Al-Qaïda menace la France de Charlie Hebdo

Al-Qaïda menace Macron et appelle à tuer quiconque insulte le prophète

“Le boycott est un devoir, mais ça ne suffit pas”, a écrit le groupe, appelant à la “vengeance” et présentant comme un “martyr” le Tchétchène radicalisé ayant tué Samuel Paty

Un Palestinian marche sur une photo du président français Emmanuel Macron lors d'une manifestation contre lui à l'université d'al-Aroub, au nord de la ville de Hébron, le 27 octobre 2020. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Un Palestinian marche sur une photo du président français Emmanuel Macron lors d’une manifestation contre lui à l’université d’al-Aroub, au nord de la ville de Hébron, le 27 octobre 2020. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a appelé lundi ses partisans à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet et menacé de se venger du président français Emmanuel Macron, qui a défendu le droit à la caricature au nom de la liberté d’expression.

« Tuer celui qui insulte le prophète est le droit de chaque musulman capable de l’appliquer », a écrit le groupe Aqmi dans un communiqué, en réaction au discours du président Macron lors de la cérémonie d’hommage à l’enseignant français Samuel Paty, décapité le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré en cours des caricatures du prophète.

M. Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d’expression, ne renoncerait pas aux caricatures, déclenchant un flot de critiques dans le monde musulman et des appels au boycott.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ces derniers jours contre la France dans plusieurs pays musulmans, dont 50 000 lundi au Bangladesh, certains protestataires brûlant des effigies du président Macron et des drapeaux français.

« Le boycott est un devoir, mais ça ne suffit pas », a écrit Aqmi, appelant à la « vengeance » et présentant comme un « martyr » le jeune Tchétchène radicalisé ayant tué Samuel Paty.

« On oubliera pas vos agissements atroces », a par ailleurs lancé Aqmi à Emmanuel Macron.

 

Le Malawi et Jérusalem

Le Malawi, premier pays africain à ouvrir une ambassade à JérusalemLe chef de la diplomatie Gabi Ashkenazi, à droite, et son homologue malawite, Eisenhower Mkaka, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 3 novembre 2020 (Crédit : Avi Ohayun / GPO)

Lilongwe est l’un des seuls pays d’Afrique dont les liens avec Israël sont continus depuis 1964, mais n’a pas d’ambassade en Israël

Le chef de la diplomatie Gabi Ashkenazi, à droite, et son homologue malawite, Eisenhower Mkaka, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 3 novembre 2020 (Crédit : Avi Ohayun / GPO)

Le Malawi va ouvrir une ambassade à Jérusalem, devenant le premier pays africain à établir une mission diplomatique dans la capitale, ont annoncé mardi les ministres des Affaires étrangères israélien et malawite.

« Je tiens à féliciter le gouvernement du Malawi pour sa décision importante d’être pionnier et le premier pays africain à établir son d’ambassade à Jérusalem », a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi lors d’une conférence de presse à Jérusalem en présence de son homologue Eisenhower Mkaka.

« Nous avons réaffirmé notre proximité et nos valeurs communes de prospérité et de paix », a affirmé M. Mkaka qui dit avoir remis aux autorités israéliennes un message officiel du président du Malawi, Lazarus Chakwera, annonçant la décision d’ouvrir l’ambassade.

« Je suis sûr que d’autres dirigeants africains vont suivre cette décision », a ajouté le chef de la diplomatie israélienne, à propos de l’ouverture de cette ambassade prévue d’ici l’été 2021.

Ashkenazi a promis d’approfondir la coopération bilatérale avec le Malawi dans de nombreux domaines et a annoncé l’intention de Jérusalem de nommer prochainement un expert en développement de l’organisme MASHAV au Malawi.

« Nous aiderons le Malawi à construire un meilleur avenir, pour la prochaine génération », a-t-il déclaré.

Le diplomate israélien a également demandé à ce pays africain d’affronter l’Iran et d’interdire l’organisation terroriste chiite libanaise soutenue par Téhéran, le Hezbollah.

Mkaka n’a pas indiqué quand l’ambassade ouvrirait.

Le Malawi – un pays majoritairement chrétien de 21 millions d’habitants – n’a pas d’ambassade en Israël. L’ambassadeur non-résident d’Israël au Malawi, Oded Joseph, est basé à Nairobi, au Kenya.

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La France et le droit au blaspème : une exception française

NdlR : Il faut respecter les croyants. Il faut respecter les non-croyants. Tuer est une négation de la Loi divine. Caricaturer est une liberté mais…. comme en toute chose, choisis la malédiction et tu seras maudis. Que chacun assume son choix en toute liberté.

Macron critique la couverture des attentats par les médias anglo-saxonLe président français Emmanuel Macron prononce un discours pour présenter sa stratégie de lutte contre le séparatisme, le 2 octobre 2020 aux Mureaux, à proximité de Paris. (Ludovic MARIN / POOL / AFP)s

Dans un article de l’édition française du New York Times, le président de ne pas comprendre “la laïcité à la française [...] qui date du début du XXe siècle”

Le président français Emmanuel Macron prononce un discours pour présenter sa stratégie de lutte contre le séparatisme, le 2 octobre 2020 aux Mureaux, à proximité de Paris. (Ludovic MARIN / POOL / AFP)

Le président Emmanuel Macron s’est plaint auprès du quotidien américain The New York Times de la couverture par plusieurs médias de langue anglaise des récents attentats jihadistes en France, les accusant de « légitimer » la violence de par leur incompréhension du contexte français.

« Lorsque la France avait été attaquée il y a cinq ans, toutes les nations du monde nous avaient soutenus », déclare M. Macron, cité dans la version française d’un article publié dimanche soir sur le site du New York Times.

