Vers l’obligation vaccinale ?

Par Michel Janva

Vers l’obligation vaccinale ?

Début novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, ont reçu le prix des « dirigeants distingués » du Conseil de l’Atlantique, à Washington, lors du gala du 60e anniversaire de cette organisation. C’était très touchant :

Hier, Ursula a déclaré, en réaction à la propagation du nouveau variant :

“Si vous regardez les chiffres, nous avons maintenant 77% des adultes de l’Union européenne vaccinés ou si vous prenez l’ensemble de la population, c’est 66%. Et cela signifie qu’un tiers de la population européenne n’est pas vacciné. Ce sont 150 millions de personnes (…) Donc je pense qu’il est compréhensible et approprié d’avoir cette discussion maintenant : comment pouvons-nous encourager et potentiellement penser à la vaccination obligatoire au sein de l’Union européenne ? Il faut en discuter, cela nécessite une approche commune, mais c’est une discussion qui, je pense, doit être menée.”

Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à l’obligation vaccinale et a appelé à un vote parlementaire. La Grèce, quant à elle, impose une amende mensuelle de 100 euros aux personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées. En Autriche l’obligation est pour tout le monde. Selon l’avant-projet de loi sur la question, toute personne qui n’aura pas répondu à deux convocations pour se faire piquer devra payer une amende de 3600 €. Amende qui pourra ensuite monter jusqu’à 7200 €. Tous les six mois.

Pourtant, le dr Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, a souligné de son côté :

Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment. Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

Ursula, achetée ?…

Du côté des Etats-Unis, le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, avait mené une coalition de dix Etats contre l’obligation vaccinale des soignants décrétée par Jo Biden. Le juge fédéral Matthiew Schelp (nommé par Donald Trump) a rejeté ce dispositif vaccinal, non voté par le Congrès, comme contraire au fédéralisme et contraire aux « décisions médicales personnelles de millions d’Américains ». Les dix Etats concernés sont, outre le Missouri, le Nebraska, l’Arkansas, le Kansas, l’Iowa, le Wyoming, l’Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.

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Transition énergétique : le troisième choc pétrolier a commencé

Par Michel Janva
Transition énergétique : le troisième choc pétrolier a commencé

Cette fois c’est probablement malheureusement la bonne. L’explosion des prix du gaz et les nombreuses tensions autour de cette énergie carbonée, jusqu’ici restée dans l’ombre du tout puissant pétrole, révèle que le délicat mix énergétique mondial, déjà en surchauffe, est au bord de l’explosion.

Jean-Baptiste Giraud est directeur de la rédaction d’EconomieMatin.fr, et auteur de « Dernière crise avant l’Apocalypse », paru le 16 septembre chez Ring. Le troisième choc énergétique fait l’objet de tout un chapitre de l’ouvrage, co-rédigé avec l’économiste et universitaire Jacques Bichot.

Depuis que la transition énergétique s’est invitée dans le débat politique, c’est toujours la même histoire. Le noir pétrole est systématiquement opposé à la lumineuse électricité, l’un devant céder sa place à l’autre pour sauver la planète, et fissa encore. Entre les deux, comme des cousins lointains dont on aurait honte, le gaz et le charbon sont priés de rester cachés derrière les nuages de vapeur ou de fumées noires des cheminées d’usines qu’ils alimentent.

Pourtant, dans le mix énergétique mondial, gaz et charbon occupent une place de choix. 25 % pour le premier, et 27 % pour le second. Autrement dit, plus de la moitié du total des énergies consommées dans le monde ! Mais on n’en parle pas ou très peu, du moins en France.

Pourquoi ?

TOUT LE MONDE CONFOND ENERGIE ET ELECTRICITE

Parce que chez nous, en France, l’électricité est d’abord nucléaire. 72,6 % d’après le dernier pointage du ministère de la Transition écologique, n’en déplaise aux verts de toutes les nuances, contre 8,6 % d’électricité produite avec du gaz, et un tout petit peu de charbon et de fuel.

Et à cause de cela, la plupart des intervenants dans les débats consacrés à la transition énergétique confondent justement énergie, et électricité. Et donc, ils opposent toujours le pétrole à l’électricité, comme si la seconde allait remplacer le premier. En France donc, mais aussi partout dans le monde !

C’est malheureusement totalement impossible, ce n’est même pas une utopie.

A l’instant où vous lisez ces lignes, la quasi-totalité de ce qui vole ou roule dans le monde utilise du pétrole, sous ses différentes formes raffinées. Le charbon et le gaz sont quant à eux omniprésents dans l’industrie, mais servent aussi à chauffer, à parité avec le fuel. Et l’électricité dans tout cela ? On pourrait caricaturer en disant qu’elle éclaire, anime les ascenseurs, les lave-linge, les réfrigérateurs et les data-centers. Et les box Internet. Les trains et les voitures électriques ne sont pas la norme, mais l’exception, toujours à l’échelle de la planète. Seuls les Français (un bon tiers) se chauffent à l’électricité, un accident (nucléaire) de l’histoire de l’énergie mondiale. Et une aberration totale, qui panique un peu plus les ingénieurs d’EDF tous les hivers, dès que la température s’installe sous zéro.

L’EXPLOSION DES PRIX DU GAZ, UN SIGNAL D’ALARME

Que nous dit en réalité l’explosion des prix du gaz, contre laquelle le gouvernement tout entier va se dresser pour préserver-le-pouvoir-d’achat-des-Français-? Non pas que cette ressource est devenue rare : elle est au contraire abondante. On parle en centaines d’années pour les réserves de gaz. Mais ce qui fait son prix, c’est l’impérieuse nécessité d’avoir stocké suffisamment de gaz pour passer l’hiver. Et quand tout le monde stocke et même sur-stocke en même temps, ça ne passe pas, ça casse.

La Chine a acheté deux fois plus de gaz cette année que l’an dernier, et pourtant, elle est obligée de couper l’éclairage urbain sur des pans entiers de son immense territoire, et de contraindre des milliers d’entreprises à ralentir ou arrêter leurs chaînes de fabrication, là encore en leur coupant l’électricité. Électricité produite, vous l’avez compris, essentiellement par du gaz, ou du charbon, qu’elle importe également en quantités astronomiques.

Si la Chine, la deuxième économie mondiale mais la première usine du monde, alors que l’hiver n’ a pas encore débuté, est déjà en manque d’énergie, cela signifie que l’humanité dans son ensemble va manquer en même temps d’énergie, au moment où les uns après les autres, les pays industrialisés frappés par la pandémie sortent de la crise sanitaire.

L’explosion des prix du gaz est donc un signal avancé des tensions à venir sur le pétrole, le charbon, et donc, bien évidemment, l’électricité. Quand on parle d’énergie, qui dit tension, dit hausse des prix, ou rationnement, ou les deux. C’est pour cela que l’on peut dire aujourd’hui : nous sommes probablement au seuil d’un troisième choc, mais cette fois, pas pétrolier, mais énergétique, car global.

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Les non-vaccinés empoisonnent les puits et les rivières…. il faut les éradiquer !

Covid-19: l’Allemagne annonce un confinement national pour les non-vaccinés

i24NEWS02 décembre 2021 à 16:13dernière modification 02 décembre 2021 à 21:062 min

Une enseigne indique la règle dite 2G (vacciné ou rétabli du Covid-19) au marché de Noël de la ville de Dortmund, dans l'ouest de l'Allemagne, le 1er décembre 2021
Ina FASSBENDER / AFPUne enseigne indique la règle dite 2G (vacciné ou rétabli du Covid-19) au marché de Noël de la ville de Dortmund, dans l’ouest de l’Allemagne, le 1er décembre 2021

L’obligation vaccinale sera soumise au Parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars

L’Allemagne a annoncé jeudi un confinement national pour les personnes non-vaccinées contre le Covid-19, tandis qu’un projet de loi sur l’obligation vaccinale sera soumis au Parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars.

