Parent 1 & Parent 2 : Israël, une nation comme les autres ?

Il n’y aura plus de pères et de mères dans le Royaume d’Israël…

Ces paroles qui résonnent comme celles d’un prophète de malheur décrivent ce que s’apprêtent à mettre en œuvre Benny Ganz, dans l’administration de Tsahal, et les ministres Bleu Blanc dans leurs administrations respectives, à savoir l’élimination de la référence à un père et à une mère dans l’identification des individus, désormais enfants de « parent 1 » et de « parent 2 ».

Bien que cette réforme se présente comme une mesure d’égalité, destinée à corriger une discrimination injustifiée et à apporter un remède à la souffrance d’une catégorie de la population, son impact politique est considérable. Il ne s’agit plus seulement en effet de reconnaître le droit des individus d’opter pour la sexualité de leur choix et de lutter contre l’homophobie mais de modifier le modèle immémorial de la famille et de la parenté dont les conséquences se feront sentir dans toute la société.

Ce n’est plus un secteur limité de la société qui est concerné mais toute la société et même la civilisation. Ici, la demande d’une minorité décide de la norme de la majorité.  C’est déjà vrai formellement. La décision est prise à l’encontre de la décision du Parlement qui avait déjà rejeté une proposition de loi en ce sens, déposée par le député Yoraï Lahav Herzano de Yesh Atid, et sans la soumettre à un nouveau vote. Et c’est de surcroît un parti très minoritaire dans l’électorat qui la prend. Or la règle démocratique veut que la majorité emporte la décision que la minorité doit accepter. C’est comme si on s’opposait au régime démocratique au nom même de l’idéal démocratique, en l’occurrence le principe d’égalité.

L’universalité originelle de la loi qui consacrait le citoyen sans acception de sexe, de sexualité  ou d’autre chose préservait l’individu dans le domaine privé. Aujourd’hui, c’est la condition privée (en l’occurrence le choix de sexualité) qui empiète sur le public et s’impose à lui. L’universalité de la loi, dès lors, cède la place à une supposée neutralité radicale, censée fonder l’égalité dans la « neutralité » mais elle ouvre sur le néant. Ni homme ni femme, mais quoi? Parent 1, parent 2  mais qui est le 1 ou le 2, le père ou la mère? Les personnes privées de noms dans leur parentèle deviennent interchangeables, dans le lieu même où leur  particularité pouvait s’exprimer dans la citoyenneté tandis que la citoyenneté perd sa signification universelle … la société s’apparente de plus en plus à une salle des pas perdus où les individus se croisent en s’ignorant.

Cette réforme, en apparence « administrative », produira à moyen terme un véritable chaos symbolique. Elle porte une atteinte capitale à l’identité symbolique de l’homme, résultat de millénaires d’histoire, car, c’est sur le nom du père que le système des relations humaines s’est fondé à travers l’interdit de l’inceste dont l’anthropologue Lévy Strauss a démontré qu’il est au fondement de toutes les sociétés humaines. Quant au nom de « mère », est-il besoin de rappeler qu’il est inscrit à l’origine de toutes les religions? Que l’on pense à la merveilleuse notion hébraïque de rahamim, porteuse de ce que Freud appelle le sentiment « océanique »? L’ensemble des généalogies de l’Etat civil se verraient vouées à la désuétude avec cette nomenclature réputée « neutre » mais en fait nihiliste, qui fera le lit d’un pouvoir total du fait de l’égarement qu’elle produira.

La question est plus grave: depuis quand l’instance politique a-t-elle « le droit » de définir l’identité humaine?  Nous ne sommes plus là dans l’ordre du politique mais dans celui de l’utopie, un domaine abandonné de la démocratie, celui des fondements qu’elle n’a pas la force de produire si ce n’est le mythe du Contrat social. Le progrès de la science (en l’occurrence la PMA et la GPA ) a projeté la condition humaine dans un no man’s land politique.

La réforme du langage qui accompagne l’anonymisation du père et de la mère engendrera inéluctablement la bureaucratisation de la condition humaine et individuelle. Elle annulera en définitive le nom des individus eux-mêmes. Le langage adéquat à la nouvelle condition est déjà en voie de constitution: parents 1 et 2, « pourvoyeurs de force génétiques », mère intentionnelle, mère porteuse, mère légale, donneur de sperme, de gamètes, donneuse d’ovocytes, d’ovaires… On voit quelle déshumanisation s’annonce avec le processus d’élémentarisation de l’humain qu’elle implique. L’homme est réduit à un stock génétique, que les individus, livrés sans limite à leurs tendances, seront chargés d’agencer avec l’aide du pouvoir médical, devenu démiurgique. Le « droit à l’enfant » revendiqué par les couples mâles ou les femmes seules (dans la GPA) entérinera l’éclipse du couple comme origine de l’enfant. Les milieux transhumanistes parlent déjà de la fabrication d’un être « posthumain ». La réforme autoritaire du langage accompagne cette dérive. Elle en est le symptôme. Destinée à cacher la réalité et à égarer les individus, elle intronise un pouvoir d’un genre nouveau. Et tout ceci sous l’égide de la nouvelle idéologie dominante, le postmodernisme, qui domine dans les lieux les plus névralgiques du pouvoir contemporain et finit par bouleverser ses mœurs.

* Une forme écourtée et hébraïque de cet article a été publiée le jeudi 26 novembre dans le journal « Israël Hayom »

*« La nouvelle idéologie dominante, le postmodernisme » (Hermann Philosophie, 2012), Prix des Impertinents 2016,  vient de paraître en hébreu (éditions Carmel).

Professeur émérite des universités, directeur de Dialogia, fondateur de l’Université populaire du judaïsme et de la revue d’études juives Pardès. Derniers livres parus Le nouvel État juif, Berg international, 2015, L’Odyssée de l’Etre, Hermann Philosophie, 2020; en hébreu HaMedina Hayehudit, Editions Carmel 2020, Haideologia Hashaletet Hahadasha, Hapostmodernizm, Editions Carmel, 2020.

Poursuivre la lecture ‘Parent 1 & Parent 2 : Israël, une nation comme les autres ?’ »

Cour Pénale Internationale VS Israël : il y aura des conséquences !

Tandis qu’Israël dénonce l’enquête de la CPI, le Hamas prépare sa défense

La procureure de la Cour pénale internationale a prévenu que les factions palestiniennes feraient l’objet d’une enquête pour crimes de guerre. Le Hamas, qui a salué « sans réserve » la décision de la cour, assure ne rien craindre de cette enquête
Le système antimissile israélien Dôme de fer tire un missile pour intercepter des roquettes lancées depuis Gaza en direction d’Israël près de la ville méridionale de Sdérot (Reuters)
 
Contrairement à Israël, les Palestiniens se réjouissent de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de se déclarer compétente dans les territoires occupés.

La procureure de la CPI va maintenant enquêter sur les crimes de guerre et abus présumés d’Israël dans la bande de Gaza sous blocus, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, territoires palestiniens occupés.

Le 5 février, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a jugé « antisémites » la décision et l’enquête de la CPI qui visent son pays.

Cependant, Israël n’est pas le seul concerné par l’enquête de la CPI. Le Hamas, le mouvement palestinien à la tête de Gaza, fera également l’objet de l’enquête de la CPI, qui se penchera en particulier sur la guerre d’Israël contre l’enclave côtière en 2014 et sa répression meurtrière des manifestations de la Grande Marche du retour en 2018. Israël a certainement bien plus de raisons de s’inquiéter. En l’espace de sept semaines en 2014, ses soldats ont tué plus de 2 100 Palestiniens, des civils en grande majorité. Côté israélien, le bilan s’élève à 66 soldats et 7 civils.

En outre, au moins 190 Palestiniens – encore une fois en grande partie des civils – ont été tués par les forces israéliennes lors de leur répression des manifestations hebdomadaires le long de la frontière de Gaza en 2018, et des milliers ont été blessés. Le bilan a connu son apogée le 14 mai : ce jour-là, alors que les États-Unis inauguraient leur ambassade à Jérusalem, 68 Palestiniens ont été abattus.

En ce qui concerne le Hamas et les autres factions palestiniennes telles que le Jihad islamique, la procureure de la CPI Fatou Bensouda a soumis un rapport à la cour l’année dernière ; celui-ci pointait des infractions relatives à l’utilisation de roquettes visant des rassemblements civils israéliens, l’utilisation de civils palestiniens comme boucliers humains et le meurtre de personnes accusées d’espionner pour Israël.

Le Hamas, qui a salué « sans réserve » la décision de la CPI, assure ne rien craindre de cette enquête. « La résistance palestinienne à l’occupation est légitime et en accord avec le droit international », assure-t-il.

