La politique étrangère d’OBAMA dans les mains “d’amazones ” interventionnistes et antisionistes

 

Susan Rice et Samantha PowerObama, nomme à l’ONU sa conseillère Samantha Power, la plus anti-israélienne de toute: elle souhaitait que les USA envahissent Israël pour créer de force un état palestinien…

Samantha Power, née le 21 septembre 1970 à Dungarvan, est une journaliste, une écrivain mais aussi une conseillère de Barack Obama, membre du Conseil de sécurité nationale (États-Unis) elle est nommée ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies par Barack Obama le 5 juin 2013 à la suite de Susan Rice. Activiste des droits de l’homme à Harvard et enseignante à l’école de gouvernance de John F. Kennedy. Elle a reçu un prix Pulitzer en 2002 pour son livre A Problem From Hell, une étude sur la réponse américaine au problème de génocide.

Samatha Power, qui occupait depuis un an le poste de directrice du nouveau « Conseil de prévention des atrocités » (APB),  est une inconditionnelle de la doctrine R2P (Responsabilité de protéger), promue notamment par l’ex-premier Ministre britannique Tony Blair et le requin de la finance George Soros. Elle a été l’une des principale promotrice du bombardement « humanitaire » de la Libye. Depuis l’élection d’Obama au Sénat en 2004, Samantha Power avait été sa conseillère en politique étrangère. Ancienne journaliste du magazine impérialiste et libre-échangiste britannique The Economist, Power est devenue, avec le financement direct de Georges Soros et de son Open Society Institute, une experte dans l’ingérence humanitaire.

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Capture d’écran 2013-06-06 à 10.10.57Sa présence dans l’équipe de campagne d’Obama avait été une source de tension avec Hillary Rodham Clinton. Professeur à Harvard et ancienne conseillère de la Maison Blanche, Power avait suscité un grand intérêt en 2002 en estimant que les Etats-Unis pourraient être amenés ” à déployer une importante force miliaire en Israël pour contraindre l’état hébreu à accepter une solution au conflit avec les palestiniens”. Questionnée sur les conseils qu’elle pourrait donner au Président, elle avait estimé que les Etats-Unis avaient besoin “d’une volonté de mettre une solution sur la table; cela peut signifier des milliards de dollars d’investissement mais pas dans l’armée israélienne, dans un état palestinien”. Elle s’en état également pris aux groupes qui représentent les intérêts d’Israël à Washington ou encore qualifié Ariel Sharon et Yasser Arafat “d’irresponsables attachés à détruire la vie de leur peuple”. Rejetant toutefois, quelques années plus tard, lors d’un forum à Harvard, l’idée qu’Israël puisse être un état d’apartheid.

il s’agit bien d’un remaniement majeur dans l’équipe de politique étrangère de Barack Obama puisque Samantha Powers remplace Susan Rice qui devient la nouvelle conseillère de la Maison Blanche pour la sécurité nationale – un poste clé – ; Susan Rice, confidente de longue date de Barack Obama, prendra le relais en juillet de Tom Donilon en tant que coordonnatrice de la politique étrangère américaine depuis la Maison Blanche. Ce remaniement intervient alors que Barack Obama est aux prises avec une série de défis sur la scène internationale qui mettent à rude épreuve ses compétences diplomatiques, de la guerre civile en Syrie à la montée en puissance de la Chine sur la scène mondiale.Quant à Susan Rice, elle est également un ardent défenseur de la doctrine R2P (Responsability to Protect, la justification pour l’ingérence impériale « humanitaire »),Barack Obama a choisi Samantha Power (à gauche) pour remplacer Susan Rice (à droite) comme ambassadrice des États-Unis à l'ONU. (Photo Reuters)

The Economist de Londres s’est pour sa part contenté d’apprécier ses « deux femmes d’action », « deux interventionnistes libérales », avant de souligner qu’elle ont été « crédités par des diplomates d’avoir considérablement changé la politique américaine sur la Libye dans la direction de frappes aériennes conduites par l’OTAN, qui ont aidé à faire tomber le régime de Kadhafi ». Aussi, pour The Economist, l’arrivée de Rice au Conseil de sécurité nationale a permis de se défaire de la « voix de la prudence » que représentait son prédécesseur Tom Donilon.

