Le scandale IVERMECTINE aux ANTILLES

En Martinique et en Guadeloupe, réquisition des stocks d’ivermectine pour forcer à la vaccination


Un peu trop résistants pour Olivier Véran : Guadeloupéens et Martiniquais ne se pressent pas pour se faire injecter un produit en phase de test. Dans le climat de mensonge, les Antillais ne sont pas épargnés, bien au contraire. C’est ce que dénonce le député martiniquais, Jean-Philippe Nilor, dans une vidéo postée sur Facebook :

« Au lendemain de la visite éclair de deux ministres, il y a de quoi être interpellé. De toute évidence ces ministres ne sont pas venus pour voir, pour comprendre, pour écouter… mais pour nous asséner un discours bien rodé, bien préparé depuis Paris. Et ce discours répond à deux objectifs majeurs. Le premier c’est de nous culpabiliser, c’est à cause de nous, car nous ne sommes pas assez vaccinés…

Le deuxième objectif, c’est de valoriser l’action de la France qui vient nous sauver, nous les irresponsables. Le ministre de la Santé va plus loin contre les élus qui ne relaieraient pas clairement le discours pro-vaccination forcée et ces élus seraient tenus responsables de la situation.

Mais qui est responsable de la gestion des hôpitaux ? Qui est responsable du fait que ces hôpitaux en Martinique et en Guadeloupe sont sous-dotés ? Qui est responsable du fait qu’au début de la crise, on se soit retrouvés en rupture de stock d’oxygène ? Des personnes sont décédées par manque d’oxygène ! Qui est responsable, alors même que des protocoles existent avec l’ivermectine, le zinc… qui permettent de réduire les risques de développer une forme grave de la maladie ? Pourquoi aujourd’hui, en Martinique et en Guadeloupe, nous nous retrouvons en rupture de stock d’ivermectine ? Pourquoi ?

Et plutôt que de réapprovisionner les pharmacies en ivermectine ou autres médicaments alternatifs, on envoie deux cents militaires, qui, comble du paradoxe, ne sont pas vaccinés. Nous n’avons de leçons à recevoir de personne, et surtout pas de ceux qui ne font rien en amont pour empêcher que la situation se détériore ; de ceux qui ne font rien en amont pour permettre aux soignants de soigner. Nou là, nou doubout ! Tchimbé raid pa moli ! (Traduction : Nous sommes là, debout ! Tenez bon, ne faiblissez pas !) »

L’ivermectine semble être l’ennemi à abattre, pire que le covid-19, de sorte que les stocks d’ivermectine ont été réquisitionnés. Voici maintenant le témoignage d’une femme vivant en Martinique.

« Tous les stocks d’ivermectine ont été réquisitionnés par l’Etat, par le biais de la gendarmerie, dans toutes les pharmacies. Puisque les médecins commençaient à prescrire l’ivermectine, l’azithromycine et tous les protocoles qui empêchent les gens d’aller à l’hôpital. Voilà la situation réelle en Martinique. Tout est fait pour que cela dégénère, pour que l’on soit un exemple et dire : ils ne sont pas vaccinés, regardez, ils meurent ! C’est faux puisque nous sommes la 17e région de France en terme de taux de mortalité, ça veut dire l’avant-dernière, celle où il y a le moins de mortalité. Donc le confinement est une punition politique, parce que les gens ne se vaccinent pas ici. Autre chose qu’on ne vous dit pas en France, c’est que nous avons une grosse épidémie de dengue, les gens meurent de la dengue et on le met sur le compte du covid. Ne vous inquiétez pas ! en Martinique, les morts ne jonchent pas les rues. »

Vous l’aurez compris, tout est très bien organisé pour que le chaos s’installe aux Antilles, afin de justifier la vaccination et faire taire les récalcitrants avec l’aide malveillante des médias prêts à compter les morts qu’ils fabriquent.

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Pas de tests… pas de COVID !

Bonne nouvelle : l’épidémie de tests est en recul !

Publié le 8 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

par Alain Tortosa

Après des semaines d’inquiétudes, bonne nouvelle, l’épidémie de tests semble enfin être maîtrisée !

Grâce à la pugnacité et au courage de notre gouvernement et de notre monarque lumineux, l’épidémie de tests ayant conduit à la « 4ème vague » en France est en constante diminution depuis deux semaines et, nous l’espérons tous, en passe de retomber à un niveau acceptable.

Petit rappel :

L’épidémie de tests1 était en recul quasi constant depuis le 2 avril 2021 qui avait signé la fin de l’épidémie de tests, dite « 3ème vague ».

Petite note pour celles et ceux qui ont raté de très nombreux épisodes, le taux d’incidence est calculé en fonction du nombre de positifs pour 100 000 habitants. Il suffit de modifier le nombre de tests et donc le nombre de positifs pour modifier le taux d’incidence.

C’est pour cela que le gouvernement et les médias ne parlent QUE de taux d’incidence et non de taux de positivité qui lui est le pourcentage de positifs parmi les testés.

Le pic officiel du nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques étant le 7 avril, soit 5 jours après le pic du nombre de tests effectués…

(Ah il est fort notre gouvernement, capable de prédire à 5 jours près, quand l’épidémie va commencer à diminuer et ainsi diminuer le nombre de tests avant même l’arrivée du pic).

L’épidémie de tests, en fin de « 3ème vague » est donc allée en diminution jusqu’à la fin juin, début juillet…

Et comme de bien entendu, début juillet le nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques était aussi à son minima…

(Et on ose dire que les prévisionnistes sont nuls !)

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Ces pestiférés qui empoisonnent les fontaines….

DISCRIMINATION

Par Daisy Luther – Le 16 août 2021

La discrimination contre les non vaccinés est sur le point de rendre la vie très difficile.

Partout dans le monde, le sujet brûlant du moment est la vaccination contre la Covid.  De nombreux gouvernements envisagent de le rendre obligatoire, un concept terrifiant pour les personnes qui pensent que le vaccin est dangereux. Mais, peut-être encore plus épouvantables sont les choses choquantes que les gens disent à propos de ceux qui ne sont pas vaccinés.

Cet article ne concerne pas la sécurité ou non du vaccin.  Je n’exhorte personne à se faire vacciner, et je n’exhorte personne à l’éviter.  Je crois que mes décisions en matière de santé sont mon choix et les vôtres sont votre choix.

J’espère que lorsque vous lisez ces commentaires, quel que soit le côté du débat sur lequel vous vous trouvez, vous vous arrêtez et pensez à votre humanité.  Si cela était fait à un autre groupe de personnes, cela serait considéré comme un discours haineux.  Parce que les médias grand public et le récit sont étroitement contrôlés en ce moment, ce n’est pas seulement considéré comme acceptable, mais, un signal de vertu supérieure.

Le danger de « l’autre »

Nous avons déjà parlé de la façon dont les gens seraient « encouragés » à se faire vacciner par le biais d’une perte de « privilèges ».  À l’heure actuelle, ceux qui souhaitent se faire vacciner l’ont fait.  De plus, ceux qui ont des raisons valables (comme la perte de revenus) ont également reçu l’injection.  Par conséquent, les récalcitrants qui restent catégoriques sur le fait qu’ils ne recevront pas le vaccin sont maintenant exposés à un tout nouveau niveau «d’encouragement » via une pression sociale extrême.

Un phénomène appelé « altérité » est utilisé à la fois dans le monde de la dynamique de la violence et dans le lavage de cerveau.  L’altérité, c’est lorsqu’une personne détermine qu’une autre personne est indigne, menaçante ou tout à fait inadéquate et à peine de la même espèce.

L’altérisation est un processus par lequel un groupe de personnes est rendu fondamentalement différent, au point même de faire paraître ce groupe moins qu’humain.  Ce processus peut déclencher des réactions émotionnelles instinctives envers les membres de ce groupe.  Dans de nombreux cas, l’altérisation a été utilisée pour dégrader, isoler et rendre possible la discrimination, l’abus ou la persécution d’un groupe.

