Notre Dame de Paris : beaucoup de questions après la destruction et avant la reconstruction

Les flammes illuminent le ciel alors que la cathédrale Notre-Dame brûle, le 15 avril 2019. (AP Photo / Thibault Camus)

NdlR : les statues Apôtres et les Evangélistes sont sains et saufs, comme la croix… comme si…. comme si  LA DAME de Notre Dame était la seule cible du feu ? Et ce coq…. symbole du renoncement de Pierre…. retrouvé par miracle au milieu des décombres, comme un signe ! Le renoncement au véritable Machiah serait-il une explication spirituelle de ce drame intervenu en pleine semiane pascale, au 10eme jour du mois de Nissan, soit au moment où l’Agneau à sacrifier est mis à part ? Le calendrier de ce drame national pose question….  

Quelques croyants veulent voir un certain accomplissement des paroles du prophète Esaïe dans l’incendie de Notre-Dame : “Ephraïm et les habitants de Samarie, Qui disent avec orgueil et fierté : Des briques sont tombées, Nous bâtirons en pierres de taille; Des sycomores ont été coupés, Nous les remplacerons par des cèdres.” (Esaïe 9:9-10)

Sur les sycomores et les cèdres : le figaro, accréditant et confirmant davantage les paroles du prophète – “Des sycomores ont été coupés, Nous les remplacerons par des cèdres” – explique : « Il a fallu 1300 chênes pour construire la charpente de la cathédrale il y a huit siècles […] l’assureur Groupama, investisseur institutionnel et propriétaire terrien, a justement “offert” 1300 chênes centenaires, prélevés dans ses forêts normandes, nécessaires à une reconstruction de la charpente à l’identique”.

Perdus, endommagés, préservés : les trésors de Notre-Dame après l’incendie

Si la flèche est perdue et que la charpente et le grand orgue sont endommagés, les reliques et les œuvres d’art ont toutes été sauvées

Les flammes illuminent le ciel alors que la cathédrale Notre-Dame brûle, le 15 avril 2019. (AP Photo / Thibault Camus)

La cathédrale Notre-Dame de Paris, en proie à un violent incendie pendant plus de douze heures, est debout mais blessée.

Outre les dégâts infligés à sa structure, voici – en attendant l’inventaire exhaustif en cours – le point sur ses trésors sauvés ou perdus.

ENDOMMAGÉS :

– L’ensemble de la charpente a été détruite et la toiture sinistrée.

– Une partie de la voûte s’est effondrée, selon Gabriel Plus, porte-parole des pompiers de Paris. Mais le ministre de la Culture, Franck Riester, a estimé mardi après-midi que la voûte devrait « a priori tenir ».

– Le grand orgue du XVe siècle – cinq claviers, 109 jeux et près de 8.000 tuyaux – est sauvé, même si sa structure a souffert, recouverte par des gravats, de la poussière et de l’eau. Le petit orgue, qui se trouvait sous la flèche, a été fortement endommagé par le feu, selon l’un des trois organistes titulaires de la cathédrale, Philippe Lefèvre, qui joue depuis 35 ans à Notre-Dame.

– Les deux beffrois ont tenu, qui abritent les quatre cloches de la cathédrale, évitant la chute irrémédiable de tonnes de bronze dont celle du célèbre bourdon, treize tonnes à lui seul.

– Le coq reliquaire de la flèche de la cathédrale qu’on croyait fondu dans l’incendie a été retrouvé mardi dans les décombres. Selon une source au ministère de la Culture citée dans Le Parisien, « il est cabossé mais vraisemblablement restaurable. Comme il est enfoncé, on n’a pas encore pu vérifier si les reliques s’y trouvent encore ».

 

– Les reliques dont la plus précieuse, la Sainte Couronne d’épines posée, selon la croyance des catholiques, sur la tête de Jésus peu avant sa crucifixion. Elle se compose d’un « cercle de joncs réunis en faisceaux et retenus par des fils d’or, d’un diamètre de 21 centimètres, sur lequel se trouvaient les épines », selon le site de la cathédrale.

Deux autres reliques, un morceau de la Croix et un clou de la Passion, ont été sauvés ainsi que la tunique de Saint Louis.

– Les seize statues des douze apôtres et des quatre évangélistes, qui ornaient le toit : elles venaient tout juste d’arriver à Périgueux (sud-ouest) pour y être restaurées. Elles avaient été installées, lors de la reconstruction de la flèche, par Viollet-le-Duc.

– L’ensemble des œuvres d’art conservées dans la partie « trésor » de la cathédrale, dont une Visitation de Jean Jouvenet (1716), chef d’œuvre du XVIIIe siècle et vestige du chœur baroque de la cathédrale.

– La Pieta monumentale du sculpteur Nicolas Coustou située derrière l’autel : cette Vierge éplorée, recueillant sur ses genoux le corps du Christ descendu de la croix, commandée par Louis XIV selon le vœu de son père Louis XIII, a été réalisée entre 1712 et 1728.

– Les trois rosaces : des vitraux qui représentent les fleurs du paradis construites au XIIIe siècle, puis rénovées à plusieurs reprises. Les rosaces nord et sud, les deux plus grandes, font 13 mètres de diamètre.

A consulter avec modération : https://www.rencontrerdieu.com/project/feu-notre-dame-avertissement-divin-preuve-divine-calendrier-juif/

Nous serions effectivement en présence d’une “punition divine” ou plutôt, d’un nouvel et énième avertissement divin plein de grâce et de miséricorde.

Le pasteur Gérald Fruhinsholz disait il y a peu dans un article en rapport avec l’incendie de la cathédrale Notre Dame :

« Il y a 777 ans (en 1242 au temps de St louis et du Pape Grégoire IX) exactement, près de la Cathédrale de Paris, 12.000 talmuds (le talmud étant considéré comme “un livre infâme”) ont été brûlés par les chefs de l’Eglise catholique – c’est un événement considéré comme « le plus antisémite de l’histoire ». On obligea les Juifs de Paris à porter la rouelle ; quelques années plus tard, les Juifs étaient expulsés de France.

Le 9 mai 1244, le nouveau pape, Innocent IV, félicite le roi pour son action et l’encourage à faire brûler les exemplaires subsistants. C’est ainsi qu’en 1244 une deuxième crémation publique a lieu, puis d’autres les années suivantes. »

Le feu à Notre-Dame, un châtiment de l’autodafé des Talmud au 13e siècle– rabbin

Shlomo Aviner, un rabbin radical, a suggéré que l’incendie de la cathédrale pouvait être la réponse divine aux textes juifs qui avaient été brûlés sur la place de Grève en 1242

La flèche de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, peu avant son effondrement lors de l'incendie qui a touché l'édifice, le 15 avril 2019. (Crédit : Hubert Hitier/AFP)

La flèche de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, peu avant son effondrement lors de l’incendie qui a touché l’édifice, le 15 avril 2019. (Crédit : Hubert Hitier/AFP)

Un éminent rabbin sioniste religieux israélien connu pour ses positions extrémistes a suggéré mercredi que l’incendie qui a ravagé l’emblématique cathédrale Notre-Dame de Paris au début de la semaine pourrait être le châtiment divin venu punir l’autodafé du Talmud, au cours duquel des charrettes entières de textes juifs avaient été brûlés par les prêtres catholiques français, il y a huit siècles.

Il a tenu ces propos au site sioniste-religieux Srugim dans le cadre d’une interview (en hébreu).

Rabbi Shlomo Aviner, head of the Ateret Cohanim yeshiva in Jerusalem (Crédit photo : Yossi Zamir/Flash90)

Il a suggéré que l’incendie de Notre-Dame pouvait être le châtiment de Dieu sanctionnant l’autodafé des Talmud qui avait eu lieu aux abords de la cathédrale en 1242, à la suite de ce que les historiens ont appelé le « Procès du Talmud ».

« Le premier important autodafé de textes du Talmud s’est déroulé à Paris, sur la place de la cathédrale Notre-Dame », a expliqué Aviner. « Il a résulté de la disputation de Paris, au cours duquel des sages juifs avaient été contraints de débattre avec des sages chrétiens, et ces Talmud en flammes en avaient été la conséquence. Des volumes du Talmud avaient été transportés dans 20 charrettes et brûlés : 1 200 volumes du Talmud. Et cet incendie est donc la démonstration ‘qu’il y a une justice et qu’il y a un juge’ », a-t-il indiqué, citant une référence de la littérature juive faite à la justice divine.

La disputation de Paris (1240), durant laquelle des rabbins avaient été dans l’obligation de se défendre contre des accusations qui affirmaient le caractère anti-chrétien du Talmud, avait été un traumatisme pour les Juifs au Moyen-Age. Le « procès » public avait débouché sur un gigantesque autodafé au cours duquel 1 200 volumes du Talmud et autres textes sacrés étaient partis en fumée.

Dans une période où l’imprimerie n’avait pas encore été inventée, la destruction d’un si grand nombre de manuscrits avait été considérée comme une attaque significative contre l’enseignement juif dans la région.

L’incendie de Notre-Dame a commencé dans l’après-midi de lundi, ravageant ce monument historique vieux de 800 ans trônant au cœur de Paris. Les responsables français attribuent l’origine du sinistre à des travaux de restauration de l’édifice médiéval, démarrés il y a quelques mois.

Lundi au crépuscule, les flammes ont dévasté la plus grande partie du toit et des combles et notamment la flèche du monument qui s’est écrasée au sol, ainsi qu’un nombre encore indéterminé d’objets et d’œuvres d’art inestimables qui se trouvaient dans la cathédrale. Le principal orgue de Notre-Dame, qui possède près de 800 tuyaux, a également été dégradé.