Les personnes non-vaccinées seront interdites d’accès aux commerces non essentiels, restaurants, lieux de culture ou de loisirs, mais pourront se rendre dans les supermarchés et les pharmacies.https://imasdk.googleapis.com/js/core/bridge3.490.0_en.html#goog_2039810198

Ils devront aussi limiter leurs contacts, à domicile ou à l’extérieur, a annoncé la chancelière Angela Merkel,  à l’issue d’une réunion avec son successeur, Olaf Scholz, et les dirigeants des 16 régions du pays.

“Nous allons organiser les activités culturelles et de loisirs dans toute l’Allemagne uniquement pour les personnes vaccinées et guéries” du Covid-19, a détaillé Mme Merkel.

Cette règle dite “2G”, vacciné ou guéri, “sera également étendue au commerce de détail, à l’exception des magasins de consommation courante”, a précisé la chancelière. 

Ces mesures doivent permettre une amélioration dans les prochaines semaines, avant le vote et l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale.

Si deux tiers environ des personnes interrogées en Allemagne étaient contre une obligation vaccinale l’été dernier, la proportion s’est totalement inversée, avec 64% d’Allemands désormais favorables, selon un sondage pour RTL et ntv.

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l’IRAN nucléaire…

McKenzie: L’Iran est « proche » de la bombe, Washington prêt si la diplomatie échoue

L’AIEA rapporte qu’il n’y a pas eu de progrès avec Téhéran sur la surveillance du programme nucléaire ; Washington est “déçu” et doute du sérieux de l’Iran avant les négociations

Kenneth McKenzie, alors lieutenant-général, prend la parole lors d'une conférence de presse au Pentagone à Washington, le 14 avril 2018. (Crédit : Alex Brandon / AP)

Un général américain de haut rang a déclaré que l’Iran avait la capacité de fabriquer une arme nucléaire dans un délai très court et que l’armée américaine était prête à choisir d’autres options pour empêcher cela si la diplomatie venait à échouer.

« Notre président a dit qu’ils n’auront pas d’arme nucléaire », a déclaré le général Kenneth McKenzie, chef du Commandement central américain (Centcom), au magazine TIME dans des commentaires publiés mercredi. « Les diplomates sont à la tête de ce dossier, mais le Central Command a toujours une variété de plans que nous pourrions exécuter, si on nous le demande. »

Alors que d’autres responsables américains ont parlé ces derniers jours « d’autres options » si les efforts pour ramener l’Iran à l’accord nucléaire échouent, McKenzie est le plus clair à ce jour pour évoquer une option militaire.

McKenzie, le plus haut commandant américain au Moyen-Orient, a déclaré qu’il pensait que Téhéran n’avait pas encore pris la décision d’aller de l’avant avec la construction d’une ogive réelle, mais qu’il se mettait dans une position où il pourrait le faire dans un délai très court.

« Ils sont très proches cette fois », a déclaré McKenzie. « Je pense qu’ils aiment l’idée de pouvoir faire une percée. »

Les dernières informations ont indiqué que les États-Unis et Israël pensent que l’Iran a poussé suffisamment loin son programme d’enrichissement illégal pour pouvoir fabriquer une arme nucléaire en quelques semaines ou mois, s’il décide de le faire. Une vidéo diffusée par la télévision d’État de la République islamique d’Iran, IRIB, montre diverses centrifugeuses, le dimanche 11 avril 2021, à l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz en Iran. (IRIB via AP, File)

Dans son rapport trimestriel confidentiel de la semaine dernière, l’organisme de surveillance nucléaire des Nations unies (AIEA) a indiqué aux États membres que l’Iran disposait d’un stock estimé à 17,7 kilogrammes d’uranium enrichi jusqu’à 60 % de pureté fissile, soit une augmentation de près de 8 kilogrammes depuis août. L’uranium hautement enrichi n’est qu’à une courte étape technique de sa transformation en armement.

Toutefois, McKenzie a déclaré que l’Iran ne disposait toujours pas d’un modèle d’arme suffisamment petit pour tenir sur le dessus d’un missile balistique, ni de la technologie permettant à l’ogive de survivre à une rentrée dans l’espace.

« Il leur faudra un peu de temps pour construire [ça] », a-t-il dit, estimant que ces étapes prendraient environ un an à franchir avec un programme d’essais robuste. Toutefois, il a déclaré que l’Iran avait déjà prouvé que ses missiles balistiques étaient « très capables » et très précis.

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HEZBOLLAH & HAMAS non gratta

L’Australie classe le Hezbollah comme « organisation terroriste »

Le groupe terroriste “continue de menacer d’attentats terroristes” et constitue une menace “réelle” et “crédible” pour l’Australie, a déclaré la ministre de l’Intérieur

Des Libanais brandissent un drapeau du Hezbollah alors que des pétroliers transportant du carburant iranien arrivent de Syrie à al-Ain, dans la vallée de la Bekaa, à l'est du Liban, le 16 septembre 2021. (Crédit : AFP)

Le gouvernement australien a classé mercredi l’ensemble du Hezbollah comme « organisation terroriste », étendant à tout le groupe qui contrôle une grande partie du Liban cette classification qui ne portait jusqu’alors que sur ses unités armées. Le Hezbollah lui-même ne fait pas de distinction.

Le groupe terroriste chiite soutenu par l’Iran « continue de menacer d’attentats terroristes et de soutenir les organisations terroristes » et constitue une menace « réelle » et « crédible » pour l’Australie, a déclaré la ministre de l’Intérieur, Karen Andrews.

A Beyrouth, le Hezbollah a affirmé que la décision australienne constituait « une soumission humiliante aux diktats américains et sionistes » et qu’elle « servait les intérêts israéliens ».

Le mouvement soutenu et financé par l’Iran, représenté au Parlement libanais, est la seule faction à ne pas avoir abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990), au nom de ce qu’il appelle la « résistance » à Israël.

« La décision (australienne) et celles qui l’ont précédée n’affecteront pas la position du Hezbollah et son droit à la résistance », a ajouté le communiqué.

Les Etats-Unis et Israël ont inscrit depuis longtemps le Hezbollah sur leurs listes respectives des groupes terroristes, mais d’autres pays refusent de sanctionner l’aile politique du groupe, craignant que cela n’entrave leurs relations avec les autorités libanaises ou déstabilise le pays.

Le groupe terroriste chiite, représenté au Parlement libanais, est également la seule faction à ne pas avoir abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990).

Il dispose d’une puissante milice soutenue et armée par l’Iran, qui l’a employée dans ses guerres par procuration dans la région.

L’appartenance à l’organisation ou son financement seront désormais interdits en Australie, où vit une importante communauté libanaise.

Naftali Bennett, Premier ministre israélien, a salué la décision de Canberra, qualifiant son homologue australien Scott Morrison « d’ami ».

Séduire l’électorat

Matthew Levitt, ancien responsable du Trésor américain, aujourd’hui spécialiste du Proche-Orient au Washington Institute, a affirmé à l’AFP que cette décision était « attendue depuis longtemps ».

En juin, devant le Parlement australien, il avait estimé « insuffisante » la manière dont était jusque-là classée l’organisation, estimant que « le Hezbollah est structuré et fonctionne comme une organisation singulière ».