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Un vaccin d’adulte dans un corps d’enfant

Faire vacciner les enfants, vraiment ?

Un enfant de 13 ans se fait vacciner à Hartford, aux Etats-Unis, le 13 mai 2021. © AFP /Joseph Prezioso PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): Laure Gonlézamar, pour FranceSoir A+A

TRIBUNE – Face à la propagande incessante des médias sur les morts du virus Covid-19 et la nécessaire et inévitable vaccination de la population pour enrayer l’épidémie, y compris des plus jeunes, il est désormais d’utilité publique de rappeler quelques chiffres et faits sourcés, afin que chaque citoyen puisse librement et posément décider pour lui et surtout pour ses enfants.

Tout d’abord rappelons un pourcentage important, qu’on n’entend malheureusement presque jamais sur les plateaux de télévision, à part dans la bouche de Laurent Ruquier dans son émission « On est en direct – Le face à face avec Karine Lacombe » sur France 2 : les survivants au Covid-19 représentent en France 99,965%. Autrement dit, le taux de mortalité de ce coronavirus présenté comme la pandémie mondiale du siècle qu’il faut combattre matin, midi, soir et nuit à coups de confinements, de fermetures d’établissements, de gel hydroalcoolique et de masques sur le visage, est de 0.035%. Oui vous avez bien lu, 0.035%, confirmé en direct par Karine Lacombe, elle-même, dans l’émission de janvier 2021.closevolume_off

Capture d’écran de l’émission de Laurent Ruquier – Chiffres présentés en direct sur le plateau.

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Retrait US d’Afghanistan : conséquences pour ISRAËL ?

Le retrait de Joe Biden enhardit les terroristes et pousse les alliés vers l’Iran, mais Jérusalem pourrait trouver un avantage à rester le partenaire le plus fiable des États-Unis

Le président américain Joe Biden quitte la salle Est de la Maison Blanche, après avoir parlé de la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans, le 16 août 2021 à Washington, DC. (Crédit : Brendan Smialowski / AFP)

Des gens se précipitent le long des avions de transport en mouvement, certains s’accrochent à l’extérieur et tombent ensuite de plusieurs centaines de mètres vers la mort. Des corps déchiquetés par des balles gisent sur le trottoir d’un aéroport. Des fanatiques armés rassemblés autour du bureau du président, abandonné quelques heures plus tôt. Des hélicoptères survolant une ville en feu et assombrie qui, la veille, était un refuge de la puissance américaine à l’étranger.

Les scènes déchirantes de la chute de Kaboul aux mains des talibans ont marqué la fin d’une vingtaine d’années d’efforts déployés par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN pour construire un Afghanistan cohérent, fonctionnel et raisonnablement démocratique.

Le désastre en cours, retransmis en direct dans les foyers du monde entier et perçu par beaucoup comme une défaite américaine face à une armée djihadiste, a laissé une entaille dans l’image de l’Amérique à l’étranger.

Bien que la tragédie se déroule à près de 4 000 kilomètres d’Israël, elle aura d’importantes ramifications pour Jérusalem et les choix que ses partenaires et ennemis feront dans les mois à venir.

Pour Israël, qui est étroitement lié à Washington depuis des décennies, les inconvénients sont évidents.

« Lorsque les États-Unis sont perçus comme faibles, en termes simples, c’est mauvais pour Israël », a déclaré Micky Aharonson, chercheur principal au Jerusalem Institute for Strategy and Security (Institut pour la Stratégie et la Sécurité à Jerusalem) et ancien directeur de la politique étrangère au Conseil national de sécurité israélien.

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Vers un variant-COVID incontrôlable ?

Albert Bourla, directeur général de la société pharmaceutique Pfizer, à la bourse de New York, le 17 janvier 2019. (Drew Angerer/Getty Images)

Albert Bourla, directeur général de la société pharmaceutique Pfizer, à la bourse de New York, le 17 janvier 2019. (Drew Angerer/Getty Images) États-Unis

Le PDG de Pfizer prévoit l’émergence d’un variant Covid-19 résistant aux vaccins

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré ce mardi qu’une souche du Covid-19 résistante aux vaccins pourrait apparaître dans le futur.

« Chaque fois qu’un variant apparaît dans le monde, nos scientifiques mettent la main dessus », a déclaré M. Bourla dans une interview accordée à Fox News. « Ils font des recherches pour savoir si ce variant pourra échapper à la protection de notre vaccin. Nous n’en avons pas encore identifié, mais nous pensons qu’il est probable qu’un jour, l’un d’entre eux apparaisse. »

Ce n’est pas la première fois queth M. Bourla fait cette prédiction de mauvais augure. Il a abordé la question lors d’une interview accordée à la revue Fortune au mois de février dernier, au moment où l’attention se tournait de plus en plus vers les nouvelles mutations du virus du PCC (virus du Parti communiste chinois), l’agent pathogène responsable du Covid-19.

Répondant à une question sur l’efficacité du vaccin Pfizer contre les variants émergents, M. Bourla s’est dit « tout à fait confiant » qu’il pourrait neutraliser ces nouvelles mutations et a cité les résultats encourageants obtenus en laboratoire. Dans le même temps, il a déclaré que « la question fondamentale » est de savoir si la probabilité d’émergence d’une souche de coronavirus résistante au vaccin existe.

« Théoriquement, ce scénario est tout à fait probable. Si vous protégez une très grande partie de la population, et si une souche émerge et peut utiliser cette population pour se reproduire alors que les souches présentes ne le peuvent pas, il est évident qu’elle prendra le dessus sur la souche originale. Ce n’est donc pas une certitude, mais c’est désormais, je crois, un scénario probable », a-t-il déclaré.

À l’époque, M. Bourla avait déclaré à la revue Fortune que la technologie ARNm utilisée pour le vaccin Pfizer-BioNTech permettait le développement rapide d’un nouveau produit capable de créer une immunogénicité différente qui pourrait prendre en charge de nouvelles mutations. Il a prédit qu’un tel vaccin pourrait être développé en deux mois environ, mais a noté que cela dépendrait de multiples facteurs, notamment du cadre réglementaire.

Dans son entretien avec Fox News, il s’est étendu sur ce point, affirmant que Pfizer a mis en place un processus permettant à la société de développer un vaccin spécifique à un variant dans les 95 jours suivant l’identification d’une nouvelle mutation.

Ses propos ont été tenus le jour même où les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié de nouvelles informations sur l’efficacité du vaccin contre le variant Delta. Sur la base d’une étude portant sur 4 217 participants entièrement vaccinés – 65 % d’entre eux ont reçu le vaccin Pfizer, 33 % le vaccin Moderna et 2 % le vaccin Johnson & Johnson – le rapport des CDC a révélé une efficacité moindre (66 %) au cours de la période de prédominance du variant Delta par rapport aux mois précédant cette prédominance (91 %).

Un jour plus tôt, la Food and Drug Administration (FDA : Administration des denrées alimentaires et des médicaments) a accordé une autorisation complète au vaccin Covid-19 de Pfizer pour les personnes âgées de 16 ans et plus, ce qui en fait le premier vaccin de ce type à franchir le stade de l’utilisation d’urgence.

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Quand les vaccinés contaminent les non-vaccinés, qui sont les égoïstes ?

  • Un certificat de vaccination

«Finalement, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres»: un médecin dézingue le pass sanitaire

© AFP 2021 PASCAL GUYOTFrance17:28 28.08.2021(mis à jour 19:02 28.08.2021) URL courtePar Florent Zephir4335818S’abonner

Le docteur Martin Blachier a mis en doute l’utilité du pass sanitaire sur RMC, soulignant que les vaccins ne prévenaient pas contre la transmission du Covid-19 mais seulement contre les formes graves de la maladie.

Alors que les manifestations contre le pass sanitaire se poursuivent pour la septième semaine consécutive, des voix s’élèvent chez les spécialistes pour critiquer le dispositif.