Aviner, qui avait quitté la France dans les années 1960 pour s’installer en Israël, est un auteur et commentateur prolifique de l’actualité. Il a souvent adopté des positions radicales qui, insiste-t-il, trouvent leurs racines dans la loi religieuse. Il a ainsi clamé que la Halakha (loi juive) interdisait aux Juifs de louer des appartements aux Arabes en Israël – une affirmation dénoncé par un grand nombre d’autres rabbins sionistes religieux. Il prône également les « thérapies de conversion » à l’encontre des homosexuels.

Alors qu’il a déclaré ne pas se réjouir des incendies touchant les églises à l’étranger, Aviner a estimé que la « question est plus compliquée » en Israël, qualifiant « d’idolâtre » le christianisme.

« Parmi les arguments du Rebbe Satmar [antisioniste] s’opposant au retour sur la terre d’Israël, il y a le commandement d’y brûler les églises et cette idée que ne pas le faire s’apparente à une transgression » – avec cette logique que les Juifs, qui ne désirent pas mettre le feu à des églises, ne peuvent donc envisager d’immigrer en Israël.

Aviner a également ajouté qu’incendier des églises n’était pas une solution à retenir dans la mesure où, ce faisant, les auteurs du sinistre ouvraient inconsciemment la porte à la reconstruction.

Construire une église sur la terre d’Israël « est une transgression plus importante que de la laisser intacte », a-t-il clamé.

Un groupe religieux israélien qui se consacre au dialogue interconfessionnel, Tag Meir, a critiqué avec force les propos d’Aviner dans la journée de mercredi.

« Combien est-ce malheureux, scandaleux et choquant de lire la réaction du rabbin Shlomo Aviner à l’incendie survenu à Notre-Dame de Paris », s’est indigné Gadi Gvaryahu, membre du groupe, dans des propos repris par le quotidien Haaretz.

« Si un important rabbin affirme que s’il n’y a pas de commandement exigeant de se rendre dans les églises à l’étranger et de les incendier mais qu’en Terre sainte, la question est plus compliquée, alors ne peut-on pas s’attendre à ce que les extrémistes de droite ne le prennent au mot ? », s’est interrogé Gvaryahu.

Il y a eu, ces dernières années, une série d’actes de vandalisme qui ont pris pour cible les églises chrétiennes en Israël, commis par des extrémistes et terroristes juifs présumés. Ils ont été largement condamnés par les responsables israéliens et autres mais les tentatives d’identifier et de poursuivre les auteurs – qui appartiendraient à des groupuscules de militants d’extrême droite – se sont avérées vaines jusqu’à présent.

Au mois de février 2015, par exemple, les responsables de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem, avaient retrouvé une partie du séminaire brûlé et des slogans de haine en hébreu peints à la bombe sur les murs. Parmi ces messages, « mort aux chrétiens », « mort aux Arabes » et « Jésus est un singe ».

L’abbaye de la Dormition est située à proximité du Cénacle, près de la Porte de Sion qui donne accès à la Vieille ville – un complexe vénéré à la fois par les Juifs parce qu’il accueille le site mortuaire du roi David et par les Chrétiens comme le lieu ayant accueilli la Cène. De nombreux actes de vandalisme, en particulier des graffitis, y ont été commis au cours de la dernière décennie. En 2014, quelques heures après une messe célébrée par le pape François au sein de cette abbaye bénédictine – où la vierge Marie aurait rendu son dernier souffle – des incendiaires avaient mis le feu au complexe, un sinistre qui avait entraîné des dégâts mineurs.

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Vénérés comme des rois, honnis comme des mendiants: les Juifs et Notre-Dame

La cathédrale de Paris dépeint les attitudes conflictuelles et souvent antagonistes envers les Juifs à travers l’histoire

La galerie des rois sur la façade de la cathédrale Notre-Dame (Crédit : CC BY Serge Melki/Wikimedia Commons)

La galerie des rois sur la façade de la cathédrale Notre-Dame (Crédit : CC BY Serge Melki/Wikimedia Commons)

La cathédrale Notre-Dame, qui a été gravement endommagée lundi dans un incendie, est un symbole de la France, de Paris et, bien sûr, du christianisme.

Mais l’église est également liée à l’histoire juive. Comme partout en Europe, les Juifs, en France, ont subi des persécutions répétées pendant tout le Moyen-Age.

Les ancêtres du messie

La partie de la cathédrale la plus célèbre est sa façade ouest, avec des deux grandes tours qui accueillent ses clochers. En dessous, deux larges portails, chacun d’entre eux décorés de personnalités chrétiennes gravées dans la pierre. Sur le portail de droite, les parents juifs de la vierge Marie, Anne et Joachim.

Plusieurs scènes sont dépeintes, notamment le mariage d’Anne et Joachim, le rejet de l’offrande du couple par la grand prêtre du Temple en raison de la stérilité d’Anne (derrière lui apparaissent une bima et un rouleau de Torah) ; la visite d’un ange auprès de Joachim qui lui annonce que lui et Anne auront une petite fille – et la naissance d’Anne.

Les Juifs sont présentés dans ces gravures portant des chapeaux pointus, comme l’exigeait un décret royal concernant les Juifs du 13e siècle, à peu-près à l’époque où l’oeuvre d’art a été réalisée – un moyen de les distinguer de la population chrétienne.

Le front des Judéens

Placée bien en évidence au dessus des portails, il y a la galerie des rois, avec ses 28 sculptures de souverains antiques de Judée qui auraient été les ancêtres de Marie.

Les rois présentés ne sont pas, en fait, des originaux – ces derniers avaient été arrachés et décapités pendant la révolution française, pris par erreur comme des symboles de la royauté française.

La galerie avait été ensuite reconstruite au 19e siècle.

Le procès du 13e siècle

La Disputation de Paris, de triste mémoire – connue également sous le nom due Procès du Talmud – avait eu lieu en 1240 après que l’Eglise a accusé le texte juif de contenir de nombreux blasphèmes à l’égard de Jésus et du christianisme.

Le pape Gregory IX avait ordonné la confiscation de toutes les copies du Talmud, qui avaient été ensuite brûlées. A Paris, le roi Louis XII avait organisé le procès du texte que plusieurs rabbins avaient tenté de défendre, en vain. Des milliers de manuscrits, tous écrits à la main, avaient alors été collectés et détruits dans un gigantesque autodafé sur la place de Grève, à la droite de Notre-Dame.

La dame grise

Comme dans de nombreuses autres cathédrales, Notre-Dame présente les personnages de l’Eglise et de la Synagogue.

Ces deux femmes sont une personnification de l’église et de la religion juive : tandis que la Synagogue est régulièrement présentée comme simple, opprimée, vaincue, les yeux bandés – montrant l’absence de pertinence de la religion juive – l’Eglise est majestueuse, confiante, souvent porteuse d’une couronne, d’un calice et autres symboles chrétiens.

A Notre-Dame, la Synagogue arbore un serpent qui lui cache les yeux. Une couronne tombée se trouve à ses pieds. Elle tient dans une main un bâton brisé et dans l’autres, glissant presque de sa main, les tablettes en pierre des dix commandements.

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Feu à Notre-Dame – Tout était écrit

Avertissement Divin & Preuve de l’origine divine du calendrier juif hébraïque officiel ?

Introduction

« Le 11 septembre de l’Europe chrétienne »« la désolation »« l’enfer »« le coeur en cendres »« Notre dame des larmes », etc. : autant de titres chocs affichés dans la “presse officielle” de ces derniers jours…

Nul n’est resté insensible, l’effervescence fut mondiale, l’impact médiatique hors norme, chacun y est allé de son interprétation, de son commentaire et cette étude n’échappera pas à la règle.

Que les causes d’un tel incendie soient “naturelles” et liées à une suite d’erreurs humaines inopinées, ou que cet incendie ait fait l’objet d’une minutieuse planification de la part de certaines élites oligarchiques pour toutes sortes de raisons plus ou moins obscures, comme le laisse clairement entendre Benjamin Mouton, l’architecte en chef de Notre-Dame durant les années 2000 – 2013, c’est volontairement que cet article n’analysera pas l’ensemble des causes visibles officielles, officieuses, cachées et les nombreuses théories plus ou moins bonnes circulant sur le web expliquant le départ d’un tel feu et montrant une fois encore “à qui profite le crime”…

Toutes ces choses, aussi intéressantes soient-elles, ne resteront toujours que la partie visible d’un iceberg dont la partie immergée est purement spirituelle et accessible seulement et uniquement à ceux qui sont exercés à observer les événements avec un oeil spirituel, bien conscients que si le monde démoniaque est une réalité certaine qui influence les hommes non convertis, non repentis et non avertis, il y a avant tout une Puissante Main Divine qui agit au-dessus de tous, dans laquelle le diable même est un pantin, Une Main à laquelle rien n’échappe, qui utilise les voies naturelles pour parler aux hommes, accomplir Sa volonté, modeler l’histoire et amener l’humanité vers une destination bien précise.

Ce n’est pas sans raison que le prophète Daniel fit cette formidable déclaration :

« Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité ! A lui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence.Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui. »

Daniel 2:20-22

De même, ce n’est pas vainement que l’antique Roi Nebucadnetsar, s’imaginant plus malin que les autres, et après avoir été repris par l’Eternel pour son orgueil, déclara à la suite de Daniel, après avoir recouvré son bon sens :

« Moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J’ai béni le Très-Haut, j’ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : Que fais-tu? […] Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je loue, j’exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les oeuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil. »

Daniel 4

Ici, nous analyserons ensemble cette partie immergée de l’Iceberg de l’histoire humaine et, tels des archéologues spirituels, nous fouilleront ensemble, à la recherche de quelques indices et autres signes palpables de cette Main Toute Puissante qui dirige tout, et qui dans cette affaire, nous envoie une fois encore un immense appel de phare céleste.

