ISRAËL : tout royaume divisé contre lui-même ne peut se maintenir (1/2)

Les Juifs antisionistes sont-ils des traîtres? (1/2) Par Dora MarracheLes Juifs antisionistes sont-ils des traîtres? (1/2) Par Dora Marrache


 

Première partie : Qui sont-ils et que revendiquent-ils ?

Il y a quelques jours, on apprenait qu’un avocat israélien, Gilad Paz, un défenseur acharné des droits des Palestiniens, est entré au Canada et y a déposé une demande d’asile sous prétexte qu’il serait menacé en Israël pour sa participation au mouvement BDS. « Je ne crois plus en l’État d’Israël depuis longtemps, a-t-il déclaré. Je crois que le sionisme est une erreur fondamentale et que nous en payons un lourd tribut aujourd’hui. Le péché originel était la Nakba, et plus tard la méprisable occupation de 1967 et la détérioration de la situation. Je soutiens le BDS parce que je ne crois pas que l’État d’Israël ne comprenne aucun autre langage».

Une telle déclaration, bien que très choquante de la part d’un Juif israélien,  ne nous surprend pas. Elle montre bien que la gauche israélienne constitue un véritable danger pour Israël. Le gouvernement israélien devrait-il considérer ces Juifs comme des traitres et prendre des sanctions à leur encontre? Avant de nous prononcer, voyons en quoi ces Juifs causent du tort à l’État juif.

Au cours de leur histoire, les Juifs ont vécu des évènements qui, au lieu de les unir, les ont, hélas, divisés. Il y eut

Jésus: il fut à l’origine d’une division Juifs en deux camps totalement opposés : les Juifs qui voyaient en lui le Messie tant attendu, et ceux qui le considéraient comme un perturbateur, un fauteur de troubles qui mettait leur vie en danger. Cette opposition provoqua un véritable cataclysme au sein du judaïsme, mais dont on ne prit conscience que plus d’un siècle après sa mort avec la naissance d’une autre religion : le christianisme. Et les Juifs, adeptes de Jésus qui accusaient les autres, restés fidèles au judaïsme de leurs pères, d’avoir tué le « Fils de Dieu », se mirent à nourrir une haine farouche à leur égard, haine à laquelle on a donné plus tard le nom d’antisémitisme. Cette haine a culminé avec la tentative de génocide du peuple juif. Aujourd’hui, plus de 2000 ans après, cette haine est plus vivace que jamais.

– La Renaissance d’Israël : alors que les victoires d’Israël contre les États arabes qui se proposaient de les « jeter à la mer » auraient dû rassembler tous les Juifs, croyants, agnostiques ou athées, elles produisirent une scission. Et de nouveau, on a assisté à la formation de deux camps totalement opposés : ceux qui sont pour Israël – les sionistes, qu’on assimile à la droite- et ceux qui sont contre Israël, les antisionistes, qui se disent de gauche et qui forment environ 25% de la population. Ces derniers ont aussi donné naissance à une nouvelle religion, le gauchisme, qui se traduit par l’anti-israélisme. Ils croient que, pour avoir la paix dans le monde, il faut combattre Israël. Et comme les Arabes étaient là il y a un peu plus d’un siècle, et qu’ils y étaient plus nombreux que les Juifs, ils considèrent que c’est à eux que revient la terre d’Israël. Donc exit l’Histoire juive, exit la Bible !

Bien sûr, le mot ‘antisionistes’ nous fait d’abord penser aux ultra-orthodoxes, mais ils ne représentent pas un réel danger,  leur opposition au sionisme étant essentiellement d’ordre religieux. En revanche, les antisionistes, bien souvent athées, sont des intellectuels (écrivains, professeurs, journalistes, personnalités du monde artistique, etc.) – et ils sont dangereux car leur opposition au sionisme se fonde sur des considérations d’ordre éthique. Comment cela s’achèvera-t-il ? Nul ne peut le dire pour le moment. Mais les guerres de mots ne sont jamais inoffensives. Les mots sont des armes terrifiantes. La Bible ne dit-elle pas que « la langue a un pouvoir de vie et de mort »? Faut-il rappeler ici que ce sont des mots qui ont donné naissance au nazisme ?