« Et quand je vois, dans ce contexte, de nombreux journaux qui je pense viennent de pays qui partagent nos valeurs, qui écrivent dans un pays qui est l’enfant naturel des Lumières et de la Révolution française, et qui légitiment ces violences, qui disent que le cœur du problème, c’est que la France est raciste et islamophobe, je dis : les fondamentaux sont perdus », ajoute le président français.

Dans le même article, le journaliste du New York Times Ben Smith écrit que M. Macron accuse les médias anglophones, et américains en particulier, de chercher « à imposer leurs propres valeurs à une société différente ». Il leur reproche, toujours selon M. Smith, de ne pas comprendre « la laïcité à la française – une séparation active de l’Eglise et de l’Etat qui date du début du XXe siècle ».

La France a subi ces dernières semaines trois attentats jihadistes : une attaque fin septembre à l’arme blanche qui a fait deux blessés près des anciens locaux de l’hebdomadaire Charlie Hebdo, la décapitation le 16 octobre du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty qui avait travaillé avec ses élèves sur les caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo, et une attaque au couteau qui a fait trois morts fin octobre dans une basilique de Nice (sud-est).

 

Après l’assassinat de M. Paty, Emmanuel Macron avait exprimé son soutien à la liberté de caricaturer et son gouvernement avait lancé une série de procédures judiciaires et administratives contre des associations musulmanes françaises soupçonnées de complaisance avec l’islamisme radical. A la suite de quoi, le président turc Recep Tayyip Erdogan l’avait accusé de défendre le blasphème contre l’Islam, et avait appelé ses concitoyens à boycotter les produits français.

 

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La course au Vaccin Covid : une réponse à la pandémie ou question supplémentaire ?

NdlR : quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes…

Après Pfizer, Moderna annonce que son vaccin est fiable à 94,5 %Un panneau marque l'entrée de Moderna, le 18 mai 2020, à Cambridge, dans le Massachussetts (Crédit : AP Photo/ Bill Sikes)

Le patron de l’OMS a toutefois prévenu qu’un vaccin ne suffira pas à vaincre la pandémie, qui a repris de plus belle dans de nombreux pays d’Europe

Pour la deuxième fois en un mois, un vaccin prometteur semble poindre à l’horizon.

La société de biotechnologie américaine Moderna a annoncé lundi dans un communiqué que son vaccin contre le Covid-19 était efficace à 94,5 % pour réduire le risque de contracter la maladie, similaire à l’efficacité de 90 % annoncée la semaine dernière par l’alliance Pfizer/BioNTech.

Cela signifie que le risque de tomber malade du Covid-19 a été réduit de 94,5 % entre le groupe placebo et le groupe vacciné du grand essai clinique en cours aux Etats-Unis, selon l’analyse des tout premiers cas : en l’occurrence, 90 participants du groupe placebo ont attrapé le Covid-19, contre 5 dans le groupe vacciné.

Si ce niveau d’efficacité était le même dans la population générale, ce serait l’un des vaccins les plus efficaces qui existent, comparable à celui contre la rougeole, efficace à 97 % en deux doses, selon les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

Par comparaison, les vaccins contre la grippe ont oscillé entre 19 % et 60 % d’efficacité dans les dix dernières saisons aux Etats-Unis, selon les CDC.

Le vaccin de Pfizer aurait une efficacité de 90 %, et le vaccin russe Spoutnik V de 92 %, selon des résultats préliminaires communiqués la semaine dernière.

Aucun malade grave du Covid-19 n’a été enregistré parmi les personnes vaccinées, contre 11 dans le groupe placebo, selon le communiqué de la biotech.

Selon Moderna, environ 9 à 10 % des personnes vaccinées ont eu des effets secondaires après la seconde dose tels que fatigue, courbatures, ou rougeur autour du point d’injection.

« C’est un moment charnière dans le développement de notre candidat-vaccin contre lA Covid-19 », s’est réjoui le patron de Moderna, Stéphane Bancel. « Cette analyse intérimaire positive issue de notre essai de phase 3 nous donne les premières indications cliniques que notre vaccin peut prévenir la maladie du Covid-19, y compris la forme grave ».

Mais ces résultats n’ont pas encore été évalués par des scientifiques indépendants. Plus de 30 000 participants participent à l’essai clinique à grande échelle, dit de phase 3, commencé en juillet dernier.

Moderna prévoit de demander une autorisation de mise sur le marché « dans les prochaines semaines » aux Etats-Unis.

Si le vaccin était approuvé par l’Agence américaine des médicaments (FDA), la rapidité de développement serait une prouesse scientifique, moins d’un an après la sortie probable du virus de Chine.

En juin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait annoncé qu’Israël avait signé un accord avec Moderna sur un futur vaccin contre la COVID-19, sans toutefois spécifier le nombre de doses achetées ni les aspects financiers de l’accord.

La semaine dernière, Israël a également signé un accord avec Pfizer pour son vaccin.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois prévenu lundi qu’un vaccin ne suffira pas à lui tout seul à vaincre la pandémie de Covid-19.

« Un vaccin va compléter les autres outils que nous avons, pas les remplacer », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors de la tenue du conseil exécutif de l’agence qu’il dirige. Il était cette fois présent dans la salle, après s’être mis en quarantaine le 2 novembre.

Il avait indiqué sur Twitter qu’il avait été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 mais il avait continué à assumer ses fonctions à distance.

Concernant le vaccin, le directeur général, comme plusieurs de ses adjoints, se sont employés ces derniers jours à tempérer l’optimisme qui s’est fait jour la semaine dernière quand Pfizer et BioNTech ont annoncé que des données préliminaires des essais de leur vaccin en phase III montrait une efficacité de 90 %.