L’express titre : « Pour deux journaux serbes, l’incendie de Notre-Dame est une “punition divine” ».

Ces journaux serbes ont probablement raison, et bien plus encore : avec l’aide d’arguments convaincants pour la raison comme pour le bon sens, cet article a pour objectif d’apporter une analyse spirituelle de ce spectaculaire incendie de la cathédrale Notre-Dame, et tentera de montrer en quoi la thèse des journaux serbes semble la plus sérieuse, réaliste et convaincante qui soit. Nous verrons aussi par la même occasion combien le calendrier juif hébraïque officiel est formidablement utilisé par la providence divine. Enfin, nous verrons pourquoi le message spirituel associé à ce drame vient comme un nouvel avertissement majeur lancé à chacun d’entre nous, un message qui, pour ceux qui l’ont déjà perçu et reçu, serait criminel de cacher.

Dans cette étude, nous savons par avance que le discours et certaines prises de position du site RencontrerDieu au sujet de l’Eglise catholique et protestante seront loin de faire l’unanimité. Mais comprenons bien que nous parlerons d’un point de vue doctrinale avec sincérité devant Dieu, sans aucune animosité ni amertume envers les individus concernés par ces religions. Chaque personne possède un parcours différent venant s’emboîter dans le grand puzzle divin d’une façon toute particulière. D’autant plus que nul n’ignore combien le monde catholique et protestant regorge de personnes admirables au parcours tellement enrichissant et intéressant, des personnes sincères, respectueuses et vertueuses, qui sont parfois très loin de s’imaginer ce qui se passe dans les coulisses spirituelles de ce monde. Les blâmer serait alors une terrible erreur de jugement de notre part. Si certaines prises de positions peuvent paraître sévères, elles le seront surtout d’un point de vue doctrinale mais, il est vrai, elles pourront aussi viser directement ceux qui propagent activement l’erreur et des fausses doctrines jugées à juste titre comme étant des enseignements nuisibles et dangereux par beaucoup d’enfants de Dieu, de spécialistes du sujet et d’érudits.

Préambule et drôle de coïncidence ?

En préambule, quelques définitions importantes sont à apporter pour la bonne compréhension de cette analyse : dans la Bible, le mot « Egypte » est un code biblique qui se lit à plusieurs niveaux. Les 2 principales lectures de ce mot sont les suivantes :

  1. L’Egypte ancienne : il s’agit de l’Egypte historique de l’époque biblique qui dominait le monde ancien.
  2. L’Egypte moderne : il s’agit de la super puissance mondiale actuelle qui domine notre monde moderne. Aujourd’hui, l’Egypte moderne peut faire référence aux Etats-Unis et/ou à l’Europe et/ou au monde occidental dans son ensemble.

Avec sa richesse colossale et ses plus de 2 milliards d’individus se réclamant de la chrétienté, l’Eglise catholique et le monde occidental chrétien pèsent très lourds sur la scène mondiale, tant en terme d’effectif qu’en terme financier. Tout comme l’Egypte antique dominait financièrement et religieusement son époque, il est clair qu’une certaine “Égypte moderne” domine elle aussi financièrement son époque au travers du monde occidental (Europe + États-Unis), et religieusement, au travers du catholicisme.

Par exemple, voici une preuve parmi tant d’autres de l’influence mondiale de l’église catholique dont un des principaux emblèmes ici en France vient d’être sérieusement frappée par le feu. Le journal Le Monde titre :

« Notre-Dame de Paris : les dons par les grandes fortunes françaises font polémique » en à peine quelques jours, « La barre du milliard devrait être facilement franchie. » (2)

Avro Manhattan, un écrivain philosophe pas très apprécié des catholiques, publie quelques une de ses recherches :

« Une fois que les avoirs de l’église catholique ont été rassemblés, elle devient l’agent de change le plus redoutable du monde. Le “Wall Street Journal” disait que les opérations financières du Vatican aux USA ont été si importantes que très souvent, il a vendu ou acheté en une seule fois de l’or d’une valeur d’un million de dollars, ou plus.

C’est pourquoi le Vatican a été, et est encore l’accumulateur de richesses et le propriétaire de biens le plus redoutable qui soit. Personne ne sait avec certitude combien pesa ou pèse l’église catholique, ni sa valeur en terme de dollars ou en d’autres monnaies, pas même le Pape lui-même.

Telle est la véritable situation confirmée par un officiel du Vatican qui lorsqu’on lui a demandé de faire une estimation de la fortune du Vatican d’aujourd’hui, a répondu de façon très révélatrice ” Dieu Seul le sait.” » (3)

« Dédiée à la Vierge Marie, Notre Dame est pendant de nombreux siècles l’une des cathédrales les plus grandes d’Occident. Longtemps la plus haute construction de la ville, elle est l’un des monuments les plus emblématiques de Paris. » (1)

Que cela soit l’Egypte ancienne ou l’Egypte moderne, chaque Egypte possède sa religion et ses idoles. Selon la Bible et les maîtres d’Israël, l’agneau de l’Egypte antique était considéré comme une des principales idoles pour les égyptiens.

Ainsi, dans la semaine précise où jadis, le peuple israélite fit brûler, passer au feu et griller l’agneau, emblème et idole de la riche Égypte antique, il est frappant de constater que la cathédrale Notre-Dame, emblème et idole de la riche Égypte moderne dédiée à la vierge Marie, fut également brûlée et passée au feu.

Il faut insister et le répéter : à la date précise (19 avril 2019) à laquelle le peuple juif commémorait un événement au cours duquel l’emblème et l’idole religieuse de l’Egypte ancienne fut brûler (l’agneau), l’emblème religieuse de l’Egypte moderne brûlait elle aussi la même semaine, quelques jours plus tôt (le 15 avril 2019).

Mais les “coïncidences” qui n’en sont pas, ne s’arrêtent pas là, loin s’en faut. Regardons maintenant plus attentivement du côté des calendriers.

I] Calendrier profane et calendrier biblique hébraïque officiel : la gloire de la providence divine en action

Pour comprendre facilement la suite de notre analyse, quelques nouvelles informations clés et un bref détour historique s’imposent :

– Première information clé : L’idolâtrie de l’Eglise catholique dans l’esprit du grand nombre est un fait.

Premièrement, il faut rappeler que pour beaucoup de chrétiens (protestants et même de plus en plus de catholiques), ainsi que pour la majorité des musulmans et des juifs, l’idolâtrie est ce qui caractérise le monde catholique, notamment au travers de cette dévotion et de ce culte rendus à la vierge Marie avec ses millions de statuts érigées dans le monde, et les multiples doctrines catholiques contraire à la Bible et opposées à la Torah du Dieu d’Israël (notamment, la furieuse et persistante doctrine abolissant la loi de Dieu donnée à Moïse). Comme dirait Yéshoua (Jésus) : « c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle » (Luc 6:45); Le coeur a parlé, les statuts ont suivi et la créature a pris la place du Créateur.

Nous avons dit plus haut que la cathédrale Notre Dame, dédiée à la Vierge Marie, fut pendant de nombreux siècles l’une des cathédrales les plus grandes d’Occident et l’un des monuments les plus emblématiques de Paris. On pourrait définir la chose ainsi : la cathédrale Notre-Dame, dont le culte à la vierge Marie est considéré par beaucoup comme le véritable fer de lance de l’idolâtrie mondiale, est l’un des monuments les plus emblématiques de Paris.

Rappelons ce que le Sage Ben Sira exprima il y a plusieurs millénaires sur l’idolâtrie, des propos que nous pouvons parfaitement faire correspondre aujourd’hui avec ce que nous observons dans l’Eglise catholique au travers du culte de la vierge Marie :

« Un père accablé d’une douleur excessive par la perte prématurée de son fils a fait faire son image ; et celui qui était tout à l’heure un homme mort, il l’a honoré comme un dieu, et il a confié à des serviteurs ses mystères et ses initiations. Avec le temps, cette coutume impie, s’étant fortifiée, a été gardée comme loi ; et, par l’ordre des tyrans, des statues ont été adorées. Et la multitude, séduite par la grâce de l’œuvre, honora d’un culte celui que naguère elle honorait comme un homme.

Vivant dans la rude bataille de l’ignorance, ils donnèrent le nom de paix à tant et de si grands maux. Le culte d’idoles infâmes est le principe, la cause et le comble des maux. Les joies de ceux qui les adorent sont des fureurs, leurs prophéties des mensonges, leur vie une suite d’iniquités, et ils sont toujours prêts à se parjurer. Un double et juste châtiment les atteindra, parce qu’ils ont de Dieu une idée mauvaise en s’attachant aux idoles, et parce que, au mépris de toute sainteté, ils ont juré dans un esprit de fraude. »

Ainsi, même si par endroit, il existe un dialogue inter religieux respectueux qui tend à aller dans le bon sens, n’écartons pas le constat actuel et factuel : Malgré son poids sur l’échiquier mondial, l’idolâtrie de l’église catholique est une réalité dans l’esprit de centaines de millions de croyants se réclamant aussi de la Bible.

Notons enfin que de telles erreurs doctrinales et une telle idolâtrie ouvre une brèche spirituelle immense dans l’Eglise catholique, et dans laquelle Dieu permet au diable de s’y infiltrer. Voilà pourquoi tant de scandales et de douleurs frappent l’Eglise catholique et pourquoi nous trouvons tant de faiblesse spirituelle, d’incroyance et d’impiété chez nombre de ses membres. Ce n’est pas gratuitement que Gabriele Amorth, le plus célèbre exorciste reconnu de l’Eglise catholique, révélera que de nombreuses sectes sataniques abondent au sein même du Vatican…

– Deuxième information clé : La providence du calendrier de Dieu

Pour qui a étudié le sujet, il est reconnu que la fête de Noël du 25 décembre est une sorte de détournement d’une autre fête biblique moins connue et antérieure de plusieurs siècles à la naissance de Yéshoua (Jésus), appelée “fête des lumières” (‘Hanouka) et observée le 25 du mois de Kislev dans le calendrier hébreu, une fête juive biblique aujourd’hui encore pratiquée par les juifs et de plus en plus de non juifs dans la période du mois de décembre.

