Explosion de l’Aliyah vers Israël : une Bonne Nouvelle ?

L’Agence juive pour Israël affirme, ce dimanche qu’une augmentation de 55% de l’immigration en Israël est en cours actuellement, par rapport aux 5 premiers mois de l’an dernier. aliyahSelon les statistiques, le nombre d’immigrants juifs qui est arrivé en Israël cette année s’élève à 7.900 par rapport à 5.092 dans la même période l’année dernière.

Les chiffres montrent que 2.250 français sont venus s’installer dans l’Etat Juif, contre seulement 580 l’an passé à la même époque, soit une augmentation de 388% ! Israël s’attends à ce que 5000 juifs de France montent en Israël d’ici décembre 2014, et 15.000 d’ici décembre 2017. De plus, entre 1000 et 1500 olim devraient faire leur Alyah cet été depuis la France. 

Sur lepoint.fr, Sophie Coignard écrit : “C’est un tir groupé ! Samedi 21 juin, les deux plus grands quotidiens américains publient de longs articles sur la montée de l’antisémitisme en France. Le Washington Post, le plus agressif, en fait même une spectaculaire, titrée « L’antisémitisme érode la fraternité française ». En accroche, trois chiffres : 37 % des Français qui expriment ouvertement des opinions antisémites ; 40 % de hausse des actes de violence à caractère antisémite en France au premier trimestre 2014 ; 64 % d’augmentation des départs de citoyens français qui émigrent en Israël.

L’effet est saisissant, et le corps de l’article ne l’atténue pas. Dieudonné, Mohamed Merah, Mehdi Nemmouche, le score du Front national aux européennes, etc. .

antisemitismDe son côté, Eric Leser, sur slate.fr, écrit : “Dieudonné, Jean-Marie Le Pen, Mehdi Nemmouche, Mohammed Merah, Youssouf Fofana et le gang des barbares. Qu’ont-ils en commun s’interroge la presse anglo-saxonne? Les journaux américains et anglais multiplient les articles depuis plusieurs jours sur le « nouvel antisémitisme » qui grandit en France, pour reprendre l’expression du Washington Post.”

Le New York Times met lui en avant l’augmentation rapide du nombre d’émigrants juifs qui quittent la France pour Israël. Le quotidien cite Taieb Nizard, une femme de 32 ans, mère de deux enfants qui s’explique : « J’aime la France et c’est mon pays, mais je suis dégoutée. En Israël il y a une armée qui va nous protéger. Ici, je ne vois pas d’avenir pour mes enfants ». « L’anxiété française illustre l’anxiété générale des juifs d’Europe qui craignent pour leur sécurité et leur avenir », explique au quotidien de New York Serge Cwajgenbaum, un Français qui est le Secrétaire général du Congrès juif européen à Bruxelles. « Si cette situation continue, il y aura une accélération des départs d’Europe », ajoute-t-il.

Quelques jours après la tuerie du musée juif de Bruxelles, Daniel Salvatore Schiffer, philosophe et professeur à l’Académie royale des beaux-arts de Liège, écrit que : « pas plus que Merah, Nemmouche n’est un « loup solitaire ». L’un et l’autre font, au contraire, partie d’un « vaste réseau, extrêmement organisé ». Schiffer, menacé par une religion qui pourtant ne prêche que l’amour et la tolérance, vit maintenant sous protection policière.

 

L’Alyah de France augmente de 388% sur 5 mois – l’alyah globale de 55% !

Publié le : 22 juin 2014

L’Agence juive pour Israël affirme, ce dimanche qu’une augmentation de 55% de l’immigration en Israël est en cours actuellement, par rapport aux 5 premiers mois de l’an dernier.

aliyah

Selon les statistiques, le nombre d’immigrants juifs qui est arrivé en Israël cette année s’élève à 7.900 par rapport à 5.092 dans la même période l’année dernière.

Les chiffres montrent que 2.250 français sont venus s’installer dans l’Etat Juif, contre seulement 580 l’an passé à la même époque, soit une augmentation de 388% ! Israël s’attends à ce que 5000 juifs de France montent en Israël d’ici décembre 2014, et 15.000 d’ici décembre 2017.

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Entre 1000 et 1500 juifs quitteront la France pour Israël en juillet et août 2014 !

juin 26, 20144


Entre 1000 et 1500 juifs quitteront la France pour Israël en juillet et août 2014 !