« L’approche palestinienne à l’égard de la Cour pénale internationale intervient dans le cadre de la lutte légitime des Palestiniens par tous les moyens, afin de défendre leurs droits et de s’opposer à l’occupation sur tous les terrains », indique à Middle East Eye Raafat Morra, directeur du service de presse du Hamas. Selon lui, le Hamas est confiant et s’estime protégé des poursuites car Israël est l’agresseur et la puissance occupante. « Les Palestiniens n’ont pas commis de crime contraire à la loi, au contraire, ils ont défendu leurs terres, ils se sont défendus, et le droit de résister à l’occupation est garanti par le droit international. »

Pour Muhammad al-Nahal, à la tête du ministère de la justice de Gaza, c’est une honte que les factions palestiniennes fassent l’objet d’une enquête. Il déplore que tous soient considérés égaux devant la loi, indépendamment des circonstances. « La victime est placée sur le même plan que le bourreau, visant les Palestiniens qui se défendent par des moyens simples, affrontant Israël et son arsenal militaire sophistiqué », souligne-t-il à MEE. Nahal est toutefois persuadé que « les Palestiniens ne redoutent pas les plaidoiries et les enquêtes », notant que le Hamas a pris des mesures pour engager le conflit avec Israël dans le respect du droit international, faisant référence à une déclaration de 2014 appelant les Israéliens à éviter les grands rassemblements dans les stades tandis que des roquettes étaient tirées depuis Gaza.

Conséquences

Toutefois, Ihsan Adel, expert en droit international, pense que la décision de la CPI a des « conséquences du côté palestinien », citant les tirs de roquettes et les allégations d’utilisation de civils comme boucliers humains. L’expert, qui vit à Londres, indique qu’en principe, cela pourrait mener à la délivrance de mandats d’arrestation pour les factions palestiniennes, plus particulièrement le Hamas. Cependant, il estime que ces risques restent « limités » pour plusieurs raisons, dont la plus importante est le fait que la cour prenne en compte le « principe de gravité » dans ses enquêtes, faisant référence au bilan bien plus lourd imputable à Israël et sa puissance écrasante.

« La résistance est légitime et les forces en présence sont incomparables : l’occupation [Israël] dispose d’un arsenal militaire avancé et de fortifications qui protègent ses citoyens, alors que la résistance a des armes primitives et des infrastructures modestes »

- Salah Abdel Ari, Hashd

« Les Palestiniens doivent désormais être bien préparés en matière de documentation, rassembler les données et preuves à propos des crimes israéliens, et réfuter toute accusation qui pourrait être dirigée contre les factions palestiniennes », énumère-t-il. Salah Abdel Ari, président de l’Organisation internationale de soutien aux droits du peuple palestinien (Hashd), pense que les factions palestiniennes n’ont aucune raison de s’inquiéter. « La résistance est légitime et les forces en présence sont incomparables : l’occupation [Israël] dispose d’un arsenal militaire avancé et de fortifications qui protègent ses citoyens, alors que la résistance a des armes primitives et des infrastructures modestes », selon lui. « L’occupation est la source du problème, et pour mettre un terme à l’occupation, il n’y aura pas de justification à toute action qui requiert une enquête pénale. »

Il considère l’enquête de la CPI comme le début d’un long processus qui rencontrera assurément de nombreux obstacles. « Le chemin vers la véritable justice est encore long parce que la Cour pénale internationale sera face à des pressions politiques pour la décourager de faire son travail, lequel requiert de grands efforts soutenus de notre part en tant que Palestiniens », indique Abdel Ati.

« Obstacles et harcèlement »

Les alliés des Israéliens, tels que les États-Unis et l’Australie, ont déjà dénoncé la décision de la CPI concernant sa compétence, amenant l’Autorité palestinienne (basée en Cisjordanie) à déclarer dimanche : « L’Australie et d’autres pays tentent de politiser le travail de la Cour pénale internationale et de faire pression sur elle. »

La procureure de la CPI Fatou Bensouda est déjà été visée par des sanctions américaines, bien que celles-ci remontent à l’ère Trump et pourraient être révoquées sous l’administration Biden. « La cour et le bureau du procureur font face à un défi majeur, et en ce qui concerne le problème palestinien, elle se défend, défend sa légitimité et son existence », assure Abdel Ati.

Le professeur de sciences politiques Ibrahim Abraham prévoit que l’enquête de la CPI sera longue. « Les tribunaux internationaux ont des procédures longues et compliquées », prévient-il, ajoutant que les « obstacles et le harcèlement » vont entraver le processus.

Selon le professeur Ibrahim Abrash, les factions palestiniennes vont devoir commencer à « préparer les dossiers et les documents et désigner des avocats au fait des litiges devant les tribunaux internationaux ». Mais dans l’essentiel, ajoute-t-il, les responsables palestiniens et les militants de la société civile, de toutes obédiences, ont énormément travaillé pour en arriver là.

Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.

Poursuivre la lecture ‘Cour Pénale Internationale VS Israël : il y aura des conséquences !’ »

Vaccin : comment le refuser légalement ?

Le docteur Fouché vous explique comment refuser légalement le vaccin s’il devient obligatoire

Ne refusez pas le vaccin car vous êtes contre la vaccination ou contre ce vaccin. Vous seriez en tort. Mais vous pouvez utiliser la législation actuelle :
-Demandez si le vaccin contient du MRC5, tous les vaccins en ont. Ce sont des cellules de foetus humain avorté ou de traces d’ADN humain. Vous avez le droit de le refuser pour des motifs religieux par exemple.  Droit fondamental reconnu par la plus haute justice de l’UE.

-Demandez s’il y a une possibilité de réaction iatrogène. Le médecin vous fit forcément oui… donc vous ne pouvez pas vous faire vacciner puisqu’il y a un risque.

Iatrogénèse

La iatrogénèse ou iatrogénie est l’ensemble des conséquences néfastes sur l’état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqué ou prescrit par un professionnel de santé habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé.

En France, le Haut comité de la santé publique1 considère comme iatrogènes « les conséquences indésirables ou négatives sur l’état de santé individuel ou collectif de tout acte ou mesure pratiqués ou prescrits par un professionnel habilité et qui vise à préserver, améliorer ou rétablir la santé »2. La notion est donc très générale, qualifiant un trouble ou un effet non souhaitable consécutif :

  • à l’intervention d’un médecin ou autre professionnel de la santé, qu’il y ait ou non erreur de traitement ;
  • ou à l’utilisation d’un médicament, qu’elle corresponde ou non à son indication habituelle.

 

Poursuivre la lecture ‘Vaccin : comment le refuser légalement ?’ »

Vaccination en ISRAËL : une étude divergente et inquiétante

Vaccination en Israël : des chiffres de mortalité qui interpellent ? | VIDEO

 Debriefing de Haim Yativ, ingénieur, et du docteur Hervé Seligmann, anciennement de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes de la faculté de médecine de l’université d’Aix-Marseille. Haim Yativ et le Dr Seligmann ont analysé les données vaccinales d’Israël dans un article publié sur le site Nakim.

Le Collectif citoyen de FranceSoir et l’association Bon Sens sont très attachés aux publications, analyses des données, du retour d’expérience des divers pays sur la vaccination, et se sont intéressés à l’article. Nous avons demandé à les interviewer afin de comprendre leur analyse et ses limites. Les auteurs de l’article déclarent n’avoir aucun conflit ou lien d’intérêt, autre que celui d’avoir des enfants en Israël.

Un debriefing complet qui, après une présentation, évoque leur analyse des données, les validations menées, les limitations et surtout les conclusions qu’ils demandent à confronter aux données demandées via une requête au ministère de la Santé, par le biais de l’équivalent de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) israélienne. Les constats sont simples :

  • Il y a une inadéquation entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain.
  • Ils ont trois sources d’information, outre les emails et messages d’effets secondaires qu’ils reçoivent par le biais d’internet.
    Ces trois sources sont Ynet, site d’information israélien, la base de données du ministère de la santé israélien, et la base aux Etats-Unis du VAERS (effets secondaires).
  • En janvier 2021, il y a 3000 enregistrements d’effets secondaires des vaccins dont 2900 pour les vaccins ARNm.
    Par rapport aux autres années, la mortalité est 40 fois supérieure.
  • Le 11 février un article de Ynet, présente des données liées à la vaccination. Les auteurs de l’article ont “débunké” cette analyse, en se basant sur les données publiées par Ynet.
    « On a repris les données en regardant la mortalité pendant la période de la vaccination qui dure 5 semaines.  En analysant ces données, on arrive à des chiffres effarants qui donnent une mortalité importante du vaccin. »
  • Les auteurs déclarent « que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait provoqué pendant la même période. » 

Haim Yativ et le Dr Seligmann déclarent que pour eux « ceci est une nouvelle Shoah » devant la pression des autorités israéliennes pour vacciner les citoyens. Ils invitent aussi les spécialistes à venir compléter leurs analyses, et entendent donner des suites judiciaires à cette découverte, si elle venait à être validée par les données du ministère : contacté, ce dernier n’était pas diponible. Les auteurs déplorent le fait de ne pas pouvoir communiquer sur ces informations capitales pour leurs concitoyens. Retrouvez leur debriefing :

 

Poursuivre la lecture ‘Vaccination en ISRAËL : une étude divergente et inquiétante’ »

Vaccin non obligatoire, ouf ! Sauf pour prendre un avion, faire ses courses et bientôt, pour travailler ? ?

Covid-1984 : le vaccin ne sera pas obligatoire, mais un peu quand même…

Un peu partout surgissent des avertissements. Pour que la vaccination éradique le virus chinois, 80 % de la population doit accepter d’être vaccinée. Les Français comme les Belges, les Danois ou les Espagnols sont plutôt réticents.