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La Gauche ! Parlons-en de la Gauche!  La  gauche qui se bat pour une société plus juste, plus équitable, celle- là est morte. Et rien ne pourra la ressusciter car, partout dans le monde,  elle s’est donné pour cheval de bataille la défense d’un seul groupe : ceux qu’on appelle les « Palestiniens ». Au détriment, cela s’entend, de tous ceux qui lancent des appels au secours, de tous les peuples en proie à des souffrances, souvent bien plus profondes que celles dont prétendent souffrir les « Palestiniens ». Mais seuls ces derniers méritent qu’on s’intéresse à eux.

Pourquoi les « Palestiniens », et seulement eux, alors qu’il y a « plus d’un milliard et demi d’humains qui font les frais d’un conflit en ce moment », selon les dires du ministre des Affaires étrangères du Canada ? La raison en est tellement évidente qu’on hésite à la présenter : les « Palestiniens » sont en lutte avec Israël, donc avec les Juifs. Peut-on espérer meilleure cause à défendre ? Doit-on taxer leurs défenseurs d’antisémitisme? Nenni, point du tout ! Ils se disent animés de compassion, assoiffés de justice et pour la défense des Droits de l’homme. D’ailleurs, de la même manière qu’on use d’euphémismes pour parler, par exemple,  des aveugles ou des sourds (malentendants ou malvoyants), on les appelle des pro-palestiniens ou, à la rigueur, des antisionistes.

Et comme ils donnent d’eux une image valorisante, une image qui les place au-dessus des défenseurs de l’État juif, ils exercent un certain attrait sur un  certain nombre de Juifs qui embrassent alors leur cause. Au détriment, cela va sans dire, de leurs coreligionnaires à travers le monde, de leur pays, de leur patrie, de leurs concitoyens.

Que le conflit israélo-palestinien soit la panacée pour les non-Juifs en matière de cause à défendre, cela se conçoit aisément. Il est pour eux l’occasion inespérée de donner libre-cours à leur antisémitisme sans encourir le moindre risque.  Mais que des Juifs, Israéliens de surcroît, viennent prêter main- forte aux antisémites, cela nous semble inacceptable ! Et ces juifs refusent l’épithète ‘antisionistes’ !  Ils lui préfèrent l’euphémisme ‘néo-sionistes’ ou ‘post-sionistes’ ou encore ‘néo-historiens’, et ils arguent que c’est la gauche qui est à l’origine de la création de l’État juif. Si le phénomène était marginal il y a quelques années, il fait aujourd’hui de plus en plus d’adeptes parmi les frustrés et les jeunes qui voudraient éviter le service militaire.  Certes, ils ne représentent toujours qu’une minorité de la population, mais une minorité qui cause un tort incommensurable à Israël, une minorité qui loue le nationalisme « palestinien » tandis qu’elle condamne en termes très durs le patriotisme juif, une minorité qui voit dans le sionisme un entreprise coloniale qui brime les droits des Palestiniens.

Et pour être plus puissants, pour faire entendre leur voix, ces Juifs se regroupent en organisations qui militent contre Israël et remettent en question jusqu’à son droit à l’existence. Ils se donnent des noms ronflants : La Paix maintenant   (Shalom Arshav) ; Réseau juif européen pour une paix juste (REJP) ; JCall ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP; Union juive française pour la paix (UJFP), etc. Puis pour  justifier les propos calomniateurs qu’ils tiennent à l’égard de l’État juif, ils invoquent le même prétexte que celui qu’invoquent les gauchistes de tout acabit: On doit pouvoir critiquer Israël sans être taxé d’antisémite pour autant.

