COVID-19 ou Apocalypse 6 ? Reprenez donc une dose de Psaume 91 pour lutter contre le virus de la PEUR !

« Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Yéshoua répondant, leur dit: Prenez garde que personne ne vous séduise (…) une nation s’élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume; et il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux (…) Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. (Matthieu 24:22)”

Expansion du virus au 1er mars 2020

Expansion du virus au 1er mars 2020

Voici deux autres versets qui explicitent notre actualité virale et anxiogène : 

« Et je vis venir un cheval blême. Son cavalier s’appelle « La Mort » et il était suivi du séjour des morts. Il leur fut donné le pouvoir sur le quart de la terre de faire périr les hommes par l’épée, la famine, les épidémies et les bêtes féroces. » (Apocalypse 6:8)

Et encore : « ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de toutes ses actions injustes (…) voilà pourquoi, en un seul jour, elle verra tous les fléaux fondre sur elle : épidémie, deuil et famine. Elle-même sera consumée par le feu, car le Dieu qui a prononcé la sentence sur elle est un puissant Seigneur. » (Apocalypse 18:5-8)

Résultat de recherche d'images pour "coronavirus"L’épidémie de pneumopathie due à un nouveau coronavirus en Chine continue de s’étendre. Si l’essentiel des contaminations ont été détectées en Chine continentale, 65 autres pays sont touchés : il est déclaré (sous toutes réserves s’agissant de pays peu transparents !), près de 100.000 cas pour déjà 3000 morts !

L’épidémie de maladie à coronavirus (COVID-19) est une épidémie qui commence vers le début du mois de , dans la ville de Wuhan en Chine centrale. La maladie en cause est la COVID-19 (COronaVIrus Disease 2019) en anglais, ou maladie à coronavirus 2019 en français, elle est causée par un virus de la famille des coronavirus, le SARS-CoV-2.

Alors que l’épidémie de coronavirus explose en Asie et s’étend au Moyen-Orient et en Europe, une série de nouvelles infections en Italie a amené le gouvernement italien à ordonner le confinement de 50.000 personnes tout en fermant les écoles, les bars et les espaces publics dans dix villes.Le virus a échappé aux mesures strictes de quarantaine en Chine, tuant tellement de gens que le gouvernement chinois a dû faire venir 40 fours d’incinération mobiles juste pour traiter tous les cadavres.

Résultat de recherche d'images pour "OMS corona"L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi 28 février avoir porté à «très élevé» le niveau de la menace liée au nouveau coronavirus, qui a contaminé quelque 79.000 personnes en Chine et plus de 5.000 dans le reste du monde :  «L’augmentation continue du nombre de cas, et le nombre de pays touchés ces derniers jours sont clairement préoccupants», a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. «Nos épidémiologistes ont suivi ces développements en permanence et nous avons maintenant augmenté notre évaluation du risque de propagation et du risque d’impact du Covid-19 à un niveau très élevé au niveau mondial», son niveau le plus haut, a-t-il ajouté.

Un épidémiologiste d’Harvard a fait une annonce fracassante. Selon lui, jusqu’à 70 % de l’humanité pourrait être touchée par la maladie Covid-19. À ce stade, l’épidémie semble difficilement maîtrisable et pourrait même s’installer durablement. Le chiffre annoncé par Marc Lipsitch peut faire frémir, mais rappelons que la plupart des personnes infectées ne souffrent que de symptômes bénins, certaines sont même asymptomatiques. C’est pour cela que l’épidémie est difficilement canalisable et traçable. Le nombre réel de personnes porteuses du virus semble sous-estimé. Selon un rapport du Centre for global Infectious Disease Analysis, le décompte actuel des cas ne ferait état que d’un tiers des cas réels. De ce point de vue, l’épidémie actuelle de coronavirus est comparable à celle de la grippe saisonnière. Elle peut être mortelle pour les populations fragilisées par l’âge ou une autre maladie, mais beaucoup d’entre nous ont déjà eu la grippe sans en mourir ou même consulter un médecin, d’autres présentent des infections asymptomatiques. Des épidémiologistes poussent l’analogie plus loin et pensent que Covid-19 pourrait devenir saisonnier.

Mais n’y a-t-il pas eu déjà beaucoup d’épidémies au travers de l’histoire et des plus graves ?

Evidemment : des épidémies et même des pestes bien plus graves ont frappé le monde dans l’histoire. Chaque année, la grippe fait des milliers de morts rien qu’en France : mais savons-nous discerner les messages précis que YHWH envoie au travers de ces maux ? Surtout lorsque par ailleurs, Jérusalem est le centre des attentions mondiales !

Les coronavirus sont plutôt communs chez les mammifères et les oiseaux, notamment chez des espèces proches des humains comme les cochons, les chats, les rats ou encore les volailles. La piste de la zoonose a été favorisée par les scientifiques, car l’épidémie s’est déclarée au sein d’un marché alimentaire de Wuhan. Pour rappel, une zoonose est une maladie virale, bactérienne ou parasitaire animale, capable d’infecter l’Homme suite à une mutation.

On ne saurait trop insister sur le fait que ce virus est la pire crise de maladie publique que le monde ait connue depuis plus de 100 ans.  Ce n’est pas depuis la grippe espagnole de 1918 que le monde a fait face à une telle mort et cela se dirige déjà vers bien pire que la grippe espagnole. La grippe espagnole s’est propagée dans le monde au cours de 1918-1919.  Aux États-Unis, il a été identifié pour la première fois dans le personnel militaire au printemps 1918.  On estime qu’environ 500 millions de personnes, soit un tiers de la population mondiale, ont été infectées par ce virus.  Le nombre de décès a été estimé à au moins 50 millions dans le monde, dont environ 675.000 aux États-Unis.

Lorsqu’une épidémie se déclare, une des mesures que les scientifiques utilisent pour voir à quel point la maladie se propage est connue sous le nom de Ro : ce taux de reproduction (R0) plus élevé, significativement plus contagieux que la grippe saisonnière (1 personne infectée contamine en moyenne 4 personnes en comparaison à 1/1 pour la grippe).On estime que la grippe espagnole causant la pandémie de 1918-1919 avait un Ro compris entre 1,4 et 2,8, avec une moyenne de 2.  Cela signifie que pour chaque personne infectée, cette personne pourrait infecter 1,4 à 2,8 personnes supplémentaires. J’ai le regret d’annoncer que le Ro de cette bio-arme se montre déjà R4.08. … bien pire que la grippe espagnole de 1918.

Dimanche, des experts chinois ont démenti les rumeurs selon lesquelles le roman #coronavirus provenait d’échantillons cultivés en laboratoire.  Shi Zhengli, virologue chinois et chercheur à l’Institut de virologie #Wuhan, a déclaré que l’épidémie était due à des choix de vie inappropriés plutôt qu’à des fuites d’échantillons provenant d’un laboratoire.  La Chine nie maintenant publiquement que l’épidémie de virus a été causée par une fuite de virus du laboratoire de virologie de Wuhan.