L’Agence Juive pour Israël organise une Cérémonie de Départ pour les Olim (nouveaux immigrants) de France faisant leur Alyah cet été. Cette cérémonie aura lieu le mercredi 2 juillet 2014 à 18h00, en la Synagogue des Tournelles, 21 Bis Rue des Tournelles, 75004, Paris.

Cette cérémonie pour les Olim et leurs proches se tiendra en présence de : Madame Sofa Landver, Ministre de l’Alyah et de l’Intégration de l’Etat d’Israël, de Son Excellence, Monsieur Yossi Gal, Ambassadeur d’Israël en France ; de Monsieur Natan Sharansky, Président Mondial de l’Agence Juive pour Israël ; de Monsieur Haïm Korsia, Grand Rabbin de France ; et de Monsieur Joël Mergui, Président du Consistoire. Seront également présentes de nombreuses personnalités de la communauté.

ariel kandel

Cette cérémonie se tiendra alors que nous continuons d’observer une hausse notable de l’intérêt et de la volonté des Juifs de France de s’installer en Israël, que ce soit dans le cadre d’un programme de longue durée (Massa) ou d’un départ définitif (Alyah).

En plus des chiffres déjà fournis en mars dernier comparant les deux premiers mois de 2014 par rapport à ceux de 2013 et qui faisaient état d’une multiplication par 3 du nombre d’olim, il convient de noter que les chiffres font désormais état d’une multiplication par 4 pour les cinq premiers mois de l’année :

Entre janvier et mai 2014, 2254 personnes ont fait leur Alyah depuis la France, contre 580 sur la même période en 2013.

De plus, entre 1000 et 1500 olim devraient faire leur Alyah cet été depuis la France.

Au cours de la cérémonie, les invités d’honneur susmentionnés s’adresseront aux Olim, ainsi que le Directeur de l’Agence Juive en France, Monsieur Ariel Kandel, et des Olim. A cette occasion, les enfants faisant leur Alyah recevront une bénédiction et le Président du Consistoire remettra une liste symbolique des Olim de l’année écoulée à l’Ambassadeur d’Israël. La cérémonie promet d’être un moment riche en émotion tant pour les familles et leurs proches, que pour tous ceux les accompagnant dans ce processus.

Par AJPI – JSSNews

 

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La France est antisémite et critique ceux qui le disent

juin 25, 20141


La France est antisémite et critique ceux qui le disent

Michel Garroté: Le New York Times et le Washington Post viennent l’un et l’autre d’analyser la montée de l’antisémitisme en France. Deux grands quotidiens américains qui se penchent sur la résurgence de l’antisémitisme en France, cela me semble parfaitement légitime. Seulement voilà. Une certaine Sophie Coignard, sur lepoint.fr, affirme, entre autres choses, que dès la parution du Washington Post, la diplomatie française s’est mise en quête d’une riposte.

J’avoue ma surprise. Ce n’est pas Sophie Coignard de lepoint.fr qui me surprend. C’est son affirmation selon laquelle dès la parution du Washington Post, la diplomatie française s’est mise en quête d’une riposte (Sophie Coignard semble donc avoir eu un contact avec un diplomate français qui veut riposter).

Oui, j’avoue ma surprise. La presse américaine dépendrait-elle du ministère français des Affaires étrangères ? La diplomatie française aurait-elle un droit de regard sur les médias d’outre-Atlantique ?

Et, comble de l’arrogance, lorsque des médias étrangers analysent une réalité évidente, celle de l’antisémitisme en France, la diplomatie française ferait-elle savoir, en l’occurrence à Sophie Coignard de lepoint.fr, dès la parution du Washington Post, qu’elle s’est mise en quête d’une riposte ? A quoi la France veut-elle riposter ? Au fait que des médias étrangers analysent une réalité évidente, celle de l’antisémitisme en France ? Et riposter comment ?

Imaginons un seul instant la situation inverse : Le Monde et Libération publient une analyse sur la (relative et sectorielle) montée de l’hostilité des Etats-Unis envers les Mexicains sur sol américain. Imaginons que dès la parution du Monde, la diplomatie américaine (le Département d’Etat) se mette en quête d’une riposte.