« Au départ, les quantités seront limitées et par conséquent les personnels soignants, les personnes âgées et celles à risque auront la priorité et nous espérons que cela va faire baisser le nombre de mort et permettre aux systèmes de santé de résister », a souligné le directeur général.

« Mais cela laissera encore beaucoup de champ au virus pour opérer », a-t-il mis en garde, exhortant à ne pas prématurément mettre fin aux mesures qui permettent de contrôler l’expansion du Covid-19, comme les tests, la quarantaine, le suivi des cas contacts, etc.

Il avait fallu neuf ans dans les années 1950 pour développer et autoriser le vaccin contre la rougeole. Dans les dix dernières années, la durée moyenne de développement pour les 21 vaccins approuvés par la FDA fut de huit ans, selon une étude parue dans la revue Jama.

En Europe, l’Agence européenne du médicament (EMA) a mis sur pied une procédure accélérée, qui lui permet d’examiner les données de sécurité et d’efficacité des vaccins au fur et à mesure de leur parution, avant même qu’une demande formelle d’autorisation ne soit déposée par le fabricant. Moderna est devenu lundi le troisième projet de vaccin soumis à cet « examen continu », après ceux d’Oxford/AstraZeneca puis de Pfizer/BioNTech début octobre.

Les vaccinations dans l’Union européenne pourraient commencer « au premier trimestre 2021 » dans un scénario « optimiste », avait dit la semaine dernière à l’AFP la directrice de l’agence européenne en charge des épidémies.

La pandémie a repris de plus belle dans de nombreux pays d’Europe, forçant les autorités à prendre de nouvelles mesures pour tenter de la maîtriser et les nouveaux cas explosent littéralement dans de très nombreux Etats des Etats-Unis.

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Ouvertures des ambassades entre Bahreïn et Israël

Bahreïn et Israël annoncent l’ouverture d’ambassades d’ici la fin de l’annéeLe ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi, (à droite), accueille son homologue du Bahreïn Abdullatif al-Zayani au ministère israélien des Affaires étrangères, le 18 novembre 2020. (Miri Shimonovich/MFA)

Le ministre des Affaires étrangères du Royaume du Golfe, Al-Zayani, compare son voyage “historique” d’une journée à Jérusalem à la visite d’Anouar el-Sadate en Israël en 1977

Le ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi, (à droite), accueille son homologue du Bahreïn Abdullatif al-Zayani au ministère israélien des Affaires étrangères, le 18 novembre 2020. (Miri Shimonovich/MFA)

Le Bahreïn a accepté la demande d’Israël d’établir une ambassade à Manama et demande à son tour l’autorisation d’ouvrir une ambassade en Israël, a fait savoir mercredi le ministre des Affaires étrangères du pays du Golfe, lors d’une courte visite dans l’État juif.

Le processus devrait être achevé d’ici la fin de l’année, a indiqué son homologue israélien, Gabi Ashkenazi, lors d’une conférence de presse commune au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

« J’ai eu le plaisir de transmettre au ministre Ashkenazi la demande officielle du Royaume de Bahreïn d’ouvrir une ambassade en Israël, et de l’informer que la demande réciproque d’Israël pour une ambassade à Manama avait été approuvée », a déclaré Abdullatif bin Rashid Al-Zayani. « C’est un processus qui, je l’espère, peut maintenant se concrétiser assez rapidement ».

Il est le tout premier ministre bahreïni à se rendre en Israël. Ashkenazi devrait effectuer une visite réciproque au début du mois prochain.

Ashkenazi a déclaré que lui et son invité avaient convenu d’ouvrir des ambassades dans les deux pays dès que possible. « J’espère que d’ici la fin de l’année, nous pourrons organiser des cérémonies pour marquer leur ouverture », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il prévoyait de se rendre à Manama en décembre pour inaugurer personnellement la mission.

Il a également annoncé que les citoyens bahreïnis pourront demander en ligne des visas pour Israël à partir du 1er décembre.

« Nous allons bientôt mettre en place des vols directs entre nos pays, ce qui permettra à nos citoyens de visiter et d’en apprendre davantage sur nos merveilleux pays », a-t-il ajouté. « Les hommes d’affaires et les investisseurs israéliens et bahreïnis s’assiéront ensemble et trouveront des moyens de coopérer et de construire des partenariats qui apporteront la prospérité à nos pays ».

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Hanoukkah, plus fort que Covid : mais pourquoi diable ?

NdlR : cet empressement à suivre une fête non biblique et consacrée à la dédicace d’un Temple à venir laisse perplexe….

Une fête de Hanoukka aura lieu à la Maison Blanche, malgré la Covid-19Le président américain Donald Trump en compagnie de la première dame Melania Trump, avec, de gauche à droite, le vice-président Mike Pence, Jared Kushner et Ivanka Trump et leurs enfants Arabella Kushner et Joseph Kushner, applaudissant lors d'une cérémonie pour la fête de Hanoukka dans la salle Est de la Maison Blanche, le 11 décembre 2019 à Washington. (AP/Manuel Balce Ceneta)

Le président américain Donald Trump est sous le feu des critiques pour avoir organisé un certain nombre d’événements dont plusieurs qui auraient propagé le coronavirus

Le président américain Donald Trump en compagnie de la première dame Melania Trump, avec, de gauche à droite, le vice-président Mike Pence, Jared Kushner et Ivanka Trump et leurs enfants Arabella Kushner et Joseph Kushner, applaudissant lors d’une cérémonie pour la fête de Hanoukka dans la salle Est de la Maison Blanche, le 11 décembre 2019 à Washington. (AP/Manuel Balce Ceneta)

JTA – La Maison Blanche de Trump organise une fête de Hanoukka, entre autres événements organisés par l’administration, et ce en dépit des inquiétudes concernant le coronavirus.