OMS :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi 28 février 2020 avoir porté à “très élevé”, son degré le plus haut, le niveau de menace liée au nouveau coronavirus, qui a contaminé quelque 79.000 personnes en Chine et plus de 5.000 dans le reste du monde. “L’augmentation continue du nombre de cas, et le nombre de pays touchés ces derniers jours sont clairement préoccupants”, a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. “Nos épidémiologistes ont suivi ces développements en permanence et nous avons maintenant augmenté notre évaluation du risque de propagation et du risque d’impact du Covid-19 à un niveau très élevé au niveau mondial”, son niveau le plus haut, a-t-il ajouté.

« Je déclare l’épidémie une urgence de santé publique de portée internationale, a lancé le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. Notre plus grande préoccupation est la possibilité que le virus se propage dans des pays dont les systèmes de santé sont plus faibles (…). Il ne s’agit pas d’un vote de défiance à l’égard de la Chine. »

Origine du Virus

Voilà maintenant plusieurs semaines que l’épidémie de coronavirus 2019-nCoV agite la planète. Une situation, qui n’est pas sans rappeler la propagation du syndrome respiratoire aigu sévère, plus communément nommé SRAS en 2003. Cette épidémie, qui avait fait plus de 800 morts, avait mis en alerte Pékin. Les autorités chinoises avaient demandé l’aide de la France —reconnue experte en la matière– dans la construction d’un laboratoire de haute sécurité biologique, appelé P4 et destiné à maîtriser et lutter contre une série de virus mortels tels qu’Ebola ou le virus H5N1.

La Chine a déclenché un fléau sur son propre peuple. Il est trop tôt pour dire combien de personnes en Chine et dans d’autres pays mourront à terme à cause des défaillances des laboratoires de microbiologie publics de leur pays, mais le coût humain sera élevé. Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsque celui-ci a mangé sans le savoir un animal de laboratoire.

Lors d’une réunion d’urgence à Pékin vendredi dernier, le leader chinois Xi Jinping a parlé de la nécessité de contenir le coronavirus et de mettre en place un système pour prévenir des épidémies similaires à l’avenir.

Alors que le coronavirus chinois continue d’infecter et de tuer la population chinoise, il fait également des dégâts en Algérie, en Italie, au Bahreïn, en Thaïlande, en Espagne, en Autriche, en Croatie, au Japon, en Turquie et aux îles Canaries. Aujourd’hui, les scientifiques ont averti qu’il pourrait également arriver aux États-Unis. Le nombre de morts en Chine s’élève maintenant à 2 663 âmes et augmente chaque heure avec 77 600 cas confirmés. Ce sont des chiffres effrayants, mais le coronavirus de Wuhan n’est pas encore une pandémie, la grippe continue de faire de plus en plus de victimes.

Le coronavirus est né des recherches sur le SRAS-CoV-2 menées à l’Institut de virologie de Wuhan, en Chine. Cela signifie que le coronavirus a été fabriqué dans un laboratoire.  Et combien y a-t-il de « laboratoires de microbiologie » en Chine qui manipulent des « virus avancés comme le nouveau coronavirus » ? Il s’avère que dans toute la Chine, il n’y en a qu’un seul. Et celui-ci est situé dans la ville chinoise de Wuhan qui se trouve être … l’épicentre de l’épidémie. C’est exact. Le seul laboratoire de microbiologie de niveau 4 en Chine qui soit équipé pour traiter les coronavirus mortels, appelé le Laboratoire national de biosécurité, fait partie de l’Institut de virologie de Wuhan.

De plus, le meilleur expert en guerre biologique de l’Armée populaire de libération, le major général Chen Wei, a été envoyé à Wuhan fin janvier pour aider à contenir l’épidémie. Selon le quotidien de l’APL, Chen fait des recherches sur les coronavirus depuis l’épidémie de SRAS de 2003, ainsi que sur le virus Ebola et l’anthrax. Ce ne serait pas non plus la première fois qu’elle se rendrait à l’Institut de virologie de Wuhan, puisqu’il s’agit de l’un des deux seuls laboratoires de recherche sur les armes biologiques de toute la Chine.

Au lieu de se débarrasser correctement des animaux infectés par incinération, comme l’exige la loi, ils les vendent à côté pour se faire un peu d’argent supplémentaire. Ou, dans certains cas, beaucoup d’argent supplémentaire. Un chercheur de Pékin, aujourd’hui en prison, a gagné un million de dollars en vendant ses singes et ses rats sur le marché des animaux vivants, où ils ont fini par se retrouver dans l’estomac de quelqu’un.

LA SÉRIE D’EXCUSES DE PLUS EN PLUS BOITEUSES AVANCÉES PAR LES AUTORITÉS CHINOISES ALORS QUE LES GENS COMMENÇAIENT À TOMBER MALADE ET À MOURIR ALIMENTE ÉGALEMENT LES SOUPÇONS SUR LES ORIGINES DE SARS-COV-2.

Elles ont d’abord accusé un marché de fruits de mer non loin de l’Institut de virologie, même si les premiers cas documentés de Covid-19 (la maladie causée par le SRAS-CoV-2) concernaient des personnes qui n’y avaient jamais mis les pieds. Puis ils ont pointé du doigt les serpents, les chauves-souris et même un mignon petit tamanoir écailleux appelé pangolin comme étant la source du virus. Il s’avère que les serpents ne sont pas porteurs de coronavirus et que les chauves-souris ne sont pas vendues dans un marché de fruits de mer. Les pangolins, une espèce en voie de disparition, ne sont pas non plus appréciés pour leurs écailles autant que pour leur viande.

Les preuves indiquent que des recherches sur le SRAS-CoV-2 sont menées à l’Institut de virologie de Wuhan. Le virus peut avoir été transporté hors du laboratoire par un travailleur infecté ou être passé à l’homme lorsqu’il a mangé sans le savoir un animal de laboratoire.

Autre information parue il y a deux jours dans le South China Morning Post. Un article au titre évocateur : “Les scientifiques disent que le coronavirus est bien plus susceptible de se lier aux cellules humaines que le SARS en raison d’une mutation de type VIH” : Le nouveau coronavirus a une mutation de type VIH qui signifie que sa capacité à se lier aux cellules humaines pourrait être jusqu’à 1000 fois plus forte que le virus SARS, selon de nouvelles recherches menées par des scientifiques en Chine et en Europe.” “En examinant la séquence du génome du nouveau coronavirus, le professeur Ruan Jishou et son équipe de l’Université Nankai de Tianjin ont trouvé une section de gènes mutés qui n’existaient pas dans la SARS, mais qui étaient similaires à ceux trouvés dans le VIH et Ebola.