Ce n’est pas l’endroit pour parler des origines véritables de la fête de Noël, pour cela, une étude et un eBook dédiés existent sur le site RencontrerDieu. Pour l’heure, contentons-nous de noter et de bien garder en tête cette correspondance non fortuite : la date du 25 décembre et du 25 Kislev tombent souvent dans la même période, et correspondent respectivement à une fête chrétienne et à une fête juive aux nombreuses similitudes telles que la lumière caractérisant ces deux fêtes.

Cette correspondance, comme nous continuerons à le démontrer par la suite, nous apprend que Dieu parle puissamment au travers des 2 calendriers dominant de notre monde : le calendrier profane occidental et le calendrier juif biblique officiel établi par les Sages d’Israël.

Maintenant, nous allons pouvoir apprécier une nouvelle correspondance non fortuite car providentielle : Dans le calendrier hébraïque, l’importante fête de Pessa’h (pâque) a lieu à la date du 15 Nissan, souvent dans la période du mois d’avril. Cette date du 15 correspond au jour où l’emblème et l’idole religieuse de l’Egypte antique brûlait au feu comme nous le lisons : « Cette même nuit [le 15 Nissan], on en mangera la chair, rôtie au feu; » (Exode 12:8).

Il est donc tout à fait frappant de constater que cette date du 15, devient désormais le jour où également, l’emblème et l’idole religieuse de l’Egypte moderne brûlait également.

Oui, à l’instar du 25 kislev et du 25 décembre, ce grave événement d’actualité que nous décortiquons ensemble, fait ressortir, une fois encore, une même corrélation dans les dates : le 15 avril et le 15 Nissan. Ces 2 dates resteront désormais intimement liées dans leur symbolique : celle, où l’idole de l’Egypte antique et l’idole de l’Egypte moderne furent passées au feu. Au passage, il est donc normal que chacune des idoles brûlent à la date du 15 dans son calendrier respectif…

Mais les “coïncidences” qui n’en sont pas, ne s’arrêtent toujours pas.

Plus haut nous avons dit que l’Egypte est un code biblique qui désigne à la fois l’Egypte antique mais aussi, l’Egypte moderne représentée par tous les gouvernements et pouvoir dominant de ce monde. Aujourd’hui, le monde occidental, sorte de résurgence de l’ancien empire romain, est donc considéré, bibliquement, comme une Égypte moderne.

La cathédrale “Notre dame”, ce haut-lieu catholique, serait construite à l’emplacement d’un ancien temple païen gallo-romain dédié à Jupiter et dont les prêtres romains étaient nommés flamines. Une des étymologies de ce nom viendrait de “flare” qui veut dire souffler sur le feu de l’autel, les flamines étant, selon certains chercheurs, les gardiens du feu sacré. Là aussi, il est notoire de remarquer l’apparition du chiffre 15, et un lien évident avec l’idolâtrie et l’empire romain : ces flamines ou anciens prêtres romains, étaient idolâtres et officiaient au nombre de 15…

Ainsi, le 15 Avril dans le calendrier profane, et le 15 Nissan dans le calendrier juif biblique hébraïque officiel, l’idole de l’ancienne et de la nouvelle Egypte furent toutes deux brûlées sur un lieu idolâtre : l’ancienne idole (agneau) en terre d’Egypte, et l’idole moderne (Notre-Dame) à l’emplacement d’un ancien temple romain idolâtre lié au feu et où ses prêtres officiaient au nombre de 15…

Outre l’immense correspondance que nous remarquons entre le feu, l’idolâtrie et les chiffre 15 (les 15 prêtres romains, le 15 avril et le 15 nissan), notons-en une autre :

Yeshoua (Jésus), toujours représenté sur une croix dans l’Eglise catholique (malgré sa résurrection), est appelé « l’agneau de Dieu » dans l’Ecriture. Or la cathédrale Notre-Dame, dont le transept de l’architecture en forme de croix latine brûlait, fait donc aussi référence à l’Agneau.

Ainsi, il est admirable de remarquer qu’à la date du 15, d’une certaine façon, ce sont symboliquement 2 agneaux qui ont brûlé, les 2 emblèmes et idoles de l’Egypte antique et moderne. Stupéfiant !

Un même feu, une même idole, une même date, le même chiffre qui revient, une même période… Cela commence à faire beaucoup de similitudes et de rapprochements…

Mais, dans cette analyse, un problème de taille se pose pour un grand nombre de personnes appartenant au christianisme : comment certains chrétiens ayant vécu une authentique expérience avec le Messie Yéshoua (Jésus) pourraient adhérer à l’analyse que nous faisons ici sachant que l’agneau/Jésus n’a rien de commun avec l’agneau/idole de l’Egypte antique qui fut jadis brûlé par les juifs juste avant leur sortie d’Egypte ? Comment oser comparer Yéshoua (Jésus) à une idole d’Egypte qui viendrait de brûler ?

La réponse est simple, de plus en plus de chrétiens (catholiques et protestants) la connaissent déjà, et beaucoup d’autres finiront par la reconnaître : l’église catholique officielle, au travers de sa doctrine, nous a présenté pendant trop longtemps un faux Jésus semblable à une idole : un blond aux yeux bleus, antisémite, méprisant et outrageant le juif, un Jésus enseignant l’abandon de la Torah de Dieu, et n”ayant finalement plus rien de juif car dépouillé de toute sa judaïté. Par voie de conséquence, c’est ce même “faux Jésus” qui approuverait et cautionnerait une immense mariolâtrie mondiale (culte idolâtre à la vierge Marie) et d’innombrables doctrines, pratiques et fêtes tirant leurs origines dans le paganisme antique et l’idolâtrie.

Il n’est pas étonnant que si peu de juifs acceptent un tel Messie qui engendre, chez ceux qui adhèrent à cette falsification produite par un paganisme idolâtre, un orgueil démesuré au dépend des branches de l’olivier franc d’Israël (Voir Romains 11).

Avec ces éléments en tête, il est facile de comprendre pourquoi le 15 avril, il y avait comme une immense croix qui brûlait au travers de l’édifice, emblème d’un “faux Jésus” cautionnant l’idolâtrie mariale et près de 2000 ans de doctrines anti loi de Dieu, antisémite et judéophobe…

Certainement, les dates du 15 Nissan 5779 et du 15 avril 2019 resteront à jamais gravées comme étant des dates où simultanément brûlaient symboliquement l’idole/agneau de l’Egypte antique, et l’idole/agneau de l’Egypte moderne.

Qui ne se rappellerait du fameux témoignage d’Ove Falg, cet homme né en 1900 qui fut pasteur en Europe pendant des dizaines d’années, puis missionnaire à Madagascar de 75 ans à 92 ans. Ove Falg a vécu une incroyable vision reconnue et attestée. Dans cette vision, il fut élevé dans les cieux, et regardant en bas, il voyait une énorme carte géographique sur la quelle apparaissait une énorme croix :

« La croix était une sorte d’immense prison, reconnaissable aux barreaux des fenêtres et à des cellules semblables à des cours intérieures. Sur la branche verticale de la croix, une main avait écrit: « église protestante »; sur la branche horizontale: « église catholique ». Sur cette immense prison et ces cellules, la même main écrivait les noms des dénominations chrétiennes : baptistes, congrégationalistes, salutistes, apostoliques, pentecôtistes, luthériens,etc… Chaque cellule était pleine de gens qui criaient.

Alors le Seigneur m’a montré la fin, le jugement de la grande prostituée : le ciel est devenu noir, les éclairs tombaient partout et soudain, dans un bruit terrifiant, le feu du ciel est descendu et a détruit en un instant le bâtiment en forme de croix. » (4)

Jusqu’à ce stade de la lecture, au travers de notre petite analyse, il est toujours aussi étonnant et merveilleux de voir à l’oeuvre la providence et l’omniscience du Créateur s’exprimer subtilement au travers des 2 calendriers dominant de notre monde – le calendrier juif hébraïque officiel et le calendrier profane du monde occidental – afin de véhiculer des messages particuliers et des avertissements majeurs et corroborant toujours plus cette ancienne vision du pasteur Ove Falg.

II] L’origine divine du calendrier officiel juif hébraïque : des pluies de preuves

Les sceptiques se poseront peut-être la question : même si les corrélations et les coïncidences relevées dans notre étude sont déjà assez convaincantes lorsqu’on les considère attentivement, a-t-on déjà vu d’autres choses semblables ? Car, pour paraphraser un proverbe populaire, “Une fois, c’est un hasard, deux fois, c’est une coïncidence, trois fois c’est Dieu qui s’exprime ouvertement pour nous rappeler que tout procède de Sa volonté” !

Il semble donc nécessaire de rappeler à la face du monde l’incroyable providence divine qui se déverse sur le véritable calendrier biblique hébraïque, et se manifestant avec force au travers d’innombrables “coïncidences” qui se produisent entre l’actualité et le système d’étude de “la paracha” (paracha = mot hébreu pour nous parler du système d’études hebdomadaires instauré par les vrais sages d’Israël et non par les quelques mauvais pharisiens/sadducéens de l’évangile qui ne sont absolument pas représentatifs de la vraie sagesse d’Israël…).