La réception aura lieu le 9 décembre dans l’après-midi, la veille du premier allumage des bougies de la fête, selon une invitation obtenue par la Jewish Telegraphic Agency.

La Maison Blanche n’a pas répondu à une demande de commentaires.

Le président américain Donald Trump est sous le feu des critiques pour avoir organisé un certain nombre d’événements à la Maison Blanche, dont plusieurs qui auraient propagé le coronavirus.

Le Dr Anthony Fauci, le plus grand spécialiste des maladies infectieuses du pays, a qualifié de « super-récidive » la réception donnée à Amy Coney Barrett, juge de la Cour suprême récemment confirmée.

Le personnel juif a organisé des fêtes semi-formelles de Hanoukka sous l’administration Clinton, mais George W. Bush a été le premier président à en faire un événement officiel. Le président Barack Obama a poursuivi la tradition, en augmentant le nombre de fêtes à deux par an pour répondre à la demande. Trump a également organisé deux fêtes de Hanoukka chaque année de sa présidence.

 

Alliance arabo-israélienne : vers la fin des mouvements terroristes ?

Un magnat émirati à la TV israélienne: Le Hezbollah doit disparaître de la TerreL'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad al-Habtoor. (Capture d'écran de la 13e chaîne)

Khalaf Ahmad al-Habtoor, président du principal conglomérat émirati, se réjouit des échanges avec Israël, et affirme que l’Iran menace la région et soutient “tous les terroristes”

L’homme d’affaires émirati Khalaf Ahmad al-Habtoor. (Capture d’écran de la 13e chaîne)

Un important homme d’affaires émirati a déclaré à une chaîne de télévision israélienne que l’Iran, le Hezbollah et le terrorisme international représentaient des menaces fondamentales qu’il fallait affronter, et qu’il espère qu’Israël fera « disparaître le Hezbollah de la Terre ».

Khalaf Ahmad al-Habtoor préside le conglomérat majeur Al-Habtoor, actif dans l’immobilier, l’éducation, l’hôtellerie, l’industrie automobile, l’édition et dans d’autres domaines. Il est responsable de l’un des bâtiments les plus emblématiques de Dubaï, l’hôtel Burj al-Arab.

Le milliardaire était un partisan de la normalisation avec Israël bien avant que les Émirats arabes unis et l’État juif ne signent un accord pour établir des liens officiels cette année.

« Je n’aime pas vraiment le terme de ‘paix’ parce qu’il n’y a aucun conflit, aucun différend entre nous et les Israéliens », a-t-il déclaré à la Treizième chaîne dans un reportage diffusé jeudi soir.

Al-Habtoor a déclaré que l’Iran représentait une menace pour tout le Moyen-Orient. « [L’Iran] soutient tous les terroristes du monde. Je suis contre la guerre personnellement, mais je suis pour l’éradication de tous les terroristes sur Terre », a-t-il déclaré.

Il a également cité le groupe terroriste du Hezbollah libanais comme un problème régional majeur.

« Le Hezbollah doit disparaître, doit disparaître de la Terre », a-t-il déclaré. « Le Hezbollah contrôle tout [au Liban], si le Hezbollah est là, nous ne pouvons pas aider. Quelqu’un, quelqu’un, un pays doit s’en débarrasser, et selon moi le seul pays frontalier [à être en mesure de le faire] est Israël. »

Lorsqu’on lui a demandé s’il voulait dire qu’Israël devrait résoudre le problème du Hezbollah, al-Habtoor a répondu : « Absolument. Ce sont les seuls [qui puissent le faire], car ils les connaissent. Et faire la paix avec le Liban, ce sera excellent, pour les Israéliens et les Libanais de se rapprocher… Ce sera un grand cadeau. »

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Mike Pompéo et le territoire du Golan

NdlR : certains prêtent des ambitions présidentielles à Pompéo en cas de défaire de TRUMP….

Visite sans précédent de Pompeo sur le plateau du Golan : « C’est Israël »Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo s'exprime lors d'un compte-rendu sécuritaire sur le mont Bental, sur le plateau du Golan, à proximité de la frontière israélo-syrienne, le 19 novembre 2020. (Crédit : AP Photo/Patrick Semansky, Pool)

Le secrétaire s’est rendu sur la frontière syrienne avec son homologue israélien, raillant les élites US et les “salons européens” qui voudraient confier le secteur à Assad

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo s’exprime lors d’un compte-rendu sécuritaire sur le mont Bental, sur le plateau du Golan, à proximité de la frontière israélo-syrienne, le 19 novembre 2020. (Crédit : AP Photo/Patrick Semansky, Pool)

Mike Pompeo est devenu, jeudi, le premier secrétaire d’Etat américain à se rendre sur le plateau du Golan depuis que Washington a reconnu la souveraineté israélienne sur cette région l’année dernière.

La visite (qui, si elle est rare, n’est pas la toute première de la part d’un secrétaire d’Etat en exercice) survient quelques heures après un déplacement sans précédent de la part d’un haut-responsable américain dans une implantation en Cisjordanie.

Pompeo s’est rendu sur la frontière syrienne, dans le Golan, en hélicoptère de type Blackhawk, avec une équipe renforcée de sécurité et aux côtés du ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi.

« Il est impossible de se tenir ici en regardant de l’autre côté de la frontière en niant ce qui est au cœur de ce que le président Donald Trump a reconnu et que les présidents précédents avaient refusé d’admettre », a dit Pompeo, se référant à la décision prise par Trump de reconnaître la souveraineté israélienne dans le secteur, l’année dernière.

« [Ce territoire] fait partie d’Israël et il est une part centrale d’Israël », a poursuivi Pompeo.