« Ces dernières années, une liste de complots terroristes et de montages financiers illicites du Hezbollah ont impliqué des citoyens australiens et/ou des activités sur le sol australien », a-t-il affirmé.

Aucune raison n’a été donnée pour expliquer cette annonce qui intervient au moment où le Liban est plongé dans une profonde crise économique et politique.

Les Libanais, dont près de 80 % vivent sous le seuil de pauvreté, se battent pour survivre avec des revenus limités, des coupures d’électricité sans fin, des pénuries diverses dont de carburant, et une très forte inflation. Une femme quitte une boulangerie avec un sac de pain alors que des personnes attendent leur tour, dans le quartier de Nabaa dans la banlieue sud de la capitale libanaise Beyrouth, le 13 août 2021, dans un contexte de vague de pénurie de produits de base due à une grave crise économique. (Crédit : Anwar Amro/AFP)

Des élections législatives sont prévues en mars 2022 alors qu’une grande partie de la population réclame un renouvellement de l’élite politique, accusée de népotisme et de corruption.

En décembre 2018, le Premier ministre australien Scott Morrison avait décidé de reconnaître Jérusalem-Ouest comme capitale d’Israël.

Il avait évoqué cette possibilité un peu plus tôt, à quelques jours d’une élection partielle mais cruciale pour sa courte majorité, espérant ainsi séduire l’électorat juif.

Mercredi, l’ambassade d’Israël à Canberra a salué l’annonce de la ministre de l’Intérieur, affirmant qu’ »il n’y a pas de division entre la branche politique et militaire de l’organisation terroriste Hezbollah ».

« Cette reconnaissance est essentielle pour combattre la menace durable du terrorisme », a-t-elle ajouté.

Mme Andrews a par ailleurs annoncé l’inscription de « The Base », un groupe d’extrême droite, sur la liste des organisations terroristes. « Il s’agit d’un groupe néonazi violent et raciste dont les services de sécurité savent qu’il planifie et prépare des attaques terroristes », a affirmé la ministre.

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Après le COVID, le CLIMAT !

Commission de la Knesset: le changement climatique touche à la sécurité nationale

Les élus déplorent l’absence de plans concrets sur la manière dont les services de sécurité se préparent au réchauffement climatique, alors que la menace est évidente

La commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

La commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

Les membres de la puissante commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset ont appelé mardi le gouvernement et les services de sécurité à prendre plus au sérieux la question du changement climatique et à la considérer comme une question de sécurité nationale, compte tenu des menaces évidentes que représente le réchauffement de la planète.

« Il ne fait aucun doute que nous sommes au milieu d’une crise qui s’aggrave… et malgré les bonnes décisions qui ont déjà été prises, je ne pense pas que le gouvernement comprenne l’ampleur de la crise », a déclaré le président de la commission et ancien chef adjoint du Mossad, Ram Ben-Barak.

M. Ben-Barak a fait ces remarques à la suite d’une réunion spéciale de la commission consacrée aux aspects de sécurité nationale de la crise climatique mondiale, qui s’est tenue mardi dans le cadre de la Journée de la protection de l’environnement de la Knesset, au cours de laquelle des experts ont témoigné des différentes manières dont le réchauffement climatique peut affecter la sécurité du pays.

La députée Nira Shpak (Yesh Atid), qui dirige la sous-commission de la Knesset sur la préparation du front intérieur, a déclaré que si le gouvernement et les différents services de sécurité sont conscients des menaces posées par le changement climatique, il existe relativement peu de plans pratiques pour y faire face.

« Ce qui me dérange dans ce qui a été présenté ici, c’est qu’il n’y a toujours pas de plans concrets d’exécution, et donc je ne sais même pas par où commencer pour examiner et superviser, et c’est une omission déraisonnable. Nous tiendrons des réunions organisées sur ce sujet afin de vérifier les progrès et les changements dans la conversation », a-t-elle déclaré.

Au cours de l’audience, un représentant du Conseil de sécurité nationale (NSC) a déclaré que la crise climatique était considérée comme une question de sécurité nationale, avec des plans pour ajouter une section sur le changement climatique dans l’évaluation nationale annuelle de l’organisation, qui identifie les défis et les opportunités auxquels le pays est confronté.

« Pour la première fois, nous classons la crise climatique comme une menace pour la sécurité nationale. Nous travaillons actuellement à une évaluation nationale de la situation qui sera approuvée par une décision du gouvernement d’ici la fin de cette année ou le début de l’année prochaine, et qui comprendra une section sur la crise climatique. L’année prochaine, nous examinerons également plus en profondeur les conséquences sur l’établissement de la défense, une fois que nous aurons terminé le travail du personnel sur la question », a déclaré Ariel Gilboa, chef de la division du front intérieur du NSC.

L’armée israélienne a, au moins nominalement, reconnu la menace du changement climatique, avec des plans pour établir des équipes au sein de la Direction de la planification dédiées à cette question. Cependant, les critiques ont averti que ces efforts sont insuffisants car le réchauffement climatique est relégué aux officiers de rang inférieur, plutôt qu’aux hauts gradés.

« Tsahal s’occupe de ce problème maintenant, mais pense aussi à l’avenir. Compte tenu de la compréhension de l’ampleur du défi et de ses effets sur les menaces à la sécurité et sur Tsahal, le chef d’état-major a ordonné la mise en place d’un vaste travail d’équipe. Ce travail comprend l’élaboration d’une stratégie, la cartographie des effets sur l’accumulation et l’utilisation de la force, et l’atténuation et la limitation de la pollution », a déclaré l’un des représentants de l’armée au comité, le colonel Nir Yanai, chef de la planification stratégique à la Direction de la planification de Tsahal. La commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset se réunit pour discuter des effets du changement climatique sur la sécurité nationale du pays, le 16 novembre 2021. (Noam Moskowitz/Knesset)

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COVID : objectif “enfants”, 4ème dose (booster) et vaccination obligatoire

Vaccination des enfants : seuls 4 % des parents prennent rendez-vous

“Il n’est pas déraisonnable [de penser] que nous aurons besoin d’un quatrième vaccin”, a par ailleurs déclaré le ministre de la Santé

Un garçon israélien Itamar, 5 ans, reçoit une dose du vaccin Pfizer/BioNTech Covid-19 à l'Organisation des services de santé Meuhedet à Tel Aviv, le 22 novembre 2021, alors qu'Israël commence sa campagne de vaccination contre le coronavirus pour les enfants de 5 à 11 ans. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Israël a déployé la vaccination COVID pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, mais la campagne démarre lentement, avec seulement 4 % des parents qui prennent rendez-vous pour leurs enfants, a rapporté la Douzième chaîne.

Israël a entamé lundi soir sa campagne de vaccination anti-Covid pour les enfants âgés de cinq à onze ans, devenant ainsi l’un des premiers pays, après les Etats-Unis, à abaisser l’âge d’accès au vaccin pour juguler la pandémie.

Le gouvernement israélien avait prévu de lancer mardi la campagne de vaccination dans l’espoir de prévenir une éventuelle cinquième vague de contamination, mais dès lundi soir des doses ont été administrées aux plus petits, a constaté une équipe de l’AFP dans une clinique de Tel-Aviv.

Au cours de la réunion du cabinet sur le coronavirus, le Premier ministre Naftali Bennett a demandé aux ministres de ne pas s’exprimer sur la vaccination des enfants qui pourraient nuire à la campagne nationale, qui a commencé mardi, selon les médias israéliens.

