Sculpture étrange sur le parvis du temple Onusien !

La sculpture à l’ONU de New York ressemble beaucoup à la bête mentionnée dans Daniel 7 et Apocalypse 13

Le 9 novembre dernier, les Nations Unies ont tweeté une photo d’une bête ailée accompagnée par une annonce plutôt étonnante: “Un gardien de la paix et de la sécurité internationales est assis sur la place des visiteurs à l’extérieur du siège de l’ONU. Le gardien est une fusion de jaguar et d’aigle et offert par le gouvernement d’Oaxaca, Mexique @MexOnu. Il est créé par les artistes Jacobo et Maria Angeles.UN Photo/Manuel Elias.”

Voici une vidéo où on peut bien visualiser la statue:
https://twitter.com/Meganoticias/status/1456663475346984962?t=sqgR9ENaKoVKiVyAitGlXA&s=19
Quatre bêtes énormes, différentes les unes des autres, surgirent de la mer. La première ressemblait à un lion avec des ailes d’aigle. Tandis que je la regardais, ses ailes lui furent arrachées, elle fut soulevée de terre et dressée sur ses pieds comme un homme, un cœur humain lui fut donné.
Daniel 7: 3-5
La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.

https://conscience-du-peuple.blogspot.com/2021/12/la-sculpture-lonu-de-new-york-ressemble.html

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Anti-VAX : “tout est de leur faute !”

«Le non-vacciné est le bouc émissaire de la crise sanitaire»

Par Mathieu Slama Publié le 15/11/2021 à 17:39, Mis à jour le 15/11/2021 à 19:41

SONDAGE. Covid-19 : 58% des Français sont favorables à un ...

FIGAROVOX/TRIBUNE – En Autriche, les autorités ont annoncé la mise en place d’un confinement pour les personnes non-vaccinées. Selon l’analyste politique, une telle mesure permet de désigner des coupables tout trouvés.

Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore à plusieurs médias, notamment Le Figaro et Le Huffington Post. Il a publié La guerre des mondes, réflexions sur la croisade de Poutine contre l’Occident, (éd. de Fallois, 2016).


Le chancelier autrichien Alexander Schallenberg a annoncé, dimanche 14 novembre, l’entrée en vigueur dès ce lundi d’un confinement pour les personnes non vaccinées ou qui n’ont pas guéri du Covid-19. L’Autriche devient le premier pays au monde à mettre en place une telle mesure, qui s’installe donc au cœur même de l’Europe démocratique et libérale. Avec ce confinement discriminatoire, nous franchissons une étape supplémentaire dans la politique autoritaire mise en place pour lutter contre le Covid, puisqu’il s’agit désormais d’aller au bout de la logique du passe sanitaire, c’est-à-dire exclure définitivement les non-vaccinés de toute vie sociale.

La figure du non-vacciné est devenue au fil des mois, à mesure que la politique vaccinale devenait de plus en plus autoritaire, une sorte de citoyen à part, réduit à son statut sérologique et diabolisés en permanence par un pouvoir qui en a fait le bouc émissaire de la crise.Mathieu Slama

S’il y a une leçon que nous pouvons retenir de cette pandémie, c’est que celle-ci agit comme un laboratoire géant où les mesures les plus liberticides sont testées, approuvées puis généralisées. Le confinement, le couvre-feu, le masque en extérieur, le passe sanitaire : toutes ces mesures insensées et attentatoires à l’État de droit se sont progressivement normalisées à mesure qu’elles duraient dans le temps et s’étendaient géographiquement. Le confinement a commencé en Chine, puis a contaminé l’Italie et la France ; le passe sanitaire a d’abord été mis en place en Israël avant de contaminer l’Europe entière.

Pourquoi en irait-il différemment de ce confinement discriminatoire mis en place par l’Autriche ? On a entendu hier soir plusieurs candidats de droite à la présidentielle indiquer qu’ils n’étaient pas défavorables à l’idée de confiner les non-vaccinés seulement. Le Professeur Gilles Pialoux a déclaré ce matin que le confinement des non-vaccinés «avait du sens d’un point de vue médical». Tous les tabous sautent un à un, et ce n’est qu’une question de temps avant que celui-ci ne soit brisé.

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LUXEMBOURG & PASS NAZITAIRE

Le pass “sanitaire” sera obligatoire dans les entreprises du Luxembourg dès le 15 janvier 2022

Voilà la prochaine étape qui nous pend au nez en France: la vaccination obligatoire en entreprise. Si ça arrive chez nos voisins ce n’est qu’une question de temps avant que ça arrive chez nous. On va rentrer dans le dur. Fawkes——-
Le pass sanitaire sera bel et bien obligatoire dans les entreprises du Luxembourg dès le 15 janvier 2022 et des sanctions sont prévues pour les salariés.

Avec un taux d’incidence à 374 cas pour 100 000 habitants pendant la dernière semaine de novembre 2021, le Luxembourg fait bel et bien face à une nouvelle vague de Covid-19.

De ce fait, le gouvernement avait annoncé une nouvelle série de mesures parmi lesquelles le pass sanitaire en entreprise. Jusqu’à présent, celui-ci était facultatif et au bon vouloir des patrons mais à partir du 15 janvier 2022, il y sera obligatoire.

« Pour laisser du temps aux personnes de se faire vacciner », avait expliqué le Premier ministre, Xavier Bettel, avant de préciser être en discussion avec les partenaires sociaux pour établir les modalités de mise en pratique.

A titre d’exemple, ces négociations ont rapidement permis d’établir qu’aucun licenciement ne pourrait avoir lieu à cause de l’obligation du pass sanitaire.
Pas de pass sanitaire, pas de rémunération
Accompagné des présidents des trois syndicats majoritaires (OGBL, LCGB et CGFP) au sein du pays ainsi que celui de l’Union des entreprises luxembourgeoises, le ministre du Travail, Dan Kersch, a annoncé ce vendredi 3 décembre 2021 que les modalités du pass sanitaire obligatoire au travail étaient définies.

Le recours au télétravail reste soumis au cadre réglementaire négocié entre partenaires sociaux. Hormis les emplois qui ne permettent pas de télétravailler, chaque salarié peut prester du télétravail en accord avec son employeur ou conformément à un régime spécifique fixé dans une convention collective ou, le cas échant, négocié entre l’employeur et la délégation du personnel.LCGBSyndicat luxembourgeois

Très attendues, les sanctions ont été détaillées. Certes, il n’y aura pas de licenciement mais une non rémunération sera possible : le salarié qui ne pourra pas travailler en raison d’un pass sanitaire manquant devra prendre congé sinon, il ne sera pas payé pendant son absence mais les cotisations sociales de l’employé seront maintenues.