 Avec ces deux amazones aux côtés d’OBAMA, problème sur l’horizon des collines de Judée ?  

 

Si les Etats Unis occupaient Israël… par Mylène Sebbah et Gérard Fredj

Barack Obama vient de choisir celle qui représentera les Etats-Unis à l’ONU, en la personne de Samantha Power, une journaliste qui a décroché le Prix Pulitzer et a déjà servi comme conseillère à la Maison Blanche.
Sa présence dans l’équipe de campagne d’Obama avait été une source de tension avec Hillary Rodham Clinton. Professeur à Harvard et ancienne conseillère de la Maison Blanche, Power avait suscité un grand intérêt en 2002 en estimant que les Etats-Unis pourraient être amenés ” à déployer une importante force miliaire en Israël pour contraindre l’état hébreu à accepter une solution au conflit avec les palestiniens”.
Questionnée sur les conseils qu’elle pourrait donner au Président, elle avait estimé que les Etats-Unis avaient besoin “d’une volonté de mettre une solution sur la table; cela peut signifier des milliards de dollars d’investissement mais pas dans l’armée israélienne, dans un état palestinien”.
Elle s’en état également pris aux groupes qui représentent les intérêts d’Israël à Washington ou encore qualifié Ariel Sharon et Yasser Arafat “d’irresponsables attachés à détruire la vie de leur peuple”. Rejetant toutefois, quelques années plus tard, lors d’un forum à Harvard, l’idée qu’Israël puisse être un état d’apartheid.
Toutefois, quatre ans après la mise en entrevue rejeté les allégations qu’Israël est un État apartheid lors d’un forum Université Harvard. En 2008, lors de primaire démocrate, un quotidien britannique, the Scotsman, avait rapporté ses propos qualifiant Hillary Clinton de “monstre” qui “se courbait devant tout”. Elle avait du démissionner de l’équipe de campagne.
Le départ de la Secrétaire d’Etat à ouvre la voie à son retour. Son audition, avant la confirmation de sa nomination devant le sénat républicain, devrait être plutôt rugueuse.
L’actuelle ambassadrice à l’ONU, Susan Rice, a également été très critique envers Israël dans le passé, mais avait “collé” à la politique officielle de l’administration américaine, soutenant l’état hébreu à l’ONU. Power, qui a désormais un peu de “bouteille”, devrait, elle aussi, s’aligner sur les positions de l’administration Obama, ce qui ne l’empêchera probablement pas de tenter de l’infléchir.
Mais il s’agit bien d’un remaniement majeur dans l’équipe de politique étrangère de Barack Obama puisque Samantha Powers remplace Susan Rice qui devient la nouvelle conseillère de la Maison Blanche pour la sécurité nationale – un poste clé – après avoir dû renoncer du renoncer au poste de Secrétaire d’état en raison de l’opposition des républicains.
Susan Rice, confidente de longue date de Barack Obama, prendra le relais en juillet de Tom Donilon en tant que coordonnatrice de la politique étrangère américaine depuis la Maison Blanche. Ce remaniement intervient alors que Barack Obama est aux prises avec une série de défis sur la scène internationale qui mettent à rude épreuve ses compétences diplomatiques, de la guerre civile en Syrie à la montée en puissance de la Chine sur la scène mondiale.
En nommant Susan Rice, Obama évite une bataille au Congrès car ce poste ne nécessite pas de confirmation du Sénat. En effet, les républicains du Congrès avaient vivement critiqué le rôle de Rice et ses réactions dans l’attaque de l’an dernier sur l’ambassade américaine à Benghazi, en Libye, dans laquelle quatre Américains ont été tués, dont l’ambassadeur Christopher Stevens.
Âgée de 48 ans, Susan Rice a été la première conseillère en politique étrangère du candidat Barack Obama en 2008 ; elle est devenue la première femme noire à servir comme ambassadeur américain aux Nations Unies.
Elle s’y est taillé une réputation de négociatrice coriace.
Sa venue à la Maison-Blanche devrait amener un ton plus agressif et la mise en avant de la politique étrangère d’Obama, contrairement au ton discret qu’avait adopté Tom Donilon, resté en grande partie en coulisses.
Toutefois, en ce qui concerne le conflit syrien, Susan Rice semble être sur la même longueur d’ondes que le président américain. Des diplomates qui la connaissent bien à l’ONU disent qu’elle a toujours marqué sa réticence pour ce qui est de soutenir la résistance armée de la Syrie à travers des livraisons d’armes.