Les experts qui se sont exprimés lors de la réunion ont également averti qu’il était possible que la protection assurée par les rappels s’affaiblisse également, mais ont déclaré qu’il n’y avait pas suffisamment de données pour étayer cette affirmation. Le Premier ministre Naftali Bennett emmène son fils de neuf ans se faire vacciner contre la COVID le 23 novembre 2021 (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

Bennett a accompagné mardi son fils David, 9 ans, se faire vacciner à Herzliya, près de Tel-Aviv, et appelé les parents israéliens à en faire de même.

« Faire vacciner les enfants les protègent et protègent leurs parents », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par son bureau.

Le ministère de la Santé a par ailleurs prévenu que de nouvelles restrictions sur les rassemblements pourraient être imposées si le nombre d’infections quotidiennes au COVID dépassait les 1 000.

Le nombre de contaminations a lentement commencé à augmenter, avec plus de 600 cas mardi.

Cette déclaration a été faite par Ilana Gens, qui supervise les services de santé publique au sein du ministère de la Santé, lors d’une audition devant une commission de la Knesset.

Le ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, a pour sa part déclaré que les Israéliens pourraient avoir besoin d’une quatrième dose de vaccin contre la COVID.

« Il n’est pas déraisonnable [de penser] que nous aurons besoin d’un quatrième vaccin », a déclaré Horowitz dans une interview accordée à la Douzième chaîn, après que des données du ministère de la Santé ont indiqué que 9 % des nouveaux cas diagnostiqués mardi avaient reçu la troisième dose de rappel.

L’Etat hébreu avait été l’un des premiers pays à lancer, en décembre 2020, une vaste campagne de vaccination à la faveur d’un accord avec le géant pharmaceutique Pfizer lui ayant permis d’accéder rapidement à des millions de doses payantes en échange de données sur l’effet du vaccin à grande échelle.

Cette campagne a permis la double vaccination de plus de 5,7 millions des quelque neuf millions d’Israéliens, soit plus de 80 % des adultes.

Les autorités ont par la suite lancé une campagne pour l’administration d’une dose de rappel, octroyée déjà à plus de quatre millions de personnes. Elles ont également abaissé à 12 ans l’âge d’accès au vaccin, avant de donner le feu vert à la vaccination dès l’âge de 5 ans dans la foulée d’essais cliniques de Pfizer, d’une campagne en ce sens aux Etats-Unis et de recommandations de scientifiques israéliens.

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Après les vaccins, BILL GATES s’intéresse au CLIMAT… oups !

Israël va créer un groupe de travail sur le climat avec la fondation Bill Gates

Bennett a rencontré le cofondateur de Microsoft au sommet de la COP26 ; Gates affirme qu’Israël est connu pour son innovation, mais “pas tellement dans le domaine du climat”

Le Premier ministre Naftali Bennett (à droite) rencontre le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow, le 2 novembre 2021. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Le Premier ministre Naftali Bennett (à droite) rencontre le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow, le 2 novembre 2021. (Crédit : Haim Zach/GPO)

GLASGOW – Le Premier ministre Naftali Bennett a rencontré mardi le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, en marge de la conférence sur le changement climatique COP26 à Glasgow. Les deux hommes ont convenu d’établir un groupe de travail entre l’État d’Israël et la Fondation Gates dans le domaine de l’innovation en matière de changement climatique.

« Israël est connu comme la nation des startups, et je pense qu’il est temps de pivoter et de canaliser notre énergie nationale – qui est l’énergie du peuple, la matière grise – vers la lutte contre le changement climatique », a déclaré Bennett à Gates lors de leur rencontre. « Nous allons prendre cela comme une mission nationale ».

Bennett a déclaré qu’Israël coopère avec nombre de ses voisins sur les questions liées au climat, notamment dans le domaine de la pénurie d’eau.

Gates a affirmé au Premier ministre israélien que « ma grande conviction est que nous pouvons résoudre le changement climatique si nous accélérons l’innovation. »

Parlant de l’innovation, Gates a affirmé : « C’est vraiment ce pour quoi Israël est connu, mais pas tellement dans le domaine du climat. » La clé, dit-il, sera de « comprendre où sont les personnes brillantes en Israël qui réfléchissent à ces nouvelles techniques. »

« Nous nous sommes dit : comment se connecter et trouver plus de gens qui font de l’innovation de type atténuation, plus de gens qui font de l’adaptation ? ». a demandé Gates. « Compte tenu du talent dont vous disposez et de ce que nous avons vu dans l’espace numérique, comment pouvons-nous en libérer davantage ? J’aimerais donc prendre cette poussée d’innovation en matière de R&D et déterminer où Israël peut s’associer à nous. »

« Israël peut être une puissance très forte dans la lutte contre le changement climatique, et je pense qu’une joint-venture est vraiment une excellente nouvelle pour cela, » a ajouté la ministre de l’Energie Karine Elharrar.

M. Gates a noté que lui et M. Bennett – qui a gagné des millions dans la haute technologie avant d’entrer en politique – ont tous deux réalisé que « l’innovation était la clé » dans leur première carrière. « J’adore cette comparaison », plaisante Bennett, sous les rires. https://www.youtube.com/embed/w2Pb955avy0?feature=oembed&showinfo=0&rel=0&modestbranding=1

Les dirigeants du monde entier sont réunis cette semaine à Glasgow, en Écosse, pour la 26e édition de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, connue sous le nom de COP26. Cette conférence, considérée comme l’un des sommets les plus importants de l’histoire en matière de climat, se déroule dans un contexte où les phénomènes météorologiques sont de plus en plus violents dans le monde entier et où des avertissements alarmants sont lancés sur l’avenir de la planète.

Bennett a déclaré avant la conférence que le secteur technologique israélien devait s’engager dans la lutte contre le changement climatique.

« Pour que le monde atteigne un niveau d’émissions nul d’ici 2050, le changement de notre comportement ne fera que la moitié du travail. L’autre moitié proviendra de technologies qui n’ont pas encore été développées. C’est là qu’Israël doit montrer la voie », a-t-il déclaré.

Bennett a également discuté du programme nucléaire iranien avec des dirigeants mondiaux, dont le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Boris Johnson, au cours de cet événement, a indiqué une source diplomatique.

Gates, l’un des hommes les plus riches du monde, a abandonné son rôle quotidien au sein de Microsoft en 2008 et a quitté son conseil d’administration pour se concentrer sur la philanthropie l’année dernière. Vous faites partie de nos fidèles lecteurs !

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ISRAËL évite des 5è élections, de justesse !

Malgré l’adoption du budget, l’unité de la coalition reste menacée

Plusieurs questions litigieuses déchaînent les passions au sein du gouvernement, qui tente de se forger une vie “stable” au-delà du budget

Par Raoul Wootliff 9 novembre 2021, 13:07

Les membres de la coalition posent pour une photo après l'adoption du budget 2022, le 5 novembre 2021 (Crédit : Idit Silman, via twitter)
  • Les membres de la coalition posent pour une photo après l’adoption du budget 2022, le 5 novembre 2021 (Crédit : Idit Silman, via twitter)

Samedi soir, lors d’une conférence de presse et aux côtés du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid et du ministre des Finances Avigdor Liberman, le Premier ministre Naftali Bennett a salué l’adoption d’un nouveau budget comme la fin de « trois années d’instabilité. »

La Knesset a adopté le budget 2022 d’Israël tôt vendredi matin, levant ainsi le dernier obstacle de cette législation complexe et couronnant un succès majeur pour l’alliance gouvernementale de Naftali Bennett, plusieurs fois critiquée car composée de huit partis idéologiquement disparates. Le budget 2021 a lui été approuvé tôt jeudi.

Si le budget 2021 n’avait pas été adopté avant le 14 novembre, le gouvernement aurait été dissous et des élections anticipées auraient été organisées, les cinquièmes en deux ans.