Sur RMC, l’épidémiologiste Martin Blachier a ainsi dénoncé le brassage permis par le pass sanitaire dans certains lieux, alors que le vaccin ne semble pas protéger efficacement contre la transmission. Le médecin a affirmé que le risque pouvait paradoxalement venir des personnes vaccinées.

«Ce pass sanitaire est une hérésie, car on sait désormais que le vaccin protège contre l’hospitalisation mais pas contre la transmission [….] Vous enfermez donc dans des lieux de contamination, comme les boîtes de nuit ou les bars, des gens qui sont vaccinés transmissibles avec des gens qui sont antigènes négatif. Finalement, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres», a ainsi déclaré Martin Blachier sur RMC.

Pour pallier ce décalage, l’épidémiologiste a proposé de transformer le pass sanitaire en «pass vaccinal», ou en dispositif basé uniquement sur les tests PCR négatifs. Il s’est encore ému des déclarations d’Olivier Véran, lequel n’a pas exclu une prolongation du pass sanitaire après le 15 novembre. Martin Blachier a pressé le ministre de la Santé de mettre «son logiciel à jour».

Ce 25 août, l’épidémiologiste avait déjà affirmé sur CNews que l’objectif d’une immunité collective s’éloignait et avait appelé à concentrer la vaccination sur les personnes à risques, plutôt que sur les enfants.

Doutes sur la transmission

Depuis plusieurs semaines, des doutes commencent à apparaître sur l’utilité des vaccins pour lutter contre la transmission du Covid-19. Fin juillet, le ministère de la Santé israélien avait ainsi estimé que l’efficacité du vaccin Pfizer contre les contaminations était tombée à 39%, dans le sillage du variant Delta. Ce taux avoisinait pourtant les 94,3% courant mai.

Une récente étude de l’Imperial College de Londres, menée sur 100.000 personnes au Royaume-Uni, a également conclu à une «efficacité imparfaite du vaccin contre l’infection», jugeant les vaccins efficaces à 49% contre les contaminations chez les 18 à 64 ans.

Ce 26 août, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy avait d’ailleurs admis que le vaccin n’apportait pas de «protection contre l’infection», sur Europe 1. Raison pour laquelle il recommandait le port du masque. Le spécialiste avait cependant souligné que le vaccin était utile pour se prémunir des formes graves du virus.

Mi-juillet, Olivier Véran avait pourtant affirmé que les vaccins «réduisaient par douze le risque de contamination», sur BFM TV.

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SUISSE : la vaccination obligatoire est jugée injustifiée

La Commission nationale d'éthique suisse juge la vaccination obligatoire contre le Covid injustifiée

La Commission nationale d’éthique suisse juge la vaccination obligatoire contre le Covid injustifiée 29 août 2021, 10:33 La Commission nationale d’éthique suisse juge la vaccination obligatoire contre le Covid injustifiée © Arnd Wiegmann Source: Reuters Une file de tests pour le Covid-19 et une autre pour les QR codes à l’aéroport de Zurich, en Suisse, le 10 juillet 2021 (image d’illustration). Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Même sous une forme indirecte, la vaccination obligatoire contre le Covid-19 a été repoussée par une commission indépendante d’experts suisses au motif qu’elle porte atteinte au principe de la liberté de choix et n’est pas justifiée. Une prise de position qui peut faire écho au pass sanitaire français : en Suisse, la Commission nationale d’éthique dans le domaine de la médecine humaine (CEN) a estimé dans une note le 26 août que la vaccination obligatoire, même indirecte, portait atteinte au principe de la liberté de choix et ne se pouvait pas être justifiée, rapporte Le Temps. Le risque d’un système à deux vitesses Cette commission indépendante d’experts, instaurée en 2001 par l’Etat fédéral, a justifié son point de vue par le fait que la liberté inclut le droit de s’exposer aux risques d’infection, précise le quotidien romand. L’instance ajoute que la non-vaccination ne se fait pas forcément «de plein gré et en toute connaissance de cause», et que cette démarche «dépend des conditions sociales». En somme, elle estime que l’accès à certains lieux publics à condition d’être vacciné risque d’instaurer un système à deux vitesses lésant des citoyens issus des classes populaires. Lire aussi Le pass sanitaire est-il réellement efficace contre le Covid-19 ? Certains en doutent (image d’illustration). Pour le médecin Martin Blachier, le pass sanitaire est une «hérésie» La commission pointe également un manque d’accès aux informations sur les vaccins, ainsi que «l’impossibilité matérielle» d’aller se faire vacciner pour certains groupes de la population. En conséquence, la CEN juge que l’augmentation de la couverture vaccinale doit se faire par le biais d’autres mesures que l’obligation ou l’incitation forcée type pass sanitaire, par exemple à travers «une information proactive et appropriée et un accès simple pour les groupes de population défavorisés sur le plan éducatif». Face à la quatrième vague de coronavirus, la situation dans les hôpitaux suisses reste pour l’instant sous contrôle, a déclaré le 25 août le ministre de la Santé Alain Berset, à l’issue d’une réunion du gouvernement qui a décidé de rendre payants les tests nécessaires à l’obtention du certificat Covid à compter du 1er octobre. A ce jour, 56% de la population a reçu au moins une dose de vaccin, contre 63% dans l’Union européenne, selon Berne.

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Les résistants antillais font reculer le Gouvernement

Antilles : Véran repousse la vaccination obligatoire chez les soignants

Toutes les mobilisations sont les bienvenues et sont porteuses d’espoir et de résultats. Il faut bien comprendre que c’est le système qui a besoin de nous pour fonctionner et non l’inverse, c’est capital à comprendre. À partir du moment où 80 % des salariés ne vont plus travailler, l’État est  obligé de reculer. Il ne peut rien faire d’autre. Et ce n’est certainement pas ce clown pathétique d’Olivier Véran qui va pouvoir y faire  grand-chose.

Antilles : Véran repousse la vaccination obligatoire chez les soignants

Lors d’un point presse organisé hier, le ministre de la Santé a insisté sur le maintien de l’obligation vaccinale pour les soignants.

Néanmoins, aux Antilles, la date butoir a été repoussée à la fin de la quatrième vague.

À trois semaines du couperet de l’obligation vaccinale contre le Covid, le gouvernement se montre intransigeant avec les soignants récalcitrants et peut compter sur le soutien des fédérations hospitalières, malgré les vives inquiétudes exprimées par des responsables syndicaux.

Pas de sursis pour les soignants. Annoncée le 12 juillet par le président Emmanuel Macron, l’obligation vaccinale pour les personnels des hôpitaux et des Ehpad (ainsi que les pompiers, ambulanciers et aides à domicile) entrera bien en vigueur le 15 septembre (au moins une injection) comme prescrit par la dernière loi de gestion de la crise sanitaire.

« Le refus de se vacciner ne donnera lieu à aucun arrêt maladie », a prévenu Olivier Véran, le ministre de la Santé, promettant « des contrôles systématiques » pour « toute prescription jugée suspecte ».

Sauf pour les Antilles

« La loi s’appliquera » donc partout, a-t-il insisté, à l’exception des départements d’outre-mer submergés par la quatrième vague épidémique – en particulier la Martinique et la Guadeloupe – où la mesure sera « repoussée de l’autre côté de la vague » car « on n’allait pas leur rajouter cette contrainte ».

Le ministre de la Santé a bien entendu soufflé que nul n’était en mesure de connaître la fin de la vague de covid-19 qui frappe les Antilles.

Regardez sa déclaration :


Depuis le 13 juillet 2021, les syndicats de soignants aux Antilles sont vent debout contre le principe de l’obligation vaccinale dans leur profession. Au regard du faible taux de vaccination en Martinique et en Guadeloupe, la date butoir du 15 septembre paraissait inatteignable. Une réalité qui s’est imposée au gouvernement.

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ISRAËL – SUÈDE : L’État hébreu victime de sa politique vaccinale ?