Xi Jinping atteint de corona virus 习近平患有冠状病毒Xi Jinping a repris en main la province du Hubei en nommant un de ses proches à la tête du Parti communiste local. Cette décision intervient alors que le nombre de nouveaux cas de contamination a explosé. Les têtes tombent au Hubei. Et pas n’importe lesquelles. Alors que les autorités locales paraissent totalement débordées par  l’ampleur de l’épidémie de coronavirus , le président chinois Xi Jinping a décidé de placer un de ses proches à la tête de la province chinoise. Ying Yong, l’actuel maire de Shanghai qui avait travaillé avec Xi Jinping lorsque ce dernier était gouverneur de la province de Zhejiang, a été nommé au poste de secrétaire général du parti communiste du Hubei, en remplacement de Jiang Chaoliang. Autre changement de taille, le plus haut responsable du Parti de la ville de Wuhan, capitale du Hubei, a également été remercié.

Ce grand ménage intervient quelques jours après  l’immense vague de colère suscitée par la mort du médecin lanceur d’alerte Li Wenliang , qui avait déjà débouché sur des changements à la tête de la commission de la santé du Hubei, épicentre du virus.

Xi Jinping a parlé de l’apparition du nouveau coronavirus, connu sous le nom de COVID-19. Il a affirmé que l’État doit stopper l’épidémie et mettre en place un système pour prévenir des épidémies similaires à l’avenir, selon Sciencenet.cn : « Afin de garantir la protection sanitaire du peuple », la biosécurité doit être « intégrée dans » la sécurité nationale, des lois sur la biosécurité doivent être rédigées et un système national de contrôle des risques de biosécurité doit être mis en place, a déclaré M. Xi.

Le lendemain, le ministère de la Science et de la Technologie a lancé une nouvelle réglementation, via un document intitulé « avis d’orientation sur le renforcement de la gestion de la biosécurité dans les laboratoires de microbiologie qui manipulent des virus avancés de niveau équivalent au nouveau coronavirus ».

Le rapport ne donne pas de détails, mais mentionne que la réglementation portera sur la gestion des virus. « Les paroles de Xi Jinping ainsi que les nouvelles réglementations laissent à penser que la gestion de la biosécurité en Chine est confuse », a déclaré Tang Jingyuan, un commentateur des affaires chinoises basé aux États-Unis, dans une interview accordée au journal Epoch Times.

Certains scientifiques ont également analysé la séquence du génome du virus et ont trouvé des caractéristiques inhabituelles, telles que des séquences similaires à celles du VIH. Les États-Unis et d’autres pays ont exprimé leur désir de se rendre en Chine et d’enquêter sur la source du nouveau coronavirus.

« Par son comportement ces dernières semaines, le gouvernement chinois a tenté de convaincre le public que le COVID-19 provient de la nature. Mais avec la pression de la communauté internationale, il va progressivement révéler la vérité au public », a prédit M. Tang.

Covid-19, une nouvelle maladie saisonnière ?

Après avoir atteint un seuil pandémique, l’épidémie pourrait perdurer. « En fonction de ce que fait le virus, il pourrait très bien s’installer comme une maladie respiratoire qui revient à chaque saison » explique Stephan Morse, épidémiologiste à l’université de Colombia, au site STAT. Cette idée est également partagée par Marc Lipsitch et d’autres spécialistes.

D’autres coronavirus humains (les souches 229 E, NL63, OC43, et HKU1) circulent en continu dans la population et causent épisodiquement des rhumes ou d’autres affections respiratoires. Dans ce cas, il n’est plus question de confiner l’épidémie, mais de limiter les cas et contrôler le pic épidémique par des mesures de santé publique. Il y aurait alors une saison de Covid-19 comme il y a une saison de la grippe ou de la gastro-entérite virale.

Concernant la pandémie, l’OMS reste prudente quant à l’utilisation de ce mot. Il n’a pas encore été prononcé par son directeur, même s’il a déclaré dans un communiqué de presse : « Est-ce que le virus a un potentiel pandémique ? Absolument. En sommes-nous déjà là ? Selon nos évaluations, pas encore. »

Bill Gates déclare que le COVID-19 est un pathogène beaucoup plus mortel et virulent que la grippe

Bill GRésultat de recherche d'images pour "coronavirus bill gates"ates: le coronavirus est peut-être “un pathogène qui arrive une fois au cours d’un siècle et c’est ce qui nous inquiète ”.Le milliardaire et co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, a déclaré que le coronavirus qui a tué au moins 2 859 personnes et infecté plus de 83 700 dans le monde pourrait être le pathogène du siècle : “J’espère que ce ne sera pas si mal, mais nous devons supposer que ce sera le cas jusqu’à ce que nous sachions le contraire”, a écrit Gates dans un article publié vendredi dans le New England Journal of Medicine.
 
La fondation a annoncé le 5 février qu’elle donnerait 100 millions de dollars pour aider à trouver des traitements et étendre les tests de dépistage du virus, en particulier pour les populations les plus pauvres.Selon Gates, COVID-19 représente une menace sérieuse pour le monde car il est beaucoup plus mortel et contagieux que de nombreux autres virus mortels.”Premièrement, il peut tuer des adultes en bonne santé en plus des personnes âgées ayant des problèmes de santé existants”, écrit-il. “Deuxièmement, Covid-19 se transmet assez efficacement. La personne infectée moyenne propage la maladie à deux ou trois autres – un taux exponentiel d’augmentation.” 
 
Les leaders mondiaux de la santé affirment que la maladie se propage par des personnes légèrement malades ou ne présentant aucun symptôme, ce qui la rend plus difficile à contenir et plus contagieuse que d’autres types de virus. Le taux de mortalité est “beaucoup plus grave que la grippe saisonnière typique”, a déclaré Gates. L’Organisation mondiale de la santé a déclaré que le taux de mortalité du COVID-19 peut différer , allant de 0,7% à jusqu’à 4%, selon la qualité du système de santé où il est traité. Gates a déclaré que son taux de mortalité moyen actuel estimé à environ 1% le situe quelque part entre la pandémie de grippe asiatique de 1957 (0,6%) qui a tué 1,1 million de personnes et la pandémie de grippe espagnole de 1918 (2%) qui a tué 50 millions de personnes dans le monde, selon les données des Centers for Disease Control and Prevention.

Bill Gates…  Le fondateur de Microsoft et pionnier mondial de la santé s’exprimait lors de la réunion de l’AAAS à Seattle quelques heures avant la confirmation du premier cas de contamination au Caire, en Égypte.

« C’est un énorme défi. Nous avons toujours su que le potentiel d’une pandémie d’origine naturelle, ou intentionnelle, est l’un des rares éléments qui pourraient perturber les systèmes de santé et les économies et causer plus de 10 millions de décès supplémentaires ». « Cela pourrait être particulièrement vrai si elle se répand dans des régions comme l’Afrique subsaharienne et certaines régions d’Asie, cela pourrait être très, très dramatique.»