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Vers une dictature sanitaire ? “Tu vas apprendre à te taire…”

Dans le métro de Mexico le mot d’ordre est “en nous taisant nous prévenons les contagions”…


Cette photo vaut 1000 mots. Dans le métro de Mexico le mot d’ordre est “en nous taisant nous prévenons les contagions. Parler, chanter et crier propage le coronavirus. Met le masque et utilise-le correctement, c’est obligatoire. NE BAISSE PAS LA GARDE”. Au Mexique, le masque ne suffit donc pas: les gens doivent en plus…la fermer. Le bâillon social dans toute sa splendeur.














Certains usagers ne voient pas cette mesure d’un bon œil mais d’autres trouvent ça bien.

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Robert KENNEDY Junior à Berlin avec les anti-masques : “chaque crise est utilisée par les élites et les militaires…”

Robert Kennedy a délivré un discours historique ce samedi 29 août 2020 à Berlin devant une foule très importante (plus d’un million de personnes selon les organisateurs mais 38 000 selon les sources officielles).
“FS : Robert, que se passe-t-il dans le monde selon vous ?

RK : Je pense qu’il y a des gens qui pensent que la pandémie a été planifiée, que le virus a été fabriqué génétiquement, qu’il a été relâché accidentellement ou de manière planifiée, qu’il serait comme une arme. En réalité, je pense que personne ne connaît la réponse à ces questions.  Mais c’est une crise. Et chaque crise devient une opportunité propice pour des éléments autoritaires. Et cette crise est une opportunité de la même manière que 9/11 l’a été (attaque sur les deux tours à New-York). Chaque crise majeure est utilisée par les élites, militaires ou du renseignement, les apparatchiks, les télécoms ou dans ce cas, vous avez posé la question de qui bénéficie de cette situation.

Les sociétés qui bénéficient le plus sont celles des milliardaires de la Silicon Valley qui contrôlent les communications ou les interfaces, que ce soit Amazon ou Jeff Bezos ou Zuckerberg ou Bill Gates. Ils sont ceux qui continuent à gagner des milliards et des milliards pendant que la classe moyenne de manière globale est laissée pour compte.  Tous les programmes sociaux sont en faillite.

Cela se traduit par une situation sociétale oligarchique qui demande un énorme contrôle social. Avec la simultanéité de l’installation de la 5G, cela leur donnera une capacité sans précédent de surveillance et de contrôle du comportement humain, ainsi que la capacité d’exploiter nos données et de nous faire devenir des machines à consommer.  Ce n’est pas important de savoir si ce qui arrive était planifié ou pas. Mais c’est utilisé pour avoir un effet maximum pour imposer l’obéissance et un contrôle social sur l’humanité.”

Qui est Robert Francis Kennedy Jr, star mondiale du mouvement anti-vaccin ?

En prononçant à Berlin un discours anti-Covid, lors d’une manifestation contre les restrictions liées à la pandémie, le neveu de l’ancien président américain et célèbre avocat spécialisé sur les questions environnementales a fait parler de lui jusqu’en France.

Votre question porte sur Robert Francis Kennedy Jr, neveu de l’ex-président des Etats-Unis, John Fitzgerald Kennedy. Cet homme de 66 ans, célèbre militant et avocat spécialisé dans le droit environnemental, a prononcé un vibrant discours anti-Covid, lors de la grande manifestation contre les restrictions liées à la pandémie qui s’est tenue à Berlin le 29 août. Et qui s’est terminée par une tentative de siège du Parlement allemand.En France, son message a été relayé par le site France Soir, qui parle d’un discours «historique», prononcé devant une «énorme foule» de manifestants, estimée à un million de personnes selon les organisateurs, et 38 000 selon la police. La teneur du discours ? «Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement…»

Au cours de cette même allocution, le membre de la célèbre famille américaine s’est aussi lancé dans une analogie entre la crise actuelle et la montée du nazisme en Allemagne : «Il y a soixante-quinze ans, Hermann Göring [dirigeant de premier plan du parti nazi, ndlr] a témoigné au procès de Nuremberg, et on lui a demandé comment il avait fait pour que les Allemands acceptent tout cela. Et il a dit : “C’est simple, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi. Dans un régime socialiste, dans un régime communiste, dans une monarchie et une démocratie.”» Sous un tonnerre d’applaudissements, il a lancé dans la foulée : «La seule chose dont les gouvernements ont besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur.»

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COVID19 : STOP au délire collectif selon la United HealthProfessionnals !

« STOP ! Manipulations, masques, mensonges, peur… » un collectif international de professionnels de santé dénonce des « mesures folles et disproportionnées ». Un collectif de professionnels de santé a lancé ce jour un « Message d’alerte international » adressé aux gouvernements et citoyens du monde entier. Parmi les signataires, des médecins de nombreux pays et plusieurs professeurs en médecine dont le microbiologiste Martin Haditsh.

Le collectif revient sur la dangerosité réelle du virus, la manipulation des chiffres, le rôle de l’OMS, les conséquences du confinement ou du port du masque, et demande notamment aux gouvernements de « lever toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens ».

Les professionnels de santé qui le souhaitent sont invités à rejoindre le collectif « United Health Professionnals » à l’adresse join.unitedhealthprofessionals@gmail.com

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde :

1. Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

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La COVID19 & l’OMS : vers un Nouvel Ordre Mondial de type policier ?

L’ONU se prépare-t-elle au « second verrouillage de la société » ? Mesures d’oppression dans le monde entier, obéissance et acceptation… La mondialisation de l’alarmisme. Cela correspond à un programme, un énorme programme sinistre

Sous l’impulsion de l’OMS, le groupe des directeurs médicaux des Nations unies à Genève (UNMD) vient de publier une déclaration de consensus pour le personnel des Nations unies à Genève qui, pour l’essentiel, avertit le personnel des Nations unies des mesures plus strictes à prendre, comme le port du masque au bureau lorsque les distances de 2 mètres ne peuvent être respectées, ainsi que l’augmentation du travail à domicile, alors que ces conditions ont été assouplies en juin dernier. Travailler à domicile signifie séparer les collègues les uns des autres, les relier par Zoom, mais PAS DE CONTACT HUMAIN. C’est le nom du jeu.