Des policiers et un groupe de migrants se tiennent sur la plate-forme à l'extrémité suédoise du pont entre la Suède et le Danemark à Malmo, en Suède, le 12 novembre 2015. (Stig-Ake Jonsson/AFP/Getty Images)

Des policiers et un groupe de migrants se tiennent sur la plate-forme à l’extrémité suédoise du pont entre la Suède et le Danemark à Malmo, en Suède, le 12 novembre 2015. (Stig-Ake Jonsson/AFP/Getty Images) International

La Suède interdit aux voyageurs de se rendre en Israël, l’un des pays où le taux de vaccination est le plus élevé

La Suède est devenue le deuxième pays de l’Union européenne à interdire l’entrée aux Israéliens compte tenu de l’augmentation des cas de Covid-19 en Israël, alors que le taux de vaccination dans ce pays est l’un des plus élevés au monde.

Mercredi, le Portugal est devenu le premier pays de l’UE à interdire les voyages en provenance d’Israël en raison de l’augmentation du nombre de cas. Les deux pays suivent la recommandation de l’UE visant à retirer Israël de la liste des pays verts.

La Suède a également interdit l’entrée des citoyens des États-Unis, du Kosovo, du Liban, du Monténégro et de la Macédoine du Nord.

Le ministre de l’Intérieur, Mikael Damberg, a déclaré aux médias que la forte augmentation du nombre de cas de Covid-19 en Israël, aux États-Unis et dans d’autres pays explique pourquoi ils ont été retirés de la liste des pays exemptés de l’interdiction de voyager en Suède. Malgré la campagne de vaccination de masse menée par Israël, le virus a continué à se propager, a déclaré M. Damberg.

Selon un communiqué de presse publié par le gouvernement suédois, il va réintroduire une interdiction de voyager vers Israël, les États-Unis et d’autres pays à partir du 6 septembre.

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Les politiques doivent rendre des comptes sur le COVID !

Covid: “des milliers de plaintes” arrivent à la Cour de justice de la République, selon François Molins

“Il y a des milliers de plaintes qui arrivent” à la Cour de justice de la République concernant la gestion par le gouvernement de la crise du Covid-19, a déclaré François Molins, procureur général près la Cour de cassation. AFP Publié le 05/09/2021 à 20:45, mis à jour le 05/09/2021 à 20:12

François Molins. Photo AFP

“C’est un phénomène qui est nouveau, certainement dû au développement des modes de communication et d’Internet, qui affecte la Cour de justice de la République. Effectivement il y a des milliers de plaintes qui arrivent“, a déclaré François Molins dans un entretien diffusé dimanche sur LCI à 20h30.

La commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR), seule juridiction habilitée à poursuivre et juger Premiers ministres, ministres et secrétaires d’Etat pour les crimes et délits commis “dans l’exercice de leurs fonctions“, examine ensuite leur recevabilité.

Le même phénomène (de plaintes massives, NDLR) existe au niveau du pôle santé publique (du tribunal judiciaire) de Paris (…) C’est un phénomène qui concerne la problématique dans son ensemble: le volet droit commun ou le volet ministériel”, a-t-il ajouté.

François Molins, ancien procureur de la République de Paris, a souligné “un problème de fond” qui touche la Cour de justice de la République (CJR).

“On sait qu’il y a un certain nombre de projets de réforme qui concernent la Cour de justice de la République, je pense que s’il y a un problème là-dessus il faut que le modèle évolue. Il y a un certain nombre de défauts structurels qui affectent aujourd’hui cette procédure, c’est à la volonté nationale de s’en saisir” a-t-il développé.

La CJR, juridiction d’exception mi-politique, mi-judiciaire, souvent placée sous le feu des critiques, mène actuellement une instruction depuis juillet 2020 concernant l’ancien Premier ministre Edouard Philippe, l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn et son successeur Olivier Véran, pour la gestion du Covid-19.

Un collectif d’enseignants a par ailleurs déposé devant elle en mars une plainte pour “mise en danger de la vie d’autrui” contre le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, accusé de “ne pas protéger les personnels en contact avec les enfants“, qui “répandent le virus” de la Covid-19,

En novembre 2020, la CJR avait jugé irrecevable la plainte d’une association de victimes de la Covid-19 contre le Premier ministre Jean Castex.

Le 16 juillet, elle a mis en examen pour prise illégale d’intérêts le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, soupçonné d’avoir profité de sa fonction pour régler ses comptes avec des magistrats avec lesquels il avait eu maille à partir quand il était avocat, ce qu’il réfute.

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Pas de PASS en ESPAGNE…


Espagne : 4 tribunaux se révoltent et suspendent le passe sanitaire pour violation de droits

Publié le 17.8.2021 par Léonard Plantain


Un restaurateur vérifie les laissez-passer sanitaires Covid-19. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP via Getty Images)Un restaurateur vérifie les laissez-passer sanitaires Covid-19. (PASCAL POCHARD-CASABIANCA/AFP via Getty Images)

En Espagne, le tribunal régional de Galice vient de suspendre l’usage du passe sanitaire, rejoignant ainsi trois autres tribunaux régionaux (îles Canaries, Cantabrie et Andalousie) qui avaient également suspendu le passe sanitaire quelques jours auparavant.

C’est un coup de théâtre et un coup dur pour le passe sanitaire espagnol. Alors qu’en France, son usage décrété par l’exécutif est obligatoire depuis le 9 août pour les personnes souhaitant se rendre dans des lieux accueillant du public, en Espagne, avec ses gouvernements autonomes, de telles décisions ne s’imposent pas si facilement. Ainsi, ce mercredi 11 août, la justice de Galice a suspendu son usage obligatoire dans les bars, restaurants et boîtes de nuit.

Que s’est-il passé ? Selon plusieurs médias espagnols, dont El Periódico, la décision prise par le gouvernement de la communauté autonome de Galice de rendre obligatoire ce passe Sanitaire a été attaquée par la justice régionale, qui accuse le gouvernement autonome de ne lui avoir jamais soumis cette mesure.

Selon Le Courrier du Soir, la décision de rendre obligatoire le passe Sanitaire sans que le tribunal régional n’en soit informé a été prise par Alberto Núñez Feijóo, l’actuel président du gouvernement de la communauté autonome de Galice, celui-la même qui avait présenté une loi sanitaire en novembre 2020 visant à pouvoir infliger des amendes de 3.000 euros aux Galiciens qui refusaient la vaccination.

Coup de théâtre en #Espagne 4 tribunaux suspendent le #PassSanitaire pour violation de droits !https://t.co/T1d7zoBo6X

— Bernard Sudan ���� ���� (@BernardSudan) August 14, 2021

La Galice n’est pas un cas isolé et ce n’est pas la première fois que des tribunaux espagnols attaquent le passe sanitaire. En effet, jeudi 29 juillet, le journal espagnol Heraldo de Aragon a informé que le tribunal de justice des îles Canaries suspendait le passe sanitaire. Selon le site d’actualité Eldiario.es, la justice a pris cette décision en estimant que certains droits ont été bafoués.

Même chose pour la justice de deux autres communautés autonomes espagnoles, Cantabrie et Andalousie, qui ont suspendu au début du mois d’août le passe Sanitaire.

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PROPAGANDE D’ETAT – MEDIAS COMPLICES

“C à vous” auto-censure sa chaîne YouTube et musèle Véran au passage

Un traquenard ! Je suis tombé dans un traquenard ! ©France5 PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): FranceSoir A+A

Le visionnage de l’intervention d’Olivier Véran dans l’émission “C à Vous” a été interdite aux résidents Français sur YouTube. La faute à la plateforme de vidéos ? Non, c’est l’émission elle-même qui s’est auto-censurée. Mais pourquoi donc ?

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Nous sommes le 30 août, émission “C à Vous” sur France 5, le journaliste Patrick Cohen dresse dans son édito un bref bilan de la politique vaccinale du gouvernement et reconnait une “grande déception” : “ce n’est pas ce vaccin qui va nous débarasser de ce virus. L’immunité collective, qui était censée éteindre l’épidémie avec une population vaccinée à 75 ou 80 % était un mirage, une illusion, la plupart des spécialistes en conviennent aujourd’hui, ce concept ne marche pas, il ne peut pas marcher, hélas, avec ce coronavirus.”