Naftali Bennett a toutefois déclaré que la coalition avait « adopté un budget qui assurera la stabilité politique et financière… Le fait que nous ne soyons pas au milieu du cinquième scrutin est une bénédiction et un grand cadeau pour l’État d’Israël. » « Le gouvernement est stable. Il ira jusqu’au bout de son mandat », a-t-il déclaré. Le Premier ministre Naftali Bennett, aux côtés du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid (à gauche) et du ministre des Finances Avigdor Liberman, s’exprime lors d’une conférence de presse à Jérusalem, le 6 novembre 2021 (Haim Zach/GPO)

Mais alors que le Premier ministre – accompagné de Yair Lapid et Avigdor Liberman – rêvait de présenter un front gouvernemental uni pour l’avenir, plusieurs questions potentiellement litigieuses menacent déjà le calme relatif au sein de l’alliance.

Il y a quelques semaines, des dissensions autour de plusieurs mesures prises par le nouveau gouvernement concernant le conflit avec les Palestiniens ont amené les partis de gauche de la coalition à affirmer qu’ils avaient été écartés et à mettre en garde contre une confrontation imminente.

Avec l’adoption du budget, certaines de ces questions, ainsi qu’un certain nombre de mesures concernant le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu, semblent se présenter comme des dangers possibles pour la stabilité promise par Naftali Bennett.

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Exercice pandémique variant “O…mega” en Israël, 15 jours avant le “O…micron”. Le flair !

Un exercice national pour se préparer aux futurs variants du COVID-19

Même si le nombre de cas a diminué, le Premier ministre Naftali Bennett annonce qu’Israël n’a pas encore “rangé” les organes de gestion et les forces de lutte contre la pandémie

Le personnel de l'hôpital Shaare Zedek et un soldat de Tsahal réunis autour d'écrans d'ordinateur le 14 octobre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Le personnel de l’hôpital Shaare Zedek et un soldat de Tsahal réunis autour d’écrans d’ordinateur le 14 octobre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Ce jeudi, Israël organise un exercice national pour se préparer à l’éventualité de futurs variants du coronavirus.

Il s’agit du premier exercice du genre au monde, a précisé le bureau du Premier ministre. Dans un communiqué, il a ajouté que « l’État d’Israël est dans une excellente situation, nous avons vaincu la quatrième vague et nous sommes sur le point de sortir du variant Delta. Mais nous sommes toujours tournés vers l’avenir et nous nous préparons à la poursuite de la campagne ».

Naftali Bennett a déclaré que le gouvernement et les responsables de la santé « ne remballent pas nos équipements et ne ferment pas nos organes de gestion et nos forces de lutte contre le virus. C’est plutôt le contraire – nous continuons à nous préparer et à nous mettre au défi ».

L’exercice aura lieu dans une salle de crise à Jérusalem et sera une simulation de la coordination de divers responsables et organismes de haut niveau en vue de se préparer à une nouvelle souche du COVID-19, surnommée « Omega » pour les besoins de l’exercice.

Les responsables devront faire face à un large éventail de scénarios et travailler leur coordination et la prise de décisions concernant la restriction des déplacements, la quarantaine, l’éducation, les voyages aériens, etc. Le Premier ministre Naftali Bennett lors d’une session spéciale de la Knesset organisée à la mémoire de David Ben Gourion, premier Premier ministre d’Israël, le 8 novembre 2021. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

L’exercice intervient alors qu’Israël semble sortir de sa quatrième vague d’infection.

Selon les chiffres publiés jeudi matin par le ministère de la santé, mercredi, 489 nouveaux cas ont été confirmés, un chiffre bien en-deçà des 5 000 à 6 000 enregistrés quotidiennement il y a près de deux mois. Le nombre de cas actifs de COVID-19 dans le pays a chuté à 6 390 après avoir été au-dessus des 10 000 pendant plus de trois mois et après avoir dépassé les 90 000 début septembre.

Enfin, mercredi, 146 personnes étaient hospitalisées dans un état grave et le nombre de décès s’élevait à 8 136.

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En direct de Babylone….

Les responsables religieux en Israël appellent à la vaccination

Herzog a accueilli des rabbins, des imams et des responsables chrétiens à sa résidence, et ils ont lancé leur appel en tant que “représentants des religions en Terre sainte”

Le président Isaac Herzog e compagnie des responsables religieux d'Israël qui ont appelé à se faire vacciner et à prier pour les malades, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président Isaac Herzog e compagnie des responsables religieux d’Israël qui ont appelé à se faire vacciner et à prier pour les malades, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président Isaac Herzog a rencontré des responsables religieux en Israël dans la soirée de jeudi. Tous ont appelé les populations du monde entier à se faire vacciner contre le COVID-19.

Des responsables juifs, musulmans, chrétiens, druzes et bahaïs ont rejoint Herzog à la résidence du président à Jérusalem, soulignant que « le caractère sacré de la vie est une valeur suprême pour les religions et la sauvegarde de tous les êtres humains – qui ont tous été créés à l’image de Dieu – est la plus grande obligation entre toutes ».

« Il est clairement manifeste que la vaccination de masse de populations entières est le tout premier outil en notre possession pour vaincre cette terrible pandémie », ont-ils ajouté dans leur déclaration.

Aux côtés de Herzog à sa résidence : le grand rabbin séfarade d’Israël Yitzchak Yosef ; le grand rabbin ashkénaze David Lau ; le patriarche grec orthodoxe de Jérusalem Theophilos III ; l’archevêque Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem ; le président de la cour d’appel de la Charia, Sheikh Abed Elhakim Samara ; le leader de la communauté druze Sheikh Mouafaq Tarrif ; le chef de l’église catholique grecque, archevêque de Haïfa et de Galilée, Yosef Mata ; le chef du département musulman du ministère de l’Intérieur, Sheikh Ziad Abu Moch ; l’inspecteur des imams au sein du ministère de l’Intérieur, Sheikh Jamal Al Obra ; et le secrétaire-général du mouvement Bahai en Israël, le docteur David Rutstein.

« Nous pensons que notre rôle en tant qu’éminents représentants des religions en Terre sainte est de nous tenir sur le front de la bataille menée contre le virus et d’apporter notre aide à l’Organisation mondiale de la santé, aux ministères de la Santé et aux systèmes de soins pour vaincre la pandémie de COVID-19 et sauver ainsi d’innombrables vies – par tous les moyens qui seront exigés par les autorités en charge et, en particulier, par le biais de la vaccination de toutes les populations éligibles », ont poursuivi les responsables religieux.

Ils ont appelé aussi les populations du monde entier à respecter toutes les mesures de prévention et ont demandé aux croyants de prier pour les malades, pour les personnels soignants et pour la fin de la pandémie. Le président Isaac Herzog accueille les leaders religieux à sa résidence de Jérusalem, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

« Ensemble et en joignant nos prières au Tout-Puissant, nous appelons tout un chacun à aller se faire vacciner dans les meilleurs délais », ont-ils expliqué.

Le ministre de la Santé Nitzan Horowitz et le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël Salman Zarka étaient également présents lors de cette rencontre, représentant le gouvernement.

