Israël & Bahreïn : le soutien inattendu

Frappes en Syrie: Bahreïn soutient « le droit » d’Israël à « se défendre »Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Cheikh Khalid Bin Ahmed Al-Khalifa, lors d'une réunion au siège de la Ligue arabe au Caire, la capitale égyptienne, le 19 novembre 2017. (Crédit : AFP / KHALED DESOUKI)

Bahreïn est un des Etats arabes du Golfe très hostiles à l’Iran

Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Cheikh Khalid Bin Ahmed Al-Khalifa, lors d’une réunion au siège de la Ligue arabe au Caire, la capitale égyptienne, le 19 novembre 2017. (Crédit : AFP / KHALED DESOUKI)

Bahreïn, proche allié de l’Arabie saoudite, a affirmé jeudi qu’Israël avait « le droit de se défendre » à la suite de représailles israéliennes contre des cibles présentées comme iraniennes en Syrie. Offrant son soutien exceptionnel à l’armée israélienne, le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmed Al-Khalifa, a déclaré sur Twitter : « N’importe quel Etat, y compris Israël, a le droit de se défendre en détruisant les sources de danger ».

Une vingtaine de roquettes ont été tirées sur des bases militaires israéliennes par les forces iraniennes depuis le sud de la Syrie juste après minuit jeudi, ce qui a déclenché un des plus grands affrontements direct entre Jérusalem et Téhéran, les avions israéliens ciblant de nombreux sites contrôlés par l’Iran en Syrie.

L’armée israélienne a déclaré que les premiers tirs de roquettes ont été effectués par des membres des Brigades Al-Qods, du Corps des Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC). C’était la première fois qu’Israël attribuait une attaque directement à l’Iran, qui opère généralement par procuration.

Certains des missiles entrants ont été interceptés par le système de défense Dôme de fer, selon l’armée. Il n’y a pas eu de pertes israéliennes dans l’attaque. Un porte-parole de l’armée israélienne a déclaré que les bases militaires israéliennes avaient été endommagées, mais que les dégâts étaient « limités ».

En réponse, Israël a lancé une vaste campagne de représailles, frappant des bases iraniennes présumées dans toute la Syrie pendant des heures après le bombardement initial iranien, a déclaré un porte-parole militaire israélien, avertissant le dictateur syrien Bashar el-Assad de ne pas intervenir.

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