“Mirage”, “déception”, “illusion”… tout cela en présence du ministre Oliver Véran dont la réaction médusée n’a pas laissé indifférent sur Twitter et ailleurs.

Complotiste, vous avez dit complotiste ?

Mais Patrick Cohen ne s’est pas arrêté là : “Le Delta a rendu les vaccins moins efficaces, son risque de transmission n’est réduit par les vaccins que d’environ 50 %, ça veut dire que le virus continue de circuler chez les vaccinés, qu’il sera impossible de contenir la pandémie par la seule vaccination, que la propagation de ce virus va lui offrir de nouvelles possibilités d’évolution, de mutation vers de nouveaux variants, et qu’il y a de grands risques qu’il devienne endémique, c’est à dire qu’il faudra vivre avec encore et toujours des précautions, gestes barrières, pour combien de temps ? En tout cas c’est un nouvel espoir déçu dans cette crise interminable […]”

Les Français privés de Véran ?

Il aurait été heureux pour illustrer cet article de publier la vidéo YouTube en question, malheureusement, “C à Vous” a décidé d’en interdire l’accès aux internautes Français.

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De l’auto-censure donc. Est-ce que les producteurs de l’émission ont craint d’enfeindre les règles de Google sur les “informations médicales incorrectes sur la COVID-19” ?

Il est vrai que M. Véran fait dans son intervention l’apologie de la troisième dose de vaccination : “Avec la 3ème dose  on renforce l’immunité, c’est à dire qu’on renforce l’efficacité du vaccin, et qu’on se protège encore plus… En gros on redit à notre système immunitaire, parce que lui aussi est un peu parti en vacances au bout de six mois : “tu verras cette protéine qui se présente devant toi, il faut pas la laisser rentrer, il faut la détruire.” Une analyse très scientifique qui pourtant à ce jour n’a pas reçu l’aval de l’OMS pour qui “les données n’ont pas démontré la nécessité d’un rappel“. Peut-être que l’OMS n’est pas au courant que le système immunitaire a régulièrement besoin de vacances ?

On notera que les commentaires sous la vidéo, qui sont restés ouverts un temps, ont eux aussi été désactivés par C à Vous , ce qui est dommage car l’un d’eux indiquait la marche à suivre pour voir la vidéo : utiliser un VPN qui permet de changer son adresse IP et de se connecter depuis un autre pays. L’autre possibilité est d’aller sur le site de France 5, de créer un compte et d’y chercher la vidéo qui y est encore visionnable jusqu’à la fin du mois. Forcément, c’est beaucoup moins commode que YouTube et de plus il est impossible de partager ou d’intégrer la vidéo à un autre site.

Enfin, cette dernière déclaration du ministre de la Santé concernant le passe sanitaire : “La vie ne s’est pas arrêtée, c’est même le contraire figurez-vous, j’en suis le premier agréablement surpris, mais en 2021 depuis la mise en place du passe sanitaire, l’activité des restaurants, des bars, des centres de vacances, des salles de sport, est plus importante que dans la même période l’été 2019.” Oliver Véran reprend donc sans ciller les allégations farfelues de Bruno Le Maire sur les supposés effets bénéfiques du passe sanitaire sur l’économie.

Tout va bien, donc.

Auteur(s): FranceSoir

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BIDEN(USA) – BENNET(ISRAËL)

A Washington, Bennett en quête d’un nouveau départ pour les liens Israël-USA

Pour sa première visite d’Etat depuis sa prise de fonction en juin, le Premier ministre doit renouer avec le camp démocrate des liens qui s’étaient distendus sous son prédécesseur

Attendu mardi à Washington où il doit s’entretenir avec le président Joe Biden, le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, entend donner un nouvel élan aux relations avec les Etats-Unis, grand allié de l’Etat hébreu.

Pour sa première visite d’Etat depuis sa prise de fonction en juin, M. Bennett doit renouer avec le camp démocrate au pouvoir à Washington des liens qui s’étaient distendus sous son prédécesseur, Benjamin Netanyahu, ouvertement aligné avec les républicains.

M. Netanyahu avait affiché un soutien indéfectible à l’ex-président Donald Trump et sans cesse critiqué l’accord sur le nucléaire iranien, négocié par l’administration Obama lorsque M. Biden était vice-président.

L’heure est donc à un « rafraîchissement et une remise à zéro » des relations bilatérales, indiqué à l’AFP Scott Lasensky, ancien conseiller de Barack Obama.

En juin, lorsqu’il a rencontré son homologue Antony Blinken, le chef de la diplomatie israélienne, Yaïr Lapid, avait estimé que « des erreurs avaient été commises ces dernières années » et que « la position bipartisane d’Israël avait été mise à mal ». « Nous corrigerons ces erreurs ensemble », avait-il assuré. Le secrétaire d’État américain Antony Blinken (au centre) accueille le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid avant leur rencontre à Rome, le 27 juin 2021. (Andrew Harnik / Pool / AFP)

Mais certaines questions comme l’Iran restent des sujets de discorde entre les deux pays.

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Mise en congé sans solde en ISRAËL

Les enseignants non-vaccinés s’insurgent contre une mise en congé sans solde

Ils menacent de poursuites judiciaires ; Mise en garde de Yaffa Ben David, cheffe du syndicat enseignant ; 7 hôpitaux seront partiellement en grève

Les enseignants non-vaccinés ont menacé de porter plainte s’il leur est interdit de donner des cours et qu’ils sont placés en congé sans solde dès le début de l’année scolaire, le mois prochain.

Selon le plan de réouverture des établissements scolaires qui a été préparé par le gouvernement en vue de la rentrée qui aura lieu le 1er septembre, les professeurs devront présenter le pass vert pour accéder aux écoles. Ce pass est délivré aux personnes vaccinées, guéries ou en capacité de présenter des résultats négatifs d’un test de dépistage effectué dans les 72 heures précédentes.

Mais Ran Erez, président de l’Association des enseignants, a menacé de faire appel à la Haute-cour si le système devait être appliqué parmi les professeurs.

« Nous nous tournerons vers la Haute cour si les professeurs non-vaccinés et non-testés en sont réduits à rester chez eux sans toucher de salaire », a déclaré Erez au micro de la radio militaire, mardi. « Si cela s’applique à tout le secteur public – pas de problème. Mais nous ne coopérerons pas si le pass vert n’est nécessaire que pour les enseignants ».

Erez a ajouté qu’il avait donné pour instruction au responsable juridique de son association de préparer une plainte à soumettre sur le sujet devant la Haute cour.

Yaffa Ben David, à la tête du syndicat national des enseignants, a dit que mettre en œuvre un tel système sur les professeurs aurait des effets négatifs majeurs. Un Israélien se fait administrer une piqûre de rappel dans un centre de vaccination de la caisse Maccabi, le 1er août 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

« Nous sommes favorables au vaccin et nous soutenons l’idée que les professeurs non-vaccinés se fassent dépister », a déclaré Ben David au micro de la radio militaire, mardi. « Mais nous avons un manque énorme de professeurs. Et qui remplacera un prof vacciné, qui est obligé de rester chez lui ? »

Selon les estimations faites par les ministères de la Santé et de l’Éducation, environ 37 000 enseignants et employés du secteur de l’éducation n’ont pas encore été vaccinés. Le ministère de la Justice a expliqué que les personnels non-immunisés et refusant de se faire dépister à la COVID-19 toutes les 72 heures seraient placés en congé sans solde, selon la station de radio publique Kan.

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AFGHANISTAN : échec et mat ?

L’Occident a-t-il perdu la guerre contre le jihad islamiste ?

En 2001, l’ennemi absolu de l’Occident s’appelle Al-Qaïda. 20 ans plus tard, le jihadisme a fait des métastases, les groupes sont plus nombreux et géographiquement mieux répartis

Des responsables talibans installent un drapeau taliban avant une conférence de presse du porte-parole des Talibans Zabihullah Mujahid, au Government Media Information Center à Kaboul, en Afghanistan, le 17 août 2021. (AP Photo / Rahmat Gul)

En 2001, l’ennemi absolu de l’Occident s’appelle Al-Qaïda, derrière la figure de son chef Oussama Ben Laden. Vingt ans de guerre plus tard, l’échec est peu contestable: le jihadisme a fait des métastases, les groupes sont à la fois plus nombreux et géographiquement mieux répartis.