« La coopération interconfessionnelle est immensément puissante », a commenté Herzog. « Je pense que le fait que cet appel fantastique émane de la Terre sainte établit véritablement un exemple et peut servir de modèle. » Le président Isaac Herzog accueille les leaders religieux à sa résidence de Jérusalem, le 11 novembre 2021. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

« Le COVID ne respecte pas les frontières », a-t-il souligné. « Ni entre les États, ni entre les communautés, ni entre les classes, ni entre les religions. La réussite de la lutte contre le COVID dépend directement de la solidarité affichée entre les responsables religieux et nous avons constaté que ces dirigeants, conscients des choses, continuaient à voir la nécessité de sauver des vies – pikuach nefesh – et le caractère précieux de la vie humaine comme des idéaux déterminants. Je vous remercie tous du fond du cœur, vous, responsables de toutes les religions et de tous les courants religieux en Israël, pour votre rôle central dans le combat national et mondial contre le COVID. »

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OMICRON

La première « image » d’Omicron montre bien plus de mutations que sur Delta

“Cela ne signifie pas automatiquement que ces variations sont plus dangereuses”, précisent les chercheurs du prestigieux hôpital Bambino Gesù de Rome

Le variant Omicron du Covid-19 présente beaucoup plus de mutations que le variant Delta, selon une première « image » de ce nouveau variant initialement détecté en Afrique du Sud, réalisée et publiée par le prestigieux hôpital Bambino Gesù de Rome.

Sur cette « image » tridimensionnelle, qui ressemble à une cartographie, « on voit bien que le variant Omicron présente beaucoup plus de mutations que le variant Delta (qui présente déjà en lui-même un grand nombre de mutations), concentrées avant tout dans une zone de la protéine qui interagit avec les cellules humaines », a expliqué l’équipe de chercheurs dans un communiqué paru dimanche.

« Cela ne signifie pas automatiquement que ces variations sont plus dangereuses, simplement que le virus s’est encore adapté à l’espèce humaine en générant un autre variant », précisent les chercheurs. « D’autres études nous diront si cette adaptation est neutre, moins dangereuse ou plus dangereuse ».

L’équipe de recherche du Bambino Gesù s’est concentrée dans son étude sur la recherche des mutations au niveau de « la structure tridimensionnelle de la protéine spike », a précisé Claudia Alteri, professeure de microbiologie clinique à l’université d’Etat de Milan et chercheuse à l’hôpital Bambino Gesù de Rome, interrogée par l’AFP.

Cette protéine, qui est la partie du virus « étudiée avec le plus d’attention », est « responsable de la reconnaissance du récepteur humain et de l’entrée du virus à l’intérieur des cellules ». « C’est sur la spike qu’agissent les anticorps monoclonaux et bien sûr les vaccins », souligne-t-elle.

L’image a été réalisée « à partir de l’étude des séquences de ce nouveau variant mises à la disposition de la communauté scientifique », provenant principalement « du Bostwana, d’Afrique du Sud et de Hong Kong ».

« Cette image, qui représente un peu la carte de toutes les variations, décrit les mutations d’Omicron mais n’en définit pas le rôle », souligne-t-elle.

« Il sera important à présent de définir, à travers des expériences en laboratoire, si la combinaison de ces mutations peut avoir un impact sur la transmission ou sur l’efficacité des vaccins par exemple », conclut-elle.

« L’OMS se tient aux côtés des pays africains et lance un appel pour que les frontières restent ouvertes », a affirmé dans un communiqué l’organisation, appelant les pays à « adopter une approche scientifique », basée sur « l’évaluation des risques ».

« Il est crucial que les pays qui sont transparents avec leurs données soient soutenus, car c’est le seul moyen de s’assurer que nous recevons les données importantes en temps opportun », exhorte l’OMS.

Ces mesures d’interdictions de vols, qui impactent l’économie et le tourisme, pourraient dissuader à l’avenir les pays de signaler la découverte de prochains variants de peur de se retrouver sanctionnés, ont indiqué les autorités sanitaires sud-africaines, qui avaient alerté sur l’existence de ce variant dans leur pays.

Depuis, de nombreux pays, européens notamment, ont interdit les vols en provenance des pays d’Afrique australe. Vendredi, les États-Unis, l’Arabie saoudite et les Émirats Arabes unis ont aussi fermé leurs frontières aux ressortissants des pays de cette région d’Afrique.

L’Angola est le premier pays africain qui a décidé d’interdire des vols au départ et vers l’Afrique du Sud.

Signalé pour la première fois par l’Afrique du Sud le 24 novembre, le nouveau variant du coronavirus baptisé « Omicron » a été jugé « préoccupant » par l’OMS. Il présenterait un risque accru de contagion par rapport aux autres variants dont le Delta, dominant et déjà très contagieux.

Une propagation plus graduelle du variant, c’est plus de temps pour immuniser les enfants, plus de temps pour des approvisionnements spéciaux si nécessaire – comme un vaccin adapté

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Le scandale IVERMECTINE aux ANTILLES

En Martinique et en Guadeloupe, réquisition des stocks d’ivermectine pour forcer à la vaccination


Un peu trop résistants pour Olivier Véran : Guadeloupéens et Martiniquais ne se pressent pas pour se faire injecter un produit en phase de test. Dans le climat de mensonge, les Antillais ne sont pas épargnés, bien au contraire. C’est ce que dénonce le député martiniquais, Jean-Philippe Nilor, dans une vidéo postée sur Facebook :

« Au lendemain de la visite éclair de deux ministres, il y a de quoi être interpellé. De toute évidence ces ministres ne sont pas venus pour voir, pour comprendre, pour écouter… mais pour nous asséner un discours bien rodé, bien préparé depuis Paris. Et ce discours répond à deux objectifs majeurs. Le premier c’est de nous culpabiliser, c’est à cause de nous, car nous ne sommes pas assez vaccinés…

Le deuxième objectif, c’est de valoriser l’action de la France qui vient nous sauver, nous les irresponsables. Le ministre de la Santé va plus loin contre les élus qui ne relaieraient pas clairement le discours pro-vaccination forcée et ces élus seraient tenus responsables de la situation.

Mais qui est responsable de la gestion des hôpitaux ? Qui est responsable du fait que ces hôpitaux en Martinique et en Guadeloupe sont sous-dotés ? Qui est responsable du fait qu’au début de la crise, on se soit retrouvés en rupture de stock d’oxygène ? Des personnes sont décédées par manque d’oxygène ! Qui est responsable, alors même que des protocoles existent avec l’ivermectine, le zinc… qui permettent de réduire les risques de développer une forme grave de la maladie ? Pourquoi aujourd’hui, en Martinique et en Guadeloupe, nous nous retrouvons en rupture de stock d’ivermectine ? Pourquoi ?

Et plutôt que de réapprovisionner les pharmacies en ivermectine ou autres médicaments alternatifs, on envoie deux cents militaires, qui, comble du paradoxe, ne sont pas vaccinés. Nous n’avons de leçons à recevoir de personne, et surtout pas de ceux qui ne font rien en amont pour empêcher que la situation se détériore ; de ceux qui ne font rien en amont pour permettre aux soignants de soigner. Nou là, nou doubout ! Tchimbé raid pa moli ! (Traduction : Nous sommes là, debout ! Tenez bon, ne faiblissez pas !) »

L’ivermectine semble être l’ennemi à abattre, pire que le covid-19, de sorte que les stocks d’ivermectine ont été réquisitionnés. Voici maintenant le témoignage d’une femme vivant en Martinique.