Pour ces salariés, le chômage partiel sera interdit.
Pas de cantine pour les salariés seulement testés

Contrairement aux loisirs, ce pass sanitaire en entreprise imposera aux salariés d’être vaccinés, guéris ou testés négatifs au Covid-19. Mais pour rappel, la validité des tests PCR est passée de 72h à 48h au Luxembourg ainsi que de 48h à 24h pour la méthode antigénique certifiée.

Une contrainte pour les salariés non vaccinés et ceux en attente de leur deuxième dose. Pour ces derniers, ils auront doit à cinq bons par semaine pour des tests antigéniques rapides certifiés gratuits.

Attention toutefois, « les cantines d’entreprises sont soumise à la règle du 2G, c’est-à-dire l’accès est exclusivement réservé aux personnes vaccinées ou guéries », explique le syndicat LCGB.
Des listes des employés vaccinés

Dans tous les cas, un seul contrôle du pass sanitaire aura lieu quotidiennement au début du travail. Il sera assuré par l’employeur ou par un prestataire externe, par exemple.

En revanche, le syndicat LCGB précise qu’une « dérogation à la législation sur la protection des données permettra aux entreprises d’établir avant le 15 janvier 2022 des listes des salariés vaccinés ou guéris afin d’éviter qu’ils doivent se faire contrôler quotidiennement ».

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La marque de la Bête selon ces Cardinaux…

Ndlr : âmes sensibles, s’abstenir de la vidéo de Mgr VIGANO, elle est trash !

Grand entretien avec Monseigneur Athanasius Schneider sur le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »

Monseigneur Athanasius Schneider passe sanitaire préfiguration marque Bête

On peut dire que c’est peut-être déjà une sorte de préfiguration de la marque de la Bête. Peut-être ne dirais-je pas moi-même, directement, que c’est déjà la marque de la Bête, je n’ai pas encore tous les éléments pour le dire. Mais au moins peut-on dire que c’est une sorte de préfiguration parce que l’Apocalypse indique que celui qui n’a pas la marque sur sa main, sur son corps, ne pourra ni acheter ni vendre. Cela se rapproche beaucoup de la situation où les personnes qui ne sont pas marquées dans leur corps par le vaccin – et c’est une marque – ne peuvent pas aller dans certains magasins ou supermarchés : elles ne peuvent pas y entrer, elles ne peuvent pas y acheter ou vendre, et cela est littéralement déjà mis en œuvre.
 
Mgr Athanase Schneider, évêque auxiliaire de Sainte-Marie d’Astana (aujourd’hui Noursoultan) au Kazakhstan, a accordé à reinformation.tv une interview essentielle sur le passe sanitaire et l’obligation vaccinale, dont l’emprise ne cesse de croître en France – avec peu d’espoir d’en sortir, dans l’état actuel des choses. Il aborde ces questions dans les lignes ci-dessous du point de vue spirituel mais aussi dans leurs répercussions sur les droits fondamentaux – ces « droits de l’homme » qui trouvent leur source non dans une sorte de contrat social ou dans l’expression de la volonté majoritaire, mais dans notre statut de créatures de Dieu dotées d’une âme immortelle et unique. L’agression et sa nature sont telles que nous avons demandé à Mgr Schneider s’il ne s’agit pas d’une préfiguration, au moins, de la « marque de la Bête » annoncée par l’Apocalypse.
 
Mgr Schneider ne l’exclut pas. Lui qui a grandi au Kirghizistan, sous le pouvoir totalitaire de l’Union soviétique, reconnaît dans les événements qui se produisent aujourd’hui une nouvelle forme de communisme qui voudrait faire du corps de l’homme la « propriété de l’Etat ». Et il invite clairement à y résister, avec tous les hommes de bonne volonté.

(suite)

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Mgr Viganó : « La vaccination est le baptême satanique »

« Elle marque ceux qui le reçoivent du signe de la bête »

« Portae inferi non praevalebunt [les portes de l’enfer ne prévaudront pas]. Ce sont des paroles bien connues de nous et sur cette base nous savons que la victoire finale appartient à Dieu. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent pas tuer l’âme ; mais craignez plutôt Celui qui peut détruire et l’âme et le corps, dans la géhenne ».

cliquer sur l’image pour voir la vidéo !
 

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La chaos autrichien….

Le chancelier autrichien Alexander Schallenberg, celui du confinement des non-vaccinés, démissionne

Crise sanitaire, mesures dictatoriales, scandales, démissions… l’Autriche sombre dans le chaos.

Un mois et demi après avoir été investi à la tête du pays, après la démission de Sebastian Kurz en raison de l’ouverture d’une enquête pour corruption, le chancelier Alexander Schallenberg démissionne à son tour. Les raisons de ce départ soudain ne sont pas encore connues mais pourraient avoir un lien avec la crise sanitaire et la ligne dure empruntée par Schallenberg.

Sous sa gouvernance, l’Autriche a en effet été le premier pays européen à avoir décidé de confiner ses non-vaccinés, à la mi-novembre de cette année, et ensuite de rendre la « vaccination » anti-covid obligatoire. Faisant fi des immenses manifestations dans les rues des villes autrichiennes, le chancelier s’était félicité à l’époque de cette mesure discriminatoire en déclarant : « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons partiellement privé de liberté une partie de la population, mais la mesure a déjà un effet » avant de devoir faire profil bas et confiner une semaine après toute sa population, le 22 novembre, pour trois semaines. Et là-aussi, c’est une première en Europe depuis le printemps ;

Ces deux démissions coup sur coup dans un moment politique conflictuel et sous haute tension sont aussi une première en Europe. Serait-ce le petit covid, associé à des conflits d’intérêt, des postures dictatoriales, qui aurait eu cet effet bienfaiteur ? 

Francesca de Villasmundo

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La FRANCE et le Mont du Temple

ONU : 129 pays nient le lien entre le mont du Temple et Israël dans une résolution

Si la résolution qui ne s’est référée qu’au nom musulman seul du lieu saint a été largement adoptée, les soutiens sont plus épars – une source d’optimisme pour l’envoyé israélien

Photo d'illustration : Un policier israélien monte la garde alors qu'un Juif religieux en uniforme militaire visite le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 3 août 2021. (Crédit : AP Photo/ Maya Alleruzzo, File)

Photo d’illustration : Un policier israélien monte la garde alors qu’un Juif religieux en uniforme militaire visite le mont du Temple, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 3 août 2021. (Crédit : AP Photo/ Maya Alleruzzo, File)

NEW YORK — Une résolution des Nations unies ignorant les liens entretenus par les Juifs avec le mont du Temple à Jérusalem a été adoptée mercredi.