Il a ajouté que le Covid-19 est plus préoccupant qu’Ebola car le taux de propagation de la maladie est beaucoup plus rapide.

https://www.aubedigitale.com/bill-gates-avertit-que-10-millions-de-vies-sont-en-danger-alors-que-le-virus-se-repand-en-afrique-et-que-taiwan-annonce-son-premier-deces/

La fondation Bill-et-Melinda-Gates (Bill & Melinda Gates Foundation, BMGF) est une fondation américaine humaniste philanthropique créée en janvier 2000. À l’échelle mondiale, ses principaux objectifs sont d’améliorer les soins de santé et de réduire l’extrême pauvreté, alors qu’aux États-Unis, la fondation vise principalement à élargir l’accès à l’éducation et aux technologies de l’information. Elle est dirigée par ses trois administrateurs: Bill Gates, Melinda Gates ainsi que Warren Buffett;

Résultat de recherche d'images pour "coronavirus la peur"La PEUR : l’autre virus mortel!! 

Étant entendu que le coronavirus ne doit pas être sous-évalué et qu’on doit suivre les 10 règles préventives du ministère de la Santé, il faut adopter une 11ème règle fondamentale : empêcher la diffusion du virus de la peur. Celui-ci est répandu surtout par la télévision, en commençant par la Rai qui consacre les journaux télévisés quasiment entièrement au coronavirus. Le virus de la peur pénètre ainsi dans tous les foyers à travers les chaînes de télé.

Tandis qu’elles lancent la plus grande alarme pour le coronavirus, elles taisent le fait que la grippe saisonnière, épidémie beaucoup plus mortelle, a provoqué en Italie pendant la 6ème semaine de 2020 —selon l’Institut supérieur de la santé— en moyenne 217 décès par jour, dus aussi à des complications pulmonaires et cardiovasculaires liées à la grippe. Elles taisent le fait que —selon l’Organisation mondiale de la santé— meurent en Italie en une année du HIV/Aids plus de 700 personnes (en moyenne deux par jour), sur une total mondial d’environ 770 000.

À propos de la campagne alarmiste sur le coronavirus, Maria Rita Gismondo —directrice de macrobiologie clinique, virologie et diagnostic de bio-urgences du laboratoire de l’hôpital Sacco de Milan, où s’analysent les échantillons de contagions possibles— déclare : « C’est une folie. On a transformé une infection à peine plus sérieuse qu’une grippe en une pandémie létale. Regardez les chiffres. Ce n’est pas une pandémie ». Mais la voix de la scientifique n’arrive pas au grand public, alors que chaque jour, de la Rai service qui qui devrait public, aux chaînes Mediaset et pas seulement, on diffuse chez les Italiens la peur pour « le virus mortel qui de Chine se répand dans le monde ». Campagne de fait correspondant à ce que déclare le secrétaire USA au commerce Wilbur Ross dans une interview à Fox Business : « Je pense que le coronavirus contribuera au retour des emplois de la Chine aux USA. En Chine il y a eu d’abord le SARS, ensuite la peste porcine et maintenant le coronavirus ». Donc, commente le New York Times, « la perte pour la Chine pourrait être un gain pour l’Amérique ». Autrement dit, le virus pourrait avoir un impact destructeur sur l’économie chinoise et, dans une réaction en chaîne, sur celles du reste de l’Asie, de l’Europe et de la Russie, déjà touchées par la chute des flux commerciaux et touristiques, à l’avantage des USA restés économiquement indemnes.

Global Research, le centre de recherche sur la mondialisation dirigé par le professeur Michel Chossudovsky, est en train de publier sur l’argument de l’origine du virus une série d’articles d’experts internationaux. Ceux-ci soutiennent qu’« on ne peut pas exclure que le virus ait été créé en laboratoire ». Cette hypothèse ne peut pas être considérée comme « complotiste » et exorcisée comme telle. Pourquoi ? Parce que les États-Unis, la Russie, la Chine et les autres grandes puissances ont des laboratoires où sont menées des recherches sur des virus qui, modifiés, peuvent être utilisés comme agents de guerre biologique y compris sur des secteurs ciblés de population. C’est un domaine entouré du plus dense secret, souvent sous couvert de recherche scientifique civile.

Mais des faits émergent : la présence à Wuhan d’un bio-laboratoire où des scientifiques chinois, en collaboration avec la France, effectuent des recherches sur des virus létaux, parmi lesquels certains envoyés par le Laboratoire canadien de microbiologie. En juillet 2015, l’Institut gouvernemental britannique Pirbright, a breveté aux USA un « coronavirus atténué ». En octobre 2019 le Johns Hopkins Center for Health Security a effectué à New York une simulation de pandémie par coronavirus en prévoyant un scénario qui, s’il se réalisait, provoquerait 65 millions de morts [1]. Mais on ne simule pas la pandémie du virus de la peur, qui se répand avec des effets socio-économiques destructeurs.L’image contient peut-être : texte

Conclusion momentanée de la Rédaction du blog :

« Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l’épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Éternel en soit l’auteur ? » (Amos 3 : 6).

Rachi explique : « Quand le guetteur voit des troupes s’approcher de la ville, il sonne du cor pour prévenir la population. De même auriez-vous dû être alarmés par les paroles des prophètes lesquels vous préviennent et vous invitent à vous sauver du désastre qui s’annonce.Et quand le malheur s’abattra sur vous, ne saurez-vous pas que le saint béni soit-Il vous l’envoie parce que vous n’aurez pas pris garde à ses prophètes ? »

Que cette crise épidémiologique soit le début de la fin, nul ne le sait et rien n’est moins sûr !

Que cette crise COVID-19 ne soit qu’un exercice et une répétition à l’échelle mondiale, c’est une hypothèse intéressante.

Que cette crise soit accidentelle, ce sera le discours officiel. Est-ce que nous devons-y croire, peu importe : le résultat sera le même.

Nous saisissons l’avertissement et le message au delà des combinazions humaines :

“Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Eternel. Convertissezvous donc, et vivez. »Ezéchiel 18:32

Résultat de recherche d'images pour "coronavirus"Nous ferons les comptes à la fin de l’épidémie et nous verrons, ou pas, ce que cette crise va changer en profondeur dans les économies mondiales. Nous notons avec perplexité qu’un État est à terre : l’IRAN ! Et qu’un autre va perdre son titre de “fabrique” du monde : la CHINE ! Pas besoin de faire la guerre qui coûte cher, il y a le COVID-19 ?

Dans l’immédiat, nous avons à être prudents dans les faits et nos actions quotidiennes, sans céder à la PEUR.

Cette PEUR qui permettra au système de l’anti-Mashiah, de nous asservir davantage.

Utilisons cette panique mondiale pour nous-mêmes, non pas pour y plonger, mais pour la dominer, ainsi qu’il est conseillé par Esaïe le prophète (chap. 26) :

Va, mon peuple, entre dans ta chambre, Et ferme la porte derrière toi; Cache-toi pour quelques instants, Jusqu’à ce que la colère soit passée. Car voici, l’Éternel sort de sa demeure, Pour punir les crimes des habitants de la terre; Et la terre mettra le sang à nu, Elle ne couvrira plus les meurtres.”