« Tous les stocks d’ivermectine ont été réquisitionnés par l’Etat, par le biais de la gendarmerie, dans toutes les pharmacies. Puisque les médecins commençaient à prescrire l’ivermectine, l’azithromycine et tous les protocoles qui empêchent les gens d’aller à l’hôpital. Voilà la situation réelle en Martinique. Tout est fait pour que cela dégénère, pour que l’on soit un exemple et dire : ils ne sont pas vaccinés, regardez, ils meurent ! C’est faux puisque nous sommes la 17e région de France en terme de taux de mortalité, ça veut dire l’avant-dernière, celle où il y a le moins de mortalité. Donc le confinement est une punition politique, parce que les gens ne se vaccinent pas ici. Autre chose qu’on ne vous dit pas en France, c’est que nous avons une grosse épidémie de dengue, les gens meurent de la dengue et on le met sur le compte du covid. Ne vous inquiétez pas ! en Martinique, les morts ne jonchent pas les rues. »

Vous l’aurez compris, tout est très bien organisé pour que le chaos s’installe aux Antilles, afin de justifier la vaccination et faire taire les récalcitrants avec l’aide malveillante des médias prêts à compter les morts qu’ils fabriquent.

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Pas de tests… pas de COVID !

Bonne nouvelle : l’épidémie de tests est en recul !

Publié le 8 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

par Alain Tortosa

Après des semaines d’inquiétudes, bonne nouvelle, l’épidémie de tests semble enfin être maîtrisée !

Grâce à la pugnacité et au courage de notre gouvernement et de notre monarque lumineux, l’épidémie de tests ayant conduit à la « 4ème vague » en France est en constante diminution depuis deux semaines et, nous l’espérons tous, en passe de retomber à un niveau acceptable.

Petit rappel :

L’épidémie de tests1 était en recul quasi constant depuis le 2 avril 2021 qui avait signé la fin de l’épidémie de tests, dite « 3ème vague ».

Petite note pour celles et ceux qui ont raté de très nombreux épisodes, le taux d’incidence est calculé en fonction du nombre de positifs pour 100 000 habitants. Il suffit de modifier le nombre de tests et donc le nombre de positifs pour modifier le taux d’incidence.

C’est pour cela que le gouvernement et les médias ne parlent QUE de taux d’incidence et non de taux de positivité qui lui est le pourcentage de positifs parmi les testés.

Le pic officiel du nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques étant le 7 avril, soit 5 jours après le pic du nombre de tests effectués…

(Ah il est fort notre gouvernement, capable de prédire à 5 jours près, quand l’épidémie va commencer à diminuer et ainsi diminuer le nombre de tests avant même l’arrivée du pic).

L’épidémie de tests, en fin de « 3ème vague » est donc allée en diminution jusqu’à la fin juin, début juillet…

Et comme de bien entendu, début juillet le nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques était aussi à son minima…

(Et on ose dire que les prévisionnistes sont nuls !)

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Ces pestiférés qui empoisonnent les fontaines….

DISCRIMINATION

Par Daisy Luther – Le 16 août 2021

La discrimination contre les non vaccinés est sur le point de rendre la vie très difficile.

Partout dans le monde, le sujet brûlant du moment est la vaccination contre la Covid.  De nombreux gouvernements envisagent de le rendre obligatoire, un concept terrifiant pour les personnes qui pensent que le vaccin est dangereux. Mais, peut-être encore plus épouvantables sont les choses choquantes que les gens disent à propos de ceux qui ne sont pas vaccinés.

Cet article ne concerne pas la sécurité ou non du vaccin.  Je n’exhorte personne à se faire vacciner, et je n’exhorte personne à l’éviter.  Je crois que mes décisions en matière de santé sont mon choix et les vôtres sont votre choix.

J’espère que lorsque vous lisez ces commentaires, quel que soit le côté du débat sur lequel vous vous trouvez, vous vous arrêtez et pensez à votre humanité.  Si cela était fait à un autre groupe de personnes, cela serait considéré comme un discours haineux.  Parce que les médias grand public et le récit sont étroitement contrôlés en ce moment, ce n’est pas seulement considéré comme acceptable, mais, un signal de vertu supérieure.

Le danger de « l’autre »

Nous avons déjà parlé de la façon dont les gens seraient « encouragés » à se faire vacciner par le biais d’une perte de « privilèges ».  À l’heure actuelle, ceux qui souhaitent se faire vacciner l’ont fait.  De plus, ceux qui ont des raisons valables (comme la perte de revenus) ont également reçu l’injection.  Par conséquent, les récalcitrants qui restent catégoriques sur le fait qu’ils ne recevront pas le vaccin sont maintenant exposés à un tout nouveau niveau «d’encouragement » via une pression sociale extrême.

Un phénomène appelé « altérité » est utilisé à la fois dans le monde de la dynamique de la violence et dans le lavage de cerveau.  L’altérité, c’est lorsqu’une personne détermine qu’une autre personne est indigne, menaçante ou tout à fait inadéquate et à peine de la même espèce.

L’altérisation est un processus par lequel un groupe de personnes est rendu fondamentalement différent, au point même de faire paraître ce groupe moins qu’humain.  Ce processus peut déclencher des réactions émotionnelles instinctives envers les membres de ce groupe.  Dans de nombreux cas, l’altérisation a été utilisée pour dégrader, isoler et rendre possible la discrimination, l’abus ou la persécution d’un groupe.

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Un vaccin d’adulte dans un corps d’enfant

Faire vacciner les enfants, vraiment ?

Un enfant de 13 ans se fait vacciner à Hartford, aux Etats-Unis, le 13 mai 2021. © AFP /Joseph Prezioso PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): Laure Gonlézamar, pour FranceSoir A+A

TRIBUNE – Face à la propagande incessante des médias sur les morts du virus Covid-19 et la nécessaire et inévitable vaccination de la population pour enrayer l’épidémie, y compris des plus jeunes, il est désormais d’utilité publique de rappeler quelques chiffres et faits sourcés, afin que chaque citoyen puisse librement et posément décider pour lui et surtout pour ses enfants.

Tout d’abord rappelons un pourcentage important, qu’on n’entend malheureusement presque jamais sur les plateaux de télévision, à part dans la bouche de Laurent Ruquier dans son émission « On est en direct – Le face à face avec Karine Lacombe » sur France 2 : les survivants au Covid-19 représentent en France 99,965%. Autrement dit, le taux de mortalité de ce coronavirus présenté comme la pandémie mondiale du siècle qu’il faut combattre matin, midi, soir et nuit à coups de confinements, de fermetures d’établissements, de gel hydroalcoolique et de masques sur le visage, est de 0.035%. Oui vous avez bien lu, 0.035%, confirmé en direct par Karine Lacombe, elle-même, dans l’émission de janvier 2021.closevolume_off

Capture d’écran de l’émission de Laurent Ruquier – Chiffres présentés en direct sur le plateau.

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Retrait US d’Afghanistan : conséquences pour ISRAËL ?

Le retrait de Joe Biden enhardit les terroristes et pousse les alliés vers l’Iran, mais Jérusalem pourrait trouver un avantage à rester le partenaire le plus fiable des États-Unis

Le président américain Joe Biden quitte la salle Est de la Maison Blanche, après avoir parlé de la prise de contrôle de l’Afghanistan par les Talibans, le 16 août 2021 à Washington, DC. (Crédit : Brendan Smialowski / AFP)

Des gens se précipitent le long des avions de transport en mouvement, certains s’accrochent à l’extérieur et tombent ensuite de plusieurs centaines de mètres vers la mort. Des corps déchiquetés par des balles gisent sur le trottoir d’un aéroport. Des fanatiques armés rassemblés autour du bureau du président, abandonné quelques heures plus tôt. Des hélicoptères survolant une ville en feu et assombrie qui, la veille, était un refuge de la puissance américaine à l’étranger.

Les scènes déchirantes de la chute de Kaboul aux mains des talibans ont marqué la fin d’une vingtaine d’années d’efforts déployés par les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN pour construire un Afghanistan cohérent, fonctionnel et raisonnablement démocratique.