Cette résolution relative à la ville sainte a été présentée aux côtés de deux autres qui constituaient ce qui est devenu connu sous le nom de « Palestinian Package » (enveloppe palestinienne) — dont des versions variées sont adoptées, chaque année, par l’Assemblée générale de l’ONU.

Les deux autres résolutions condamnaient l’annexion par Israël du plateau du Golan, d’une part, et réclamaient de plus importants efforts de la part des Israéliens et des Palestiniens, d’autre part, en vue d’une résolution du conflit qui les oppose à travers l’adoption de la solution à deux États.

Les trois résolutions ont été approuvées à une écrasante majorité, comme cela avait déjà été le cas lorsqu’elles avaient été présentées devant l’Assemblée générale pour la dernière fois, en 2018. Néanmoins, celle sur Jérusalem – qui appelle « à maintenir sans changement le statu-quo historique » sur le lieu saint « Haram al-Sharif » – a connu une baisse notable de soutien.

Mercredi, 129 pays ont voté « pour » la résolution (contre 11 contre et 31 abstentions), un chiffre à comparer aux 148 pays qui avaient voté « pour » en 2018 – soit une différence de 19. La République tchèque et la Hongrie, qui avaient voté en faveur de la résolution il y a trois ans, s’y sont opposés, faisant volte-face. 20 autres pays qui avaient voté « pour » en 2018 ont choisi, cette année, de s’abstenir – avec parmi eux l’Autriche, le Brésil, l’Allemagne, l’Inde, le Kenya, les Pays-Bas, l’Ukraine et le Royaume-Uni.

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Vers l’obligation vaccinale ?

Par Michel Janva

Vers l’obligation vaccinale ?

Début novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, ont reçu le prix des « dirigeants distingués » du Conseil de l’Atlantique, à Washington, lors du gala du 60e anniversaire de cette organisation. C’était très touchant :

Hier, Ursula a déclaré, en réaction à la propagation du nouveau variant :

“Si vous regardez les chiffres, nous avons maintenant 77% des adultes de l’Union européenne vaccinés ou si vous prenez l’ensemble de la population, c’est 66%. Et cela signifie qu’un tiers de la population européenne n’est pas vacciné. Ce sont 150 millions de personnes (…) Donc je pense qu’il est compréhensible et approprié d’avoir cette discussion maintenant : comment pouvons-nous encourager et potentiellement penser à la vaccination obligatoire au sein de l’Union européenne ? Il faut en discuter, cela nécessite une approche commune, mais c’est une discussion qui, je pense, doit être menée.”

Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à l’obligation vaccinale et a appelé à un vote parlementaire. La Grèce, quant à elle, impose une amende mensuelle de 100 euros aux personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées. En Autriche l’obligation est pour tout le monde. Selon l’avant-projet de loi sur la question, toute personne qui n’aura pas répondu à deux convocations pour se faire piquer devra payer une amende de 3600 €. Amende qui pourra ensuite monter jusqu’à 7200 €. Tous les six mois.

Pourtant, le dr Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, a souligné de son côté :

Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment. Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

Ursula, achetée ?…

Du côté des Etats-Unis, le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, avait mené une coalition de dix Etats contre l’obligation vaccinale des soignants décrétée par Jo Biden. Le juge fédéral Matthiew Schelp (nommé par Donald Trump) a rejeté ce dispositif vaccinal, non voté par le Congrès, comme contraire au fédéralisme et contraire aux « décisions médicales personnelles de millions d’Américains ». Les dix Etats concernés sont, outre le Missouri, le Nebraska, l’Arkansas, le Kansas, l’Iowa, le Wyoming, l’Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.

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Transition énergétique : le troisième choc pétrolier a commencé

Par Michel Janva
Transition énergétique : le troisième choc pétrolier a commencé

Cette fois c’est probablement malheureusement la bonne. L’explosion des prix du gaz et les nombreuses tensions autour de cette énergie carbonée, jusqu’ici restée dans l’ombre du tout puissant pétrole, révèle que le délicat mix énergétique mondial, déjà en surchauffe, est au bord de l’explosion.

Jean-Baptiste Giraud est directeur de la rédaction d’EconomieMatin.fr, et auteur de « Dernière crise avant l’Apocalypse », paru le 16 septembre chez Ring. Le troisième choc énergétique fait l’objet de tout un chapitre de l’ouvrage, co-rédigé avec l’économiste et universitaire Jacques Bichot.

Depuis que la transition énergétique s’est invitée dans le débat politique, c’est toujours la même histoire. Le noir pétrole est systématiquement opposé à la lumineuse électricité, l’un devant céder sa place à l’autre pour sauver la planète, et fissa encore. Entre les deux, comme des cousins lointains dont on aurait honte, le gaz et le charbon sont priés de rester cachés derrière les nuages de vapeur ou de fumées noires des cheminées d’usines qu’ils alimentent.

Pourtant, dans le mix énergétique mondial, gaz et charbon occupent une place de choix. 25 % pour le premier, et 27 % pour le second. Autrement dit, plus de la moitié du total des énergies consommées dans le monde ! Mais on n’en parle pas ou très peu, du moins en France.

Pourquoi ?

TOUT LE MONDE CONFOND ENERGIE ET ELECTRICITE

Parce que chez nous, en France, l’électricité est d’abord nucléaire. 72,6 % d’après le dernier pointage du ministère de la Transition écologique, n’en déplaise aux verts de toutes les nuances, contre 8,6 % d’électricité produite avec du gaz, et un tout petit peu de charbon et de fuel.

Et à cause de cela, la plupart des intervenants dans les débats consacrés à la transition énergétique confondent justement énergie, et électricité. Et donc, ils opposent toujours le pétrole à l’électricité, comme si la seconde allait remplacer le premier. En France donc, mais aussi partout dans le monde !

C’est malheureusement totalement impossible, ce n’est même pas une utopie.

A l’instant où vous lisez ces lignes, la quasi-totalité de ce qui vole ou roule dans le monde utilise du pétrole, sous ses différentes formes raffinées. Le charbon et le gaz sont quant à eux omniprésents dans l’industrie, mais servent aussi à chauffer, à parité avec le fuel. Et l’électricité dans tout cela ? On pourrait caricaturer en disant qu’elle éclaire, anime les ascenseurs, les lave-linge, les réfrigérateurs et les data-centers. Et les box Internet. Les trains et les voitures électriques ne sont pas la norme, mais l’exception, toujours à l’échelle de la planète. Seuls les Français (un bon tiers) se chauffent à l’électricité, un accident (nucléaire) de l’histoire de l’énergie mondiale. Et une aberration totale, qui panique un peu plus les ingénieurs d’EDF tous les hivers, dès que la température s’installe sous zéro.

