Israël vs Iran : l’attaque reste la meilleure défense ? Les médias y croient et se préparent !

 
Selon un journal hébreu, la presse internationale loue le droit de mettre des équipes de tournage et des journalistes sur les toits de la ville pour couvrir les évènements de la guerre à venir et notamment, une contre-attaque irannienne. Il semble que les réseaux de nouvelles CBS, Fox News et NBC envoient leurs producteurs en Israël pour trouver les endroits stratégiques pour envoyer leurs correspondants. Idem agence REUTER !

Lire ICI, sur Globes.il (attention, traduction hébreu avec bing :-())

Des ambassades étrangères en Israël ont récemment commencé à rédiger des plans d’urgence en vue d’évacuer leurs ressortissants de l’Etat juif dans le cas d’une attaque de missiles sur Israël. Cette information a été confirmée par de hauts fonctionnaires de Jérusalem. Pour l’heure, le ministère des Affaires étrangères a fourni aux ambassades étrangères présentes en Israël, une liste des abris publics à travers le pays, ainsi qu’une brochure pédagogique.

Les représentants diplomatiques de nombreux pays sont de plus en plus soucieux d’une réaction militaire iranienne contre Israël. Les forces de défense israéliennes projettent d’engager plusieurs exercices afin de préparer la population. Quant à l’Union européenne, l’un de ses fonctionnaires a confié qu’il était absolument impossible d’engager une procédure visant à protéger toutes les familles du corps diplomatique des différents pays occidentaux présents sur place.

ICI, vidéo “le dessous des cartes de la chaîne ARTE” : la guerre c’est pour bientôt !

 ==> Le calendrier de cette attaque préventive hypothétique ?

La fenêtre de tir s’est déplacée au mois de JUIN. Mais les USA d’OBAMA ne veulent pas entendre parler d’une attaque avant les élections de Novembre. Cette guerre fera monter le barril de pétrôle à 200 dollars : et OBAMA perd les élections pour ne pas avoir su gérer ce conflit.

Pour Israël, c’est l’inverse. OBAMA est responsable du “printemps arabe” et de l’arc sunnite qui a encerclé l’état hébreu. Israël a intérêt à réinstaller à la Maison Blanche, un républicain bon teint, dont l’adminsitration coopérera avec les intérêts israéliens. OBAMA peut encore jouer son va-tout et suivre Israël dans cette guerre, avec zêle et en l’assurant de toutes ses forces. Une fois réélu et cette guerre préventive terminée, il reprendrait sa posture actuelle.  

Le vrai risque pour Israël : être tenu pour seul responsable du chaos ECONOMIQUE que ce conflit de trop et au plus mauvais moment, va engendrer sur toute la planète.

 

 

 

INFO ISRAEL 2   02/2012
Iran : l’heure fatidique         

 

 Dans le dossier iranien, les dés sont pratiquement jetés, ce n’est plus qu’une question de prise de décision par les dirigeants israéliens, dès qu’ils auront répondu à trois questions essentielles qui se posent à eux: Israël a-t-il les moyens d’attaquer l’Iran ? Disposons-nous de la légitimité internationale ? Toutes les autres options ont-elles été épuisées ?

 

Selon les responsables de Tsahal, Israël a effectivement les moyens d’entreprendre une action militaire contre l’Iran. Ehoud Barak estime que le temps presse, car les Iraniens s’apprêtent à débuter les travaux d’enfouissement de leurs installations nucléaires, ce qui rendra la tâche de les bombarder très difficile, voire quasiment impossible, même si Jérusalem a obtenu de Washington la livraison de bombes anti-bunkers ayant un fort pouvoir de pénétration.
 

 

Le problème, c’est que notre armée de l’Air dispose d’appareils tactique qui peuvent porter certaines bombes, mais pas les plus lourdes, nécessaires aux frappes stratégiques pour atteindre les sites enfouis, comme les MOB (Massive Ordnance Bomb) de 13 tonnes qui peuvent pénétrer 60 mètresde béton armé ou 40 mètresde roches moyennement dures. Or le site à proximité de la ville sainte de Qom, qui comprend les centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium, serait à 60 mètres, voire à 100 mètressous terre…
 

 

