maroc, les Emirats arrivent désormais en deuxième position après la France avec une part de 13,4 % des investissements directs étrangers (IDE) sur la période 2008-2015, selon un rapport officiel.

Les pays du Golfe sont par ailleurs des soutiens inconditionnels de Rabat dans le dossier du Sahara occidental, grande priorité de la diplomatie marocaine.

 

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Hariri en visite à Abou Dhabi

L’homme fort du pays, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, l’a assuré du « soutien » de son pays face « aux ingérences régionales » en allusion à l’Iran

Le Premier ministre libanais Saad Hariri pendant une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron à l'Elysée, le 1er septembre 2017. (Crédit : Ludovic Marin/AFP)

Le Premier ministre libanais Saad Hariri pendant une conférence de presse avec le président français Emmanuel Macron à l’Elysée, le 1er septembre 2017. (Crédit : Ludovic Marin/AFP)

Samedi, M. Hariri, un protégé de l’Arabie saoudite, a annoncé dans une déclaration télévisée sa démission en accusant le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah et l’Iran de « mainmise » sur le Liban et en disant craindre pour sa vie.

Le journal libanais Al-Akhbar a été jusqu’à dire en Une que M. Hariri était « otage » en Arabie saoudite.

Mais mardi, l’agence officielle WAM des Emirats arabes unis a annoncé la visite de M. Hariri dans la capitale Abou Dhabi, où l’homme fort du pays, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, l’a assuré du « soutien » de son pays face « aux ingérences régionales » en allusion à l’Iran.

Les Emirats et l’Arabie saoudite sont des alliés.

La veille, M. Hariri a rencontré à Ryad le roi Salmane.

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé dimanche Ryad d’avoir contraint Saad Hariri à la démission et fait part « d’inquiétudes légitimes » sur son sort en demandant : « Est-il assigné à résidence ? Va-t-on le laisser retourner (au Liban) ? »

M. Hariri, dont l’épouse et les enfants vivent en Arabie saoudite, n’a pas dit s’il reviendrait au Liban, mais plusieurs responsables libanais ont indiqué qu’il pourrait y retourner dans les prochains jours.

Le président libanais Michel Aoun a affirmé qu’il attendait de rencontrer M. Hariri pour décider s’il acceptait ou non sa démission.

Cette démission a fait craindre que le pays, aux équilibres fragiles, ne plonge dans de nouvelles violences.

Elle est intervenue en pleines tensions entre les deux poids lourds de la région, l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, au sujet de plusieurs questions et conflits au Moyen-Orient.

Le président français Emmanuel Macron va chercher à redynamiser l’influence de la France aux Emirats arabes unis (EAU), partenaire historique de Paris dans une région sous tensions, en inaugurant mercredi le Louvre Abou Dhabi, en présence du roi du Maroc, actuellement aussi dans la région.

Les Emirats sont le 2e partenaire commercial de la France dans le Golfe, après l’Arabie Saoudite, avec près de 4,7 milliards d’euros d’échanges en 2016, allant de l’aéronautique (déjà 100 Airbus 380 livrés à la compagnie Emirates) aux produits de luxe. Ils représentent ainsi pour la France le 4e excédent au niveau mondial.

Paris cherche aussi à promouvoir « l’apaisement » et « le dialogue » dans la crise diplomatique autour du Qatar, mis au ban depuis juin par Ryad et Abou Dhabi qui l’accusent de s’être rapproché de l’Iran chiite, principal rival des Saoudiens au Moyen-Orient.

 

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L’Iranien Zarif blâme Kushner pour la démission de Hariri

Le ministre iranien a noté que la visite du conseiller de Donald Trump en Arabie saoudite coïncidait avec celle du Premier ministre libanais

Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, pendant la 53e Conférence sur la sécurité de Munich, le 19 février 2017. (Crédit : Christof Stache/AFP)

Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, pendant la 53e Conférence sur la sécurité de Munich, le 19 février 2017. (Crédit : Christof Stache/AFP)

Dans une série de tweets, Zarif a indiqué que la visite de Kushner en Arabie saoudite avait coïncidé avec celle de Hariri, durant laquelle ce dernier a fait part de sa démission, samedi.

Il a accusé Ryad de s’être engagé dans des « guerres d’agression, de harcèlement régional » et de présenter un « comportement déstabilisant et des provocations porteuses de risque ».

 

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