L’EXPLOSION DES PRIX DU GAZ, UN SIGNAL D’ALARME

Que nous dit en réalité l’explosion des prix du gaz, contre laquelle le gouvernement tout entier va se dresser pour préserver-le-pouvoir-d’achat-des-Français-? Non pas que cette ressource est devenue rare : elle est au contraire abondante. On parle en centaines d’années pour les réserves de gaz. Mais ce qui fait son prix, c’est l’impérieuse nécessité d’avoir stocké suffisamment de gaz pour passer l’hiver. Et quand tout le monde stocke et même sur-stocke en même temps, ça ne passe pas, ça casse.

La Chine a acheté deux fois plus de gaz cette année que l’an dernier, et pourtant, elle est obligée de couper l’éclairage urbain sur des pans entiers de son immense territoire, et de contraindre des milliers d’entreprises à ralentir ou arrêter leurs chaînes de fabrication, là encore en leur coupant l’électricité. Électricité produite, vous l’avez compris, essentiellement par du gaz, ou du charbon, qu’elle importe également en quantités astronomiques.

Si la Chine, la deuxième économie mondiale mais la première usine du monde, alors que l’hiver n’ a pas encore débuté, est déjà en manque d’énergie, cela signifie que l’humanité dans son ensemble va manquer en même temps d’énergie, au moment où les uns après les autres, les pays industrialisés frappés par la pandémie sortent de la crise sanitaire.

L’explosion des prix du gaz est donc un signal avancé des tensions à venir sur le pétrole, le charbon, et donc, bien évidemment, l’électricité. Quand on parle d’énergie, qui dit tension, dit hausse des prix, ou rationnement, ou les deux. C’est pour cela que l’on peut dire aujourd’hui : nous sommes probablement au seuil d’un troisième choc, mais cette fois, pas pétrolier, mais énergétique, car global.

Les non-vaccinés empoisonnent les puits et les rivières…. il faut les éradiquer !

Covid-19: l’Allemagne annonce un confinement national pour les non-vaccinés

i24NEWS02 décembre 2021 à 16:13dernière modification 02 décembre 2021 à 21:062 min

Une enseigne indique la règle dite 2G (vacciné ou rétabli du Covid-19) au marché de Noël de la ville de Dortmund, dans l'ouest de l'Allemagne, le 1er décembre 2021
Ina FASSBENDER / AFPUne enseigne indique la règle dite 2G (vacciné ou rétabli du Covid-19) au marché de Noël de la ville de Dortmund, dans l’ouest de l’Allemagne, le 1er décembre 2021

L’obligation vaccinale sera soumise au Parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars

L’Allemagne a annoncé jeudi un confinement national pour les personnes non-vaccinées contre le Covid-19, tandis qu’un projet de loi sur l’obligation vaccinale sera soumis au Parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars.

Les personnes non-vaccinées seront interdites d’accès aux commerces non essentiels, restaurants, lieux de culture ou de loisirs, mais pourront se rendre dans les supermarchés et les pharmacies.https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.490.0_en.html#goog_2039810198

Ils devront aussi limiter leurs contacts, à domicile ou à l’extérieur, a annoncé la chancelière Angela Merkel,  à l’issue d’une réunion avec son successeur, Olaf Scholz, et les dirigeants des 16 régions du pays.

“Nous allons organiser les activités culturelles et de loisirs dans toute l’Allemagne uniquement pour les personnes vaccinées et guéries” du Covid-19, a détaillé Mme Merkel.

Cette règle dite “2G”, vacciné ou guéri, “sera également étendue au commerce de détail, à l’exception des magasins de consommation courante”, a précisé la chancelière. 

Ces mesures doivent permettre une amélioration dans les prochaines semaines, avant le vote et l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale.

Si deux tiers environ des personnes interrogées en Allemagne étaient contre une obligation vaccinale l’été dernier, la proportion s’est totalement inversée, avec 64% d’Allemands désormais favorables, selon un sondage pour RTL et ntv.

l’IRAN nucléaire…

McKenzie: L’Iran est « proche » de la bombe, Washington prêt si la diplomatie échoue

L’AIEA rapporte qu’il n’y a pas eu de progrès avec Téhéran sur la surveillance du programme nucléaire ; Washington est “déçu” et doute du sérieux de l’Iran avant les négociations

Kenneth McKenzie, alors lieutenant-général, prend la parole lors d'une conférence de presse au Pentagone à Washington, le 14 avril 2018. (Crédit : Alex Brandon / AP)

Un général américain de haut rang a déclaré que l’Iran avait la capacité de fabriquer une arme nucléaire dans un délai très court et que l’armée américaine était prête à choisir d’autres options pour empêcher cela si la diplomatie venait à échouer.

« Notre président a dit qu’ils n’auront pas d’arme nucléaire », a déclaré le général Kenneth McKenzie, chef du Commandement central américain (Centcom), au magazine TIME dans des commentaires publiés mercredi. « Les diplomates sont à la tête de ce dossier, mais le Central Command a toujours une variété de plans que nous pourrions exécuter, si on nous le demande. »

Alors que d’autres responsables américains ont parlé ces derniers jours « d’autres options » si les efforts pour ramener l’Iran à l’accord nucléaire échouent, McKenzie est le plus clair à ce jour pour évoquer une option militaire.

McKenzie, le plus haut commandant américain au Moyen-Orient, a déclaré qu’il pensait que Téhéran n’avait pas encore pris la décision d’aller de l’avant avec la construction d’une ogive réelle, mais qu’il se mettait dans une position où il pourrait le faire dans un délai très court.

« Ils sont très proches cette fois », a déclaré McKenzie. « Je pense qu’ils aiment l’idée de pouvoir faire une percée. »

Les dernières informations ont indiqué que les États-Unis et Israël pensent que l’Iran a poussé suffisamment loin son programme d’enrichissement illégal pour pouvoir fabriquer une arme nucléaire en quelques semaines ou mois, s’il décide de le faire. Une vidéo diffusée par la télévision d’État de la République islamique d’Iran, IRIB, montre diverses centrifugeuses, le dimanche 11 avril 2021, à l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz en Iran. (IRIB via AP, File)

Dans son rapport trimestriel confidentiel de la semaine dernière, l’organisme de surveillance nucléaire des Nations unies (AIEA) a indiqué aux États membres que l’Iran disposait d’un stock estimé à 17,7 kilogrammes d’uranium enrichi jusqu’à 60 % de pureté fissile, soit une augmentation de près de 8 kilogrammes depuis août. L’uranium hautement enrichi n’est qu’à une courte étape technique de sa transformation en armement.