Le désastre en cours, retransmis en direct dans les foyers du monde entier et perçu par beaucoup comme une défaite américaine face à une armée djihadiste, a laissé une entaille dans l’image de l’Amérique à l’étranger.

Bien que la tragédie se déroule à près de 4 000 kilomètres d’Israël, elle aura d’importantes ramifications pour Jérusalem et les choix que ses partenaires et ennemis feront dans les mois à venir.

Pour Israël, qui est étroitement lié à Washington depuis des décennies, les inconvénients sont évidents.

« Lorsque les États-Unis sont perçus comme faibles, en termes simples, c’est mauvais pour Israël », a déclaré Micky Aharonson, chercheur principal au Jerusalem Institute for Strategy and Security (Institut pour la Stratégie et la Sécurité à Jerusalem) et ancien directeur de la politique étrangère au Conseil national de sécurité israélien.

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Vers un variant-COVID incontrôlable ?

Albert Bourla, directeur général de la société pharmaceutique Pfizer, à la bourse de New York, le 17 janvier 2019. (Drew Angerer/Getty Images)

Albert Bourla, directeur général de la société pharmaceutique Pfizer, à la bourse de New York, le 17 janvier 2019. (Drew Angerer/Getty Images) États-Unis

Le PDG de Pfizer prévoit l’émergence d’un variant Covid-19 résistant aux vaccins

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré ce mardi qu’une souche du Covid-19 résistante aux vaccins pourrait apparaître dans le futur.

« Chaque fois qu’un variant apparaît dans le monde, nos scientifiques mettent la main dessus », a déclaré M. Bourla dans une interview accordée à Fox News. « Ils font des recherches pour savoir si ce variant pourra échapper à la protection de notre vaccin. Nous n’en avons pas encore identifié, mais nous pensons qu’il est probable qu’un jour, l’un d’entre eux apparaisse. »

Ce n’est pas la première fois queth M. Bourla fait cette prédiction de mauvais augure. Il a abordé la question lors d’une interview accordée à la revue Fortune au mois de février dernier, au moment où l’attention se tournait de plus en plus vers les nouvelles mutations du virus du PCC (virus du Parti communiste chinois), l’agent pathogène responsable du Covid-19.

Répondant à une question sur l’efficacité du vaccin Pfizer contre les variants émergents, M. Bourla s’est dit « tout à fait confiant » qu’il pourrait neutraliser ces nouvelles mutations et a cité les résultats encourageants obtenus en laboratoire. Dans le même temps, il a déclaré que « la question fondamentale » est de savoir si la probabilité d’émergence d’une souche de coronavirus résistante au vaccin existe.

« Théoriquement, ce scénario est tout à fait probable. Si vous protégez une très grande partie de la population, et si une souche émerge et peut utiliser cette population pour se reproduire alors que les souches présentes ne le peuvent pas, il est évident qu’elle prendra le dessus sur la souche originale. Ce n’est donc pas une certitude, mais c’est désormais, je crois, un scénario probable », a-t-il déclaré.

À l’époque, M. Bourla avait déclaré à la revue Fortune que la technologie ARNm utilisée pour le vaccin Pfizer-BioNTech permettait le développement rapide d’un nouveau produit capable de créer une immunogénicité différente qui pourrait prendre en charge de nouvelles mutations. Il a prédit qu’un tel vaccin pourrait être développé en deux mois environ, mais a noté que cela dépendrait de multiples facteurs, notamment du cadre réglementaire.

Dans son entretien avec Fox News, il s’est étendu sur ce point, affirmant que Pfizer a mis en place un processus permettant à la société de développer un vaccin spécifique à un variant dans les 95 jours suivant l’identification d’une nouvelle mutation.

Ses propos ont été tenus le jour même où les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié de nouvelles informations sur l’efficacité du vaccin contre le variant Delta. Sur la base d’une étude portant sur 4 217 participants entièrement vaccinés – 65 % d’entre eux ont reçu le vaccin Pfizer, 33 % le vaccin Moderna et 2 % le vaccin Johnson & Johnson – le rapport des CDC a révélé une efficacité moindre (66 %) au cours de la période de prédominance du variant Delta par rapport aux mois précédant cette prédominance (91 %).

Un jour plus tôt, la Food and Drug Administration (FDA : Administration des denrées alimentaires et des médicaments) a accordé une autorisation complète au vaccin Covid-19 de Pfizer pour les personnes âgées de 16 ans et plus, ce qui en fait le premier vaccin de ce type à franchir le stade de l’utilisation d’urgence.

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Quand les vaccinés contaminent les non-vaccinés, qui sont les égoïstes ?

  • Un certificat de vaccination

«Finalement, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres»: un médecin dézingue le pass sanitaire

© AFP 2021 PASCAL GUYOTFrance17:28 28.08.2021(mis à jour 19:02 28.08.2021) URL courtePar Florent Zephir4335818S’abonner

Le docteur Martin Blachier a mis en doute l’utilité du pass sanitaire sur RMC, soulignant que les vaccins ne prévenaient pas contre la transmission du Covid-19 mais seulement contre les formes graves de la maladie.

Alors que les manifestations contre le pass sanitaire se poursuivent pour la septième semaine consécutive, des voix s’élèvent chez les spécialistes pour critiquer le dispositif.

Sur RMC, l’épidémiologiste Martin Blachier a ainsi dénoncé le brassage permis par le pass sanitaire dans certains lieux, alors que le vaccin ne semble pas protéger efficacement contre la transmission. Le médecin a affirmé que le risque pouvait paradoxalement venir des personnes vaccinées.

«Ce pass sanitaire est une hérésie, car on sait désormais que le vaccin protège contre l’hospitalisation mais pas contre la transmission [….] Vous enfermez donc dans des lieux de contamination, comme les boîtes de nuit ou les bars, des gens qui sont vaccinés transmissibles avec des gens qui sont antigènes négatif. Finalement, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres», a ainsi déclaré Martin Blachier sur RMC.

Pour pallier ce décalage, l’épidémiologiste a proposé de transformer le pass sanitaire en «pass vaccinal», ou en dispositif basé uniquement sur les tests PCR négatifs. Il s’est encore ému des déclarations d’Olivier Véran, lequel n’a pas exclu une prolongation du pass sanitaire après le 15 novembre. Martin Blachier a pressé le ministre de la Santé de mettre «son logiciel à jour».

Ce 25 août, l’épidémiologiste avait déjà affirmé sur CNews que l’objectif d’une immunité collective s’éloignait et avait appelé à concentrer la vaccination sur les personnes à risques, plutôt que sur les enfants.

Doutes sur la transmission

Depuis plusieurs semaines, des doutes commencent à apparaître sur l’utilité des vaccins pour lutter contre la transmission du Covid-19. Fin juillet, le ministère de la Santé israélien avait ainsi estimé que l’efficacité du vaccin Pfizer contre les contaminations était tombée à 39%, dans le sillage du variant Delta. Ce taux avoisinait pourtant les 94,3% courant mai.

Une récente étude de l’Imperial College de Londres, menée sur 100.000 personnes au Royaume-Uni, a également conclu à une «efficacité imparfaite du vaccin contre l’infection», jugeant les vaccins efficaces à 49% contre les contaminations chez les 18 à 64 ans.

Ce 26 août, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy avait d’ailleurs admis que le vaccin n’apportait pas de «protection contre l’infection», sur Europe 1. Raison pour laquelle il recommandait le port du masque. Le spécialiste avait cependant souligné que le vaccin était utile pour se prémunir des formes graves du virus.

Mi-juillet, Olivier Véran avait pourtant affirmé que les vaccins «réduisaient par douze le risque de contamination», sur BFM TV.

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