Les journalistes et les politiciens français ne réagiraient-ils pas en hurlant que l’hégémonisme américain tente de censurer la presse française ? Pourquoi la France ne tolère-t-elle pas qu’on lui fasse ce qu’elle fait elle-même aux autres : analyser et critiquer. Mais d’où vient – au plan historique et sociologique – cette forme d’arrogance « à la française » ?

Ainsi donc, sur lepoint.fr, Sophie Coignard écrit (extraits adaptés ; voir lien vers lepoint.fr en bas de page) : C’est un tir groupé ! Samedi 21 juin, les deux plus grands quotidiens américains publient de longs articles sur la montée de l’antisémitisme en France. Le Washington Post, le plus agressif, en fait même une spectaculaire, titrée « L’antisémitisme érode la fraternité française ». En illustration : une photo de jeunes manifestants, emmitouflés dans de gros manteaux, qui font une quenelle. En accroche, trois chiffres : 37 % des Français qui expriment ouvertement des opinions antisémites ; 40 % de hausse des actes de violence à caractère antisémite en France au premier trimestre 2014 ; 64 % d’augmentation des départs de citoyens français qui émigrent en Israël.

L’effet est saisissant, et le corps de l’article ne l’atténue pas. Dieudonné, Mohamed Merah, Mehdi Nemmouche, le score du Front national aux européennes : une telle énumération, à elle seule, sonne comme un réquisitoire. L’explication donnée à cette lugubre résurgence ? Quatre facteurs convergents : le besoin de trouver un bouc émissaire en période de crise ; la montée de l’extrême droite ; les relations détériorées entre les immigrés d’origine africaine et les juifs de France ; les tensions croissantes avec la population musulmane.

À la lecture de ces deux articles, l’intelligentsia américaine au sens large, qui constitue le cœur de cible de ces quotidiens, risque désormais de considérer la France comme un pays antisémite. Certes, dans ces articles, certains candidats à l’immigration en Israël invoquent aussi des raisons économiques à leur décision, mais l’image qui demeure est désastreuse : celle d’un pays qui compte la plus grande communauté juive d’Europe et qui ne parvient plus à la protéger.Dès la parution du Washington Post, de loin le plus virulent des deux, la diplomatie française s’est mise en quête d’une riposte, conclut Sophie Coignard sur lepoint.fr (fin des extraits adaptés ; voir lien vers lepoint.fr en bas de page).

De son côté, Eric Leser, sur slate.fr, écrit (extraits adaptés ; voir lien vers slate.fr en bas de page) : Dieudonné, Jean-Marie Le Pen, Mehdi Nemmouche, Mohammed Merah, Youssouf Fofana et le gang des barbares. Qu’ont-ils en commun s’interroge la presse anglo-saxonne? Les journaux américains et anglais multiplient les articles depuis plusieurs jours sur le « nouvel antisémitisme » qui grandit en France, pour reprendre l’expression du Washington Post.

Le New York Times met lui en avant l’augmentation rapide du nombre d’émigrants juifs qui quittent la France pour Israël. Le quotidien cite Taieb Nizard, une femme de 32 ans, mère de deux enfants qui s’explique : « J’aime la France et c’est mon pays, mais je suis dégoutée. En Israël il y a une armée qui va nous protéger. Ici, je ne vois pas d’avenir pour mes enfants ». « L’anxiété française illustre l’anxiété générale des juifs d’Europe qui craignent pour leur sécurité et leur avenir », explique au quotidien de New York Serge Cwajgenbaum, un Français qui est le Secrétaire général du Congrès juif européen à Bruxelles. « Si cette situation continue, il y aura une accélération des départs d’Europe », ajoute-t-il.

Pour le Washington Post, le succès des spectacles antisémites de Dieudonné qui en a fait sa marque de fabrique, son principal message au fil des années et pour finir un mouvement politique est le symptôme d’un problème bien plus large de la société française. Le « nouvel antisémitisme » est le résultat de la convergence de quatre facteurs principaux. A savoir, la recherche classique d’un bouc-émissaire en période de crise économique, la force grandissante de l’extrême-droite nationaliste, la détérioration des relations entre les noirs et les juifs et les tensions grandissantes avec la population musulmane en expansion rapide en Europe. Mais en Europe occidentale « aucune nation n’a vu le climat se détériorer pour les juifs comme la France ».