Toutefois, McKenzie a déclaré que l’Iran ne disposait toujours pas d’un modèle d’arme suffisamment petit pour tenir sur le dessus d’un missile balistique, ni de la technologie permettant à l’ogive de survivre à une rentrée dans l’espace.

« Il leur faudra un peu de temps pour construire [ça] », a-t-il dit, estimant que ces étapes prendraient environ un an à franchir avec un programme d’essais robuste. Toutefois, il a déclaré que l’Iran avait déjà prouvé que ses missiles balistiques étaient « très capables » et très précis.

HEZBOLLAH & HAMAS non gratta

L’Australie classe le Hezbollah comme « organisation terroriste »

Le groupe terroriste “continue de menacer d’attentats terroristes” et constitue une menace “réelle” et “crédible” pour l’Australie, a déclaré la ministre de l’Intérieur

Des Libanais brandissent un drapeau du Hezbollah alors que des pétroliers transportant du carburant iranien arrivent de Syrie à al-Ain, dans la vallée de la Bekaa, à l'est du Liban, le 16 septembre 2021. (Crédit : AFP)

Le gouvernement australien a classé mercredi l’ensemble du Hezbollah comme « organisation terroriste », étendant à tout le groupe qui contrôle une grande partie du Liban cette classification qui ne portait jusqu’alors que sur ses unités armées. Le Hezbollah lui-même ne fait pas de distinction.

Le groupe terroriste chiite soutenu par l’Iran « continue de menacer d’attentats terroristes et de soutenir les organisations terroristes » et constitue une menace « réelle » et « crédible » pour l’Australie, a déclaré la ministre de l’Intérieur, Karen Andrews.

A Beyrouth, le Hezbollah a affirmé que la décision australienne constituait « une soumission humiliante aux diktats américains et sionistes » et qu’elle « servait les intérêts israéliens ».

Le mouvement soutenu et financé par l’Iran, représenté au Parlement libanais, est la seule faction à ne pas avoir abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990), au nom de ce qu’il appelle la « résistance » à Israël.

« La décision (australienne) et celles qui l’ont précédée n’affecteront pas la position du Hezbollah et son droit à la résistance », a ajouté le communiqué.

Les Etats-Unis et Israël ont inscrit depuis longtemps le Hezbollah sur leurs listes respectives des groupes terroristes, mais d’autres pays refusent de sanctionner l’aile politique du groupe, craignant que cela n’entrave leurs relations avec les autorités libanaises ou déstabilise le pays.

Le groupe terroriste chiite, représenté au Parlement libanais, est également la seule faction à ne pas avoir abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990).

Il dispose d’une puissante milice soutenue et armée par l’Iran, qui l’a employée dans ses guerres par procuration dans la région.

L’appartenance à l’organisation ou son financement seront désormais interdits en Australie, où vit une importante communauté libanaise.

Naftali Bennett, Premier ministre israélien, a salué la décision de Canberra, qualifiant son homologue australien Scott Morrison « d’ami ».

Séduire l’électorat

Matthew Levitt, ancien responsable du Trésor américain, aujourd’hui spécialiste du Proche-Orient au Washington Institute, a affirmé à l’AFP que cette décision était « attendue depuis longtemps ».

En juin, devant le Parlement australien, il avait estimé « insuffisante » la manière dont était jusque-là classée l’organisation, estimant que « le Hezbollah est structuré et fonctionne comme une organisation singulière ».

« Ces dernières années, une liste de complots terroristes et de montages financiers illicites du Hezbollah ont impliqué des citoyens australiens et/ou des activités sur le sol australien », a-t-il affirmé.

Aucune raison n’a été donnée pour expliquer cette annonce qui intervient au moment où le Liban est plongé dans une profonde crise économique et politique.

Les Libanais, dont près de 80 % vivent sous le seuil de pauvreté, se battent pour survivre avec des revenus limités, des coupures d’électricité sans fin, des pénuries diverses dont de carburant, et une très forte inflation. Une femme quitte une boulangerie avec un sac de pain alors que des personnes attendent leur tour, dans le quartier de Nabaa dans la banlieue sud de la capitale libanaise Beyrouth, le 13 août 2021, dans un contexte de vague de pénurie de produits de base due à une grave crise économique. (Crédit : Anwar Amro/AFP)

Des élections législatives sont prévues en mars 2022 alors qu’une grande partie de la population réclame un renouvellement de l’élite politique, accusée de népotisme et de corruption.

En décembre 2018, le Premier ministre australien Scott Morrison avait décidé de reconnaître Jérusalem-Ouest comme capitale d’Israël.

Il avait évoqué cette possibilité un peu plus tôt, à quelques jours d’une élection partielle mais cruciale pour sa courte majorité, espérant ainsi séduire l’électorat juif.

Mercredi, l’ambassade d’Israël à Canberra a salué l’annonce de la ministre de l’Intérieur, affirmant qu’ »il n’y a pas de division entre la branche politique et militaire de l’organisation terroriste Hezbollah ».

« Cette reconnaissance est essentielle pour combattre la menace durable du terrorisme », a-t-elle ajouté.

Mme Andrews a par ailleurs annoncé l’inscription de « The Base », un groupe d’extrême droite, sur la liste des organisations terroristes. « Il s’agit d’un groupe néonazi violent et raciste dont les services de sécurité savent qu’il planifie et prépare des attaques terroristes », a affirmé la ministre.

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Après le COVID, le CLIMAT !

Commission de la Knesset: le changement climatique touche à la sécurité nationale

Les élus déplorent l’absence de plans concrets sur la manière dont les services de sécurité se préparent au réchauffement climatique, alors que la menace est évidente

La commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

La commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

Les membres de la puissante commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset ont appelé mardi le gouvernement et les services de sécurité à prendre plus au sérieux la question du changement climatique et à la considérer comme une question de sécurité nationale, compte tenu des menaces évidentes que représente le réchauffement de la planète.

« Il ne fait aucun doute que nous sommes au milieu d’une crise qui s’aggrave… et malgré les bonnes décisions qui ont déjà été prises, je ne pense pas que le gouvernement comprenne l’ampleur de la crise », a déclaré le président de la commission et ancien chef adjoint du Mossad, Ram Ben-Barak.

M. Ben-Barak a fait ces remarques à la suite d’une réunion spéciale de la commission consacrée aux aspects de sécurité nationale de la crise climatique mondiale, qui s’est tenue mardi dans le cadre de la Journée de la protection de l’environnement de la Knesset, au cours de laquelle des experts ont témoigné des différentes manières dont le réchauffement climatique peut affecter la sécurité du pays.