Les cendres des Twin Towers fumaient encore que le président américain George W. Bush lançait ce qu’il a appelé tour à tour la « croisade » ou la « guerre » contre le terrorisme. En ligne de mire, le régime des talibans en Afghanistan, coupable d’avoir laissé Al-Qaïda préparer l’attentat le plus meurtrier jamais perpétré contre un pays occidental.

Deux ans et une victoire militaire plus tard, Bush affirmait en janvier 2003, dans son traditionnel discours sur l’état de l’Union: « en Afghanistan, nous avons contribué à libérer un peuple opprimé et nous continuerons de l’aider à rendre sûr son pays, à reconstruire sa société et à instruire tous ses enfants, garçons et filles ».

Mais l’histoire ne l’a pas entendu. Les talibans ont repris Kaboul et instaurent la charia. Que leurs discours apaisants soient jugés crédibles ou pas, ce sont bien des islamistes ultra radicaux, très proches d’Al-Qaïda, qui dirigent le pays.

La guerre contre le terrorisme aurait donc échoué ? « Ils ont réussi à tuer Ben Laden mais si l’objectif était de mettre fin au jihadisme transnational, c’est un échec total », répond sans détour Abdul Sayed, politologue à l’université de Lund, en Suède. Cette photo non datée montre le chef d’Al-Qaida, Oussama ben Laden, en Afghanistan. (Crédit : AP)

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ISRAËL : le COVID malgré le vaccin !

Plus de 10 000 cas COVID diagnostiqués mardi, pour le deuxième jour de suite

Le ministère de la Santé a indiqué mercredi que plus de 10 000 nouveaux cas de COVID avaient été diagnostiqués mardi, pour la deuxième journée consécutive.Dans ses chiffres actualisés, le ministère indique que 10 313 cas ont été détectés hier, et 6 971 autres depuis minuit.Le nombre de décès a augmenté de 52 depuis la dernière mise à jour des chiffres du ministère mardi matin, pour atteindre 7 082.

Le nombre de décès s’élève à 7 082, dont 511 au mois d’août seulement

Selon le ministère, les cas graves sont en baisse et s’élèvent à 689. Le taux de positivité des tests, de 6,74 %, est également légèrement inférieur à celui des derniers jours.

Le ministère de la Santé a indiqué que plus de 2,3 millions d’Israéliens ont reçu la troisième dose du vaccin COVID – et près de 6 millions ont reçu au moins une injection.

Une fillette de trois ans est hospitalisée dans un état grave à l’hôpital Sheba à Ramat Gan suite à des complications du COVID-19. La fillette souffre du syndrome pédiatrique inflammatoire multisystémique (PIMS), une maladie rare qui se développe chez certains enfants après une exposition au coronavirus. Elle a contracté le COVID au début du mois et on pensait qu’elle s’était complètement rétablie, mais elle a par la suite développé de graves symptômes. L’enfant est inconsciente et placée sous respirateur, selon les médias hébraïques.

L’actrice Irit Kaplan, 48 ans, a été hospitalisée pour le COVID-19, selon l’hôpital Ichilov. Depuis son lit d’hôpital, elle regrette d’avoir refusé le vaccin par crainte qu’il n’exacerbe sa maladie auto-immune préexistante. « J’ai l’impression de mourir, j’ai du mal à respirer, je perds mes forces, c’est une vraie souffrance », dit-elle, en exhortant tous les Israéliens à se faire vacciner contre cette « maladie maudite ». Selon l’hôpital, Kaplan est dans un état grave.

Les cours ont par ailleurs repris mercredi pour une grande majorité d’élèves en Israël. Quelque 2,4 millions d’élèves de la maternelle à la Terminale devaient retourner à l’école mercredi après les congés d’été. Cependant, environ 240.000 ont dû rester à la maison, a indiqué le ministère de l’Éducation.

Quelque 90.000 d’entre eux ont été infectés par le coronavirus ou se trouvent en quarantaine, a déclaré une porte-parole du ministère à l’AFP. Et 150.000 autres ont dû rester chez eux car le taux d’infection était trop élevé dans leur ville ou le taux de vaccination trop faible dans leur classe.

Israël autorise la vaccination dès l’âge de 12 ans et les lycées doivent s’assurer que 70 % des élèves d’une même classe ont été vaccinés sans quoi l’enseignement doit se faire en ligne.

En visite dans une école de Yeruham (sud), le Premier ministre Naftali Bennett a toutefois défendu mercredi la décision du gouvernement de rouvrir les classes, disant vouloir éviter que des enfants, et donc des parents, restent à la maison.

« Il faut faire en sorte que toute la population d’Israël puisse travailler et gagner sa vie décemment, même par temps de coronavirus », a déclaré M. Bennett.

L’Etat hébreu avait été l’un des premiers pays à lancer, en décembre 2020, une vaste campagne de vaccination ce qui avait permis de faire chuter le nombre de cas.

Mais au cours des dernières semaines, le nombre de cas de Covid n’a cessé d’augmenter sur fond notamment de propagation du variant Delta, plus contagieux chez les adultes non vaccinés mais aussi chez des personnes vaccinées depuis plus de six mois, ce qui a poussé les autorités à lancer une campagne pour l’administration d’une dose de rappel du vaccin. Face à la hausse du nombre de cas, plusieurs mesures ont été réimposées récemment, comme le port du masque dans les lieux publics fermés.

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ISRAËL : une coallition improbable de 8 partis pour un gouvernement de changement ?

Après une très longue journée, le leader centriste de Yesh Atid, Yair Lapid, vient d’informer le président Reuven Rivlin qu’il a réussi à former un gouvernement, mettant potentiellement fin au règne de Benjamin Netanyahu à la tête d’Israël depuis douze ans – et quatorze en tout.

Le président de la Knesset Yariv Levin a officiellement informé la Knesset que le chef du parti Yesh Atid Yair Lapid était en mesure de former un gouvernement. Mais Levin, qui est membre du Likud, le parti du Premier ministre Benjamin Netanyauh, n’a pas précisé quand aura lieu le vote pour la prestation de serment. La procédure aura lieu au plus tard le 14 juin.

La nouvelle coalition, composée de huit partis, dont Yamina – son chef Naftali Bennett sera Premier ministre pendant les deux premières années – semble avoir le soutien de 61 sur 120 membres de la Knesset.La coalition de huit partis qui vise à remplacer Netanyahu devrait probablement parvenir à obtenir la majorité nécessaire lors d’un vote de confiance à la Knesset qui pourrait se tenir le 9 ou le 14 juin. Selon des reportages diffusés vendredi à la télévision, les membres du « bloc du changement », qui est dirigé par le Premier ministre désigné Bennett et par le dirigeant de Yesh Atid, Yair Lapid, estiment que la prestation de serment du nouveau gouvernement aura bien lieu.

La coalition Bennett-Lapid représente 61 députés à la Knesset, forte de 120 membres, ce qui implique qu’une seule défection pourrait l’empêcher de gagner le vote de confiance nécessaire pour prendre le pouvoir : Yesh Atid (17 sièges), Kakhol lavan (8), Yisrael Beytenu (7), le parti Travailliste (7), Yamina (6 de ses 7 parlementaires), Tikva Hadasha (6), Meretz (6) et Raam (4).

Après l’annonce de la création de la nouvelle coalition par le centriste Yair Lapid, le parti islamiste Raam a indiqué que « le bloc du changement » avait accepté d’allouer plus de 53 milliards de shekels de budgets et de plans de développement pour la société arabe. Selon un communiqué du parti musulman dirigé par Mansour Abbas, Naftali Bennett, chef de Yamina, et Lapid ont promis 30 milliards de shekels sur cinq ans pour stimuler l’économie, et 2,5 millions de shekels supplémentaires pour lutter contre la violence et le crime organisé au sein de la société arabe. 20 millions de shekels supplémentaires seront investis au cours des 10 prochaines années pour réparer les infrastructures en ruine dans les villes et villages arabes, a déclaré Raam.