L’UNMD fait référence à la nouvelle réglementation du Canton de Genève, basée sur l’affirmation de la Suisse d’une augmentation constante des « infections » à Covid-19. Depuis le début du mois de juillet, les nouveaux « cas » ont dépassé la centaine par jour et ont même dépassé largement les 200 à la fin du mois de juillet et les 250 à la mi-août. Le nombre de tests positifs aurait augmenté régulièrement et souvent de près de 10 % par jour. Aujourd’hui, de manière surprenante – disent-ils – 40 % des « cas » concernent des personnes âgées de 20 à 40 ans. Mais qui contrôle ? – Est-ce un mandat de l’OMS de diversifier les statistiques, afin de mieux justifier la vaccination universelle et un autre verrouillage total ?

Nous savons maintenant que rien de tout cela, les masques, les « cas/infections », la quarantaine, le confinement, la vaccination ou toute autre mesure répressive n’ont rien à voir avec le virus COVID-19. Ce sont des moyens et des instruments permettant au Nouvel Ordre Mondial (NOM) de « former » la population à l’obéissance totale et au contrôle par la superpuissance invisible, ou l’état « profond et sombre ». L’OMS joue un rôle clé dans ces plans infâmes, car elle est toujours considérée par la plupart des gens et des gouvernements comme une autorité, en ce qui concerne la santé mondiale qui, malheureusement, a cessé de l’être il y a des décennies.

Le canton de Genève, où se trouvent d’ailleurs l’OMS et l’ONU, est le « pire » canton de Suisse, comptant pour environ un tiers de toutes les « infections ». C’est ce que disent les autorités suisses. Un porte-parole du ministère suisse de la santé a fait remarquer que « si Genève était un pays séparé, toute personne venant de Genève pour se rendre dans le reste de la Suisse devrait être mise en quarantaine ». C’est effrayant !

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Explosion de Beyrouth & la piste israélienne : un délire conspirationniste ?

NdlR : un avis différent, posté par transparence et pour écouter toutes les thèses. Sans conclusions hâtives pour le moment. Saura-t-on la vérité un jour sur cette curieuse explosion et l’existence d’une arme nouvelle ? Probablement pas… alors… basta ?

Israël détruit Beyrouth-Est avec une arme nouvelle

Le premier Premier ministre israélien a ordonné la destruction d’un entrepôt d’armes du Hezbollah à Beyrouth au moyen d’une arme nouvelle. Celle-ci étant mal connue a provoqué des dégâts considérables dans la ville tuant plus de 100 personnes, en blessant 5 000 et détruisant de nombreux immeubles. Cette fois, il sera difficile à Benjamin Netanyahu de nier.

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Le 27 septembre 2018, Benjamin Netanyahu désigne à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies l’entrepôt qui explosera le 4 août 2020 comme un dépôt d’armes du Hezbollah.

Le premier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a autorisé une frappe contre un entrepôt d’armes du Hezbollah au moyen d’une arme nouvelle, testée depuis sept mois en Syrie. On ignore si le second Premier ministre, Benny Gantz, a donné son accord.

La frappe a été conduite, le 4 août 2020, à l’emplacement exact désigné par Benjamin Netanyahu lors de son discours aux Nations Unies, le 27 septembre 2018 [1]. Le Hezbollah avait évacué ses armes de cet entrepôt juste après le discours de Netanyahu.

On ignore ce qu’est l’arme utilisée. Cependant elle a déjà été testée en Syrie depuis janvier 2020. Il s’agit d’un missile dont la tête comporte une composante nucléaire tactique provoquant un champignon de fumée caractéristique des armes nucléaires. Il ne s’agit évidemment pas d’une bombe atomique au sens stratégique.

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Test israélien en Syrie.

Cette arme a été testée en Syrie sur une plaine à la campagne, puis dans le Golfe persique sur les eaux contre des navires militaires iraniens. C’est la première fois qu’elle est utilisée en milieu urbain, dans un environnement particulier qui a fait se réfléchir le souffle et les vibrations sur l’eau et la montagne. Loin de ne détruire que le port de Beyrouth, elle a tué une centaine de personnes, blessé au moins 5 000 autres, et détruit largement la partie Est de la ville (la partie Ouest a été largement protégée par le silo à grains).

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Sur ces photos satellitaires, on distingue la destruction de l’entrepôt du Hezbollah et d’une partie du port.

Israël a immédiatement activé ses réseaux dans les médias internationaux pour masquer son crime et accréditer l’idée de l’explosion accidentelle d’un stock d’engrais. Comme souvent, on désigne de faux coupables, et la machine médiatique internationale répète à satiété ce mensonge en l’absence de toute enquête. Pourtant il y a bien eu un champignon de fumée incompatible avec la thèse d’une explosion d’engrais.

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Le champignon de fumée observé à Beyrouth n’a aucun rapport avec ce qu’aurait provoqué un explosif conventionnel.

De même que ni la Syrie, ni l’Iran n’avaient communiqué sur cette arme lorsqu’ils ont été touchés, les partis politiques libanais ont immédiatement conclu un accord pour ne rien dire afin de ne pas démoraliser leur population. Une enquête a été ouverte, non pas sur la cause de l’explosion, mais sur la responsabilité du personnel du port dans le stockage de ces engrais supposés être la cause de l’explosion. Cependant ce mensonge n’a pas tardé à se retourner contre les partis politiques qui l’on imaginé.