Pas d’obligation, disent les gouvernements.

Mais… au Danemark, un projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire d’une partie de la population, si une épidémie était “socialement critique“, a dû battre en retraite devant l’hostilité des citoyens danois.

Mais… en Espagne, les autorités sanitaires annoncent que, si une proportion trop importante d’Espagnols refuse de se faire vacciner, le ministère de la Santé se réserve le droit de rendre la vaccination obligatoire. 13.000 points de vaccination répartis dans tout le pays sont prévus. La création d’un registre de vaccination aussi… De janvier à mars, les résidents des maisons de retraite et les personnels qui les entourent, les personnes âgées suivies à domicile, seront les premiers cobayes. Et les laboratoires Pfizer et Moderna ayant révélé que la vaccination ne sera pas agréable (fièvre élevée, courbatures, maux de tête, épuisement), l’hécatombe n’est peut-être pas terminée.

À l’autre bout du monde, le vaccin ne sera pas obligatoire mais… « Nous allons modifier les termes et conditions de réservation sur les liaisons internationales, de façon à imposer la vaccination avant d’embarquer », a déclaré Alan Joyce, le patron de Qantas, la compagnie australienne. Il estime que l’obligation de vaccination concernera l’ensemble du transport aérien international. Et au-delà.

« Il y a beaucoup de logistique, beaucoup de technologie qui seront nécessaires pour que cela se produise. Mais les compagnies aériennes et les gouvernements y travaillent en ce moment même », a-t-il dit, précisant que ce sujet était également traité par l’Association du transport aérien international (lATA).

Celle-ci a annoncé le 23 novembre être entrée dans la phase finale de développement du IATA Travel Pass, un passeport électronique, un laissez-passer de santé numérique « qui soutiendra la réouverture en toute sécurité des frontières ». Ce document « gérera et vérifiera le flux sécurisé des informations nécessaires sur les tests ou les vaccins entre les gouvernements, les compagnies aériennes, les laboratoires et les voyageurs ».

En Chine communiste, afin de permettre la reprise des vols internationaux, Xi Jinping, a demandé la mise en place d’un mécanisme mondial basé sur les QR codes afin de pouvoir contrôler l’état de santé des voyageurs et donc connaître « les certificats sanitaires basés sur les résultats des tests ».

Les QR codes sont déjà actifs en Chine communiste. Les Chinois reçoivent un code de santé de type feux tricolores de circulation. Le vert permet de voyager librement, l’orange impose un confinement au domicile de sept jours, le rouge interdit tout déplacement pendant deux semaines.

La majeure partie des dirigeants de la planète rêvent d’en faire autant.

Pour l’instant, en Occident, sous prétexte de renforcer la sécurité des voyages, le passeport sanitaire et son QR code renseignant sur la vaccination n’est qu’un projet. Mais il existera sous peu. Quand il s’agit de contrôler les individus  – “la liberté, c’est l’esclavage” – les États n’hésitent guère.

Comme tout “complotiste” – aujourd’hui être complotiste c’est être réaliste – je pense qu’un employeur n’embauchera que des personnes vaccinées en croyant ainsi limiter le risque dans son entreprise. Je crois que l’entrée dans les théâtres, les cinémas, les grands festivals, les stades sera soumise au feu vert du passeport sanitaire, je suis quasiment certain que les réfractaires au vaccin seront interdits de nombre d’activités, que leur liberté de mouvement sera restreinte.

Covid-1984 lit-on sur les murs et les pancartes agitées dans les manifestations.

Marcus Graven

A lire après : Qantas veut rendre la vaccination obligatoire pour ses passagers

 

Poursuivre la lecture ‘Vaccin non obligatoire, ouf ! Sauf pour prendre un avion, faire ses courses et bientôt, pour travailler ? ?’ »

Bas les masques ?

Du port du masque facial en population générale, une méta-analyse

Le masque facial est devenu le véritable symbole de la crise de la Covid-19, pour le meilleur (en milieu hospitalier, quand les soignants opèrent à 20 ou 30 cm des malades, et comme l’a dit et redit le Dr. Didier Raoult, qui a raison en tout dans cette crise, et là aussi ; et sans aucun doute pour les malades qui toussent ou expectorent, on le peut comprendre aisément), et pour le pire. Le pire, surtout. Je m’explique : imposer le masque aux gens en bonne santé, non malades, est une mesure expérimentale (ainsi que l’a si bien dit la généticienne Alexandra Henrion-Caude à André Bercoff sur Sud Radio [1]), jamais essayée auparavant en population générale. Outre que j’ai tout de suite prévu que ce serait un instrument de Terreur (à la fois instrument de contrôle social (= muselière, bâillon anti-logos, dissuadant de manifester, crier, etc.) et de pouvoir de nuire au travail ou dans la rue : intimidations, pressions, engueulades, crispations, raison suffisante pour virer quelqu’un de son poste, voire de l’école (sic !) — autant de masques, autant de kapos…), j’ai aussi très vite senti ses dangers pour la santé : imaginez donc mettre un bout de chiffon, souvent sale et déjà usagé,[2] devant les entrée et sortie d’air d’un réacteur d’avion, d’une chaudière à gaz, ou d’un moteur thermique à explosion : vous voyez tout de suite l’emballement thermique des dites machines : la panne : l’explosion ! Si « Dieu, qui est immense », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez, n’est-ce pas !? Il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ?

L’ensemble bouche/nez/poumons est un ensemble biologique et thermodynamique ultra-complexe, qu’il est très dangereux de perturber à moyen-long terme. Tel chercheur nous dit que le port du masque nous met en état d’hyercapnie (augmentation de la pression partielle en CO2 (ou dioxyde de carbone) dans le sang) ; tel autre, microbiologiste, nous dit que vouloir arrêter un coronavirus avec un masque grand public revient à vouloir arrêter un sac de balles de tennis entre deux arbres espacés de plusieurs dizaines de mètres (à cause de la taille d’iceux) ; quand une neurologue allemande nous dit qu’ils sont carrément un véritable danger de santé publique. De source sure (visite médicale du personnel navigant), le port du masque fait presque instantanément chuter le taux de saturation en oxygène de 6 points, de 98% (taux normal) à 92%. Quid de son utilisation prolongée, sur plusieurs heures d’affilée ? La plupart des chirurgiens honnêtes nous disent que le port du masque n’est adapté qu’à une utilisation très normée et réduite dans le temps pour une opération chirurgicale en atmosphère contrôlée etc., avec élimination du masque après l’avoir utilisé une seule fois (risque d’auto-contamination, sinon…). Pour le professeur émérite de l’Université Johannes-Gutenberg de Mayence, Sucharit Bhakdi, « les masques pour la population générale ne sont pas nécessaires et peuvent en fait être des “nids à microbes” plus nuisibles qu’autre chose ».

En tout état de cause, leur imposition dans tout l’Occident cet été n’a pas du tout empêché l’arrivée de l’acte 2 de cette épidémie, et la comparaison avec la Suède,[3] où personne ne le porte ou presque, n’est pas en notre faveur… Le virus semble se jouer de nos masques de papier ou en tissu, de nos confinements,[4] comme autant de lignes Maginot : il passe, dans les interstices, par-dessus, sur les côtés…

Même l’OMS [5] ne les recommande pas vraiment en population générale, ainsi que nous l’a rappelé l’excellent anthropologue suisse de la santé Jean-Dominique Michel sur son blog « Anthropo-logiques » : « Le port du masque est bien sûr nocif pour la santé ! »[6]. (Je vous recommande vivement de lire les deux autres textes que J.-D. Michel a consacré à ce sujet sur son blog : « Bas les masques ?! Touchez pas à nos mômes et un scandale de plus… »[7] ; et, constatant largement leur inefficacité durant le 2e acte de l’épidémie : « À défaut de nous laisser libres de nos mouvements, laissez-nous au moins (et laissez nos enfants) respirer ! » [8]

Du côté de la littérature, pour l’écrivain et critique Jacques Henric,[9] aucune dictature n’avait jusqu’ici réussi à masquer toute sa population, et c’est une sorte d’« exploit » ; dans France Soir (loué soit ce journal !), l’éditeur Lucien Oulahbib titre : « Masques et voiles obligatoires : la même idéologie totalitaire ».[10] Par un tour de force tout à fait diabolique, quasi satanique, chacun doit être un malade en puissance, une nouvelle sorte de malade imaginaire version 3.0, et si même vous ne portez pas votre masque par peur de la contagion, vous devez le porter pour protéger les autres, supposés alors plus vulnérables que vous — le tour est ainsi joué : chacun devient un contaminateur potentiel, un untore selon Giorgio Agamben et après Alessandro Manzoni : « L’untore ! haro ! haro ! haro sur l’untore ! » On a confié l’espace public au Dr. Knock, et le monde entier est devenu un hôpital où tout le monde est plus ou moins malade sans le savoir.

Car finalement, et comment ne le pas voir ?, c’est bien le Pouvoir politique qui tire le plus grand avantage de cette imposition du port du masque généralisé : nous voici muselés, privés d’éloquence (c’est l’avis de Bernard Henri-Lévy,[11] pour une fois bien éclairé dans cette crise) pour nous plaindre, en un mot bâillonnés. Celui-là qui ne se sent pas bâillonné avec ce « putain » de bout-de-tissu sur la gueule, celui-là n’est pas vraiment un homme [ou une femme]… (Et sauf à être un vrai sujet à risques…) Voilà comment je pense.