Trois villages bédouins non reconnus – Abda, Khashm al-Zena et Rakhma – devraient être légalisés dans une décision du gouvernement, selon Raam.

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Juifs / Arabes : prémices de guerre civile en Israël

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans une vidéo que la violence et le chaos entre Arabes et Juifs ces derniers jours sont « insupportables » : « Nous avons vu des émeutiers arabes mettre le feu à des synagogues, mettre le feu à des voitures, agresser la police, attaquer des civils innocents pacifiques. Nous ne pouvons pas l’accepter. C’est l’anarchie », a-t-il dit.

« Rien ne peut justifier qu’une foule arabe agresse des Juifs, et rien ne peut justifier qu’une foule juive agresse des Arabes ». « Je me fiche que votre sang soit en ébullition. Alors il est bouillant. C’est sans importance. Vous ne pouvez pas faire justice vous-même. Vous ne pouvez pas venir vers un citoyen arabe et essayer de le lyncher, tout comme nous ne pouvons pas voir des citoyens arabes le faire à des citoyens juifs. Cela ne sera pas toléré ». « Cette violence ne nous ressemble pas », poursuit-il. « Nous allons ramener l’ordre et la loi dans toutes les villes israéliennes ».

Netanyahu a ajouté qu’il apportera un soutien total et davantage de pouvoirs et de ressources à la police pour qu’elle fasse respecter la loi, et a déclaré qu’il envisageait également d’envoyer des forces militaires dans les villes dans la mesure où la loi le permet.

Le président Reuven Rivlin est intervenu sur la Douzième chaîne de télévision israélienne et a imploré les Israéliens de mettre fin à la « folie » qui se déroule dans les rues des villes judéo-arabes : « Je suis très inquiet », a-t-il dit, ajoutant qu’il « crie » à la paix intérieure alors qu’Israël fait face à des attaques d’ennemis extérieurs.

« Je lance un appel et une supplique à tous les dirigeants locaux, aux chefs religieux, aux citoyens, aux parents. Faites tout ce que vous pouvez pour arrêter cette chose terrible qui se passe sous nos yeux », a-t-il dit. « Nous avons affaire à une guerre civile entre nous sans aucune raison. S’il vous plaît, arrêtez cette folie ». « Je vous en supplie. Ce pays appartient à chacun d’entre nous. Désistez-vous. »

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, publie une déclaration en réponse aux émeutes brutales qui ont lieu dans tout le pays et au cours desquelles des foules arabes et juives ont pris pour cible des passants innocents : « Ce soir, plus que jamais, ce sont nos divisions internes qui nous menacent. Elles ne sont pas moins dangereuses que les missiles du Hamas », déclare Gantz. « Nous ne devons pas gagner la bataille à Gaza et perdre la bataille chez nous ». Les images dures des villes et des rues ce soir sont des Israéliens qui se déchirent les uns les autres. La violence choquante à Bat Yam, Akko, Lod et d’autres villes nous retourne l’estomac et nous brise le cœur à tous », ajoute-t-il.

Le député d’extrême droite Bezalel Smotrich, chef du Parti sioniste religieux, a affirmé avoir « avoir honte » de ce lynchage d’une « cruauté atroce ». « Frères juifs, Stop!! Nous ne pouvons en aucun cas nous laisser aller à des actes violents », a-t-il ajouté : « Je viens de visionner un clip que je ne peux pas partager ici de Juifs qui malmènent un passant arabe innocent et je suis choqué et honteux jusqu’au fond de mon âme », a-t-il tweeté. « Nous vivons des jours difficiles, nous sommes attaqués, frustrés… mais bon sang, comment les Juifs peuvent-ils être aussi cruels ?! Terrible. »

Smotrich est depuis longtemps accusé d’attiser les tensions raciales et religieuses. Il a récemment déclaré que les Arabes sont des citoyens d’Israël, « pour l’instant du moins ».

Le président du parti Yesh Atid Yair Lapid a publié un communiqué dans lequel il affirme que « la violence ne nous vaincra pas. La violence ne dictera pas nos vies ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans une vidéo que la violence et le chaos entre Arabes et Juifs ces derniers jours sont « insupportables » : « Nous avons vu des émeutiers arabes mettre le feu à des synagogues, mettre le feu à des voitures, agresser la police, attaquer des civils innocents pacifiques. Nous ne pouvons pas l’accepter. C’est l’anarchie », a-t-il dit.

« Rien ne peut justifier qu’une foule arabe agresse des Juifs, et rien ne peut justifier qu’une foule juive agresse des Arabes ». « Je me fiche que votre sang soit en ébullition. Alors il est bouillant. C’est sans importance. Vous ne pouvez pas faire justice vous-même. Vous ne pouvez pas venir vers un citoyen arabe et essayer de le lyncher, tout comme nous ne pouvons pas voir des citoyens arabes le faire à des citoyens juifs. Cela ne sera pas toléré ». « Cette violence ne nous ressemble pas », poursuit-il. « Nous allons ramener l’ordre et la loi dans toutes les villes israéliennes ».

Netanyahu a ajouté qu’il apportera un soutien total et davantage de pouvoirs et de ressources à la police pour qu’elle fasse respecter la loi, et a déclaré qu’il envisageait également d’envoyer des forces militaires dans les villes dans la mesure où la loi le permet.

Le président Reuven Rivlin est intervenu sur la Douzième chaîne de télévision israélienne et a imploré les Israéliens de mettre fin à la « folie » qui se déroule dans les rues des villes judéo-arabes : « Je suis très inquiet », a-t-il dit, ajoutant qu’il « crie » à la paix intérieure alors qu’Israël fait face à des attaques d’ennemis extérieurs.

« Je lance un appel et une supplique à tous les dirigeants locaux, aux chefs religieux, aux citoyens, aux parents. Faites tout ce que vous pouvez pour arrêter cette chose terrible qui se passe sous nos yeux », a-t-il dit. « Nous avons affaire à une guerre civile entre nous sans aucune raison. S’il vous plaît, arrêtez cette folie ». « Je vous en supplie. Ce pays appartient à chacun d’entre nous. Désistez-vous. »

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, publie une déclaration en réponse aux émeutes brutales qui ont lieu dans tout le pays et au cours desquelles des foules arabes et juives ont pris pour cible des passants innocents : « Ce soir, plus que jamais, ce sont nos divisions internes qui nous menacent. Elles ne sont pas moins dangereuses que les missiles du Hamas », déclare Gantz. « Nous ne devons pas gagner la bataille à Gaza et perdre la bataille chez nous ». Les images dures des villes et des rues ce soir sont des Israéliens qui se déchirent les uns les autres. La violence choquante à Bat Yam, Akko, Lod et d’autres villes nous retourne l’estomac et nous brise le cœur à tous », ajoute-t-il.

Le député d’extrême droite Bezalel Smotrich, chef du Parti sioniste religieux, a affirmé avoir « avoir honte » de ce lynchage d’une « cruauté atroce ». « Frères juifs, Stop!! Nous ne pouvons en aucun cas nous laisser aller à des actes violents », a-t-il ajouté : « Je viens de visionner un clip que je ne peux pas partager ici de Juifs qui malmènent un passant arabe innocent et je suis choqué et honteux jusqu’au fond de mon âme », a-t-il tweeté. « Nous vivons des jours difficiles, nous sommes attaqués, frustrés… mais bon sang, comment les Juifs peuvent-ils être aussi cruels ?! Terrible. »

Smotrich est depuis longtemps accusé d’attiser les tensions raciales et religieuses. Il a récemment déclaré que les Arabes sont des citoyens d’Israël, « pour l’instant du moins ».