Le Tribunal des Nations Unies pour le Liban, qui devait rendre public son verdict dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, a décidé de différer celle-ci de quelques jours. Identiquement dans cette affaire, l’explosion d’une camionnette avait masqué le tir d’un missile comportant une arme nouvelle, comme cette fois l’explosion de nitrate a masqué le tir d’un missile comportant une autre arme nouvelle.

J’avais révélé, cinq ans plus tard, cinq ans trop tard, dans une revue russe la manière dont on avait tué Rafic Hariri [2], tandis que le Hezbollah publiait une vidéo attestant l’implication d’Israël.

Il importe de noter que l’assassinat de 2005 visait un ancien Premier ministre sunnite et que l’attaque de 2020 visait non pas le Hezbollah chiite, mais la Résistance libanaise dans son ensemble.

Cette fois, plusieurs ambassades ont procédé à des relevés, notamment en prélevant des échantillons de grains et des filtres à air d’ambulances s’étant immédiatement rendues sur les lieux. Ils sont d’ores et déjà en cours d’examen dans leurs pays respectifs.

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Ambassades à Jérusalem : la Serbie & le Kosovo candidats !

NdlR : il n’y a pas qu’avec les pays arabes que TRUMP & KUSHNER travaillent pour normaliser les relations avec l’Etat hébreu. Il semblerait que l’Alliance avec plusieurs & beaucoup selon le Prophète Daniel, soit…. globale !

Ambassade serbe à Jérusalem. « La Palestine est victime des ambitions électorales de Trump »

La Serbie a annoncé déménager son ambassade à Jérusalem, en suivant l’exemple américain. La Palestine a vivement critiqué cette décision et se dit « victime des ambitions électorales » de Trump.

La Palestine est devenue la victime des ambitions électorales de Trump, a réagi vendredi Saëb Erakat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), peu de temps après l’annonce du transfert de l’ambassade serbe en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

L’équipe du président américain Donald Trump fera tout pour assurer sa réélection, peu importe si cela anéantit la paix, a écrit sur Twitter le haut responsable palestinien, en allusion à la présidentielle prévue à l’automne aux États-Unis et à laquelle Trump se représente.

Quelques heures plus tôt, la Serbie était devenue le premier pays européen à suivre l’exemple des États-Unis.

Je remercie mon ami le président de Serbie […] pour la décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et pour y transférer l’ambassade de son pays, avait déclaré dans un communiqué en hébreu le Premier ministre israélien Netanyahou, précisant que ce transfert allait être fait d’ici juillet 2021.

Israël : Trump annonce que la Serbie va déménager son ambassade à Jérusalem

La Serbie devient le premier pays européen à suivre l’exemple des Etats-Unis, qui avaient transféré leur ambassade en 2018. Cette annonce devrait satisfaire l’électorat évangélique du candidat républicain à deux mois de la présidentielle américaine.

COVID19 VS Rabbinisme : inconscience ou résistance aux lois liberticides ?

NdlR : difficile d’y voir clair dans ce dossier. Est-ce légitime de s’opposer aux lois sanitaires au prétexte de la Torah ? Vous avez 4 heures…. :-)

Chaim Kanievsky appelle les étudiants de yeshiva à ne pas se faire dépister. Après le pic des infections dans les yeshivot, le rabbin ultra-orthodoxe veut éviter fermetures et quarantaines, qui causeraient des “dommages massifs à l’étude de la Torah”

Le rabbin Chaim Kanievsky dans sa maison à Bnei Brak, le 15 avril 2018. (Yaakov Naumi/Flash90)

Le rabbin Chaim Kanievsky dans sa maison à Bnei Brak, le 15 avril 2018. (Yaakov Naumi/Flash90)

Alors que des centaines d’étudiants de yeshiva ont contracté le coronavirus ces derniers jours, un grand rabbin de la communauté ultra-orthodoxe a ordonné aux étudiants de ne pas se faire dépister – pour éviter les fermetures d’établissements et les quarantaines de masse.

Le rabbin Chaim Kanievsky invoque une « crainte de dommages massifs à l’étude de la Torah » pour son ordre.

Selon le site d’information Ynet, quelque 800 étudiants de yeshiva se sont avérés positifs à la Covid-19 ces derniers jours, ce qui a conduit à l’ordre de quarantaine pour des milliers d’entre eux.

Selon la loi, les Israéliens doivent se mettre en quarantaine pendant 14 jours après avoir été exposés à une personne testée positive pour le coronavirus.

Selon les reportages des médias en hébreu, le rabbin Chaim Kanievsky a déclaré mardi que l’envoi d’étudiants en quarantaine légalement requise pourrait « porter atteinte à l’étude de la Torah, Dieu nous en préserve ».

Kanievsky, considéré comme l’un des dirigeants les plus influents de la branche non-hassidique du judaïsme ultra-orthodoxe en Israël, a ajouté qu’« il est du devoir des dirigeants de yeshiva de favoriser [la poursuite de] l’étude d’une manière qui ne soit pas dangereuse », sans développer.

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Les réactions arabes à l’accord de Paix

« Une trahison méprisable » : l’AP fustige Abou Dhabi, rappelle son envoyé. L’Egypte, le Bahreïn et un ministre saoudien saluent l’accord, tandis que la Jordanie adopte un ton plus froid

Le président de l'AP, Mahmoud Abbas, dirige une réunion de dirigeants à son siège, dans la ville de Ramallah en Cisjordanie, le 19 mai 2020. (Alaa Badarneh/Pool via AP)

Le président de l’AP, Mahmoud Abbas, dirige une réunion de dirigeants à son siège, dans la ville de Ramallah en Cisjordanie, le 19 mai 2020. (Alaa Badarneh/Pool via AP)

Jeudi, l’Autorité palestinienne (AP) a appelé les Emirats arabes unis à « immédiatement annuler » son accord visant à normaliser ses relations avec Israël. L’AP a qualifié l’accord de « décision méprisable ».