L’antisémitisme et les actes antisémites n’avaient pas disparu en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il y a notamment eu deux vagues dans les années 1980 et au début des années 2000 liées au conflit israélo-palestinien. Mais il ne s’agissait pas de mouvements touchant une part non négligeable de la population et qui s’accompagnaient d’une véritable libération de la parole antisémite et fait nouveau, pas seulement de la parole.

Ainsi, c’est un Français, Mehdi Nemmouche, qui est le principal suspect de la tuerie en mai au musée juif de Bruxelles. Il s’agit de l’acte antisémite le plus violent depuis qu’en 2012, Mohammed Merah, un autre Français, a abattu trois enfants dans une école juive à Toulouse. La France qui abrite la plus importante communauté juive d’Europe a vu les actes antisémites augmenter de 40% au cours des trois premiers mois de l’année pour atteindre le nombre de 140. Il y a trois semaines, deux jeunes juifs qui sortaient d’une synagogue à Créteil ont été roués de coups. Un fait divers presque ordinaire.

Pour finir, une récente étude menée dans le monde pour l’organisation juive américaine Anti-Defamation League suggère que la France a aujourd’hui le plus important pourcentage de population ayant des préjugés antisémites en Europe occidentale : 37% contre 8% en Grande-Bretagne, 20% en Italie et 27% en Allemagne. « Pour les dirigeants juifs, cela est lié à la radicalisation de la jeune population musulmane française et aux attaques permanentes dans les médias français sur la politique israélienne envers les palestiniens », écrit le Washington Post.

Le quotidien reconnaît que l’antisémitisme est devenu socialement plus acceptable et dans des registres différents Dieudonné et Jean-Marie Le Pen illustrent et ont permis cela. Ils incarnent la libération de la parole anti-juive avec leurs allusions répétées aux chambres à gaz et à la shoah et pour Dieudonné aux vieilles théories d’extrême droite et d’extrême gauche sur la domination juive du monde.

Et les «dérapages» répétés de Jean-Marie Le Pen, président d’honneur et fondateur du Front National, dont le dernier sur «la fournée» qu’il réserve au chanteur d’origine juive Patrick Bruel, n’ont pas été un obstacle au fait que ce parti a remporté les élections européennes en France.

Pour le Guardian, la résurgence de l’antisémitisme doit amener et rapidement un sursaut dans toute l’Europe. « Nous ne pouvons nous permettre sur ce continent d’être une fois encore des témoins passifs. Nous devons reconnaître l’ampleur du problème, comprendre les forces qui sont derrière et y mettre fin: tolérance zéro », conclut Eric Leser sur slate.fr (fin des extraits adaptés ; voir lien vers slate.fr en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :

M. Garroté réd chef www.dreuz.info

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Islam en Europe : il n’y a plus de loups solitaires, ils appartiennent aux réseaux islamistes

juin 26, 20140


Islam en Europe : il n’y a plus de loups solitaires, ils appartiennent aux réseaux islamistes

Quelques jours après la tuerie du musée juif de Bruxelles, Daniel Salvatore Schiffer, philosophe et professeur à l’Académie royale des beaux-arts de Liège, écrit que : « pas plus que Merah, Nemmouche n’est un « loup solitaire ». L’un et l’autre font, au contraire, partie d’un « vaste réseau, extrêmement organisé ». »

Schiffer, menacé par une religion qui pourtant ne prêche que l’amour et la tolérance, vit maintenant sous protection policière.

Hakim Benladghem, jihadiste français abattu en Belgique il y a un an, était lui aussi présenté comme un loup solitaire. Comme Merah, comme les autres. C’est une des formes que prend la désinformation pour relativiser le danger.

En réalité, vient de découvrir la justice belge, Il détenait des armes ultra-sophistiquées obtenues auprès de réseaux terroristes complexes et sophistiqués, des listes de noms des services antiterroristes, et il appartenait à la mouvance salafiste toulousaine que la France n’a toujours pas démantelé, à des organisations de filières jihadistes afghanes, et au Hamas dans la bande de Gaza qu’il a tenté de rejoindre en 2008 avant d’être appréhendé à la frontière égyptienne.

Dans son dernier livre, Al-Qaïda en France*, Samuel Laurent, consultant international, homme de terrain qui est entré en contact avec la mouvance terroriste, explique :

« je suis allé rencontrer les cadres d’Al Qaida en Syrie, sous les bombes de Bachar Al Assad ainsi que les jeunes français partis combattre dans les brigades jihadistes. Au terme de cette enquête, je peux affirmer deux choses :

• Le loup solitaire n’existe plus. C’est un vestige de «l’époque» afghane, qui occulte les profonds changements survenus dans les mouvements islamistes radicaux depuis le début de la guerre en Syrie, et l’engouement des jeunes européens pour le jihad.

