Accord de Paix Israël – Emirats Arabes Unis : vers une Alliance globale. Une Bonne Nouvelle ?

NdlR : c’est d’abord une victoire politique pour les 2 dirigeants qui doivent penser à se faire réélire : Bibi & Donald TRUMP. Ils réussissent là où leurs prédécesseurs ont échoué. C’est ensuite un accord économique puissant. Puis, une sérieuse baffe à l’Iran et ses satellites terroristes qui se retrouvent isolés. Humainement, c’est bien joué. Bibliquement, le spectre d’une alliance globale avec plusieurs selon Daniel prend forme….

L’accord Israël-EAU bouleverse la diplomatie, ouvre bel et bien une nouvelle ère : Netanyahu donne tort à tous ceux qui ont soutenu que la normalisation avec le monde arabe serait impossible sans une résolution du conflit palestinien – sans rien céder en retour

Des hommes émiratis exécutent une danse traditionnelle devant des drapeaux à l’effigie du prince héritier d'Abou Dhabi, le cheikh Mohammed bin Zayed al-Nahyan, le 9 février 2016 (AFP / Karim Sahib / File)

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L’accord EAU-Israël sera signé d’ici trois semaines à Washington, affirme Trump

Le drapeau des EAU éclairait la municipalité de Tel-Aviv après les déclarations sur le nouvel accords de normalisation des relations entre les Emirats et Israël (Photo, AFP)
Short Url
  • Abu Dhabi a également assuré que l’accord avec Israël était une « étape audacieuse » qui permettra de parvenir à « une solution à deux Etats » pour le peuple palestinien
  • La France s’est félicitée de l’accord ainsi que de la “décision prise dans ce cadre” par l’Etat hébreu de “suspendre l’annexion de territoires palestiniens”