La députée Nira Shpak (Yesh Atid), qui dirige la sous-commission de la Knesset sur la préparation du front intérieur, a déclaré que si le gouvernement et les différents services de sécurité sont conscients des menaces posées par le changement climatique, il existe relativement peu de plans pratiques pour y faire face.

« Ce qui me dérange dans ce qui a été présenté ici, c’est qu’il n’y a toujours pas de plans concrets d’exécution, et donc je ne sais même pas par où commencer pour examiner et superviser, et c’est une omission déraisonnable. Nous tiendrons des réunions organisées sur ce sujet afin de vérifier les progrès et les changements dans la conversation », a-t-elle déclaré.

Au cours de l’audience, un représentant du Conseil de sécurité nationale (NSC) a déclaré que la crise climatique était considérée comme une question de sécurité nationale, avec des plans pour ajouter une section sur le changement climatique dans l’évaluation nationale annuelle de l’organisation, qui identifie les défis et les opportunités auxquels le pays est confronté.

« Pour la première fois, nous classons la crise climatique comme une menace pour la sécurité nationale. Nous travaillons actuellement à une évaluation nationale de la situation qui sera approuvée par une décision du gouvernement d’ici la fin de cette année ou le début de l’année prochaine, et qui comprendra une section sur la crise climatique. L’année prochaine, nous examinerons également plus en profondeur les conséquences sur l’établissement de la défense, une fois que nous aurons terminé le travail du personnel sur la question », a déclaré Ariel Gilboa, chef de la division du front intérieur du NSC.

L’armée israélienne a, au moins nominalement, reconnu la menace du changement climatique, avec des plans pour établir des équipes au sein de la Direction de la planification dédiées à cette question. Cependant, les critiques ont averti que ces efforts sont insuffisants car le réchauffement climatique est relégué aux officiers de rang inférieur, plutôt qu’aux hauts gradés.

« Tsahal s’occupe de ce problème maintenant, mais pense aussi à l’avenir. Compte tenu de la compréhension de l’ampleur du défi et de ses effets sur les menaces à la sécurité et sur Tsahal, le chef d’état-major a ordonné la mise en place d’un vaste travail d’équipe. Ce travail comprend l’élaboration d’une stratégie, la cartographie des effets sur l’accumulation et l’utilisation de la force, et l’atténuation et la limitation de la pollution », a déclaré l’un des représentants de l’armée au comité, le colonel Nir Yanai, chef de la planification stratégique à la Direction de la planification de Tsahal. La commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

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COVID : objectif “enfants”, 4ème dose (booster) et vaccination obligatoire

Vaccination des enfants : seuls 4 % des parents prennent rendez-vous

“Il n’est pas déraisonnable [de penser] que nous aurons besoin d’un quatrième vaccin”, a par ailleurs déclaré le ministre de la Santé

Un garçon israélien Itamar, 5 ans, reçoit une dose du vaccin Pfizer/BioNTech Covid-19 à l'Organisation des services de santé Meuhedet à Tel Aviv, le 22 novembre 2021, alors qu'Israël commence sa campagne de vaccination contre le coronavirus pour les enfants de 5 à 11 ans. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Israël a déployé la vaccination COVID pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, mais la campagne démarre lentement, avec seulement 4 % des parents qui prennent rendez-vous pour leurs enfants, a rapporté la Douzième chaîne.

Israël a entamé lundi soir sa campagne de vaccination anti-Covid pour les enfants âgés de cinq à onze ans, devenant ainsi l’un des premiers pays, après les Etats-Unis, à abaisser l’âge d’accès au vaccin pour juguler la pandémie.

Le gouvernement israélien avait prévu de lancer mardi la campagne de vaccination dans l’espoir de prévenir une éventuelle cinquième vague de contamination, mais dès lundi soir des doses ont été administrées aux plus petits, a constaté une équipe de l’AFP dans une clinique de Tel-Aviv.

Au cours de la réunion du cabinet sur le coronavirus, le Premier ministre Naftali Bennett a demandé aux ministres de ne pas s’exprimer sur la vaccination des enfants qui pourraient nuire à la campagne nationale, qui a commencé mardi, selon les médias israéliens.

Les experts qui se sont exprimés lors de la réunion ont également averti qu’il était possible que la protection assurée par les rappels s’affaiblisse également, mais ont déclaré qu’il n’y avait pas suffisamment de données pour étayer cette affirmation. Le Premier ministre Naftali Bennett emmène son fils de neuf ans se faire vacciner contre la COVID le 23 novembre 2021 (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Bennett a accompagné mardi son fils David, 9 ans, se faire vacciner à Herzliya, près de Tel-Aviv, et appelé les parents israéliens à en faire de même.

« Faire vacciner les enfants les protègent et protègent leurs parents », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par son bureau.

Le ministère de la Santé a par ailleurs prévenu que de nouvelles restrictions sur les rassemblements pourraient être imposées si le nombre d’infections quotidiennes au COVID dépassait les 1 000.

Le nombre de contaminations a lentement commencé à augmenter, avec plus de 600 cas mardi.

Cette déclaration a été faite par Ilana Gens, qui supervise les services de santé publique au sein du ministère de la Santé, lors d’une audition devant une commission de la Knesset.

Le ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, a pour sa part déclaré que les Israéliens pourraient avoir besoin d’une quatrième dose de vaccin contre la COVID.

« Il n’est pas déraisonnable [de penser] que nous aurons besoin d’un quatrième vaccin », a déclaré Horowitz dans une interview accordée à la Douzième chaîn, après que des données du ministère de la Santé ont indiqué que 9 % des nouveaux cas diagnostiqués mardi avaient reçu la troisième dose de rappel.

L’Etat hébreu avait été l’un des premiers pays à lancer, en décembre 2020, une vaste campagne de vaccination à la faveur d’un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer lui ayant permis d’accéder rapidement à des millions de doses payantes en échange de données sur l’effet du vaccin à grande échelle.

Cette campagne a permis la double vaccination de plus de 5,7 millions des quelque neuf millions d’Israéliens, soit plus de 80 % des adultes.

Les autorités ont par la suite lancé une campagne pour l’administration d’une dose de rappel, octroyée déjà à plus de quatre millions de personnes. Elles ont également abaissé à 12 ans l’âge d’accès au vaccin, avant de donner le feu vert à la vaccination dès l’âge de 5 ans dans la foulée d’essais cliniques de Pfizer, d’une campagne en ce sens aux Etats-Unis et de recommandations de scientifiques israéliens.

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Après les vaccins, BILL GATES s’intéresse au CLIMAT… oups !