Nous ne sommes plus face à une poignée de combattant venus d’une terre lointaine, mais à des milliers de jeunes volontaires immergés dans une nébuleuse salafiste qui contrôle désormais une grande partie des «cités» européennes.

• En Syrie comme dans notre pays, on leur apprend que le djihad ne connait aucune frontière, et que l’objectif à atteindre ne représente rien moins que l’avènement d’un califat islamique mondial, qui «tolérera» les chrétiens et les juifs, à condition qu’ils acceptent de vivre sous la Charia.

Oui mais voilà : cela fait des années que l’historienne Bat ye-Or le martèle, ici sur Dreuz et ailleurs, notamment dans son livre de référence Eurabia : L’axe Euro-arabe*, que ses détracteurs tentent de faire passer pour une théorie conspirationniste…

Laissons les loups à Serge Reggiani, vous vivez dans le monde réel des bienfaits de l’immigration arabo-musulmane.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Ma réponse à Marek HALTER. Par Jean VERCORS

juin 25, 20148


Ma réponse à Marek HALTER. Par Jean VERCORS

Son article « Amis et frères juifs, ne quittez pas la France, ce n’est pas la solution » » paru dans le monde le 24/6/14

Ami depuis quand ? Frère? Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Tout au long de votre existence, vous n’aurez de cesse de critiquer Israël, vous avez été un fervent défenseur des accords d’Oslo et un ami d’Arafat le terroriste atteint du VIH. Vous-même osez dire que « Arafat n’était pas responsable de tous les attentats ».

L’antisémitisme (originellement écrit antisémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l’hostilité manifestées à l’encontre des Juifs1. Il s’agit donc d’une forme de racisme. C’est le journaliste allemand Wilhelm Marr qui invente vraiment le terme « antisémitisme » (de l’allemand « Antisemitismus ») en 1879, dans son sens d’hostilité aux Juifs, à l’occasion de la fondation d’une « ligue antisémite »10 et non, comme on le lit souvent, dans son pamphlet anti-juif, Victoire du judaïsme sur la germanité considérée d’un point de vue non confessionnel, de la même année, où le terme n’apparaît pas. Jeunes désespérés ? Encore des prétextes, cette obstination à toujours excuser la racaile et innocenter les bourreaux. La police de la pensée islamo gauchiste dit la même chose. Les Juifs n’ont pas besoin de lire Goethe pour respirer l’air qu’ils respirent. Epargnez nous de vos Références littéraires. » Les enfants de la famille Sandler ont été exécuté par un islamiste, Ilana Halimi par des barbares et vous ne croyez pas que cette situation s’apparente à celle des juifs pendant l’époque nazie ? Mr Halter, arrêtez de vous moquez de nous.

Les états tiennent bon? oui, ils laissent faire et encouragent même les agressions physiques par la voie des médias officiels comme France 2 et son imposture sur l’affaire Al dura. Vous avez oublié toutes les agressions antijuives avant la pourriture Mbala Dieudonné ? Mangez du poisson et du bon . Dois je vous rappeler que la France est championne du monde des agressions anti-Juives ?

Fuir la France est la solution, pourquoi parce que le système français est pourri à tous les étages : Médias, politiques, Justice. Le juif n’a plus sa place en France. La France se laisse coloniser par ses anciens colonisés et le gouvernement Français encourage sur son sol sa substitution ethnique.

Mr Marek Haler, avez-vous une seule fois pris le train le soir à partir de 21h à la gare de l’est ? Beaucoup de choses étranges s’y déroulent autour.