BEYROUTH: Israël et les Emirats arabes unis sont parvenus à un accord de normalisation de leur relations, avec l’acceptation par Israël de suspendre son plan d’annexion en Cisjordanie. La signature de l’accord sera faite d’ici trois semaines à la Maison Blanche, a indiqué le président américain Donald Trump.
L’annonce surprise a été faite par Trump sur son compte Twitter en affirmant que les deux pays sont parvenus, « sous l’égide des Etats-Unis, à un accord de paix historique».  Il s’agit d’une « percée spectaculaire », a commenté M. Trump, qualifiant cette normalisation d’ «accord de paix historique entre nos deux grands amis ».
Plus tard dans la soirée, Trump a également annoncé que l’accord sera signé d’ici environ trois semaines à la Maison Blanche par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le prince héritier d’Abou Dhabi, le cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane.
“J’ai hâte de les accueillir très prochainement à la Maison Blanche pour la signature formelle de l’accord. Cela se passera vraisemblablement dans les trois prochaines semaines. Ils viendront à Washington”, a expliqué le président américain.
Déclaration conjointe
Selon une déclaration conjointe des Émirats arabes unis, d’Israël et des États-Unis, « cette percée diplomatique historique fera progresser la paix dans la région du Moyen-Orient. Elle témoigne de la diplomatie audacieuse et de la vision des trois dirigeants, ainsi que du courage des Émirats arabes unis et d’Israël, pour tracer une nouvelle voie qui débloquera le grand potentiel de la région. »
« Aujourd’hui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe », a déclaré jeudi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, en se félicitant de la normalisation des relations entre l’Etat hébreu et les Emirats arabes unis.
Cette normalisation aura pour effet de « reporter » les projets israéliens d’annexion de pans de la Cisjordanie occupée, a ajouté M. Netanyahu, nuançant toutefois qu’il n’avait pas « renoncé » à cette option déjà critiquée par les Palestiniens et une partie de la communauté internationale.
Le prince héritier d’Abou Dhabi a affirmé pour sa part que l’accord de normalisation des relations entre avec Israël comportait l’arrêt de l’annexion israélienne de nouveaux « territoires palestiniens». « Lors d’un appel entre le président Trump et le Premier ministre Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire de territoires palestiniens », a indiqué cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane sur son compte Twitter.
Abu Dhabi a également assuré que l’accord avec Israël était une « étape audacieuse » qui permettra de parvenir à « une solution à deux Etats » pour le peuple palestinien. « La plupart des pays y verront une étape audacieuse pour parvenir une solution à deux Etats, donnant du temps aux négociations », a déclaré le ministre d’Etat aux Affaires étrangères, Anwar Gargash, lors d’une conférence de presse, au cours de laquelle il a ajouté que les deux pays allaient ouvrir des ambassades dans « pas longtemps ».
Réactions arabes
De son côté, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a salué l’accord. « J’ai suivi avec attention le communiqué conjoint des Etats-Unis, de l’Etat frère des Emirats arabes unis et d’Israël sur l’arrêt de l’annexion des territoires palestiniens par Israël », a tweeté le chef d’Etat égyptien, saluant « une étape » vers la « réalisation de la paix au Moyen-Orient ».
Bahreïn, saluant l’accord a indiqué par l’intermediaire de son agence de presse officielle que « Cette étape historique contribuera au renforcement de la stabilité et de la paix dans la région ».
Pour Ayman Safadi, Premier ministre jordanien, « l’impact de l’accord entre les Émirats arabes unis et Israël sur les efforts pour parvenir à la paix, sera lié à la manière dont Israël se comportera ». « Si Israël considère l’accord comme une incitation à mettre fin à l’occupation et à respecter le droit du peuple palestinien à la liberté et à un État viable indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale, la région progressera vers une paix juste », a-t-il déclaré.
Abbas convoque une réunion d’urgence 
Cette annonce n’a pas été accueillie avec enthousiasme par l’Autorité  palestinienne dont le président Mahmoud Abbas a convoqué une « réunion d’urgence » du leadership palestinien pour discuter de la normalisation des relations entre Israël et les Emirats, a rapporté l’agence officielle Wafa, alors que L’Autorité palestinienne qui qualifié de « trahison » de la cause palestinienne l’accord de normalisation, a appelé à une « réunion d’urgence » de la Ligue arabe pour le dénoncer, et a procédé a un rappel « immédiat » de son ambassadeur à Abou Dhabi en guise de protestation.
Paris et Londres
Les réactions à cet accord se sont enchainées dans la soirée. Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine Joe Biden a salué un accord “historique” en déclarant qu’”Israël et les Emirats arabes unis ont franchi une étape historique pour effacer les profondes divisions du Moyen-Orient”, qualifiant la décision émiratie d’entretenir des liens diplomatiques avec Israël de “décision gouvernementale courageuse et grandement nécessaire”.
Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, avait devance Biden en acclamant un « jour historique » et un « pas décisif vers la paix au Moyen-Orient ». « C’est un succès remarquable pour deux Etats parmi les plus en pointe et les plus avancés technologiquement dans le monde », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Les Etats-Unis espèrent que ce pas audacieux sera le premier d’une série d’accords clôturant 72 années d’hostilités dans la région », a poursuivi le ministre américain des Affaires étrangères. « Bénis soient les faiseurs de paix. Mabrouk et Mazel Tov », a conclu M. Pompeo, en utilisant la formule traditionnelle servant à présenter ses félicitations en arabe et en hébreu.
De son côté, la France s’est félicitée de l’accord ainsi que de la “décision prise dans ce cadre” par l’Etat hébreu de “suspendre l’annexion de territoires palestiniens”. “La décision, prise dans ce cadre par les autorités israéliennes, de suspendre l’annexion de territoires palestiniens est une étape positive, qui doit devenir une mesure définitive”, a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian dans un communiqué. “L’état d’esprit nouveau dont témoignent ces annonces doit désormais permettre la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens en vue de l’établissement de deux Etats dans le cadre du droit international et des paramètres agréés, qui est la seule option pour permettre une paix juste et durable dans la région”, a-t-il ajouté.
Quant au Premier ministre britannique Boris Johnson, il a estimé que « la décision de normalisation des relations est une très bonne nouvelle », et que « l’accord de suspension des plans d’annexion de la Cisjordanie est une étape bienvenue pour un Moyen-Orient plus pacifique. »

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« Nouvelle ère », « trahison »… Les réactions à l’accord entre Israël et les Émirats Arabes Unis

photo la mairie de tel aviv, en israël, aux couleurs du drapeau des émirats arabes unis, le 13 août 2020. © ammar awad / reuters

La mairie de Tel Aviv, en Israël, aux couleurs du drapeau des Émirats arabes unis, le 13 août 2020.© AMMAR AWAD / REUTERS

Les Émirats Arabes Unis et Israël ont convenu, jeudi 13 août, de normaliser leurs relations dans le cadre d’un accord historique négocié par les États-Unis. Voici les principales réactions.

La normalisation des relations diplomatiques entre les deux pays du Proche-Orient aura pour effet de « reporter » les projets israéliens d’annexion de pans de la Cisjordanie occupée. Pour le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, « aujourd’hui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe », a soutenu le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

Benjamin Netanyahu a d’ailleurs nommé ce vendredi 14 août le chef du conseil de la sécurité nationale, une entité qui le conseille sur les questions géostratégiques, Meir Ben Shabbat, pour diriger les pourparlers avec les Emiratis.