Nous relevons au bénéfice de cette crise, 2 informations importantes et qui donnent raison au prophète-auteur du livre de l’Apocalypse :

1- l’humanité est prête pour la PEUR

“Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister?”

2- l’humanité n’a nulle envie de se remettre en cause : le ministère de la Science et de la Technologie chinois a lancé une nouvelle réglementation, via un document intitulé « avis d’orientation sur le renforcement de la gestion de la biosécurité dans les laboratoires de microbiologie qui manipulent des virus avancés de niveau équivalent au nouveau coronavirus ».

Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols…et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs oeuvres.

http://graphics.rfi.fr/coronavirus-2019-ncov-infographie-7-points/

Étonnement, le CDC de Pékin a récemment publié une ordonnance en vue de “Renforcer la gestion des laboratoires et mettre résolument un terme au vol, aux fuites et aux pertes de bactéries pathogènes (poisons) et d’échantillons divers“.
 
 Publier une telle information en pleine épidémie nous laisse clairement entrevoir que ce genre de fuite arrive souvent dans ce pays.
 
  Cet article du New York Times nous apprend également que certains chercheurs revendent les animaux avec lesquels ils ont fait des expériences ce qui est une aberration. Ce qui s’annonçait au départ comme une théorie commence de plus en plus à s’imposer comme une évidence (à noter l’ajout de 10 articles dans la page dédiée au coronavirus). Fawkes
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Une fuite? Compte tenu des piètres antécédents de la Chine en matière de gestion de la sécurité des laboratoires, le virus s’est probablement échappé d’une installation, a déclaré le chercheur en santé publique Fang Chi-tai.
 
Les humains ont probablement synthétisé COVID-19, bien que d’autres études soient nécessaires pour en être certain, a déclaré hier Fang Chi-tai (方啟泰), chercheur en santé publique à l’Université nationale de Taiwan (NTU).
 
Fang a fait cette déclaration lors d’un séminaire d’éducation sur la prévention des maladies tenu à l’Université nationale de Taïwan par la Taiwan Public Health Association.
 
L’association a invité plusieurs professeurs et chercheurs en santé publique à faire des présentations, qui ont été diffusées en direct via Facebook.
 
Lors de sa présentation, Fang a abordé de nombreuses hypothèses avancées par des chercheurs étrangers, notamment la possibilité que le virus ait fuité de l’Institut de virologie de Wuhan.
 
Il a entendu parler de nombreux chercheurs basés aux États-Unis et en Europe qui affirment que le virus était inextricablement lié à l’institut, a déclaré Fang, ajoutant que cette affirmation était hautement possible car le laboratoire de niveau de biosécurité 4 de l’établissement abrite des échantillons de SRAS, d’Ebola et d’autres virus mortels.
 
Compte tenu des piètres antécédents de la Chine en matière de gestion de la sécurité des laboratoires et de la gestion des laboratoires en général, il est très probable qu’un virus se soit échappé de l’installation, a-t-il déclaré.
 
Les analyses de COVID-19 ont montré qu’il présente une similitude génétique de 96% avec un virus RaTG13 de l’institut, a-t-il déclaré.
 
Bien que les virus doivent être au moins similaires à 99% pour les appeler «les mêmes», ce sont précisément les différences observées qui ont conduit les chercheurs à spéculer quand au fait que COVID-19 a été fabriqué en modifiant la souche RaTG13, a-t-il déclaré.
 
Une équipe de recherche française qui a examiné la séquence génétique du COVID-19 a découvert qu’il contient quatre acides aminés de plus que les autres coronavirus, a-t-il déclaré, ajoutant que cela facilite sa transmission.
 
Les résultats ont conduit certains membres de la communauté des chercheurs à se demander si les scientifiques chinois avaient l’intention de développer un virus plus difficile à contenir que le SRAS, a-t-il déclaré. (ndt: n’est-ce pas ce qu’ils ont fait lors de cette expérience?)
 
Si telle était leur intention, ils semblaient avoir réussi, a ajouté Fang.
 
Les mutations de virus qui se produisent naturellement n’entraînent que de petits changements singuliers, a-t-il déclaré, ajoutant que l’on ne verrait normalement pas un virus naturellement muté prendre soudainement quatre acides aminés.
 
Bien qu’une telle mutation ne soit pas impossible, elle est hautement improbable, a-t-il déclaré.
 
Cependant, seul un examen administratif interne à l’institut pourrait exclure la fabrication du virus là-bas, a-t-il déclaré.
 
Une telle enquête nécessiterait l’accès aux dossiers du laboratoire, ce qui est peu probable à court terme, a-t-il ajouté.
 
La détermination de la source du coronavirus a des implications importantes pour l’épidémiologie, a déclaré Fang, ajoutant que si le virus ne se produit pas dans la nature, il est susceptible d’être entièrement éradiqué.
 
Cela est très différent des formes de grippe, qui ne peuvent pas être facilement éradiquées, car elles font partie de l’écosystème, a ajouté Fang.
 
Source: Taipei Times
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Pandémie du virus de la peur

L’exagération de la dangerosité du coronavirus par rapport à d’autres maladies ainsi que la préparation de la réponse des principaux acteurs deux mois avant l’épidémie laissent pantois. Il n’est pas possible de tirer de conclusions, pour le moment.

| Rome (Italie)

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Étant entendu que le coronavirus ne doit pas être sous-évalué et qu’on doit suivre les 10 règles préventives du ministère de la Santé, il faut adopter une 11ème règle fondamentale : empêcher la diffusion du virus de la peur. Celui-ci est répandu surtout par la télévision, en commençant par la Rai qui consacre les journaux télévisés quasiment entièrement au coronavirus. Le virus de la peur pénètre ainsi dans tous les foyers à travers les chaînes de télé.

Tandis qu’elles lancent la plus grande alarme pour le coronavirus, elles taisent le fait que la grippe saisonnière, épidémie beaucoup plus mortelle, a provoqué en Italie pendant la 6ème semaine de 2020 —selon l’Institut supérieur de la santé— en moyenne 217 décès par jour, dus aussi à des complications pulmonaires et cardiovasculaires liées à la grippe. Elles taisent le fait que —selon l’Organisation mondiale de la santé— meurent en Italie en une année du HIV/Aids plus de 700 personnes (en moyenne deux par jour), sur une total mondial d’environ 770 000.