En mai 2020, quand le masque était encore facultatif, on pouvait encore se réserver ce bon plaisir de distinguer, dans la rue, la « secte des covidistes » (ceux qui y croient dur comme fer, et qui pour cela n’hésitant pas une seconde à se retrancher de la communauté des humains, comme s’ils faisaient partie d’une secte (du latin secare : couper)), qui nous semblaient alors comme frappés de rhinocérite (et alors que la première vague était largement passée, et la première épidémie finie), du groupe plus large alors des covidiots (ceux qui ne croient pas en l’exceptionnalité de cette épidémie, très semblable aux grippes asiatiques de 1957 et 1968) ; depuis que le masque est rendu obligatoire dans tout l’espace public, à Paris tout du moins, il est devenu absolument impossible de trancher : qui porte ce masque par obligation, comme un brassard du Parti unique obligé, celui de la Grande Terreur Sanitaire (GTS), qui le porte comme un gris-gris (une sorte de nouvel objet religieux intransitif, qui va vous protéger du coronavirus comme le bouclier vous empêchait que le ciel ne vous tombât sur la tête au temps d’Astérix-le-Gaulois), et qui le porte parce qu’il a vraiment peur de mourir sans ?

Mais qu’en est-il réellement de la démonstration de sa prétendue efficacité dans la littérature scientifique, au delà des injonctions hystériques de nos médias officiels et de nos politiciens ?

Poursuivre la lecture ‘Bas les masques ?’ »

La signature du World Economic Forum de DAVOS – une triple “o” barré d’un arc lunaire pour un joli triple 6

666- Sacrée signature dans ce logo ! On pourrait en rire si ce n’était pas si grave ! Ils ne se cachent même plus. Ils n’ont plus le temps de jouer à cache-cache !

Son Directeur Klaus Schwab a récemment déclaré :“Il y aura une ère BC (before coronavirus) et AC (after coronavirus) “.

Schwab a constamment fait pression pour que COVID soit exploitée afin de promouvoir un nouvel ordre mondial, affirmant que “le moment historique est venu non seulement de combattre le… virus mais aussi de façonner le système… pour l’ère post-corona”.  Cependant, il va plus loin dans le livre, en précisant que l’élite financière ne permettra jamais à la vie de revenir à la normale, suggérant que les confinements en cours et autres restrictions seront permanents. “Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale”, a écrit Schwab. “La réponse courte est : jamais. Rien ne reviendra jamais au sens “brisé” de la normalité qui prévalait avant la crise, car la pandémie de coronavirus marque un point de rupture fondamental dans notre parcours mondial”.

Le mondialiste fait cette affirmation tout en admettant que la menace posée par le COVID est faible par rapport aux pandémies précédentes. “Contrairement à certaines épidémies passées, le COVID-19 ne constitue pas une nouvelle menace existentielle”, écrit-il. Schwab indique clairement que la “quatrième révolution industrielle” ou “la grande réinitialisation” va fondamentalement changer la façon dont le monde fonctionne. Des changements radicaux d’une telle importance sont à venir que certains experts les ont qualifiés d’ère “avant coronavirus” (BC – Before Coronavirus) et “après coronavirus” (AC – After Coronavirus). Nous continuerons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements – en se combinant les uns avec les autres, ils provoqueront des conséquences de second, troisième, quatrième et même plus, des effets en cascade et des résultats imprévus”, écrit-il.

OUPS ! En langage anglo-saxon, il est de coutume de dater l’Histoire et l’an “zéro”, en utilisant les signes BC et AD*.

Les termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de notre Seigneur Jésus-Christ”. Cette ère du calendrier est basée sur l’année traditionnellement estimée de la conception ou de la naissance de Jésus de Nazareth , avec AD comptant les années à partir du début de cette époque et BC désignant les années avant le début de l’ère. Il n’y a pas d’ année zéro dans ce schéma, donc l’année AD 1 suit immédiatement l’année 1 BC. Ce système de datation a été conçu en 525 par Dionysius Exiguus of Scythia Minor mais n’a été largement utilisé qu’après 800. <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

La référence miroir de Klaus Schwab est donc ici très claire :  Before Christ ou Before Common Era (BCE) est remplacé par Before Coronavirus et AD est remplacé par AC…. comme… Anti-Christ ?

Un délire complotiste ? possible ! mais vu le logo, il y a comme qui dirait, une certaine invitation à creuser le filon ! Alors creusons… si l’an “0″ entre BC et AD marquait la naissance du Christ, que marquerait l’année pointée par le BC/AC de Klaus ? La naissance / avènement de l’Anti-Christ ? A suivre…. ou pas.

*Que signifient les termes B.C. et A.D. ?

B.C. est une abréviation de « before Christ ». A.D. est une abréviation de « Anno Domini » qui, en latin, signifie « l’année de notre Seigneur ».

B.C. et A.D. sont couramment utilisés en anglais pour identifier les années à travers le temps. La naissance du Christ est utilisée comme point de départ pour identifier les années avant (B.C.) et après (A.D.) Sa naissance. Par exemple, l’année 532 B.C. signifie l’an 532 avant l’année 1 A.D. présumée être celle de la naissance du Christ.

Dionysius Exiguus, un moine du Moyen-Âge a inventé cette méthode au début du VI siècle. Le pape le lui avait demandé afin de pouvoir déterminer correctement la date de Pâques. Sa méthode fixa la naissance du Christ en l’an 1 A.D. Toutefois, Christ est né quelques années plus tôt, soit en 4 B.C.

Dernière minute :

Élite. Davos aura bien lieu en 2021, mais pas à Davos
Avec sa vue plongeante sur le lac, l’hôtel de luxe Bürgenstock Resort (ci-dessus en 2018) accueillera les participants au Forum économique mondial en mai 2021.&amp;nbsp; REUTERS/Arnd Wiegmann
Avec sa vue plongeante sur le lac, l’hôtel de luxe Bürgenstock Resort (ci-dessus en 2018) accueillera les participants au Forum économique mondial en mai 2021.  REUTERS/Arnd Wiegmann

Le Forum économique mondial qui réunit chaque année l’élite internationale en Suisse est reporté de janvier à mai 2021. Il se tiendra à Lucerne et dans un luxueux hôtel qui surplombe le lac des Quatre-Cantons.

“Le prochain Davos ne sera pas à Davos.” Le Forum économique mondial, qui, chaque début d’année, réunissait la crème de l’élite internationale dans la station alpine suisse, avait annoncé le report de son édition 2021. Mercredi, ses organisateurs ont révélé qu’ils changeaient aussi d’altitude, explique le Financial Times.

Ce rendez-vous, créé par Klaus Schwab il y a cinquante ans, se donne pour mission d’“améliorer l’état du monde”. Pour l’édition 2021, deux sites sur les rives opposées du lac des Quatre-Cantons ont été choisis. La ville de Lucerne, accessible facilement par train depuis l’aéroport de Zurich, où se tiendront les grandes réunions publiques, et le luxueux hôtel Bürgenstock Resort, qui a vu passer “des stars du cinéma comme Sophia Loren ou Audrey Hepburn” et surplombe de 500 mètres le lac, pour les rencontres en petit comité.

Les organisateurs ont décidé de ce changement géographique en raison de la baisse annoncée du nombre de participants, estimée à moins d’un tiers des 3 000 à 3 500 habitués.

La fréquentation de ce Davos 2021 devrait servir de test pour évaluer les conséquences de la pandémie sur les déplacements des dirigeants de ce monde. Pour les rassurer, les organisateurs ont également prévu d’organiser en amont et en ligne les “Dialogues de Davos”, dès janvier prochain, qui permettront aux participants de “partager virtuellement leur point de vue sur l’état du monde”.

Le quotidien suisse Le Temps précise que le forum “accueillera les participants du 18 au 21 mai pour aborder la ‘grande relance’ pour une société plus durable après la crise de la pandémie”.

Les termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de notre Seigneur Jésus-Christ”. Cette ère du calendrier est basée sur l’année traditionnellement estimée de la conception ou de la naissance de Jésus de Nazareth , avec AD comptant les années à partir du début de cette époque et BC désignant les années avant le début de l’ère. Il n’y a pas d’ année zéro dans ce schéma, donc l’année AD 1 suit immédiatement l’année 1 BC. Ce système de datation a été conçu en 525 par Dionysius Exiguus of Scythia Minor mais n’a été largement utilisé qu’après 800. <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

termes anno Domini ( AD ) et avant Jésus-Christ ( BC ) sont utilisés pour désigner ou numéroter les années dans les calendriers julien et grégorien . Le terme anno Domini est du latin médiéval et signifie “dans l’année du Seigneur”, mais il est souvent présenté en utilisant “notre Seigneur” au lieu de “le Seigneur”, tiré de la phrase originale complète ” anno Domini nostri Jesu Christi “, qui se traduit par “en l’année de not <i>Anno Domini</i> – https://fr.qaz.wiki/wiki/Anno_Domini

Le phénomène HOLD-UP, un film qui ré-informe ou qui déforme ?