Le déclenchement d’une opération israélienne fera, bien entendu, l’objet de réactions et de représailles du monde musulman dont le Hezbollah, le Hamas et nos voisins islamistes égyptiens. Il faut s’attendre à ce que le territoire israélien soit la cible de roquettes du Hezbollah, mais celui-ci traverse actuellement une crise de confiance sans précédent, ayant perdu pratiquement simultanément ses deux seuls alliés, l’Iran qui n’est plus à même de livrer des armes aux terroristes chiites libanais en raison des sanctions internationales, et la Syrie, car le régime de Bachar el Assad n’est plus en mesure de compter de manière fiable sur sa propre armée et a d’autres chats à fouetter que les problèmes existentiels du Hezbollah. Donc, le mouvement terroriste chiite libanais va se retrouver avec un ennemi syrien acharné, le jour prochain o&u grave; Assad aura disparu et le moment est très mal choisi pour tenter quoi que ce soit contre Israël, même de manifester sa colère et mal lui en prendrait, selon de hauts responsables militaires israéliens.
 

 

Le Hamas, quant à lui, lancera vraisemblablement ses salves contre le sud d’Israël, mais cette éventualité a été prise en compte par Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui s’est engagé à en venir à bout.

 

La seule véritable inconnue reste l’Egypte, mais tant que les militaires détiennent encore le pouvoir, il ne devrait pas y avoir trop de casse.
 

 

Je n’ai pas oublié une éventuelle réaction de l’Iran. Bien sûr, dans un premier temps, dans l’affolement, Ahmadinejad et les ayatollahs lanceront des attaques, mais les Américains et les Occidentaux en général devraient pouvoir gérer cette situation, non pour les beaux yeux des Israéliens, mais pour se défendre eux-mêmes.

 

Donc, selon Ehoud Barak, il faudrait peut-être penser à y aller maintenant, avant qu’il ne soit trop tard, sachant qu’une opération ne fera, dans le meilleur des cas, que retarder de trois à cinq ans la réalisation du programme nucléaire des Iraniens. En se disant que d’ici là, les pressions et les sanctions pourront peut-être avoir eu raison du régime des ayatollahs. 

 

Que se passera-t-il sur la scène internationale ? Israël ne prétend pas avoir l’accord de tous les Occidentaux, mais dispose de la légitimité internationale. Même s’il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l’Iran.

 

En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu’ils n’ont pas le choix, non pas pour défendre Israël, mais afin de se protéger en profitant de la confusion pour mettre un terme à une situation dont ils savent qu’elle devient insupportable à courte échéance pour les démocraties occidentales. 

 

Toutes les options autres que militaires sont-elles épuisées ? Il semble bien que nous sommes arrivés en fin de cycle.. Après les dernières sanctions européennes, quelles pourraient être les nouvelles pressions diplomatiques qui feraient tout d’un coup renoncer l’Iran ? Son économie est exsangue, sa monnaie ne vaut plus rien, il y a pénurie de pain et de chauffage à Téhéran, les ayatollahs n’ont pas les mêmes valeurs que nous, les visites des inspecteurs de l’AIEA n’y changeront rien. Les Russes et les Chinois soutiendront diplomatiquement l’Iran, mais n’iront pas jusqu’à prendre des risques insensés pour cette république islamique. 

 

Le chef du Mossad, Tamir Pardo, s’est rendu cette semaine à Langley au siège dela CIAoù il a rencontré son homologue David Petraeus. Il a également eu des entretiens avec la présidente démocrate dela Commissiondu Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein. Est-il venu peaufiner les derniers préparatifs ? L’accord “des lignes rouges” est-il en train d’être appliqué ? 

 

Pour rappel, Israël et les Etats-Unis se sont entendus sur des “lignes rouges” au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s’est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu’ils agiront si ces fameuses lignes sont franchies par Téhéran.

 

Et le temps presse là-aussi, car Israël doit profiter de l’actuelle faiblesse d’Obama en raison de la campagne électorale aux Etats-Unis. Dès que l’Iran aura la bombe, il sera trop tard pour nous et pour tout le monde occidental. 

 

La guerre de Kippour fut un traumatisme pour Israël, car ce fut la seule fois où nous avons laissé l’ennemi prendre l’initiative.

 

Il est incontestable que nous avons toujours gagné quand nous avons choisi le moment qui nous convenait.