Dans votre petit cours d’histoire de salons, vous avez oublié de préciser, Dagobert Ier force les Juifs à se convertir ou à quitter la France en 633. Lors des conciles d’Elvira (305), de Vannes (465), des trois conciles d’Orléans (533, 538, 541), avec le concile de Clermont (535), l’Église interdit aux Juifs de faire des repas en commun avec des chrétiens, de faire des mariages mixtes et proscrit la célébration du sabbat, le but étant de limiter l’influence du judaïsme sur la population. Mais l’Église va plus loin ; elle s’engage dans une politique de conversion forcée. Ainsi, en 576, l’évêque Avit de Clermont exige des 500 Juifs de sa ville qu’ils se convertissent avant d’exiler à Marseille les récalcitrants. Cependant, l’époque carolingienne voit d’abord une amélioration de la condition des Juifs, dont certains atteignent de hautes positions sous Charlemagne. Celles-ci sont dénoncées et combattues par les architectes de la christianisation des royaumes de ses héritiers, comme Agobard de Lyon. On peut commencer à dater l’antisémitisme français avec le Concile de Clermont de 1095, qui reprend les mesures des conciles antérieurs. Même si le pape n’appelle pas à l’antisémitisme, et le condamnera fermement par la suite, des bandes populaires se joignent à la croisade populaire et se livrent à des exactions vis-à-vis des Juifs, aussi bien pour les convertir de force que pour se procurer les sommes nécessaires pour le voyage en Terre sainte.

Au XIIe siècle apparaît l’accusation de meurtre rituel. Plusieurs dizaines de Juifs sont envoyés au bûcher à Blois en 1171. En 1215, le concile de Latran impose le port de la rouelle qui deviendra obligatoire en France en 1269, à la fin du règne de Louis IX. Louis IX a auparavant organisé en 1240, à l’instigation de sa mère Blanche de Castille la première disputation au sujet du Talmud entre des rabbins dont Yehiel de Paris et des ecclésiastiques, qui se conclut par la condamnation du Talmud dont les exemplaires sont brûlés publiquement en place de Grève à Paris en 1242.

En juillet 1306, le roi Philippe le Bel expulse les juifs de France, en confisquant au passage leurs biens et possessions. Ces mesures entrent dans le cadre d’une reprise en main des finances royales, qui explique qu’il s’empara aussi des biens des Lombards en 1277, puis supprima avec brutalité l’Ordre des Templiers de 1307 à 1312. Après plusieurs rappels et expulsions, au gré des besoins du trésor royal, les Juifs sont définitivement expulsés en 1394 sous Charles VI. » Vous en voulez encore ?

Les 28 statues à l’effigie des rois d’Israël qu’on trouve sur la cathédrale Notre dame, c’était pour amadouer les juifs et les forcés à la conversion, l’expulsion et les buchés. Clovis roi des Francs de 481 à 511 christianise par l’épée les alamans, les burgondes et les wisigoths et s’autoproclame le nouveau peuple élu. La suite on la connait, À l’époque des Croisades (1096-1099 pour la première, 1147-1149 pour la deuxième) se développent deux des allégations les plus courantes de l’antisémitisme chrétien, à savoir que les Juifs se livreraient à des meurtres rituels et pratiqueraient couramment l’usure. L’accusation de meurtre rituel est liée à la volonté prêtée aux Juifs de répéter la crucifixion en tuant des chrétiens. De telles accusations deviennent fréquentes à la fin du xiie siècle et aboutissent en 1171, à Blois, à l’envoi au bûcher de 31 Juifs.

Quant à La déclaration des droits de l’homme, elle est obsolète car elle n’apporte aucune sécurité au juifs français, le pays des lumières s’assombrit jour après jour par ceux qui imposent leur sharia et que vous avez volontairement omis de citer.

L’émancipation a été mise place parmi les théoriciens de l’assimilation des Juifs. Les 2/3 des juifs furent sauvés par des justes, donc l’acceptable pour vous c’est le 1/3, n’est-ce pas ? C’est chiffres appartiennent à l’histoire et nous n’avons pas oublié, vous êtes Complètement déconnecté de la réalité, Svp Arrêtez de dire n’importe quoi

Mr Marek Halter, laissez partir mon peuple. Il est libre de choisir son avenir. Il a une maison, elle s’appelle Israël Et dans ce pays les Juifs peuvent se défendre avec fierté.

Shalom D’ISRAEL Jean Vercors

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Les Juifs ont-ils un avenir en Europe ?

antisemitism

En marge des dernières élections européennes qui ont vu la montée de l’extrême-droite et de plusieurs partis antisémites en Europe, quatre personnes ont été assassinées sur le parvis du Musée juif de Bruxelles. Ainsi, outre l’extrémisme politique, les juifs d’Europe sont également confrontés à la menace de la violence djihadiste.