NdlR : les théories qui accusent le lobby JUIF de vouloir contrôler le monde et exterminer l’humanité à l’aide de vaccins à nanoparticules activés par la 5G, sont à fuir. Les appels au réveil ne doivent pas permettre à la bête immonde de se réveiller. Soyons vigilants. Ne mêlons pas notre voix aux anti-sémites de tous poils mais de fermons les yeux face à ce qui reste a minima, le plus grand HOLD-UP de notre génération, agrémenté d’un scandale sanitaire et d’une non assistance à humanité en danger. Le fait que quelques “juifs” – qui se disent Juifs mais ne le sont pas – doit nous alerter sur les dangers de ces discours, dès lors qu’ils ne sont pas régulés.

★ Le meilleur article écrit sur HoldUp et la censure folle qui s’est abattue sur ce film,  est signé Slobodan Despot sur AntiPresse:

A) Ce film est le premier vrai samizdat (Ecrit clandestin émettant une critique à l’égard de lautorité dans les pays à régime communiste. ) occidental. L’opposition y trouve un front et des visages — et surtout, elle est désignée comme telle, avant tout par ses adversaires. L’illusion d’une société ouverte et démocratique tombe. Ces histoires de dissidence, de réseaux secrets et d’opposition tacite que les Occidentaux consommaient comme une série TV pour se faire agréablement peur, ils savent désormais qu’elles sont devenues leur réalité. Et que, à l’inverse, les rites démocratiques qu’on continue de pratiquer sont un théâtre sédatif.

B) Grâce à la censure des canaux officiels, les réseaux d’information alternative se mettent en place et des millions de citoyens découvrent leur existence. Sur la plateforme Odysee, Hold-Up circule déjà en de nombreuses copies. Si celle-ci est fermée, il sera mis en ligne ailleurs ou distribué via les messageries. Il est aussi stupide de prétendre l’arrêter que de faire croire au peuple que le nuage de Tchernobyl, en 1986, s’est arrêté aux frontières de la France. Vous avez voulu déifier un virus, vous avez appris au peuple les vertus de la viralité!

C) Hold-Up est une production professionnelle, réalisée par un vieux routier du reportage. Elle émane du système — et le système, par son rejet épidermique, s’est discrédité lui-même. Par la stupidité de sa réaction, il lui a assuré une publicité inespérée auprès de millions de spectateurs, comme s’il avait inconsciemment fait exprès (comme ces journalistes soviétiques qui surjouaient jusqu’à la bouffonnerie leur dénonciation des dissidents, avec un clin d’œil subliminal). Ceux qui, intrigués, y iront voir, ne trouveront rien des «thèses dangereuses» ni des «falsifications» qu’on leur annonce, mais un panel de personnes sensées et courageuses qui ont mis leur réputation sociale et leur carrière en jeu en venant y témoigner. Ils redistribueront le film autour d’eux”

★ Décès en masse des personnes âgées, en Angleterre: 87.000 sont mortes de peine !!!! “Robbed of a last loving hug: Most of the 87,000 people who died in care homes during the coronavirus pandemic were denied family comfort in their final days. The latest figures from Public Health have lead to calls to allow care home visitslire la suite ici. Et le même chiffre sans aucun doute pour la France. Témoignage de @Infirmier0 sur twitter : “19 nov. Il y a eu bcp de décès de personnes agées qui sont mortes de chagrin & de l’isolement ” Témoignage glaçant. Ces décès ont été étiquetées décès #COVID19 par #Veran #Ehpad

★ Klaus Schwab, le patron du Forum économique de Davos, a déclaré que “Le monde ne retournera jamais à la normale après le le Covid19” et vous pouvez le croire sur parole. Et il reconnaît bien volontiers que le virus ne représente pas un grand danger !!! Ce qui vous prouve, une fois de plus, que tout ce cirque a bien été organisé par les 0,01% pour sauvegarder leurs intérêts face au nombre montant de Gilets Jaunes partout en Europe, et surtout bien masquer la faillite des banques. Il écrit dans son livre: “Many of us are pondering when things will return to normal? The short response is: Never. Nothing will ever return to the “broken” sense of normalcy that prevailed prior to the crisis because the coronavirus pandemic marks a fundamental inflection point in our global trajectory.“.

★ Klaus Schwab a déclaré dans cette conférence que “la 4e Révolution Industrielle -partie de l’agenda Grand Reset- conduira a la fusion de nos identités physiques, digitales et biologiques“.Il précise : “C’est un point fondamental d’inflexion dans NOTRE TRAJECTOIRE GLOBALE” et il ajoute Il y aura une ère BC (before coronavirus) et AC (after coronavirus) “. Sur le modèle des ères BC & AD utilisé par les anglo-saxons pour dater l’histoire, avant et après l’an 0.
NdlR : mais AC peut aussi vouloir dire…. Anti-Christ, comme AD veut dire Anno Domini (année du Seigneur) !!! C’est clair pour tous ??

1 milliard d’euros de REMDESIVIR (GILEAD) à la poubelle …. ceci n’est pas un complot, juste du business, circulez !

L’OMS conseille de ne pas utiliser le Remdesivir du Big Pharma Gilead pour vacciner les population, alors que la France et L’UE en ont acheté des millions de doses pour près d’1 Milliard d’euros. 

Lire ici le site officiel de l’OMS etici CNBC !

En tout cas, 50% des Français ne veulent pas du vaccin ce qui fait quand même 30 millions de personnes !!!

★ Jacques Attali a déclaré que le Covid disparaîtra pour l’été, ce qui laisse penser que le confinement durera jusqu’à la mi-juin 2021.

NdlR : on achète de straitements interdits et on interdit les traitements qui fonctionnent.Non, il n’y a pas de complots, juste du business, circulez !

Elections US : vers la fin du modèle électoral et de la démocratie ?

NdlR :Sachez qu’avec ce qui vient de se passer aux Etats-Unis, ce sera désormais open-bar en France et partout en Europe. La recette fonctionne, les mondialistes et les Gafa vont placer leurs marionnettes partout dans le monde, puisqu’il suffit désormais de contrôler les médias pour manipuler / diriger l’opinion vers l’heureux élu, Youtube, Facebook et Twitter feront le reste !

Le point sur l’élection américaine, et ses enjeux

D’abord, très concrètement, cette nation se prend depuis des décennies pour le « gendarme du monde » et n’hésite pas à agresser d’autres pays, voire à provoquer des déstabilisations graves de régions entières du monde (comme avec la guerre contre l’Irak), afin d’étendre son empire, d’exporter un modèle politique démocratique (propice aux manipulations et à la domination de la Finance), ou de répondre aux intérêts de l’« État profond » américain.
Presque tous les pays peuvent donc se sentir concernés – même indirectement – par ce qui se passe à Washington.
Or, Donald Trump avait annoncé pendant sa campagne de 2016 vouloir rompre avec cette manie d’ingérence belliqueuse et il avançait, de fait, un certain isolationnisme. Force est de constater, qu’en dépit de ses déclarations tonitruantes et de certaines rodomontades qui peuvent inquiéter, son bilan n’est pas comparable avec celui de ses prédécesseurs, même s’il est toujours excité contre l’Iran, pour plaire à Israël.

Par ailleurs, les États-Unis sont, depuis la 2e Guerre mondiale surtout, le cœur du mondialisme, du cosmopolitisme et de tout ce que l’on peut y rattacher : uniformisation culturelle, abrutissement télévisuel, brassage ethnique, mouvement homosexualiste, théorie du genre…
Pas seulement par diffusion via la télévision, internet et la radio, mais très concrètement par un travail de propagande sur le terrain, avec les moyens de grosses fondations mais aussi des moyens d’Etat.

Les États-Unis sont un peu le réacteur nucléaire du mondialisme, y compris de sa version gauchiste (c’est très sensible actuellement, la plupart des théories – mœurs, genre et races – qui agitent le petit mais influent milieu gauchiste français viennent d’outre-Atlantique).

En schématisant, le populiste et patriote Trump affronte chez lui l’internationale gauchiste et mondialiste : un ennemi global et commun à tous les peuples occidentaux. La victoire ou la défaite de cet ennemi dans sa base arrière aura des répercussions mondiales.

Un  exemple : le bras de fer entre Trump et les GAFAM[1], ces géants de l’internet qui possèdent une puissance énorme et sont tenus par des militants mondialistes qui mettent ces outils informatiques au service de leur idéologie. On le voit avec l’engagement de Jeff Bezos, patron du monstre Amazon, qui par exemple finance la mouvance LGBT ou fait de la désinformation à travers le quotidien américain qu’il a racheté. On voit aussi comme Facebook et Twitter censurent désormais ce qui est antimondialiste (même les pages d’organisations et associations pourtant dans les faits inoffensives) et s’acoquinent avec les gros médias pour proposer des articles de propagande quand un utilisateur poste un message qui ne va pas dans le « bon sens », etc.