Voyez ces quelques exemples parmi 1000 autres :

– La naissance d’Abraham, le premier patriarche à l’origine de la création d’Israël, eut lieu en 1948 dans le calendrier hébraïque. Comment rester de marbre lorsque nous constatons que la création de l’Etat d’Israël eut lieu précisément en 1948 dans le calendrier profane ? Là encore, nous voyons comment Dieu utilise les 2 calendriers (profane et biblique) pour parler au monde entier.

Mais analysons d’autres faits remarquables déjà relevés sur ce site :

– Dans le calendrier juif hébraïque véritable, le 29 septembre 2008 fut le début de la fête de la nouvelle année juive appelée Rosh Hashana. Ce jour est aussi connu pour être un jour de jugement. Ce fut précisément ce jour là que l’index Dow Jones faisait une chute vertigineuse et jamais vue dans toute l’histoire de Wall Street : -777.7 ! Cette chute entraînera une crise économique mondiale majeure au sein de cette Egypte moderne dans laquelle nous sommes. Dans la Bible, une section de la Torah nommée Mikets nous parle de la crise économique mondiale de l’Egypte ancienne : il est notable de remarquer que dans cette section de la Torah, les chiffres 777.7 reviennent là encore : Pharaon faisait ce fameux songe des 7 vaches grasses et des 7 vaches maigres, des 7 épis gras et des 7 épis desséchés. Méditez cette providence divine, Dieu parle de plus en plus fort…

Toujours pas convaincu ?

– Les Sages d’Israël, depuis des lustres, enseignent qu’outre le mot “Egypte”, le mot “Edom” est également un code biblique pour aussi nous parler de Rome, de l’empire romain, de l’Europe chrétienne actuelle et plus globalement de l’occident. De même, c’est un fait acquis : l’ancêtre des musulmans modérés comme radicaux est représenté dans la Bible par le personnage Ismaël. Gardons bien ces choses en tête.

Remémorons-nous maintenant le douloureux souvenir des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Perpétrés par des islamistes radicaux (Ismaël), c’est l’Europe chrétienne qui fut visée (Edom). Par ailleurs, nous savons bien qu’il existe toute sorte d’Alliance plus ou moins officielles entre la chrétienté occidentale (Edom) et le monde arabo-musulman (Ismaël). Ces choses en têtes, considérez maintenant la formidable “coïncidence” qui n’en est pas : lors de la semaine de ces dramatiques attentats, la section de la Torah étudiée et fixée par les Sages il y a des milliers d’années, parlait précisément d’Ismaël (monde arabo-musulman), de Edom (monde occidental), de leur alliance et de leur potentiel conflit ! Incroyable et stupéfiant de précision  car nul par ailleurs nous voyons cela dans la Torah !

Daniel Steen, un enfant de Dieu, enseigne :

« Le mariage d’Edom et de la fille d’Ismaël est une réalité qui s’accomplit de nos jours. L’occident a fait alliance avec l’orient sous le nom d’Eurabia. Par ailleurs, Ismaël est un homme indomptable, difficile à vivre, la prophétie le concernant dit :

Gen 16 : 12 : « Il sera comme un âne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui; et il habitera en face de tous ses frères. »

Dans le Psaume 83 nous voyons que cette alliance n’a pour but final que de détruire Israël : « Ils se concertent tous d’un même coeur, Ils font une alliance contre toi; Les tentes d’Edom et les Ismaélites »

Ce mariage entre européens et arabes représente essentiellement un intérêt économique pour les européens et un intérêt spirituel pour les musulmans. Les uns voient le moyen d’obtenir le pétrole et de vendre des armes, les autres voient en l’Europe une immense région, puissante et riche, qui s’offre comme champ d’islamisation. »

Depuis des millénaires, les prophètes de la Bible et les sages d’Israël ont annoncé qu’à la fin des temps, le monde musulman (Ismaël) s’unira avec ce qui est aujourd’hui appelé l’Europe chrétienne (Edom) et que de cette union, toutes sortes de guerres éclateront (4)

Un dernier exemple pour achever de nous convaincre ?

Au travers de l’étude de la paracha de la mi-janvier 2017, admirons une nouvelle fois la providence que Dieu manifeste dans sa bonté, comme pour parler à nos coeurs et nous montrer à quel point Il veille et dirige les temps et les circonstances :

Lors de cette conférence historique du 15 janvier 2017 qui regroupait le nombre clé de 70 nations contre Israël, ce jour du 15 janvier fut comme « entouré » ou « encerclé » par deux autres jours clés : les shabbats du 14 et 21 janvier 2017 : durant ces shabbats ont été étudiées les deux seules sections de toute la Torah qui se succèdent et qui nous parlent précisément, d’un chapitre à l’autre, du chiffre 70 en rapport avec les nations et Israël (Genèse 50 et Exode 1) et tout cela, au moment précis de cette conférence historique et unique des 70 nations se réunissant au sujet d’Israël ! En soit, c’est déjà assez remarquable pour qui prend la peine d’y réfléchir…

Mais ce n’est pas tout : Nous savons que ce 20 janvier 2017, année 5777 du calendrier hébraïque, à 70 ans, 7 mois et 7 jours, Trump est devenu officiellement le nouveau président de la plus grande puissance mondiale moderne (Etats-Unis/Egypte moderne). Ainsi, au moment précis de l’investiture du président américain Donald Trump, il est encore une fois tout à fait remarquable de noter que notre section d’étude de la Torah parlait aussi de l’investiture du « nouveau président » de la puissance mondiale de l’époque (Egypte ancienne) comme il est dit : « Il s’éleva sur l’Egypte un nouveau roi, qui n’avait point connu Joseph » (Exode 1.8).

Ces correspondances entre l’actualité et la paracha sont assez exceptionnelles, vous en conviendrez. En soi, il serait bon de s’arrêter ici pour réfléchir, méditer et contempler la divine providence que Dieu manifeste si ouvertement à Son peuple afin de nous amener à louer et à adorer Celui qui règne éternellement sur les temps et les circonstances !

La providence entre l’actualité et la paracha démontre à quel point Dieu est au contrôle de chaque millimètre du temps et de l’espace. De plus, pour les personnes de bonne foi, c’est ici un signe évident de l’approbation divine du calendrier que les dirigeants du peuple juif ont mis en place.

Note au sujet du calendrier juif officiel :

Pour tous ceux et celles qui sont quelque peu troublés par cet autre calendrier basé sur le livre d’Enoch et des Jubilés et promulgué par quelques minorités, tout doute devrait maintenant se dissiper : ne comptez pas voir ce type de providence se répéter et se déployer régulièrement dans ces autres calendriers qui se prétendent “non rabbiniques” et fidèles à la Torah, mais qui en vérité, en plus de cacher quantité d’erreurs et d’engendrer la désunion et le mépris des sages et des rabbins, empêchent à ceux du peuple de Dieu pris dans leur giron, de recevoir des messages providentiels majeurs et de grandes bénédictions.

Il ne faudrait également pas oublier qu’à l’époque de Yéshoua (Jésus), des sectes voulaient déjà entraîner le peuple de Dieu à suivre un autre calendrier, mais ces sectes se sont toutes éteintes, même si régulièrement, le même esprit tente de refaire surface (5).

Comme je le disais récemment à une soeur :

« Les grands érudits de toutes les générations, sages d’autrefois et rabbins d’aujourd’hui (dont plusieurs des sages et des rabbins sont de vrais spécialistes du sujet avec des connaissance poussées en astronomie, confirmant, bien avant l’heure, certaines données de la Nasa à ce sujet, et craignant Dieu), ne se réfèrent pas au calendrier du livre d’Enoch. Idem dans le monde juif messianique officiel.

L’ensemble des rabbins actuels, bien qu’ils ne soient que des hommes, sont loin, très loin d’être ignorants sur ce sujet et n’approuveraient pas facilement de grossières erreurs sur un point aussi important que le calendrier, si ce dernier était faux. »

Oui, une partie des juifs, Dieu voulant, a certainement été voilée temporairement au sujet de l’identité du Messie, mais elle n’est pas voilée en ce qui concerne l’esprit du Mashia’h, ni n’est voilée au sujet du calendrier. Ainsi, à un frère qui insinuait comment je pouvais faire confiance sur certains points de doctrines à des rabbins qui ne croient pas en Yéshoua, je répondais :

« Fais-tu toi aussi partie de ces personnes qui rejettent les explications des rabbins parce qu’ils ne reconnaissent pas encore Yéshoua comme leur Messie ? J’espère que ce n’est pas le cas car cela serait ici un immense tort, une vraie faute de jugement et une grave incompréhension du plan de Dieu au sujet du peuple juif au cours de ces 2 derniers millénaires et de ce que HaShem est en train de faire actuellement…

Et de plus, que dire de tous ceux et celles, qui croient que Yéshoua est mort et ressuscité, qui l’ont-ils accepté comme leur Mashia’h, et qui pourtant, enseignent clairement des fausses doctrines et font toutes sortes d’erreurs…? De là, tu as la preuve qu’en matière de saine doctrine, croire en Yéshoua comme Mashia’h est loin d’être suffisant et n’est absolument pas un gage de sécurité en matière doctrinale, surtout, pour ceux des nations qui viennent à peine de découvrir le Dieu d’Israël et qui n’ont aucun passif… Par contre, écouter humblement ceux qui ont plus de 3300 ans d’études de la Torah à leur actif, me paraît bien plus sage… »

Comprenons bien : être voilé au sujet de l’identité du Messie dans le cadre du plan parfait de Dieu n’a jamais signifié être voilé au sujet de la Saine Doctrine.

III] Interlude : le prophète Ésaïe et Notre Dame en Feu ?

Crédits : France-Info

Quelques croyants veulent voir un certain accomplissement des paroles du prophète Esaïe dans l’incendie de Notre-Dame :

« Ephraïm et les habitants de Samarie, Qui disent avec orgueil et fierté : Des briques sont tombées, Nous bâtirons en pierres de taille; Des sycomores ont été coupés, Nous les remplacerons par des cèdres.”