À propos de la campagne alarmiste sur le coronavirus, Maria Rita Gismondo —directrice de macrobiologie clinique, virologie et diagnostic de bio-urgences du laboratoire de l’hôpital Sacco de Milan, où s’analysent les échantillons de contagions possibles— déclare : « C’est une folie. On a transformé une infection à peine plus sérieuse qu’une grippe en une pandémie létale. Regardez les chiffres. Ce n’est pas une pandémie ». Mais la voix de la scientifique n’arrive pas au grand public, alors que chaque jour, de la Rai service qui qui devrait public, aux chaînes Mediaset et pas seulement, on diffuse chez les Italiens la peur pour « le virus mortel qui de Chine se répand dans le monde ». Campagne de fait correspondant à ce que déclare le secrétaire USA au commerce Wilbur Ross dans une interview à Fox Business : « Je pense que le coronavirus contribuera au retour des emplois de la Chine aux USA. En Chine il y a eu d’abord le SARS, ensuite la peste porcine et maintenant le coronavirus ». Donc, commente le New York Times, « la perte pour la Chine pourrait être un gain pour l’Amérique ». Autrement dit, le virus pourrait avoir un impact destructeur sur l’économie chinoise et, dans une réaction en chaîne, sur celles du reste de l’Asie, de l’Europe et de la Russie, déjà touchées par la chute des flux commerciaux et touristiques, à l’avantage des USA restés économiquement indemnes.

Global Research, le centre de recherche sur la mondialisation dirigé par le professeur Michel Chossudovsky, est en train de publier sur l’argument de l’origine du virus une série d’articles d’experts internationaux. Ceux-ci soutiennent qu’« on ne peut pas exclure que le virus ait été créé en laboratoire ». Cette hypothèse ne peut pas être considérée comme « complotiste » et exorcisée comme telle. Pourquoi ? Parce que les États-Unis, la Russie, la Chine et les autres grandes puissances ont des laboratoires où sont menées des recherches sur des virus qui, modifiés, peuvent être utilisés comme agents de guerre biologique y compris sur des secteurs ciblés de population. C’est un domaine entouré du plus dense secret, souvent sous couvert de recherche scientifique civile.

Mais des faits émergent : la présence à Wuhan d’un bio-laboratoire où des scientifiques chinois, en collaboration avec la France, effectuent des recherches sur des virus létaux, parmi lesquels certains envoyés par le Laboratoire canadien de microbiologie. En juillet 2015, l’Institut gouvernemental britannique Pirbright, a breveté aux USA un « coronavirus atténué ». En octobre 2019 le Johns Hopkins Center for Health Security a effectué à New York une simulation de pandémie par coronavirus en prévoyant un scénario qui, s’il se réalisait, provoquerait 65 millions de morts [1]. Mais on ne simule pas la pandémie du virus de la peur, qui se répand avec des effets socio-économiques destructeurs.

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto (Italie)

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Coronavirus : après le SRAS, l’énigmatique laboratoire livré par la France à Wuhan

Après l’épidémie de SRAS, en 2003, la France avait livré à la Chine un laboratoire très décrié de haute sécurité biologique. A l’heure où la Chine est frappée par un nouveau coronavirus, Antoine Izambard, à l’origine d’une enquête sur les relations entre les deux pays, revient sur ce projet sensible face à un défi sanitaire majeur. ​

Voilà maintenant plusieurs semaines que l’épidémie de coronavirus 2019-nCoV agite la planète. Une situation, qui n’est pas sans rappeler la propagation du syndrome respiratoire aigu sévère, plus communément nommé SRAS en 2003. Cette épidémie, qui avait fait plus de 800 morts, avait mis en alerte Pékin. Les autorités chinoises avaient demandé l’aide de la France —reconnue experte en la matière– dans la construction d’un laboratoire de haute sécurité biologique, appelé P4 et destiné à maîtriser et lutter contre une série de virus mortels tels qu’Ebola ou le virus H5N1.

Antoine Izambard, journaliste au magazine Challenges, a suivi les péripéties qui ont accompagné la concrétisation de ce projet stratégique jugé sensible. A travers son livre intitulé France-Chine, Les liaisons dangereuses, le journaliste spécialiste des questions internationales met en lumière les enjeux, les craintes et les freins qui ont entouré la réalisation de ce laboratoire de pointe, dans un contexte sanitaire alarmant. Entretien.

Marianne : En pleine épidémie de SRAS, la Chine demande en 2003 l’aide de la France pour la construction d’un laboratoire de haute sécurité biologique afin de maîtriser et lutter contre les virus mortels. Comment la France s’est-elle retrouvée à coopérer avec la Chine face à ce défi sanitaire majeur ?

Antoine Izambard : Tout d’abord, il faut savoir qu’il y a eu tout un scandale autour de cette épidémie à l’époque. La communauté internationale et même les Chinois ont accusé leur gouvernement d’avoir mis du temps à réagir face à ce problème et leur ont reproché un manque d’efficacité. Et pour cause : la Chine avait caché pendant plusieurs semaines l’existence du SRAS. L’OMS avait même accusé Pékin de ne pas avoir joué son rôle dans cette crise. La pression tant internationale qu’à l’intérieur du pays a été tellement importante qu’une conclusion a été unanimement tirée : la Chine devait se doter de moyens pour être plus efficace dans la détection et le traitement des virus mortels. Seuls quelques pays dans le monde dont les Etats-Unis –qui avait refusé l’aide demandée par la Chine– disposaient de laboratoires de haute sécurité biologique capables de traiter des virus tels qu’Ebola ou le virus H5N1, appelés P4. La France en faisait également partie. À l’époque, le président Chirac et son premier ministre Raffarin avaient de très bonnes relations avec la Chine, et étaient donc disposés à discuter avec elle pour l’aider à acquérir cette technologie. Un accord a été signé en 2004, incluant en plus de ce fameux P4 une coopération scientifique entre les deux pays, une formation des chercheurs chinois et un accroissement de la sécurité biologique.

“Nous ne savons pas véritablement ce que les Chinois ont fait de ce laboratoire une fois livré en 2017.”

Vous parlez dans votre livre au sujet de ce projet faramineux, d’une “entreprise légitime mais explosive”… La France a-t-elle bien fait de se lancer dans un tel projet avec la Chine malgré les craintes de détournement de ce laboratoire à des fins militaires soulevées par les services de renseignement français ?

En tout cas, cela aurait été difficile de refuser. On parlait à l’époque d’une épidémie mondiale, de 800 morts, de milliers de personnes atteintes… Je pense qu’au final la France a fait ce qu’il fallait. Le ministère de la Défense a pris énormément de précautions avec cet accord en imposant des conditions draconiennes à la Chine : en insistant sur une coopération, sur une formation des chercheurs chinois par des chercheurs français. Le contrôle était là, c’est certain. Le problème se posant avec la Chine est que tout est piloté par le parti unique. Ce qui inquiétait nos services de renseignement était antérieur à la structure financée par la France : ils ont fini par découvrir que la Chine avait caché aux Français l’existence de laboratoires P4 et P3 déjà existants ou en construction (laboratoires traitants des agents pathogènes moins dangereux que ceux des P4, ndlr). Les laboratoires (trois civils et un militaire) étaient tous contrôlés par l’armée chinoise. Cela était en totale contradiction avec la parole de Pékin, qui affirmait ne vouloir qu’un seul laboratoire et n’en posséder aucun autre. Malgré un cadrage important de l’administration française autour de ce projet, il est quand même clair qu’au final la créature nous a un peu échappé.