« En 1979, (Menahem) Begin a signé la paix avec l’Égypte, en 1994 (Yitzhak) Rabin a signé avec la Jordanie et j’ai le mérite de signer en 2020 le troisième accord de paix avec un pays arabe. C’est un véritable accord de paix, pas un slogan », a déclaré M. Netanyahu, triomphant, lors d’une allocution télévisée.

De leur côté, les Émirats Arabes Unis ont assuré que l’accord de normalisation était une « étape audacieuse » qui permettra de parvenir à « une solution à deux États » pour le peuple palestinien.

« La plupart des pays y verront une étape audacieuse pour parvenir une solution à deux États, donnant du temps aux négociations », a déclaré le ministre d’État aux Affaires étrangères, Anwar Gargash, lors d’une conférence de presse, au cours de laquelle il a ajouté que les deux pays allaient ouvrir des ambassades dans « pas longtemps ».

Il s’agit d’une « percée spectaculaire », a commenté le président américain Donald Trump, qualifiant cette normalisation d’« accord de paix historique entre nos deux grands amis ».

 

 

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a également évoqué un « jour historique » et un « pas décisif vers la paix au Moyen-Orient ». « Les États-Unis espèrent que ce pas audacieux sera le premier d’une série d’accords clôturant 72 années d’hostilités dans la région », a ajouté M. Pompeo.

La France s’est félicitée de cet accord.« La décision, prise dans ce cadre par les autorités israéliennes, de suspendre l’annexion de territoires palestiniens est une étape positive, qui doit devenir une mesure définitive », a déclaré le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian dans un communiqué.

« Un chèque en blanc » pour le Hamas

L’accord de normalisation « ne sert pas la cause palestinienne » et constitue un « chèque en blanc » pour la poursuite de « l’occupation » par l’État hébreu, a dénoncé le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza.

« Cet accord est rejeté et condamné. Il ne sert pas la cause palestinienne mais est considéré comme une continuation du déni des droits du peuple palestinien », a déclaré Hazem Qassem, le porte-parole du Hamas.

Rappel de l’ambassadeur palestinien à Abou Dhabi

L’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a qualifié de « trahison » de la cause palestinienne l’accord de normalisation, appelé à une « réunion d’urgence » de la Ligue arabe pour le dénoncer et aussi convoqué « immédiatement » son ambassadeur à Abou Dhabi.

Le leadership palestinien « refuse cet échange entre une suspension de l’annexion illégale contre la normalisation des relations avec Émirats qui se fait aux dépens des Palestiniens », a ajouté le président palestinien Mahmoud Abbas qui s’est d’ailleurs entretenu au téléphone avec le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

Les relations entre le camp de Mahmoud Abbas, au pouvoir en Cisjordanie, et les islamites du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza, sont réputées tendues mais les leaders palestiniens ont convenu que « tous les pans de la société (palestinienne) s’unissaient pour rejeter la normalisation », a indiqué à l’AFP une source au sein du Hamas.

Après la grande prière du vendredi à Jérusalem, les fidèles devant la mosquée Al-Aqsa ont marché sur des photos de l’homme fort des Émirats, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane. Dans la ville occupée de Naplouse, en Cisjordanie, des personnes ont mis le feu à des photos de cheikh Mohammed, Netanyahu et Trump.

A Ramallah, en Cisjordanie, Jihad Hussein a fustigé l’accord : « Le peuple palestinien a été poignardé dans le dos par les dirigeants des Émirats. Mais ni cet accord ni rien d’autre ne sapera notre volonté de lutter pour la liberté et l’indépendance », a dit cet habitant.

« Une solution à deux États »

Aymane Safadi, chef de la diplomatie jordanienne n’a ni salué ni rejeté l’accord. Il a affirmé que son avenir dépendrait des prochaines actions d’Israël, qui doit mettre un terme à « son entreprise illégale » d’occupation de territoires, qui mine les efforts de paix, ainsi qu’à « ses violations des droits des Palestiniens ». M. Safadi a appelé Israël à s’engager « dans des négociations actives, directes et sérieuses de paix sur la base d’une solution à deux États ».

La Jordanie est le second pays arabe après l’Égypte à avoir signé un traité de paix avec Israël en 1994. Un peu plus de la moitié de la population du royaume est d’origine palestinienne. Plus tôt cette année, après le feu vert donné par le président américain Donald Trump à l’annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée et de colonies, le roi Abdallah II avait mis en garde contre « un conflit majeur » si le projet d’annexion était mis en œuvre.

Vers la « réalisation de la paix au Moyen-Orient »

Bahreïn a salué l’accord négocié par les États-Unis. « Le royaume salue les efforts diplomatiques déployés par les Émirats Arabes Unis. Cette étape historique contribuera au renforcement de la stabilité et de la paix dans la région », a rapporté l’agence de presse officielle, Bahrain News Agency (BNA).