Esaïe 9:9-10

Cette vue se révèle très intéressante si l’on procède à une analyse plus approfondie.

Sachant que dans certaines interprétations bibliques sérieuses, Ephraïm peut aussi faire allusion à une certaine partie des nations et de la chrétienté, il est vrai que la ressemblance frappe lorsque l’on considère :

– L’orgueil d’Ephraïm : Le coq en cuivre de près de 30 Kilos posé sur la pointe de la flèche de Notre Dame, est le symbole de la France, le Coq étant connu pour être un symbole d’orgueil.

Il a chuté de son piédestal ainsi qu’il est dit en Job 9:13 : « Dieu ne retient pas sa colère. Et devant lui s’effondrent tous les appuis de l’orgueilleux. »

– Sur l’orgueil d’Ephraïm et la reconstruction d’édifices en pierre de taille que Dieu a détruit : Comme le dit le site oeuvre-notre-dame« un des métiers les plus emblématiques de l’époque des bâtisseurs, la taille de pierre reste aujourd’hui, par son langage géométrique et son savoir-faire traditionnel, un artisanat fondamentalement lié à la cathédrale ». Le Gouvernement, dont l’orgueil est également un trait de caractère très fort mis en avant par plusieurs médias officiels, affirment : « Rabâtissons ensemble » (7). Pour reconstruire Notre-Dame, le gouvernement veut former plus de tailleurs de pierre (8).

– Sur les sycomores et les cèdres : le figaro, accréditant et confirmant davantage les paroles du prophète – “Des sycomores ont été coupés, Nous les remplacerons par des cèdres” – explique : « Il a fallu 1300 chênes pour construire la charpente de la cathédrale il y a huit siècles […] l’assureur Groupama, investisseur institutionnel et propriétaire terrien, a justement “offert” 1300 chênes centenaires, prélevés dans ses forêts normandes, nécessaires à une reconstruction de la charpente à l’identique”. » (9)

IV] La leçon du deuxième temple juif et de plus de 2000 ans de judéophobie

Avec tous les éléments ici rapportés (et loin d’être exhaustifs), il semblerait que l’avis des journaux serbes rapportés en ce début d’analyse par le journal Le Monde, soient justes :

Nous serions effectivement en présence d’une “punition divine” ou plutôt, d’un nouvel et énième avertissement divin plein de grâce et de miséricorde.

En effet, si l’événement est grave, aucune victime n’est à déplorer, et c’est là le plus important car Dieu, avant de sévir avec justice et force, n’a de cesse d’user de patience et d’avertir encore et encore afin que le maximum de personnes puissent parvenir à la repentance, changer leurs voies, se détourner du mal et se tourner enfin vers Lui, le Créateur et Roi de l’Univers, dont la bonté est immense et auprès de qui se trouve la source du bien et le pardon en abondance, pour tous ceux qui l’invoquent, mettent en Lui leur confiance, et font preuve d’un minimum de bonne volonté en s’efforçant à bien faire.

Le Sage Ben Sira résumera admirablement ces quelques divines vérités en ces termes :

« Ton Esprit en toute chose est infaillible. Mais, en les jugeant peu à peu, Tu as donné place au repentir, quoique n’ignorant pas qu’ils avaient une origine mauvaise, que la malice était chez eux innée, et que leur pensée ne changerait pas dans la suite des siècles.

Maître de Ta force, Tu juges avec douceur et Tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagements ;

Tu montres cette force à ceux qui doutent de la perfection de Ta vertu, et Tu punis l’audace de ceux qui la connaissent et la bravent.

Lors donc que Tu nous corriges, Tu flagelles de mille manières Tes ennemis, afin que, jugeant, nous songions à Ton amour, et que, jugés, nous espérions en Ta miséricorde. »

Mais lorsque la coupe est pleine, alors les jugements de l’Eternel tombent avec fracas et c’est là que tous ceux et celles qui ont méprisé les avertissements du Dieu vivant et ses voies parfaites, finiront malheureusement par se mordre la langue de douleur à la vue des fléaux qui fondront soudainement sur eux, et c’est alors qu’ils comprendront, dans leur terreur et leur angoisse, qu’il est hélas trop tard pour se repentir, comme au jour de Noé… Tant d’avertissements du ciel, et en réponse, tant de mépris, de sottises et de folies, ne peuvent qu’amener une désolation et une honte éternelle : “l’enfer” existe bien et si Dieu veut évidemment sauver tout le monde, Il n’ira jamais contre le libre arbitre de ceux qui décident de le rejeter… Troublante, glorieuse mais aussi triste et véritable ambivalence entre la toute puissance de Dieu et le libre arbitre humain…

C’est pourquoi, ainsi que le dirait l’apôtre Shaoul de Tarse, « connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes » (2 Corinthiens 5:11)

Amis lecteurs, si l’emblème religieux Notre-Dame brûle, pour rester équilibrer dans notre analyse et conclure en beauté dans la vérité, il faudrait se rappeler pourquoi jadis, le deuxième temple juif fut également en proie aux flammes :

haine gratuite, lachon hara (mauvaise bouche, médisance, calomnie), méchanceté, orgueil et abandon de la loi de Dieu tel qu’enseignée dans la Torah d’Israël par les Sages véritables conformément à l’enseignement du Grand Sage en Chef le Messie Yéshoua.

Ainsi que le rappelle Abraham Joshua Heschel dans “Dieu en quête de l’homme” : « Le corps sans l’esprit est un cadavre ; l’esprit sans le corps est un fantôme » – le judaïsme de la fin du deuxième temple était un cadavre brûlé par le feu du jugement. Beaucoup ignorent que le judaïsme de l’exil, lentement mais surement, chemine dans la réparation de cette faute en suivant une courbe étonnante…

Le peuple français, depuis trop longtemps, méprise les lois de Dieu et rejette avec force Dieu lui-même et ne veut rien savoir de Lui. Culture proche du zéro concernant la Bible et le peuple juif, mariage pour tous, lois iniques en tout genre, débauche, comportement public des plus honteux, épidémie de médisances et de calomnies, adultères prônés en public dans les métros parisiens avec l’accord tacite des gouvernements, approbation des positions antisionistes, etc. La liste est longue.

Le monde chrétien, quant à lui, et malgré la grâce qui lui a été faite de découvrir la Bible et le Messie juif Yéshoua, se refuse à abandonner son héritage idolâtre judéophobe et anti Torah, et se montre léger et souvent méprisant et outrageux vis à vis d’Israël. Ajoutez à cela une église catholique qui peine à se défaire de l’Apostasie et de près de 2000 ans de doctrines antisémite et antinomiste. Heureusement que la tendance change, quoique trop lentement semble-t-il.

De plus, ainsi qu’un frère dans la foi l’a fait remarquer récemment, pour une religion censée s’opposer à tout ce qui est impur et démoniaque, est-il normal et saint de tailler dans la pierre d’un de ses principaux édifices religieux, des représentations de démons comme il est dit au sujet de Notre-Dame :

« Les chimères sont des statues fantastiques situées en haut de l’édifice, au sommet de la façade : la Galerie des chimères. Tous les angles de cette balustrade servent de support ou de perchoir à des démons, des monstres et des oiseaux fantastiques. Ces éléments n’existaient pas au Moyen Âge et ont été ajoutés par Eugène Viollet-le-Duc dans un style néogothique. » (1)

Ne serait-ce qu’en considérant les représentations outrageantes vis à vis d’Israël taillées dans la pierre de Notre-Dame (le juif au sceptre brisé, aux yeux bandés par un serpent, voir plus bas dans l’article) et ces gargouilles démoniaques qui surplombent l’édifice, l’avertissement de ce 15 de la semaine de Nissan, par quelques flammes, est en vérité un avertissement oui, mais surtout un nouveau signe de la patience et de l’immense miséricorde de Dieu.

En dépit de la grandeur et la hauteur vertigineuses de la patience de Dieu, il est indéniable de constater que Ses jugements vont s’amplifiant et que, l’emblème de la religion mondiale étant frappée de plein fouet à Paris, nous avons ici un avertissement fort et criant que « le peuple qui connaît le son de la trompette » ne saurait manquer (Psaumes 89:16).

Assurément, pour ceux qui sont accoutumés à entendre la voix de l’Eternel, à cheminer à ses côtés, à être sensible au son de la trompette, à chercher continuellement Sa Face, et qui savent avec une grande certitude inébranlable qu’aucun « malheur n’arrive dans une ville, Sans que l’Eternel en soit l’Auteur »(Amos 3:6), voir l’emblème majeur des catholiques brûler en pleine capitale et faire la une mondiale des journaux, ne peut être considéré que comme un sérieux coup de trompette soufflé avec force aux oreilles des chrétiens de ce siècle (protestants, catholiques), des personnes de tous bords, et de ces nombreux laïcs qui, ne voulant rien savoir du vrai Dieu, s’imaginent que s’apitoyer faussement sur le malheur de Notre-Dame tout en se satisfaisant du statu quo actuel entre l’état et l’Eglise, sauvera leur âme.

La solution, simple et antique, demeure inchangée : « Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine. 31 Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché; faites-vous un coeur nouveau et un esprit nouveau. […] Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Eternel. Convertissez-vous donc, et vivez. ». 

En effet, « Si le méchant revient de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe toutes mes lois et pratique la droiture et la justice, il vivra, il ne mourra pas.22 Toutes les transgressions qu’il a commises seront oubliées; il vivra, à cause de la justice qu’il a pratiquée. Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Eternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive ? » (Ezechiel 18).