Malgré les précautions prises par les autorités françaises et les engagements déroulés par Pékin depuis, des soupçons d’éventuelles dérives pour fabriquer des armes bactériologiques persistent toujours…

C’est effectivement une inquiétude qu’ont encore les services de renseignement français. Comme dans beaucoup d’autres secteurs en Chine, un flou réside sur les intentions des autorités. Nous ne savons pas véritablement ce qu’ils ont fait de ce laboratoire une fois livré en 2017. Malgré cela, j’ai eu l’occasion de le visiter et je peux dire qu’il y a moins de soupçons que dans les années 2000, où la Chine était encore plus opaque qu’aujourd’hui. Après avoir dit ça, les inquiétudes persistent quand même. J’évoque dans mon livre un exemple qui en témoigne : en 2005, des chercheurs pakistanais qui s’étaient rendu dans ce laboratoire, travaillaient sur des armes bactériologiques au Pakistan. La France s’était donc légitimement interrogée sur la bonne foi de la Chine. Aujourd’hui, l’Académie des sciences chinoise affirme qu’ils souhaitent combattre les épidémies mondiales. Mais à côté de ça, nous avons découvert qu’ils invitent des chercheurs développant un programme offensif – une arme bactériologique – dans leur pays. C’est assez inquiétant. Une des craintes qui persistent toujours également, c’est l’exportation de cette technologie par la Chine aux pays riverains. Là aussi il peut y avoir une interrogation sur les intentions des pays qui se verraient livrer ce type de laboratoires.

“Il est clair que côté français, il y a toujours un sentiment de gâchis qui prédomine quant à ce P4 et à son utilisation”

Plus de deux ans après sa mise en service, quel bilan peut-on faire de ce laboratoire basé à Wuhan ? Quelle est la nature de son utilisation actuelle ? La France joue-t-elle encore un rôle dans son fonctionnement ?

Nous avons encore un Français qui achève sa mission cette année. Il s’agit de René Courcol, microbiologiste passé par le CHU de Lille. Des formations entre chercheurs chinois et français ont lieu régulièrement, des Chinois se sont même rendus à l’institut Mérieux à Lyon. Je sais également que dans ce laboratoire, des recherches sur les animaux se font. Le P4 a été par ailleurs accrédité par les autorités chinoises pour effectuer des recherches sur les virus Ebola, la fièvre hémorragique de Congo-Crimée (CCHF) et le Nipah (NiV) mais toujours pas pour le SRAS ou les coronavirus. La prise au sérieux de ce laboratoire interviendra quand l’OMS le considérera comme un laboratoire partenaire, ce qui n’est toujours pas le cas. Dix-huit ans après le SRAS, le laboratoire français qui devait permettre de l’éradiquer n’est toujours pas pleinement opérationnel, et encore moins pour traiter le coronavirus actuel. Il est clair que côté français, il y a toujours un sentiment de gâchis qui prédomine quant à ce P4 et à son utilisation. Pourtant, côté chinois, on reste très ambitieux. Juste à côté de ce P4, un bâtiment toujours en construction doit accueillir 250 chercheurs qui vont eux, travailler pour l’institut de virologie de Wuhan. Cet endroit va donc devenir un grand pôle de recherche et d’investigation contre les virus mortels en Chine. C’est vraiment un lieu stratégique. Mais il y a encore du retard dans le parachèvement de ce site, les Chinois ont perdu beaucoup de temps.

A travers votre livre, on perçoit que cette coopération sensible a évolué au gré des affinités politiques et de la qualité des relations diplomatiques. Vous évoquez les années chaotiques sous Sarkozy… Qu’en est-il depuis François Hollande et maintenant Emmanuel Macron ?

Il est clair qu’au départ, sous Chirac, les relations étaient bonnes. Sous la mandature de Nicolas Sarkozy, la crise au Tibet en 2008 est venue détériorer les relations entre les deux pays. François Hollande a tout de même souhaité jouer la carte de l’attractivité, de rapprocher la France de la Chine. Il a eu un discours beaucoup plus conciliant, beaucoup plus ouvert. Emmanuel Macron, quant à lui, est beaucoup moins naïf à l’égard de la Chine. Il est au contraire, dans la même dynamique que la Commission européenne qui avait déclaré l’an dernier que la Chine était un rival systémique. Je pense qu’il a conscience que ce type de partenariats sensibles, telle qu’une coopération sur le traitement des virus mortels, demandent un certain nombre de précautions à prendre. On le voit encore aujourd’hui avec la 5G et Huawei.

Le dernier coronavirus 2019-nCoV a également trouvé naissance en Chine. Qu’est-ce qui a changé dans la méthode chinoise pour appréhender l’épidémie ? Dans quelle mesure la France peut-elle encore jouer un rôle pour lutter efficacement contre ce virus ?

Contrairement à l’épidémie du SRAS en 2003, les autorités chinoises ont été cette fois-ci beaucoup plus transparentes en communiquant très vite les informations en leur possession sur ce coronavirus à l’OMS. Une transparence qui a permis aux chercheurs du monde entier de pouvoir travailler de leur côté et de faire des recherches. La France peut elle aussi en faire sereinement de son côté, mais il n’y a pas de nécessité d’envoyer une équipe française sur place. Si nous restons en pointe sur la sécurité biologique —on l’a encore vu avec le virus Ebola–, la Chine aussi est montée en gamme depuis. Aujourd’hui, ce qui compte c’est de pouvoir analyser, comprendre ce virus et effectuer un certain nombre de tests. Et justement grâce à cette transparence de Pékin, et malgré les pressions effectuées sur l’OMS pour qu’elle n’élève pas son niveau d’alerte international, les recherches peuvent s’effectuer sereinement. Les Chinois n’ont sans doute plus besoin de la France à l’heure actuelle.

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Lors d’une réunion sur l’épidémie de coronavirus, le président de la République populaire de Chine a exigé que la sécurité des laboratoires devienne une question de «sécurité nationale»

Par Nicole Hao

18 février 2020 Mis à jour: 18 février 2020

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À la suite de la déclaration récente du président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, selon laquelle la biosécurité en laboratoire doit être traitée comme une question de sécurité nationale, le ministère chinois des Sciences et des Technologies a mis en place une réglementation sur les mesures de sécurité dans les laboratoires qui étudient les virus, selon un média d’État.

Xi Jinping a organisé une réunion politique sur la mise en œuvre des réformes, à Pékin le 14 février après-midi, selon Sciencenet.cn, un site axé sur l’actualité scientifique et technologique.

Lors de la réunion, Xi Jinping a parlé de l’apparition du nouveau coronavirus, connu sous le nom de COVID-19. Il a affirmé que l’État doit stopper l’épidémie et mettre en place un système pour prévenir des épidémies similaires à l’avenir, selon Sciencenet.cn.

« Afin de garantir la protection sanitaire du peuple », la biosécurité doit être « intégrée dans » la sécurité nationale, des lois sur la biosécurité doivent être rédigées et un système national de contrôle des risques de biosécurité doit être mis en place, a déclaré M. Xi.