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Samantha Power et Susan Rice : la montée en puissance des amazones guerrières d’Obama
La nomination récente le 5 juin par Barack Obama de Susan Rice au poste  de Conseillère nationale à la sécurité, et de Samantha Power pour la  remplacer à son poste d’Ambassadrice aux Nations Unies, est un bras  d’honneur à tous les défenseurs du système westphalien de coopération,  dans le respect mutuel, entre Etats-nations souverains.

Susan Rice et Samantha Power

La nomination récente le 5 juin par Barack Obama de Susan Rice au poste de Conseillère nationale à la sécurité, et de Samantha Power pour la remplacer à son poste d’Ambassadrice aux Nations Unies, est un bras d’honneur à tous les défenseurs du système westphalien de coopération, dans le respect mutuel, entre Etats-nations souverains.
Samatha Power, qui occupait depuis un an le poste de directrice du nouveau « Conseil de prévention des atrocités » (APB), créé en vue de justifier de nouvelles guerre impériales, est une inconditionnelle de la doctrine R2P (Responsabilité de protéger), promue notamment par l’ex-premier Ministre britannique Tony Blair et le requin de la finance George Soros. Elle a été l’une des principale promotrice du bombardement « humanitaire » de la Libye.
Depuis l’élection d’Obama au Sénat en 2004, Samantha Power avait été sa conseillère en politique étrangère. Ancienne journaliste du magazine impérialiste et libre-échangiste britannique The Economist, Power est devenue, avec le financement direct de Georges Soros et de son Open Society Institute, une experte dans l’ingérence humanitaire promue par un autre de ses mentors, Lord Malloch-Brown, lui aussi ancien journaliste de The Economist, ex-ministre d’Etat au Foreign office britannique pour l’Afrique, l’Asie et l’ONU et ennobli en 2007 suite à la réforme de la Chambre des lords accomplie par Tony Blair.
Power avait affirmé, dans un entretien au Times de Londres le 24 février 2008, que son mentor Malloch-Brown est « le canal principal entre l’Angleterre et Obama », qu’il « suscitait l’admiration d’Obama » et que le sénateur de l’Illinois était « réellement sous son charme ».
Précisons enfin que Power est mariée au juriste Cass Sunstein, un ardent défenseur de la théorie de l’exécutif unitaire, selon laquelle le Président et ses croyances personnelles devraient avoir préséance sur l’expérience des juges dans l’interprétation du droit. Sunstein avait ardemment défendu la mise en place des commissions militaires par George W. Bush au lendemain des attentats du 11 septembre 2011, qu’Obama a toujours refusé de démanteler.
Quant à Susan Rice, qui occupait, comme nous l’avons déjà dit, le poste d’Ambassadrice américaine à l’ONU, elle est également un ardent défenseur de la doctrine R2P (Responsability to Protect, la justification pour l’ingérence impériale « humanitaire »), sauf qu’elle n’a pas su, de même que le président Obama, protéger l’Ambassadeur américain Christopher Stevens et quatre de ses collègues, assassinés lors de l’attentat de Benghazi le 11 septembre 2012, en Libye, par des forces associées à al quaïda. Rice avait été personnellement envoyée par Obama, du propre aveu de ce dernier, sur le sentier des télés américaines dans les jours suivant l’attentat pour affirmer que les attaques n’étaient que le résultat de manifestations de protestation contre un film anti-islam, et qu’il n’y avait aucune raison de prévoir que de telles attaques auraient pu avoir lieu à Benghazi. Une version évidemment contredite par les faits.
Avec un tel profil, on peut comprendre que les milieux officiels russes aient fait part de leurs inquiétudes au sujet de ses deux nominations. En réponse à une question à ce sujet, le directeur adjoint de l’Institut USA-Canada Institute de Moscou, Victor Kremenyouk, a souligné que cette nomination allait compliquer le dialogue entre la Russie et les Etats-Unis, et que « l’attitude de Susan Rice envers la Russie est plus dure que celle de tout autre membre de l’administration ».
Un analyste indépendant en matière de géopolitique, Eric Draitser, a pour sa part fait remarquer dans une chronique de Russia Today, que Rice est connue comme « la personnification de l’’’impérialisme libéral’’, et une force motrice derrière la doctrine R2P ayant permis de justifier la guerre en Libye et ’’la déstabilisation ainsi que la subversion permanentes de la Syrie’’ ».
Quant aux néo-conservateurs, des personnalités comme les sénateurs John McCain et Joe Lieberman, et même le juriste ultra Alan Dershowitz, ont exprimé leur satisfaction, en particulier en ce qui concerne la nomination de Samantha Power à l’ONU et le rôle qu’elle pourra jouer sur la question syrienne.
The Economist de Londres s’est pour sa part contenté d’apprécier ses « deux femmes d’action », « deux interventionnistes libérales », avant de souligner qu’elle ont été « crédités par des diplomates d’avoir considérablement changé la politique américaine sur la Libye dans la direction de frappes aériennes conduites par l’OTAN, qui ont aidé à faire tomber le régime de Kadhafi ».
Aussi, pour The Economist, l’arrivée de Rice au Conseil de sécurité nationale a permis de se défaire de la « voix de la prudence » que représentait son prédécesseur Tom Donilon.
Progrès et Solidarité