Mehdi Nemmouche, un Français arrêté pour avoir perpétré l’attentat, se serait radicalisé en prison puis a combattu pour les rebelles islamistes syriens. Tout comme Mohammed Merah, qui avait assassiné trois soldats, trois enfants juifs et un rabbin, il y a deux ans en France, Nemmouche semble avoir mêlé son gangstérisme à l’islam radical, à l’antisémitisme et à la haine de l’Occident.

Le fait qu’il soit le premier islamiste européen de retour de Syrie à avoir mené une attaque terroriste ajoute une autre dimension effrayante à ce problème. Avec quelques 1000 combattants européens présumés en Syrie, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne et les hauts-fonctionnaires de la Commission se sont réunis il y a peu de temps pour élaborer de meilleures stratégies sur le plan de la lutte contre la radicalisation et la détection des mouvements de personnes partant ou revenant de Syrie.

En outre, les juifs d’Europe sont également confrontés à des attaques quasi-quotidiennes à la fois verbales et physiques. En France, où demeure la plus importante communauté juive d’Europe avec 650.000 personnes, la situation est particulièrement grave. En effet, 170 actes antisémites au cours du premier trimestre 2014 ont déjà été recensés par le SPCJ (service de protection de la communauté juive) et le ministère de l’Intérieur. Selon la Ligue française des droits de l’homme, plus de 40% des actes racistes en France sont antisémites, alors que les juifs ne représentent qu’1% de la population.

Ces attaques ont lieu dans le cadre d’un débat public houleux

L’ »humoriste » français Dieudonné a réussi non seulement à populariser un discours ouvertement antisémite mais aussi à forger des alliances improbables. En effet d’origine camerounaise par son père, Dieudonné a rallié derrière lui des membres de l’extrême droite -Alain Soral, « national-socialiste » autoproclamé, Jean-Marie Le Pen, président d’honneur et fondateur du Front national, le négationniste Robert Faurisson- alors même que le noyau dur historique de ses fans sont aussi certains jeunes issus de l’immigration. Peu importe ce que ces groupes divisent, ils sont tous unis par leur animosité contre les juifs et l’Etat juif.

De l’autre côté de la frontière, en Belgique, Laurent Louis, encore membre du parlement belge le mois dernier, tente de reproduire l’appel de masse de Dieudonné. Au début du mois de mai, ce dernier a organisé une conférence dont le but était de réunir antisémites belges et français; conférence qui fut annulée à la dernière minute par les autorités.

Cependant, les tentatives du gouvernement, pour réduire au silence Dieudonné et ses partisans en interdisant ses spectacles, ont été limitées, en grande partie à cause d’Internet. Les diatribes anti-juives de Dieudonné sur Youtube ont des millions de téléspectateurs dans les heures suivantes leur publication. Les autorités peuvent interdire des événements, certes, mais pas les idéologies. Prenons à titre d’exemple une récente manifestation de quelque 17.000 personnes dans les rues de Paris. Officiellement destinée à protester contre la politique du gouvernement, des centaines de participants ont soudainement commencé à scander « juifs hors de France » et « Les chambres à gaz, c’est du bidon! »

Cet environnement pèse beaucoup au sein de la communauté juive. Peut-être pour la première fois depuis qu’ils ont reconstruit leurs foyers en Europe après la Shoah, ils craignent une fois de plus pour leur sécurité et leur avenir. Heureusement, certains dirigeants européens commencent à saisir la profondeur du problème. Albert Camus disait: « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde »; le Premier ministre, Manuel Valls s’en est inspiré pour bien nommer les choses et remettre la France dans le droit chemin.

« Aujourd’hui, il y un antisémitisme nouveau, né dans nos banlieues » déclarait le Premier ministre dans une interview en 2012, tout en demandant de ne « pas stigmatiser nos concitoyens notamment de confession musulmane ». Il y a quelques mois lors d’une manifestation contre l’antisémitisme M. Valls est allé plus loin en disant que l’ancien antisémitisme de l’extrême droite française « {s’était} renouvelé, ». « Il se nourrit de la haine pour Israël. Il se nourrit de l’antisionisme. Parce que l’antisionisme est une invitation à l’antisémitisme. »

L’antisémitisme en Europe a effectivement pris aujourd’hui de nouvelles formes et provient de différents segments de la société. Il est issu de l’extrême droite avec leur accent traditionnel sur la race et le négationnisme, d’un segment de l’extrême gauche qui vise à diaboliser Israël et, comme M. Valls l’a laissé entendre, d’une minorité de Français issus de l’immigration, souvent musulmans.