Le président de l’AP Mahmoud Abbas a convoqué une réunion d’urgence en réponse à l’accord et a rappelé son ambassadeur aux Emirats arabes unis pour protester contre l’accord.

Abou Dhabi a cherché à présenter son choix comme bénéficiant avant tout aux Palestiniens, puisqu’il repousse et annule peut-être les projets d’Israël d’annexer certaines zones de la Cisjordanie.

« Les responsables [de l’AP] affirment que les Emirats arabes unis, ou toute autre partie, n’ont aucun droit de parler au nom du peuple palestinien, et n’autorisent personne à intervenir dans les affaires palestiniennes ou à parler en leur nom sur leurs droits légitimes dans leur foyer », a déclaré Abu Rudeineh.

Abu Rudeineh a déclaré que l’Autorité palestinienne avait demandé une réunion urgente de la Ligue arabe et de l’Organisation de coopération islamique (OCI) pour dénoncer l’accord.

Abbas et le chef de la branche politique du Hamas, Ismail Haniyeh, ont parlé au téléphone jeudi soir pour discuter de l’accord entre les Emirats arabes unis et Israël.

L’Autorité palestinienne a rappelé son ambassadeur aux Emirats arabes unis en signe de protestation contre l’accord, a déclaré le ministre des Affaires étrangères de l’AP Riyad al-Maliki dans un communiqué.

Israël et les Emirats arabes unis ont annoncé l’accord jeudi soir. Ils « ont accepté la normalisation complète des relations entre Israël et les Emirats arabes unis », notait le communiqué commun.

« En conséquence de cette percée diplomatique, et à la demande du Président Trump avec le soutien des Emirats arabes unis, Israël va suspendre sa déclaration de souveraineté sur des zones délimitées dans l’accord de ‘Vision pour la Paix’ du Président et va maintenant focaliser ses efforts sur l’élargissement des liens avec d’autres pays dans le monde arabe et musulman ».

Des officiels des Emirats arabes unis ont commenté l’accord pour « établir une feuille de route vers le lancement de la coopération commune », comme l’a dit le ministre emirati des Affaires étrangères Anwar Gargash. Ils ont souligné qu’il mettrait un terme à l’annexion israélienne et relancerait le processus de paix.

Des officiels de haut rang du Fatah et de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) ont rapidement publié des communiqués condamnant l’accord.

« Israël a été récompensé pour ne pas avoir déclaré ouvertement ce qu’il fait à la Palestine illégalement et constamment depuis le début de l’occupation », a déclaré Hanan Ashrawi, membre de la commission exécutive de l’OLP; qui a également qualifié l’accord de trahison.

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La mairie de Tel AVIV aux couleurs des 4 chevaux de l’Apocalypse !

La mairie de Tel Aviv s’illumine aux couleurs du drapeau des Emirats arabes unis : C’était la deuxième fois ce mL'accord EAU-Israël sera signé d'ici trois semaines à Washington ...ois que le bâtiment de la municipalité s’illuminait aux couleurs du drapeau d’un Etat arabe, après celui du Liban

Le bâtiment de la mairie de Tel Aviv est allumé aux couleurs du drapeau des Emirats arabes unis e 13 août 2020, après l'annonce de l'accord de normalisation des liens entre Israël et les Emirats arabes unis scellé par les Etats-Unis. (Municipalité Tel Aviv/Twitter)

Nouvelle ère », « étape historique », « trahison »… Les réactions ... Le drapeau des émirats Arabes Unis – le “bleu” est en fait du “blanc”

Le bâtiment de la mairie de Tel Aviv est allumé aux couleurs du drapeau des Emirats arabes unis e 13 août 2020, après l’annonce de l’accord de normalisation des liens entre Israël et les Emirats arabes unis scellé par les Etats-Unis. (Municipalité Tel Aviv/Twitter)

Jeudi soir, les fenêtres de la mairie de Tel Aviv ont été allumées aux couleurs des drapeaux d’Israël et des Emirats arabes unis afin de célébrer l’accord de normalisation scellé par les deux pays quelques heures plus tôt.

La municipalité a tweeté une photo des drapeaux, qui ont illuminé la façade du bâtiment à tour de rôle. Il y avait également écrit en arabe « Nous vous envoyons de l’amour depuis Tel Aviv ».

C’était la deuxième fois ce mois que le bâtiment de la municipalité s’illuminait aux couleurs du drapeau d’un Etat arabe. Après la terrible explosion au port de Beyrouth le 4 août, les fenêtres de la mairie ont été illuminées aux couleurs du drapeau libanais en message de solidarité.

Cette décision avait fait l’objet de critiques de la part d’élus de droite et de commentateurs qui estimaient qu’il était déplacé de rendre hommage à un Etat ennemi.

Tweetant une photo du drapeau émirati sur le bâtiment de la municipalité jeudi, le maire de Tel Aviv Ron Huldai a noté « Je félicite le Premier ministre @netanyahu sur deux grandes réussites de #paix avec les Emirats arabes unis et pour avoir effectivement annuler le projet d’annexion. Les deux actions sont importantes pour la sécurité de l’Etat d’@Israel ».

Souligner le « succès » de l’abandon du projet d’annexion semblait être une pique lancée au Premier ministre par le maire de gauche, critique de Netanyahu.

Netanyahu a en effet déclaré que l’annexion serait « temporairement » repoussée en faveur de l’accord de normalisation. Pourtant, de nombreux analystes estiment qu’il serait difficile de remettre cette question sur la table si le président américain Donald Trump n’était pas réélu en novembre