Israël va créer un groupe de travail sur le climat avec la fondation Bill Gates

Bennett a rencontré le cofondateur de Microsoft au sommet de la COP26 ; Gates affirme qu’Israël est connu pour son innovation, mais “pas tellement dans le domaine du climat”

Le Premier ministre Naftali Bennett (à droite) rencontre le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow, le 2 novembre 2021. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Le Premier ministre Naftali Bennett (à droite) rencontre le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow, le 2 novembre 2021. (Crédit : Haim Zach/GPO)

GLASGOW – Le Premier ministre Naftali Bennett a rencontré mardi le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow. Les deux hommes ont convenu d’établir un groupe de travail entre l’État d’Israël et la Fondation Gates dans le domaine de l’innovation en matière de changement climatique.

« Israël est connu comme la nation des startups, et je pense qu’il est temps de pivoter et de canaliser notre énergie nationale – qui est l’énergie du peuple, la matière grise – vers la lutte contre le changement climatique », a déclaré Bennett à Gates lors de leur rencontre. « Nous allons prendre cela comme une mission nationale ».

Bennett a déclaré qu’Israël coopère avec nombre de ses voisins sur les questions liées au climat, notamment dans le domaine de la pénurie d’eau.

Gates a affirmé au Premier ministre israélien que « ma grande conviction est que nous pouvons résoudre le changement climatique si nous accélérons l’innovation. »

Parlant de l’innovation, Gates a affirmé : « C’est vraiment ce pour quoi Israël est connu, mais pas tellement dans le domaine du climat. » La clé, dit-il, sera de « comprendre où sont les personnes brillantes en Israël qui réfléchissent à ces nouvelles techniques. »

« Nous nous sommes dit : comment se connecter et trouver plus de gens qui font de l’innovation de type atténuation, plus de gens qui font de l’adaptation ? ». a demandé Gates. « Compte tenu du talent dont vous disposez et de ce que nous avons vu dans l’espace numérique, comment pouvons-nous en libérer davantage ? J’aimerais donc prendre cette poussée d’innovation en matière de R&D et déterminer où Israël peut s’associer à nous. »

« Israël peut être une puissance très forte dans la lutte contre le changement climatique, et je pense qu’une joint-venture est vraiment une excellente nouvelle pour cela, » a ajouté la ministre de l’Energie Karine Elharrar.

M. Gates a noté que lui et M. Bennett – qui a gagné des millions dans la haute technologie avant d’entrer en politique – ont tous deux réalisé que « l’innovation était la clé » dans leur première carrière. « J’adore cette comparaison », plaisante Bennett, sous les rires. https://www.youtube.com/embed/w2Pb955avy0?feature=oembed&showinfo=0&rel=0&modestbranding=1

Les dirigeants du monde entier sont réunis cette semaine à Glasgow, en Écosse, pour la 26e édition de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, connue sous le nom de COP26. Cette conférence, considérée comme l’un des sommets les plus importants de l’histoire en matière de climat, se déroule dans un contexte où les phénomènes météorologiques sont de plus en plus violents dans le monde entier et où des avertissements alarmants sont lancés sur l’avenir de la planète.

Bennett a déclaré avant la conférence que le secteur technologique israélien devait s’engager dans la lutte contre le changement climatique.

« Pour que le monde atteigne un niveau d’émissions nul d’ici 2050, le changement de notre comportement ne fera que la moitié du travail. L’autre moitié proviendra de technologies qui n’ont pas encore été développées. C’est là qu’Israël doit montrer la voie », a-t-il déclaré.

Bennett a également discuté du programme nucléaire iranien avec des dirigeants mondiaux, dont le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Boris Johnson, au cours de cet événement, a indiqué une source diplomatique.

Gates, l’un des hommes les plus riches du monde, a abandonné son rôle quotidien au sein de Microsoft en 2008 et a quitté son conseil d’administration pour se concentrer sur la philanthropie l’année dernière. Vous faites partie de nos fidèles lecteurs !

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ISRAËL évite des 5è élections, de justesse !

Malgré l’adoption du budget, l’unité de la coalition reste menacée

Plusieurs questions litigieuses déchaînent les passions au sein du gouvernement, qui tente de se forger une vie “stable” au-delà du budget

Par Raoul Wootliff 9 novembre 2021, 13:07

Les membres de la coalition posent pour une photo après l'adoption du budget 2022, le 5 novembre 2021 (Crédit : Idit Silman, via twitter)
  • Les membres de la coalition posent pour une photo après l’adoption du budget 2022, le 5 novembre 2021 (Crédit : Idit Silman, via twitter)

Samedi soir, lors d’une conférence de presse et aux côtés du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid et du ministre des Finances Avigdor Liberman, le Premier ministre Naftali Bennett a salué l’adoption d’un nouveau budget comme la fin de « trois années d’instabilité. »

La Knesset a adopté le budget 2022 d’Israël tôt vendredi matin, levant ainsi le dernier obstacle de cette législation complexe et couronnant un succès majeur pour l’alliance gouvernementale de Naftali Bennett, plusieurs fois critiquée car composée de huit partis idéologiquement disparates. Le budget 2021 a lui été approuvé tôt jeudi.

Si le budget 2021 n’avait pas été adopté avant le 14 novembre, le gouvernement aurait été dissous et des élections anticipées auraient été organisées, les cinquièmes en deux ans.

Naftali Bennett a toutefois déclaré que la coalition avait « adopté un budget qui assurera la stabilité politique et financière… Le fait que nous ne soyons pas au milieu du cinquième scrutin est une bénédiction et un grand cadeau pour l’État d’Israël. » « Le gouvernement est stable. Il ira jusqu’au bout de son mandat », a-t-il déclaré. Le Premier ministre Naftali Bennett, aux côtés du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid (à gauche) et du ministre des Finances Avigdor Liberman, s’exprime lors d’une conférence de presse à Jérusalem, le 6 novembre 2021 (Haim Zach/GPO)

Mais alors que le Premier ministre – accompagné de Yair Lapid et Avigdor Liberman – rêvait de présenter un front gouvernemental uni pour l’avenir, plusieurs questions potentiellement litigieuses menacent déjà le calme relatif au sein de l’alliance.

Il y a quelques semaines, des dissensions autour de plusieurs mesures prises par le nouveau gouvernement concernant le conflit avec les Palestiniens ont amené les partis de gauche de la coalition à affirmer qu’ils avaient été écartés et à mettre en garde contre une confrontation imminente.

Avec l’adoption du budget, certaines de ces questions, ainsi qu’un certain nombre de mesures concernant le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu, semblent se présenter comme des dangers possibles pour la stabilité promise par Naftali Bennett.