 

L’heure fatidique approche, elle est inéluctable. De toutes manières, tout le monde le sait, la confrontation aura lieu.

 

Marc Femsohn

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07/02/2012 – Exercice militaire international contre la «menace iranienne»?

Un débarquement, un assaut aérien, 25 navires impliqués: les États-Unis et huit autres pays, dont la France, conduisent le long de la côte est des États-Unis un exercice amphibie majeur, Bold Alligator, destiné à contrer une menace rappelant celle de l’Iran.

Ces manœuvres, pour la première fois ouvertes par les Américains à d’autres pays, constituent «l’exercice amphibie le plus important des dix dernières années», selon l’amiral John Harvey, chargé de la gestion de la flotte américaine.

Quelque 20 000 Américains, dont une brigade de marines, 650 soldats français, des troupes de marine canadiennes, néerlandaises et britanniques, ainsi que des officiers de liaison italiens, espagnols, néo-zélandais et australiens prennent part à l’exercice qui a débuté le 30 janvier au large de la Virginie et de la Caroline du Nord et se termine à la mi-février.

Un porte-avions, des navires de débarquement, dont le Mistral français, des dragueurs de mines canadiens et des dizaines d’aéronefs ont également été mobilisés pour l’exercice.

Le «jour J» s’est déroulé lundi matin, avec les marines américains débarquant à l’aide de leurs aéroglisseurs sur une plage de la base de Camp Lejeune, en Caroline du Nord.

Avec leurs AMX-10 et leurs véhicules de l’avant blindé (VAB), la mission des Français a été de «débarquer en premier pour sécuriser un passage pour les Américains qui ont débarqué un peu plus loin sur la plage, afin d’apporter une couverture pour faciliter leur installation» face aux forces ennemies, a expliqué à l’AFP le sous-lieutenant Chens Bouriche, officier de communication du 3e Régiment d’artillerie de marine.

Officiellement, l’exercice a pour objectif de «revitaliser, peaufiner et renforcer les compétences amphibies» américaines après dix ans de guerres dans les sables d’Irak et les montagnes d’Afghanistan, selon les organisateurs.

Pour les besoins de l’exercice, un scénario de crise a été créé de toutes pièces: le Garnet (Grenat), une théocratie, a envahi son voisin du Nord, l’état côtier d’Amber (Ambre) et poursuit sa course vers un autre pays, l’Amberland, qui a appelé au secours la coalition internationale. Le Garnet a miné certains ports et installé des missiles antinavires le long de la côte.

Les deux organisateurs, l’amiral Harvey et le général des Marines, Dennis Hejlik, se défendent d’avoir créé ce scénario sur la base d’un pays précis.

Mais en creux, c’est bien de l’Iran qu’il semble s’agir et de sa capacité à «fermer» le détroit d’Ormuz en y interdisant l’accès à l’aide de mines et de missiles antinavires.

Interrogé par des journalistes, l’amiral Harvey a reconnu que ce scénario était «applicable» à une crise dans le stratégique détroit d’Ormuz.

Les tensions avec l’Iran et la menace d’une intervention israélienne contre son programme nucléaire controversé ont grimpé depuis le début de l’année, Téhéran soufflant le chaud et le froid sur une éventuelle fermeture du détroit, passage stratégique pour le transport de pétrole.

 

AFP

05/02/2012 – L’Iran se prépare à la guerre

A partir de mars 2012, l’Iran compte augmenter ses dépenses de défense d’environ 2,5 fois, a déclaré le président de la république islamique Mahmoud Ahmadinejad. En attendant, les Etats-Unis ont déployé au Qatar un escadron de bombardiers stratégiques. Les experts estiment que l’opération militaire des pays occidentaux et d’Israël contre l’Iran est de plus en plus possible, et ses conséquences pour la région et le monde seront imprévisibles.

Les Etats-Unis et leurs alliés continuent de regrouper les troupes et l’équipement militaire dans la région du Golfe. L’armée est arrivée sur l’île de Masirah à Oman, où se trouve la base américaine de l’Armée de l’air. Plus de 10.000 soldats américains sont en train de tester en Israël le système de défense antimissile de ce pays. Plusieurs équipes qui comptent jusqu’à 15.000 personnes stationnent au Koweït.