Le lendemain, le ministère de la Science et de la Technologie a lancé une nouvelle réglementation, via un document intitulé « avis d’orientation sur le renforcement de la gestion de la biosécurité dans les laboratoires de microbiologie qui manipulent des virus avancés de niveau équivalent au nouveau coronavirus ».

Le rapport ne donne pas de détails, mais mentionne que la réglementation portera sur la gestion des virus.

« Les paroles de Xi Jinping ainsi que les nouvelles réglementations laissent à penser que la gestion de la biosécurité en Chine est confuse », a déclaré Tang Jingyuan, un commentateur des affaires chinoises basé aux États-Unis, dans une interview accordée au journal Epoch Times.

Depuis le début de l’épidémie dans la ville de Wuhan, située dans la province de Hubei, les autorités chinoises ont déclaré penser que le virus était lié au marché des fruits de mer de Huanan, où une variété d’animaux sauvages sont vendus.

Mais selon une étude récente publiée dans la revue médicale The Lancet, 14 des 41 premiers cas diagnostiqués à Wuhan ne se sont pas rendus au marché de Huanan.

Certains scientifiques ont également analysé la séquence du génome du virus et ont trouvé des caractéristiques inhabituelles, telles que des séquences similaires à celles du VIH.

Les États-Unis et d’autres pays ont exprimé leur désir de se rendre en Chine et d’enquêter sur la source du nouveau coronavirus.

« Par son comportement ces dernières semaines, le gouvernement chinois a tenté de convaincre le public que le COVID-19 provient de la nature. Mais avec la pression de la communauté internationale, il va progressivement révéler la vérité au public », a prédit M. Tang.

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La grippe saisonnière est-elle plus «mortelle» que le Covid-19 ?

Par Pauline Moullot
Des patients traités pour le Covid-19 à l’hôpital de Wuhan (Chine), le 24 février. Photo STR. AFP

Il ne faut pas confondre le nombre de morts et la létalité des deux virus.

Question posée par Jean-Paul le 23/02/2020

Bonjour,

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, vous avez été nombreux à nous interroger sur le nombre de morts, en nous demandant de le comparer avec celui de la grippe saisonnière.

Celle-ci fait, selon l’OMS, de 290 000 à 650 000 décès par an dans le monde entier. En France, pour la saison 2018-2019, elle a fait 8 100 morts. La létalité (le nombre de morts par rapport à la population infectée) de la grippe saisonnière est de 0,2 à 0,5% selon Santé publique France.

A lire aussi Le coronavirus de A à Z

Concernant le Covid-19 : on compte selon l’université de Baltimore 2 810 décès dans le monde. Deux personnes sont mortes en France à cause du Covid-19 depuis le début de l’épidémie. Concernant la létalité, une étude publiée il y a quelques jours par le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CDC) revient en détail sur l’épidémiologie du virus grâce à des données collectées jusqu’au 11 février. La létalité du nouveau coronavirus est de 2,3% (si l’on ne compte que les cas confirmés par des tests de l’ARN viral prélevés dans la gorge), et de 2,6% si l’on compte tous les cas de personnes contaminées. Dix fois plus que pour la grippe saisonnière en France.

En clair, si on se fie aux chiffres bruts : la grippe saisonnière tue beaucoup plus de monde que le Covid-19 à ce jour (ce qui est logique étant donné le nombre de personnes exposées). Mais la létalité du Covid-19 est nettement plus importante que celle de la grippe.

«Comparer des choux et des carottes»

Pour autant, cette seconde comparaison ne veut pas dire grand-chose. Premièrement, car les deux maladies ne touchent pas les mêmes personnes. La grippe saisonnière touche beaucoup les enfants, mais avec un très faible taux de mortalité, alors que les personnes âgées, moins touchées, ont le plus fort taux de mortalité, explique à CheckNews Bruno Lina, virologue et chercheur au Centre international de recherche en infectiologie (Ciri). Ainsi, 64% des morts de la grippe saisonnière en 2018-2019 avaient plus de 65 ans, selon Santé publique France.

Selon le CDC chinois, les enfants ne sont pas du tout touchés par le Covid-19. Les moins de 10 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées. «On observe des formes graves de Covid-19 chez des adultes de moins de 65 ans, ce qui est rare pour la grippe», explique le chercheur. «Ce n’est pas la même épidémie, elle n’a pas la même circulation, et ne touche pas les mêmes tranches d’âge. C’est comme comparer des choux et des carottes», résume à CheckNews Bruno Lina.

Dans le détail, voici les statistiques sur la létalité du Covid-19. Les personnes âgées de plus de 80 ans sont les plus touchées : la létalité pour leur tranche d’âge est de 14,8%. Elle est de 8% pour les 70 à 79 ans, de 3,6% pour les 60-69 ans, 1,3% pour les 50-59 ans, 0,4% pour les 40-49 ans, et 0,2% pour les 10-39 ans. Les femmes meurent moins que les hommes : 1,7% de létalité contre 2,8%. Les personnes originaires du Hubei, la région où se situe Wuhan, l’épicentre de l’épidémie, sont plus touchés puisque le taux est de 2,9% contre 0,4% dans les autres provinces. Les patients déjà atteints de maladies cardiovasculaires sont les plus menacés (10,5%) devant les diabétiques (7,3%) ou les personnes souffrant de maladies respiratoires chroniques (6,3%) ou d’hypertension (6%). Au total, 80% des cas de Covid-19 sont bénins, selon cette étude. La période où la létalité a été la plus forte a été celle menant jusqu’au 10 janvier (15,6%). Du 1er au 11 février, elle était de 0,8%. Cette très forte chute s’explique par le fait que sur la première période (du 1er au 10 janvier), il y avait encore très peu de cas diagnostiqués (653 cas, pour 102 morts).

«Sommet de l’iceberg»

Par ailleurs, la létalité n’est pas calculée de la même manière pour le Covid-19 et la grippe saisonnière. Les chiffres chinois s’appuient uniquement sur des diagnostics. «Pour la grippe saisonnière, en France par exemple, on met en place un système de surveillance, et à partir des cas répertoriés, on extrapole», explique le virologue. L’année dernière, CheckNews vous expliquait dans le détail comment se faisait cette extrapolation. «Si on regardait la seule population diagnostiquée, on ne trouverait pas une létalité de 0,2% mais probablement beaucoup plus», affirme Bruno Lina.

Il est de toute façon encore trop tôt pour pouvoir comparer les deux maladies. «On n’a que le sommet de l’iceberg pour l’instant», indique le virologue. On ignore encore comment va se transformer l’épidémie.

L’étude chinoise compare le Covid-19 avec les deux précédentes épidémies de syndrome respiratoire, le Sras en 2002-2003 et le Mers en 2012. La létalité du SRAS était de 9,6% en 2002-2003 selon l’OMS, et elle est de 34,8% pour le Mers, qui est toujours en cours.

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