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Exercice pandémique variant “O…mega” en Israël, 15 jours avant le “O…micron”. Le flair !

Un exercice national pour se préparer aux futurs variants du COVID-19

Même si le nombre de cas a diminué, le Premier ministre Naftali Bennett annonce qu’Israël n’a pas encore “rangé” les organes de gestion et les forces de lutte contre la pandémie

Le personnel de l'hôpital Shaare Zedek et un soldat de Tsahal réunis autour d'écrans d'ordinateur le 14 octobre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Le personnel de l’hôpital Shaare Zedek et un soldat de Tsahal réunis autour d’écrans d’ordinateur le 14 octobre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Ce jeudi, Israël organise un exercice national pour se préparer à l’éventualité de futurs variants du coronavirus.

Il s’agit du premier exercice du genre au monde, a précisé le bureau du Premier ministre. Dans un communiqué, il a ajouté que « l’État d’Israël est dans une excellente situation, nous avons vaincu la quatrième vague et nous sommes sur le point de sortir du variant Delta. Mais nous sommes toujours tournés vers l’avenir et nous nous préparons à la poursuite de la campagne ».

Naftali Bennett a déclaré que le gouvernement et les responsables de la santé « ne remballent pas nos équipements et ne ferment pas nos organes de gestion et nos forces de lutte contre le virus. C’est plutôt le contraire – nous continuons à nous préparer et à nous mettre au défi ».

L’exercice aura lieu dans une salle de crise à Jérusalem et sera une simulation de la coordination de divers responsables et organismes de haut niveau en vue de se préparer à une nouvelle souche du COVID-19, surnommée « Omega » pour les besoins de l’exercice.

Les responsables devront faire face à un large éventail de scénarios et travailler leur coordination et la prise de décisions concernant la restriction des déplacements, la quarantaine, l’éducation, les voyages aériens, etc. Le Premier ministre Naftali Bennett lors d’une session spéciale de la Knesset organisée à la mémoire de David Ben Gourion, premier Premier ministre d’Israël, le 8 novembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

L’exercice intervient alors qu’Israël semble sortir de sa quatrième vague d’infection.

Selon les chiffres publiés jeudi matin par le ministère de la santé, mercredi, 489 nouveaux cas ont été confirmés, un chiffre bien en-deçà des 5 000 à 6 000 enregistrés quotidiennement il y a près de deux mois. Le nombre de cas actifs de COVID-19 dans le pays a chuté à 6 390 après avoir été au-dessus des 10 000 pendant plus de trois mois et après avoir dépassé les 90 000 début septembre.

Enfin, mercredi, 146 personnes étaient hospitalisées dans un état grave et le nombre de décès s’élevait à 8 136.

En direct de Babylone….

Les responsables religieux en Israël appellent à la vaccination

Herzog a accueilli des rabbins, des imams et des responsables chrétiens à sa résidence, et ils ont lancé leur appel en tant que “représentants des religions en Terre sainte”

Le président Isaac Herzog e compagnie des responsables religieux d'Israël qui ont appelé à se faire vacciner et à prier pour les malades, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président Isaac Herzog e compagnie des responsables religieux d’Israël qui ont appelé à se faire vacciner et à prier pour les malades, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président Isaac Herzog a rencontré des responsables religieux en Israël dans la soirée de jeudi. Tous ont appelé les populations du monde entier à se faire vacciner contre le COVID-19.

Des responsables juifs, musulmans, chrétiens, druzes et bahaïs ont rejoint Herzog à la résidence du président à Jérusalem, soulignant que « le caractère sacré de la vie est une valeur suprême pour les religions et la sauvegarde de tous les êtres humains – qui ont tous été créés à l’image de Dieu – est la plus grande obligation entre toutes ».

« Il est clairement manifeste que la vaccination de masse de populations entières est le tout premier outil en notre possession pour vaincre cette terrible pandémie », ont-ils ajouté dans leur déclaration.

Aux côtés de Herzog à sa résidence : le grand rabbin séfarade d’Israël Yitzchak Yosef ; le grand rabbin ashkénaze David Lau ; le patriarche grec orthodoxe de Jérusalem Theophilos III ; l’archevêque Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem ; le président de la cour d’appel de la Charia, Sheikh Abed Elhakim Samara ; le leader de la communauté druze Sheikh Mouafaq Tarrif ; le chef de l’église catholique grecque, archevêque de Haïfa et de Galilée, Yosef Mata ; le chef du département musulman du ministère de l’Intérieur, Sheikh Ziad Abu Moch ; l’inspecteur des imams au sein du ministère de l’Intérieur, Sheikh Jamal Al Obra ; et le secrétaire-général du mouvement Bahai en Israël, le docteur David Rutstein.

« Nous pensons que notre rôle en tant qu’éminents représentants des religions en Terre sainte est de nous tenir sur le front de la bataille menée contre le virus et d’apporter notre aide à l’Organisation mondiale de la santé, aux ministères de la Santé et aux systèmes de soins pour vaincre la pandémie de COVID-19 et sauver ainsi d’innombrables vies – par tous les moyens qui seront exigés par les autorités en charge et, en particulier, par le biais de la vaccination de toutes les populations éligibles », ont poursuivi les responsables religieux.

Ils ont appelé aussi les populations du monde entier à respecter toutes les mesures de prévention et ont demandé aux croyants de prier pour les malades, pour les personnels soignants et pour la fin de la pandémie. Le président Isaac Herzog accueille les leaders religieux à sa résidence de Jérusalem, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

« Ensemble et en joignant nos prières au Tout-Puissant, nous appelons tout un chacun à aller se faire vacciner dans les meilleurs délais », ont-ils expliqué.

Le ministre de la Santé Nitzan Horowitz et le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël Salman Zarka étaient également présents lors de cette rencontre, représentant le gouvernement.

« La coopération interconfessionnelle est immensément puissante », a commenté Herzog. « Je pense que le fait que cet appel fantastique émane de la Terre sainte établit véritablement un exemple et peut servir de modèle. » Le président Isaac Herzog accueille les leaders religieux à sa résidence de Jérusalem, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

« Le COVID ne respecte pas les frontières », a-t-il souligné. « Ni entre les États, ni entre les communautés, ni entre les classes, ni entre les religions. La réussite de la lutte contre le COVID dépend directement de la solidarité affichée entre les responsables religieux et nous avons constaté que ces dirigeants, conscients des choses, continuaient à voir la nécessité de sauver des vies – pikuach nefesh – et le caractère précieux de la vie humaine comme des idéaux déterminants. Je vous remercie tous du fond du cœur, vous, responsables de toutes les religions et de tous les courants religieux en Israël, pour votre rôle central dans le combat national et mondial contre le COVID. »