Ce bras de fer n’a pu que sauter aux yeux quand, pendant les jours qui ont suivi le scrutin américain, Twitter a censuré la plupart des messages du président des Etats-Unis (dont c’est l’outil de communication favori) ! Inouï. Sous chacun de ses messages, ou de ceux de ses partisans les plus connus, concernant la fiabilité du vote, Twitter mettait un lien le contredisant : « voir pourquoi les élections américaines sont sûres ».
Depuis quelques jours, Twitter ajoute plus prudemment un lien nommé différemment : « Cette allégation de fraude électorale est contestée ».

Effectivement, contrairement à ce qu’ont asséné et assènent encore tous les gros médias américains et européens, la victoire de Joe Biden – vieux politicien professionnel dont l’état mental fait débat, lié à l’État profond, à la botte de Wall Street, soutenus par les antifas et par le milliardaire comploteur Georges Soros et probablement mêlé à pas mal de scandales moraux – n’est nullement acquise et le camp Trump marque des points.

Votes postaux arrivant après le scrutin et inversant les résultats dans certains Etats-pivots, votes postaux retrouvés enterrés en Arizona, d’autres brûlés, observateurs pro-Trump carrément empêchés d’entrer dans les locaux de dépouillement tenus par les militants de gauche, logiciel de comptage des votes Dominion controversé et utilisé dans certains Etats [2],  etc.
Les problèmes de régularité ne manquent pas, alors que les résultats sont officiellement défavorables à Trump et très serrés.

Ajoutons que les avocats de Trump présentent plus de 200 personnes témoignant sous serment avoir constaté des fraudes lors de ces élections. Il faut savoir que le témoignage sous serment est aux Etats-Unis quelque chose de très sérieux : mentir dans ce contexte vous envoie en prison, et les prisons américaines ne sont pas comparables aux françaises…

Rappelons enfin, que cela fait 45 ans qu’on a compris en France que le vote par correspondance (que Trump dénonce depuis des mois aux Etats-Unis, sachant que la gauche n’hésite pas à tricher pour gagner) n’était pas du tout fiable et sources de fraude. Il est ainsi interdit en France depuis 1975… Jusqu’à nouvel ordre.

Bref les enjeux sont considérables pour l’humanité et, heureusement, la partie n’est pas encore finie. Dans tous les cas, le « Système » américain est ébranlé.

Notes

1. Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft et autres
2. Le logiciel Dominion a été créé par Smartmatic, société dirigée par Lord Mark Malloch Brown qui travaille pour George Soros, dont il est intime. Il a été notamment vice-président des fonds d’investissement de Soros, ainsi que de son Open Society Institute, vice-président de la Banque mondiale. Il a également été vice-président du Forum économique mondial…

Une nouvelle cible pour coaliser les énergies autour des élites : les complotistes !

NdlR : le combat des 2 témoins n’a pas encore  commencé qu’ils sont déjà ciblés ! 

Le « complotisme » est l’équivalent du totalitarisme du XXe siècle selon le nouveau conseiller de Macron, Stéphane Séjourné

Séjourné commence fort :les « complotistes » sont les équivalents des partisans des totalitarisme d’hier ! Veut-il les liquider ?!

Sont-ce les « complotistes » qui réduisent de mois en mois la liberté d’expression, la liberté de réunion, la liberté de circulation, la liberté du culte même, qui aggravent sans arrêt la surveillance de masse, qui entendent asséner la Vérité, y compris dans le domaine médical ?!
Ou justement ces « complotistes » sont-ils opposés au totalitarisme actuel ?!
Cette déclaration de Séjourné est  inquiétante.

 

 

 

 

 

COVID-19 : “quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes !”

“On les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ne sont pas morts du Covid” explique le Docteur Laurent Montesino

Le Docteur Laurent Montesino, réanimateur, s’est exprimé dans une vidéo publiée par ReInfo Covid sur les morts comptabilisés Covid qui “ne sont pas morts du covid” affirmant par ailleurs qu’il n’arrivait pas “à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france” et que “la situation [était] sous contrôle”. Vidéo.

[…] “La plupart des gens qui meurent du covid maintenant sont des gens qui ont plus de 80 ans et qui ont beaucoup de co-morbidités. Il est vraiment exceptionnel d’avoir des gens de moins de 60 ans qui meurent du covid. […] Tous les patients porteurs d’une PCR Covid positive ne meurent pas du Covid. Il y a certains qui meurent d’autres pathologies et qui sont testés Covid positif et qui sont donc considérés comme étant morts du Covid mais qui ne meurent pas du Covid.”

“Il y a des gens qui sont en bout de course, qui ont une espérance de vie de quelques mois, qui font des pneumonies bactériennes, qui font des insuffisances rénales, des infections urinaires, et qui sont Covid positif et qui meurent, et quand ils sont morts on les comptabilise comme morts du Covid mais ces patients ils ne sont pas morts du Covid. […] Dans mon quotidien, je n’arrive pas à trouver l’explication de plus de 500 morts par jour en france, je ne comprends pas.” […]

Ni le confinement, ni le couvre feu ne sont responsables de la baisse de l’intensité de l’épidémie. On observe la baisse de l’épidémie dans l’étude des eaux usées franciliennes dès le 17 octobre, avant le confinement. Les chiffres montrent que les prévisions étaient alarmistes. La raison de la diminution de l’épidémie serait surement due à une évolution naturelle, saisonnière de la maladie. Extrait de l’émission 24H PUJADAS présentée par David PUJADAS, sur LCI diffusée le 18/11/20

Le Great Reaset, c’est quoi ?

*Great Reset : Grande Réinitialisation ou Reebot global des sociétés.

Covid-19, l’heure de la grande réinitialisation « Great Reset » est-elle arrivée ?Great Reset

La pandémie de Coronavirus nous a montré à quel point notre système économique mondial est arrivé à ses limites. Explosion de la pauvreté et des inégalités, augmentation exponentielle du chômage et de la dette, destruction du climat et de la biodiversité, autant de dégâts que le modèle actuel fait subir à notre planète. Le sommet 2021 du World Economic Forum a pour thème le « Great Reset », un reboot complet du système actuel mondial en concertation avec les grandes entreprises, les chefs d’États, les banques centrales et le FMI afin de construire les bases du monde de demain. En zone euro, un euro numérique, sorte de cryptomonnaie est déjà en cours de développement pour ce nouveau mond

Fort de ce constat, dans une déclaration le 3 juin 2020, le World Economic Forum plus connu sous le nom de Forum de Davos a lancé un appel à tous les dirigeants du monde pour leur 51 ème réunion afin de penser le monde d’après sans faire les mêmes erreurs que ces dernières décennies. Lors de cet appel du 3 juin qui réunissait entre autres le Prince de Galles et la directrice du FMI, le président et fondateur Klaus Schwab a déclaré « le sommet se tiendra à la fois en présentiel et virtuellement, et mettra en relation les principaux dirigeants gouvernementaux et les chefs d’entreprises à Davos avec un réseau mondial de participants présents dans 400 villes du monde entier pour un dialogue tourné vers l’avenir et animé par la jeune génération ».  C’est lors de cette réunion virtuelle que Son Altesse Royale le Prince de Galles a annoncé la Grande Réinitialisation ou Great Reset en anglais.

Selon Klaus Schwab, cette grande réinitialisation est un enjeu majeur et un engagement à construire urgemment les nouvelles bases de notre système économique et social pour un avenir plus juste, plus durable et plus résistant. Leur principale préoccupation est l’écologie, le Prince de Galles est connu de tout le monde pour incarner cette envie de changer notre façon de voir le monde et de consommer pour rendre les populations plus résilientes et conscientes des effets néfastes du modèle économique actuel sur l’environnement. Selon lui, « afin d’assurer notre avenir et de prospérer, nous devons faire évoluer notre modèle économique et placer les humains et la planète au cœur d’une création de valeur mondiale. S’il y a une leçon essentielle à tirer de cette crise, c’est que nous devons placer la nature au cœur de notre mode de fonctionnement. Nous ne pouvons tout simplement pas perdre plus de temps ». Et Klaus Schwab de poursuivre « Nous n’avons qu’une seule planète et nous savons que le changement climatique pourrait être la prochaine catastrophe mondiale ayant des conséquences encore plus dramatiques pour l’humanité. Nous devons décarboniser l’économie dans la courte fenêtre d’action qui nous reste et mettre à nouveau notre pensée et notre comportement en harmonie avec la nature. » Klaus Schwab © World Economic Forum

Klaus Schwab © World Economic Forum

 Les limites à la croissance

Ces paroles font penser au rapport Meadows rendu au Club de Rome en 1972 The limits to growth qui soulignait déjà le fait que la croissance exponentielle et sans limites n’est pas possible dans notre monde qui lui est fini. Pour ces scientifiques du MIT, notre système est si complexe que la moindre variation entraîne par un effet domino des conséquences dans les autres parties du système. Les effondrements ont plusieurs causes un exemple permis d’autres suggère que les ressources disponibles s’épuisent du fait de l’augmentation de la consommation et de la population, la nourriture par habitant connaîtra un pic et s’effondrera une fois que toutes les terres arables seront cultivées ce qui précipitera aussi la déforestation et les puits de carbone que sont les forêts, cette surcharge de pollution acidifiera les océans qui ne seront plus à même de convertir CO2 et qui perdront une partie de leur faune et de leur flore. Tous ces effondrements dégraderont significativement le bien-être humain et l’espérance de vie.