Quand critique rime avec calomnies

«  A-t-on le droit de critiquer Israël ? » vous diront-ils.  À cette question de rhétorique, je voudrais d’abord répondre que, à en juger par les critiques violentes et destructrices à l’encontre de l’État juif, par les prises de position haineuses, il est évident que ni les medias, ni les personnalités, ni même Monsieur et Madame tout-le-monde ne s’en privent.

Mais ce n’est pas le droit de critiquer Israël qu’ils revendiquent  car la critique, telle que définie par  le CNRTL (Centre national de recherches textuelles et lexicales),  « est un examen raisonné, objectif, qui s’attache à relever les qualités et les défauts et donne lieu à un jugement de valeur ». Or, force est de constater que critiquer l’État juif consiste, pour la gauche, à l’accuser sans cesse, à le dilapider. Pas un de ses gestes, pas une de ses paroles, pas une de ses actions qui ne fasse l’objet d’une condamnation sans appel. C’est « une sentence insupportable, disait Camus, d’être éternellement accusé ». En fait, le but non avoué est de ne plus reconnaître ce pays en tant qu’État, donc de le délégitimer.

Et c’est ce à quoi s’emploient les ‘néo-historiens’. Ils  se lancent dans une réécriture de l’histoire d’Israël et de celle du peuple juif, ils font des Arabes les victimes du peuple juif et de celui-ci un mythe qu’il faut démonter. Pour eux, nos ancêtres Abraham, Isaac, Jacob et David sont des constructions du mouvement sioniste. Ces gens, bien qu’ils aient grandi en Terre sainte, rejettent toute référence à la Bible, refusant d’y voir le livre de l’Histoire du peuple juif et considérant que c’est un livre pour les ignorants. Ils font ainsi les délices des antisémites et connaissent un succès mondial. Le livre de Shlomo Sand, historien et professeur d’université en Israël,  « Comment le peuple juif fut inventé » fut traduit dans plusieurs langues et lui valut des commentaires élogieux de la gauche non-juive. Quoi de plus réconfortant en effet pour un antisémite que d’entendre un juif proclamer que toute l’histoire juive n’est que mensonges, qu’il n’y eut ni exil (les Romains n’auraient jamais pratiqué de déportations)  ni diaspora ! Et Abbas s’est empressé de reprendre les dires de Sand dans ses attaques et dans ses plaintes à l’UNESCO. Avec les résultats que l’on connaît concernant les lieux saints juifs. Aux USA également, la gauche juive œuvre efficacement à délégitimer Israël : JStreet se présente comme un nouveau lobby pro-israélien et favorable à la paix, alors que ses attaques contre le gouvernement israélien sont d’une telle violence que les « Palestiniens » eux-mêmes n’en reviennent pas. Ces juifs antisionistes vont même jusqu’à suggérer que la vie serait plus facile pour les Juifs si l’État d’Israël n’existait pas ! Et certains osent même avancer que, si on les avait consultés, il n’y aurait pas eu d’Israël et, partant, la paix aurait régné dans le monde.

Leurs revendications : Ils sont POUR

1 – Le mouvement BDS Ce mouvement « Boycott, désinvestissement, sanctions » a été lancé le 9 juillet 2005 par 172 organisations ‘palestiniennes’. Il s’agit, en boycottant les produits israéliens et les évènements culturels, de faire pression sur Israël pour aboutir à un règlement du conflit. Shlomo Sand soutient que seules des sanctions internationales peuvent faire pression sur Israël;  Uri Avnery, journaliste et écrivain israélien très apprécié des médias français, soutient que « Le boycott est un instrument légitime de combat politique » et que « C’est aussi un droit humain fondamental »; et Gideon Levy, journaliste du quotidien Haaretz, écrit : « Quiconque s’inquiète réellement de l’avenir du pays doit maintenant être en faveur du boycott économique ». Et ces Juifs gauchistes appellent les Juifs du monde entier à soutenir ce mouvement de boycott!