Une centaine de bombes en béton ont été transportées sur la base américaine de Diego Garcia dans l’océan Indien, et deux groupes aéronavals surveillent la zone du Golfe Persique. Un porte-avions et un sous-marin nucléaire Annapolis, tout comme le destroyer Momsen peuvent s’ajouter à eux. Plusieurs bombardiers se trouvent sur la base américaine au Qatar, ainsi que des avions de transport, des avions de ravitaillement et des systèmes aéroportés d’alerte précoce. Les alliés des États-Unis – la France et la Grande-Bretagne, sont également en train de déplacer leurs forces militaires vers les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

Ces actions laissent à penser que les Etats-Unis et l’Israël sont prêts à recourir à la force contre l’Iran.

«Le conflit armé est tout à fait possible. S’il n’y avait pas eu de conflit en Afghanistan, en Irak ou en Libye, on n’en serait pas si sûrs. Mais maintenant, les États-Unis estiment qu’ils sont suffisamment répété tous les aspects militaires de l’opération de pointe, le blitzkrieg», estime Sergueï Drouzhilovski, professeur à l’Institut d’Etat des relations internationales de Moscou (MGIMO). «Il y a un seul problème: il n’existe pas de «cinquième colonne» en Iran, comme c’était le cas en Iraq ou en Afghanistan. Les bombardements localisés ne sont pas très importants s’il existe des groupes de population qui sont prêts à renverser le régime an collaboration avec les Etats-Unis. Ce genre d’interventions ne donne rien, car il n’y a rien à bombarder. Le seul but – c’est de faire tomber le régime, qui reste comme un os bloqué dans la gorge des Etats-Unis et de tous les pays occidentaux en général. Il s’agit de savoir si oui ou non le peuple iranien serait prêt dans sa majorité à opposer de la résistance à cette agression». 

En attendant, les dirigeants des services de renseignement  israélien ont rapporté que l’Iran aurait à sa disposition de l’uranium enrichi pour la production de quatre bombes nucléaires, et le programme nucléaire pacifique de la république islamique n’est qu’une couverture. Ce genre de fausses informations est nécessaire pour la création du rôle d’ennemi pour l’Iran aux yeux de l’opinion publique, a indiqué dans un entretien à Voix de la Russie l’expert de l’Institut des études orientales, Vladimir Sotnikov.

«La situation est explosive. Il y a des chances qu’une opération militaire contre l’Iran soit menée par l’Israël ou les États-Unis», a-t-il précisé. «Mais ce n’est qu’une possibilité, car les Etats-Unis entrent en phase active de la campagne électorale. Et le président Obama ne va pas prendre le risque de s’impliquer dans un nouveau conflit, surtout que des conflits ne sont pas résolus en Irak et en Afghanistan. Cependant  l’Iran représente une menace majeure pour l’Israël, et ce dernier risque d’arriver à la conclusion qu’il est nécessaire de résoudre le problème par la force. En même temps, les sanctions sévères qui sont déjà en vigueur contre la République islamique pèsent déjà lourdement sur l’économie iranienne. Si, malgré les avertissements de la Russie, de la Chine et d’autres membres responsables de la communauté internationale, ces «têtes brûlées»  décident que le problème devrait être résolu par une intervention militaire, les conséquences seront graves. Cela risque non seulement de provoquer un nouveau conflit régional, mais de conduire à une catastrophe humanitaire de grande échelle au Moyen-Orient. Il s’agit là d’une menace à la stabilité internationale».

Les conséquences économiques seront également imprévisibles, car les prix du pétrole vont brusquement augmenter. Et l’embargo sur le pétrole iranien dans l’Union européenne aura des conséquences non seulement pour l’Iran, mais aussi pour l’UE elle-même.

Cependant, il y a encore des chances d’éviter un nouveau conflit armé, même si ces chances sont de plus en plus illusoires. Ainsi, les experts de l’Agence internationale d’énergie atomique (AIEA) se rendront en Iran le 21 février prochain pour discuter du programme nucléaire du pays. L’inspecteur en chef de l’AIEA Herman Nackerts a indiqué que l’organisme entend obtenir des réponses à toutes les questions litigieuses. Toutefois, selon un rapport scandaleux qui a été récemment publié par l’agence, et qui accuse sans preuves l’existence de la composante militaire dans le programme nucléaire de l’Iran, cette visite risque de ne rien arranger.

 

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