Le président du parti Yesh Atid Yair Lapid a publié un communiqué dans lequel il affirme que « la violence ne nous vaincra pas. La violence ne dictera pas nos vies ».

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dans une vidéo que la violence et le chaos entre Arabes et Juifs ces derniers jours sont « insupportables » : « Nous avons vu des émeutiers arabes mettre le feu à des synagogues, mettre le feu à des voitures, agresser la police, attaquer des civils innocents pacifiques. Nous ne pouvons pas l’accepter. C’est l’anarchie », a-t-il dit.

« Rien ne peut justifier qu’une foule arabe agresse des Juifs, et rien ne peut justifier qu’une foule juive agresse des Arabes ». « Je me fiche que votre sang soit en ébullition. Alors il est bouillant. C’est sans importance. Vous ne pouvez pas faire justice vous-même. Vous ne pouvez pas venir vers un citoyen arabe et essayer de le lyncher, tout comme nous ne pouvons pas voir des citoyens arabes le faire à des citoyens juifs. Cela ne sera pas toléré ». « Cette violence ne nous ressemble pas », poursuit-il. « Nous allons ramener l’ordre et la loi dans toutes les villes israéliennes ».

Netanyahu a ajouté qu’il apportera un soutien total et davantage de pouvoirs et de ressources à la police pour qu’elle fasse respecter la loi, et a déclaré qu’il envisageait également d’envoyer des forces militaires dans les villes dans la mesure où la loi le permet.

Le président Reuven Rivlin est intervenu sur la Douzième chaîne de télévision israélienne et a imploré les Israéliens de mettre fin à la « folie » qui se déroule dans les rues des villes judéo-arabes : « Je suis très inquiet », a-t-il dit, ajoutant qu’il « crie » à la paix intérieure alors qu’Israël fait face à des attaques d’ennemis extérieurs.

« Je lance un appel et une supplique à tous les dirigeants locaux, aux chefs religieux, aux citoyens, aux parents. Faites tout ce que vous pouvez pour arrêter cette chose terrible qui se passe sous nos yeux », a-t-il dit. « Nous avons affaire à une guerre civile entre nous sans aucune raison. S’il vous plaît, arrêtez cette folie ». « Je vous en supplie. Ce pays appartient à chacun d’entre nous. Désistez-vous. »

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, publie une déclaration en réponse aux émeutes brutales qui ont lieu dans tout le pays et au cours desquelles des foules arabes et juives ont pris pour cible des passants innocents : « Ce soir, plus que jamais, ce sont nos divisions internes qui nous menacent. Elles ne sont pas moins dangereuses que les missiles du Hamas », déclare Gantz. « Nous ne devons pas gagner la bataille à Gaza et perdre la bataille chez nous ». Les images dures des villes et des rues ce soir sont des Israéliens qui se déchirent les uns les autres. La violence choquante à Bat Yam, Akko, Lod et d’autres villes nous retourne l’estomac et nous brise le cœur à tous », ajoute-t-il.

Le député d’extrême droite Bezalel Smotrich, chef du Parti sioniste religieux, a affirmé avoir « avoir honte » de ce lynchage d’une « cruauté atroce ». « Frères juifs, Stop!! Nous ne pouvons en aucun cas nous laisser aller à des actes violents », a-t-il ajouté : « Je viens de visionner un clip que je ne peux pas partager ici de Juifs qui malmènent un passant arabe innocent et je suis choqué et honteux jusqu’au fond de mon âme », a-t-il tweeté. « Nous vivons des jours difficiles, nous sommes attaqués, frustrés… mais bon sang, comment les Juifs peuvent-ils être aussi cruels ?! Terrible. »

Smotrich est depuis longtemps accusé d’attiser les tensions raciales et religieuses. Il a récemment déclaré que les Arabes sont des citoyens d’Israël, « pour l’instant du moins ».

Le président du parti Yesh Atid Yair Lapid a publié un communiqué dans lequel il affirme que « la violence ne nous vaincra pas. La violence ne dictera pas nos vies ».

Le chef du parti Tikva Hadasha Gideon Saar a déclaré que les scènes de chaos à Bat Yam, Haïfa, Akko, Lod et ailleurs « ne laissent pas de place au doute : nous risquons de glisser vers une guerre entre citoyens ».« Notre engagement envers nos enfants dans ce pays nous oblige tous à agir pour calmer les esprits », a-t-il ajouté.

Pour Issawi Freij, député arabe du Meretz, il s’agit des « prémices d’une guerre civile ».

Le grand rabbin sépharade d’Israël Yitzhak Yosef a publié une déclaration implorant les Juifs de ne pas devenir violents contre les citoyens arabes.

« Des civils israéliens innocents sont attaqués par des organisations terroristes, le sang coule à flot et nos cœurs sont indignés, les scènes sont difficiles à regarder. Mais nous ne devons pas nous laisser entraîner par les provocations et par le fait de blesser des gens ou de porter atteinte à des biens », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que la Torah ne permet pas de faire la loi soi-même. « Le travail de retour à l’ordre doit être laissé à la police », a-t-il déclaré. « Nous devons être une lumière pour les nations, et non, à Dieu ne plaise, le contraire ».

« C’est la nuit de Cristal à Lod », a déploré le maire de la ville, Yair Revivo, se référant au pogrom nazi mené contre les Juifs allemands en 1938.

« J’ai appelé le Premier ministre à déclarer l’état d’urgence à Lod. A appeler l’armée. A imposer un couvre-feu. A faire revenir le calme… il y a ici un échec de gouvernance… c’est un incident géant – une intifada d’Arabes israéliens. Tout le travail que nous avons fait ici depuis des années, en termes de coexistence, est anéanti ».

« Tout Israël doit le savoir, il y a une perte totale de contrôle… C’est impensable. Les synagogues sont incendiées. Des centaines de voitures sont incendiées. Des centaines de voyous arabes déambulent dans les rues… la guerre civile a éclaté à Lod… La communauté orthodoxe nationaliste, ici, est armée. J’implore ses membres de retourner chez eux mais, ce qui est compréhensible, ils veulent protéger leurs habitations. Des cocktails Molotov sont jetés dans des maisons appartenant à des Juifs. La situation est incendiaire. »

Trois synagogues, des commerces, des dizaines de voitures étaient en feu et des poubelles jonchaient sur les trottoirs. L’hôpital Assaf Harofeh soigne 12 personnes blessées lors des affrontements à Lod, dont deux dans un état grave. Les autres sont légèrement blessés. Selon les médias en hébreu, l’une des personnes gravement blessées est un homme de 56 ans qui a été frappé à la tête avec une pierre lorsque des émeutiers ont lapidé sa voiture à coups de pierres.

Tard lundi soir, cette ville mixte – 77 000 habitants, dont 47 000 juifs et 23 000 arabes – située en banlieue de Tel-Aviv avait été le théâtre de violents affrontements et un émeutier arabe Israélien y avait été tué. La ville jouxte l’aéroport Ben Gurion dont le trafic aérien a été suspendu pendant plus d’une heure mardi soir.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ensuite déclaré l’état d’urgence et envoyé un bataillon de la police des frontières en renfort.

La Douzième chaîne a aussi diffusé des images de résidents juifs de Lod en train de jeter des pierres sur des voitures appartenant à des habitants arabes, même si Fried a déclaré que tels incidents étaient mineurs au vu de l’ampleur des émeutes arabes.

« Des émeutes de grande ampleur ont éclaté du fait de certains résidents arabes, mettant en danger les habitants », a indiqué la police dans un communiqué. « Des véhicules ont été incendiés et des biens ont été endommagés ». « Seize pelotons de la police des frontières ont été déployés dans le secteur afin de gérer les violences », a indiqué dans la nuit la police israélienne.

Des scènes de violence ont aussi eu lieu dans d’autres localités arabes israéliennes, comme à Akko ou Wadi Ara (nord), ou Jisr A-Zarqa, près de Haïfa, où huit personnes ont été arrêtées, selon la police. Poursuivre la lecture ‘Juifs / Arabes : prémices de guerre civile en Israël’ »