On a vu aussi une coalition de 150 intellectuels et artistes israéliens (Niv Gordon, Gideon Levy, Shlomo Sand, Zeev Sternhell, David Grossman, A.B. Yehoshua, Amos Oz, … ) lancer un appel en faveur du boycott de toutes les « manifestations culturelles et universitaires » en Judée-Samarie.  Avec pour résultat que, forts de ce soutien, de  plus en plus d’artistes refusent de jouer en Judée-Samarie quand ce n’est pas ailleurs, sur le territoire israélien. Très vite, cette campagne, qui s’attaque aux Juifs, a fait des adeptes dans le monde entier grâce aux médias et au soutien inconditionnel des Juifs israéliens antisionistes qui proclament que le BDS a trois objectifs : (1) mettre fin à l’occupation et aux colonies; (2) garantir l’égalité pour les Arabes d’Israël; (3) favoriser le retour des réfugiés.

2 – Le Droit au retour pour les « Palestiniens » ! Difficile de croire que des Juifs israéliens plaident pour que les portes de l’État soient ouvertes pour environ 6 millions de ses ennemis ! Et pourtant… Voici à titre d’exemple ce que déclare Eyal Sivan, un cinéaste israélien: « Les Palestiniens ont été expulsés, leurs biens confisqués et on leur a ôté leur nationalité, et leurs descendants doivent récupérer ces droits. C’est ça le droit de retour. Il s’agit d’abord d’un droit privé. Personne n’a le droit, ni l’Autorité palestinienne, ni l’OLP, d’y renoncer ou de le marchander, tout comme Israël n’a pas le droit de renoncer aux droits des juifs d’Irak ». Ne croirait-on pas une fois de plus entendre parler Abbas ? C’est à croire que ces Juifs antisionistes sont à la solde des Palestiniens.

3 – La fin de l’occupation avec l’abandon de la Judée-Samarie (Cisjordanie), de Jérusalem-est et du Golan. Donc le retour aux « frontières » dites de 67, autrement dit à la ligne verte  (ligne d’armistice de 67) ? Non, absolument pas, car ces Juifs admettent qu’il n’existe pas de frontières, donc pour les « Palestiniens » ils ne veulent pas d’un territoire morcelé, ils revendiquent une unité territoriale, en d’autres termes, disons qu’ils ne veulent pas de deux États, même si cette option rencontre le soutien de la communauté internationale.

4 – Un État binational, voilà ce qu’ils revendiquent pour les « Palestiniens » car, nous dit Ilan Pappé, un historien israélien, « La proposition de la partition est colonialiste ». Un « État juif », aux côtés d’un « État palestinien », c’est pour ces Juifs totalement hors de question. Uri Avnery juge tout simplement « absurde » la demande d’Israël d’être reconnu comme un « État juif ». Un mot que Abbas et des personnalités européennes se sont empressés de reprendre. Quant à Shlomo Sand, dans une Lettre ouverte à Alain Juppé, à l’époque ministre des Affaires étrangères, il avait écrit « Aucun dirigeant palestinien respectable ne pourra reconnaître Israël comme État juif et hypothéquer, par là même, les droits fondamentaux des Israéliens arabes ainsi que leur revendication d’une pleine égalité civique et politique ».  Et comme Abbas veut donner de lui l’image d’un dirigeant respectable, il a fait siennes les déclarations de cet antisioniste et a affirmé : «  Jamais nous ne reconnaitrons Israël comme un État juif ».  Et c’est ainsi, on le voit, que des Juifs donnent aux Arabes des verges pour se faire fouetter!

Alors, que visent ces Juifs antisionistes en refusant la solution de deux États? Rien de moins qu’un État palestinien binational! Ils considèrent que les sionistes sont dans l’erreur quand ils disent que les Arabes veulent les « jeter à la mer ».  Les « Palestiniens » les accepteront, certes non pas en tant que nation, mais qu’importe! Si Michel Staszewski, un professeur d’histoire,  admet certaines vérités, en revanche il prend bien soin de les édulcorer pour les faire basculer en faveur des « Palestiniens ». Ainsi, il reconnaît que, dans la Charte de l’OLP, Arafat prônait la fin de l’État d’Israël et son remplacement par un État palestinien. Mais nous dit-il, nous n’avons aucune inquiétude à avoir car  Arafat avait bien précisé que ce serait un État « indépendant et démocratique dont tous les citoyens, quelle que soit leur confession, jouiront de droit égaux »!