Le Secrétaire Général des Nations Unies a lui aussi déclaré à la suite des premières mesures pour endiguer le Coronavirus « La Grande Réinitialisation est la confirmation que nous devons considérer cette tragédie humaine comme un signal d’alarme. Nous devons construire des économies et des sociétés plus égales, plus inclusives et plus durables, qui soient plus résistantes face aux pandémies, au changement climatique et aux nombreux autres défis auxquels nous sommes confrontés au niveau global. »

La réinitialisation à l’air d’avoir commencé dans les hautes sphères de la finance en ce qui concerne les investissement dans les grands groupes pétrolier, il a commencé sa mutation avec l’annonce de certains désinvestissements dans le secteur des extractions d’énergie fossile. Quant aux toutes puissantes industries du numériques, elles suivent le mouvement. Ainsi, Google a annoncé qu’il ne développera plus d’outils d’intelligence artificielle (IA) au service de l’extraction du pétrole et du gaz. Ce secteur est l’enjeu de batailles titanesques entre groupes super puissants. Le monde pétrolifère se divise entre tenants d’une reprise et d’une croissance du secteur fossile avec en tête une des multinationales les plus critiquables, l’américain ExxonMobil, et les pétroliers européens qui évoluent vers une transition énergétique. Au cours de la récente A.G. de Total, il a été déclaré que « En tant qu’entreprise européenne, Total soutiendra activement les politiques de neutralité carbone, y compris les politiques de tarifications du carbone. »

La transition vers le monde d'après La transition vers le monde d’après

Il s’agira de ralentir les activités humaines, un avant-goût nous a été imposé cette année avec le Covid-19. En effet, pour respecter les Accords de Paris, il nous faut réduire de 5% nos émissions de gaz à effet de serre tous les ans jusqu’en 2050, et c’est précisément ce qu’a engendré le premier confinement. Pour rester dans les clous, il faut donc réduire nos activités dans le même ordre de grandeur tous les ans. Le problème est que 5% d’émission en moins équivaut à 4 à 5% de contraction du PIB même en y intégrant une part d’efficacité énergétique. Fini la croissance et l’abondance, place a la consommation raisonnée et à un effort commun, mais quel Parti acceptera de brader cette religion pour aborder la vie et la nature différemment. Pour réaliser la transition écologique, la France doit donc entrer en récession programmée, voilà le nerf de la guerre qui pousse l’homme des hommes de Davos à repenser entièrement notre système. Reste à savoir quel est le nouveau modèle proposé.

Poursuivre la lecture ‘Le Great Reaset, c’est quoi ?’ »

Vers la fin du modèle électoral également en Israël ?

NdlR : il s’agit d’une tendance structurante mondiale ! Le modèle démocratique de type électoral s’effondre partout : en France (où les 2nd tour de présidentielle donneront toujours victoire au candidat non-doite-dure + référendum européen inutile car non suivi), aux USA, au Venezuela, au Guatemala,…). Les élites ploutocratiques ont réussi à détourner le système pour bâillonner le peuple. Le système électoral est mort. en Israël, également.

Un quatrième scrutin en deux ans est désormais une certitude en Israël. Une décision de la Cour Suprême veut mettre fin au gouvernement israélien, malade depuis longtemps, et tout le monde, de la gauche, de la droite et du centre, prépare la campagneDes fonctionnaires comptent les bulletins de vote des élections à la Knesset à Jérusalem, le 4 mars 2020. (Olivier Fitoussi/Flash90)

Parfois, il est important d’énoncer une évidence : le 35e gouvernement de l’État d’Israël était un gâchis hésitant et boiteux.

Il n’a pas pu adopter de budget, a lutté pour élaborer des restrictions cohérentes en matière de coronavirus, a souvent échoué à faire appliquer celles qu’il avait réussi à approuver et n’a pas pu pourvoir les postes vitaux de la fonction publique – du chef de la police aux principaux responsables de la santé publique.

Il n’a même pas pu coordonner entre ses partenaires en querelle les mesures de base visant à rationaliser les nouvelles mesures de normalisation régionale, le Premier ministre Benjamin Netanyahu ayant insisté pour que ses partenaires de Kakhol lavan restent loin des feux de la rampe et du mérite.

C’est ce cloisonnement qui a poussé le ministère de la Défense à signer un nouvel accord avec le Pentagone assurant à Israël un « avantage militaire qualitatif » après la découverte surprise que l’accord de paix des EAU incluait, officieusement, une flotte de F-35 pour Abou Dhabi.

On peut donc comprendre que beaucoup considèrent comme une aubaine le fait que la fin d’un tel gouvernement soit maintenant imminente. Quatre événements survenus ces derniers jours ont permis de clarifier ce point et de lever tout doute.

Poursuivre la lecture ‘Vers la fin du modèle électoral également en Israël ?’ »

Al-Qaïda menace la France de Charlie Hebdo

Al-Qaïda menace Macron et appelle à tuer quiconque insulte le prophète

“Le boycott est un devoir, mais ça ne suffit pas”, a écrit le groupe, appelant à la “vengeance” et présentant comme un “martyr” le Tchétchène radicalisé ayant tué Samuel Paty

Un Palestinian marche sur une photo du président français Emmanuel Macron lors d'une manifestation contre lui à l'université d'al-Aroub, au nord de la ville de Hébron, le 27 octobre 2020. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Un Palestinian marche sur une photo du président français Emmanuel Macron lors d’une manifestation contre lui à l’université d’al-Aroub, au nord de la ville de Hébron, le 27 octobre 2020. (Crédit : Hazem Bader/AFP)

Le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a appelé lundi ses partisans à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet et menacé de se venger du président français Emmanuel Macron, qui a défendu le droit à la caricature au nom de la liberté d’expression.

« Tuer celui qui insulte le prophète est le droit de chaque musulman capable de l’appliquer », a écrit le groupe Aqmi dans un communiqué, en réaction au discours du président Macron lors de la cérémonie d’hommage à l’enseignant français Samuel Paty, décapité le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré en cours des caricatures du prophète.

M. Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d’expression, ne renoncerait pas aux caricatures, déclenchant un flot de critiques dans le monde musulman et des appels au boycott.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ces derniers jours contre la France dans plusieurs pays musulmans, dont 50 000 lundi au Bangladesh, certains protestataires brûlant des effigies du président Macron et des drapeaux français.

« Le boycott est un devoir, mais ça ne suffit pas », a écrit Aqmi, appelant à la « vengeance » et présentant comme un « martyr » le jeune Tchétchène radicalisé ayant tué Samuel Paty.

« On oubliera pas vos agissements atroces », a par ailleurs lancé Aqmi à Emmanuel Macron.

 

Le Malawi et Jérusalem

Le Malawi, premier pays africain à ouvrir une ambassade à JérusalemLe chef de la diplomatie Gabi Ashkenazi, à droite, et son homologue malawite, Eisenhower Mkaka, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 3 novembre 2020 (Crédit : Avi Ohayun / GPO)

Lilongwe est l’un des seuls pays d’Afrique dont les liens avec Israël sont continus depuis 1964, mais n’a pas d’ambassade en Israël

Le chef de la diplomatie Gabi Ashkenazi, à droite, et son homologue malawite, Eisenhower Mkaka, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, le 3 novembre 2020 (Crédit : Avi Ohayun / GPO)

Le Malawi va ouvrir une ambassade à Jérusalem, devenant le premier pays africain à établir une mission diplomatique dans la capitale, ont annoncé mardi les ministres des Affaires étrangères israélien et malawite.

« Je tiens à féliciter le gouvernement du Malawi pour sa décision importante d’être pionnier et le premier pays africain à établir son d’ambassade à Jérusalem », a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi lors d’une conférence de presse à Jérusalem en présence de son homologue Eisenhower Mkaka.

« Nous avons réaffirmé notre proximité et nos valeurs communes de prospérité et de paix », a affirmé M. Mkaka qui dit avoir remis aux autorités israéliennes un message officiel du président du Malawi, Lazarus Chakwera, annonçant la décision d’ouvrir l’ambassade.

« Je suis sûr que d’autres dirigeants africains vont suivre cette décision », a ajouté le chef de la diplomatie israélienne, à propos de l’ouverture de cette ambassade prévue d’ici l’été 2021.

Ashkenazi a promis d’approfondir la coopération bilatérale avec le Malawi dans de nombreux domaines et a annoncé l’intention de Jérusalem de nommer prochainement un expert en développement de l’organisme MASHAV au Malawi.

« Nous aiderons le Malawi à construire un meilleur avenir, pour la prochaine génération », a-t-il déclaré.

Le diplomate israélien a également demandé à ce pays africain d’affronter l’Iran et d’interdire l’organisation terroriste chiite libanaise soutenue par Téhéran, le Hezbollah.

Mkaka n’a pas indiqué quand l’ambassade ouvrirait.

Le Malawi – un pays majoritairement chrétien de 21 millions d’habitants – n’a pas d’ambassade en Israël. L’ambassadeur non-résident d’Israël au Malawi, Oded Joseph, est basé à Nairobi, au Kenya.