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Samantha Power et Israël : un problème à l’horizon

Barack Obama a choisi Samantha Power (à gauche) pour remplacer Susan Rice (à droite) comme ambassadrice des États-Unis à l'ONU. (Photo Reuters)

Barack Obama a choisi Samantha Power (à gauche) pour remplacer Susan Rice (à droite) comme ambassadrice des États-Unis à l’ONU. (Photo Reuters)

Il sera intéressant de voir quel impact aura la vidéo ci-dessous sur la campagne de la Maison-Blanche pour convaincre le Sénat de confirmer la nomination annoncée aujourd’hui de Samantha Power au poste d’ambassadrice des États-Unis à l’ONU.

Avant de devenir conseillère de Barack Obama, Power a pratiqué le journalisme et remporté un prix Pulitzer pour A Problem From Hell, un livre sur la politique étrangère des États-Unis et le génocide publié en 2002. La même année, elle a accordé une interview où elle préconisait l’envoi d’une force d’intervention américaine dans les territoires occupés par Israël pour mettre fin aux «abus majeurs des droits humains» commis par les deux parties (elle empruntait en outre au journaliste Tom Friedman le terme «Sharafat» pour parler d’Ariel Sharon et Yasser Arafat, deux leaders «affreusement irresponsables» selon elle).

Power précisait dans cette interview que l’adoption d’une politique plus musclée par les États-Unis vis-à-vis d’Israël ne manquerait pas d’aliéner un «groupe de pression d’une très grande importance politique et financière» aux États-Unis. Plusieurs y verront une critique du rôle des juifs américains dans la politique étrangère des États-Unis.

Le New York Times publie ce billet sur la vidéo controversée en rappelant que Power avait rejeté depuis l’idée d’envoyer une force d’intervention américaine pour assurer la paix entre Israéliens et Palestiniens.

 

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