La notion toutefois, que les actes anti-juifs sont uniquement déclenchés par le conflit israélo-arabe est clairement trop simpliste. Elle risque aussi de rationaliser et justifier le comportement criminel. La réalité est que le problème de l’antisémitisme est depuis longtemps devenu structurel. Après les meurtres de Merah, par exemple, les attaques anti-juives de France ont grimpé de 58% selon le SPCJ, indépendamment de la situation relativement calme entre Israéliens et Palestiniens.

Dès lors, que peuvent faire les gouvernements et la société civile en Europe pour lutter contre l’antisémitisme ?

Tout d’abord, nous avons besoin de plus de leaders comme M. Valls pour dire la vérité et prôner la tolérance zéro. Lorsque des manifestants, pour des « rassemblements pro-palestiniens », crient des slogans tels que « Hamas, Hamas! Tous les juifs au gaz », comme ce fut souvent le cas ces derniers temps dans des rues d’Europe, il y a beaucoup trop de silence de la part des dirigeants politiques et des médias. Les discours de haine en public ne peuvent plus être tolérés et les actes antisémites et racistes doivent sévèrement et systématiquement être poursuivis et punis.

Deuxièmement, toutes les expressions de l’antisémitisme ne doivent pas être combattues avec les mêmes armes. En ce qui concerne certains Français issus de l’immigration par exemple, l’amélioration de la cohésion sociale, de l’égalité des chances sont souvent clé. Mieux intégrer les européens d’origine immigrée n’est pas seulement une vertu et une nécessité en soi, cela peut réduire également la réceptivité chez certains dans ces communautés à l’antisémitisme et à la radicalisation.

Il est également important de soutenir les voix de musulmans modérés. Nous avons besoin de plus de personnes comme Latifa Ibn Ziaten, dont le fils, Imad, parachutiste français, a été assassiné par Merah, qui visite les quartiers les plus difficiles et qui parle à des groupes de jeunes pour tenter de les éloigner de l’influence des antisémites et d’extrémistes. Il existe de nombreuses autres voix: des entrepreneurs, des imams, des écrivains, des personnalités des médias, des étudiants et tant d’autres qui ont ce courage moral pour affronter les extrémistes au sein de leur communauté. Appuyons leur travail, aidons les à construire leurs réseaux.

Troisièmement, c’est dès le début du processus de radicalisation que les efforts doivent être fait, et ce avant que les opinions antisémites soient ancrées et établies. Nos programmes d’enseignement doivent se concentrer sur ce problème, aider les élèves à reconnaître les préjugés dès le début. Les jeunes ont besoin d’apprendre sur la culture, l’histoire et la religion des autres, en mettant l’accent sur les similitudes et les valeurs partagées.

Enfin, la lutte contre l’antisémitisme sur le territoire national pourrait également avoir une dimension de politique étrangère. Aujourd’hui, l’argent de l’Arabie Saoudite et du Qatar coule dans les mosquées européennes, et permet de diffuser leur vision extrémiste de l’Islam. Nous savons aussi qu’avec les télévisions satellites et Internet, les contenus radicaux et antisémites peuvent être facilement accessibles partout dans le monde et ici en Europe. Une partie est malheureusement produite dans le monde arabe. L’UE a récemment introduit le « principe plus-pour-plus », offrant des partenariats plus solides aux pays voisins qui feraient des progrès vers des réformes démocratiques. La fin des discours anti-juifs, anti-chrétiens et anti-occidentaux devrait faire partie des négociations.

L’enjeu est important. L’antisémitisme est toujours symptomatique d’un malaise plus profond dans la société, dont on sait qu’il se dirige aujourd’hui contre les Juifs, mais qu’il finira par s’étendre sur le reste de la société. Il n’est donc pas seulement question du bien-être et de l’avenir de la communauté juive en Europe, mais bien des valeurs que cette Europe incarne.

Simone Rodan-Benzaquen, Directrice France de l’American Jewish Committee – Daniel Schwammenthal

Article d’abord publié en anglais dans le Wall Street Journal Europe et Etats-Unis – Retrouvez-le également sur AJC France

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