Conclusion : un constat et un choix

Cette étude touchant à sa fin, voici deux dernières précisions utiles pour ceux qui aimeraient avoir quelques conseils pour la suite :

– Quiconque ne connait pas le Messie Yéshoua (Jésus) ou ne croit pas ce qu’enseignent la Bible et l’Evangile à son sujet, est vivement invité à regarder cette incroyable vidéo, courte mais très convaincante :

 

– Quiconque croit ce que dit la Bible est invité à se détourner de l’Apostasie mondiale de cette fin des temps :

Prendre son courage et revenir avec vérité et simplicité à une compréhension juive hébraïque des Écritures, abandonner la doctrine de l’abolition de la loi, du mépris et du remplacement d’Israël, marcher dans l’observation des commandements de Dieu, dans la joie et la vérité selon ses capacités, aimer, respecter, bénir et soutenir le peuple juif “prunelle de l’oeil de Dieu”, y compris ses rabbins, ses sages, tout en regardant d’un bon oeil la littérature sacrée des juifs, sans tomber dans les pièges vicieux de ceux qui colportent uniquement le mal à leur sujet, qui changent les calendriers et la loi, et qui souhaiteraient ne relever que le mauvais chez les juifs et les rabbins, pour en cacher le bon, et qui par conséquent, implanteront en vous le mauvais oeil.

Connaissant les graves conséquences de tels comportements, nous seront ici volontairement sévères : ces personnes ont le langage religieux, se font passer pour saintes, ils bénissent de leur bouche mais la tromperie et la perversion sont dans leur coeur, et leur langue aiguisée est prête à poignarder spirituellement le dos de leur frères et soeurs juifs et non juifs, en privé ou en public, dès lors qu’ils ne marcheraient pas dans leur sillage. Pour ceux qui sont attentifs, ces choses se voient de plus en plus. Ces personnes sont des ouvriers d’iniquités, ils tentent insidieusement de jeter l’opprobre sur les juifs et les non juifs respectueux d’Israël, et travaillent pour que les mots “rabbins”, “rabbiniques”, “juifs”, “Talmud”, etc., deviennent péjoratifs et insupportables à vos oreilles et synonyme de déjection. Il n’en est rien, ne les écoutez pas car comme dirait Paul, sans repentance, « la colère finira par les atteindre » et avec, tous ceux et celles qui ont pris plaisir à leur discours perfides et scandaleux.

Ayant le mauvais oeil en eux, leur jugement et leur vision sont enténébrés, leurs prières et leur discours souillés. Ils se plaisent à jeter le déshonneur sur le peuple juif que Dieu ramène pourtant sur sa terre depuis 1948. A cause de l’obscurité qui enveloppe leurs yeux, c’est sans aucun discernement qu’ils pointent constamment et orgueilleusement les défauts et les fautes des juifs, jetant si facilement le déshonneur sur leurs frères aînés, et oubliant que leurs discours sont les mêmes que ces sombres discours d’avant guerre, à l’origine de tant de maux et d’une si récente et dévastatrice Shoah. Ce sont toujours les mêmes qui ont participé et participent encore spirituellement aux autodafés les plus sordides, et oubliant par la même occasion que le peuple juif, encore fragile et boiteux, sort à peine de près de 2000 ans d’exil, de persécutions et de pogroms perpétrés souvent au nom d’un Jésus falsifié et enraciné dans le paganisme, hargneux et haineux envers le juif car totalement dépouillé de toute judaïté et déconnecté de tout lien avec le judaïsme…

Non Paul, malgré ce que beaucoup pensent, ce n’est pas de ta faute… De plus en plus de chrétiens et de rabbins le découvrent…

Le pasteur Gérald Fruhinsholz disait il y a peu dans un article en rapport avec l’incendie de la cathédrale Notre Dame :

« Il y a 777 ans (en 1242 au temps de St louis et du Pape Grégoire IX) exactement, près de la Cathédrale de Paris, 12.000 talmuds (le talmud étant considéré comme “un livre infâme”) ont été brûlés par les chefs de l’Eglise catholique – c’est un événement considéré comme « le plus antisémite de l’histoire ». On obligea les Juifs de Paris à porter la rouelle ; quelques années plus tard, les Juifs étaient expulsés de France.

Le 9 mai 1244, le nouveau pape, Innocent IV, félicite le roi pour son action et l’encourage à faire brûler les exemplaires subsistants. C’est ainsi qu’en 1244 une deuxième crémation publique a lieu, puis d’autres les années suivantes. »

Oui, aujourd’hui, nombreux sont les croyants qui travaillent consciemment ou inconsciemment, à perpétuer cette hideuse représentation du peuple juif, fruit d’un orgueil cosmique, et ne pouvant qu’attirer le feu de la puissante colère divine ; observez ce scandale gravé sur la cathédrale Notre-Dame :

Photo : sur la Façade de Notre Dame de Paris, l’Eglise est victorieuse, tandis que la Synagogue est tête bandée par un serpent, laissant tomber la Torah, le bâton est brisé et la couronne est par terre. Le même type de Statue existe à la cathédrale de Strasbourg.

C’est ce Jésus/agneau idolâtre qui brûlait ce 15 avril, non pas le vrai Yéshoua, un juif observant de la Torah, bel et bien ressuscité, image parfaite du Dieu invisible, reflet de Sa Gloire, vrai Messie et amoureux du peuple juif jusqu’aux larmes (Luc 19), tout proche de revenir pour juger ce monde et apporter, à l’instar du Yossef biblique, une grande délivrance à son peuple qui alors, le reconnaîtra et le prendra pour Roi.

Est-ce aussi sans raison que le pasteur Luc Henrist, un autre grand ami sincère et véritable d’Israël, expliquait récemment en 2019, avant le feu de Notre-Dame :

« Il semble que de nos jours, le thème de l’antisémitisme soit de nouveau sur toutes les lèvres, sur les premières pages des journaux, à la radio, à la télévision […] 74 ans après la fin de la 2ème guerre mondiale quand tout le monde déclarait fièrement : « Plus jamais ça ! » il est triste de réaliser que « ça » continue et « ça » reprend de plus en plus de vigueur.

La plupart des chrétiens ne réalisent malheureusement pas que cette haine du Juif a aussi été répandue pendant des nombreuses années par l’Eglise. Pour ceux qui veulent en savoir plus, je les invite à lire mon livre : « L’échec de l’Église face aux Juifs »En réalité, si on regarde bien la question, la plupart des gens en veulent aux Juifs parce qu’ils ont apporté la « Loi » de Dieu dans le monde. Et cette « Loi » leur interdit de faire ce qu’ils veulent. Ils détestent cette « Loi » et ces commandements qui exigent amour envers Dieu et observance de Ses règles. Et les chrétiens en veulent aussi aux Juifs pour les raisons suivantes :

  • Ils ont tué les prophètes qui adressaient des paroles sévères au le peuple d’Israël.
  • La plupart d’entre eux ont rejeté Jésus et Son message.
  • Ils ont tué Jésus (et seraient donc responsables de cette mort inopinée…).
  • Ils ont mis des obstacles sur la route des Apôtres qui apportaient l’Evangile et les ont persécutés.

On ne peut donc pas dire que les chrétiens et les dénominations soient entièrement exempts de sentiments antisémites ou en tous cas anti judaïques… Il a fallu attendre pratiquement 2000 ans pour que l’église catholique revoie ses prises de position sur ces questions, en 1965 avec le document « Nostra Aetate »… Et plus de 50 ans après sa publication, on se demande vraiment si cette affirmation de vouloir changer d’attitude envers les Juifs a fait son chemin jusque dans le cœur de chaque chrétien dans le monde… qui est pourtant censé « aimer son prochain »… et « pardonner à ceux qui l’ont offensé »… (10)

Désormais, toute personne un minimum censée comprendrait pourquoi un juif peut difficilement accepter un “Jésus” qui méprise la Torah, les rabbins et les sages et qui n’a finalement plus rien de juif ! Toute personne censée, non orgueilleuse et désirant vivre le véritable amour biblique du prochain, tâcherait au contraire d’écouter, de comprendre et d’apprendre des Sages et des rabbins et découvrira un nombre infini de trésors spirituels et de liens admirables avec l’Evangile, si enrichissant pour sa croissance spirituelle et rendant ainsi toute la judaïté au Rabbi juif Yéshoua. Un des fruits exquis de ce changement de cap spirituel, sera une compréhension riche et profonde des saintes lettres de l’Alliance Renouvelée (Nouveau testament) avec de nouvelles bénédictions que Dieu tient en réserve pour les amoureux de la vérité.

Mais gloire soit rendu à Dieu car bien heureusement, en dépit de toutes les turpitudes dignes des derniers jours, il reste encore, dans le monde juif et non juif, des hommes et des femmes qui ne fléchissent pas les genoux devant Baal, qui comprennent et vivent ce verset d’actualité : « Consolez, consolez mon peuple, Dit votre Dieu. Parlez au coeur de Jérusalem, et criez lui Que sa servitude est finie, Que son iniquité est expiée, Qu’elle a reçu de la main de l’Eternel Au double de tous ses péchés. » (Ésaïe 40)

Luc conclura son article de la sorte :

« Comme le dit le Rabbin Albert Guigui de Bruxelles, « L’antisémitisme est un virus qui mute ». Et il faut donc se débarrasser de ce virus en prenant un antidote, en combattant le mal par le bien. C’est-à-dire en apprenant à aimer les Juifs pour tout ce qu’ils ont apporté au monde dans le domaine de la musique, de l’art, du cinéma, des médias, de la médecine, de la Haute Technologie, etc. Ce n’est pas pour rien que tant de Juifs ont reçu des prix Nobel dans toutes sortes de domaines. C’est un peuple que Dieu a choisi pour apporter de la lumière au monde (Esaïe 49 :6) « … je t’établis pour être la lumière des nations, pour apporter mon salut jusqu’aux extrémités de la terre. » (10)

Oui, et sur ce site Web entier, vous l’aurez compris chers lecteurs, nous avons cet ardent désir d’amener chacun à aimer le peuple juif, non seulement pour toutes les bonnes raisons apportées par le pasteur Luc, mais aussi et surtout pour tout cet infini héritage spirituel et glorieux transmis de génération en génération au sein du peuple juif, et que Dieu nous offre sur un immense plateau de lumière au travers de sa vaste littérature sacrée extra biblique, parsemée de toutes sortes de merveilleuses explications de la Torah écrite et des prophètes que le peuple juif, ses rabbins, et ses sages, nous ont légués.