« J’ai suivi avec attention le communiqué tripartite des États-Unis, de l’État frère des Émirats Arabes Unis et d’Israël sur l’arrêt de l’annexion des territoires palestiniens par Israël », a tweeté le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, saluant « une étape » vers la « réalisation de la paix au Moyen-Orient ». « J’apprécie les efforts des artisans de cet accord pour la prospérité et la stabilité de notre région », a ajouté M. Sissi dont le pays est signataire, également sous la tutelle de Washington, du premier traité de paix avec l’État hébreu en 1979.

Le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, a salué l’accord dans un communiqué. « C’est une étape historique qui voit la normalisation des relations entre deux grands amis du Royaume-Uni… À la fin, il n’y a pas de substitut pour des négociations directes entre les Palestiniens et Israël, seule solution pour parvenir à une solution à deux États et une paix durable », a déclaré M. Raab.

Le candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine Joe Biden a salué l’accord « historique » de normalisation des relations entre les Émirats Arabes Unis et Israël. « Israël et les Émirats Arabes Unis ont franchi une étape historique pour effacer les profondes divisions du Moyen-Orient », a déclaré depuis son État du Delaware l’ancien vice-président de Barack Obama.

avec AFP.   Ouest-France  

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Israël-EAU : Un premier accord économique, bloquant les fonds du terrorisme

Les pays doivent former un comité conjoint pour faire progresser les investissements réciproques ; Netanyahu se félicite du protocole d’accord et affirme que d’autres suivront

Des responsables émiratis et israéliens discutent des futurs accords de coopération à Abou Dhabi, le 31 août 2020. (Amos Ben-Gershom / GPO)

Des responsables émiratis et israéliens discutent des futurs accords de coopération à Abou Dhabi, le 31 août 2020. (Amos Ben-Gershom / GPO)

Israël et les Émirats arabes unis ont signé un premier protocole d’accord officiel (memorandum of understanding) concernant les transactions bancaires et la finance, comprenant un volet sur la prévention du financement du terrorisme, a déclaré mardi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, alors qu’une délégation israélienne est rentrée d’une première visite historique à Abou Dhabi visant à promouvoir la normalisation entre les pays.

Un communiqué du cabinet du Premier ministre a indiqué que le mémorandum d’accord avait été signé par le directeur général par intérim du cabinet, Ronen Peretz, et par le gouverneur de la Banque centrale des Émirats arabes unis, Abdulhamid Saeed.

Selon le mémorandum d’accord, Jérusalem et Abou Dhabi formeront un comité conjoint visant à promouvoir la coopération en matière de financement et d’investissements. Cela impliquera la suppression d’obstacles financiers qui empêchent actuellement les investissements mutuels entre les pays et fera progresser les investissements conjoints sur le marché des capitaux.

Les pays discuteront également de la promotion de la coopération dans le domaine de la réglementation bancaire et des versements.

Ils « créeront un groupe de travail spécial pour créer les conditions d’investissements conjoints conformes aux normes internationales, visant notamment à lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme », selon le communiqué du bureau du Premier ministre.

« Je salue les premiers accords signés à Abou Dhabi », a déclaré Netanyahu. « Ces accords nous aideront à promouvoir des investissements mutuels et de larges collaborations. Nous annoncerons bientôt des accords supplémentaires concernant l’aviation, le tourisme, le commerce et plus encore. »

Lundi, quelques heures après l’atterrissage du premier vol direct d’Israël vers les Émirats arabes unis à Abou Dhabi, transportant la délégation israélienne, Netanyahu a déclaré que l’accord de normalisation avec les Émirats arabes unis annonçait le début d’une « nouvelle normalité » au Moyen-Orient et serait suivi d’autres développements régionaux.

En énumérant tous ses voyages au Moyen-Orient et ses réunions avec des dirigeants régionaux ces dernières années, Netanyahu a déclaré que sa politique avait permis à Israël de développer des relations avec des pays avec lesquels « on nous a toujours dit que cela n’arriverait jamais ».

Israël et les Émirats arabes unis ont annoncé le 13 août dernier établir des relations diplomatiques complètes dans le cadre d’un accord négocié par les États-Unis qui oblige Israël à suspendre son projet d’annexion de certaines zones de la Cisjordanie.

Les EAU ne sont que le troisième pays arabe à accepter d’établir des relations officielles avec Israël, après l’Égypte et la Jordanie. Les responsables israéliens et américains ont exprimé l’espoir que d’autres pays arabes suivront prochainement, avec des relations basées sur des intérêts commerciaux et sécuritaires mutuels, et une hostilité partagée envers l’Iran.

 

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