Et même, poursuit-il, le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine proposait « un État palestinien de démocratie populaire où vivront sans discrimination Juifs et Arabes, un État opposé à toute domination de classe et de nationalisme et dans lequel le droit des Arabes et des Juifs à perpétuer et développer leur propre culture sera respecté ».  

Quant au Hamas, selon les Juifs antisionistes, s’il vise la fin de l’État juif et son remplacement par un État musulman islamique, il ne jettera pas pour autant les Juifs à la mer, il les acceptera en tant que citoyens de « seconde classe » (dhimmis).

Et ces Juifs croient tout ce que disent les « Palestiniens » ! Pourtant, un fait récent devrait suffire à leur ouvrir les yeux : le refus des dirigeants ‘palestiniens’ d’accueillir les réfugiés des camps de l’UNRWA à Rawabi, la nouvelle ville arabe de Samarie, alors qu’elle a été construite dans ce but et avec leur accord. Pourquoi ce revirement ? Parce qu’ils jugent que ce serait aller à l’encontre du « droit inaliénable de retour » dans leur ville d’origine.

La conclusion s’impose d’elle-même. En effet, de ce que nous venons d’énoncer, il ressort que ces Juifs sont pour le remplacement pur et simple d’Israël par un État musulman dans lequel les Juifs auront droit de cité.

Pourquoi une solution aussi radicale à ce conflit? Parce que ces Juifs savent la vérité, ils savent mieux que quiconque que, par « territoires occupés », dans leur charte,  les « Palestiniens » entendent la totalité de l’État d’Israël. Et ils savent que ce n’est qu’à ce prix que le conflit israélo-palestinien prendra fin, Et pour cause : Il n’y aura plus d’État juif ! Plus d’Israël ! On aura ainsi répondu aux attentes de ceux qui nous ont volé notre terre, nos lieux saints, notre histoire et jusqu’au nom que nous portions : les « Palestiniens » ! Alors, a-t-on raison de considérer ces Juifs comme des traîtres ?

Si ces Juifs avaient du cœur, au lieu de se lamenter sur le sort des « Palestiniens », ils devraient s’intéresser à l’histoire du peuple juif, une histoire qui est sans le moindre doute infiniment plus triste que celle des Arabes d’Israël, une histoire à faire pleurer les plus endurcis, une histoire d’un tragique innommable que raconte merveilleusement bien  André Schwartz-Bart dans « Le Dernier des Justes ».

Mais ils ont choisi de devenir « les idiots utiles » de tous les antijuifs de la terre auxquels ils donnent des munitions pour fourbir leurs armes contre l’État juif. Au nom de la recherche de la paix, ils sont donc prêts à sacrifier leur propre pays.  Mais est-ce réellement la recherche de la paix qui les guide? N’ont-ils pas d’autres motivations ? Une autre question à se poser.

Un fait est certain : quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent, jamais ils ne réussiront à ébranler notre confiance en Israël, l’État-nation du peuple juif. Israël saura les vaincre, Israël vivra.

© Dora Marrache pour Europe-Israël

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Plusieurs dizaines de milliers de juifs orthodoxes ont manifesté contre l’existence de l’Etat d’Israël, nous apprend le site InternationalNews.fr.

Selon eux : «  Israël est un Etat sioniste pas un Etat juif  », «  L’Etat sioniste ignore impitoyablement les bases des droits de l’Homme.  »
On pouvait également lire sur les pancartes : « La véritable Torah des juifs s’est toujours opposée à l’Etat d’Israël et à son armée illégitime. »

Le rassemblement qui s’est tenu à Manhattan, à Foley Square, a attiré entre 20 000 et 30 000 participants principalement issus de la communauté hassidique de New York. La quasi totalité d’entre eux étaient des hommes.

 

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