Ces choses, nous permettent, avec toute la joie de notre coeur, de découvrir avec une profondeur nouvelle et inégalée, la personne et l’enseignement de notre majestueux Messie Yéshoua, grand Sage parmi les sages véritables de son peuple. Même si la chose est encore loin d’être reconnue par l’ensemble des juifs et des non juifs, l’oeuvre de Dieu, immense et parfaite, se poursuit et avancent dans les coeurs, en vue de la réunification et de la restauration de toute chose…

Chers amis et lecteurs, seul Dieu peut vous convaincre des quelques vérités présentes dans cet écrit. Sans orgueil, car je ne sais que trop bien de quoi je parle, je rajouterai cet ultime et infime pierre à l’édifice du Dieu vivant : les juifs sont imparfaits, et vous ? Ainsi, par pitié, ne négligez pas l’oeuvre que l’Eternel, Le grand amoureux en Chef des juifs, est en train de faire, et n’écoutez pas ceux qui médisent des juifs, des rabbins et des Sages et de leur écrits. Comme dirait Paul : « après un premier puis un second avertissement », éloignez-vous en. Que l’Eternel Dieu, par son Esprit de vie et de vérité nous garde dans Sa miséricorde en Yéshoua, et puisse-t-il nous rendre attentif à l’immense oeuvre qu’il accomplit actuellement, afin d’agir en toute chose dans la circonspection.

A bon entendeur, shalom !

Thomas.

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L’Élysée a utilisé l’incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qui dormait dans les cartons. Il a fixé des règles inédites, hors des procédures d’appel d’offres et de respect du patrimoine non pas pour restaurer la cathédrale, mais pour transformer l’île de la Cité en premier lieu touristique d’Europe à la veille des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. Pour éviter les contraintes judiciaires, il a arbitrairement imposé l’hypothèse d’un sinistre de chantier.

L’incendie de la cathédrale Notre-Dame

Lorsque l’incendie de Notre-Dame a débuté, le 15 avril 2019 au soir, tous les médias français et beaucoup d’étrangers, se sont tournés vers la cathédrale en feu. De nombreuses télévisions étrangères ont débuté leur journal par cette nouvelle, mais pas France2.

La chaîne publique avait prévu de le consacrer au discours annoncé du président Macron concluant le « Grand débat national ». La rédaction, complétement sonnée par l’émoi provoqué par ce drame imprévu, y consacra son journal, non sans avoir au préalable regretté que le président reporte son discours sine die ; un discours à ses yeux beaucoup plus important.

La froideur de la plupart des journalistes et la stupidité des commentaires à chaud des politiques ont soudainement montré le gouffre béant qui sépare leur univers mental de celui des Français. Pour la classe dirigeante, la beauté de Notre-Dame ne saurait faire oublier que c’est un monument de la superstition chrétienne. Au contraire, pour le public, c’est le lieu où les Français se réunissent en tant que peuple pour se recueillir ou rendre grâce à Dieu.

En termes de communication, il y aura probablement un avant et un après cet incendie : une majorité de Français a été sidérée par ce sinistre, et révoltée par l’indifférence arrogante de sa classe dirigeante.

L’île de la Cité et l’industrie du tourisme

Immédiatement, le président de la République, Emmanuel Macron décidait non pas de reconstruire Notre-Dame, mais de réaliser un projet difficile qui attendait dans des tiroirs depuis deux ans et demi.

En décembre 2015, une mission avait été commanditée par le président de la République de l’époque, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo. Elle dura une année entière alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

De nombreuses personnalités y ont participé, dont Audrey Azoulay, alors ministre de la Culture et aujourd’hui directrice de l’Unesco [1], ou le préfet Patrick Strzoda, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Elle était dirigée par le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, et l’architecte Dominique Perrault.

Constatant que l’île de la Cité est, depuis son remodelage par le Baron Haussmann au XIXème siècle, un complexe administratif fermé au public, hébergeant la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame de Paris, la mission proposa de la transformer en une « île-monument ». L’opportunité en est fournie par le déménagement du Palais de Justice, la réorganisation de la Préfecture de Police et de l’hôpital de l’Hôtel Dieu. Il sera en effet possible de tout réorganiser.

La mission a ainsi listé 35 chantiers coordonnés, dont la création de voies de circulation souterraines et la mise sous verrière de nombreuses cours intérieures, pour faire de l’île la promenade obligée de 14 millions de touristes annuels et, éventuellement, des Français.

Le rapport de la mission [2] évoque l’incroyable valeur commerciale de ce projet, mais ne dit pas un mot de la valeur patrimoniale, particulièrement spirituelle, de la Sainte-Chapelle et de Notre-Dame qu’elle aborde exclusivement comme des sites touristiques, sources potentielles de revenus.

Malheureusement cet ambitieux projet ne pouvait, selon ses auteurs, être réalisé rapidement non pas tant du fait de l’absence de financement que des lourdes habitudes administratives et des énormes contraintes juridiques. Bien qu’il n’y ait que peu d’habitants sur l’île, la moindre expropriation peut durer des décennies. Plus étonnant, le directeur du Centre des monuments nationaux semblait regretter l’interdiction de détruire une partie du patrimoine pour mettre en valeur une autre partie. Etc.

Les choix de l’Élysée

Dans les heures qui suivirent, il fut évident que des fonds très importants seraient offerts par des donateurs allant du simple citoyen à de grandes fortunes. L’objectif de l’Élysée fut donc de mettre en place une autorité capable de mener à fois la reconstruction de Notre-Dame et la transformation de l’île de la Cité.

Le lendemain, 16 avril, au cours d’une intervention télévisée, le président Macron déclarait :

« Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années » [3].

Oublions le « je veux » caractéristique non d’un élu républicain, mais d’un chef d’entreprise. 5 ans, c’est extrêmement court, surtout au regard du siècle et demi de la construction de la cathédrale. Cependant c’est le temps nécessaire pour que les travaux soient terminés à temps pour les touristes des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025. C’était la date prévue par la mission Bélaval-Perrault.

Le surlendemain, 17 avril, le Conseil des ministres fut entièrement consacré aux conséquences de l’incendie. Trois décisions importantes furent actées :

  •  Nommer l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale « afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui seront engagés » ;
  •  Faire adopter par le parlement un projet de loi [4] régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du patrimoine, et de toutes les contraintes qui pourraient survenir ;
  •  Lancer un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.

Une autre décision était prise : étouffer tout débat sur les causes de l’incendie afin d’éviter qu’une enquête judiciaire ne vienne perturber ce bel agencement.

Le mensonge d’État

Immédiatement, le nouveau procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, nommé sur intervention personnelle d’Emmanuel Macron, assure que la piste criminelle n’est pas privilégiée et que l’incendie est lié à un accident de chantier.

Cette assurance provoque une levée de bouclier chez les experts du site, pompiers, artisans et architectes, pour qui aucun élément de chantier n’était capable de provoquer un tel incendie, à cet endroit et à cette vitesse.

L’insistance du Procureur et celle du préfet de Police, Didier Lallement, à prendre position à un moment où aucun enquêteur n’avait été en mesure de se rendre sur le lieu de l’incendie atteste de l’élaboration d’une version officielle qui ne contraigne pas à de longues investigations bloquant le site. Elle alimente aussi les interrogations sur la piste arbitrairement écartée, celle d’un acte anti-chrétien ou anti-religieux, notamment dans le contexte du vandalisme contre les églises (878 profanations en 2017), de l’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice le 17 mars, voire de l’incendie de la mosquée Al-Marwani sur l’esplanade d’Al-Aqsa à Jérusalem.

En outre, sachant que la majorité des grands incendies intervient dans le cadre de projets immobiliers, l’hypothèse d’un acte volontaire pour permettre la transformation de l’île de la Cité doit être examinée.

Ces questions sont toutes légitimes, mais en absence d’enquête aucune réponse définitive ne l’est.

Certes, l’objectif du président Macron est louable, mais sa méthode est bien étrange. Certes, il n’est pas possible de lancer un tel chantier sans changer les règles de droit, mais si la nomination d’un officier général de premier plan est une garantie d’efficacité, ce n’en est pas une de respect du droit.

Thierry Meyssan

[1] Audrey Azoulay a été élue grâce au lobbying de la France, alors que la tradition veut qu’un pays ne soit pas à la fois l’hôte d’une institution internationale et son président, et que ce poste avait été promis à une personnalité arabe. C’est au titre de directrice qu’elle publiera un communiqué portant acte de candidature de l’Unesco : « Communiqué de l’Unesco sur l’incendie de Notre-Dame de Paris », Réseau Voltaire, 16 avril 2019.

[2Mission île de la Cité. Le cœur du cœur, Philippe Bélaval et Dominique Perrault, La Documentation française, 2016.

[3] « Discours d’Emmanuel Macron sur la reconstruction de Notre-Dame de Paris », par Emmanuel Macron, Réseau Voltaire, 16 avril 2019.

[4] « Projet de loi pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et instituant une souscription nationale à cet effet », Assemblée nationale, N° 1881, enregistré le 24 avril 2019.

Source: Voltaire

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