Poursuivre la lecture ‘Le Malawi et Jérusalem’ »

La France et le droit au blaspème : une exception française

NdlR : Il faut respecter les croyants. Il faut respecter les non-croyants. Tuer est une négation de la Loi divine. Caricaturer est une liberté mais…. comme en toute chose, choisis la malédiction et tu seras maudis. Que chacun assume son choix en toute liberté.

Macron critique la couverture des attentats par les médias anglo-saxonLe président français Emmanuel Macron prononce un discours pour présenter sa stratégie de lutte contre le séparatisme, le 2 octobre 2020 aux Mureaux, à proximité de Paris. (Ludovic MARIN / POOL / AFP)s

Dans un article de l’édition française du New York Times, le président de ne pas comprendre “la laïcité à la française [...] qui date du début du XXe siècle”

Le président français Emmanuel Macron prononce un discours pour présenter sa stratégie de lutte contre le séparatisme, le 2 octobre 2020 aux Mureaux, à proximité de Paris. (Ludovic MARIN / POOL / AFP)

Le président Emmanuel Macron s’est plaint auprès du quotidien américain The New York Times de la couverture par plusieurs médias de langue anglaise des récents attentats jihadistes en France, les accusant de « légitimer » la violence de par leur incompréhension du contexte français.

« Lorsque la France avait été attaquée il y a cinq ans, toutes les nations du monde nous avaient soutenus », déclare M. Macron, cité dans la version française d’un article publié dimanche soir sur le site du New York Times.

« Et quand je vois, dans ce contexte, de nombreux journaux qui je pense viennent de pays qui partagent nos valeurs, qui écrivent dans un pays qui est l’enfant naturel des Lumières et de la Révolution française, et qui légitiment ces violences, qui disent que le cœur du problème, c’est que la France est raciste et islamophobe, je dis : les fondamentaux sont perdus », ajoute le président français.

Dans le même article, le journaliste du New York Times Ben Smith écrit que M. Macron accuse les médias anglophones, et américains en particulier, de chercher « à imposer leurs propres valeurs à une société différente ». Il leur reproche, toujours selon M. Smith, de ne pas comprendre « la laïcité à la française – une séparation active de l’Eglise et de l’Etat qui date du début du XXe siècle ».

La France a subi ces dernières semaines trois attentats jihadistes : une attaque fin septembre à l’arme blanche qui a fait deux blessés près des anciens locaux de l’hebdomadaire Charlie Hebdo, la décapitation le 16 octobre du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty qui avait travaillé avec ses élèves sur les caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo, et une attaque au couteau qui a fait trois morts fin octobre dans une basilique de Nice (sud-est).

 

Après l’assassinat de M. Paty, Emmanuel Macron avait exprimé son soutien à la liberté de caricaturer et son gouvernement avait lancé une série de procédures judiciaires et administratives contre des associations musulmanes françaises soupçonnées de complaisance avec l’islamisme radical. A la suite de quoi, le président turc Recep Tayyip Erdogan l’avait accusé de défendre le blasphème contre l’Islam, et avait appelé ses concitoyens à boycotter les produits français.

 

Poursuivre la lecture ‘La France et le droit au blaspème : une exception française’ »

La course au Vaccin Covid : une réponse à la pandémie ou question supplémentaire ?

NdlR : quand il y a un doute, il n’y a plus de doutes…

Après Pfizer, Moderna annonce que son vaccin est fiable à 94,5 %Un panneau marque l'entrée de Moderna, le 18 mai 2020, à Cambridge, dans le Massachussetts (Crédit : AP Photo/ Bill Sikes)

Le patron de l’OMS a toutefois prévenu qu’un vaccin ne suffira pas à vaincre la pandémie, qui a repris de plus belle dans de nombreux pays d’Europe

Pour la deuxième fois en un mois, un vaccin prometteur semble poindre à l’horizon.

La société de biotechnologie américaine Moderna a annoncé lundi dans un communiqué que son vaccin contre le Covid-19 était efficace à 94,5 % pour réduire le risque de contracter la maladie, similaire à l’efficacité de 90 % annoncée la semaine dernière par l’alliance Pfizer/BioNTech.

Cela signifie que le risque de tomber malade du Covid-19 a été réduit de 94,5 % entre le groupe placebo et le groupe vacciné du grand essai clinique en cours aux Etats-Unis, selon l’analyse des tout premiers cas : en l’occurrence, 90 participants du groupe placebo ont attrapé le Covid-19, contre 5 dans le groupe vacciné.

Si ce niveau d’efficacité était le même dans la population générale, ce serait l’un des vaccins les plus efficaces qui existent, comparable à celui contre la rougeole, efficace à 97 % en deux doses, selon les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

Par comparaison, les vaccins contre la grippe ont oscillé entre 19 % et 60 % d’efficacité dans les dix dernières saisons aux Etats-Unis, selon les CDC.

Le vaccin de Pfizer aurait une efficacité de 90 %, et le vaccin russe Spoutnik V de 92 %, selon des résultats préliminaires communiqués la semaine dernière.

Aucun malade grave du Covid-19 n’a été enregistré parmi les personnes vaccinées, contre 11 dans le groupe placebo, selon le communiqué de la biotech.

Selon Moderna, environ 9 à 10 % des personnes vaccinées ont eu des effets secondaires après la seconde dose tels que fatigue, courbatures, ou rougeur autour du point d’injection.

« C’est un moment charnière dans le développement de notre candidat-vaccin contre lA Covid-19 », s’est réjoui le patron de Moderna, Stéphane Bancel. « Cette analyse intérimaire positive issue de notre essai de phase 3 nous donne les premières indications cliniques que notre vaccin peut prévenir la maladie du Covid-19, y compris la forme grave ».

Mais ces résultats n’ont pas encore été évalués par des scientifiques indépendants. Plus de 30 000 participants participent à l’essai clinique à grande échelle, dit de phase 3, commencé en juillet dernier.

Moderna prévoit de demander une autorisation de mise sur le marché « dans les prochaines semaines » aux Etats-Unis.

Si le vaccin était approuvé par l’Agence américaine des médicaments (FDA), la rapidité de développement serait une prouesse scientifique, moins d’un an après la sortie probable du virus de Chine.

En juin, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait annoncé qu’Israël avait signé un accord avec Moderna sur un futur vaccin contre la COVID-19, sans toutefois spécifier le nombre de doses achetées ni les aspects financiers de l’accord.

La semaine dernière, Israël a également signé un accord avec Pfizer pour son vaccin.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a toutefois prévenu lundi qu’un vaccin ne suffira pas à lui tout seul à vaincre la pandémie de Covid-19.

« Un vaccin va compléter les autres outils que nous avons, pas les remplacer », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors de la tenue du conseil exécutif de l’agence qu’il dirige. Il était cette fois présent dans la salle, après s’être mis en quarantaine le 2 novembre.

Il avait indiqué sur Twitter qu’il avait été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 mais il avait continué à assumer ses fonctions à distance.

Concernant le vaccin, le directeur général, comme plusieurs de ses adjoints, se sont employés ces derniers jours à tempérer l’optimisme qui s’est fait jour la semaine dernière quand Pfizer et BioNTech ont annoncé que des données préliminaires des essais de leur vaccin en phase III montrait une efficacité de 90 %.

« Au départ, les quantités seront limitées et par conséquent les personnels soignants, les personnes âgées et celles à risque auront la priorité et nous espérons que cela va faire baisser le nombre de mort et permettre aux systèmes de santé de résister », a souligné le directeur général.

« Mais cela laissera encore beaucoup de champ au virus pour opérer », a-t-il mis en garde, exhortant à ne pas prématurément mettre fin aux mesures qui permettent de contrôler l’expansion du Covid-19, comme les tests, la quarantaine, le suivi des cas contacts, etc.

Il avait fallu neuf ans dans les années 1950 pour développer et autoriser le vaccin contre la rougeole. Dans les dix dernières années, la durée moyenne de développement pour les 21 vaccins approuvés par la FDA fut de huit ans, selon une étude parue dans la revue Jama.

En Europe, l’Agence européenne du médicament (EMA) a mis sur pied une procédure accélérée, qui lui permet d’examiner les données de sécurité et d’efficacité des vaccins au fur et à mesure de leur parution, avant même qu’une demande formelle d’autorisation ne soit déposée par le fabricant. Moderna est devenu lundi le troisième projet de vaccin soumis à cet « examen continu », après ceux d’Oxford/AstraZeneca puis de Pfizer/BioNTech début octobre.

Les vaccinations dans l’Union européenne pourraient commencer « au premier trimestre 2021 » dans un scénario « optimiste », avait dit la semaine dernière à l’AFP la directrice de l’agence européenne en charge des épidémies.

La pandémie a repris de plus belle dans de nombreux pays d’Europe, forçant les autorités à prendre de nouvelles mesures pour tenter de la maîtriser et les nouveaux cas explosent littéralement dans de très nombreux Etats des Etats-Unis.

  Poursuivre la lecture ‘La course au Vaccin Covid : une réponse à la pandémie ou question supplémentaire ?’ »

Ouvertures des ambassades entre Bahreïn et Israël

Bahreïn et Israël annoncent l’ouverture d’ambassades d’ici la fin de l’annéeLe ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi, (à droite), accueille son homologue du Bahreïn Abdullatif al-Zayani au ministère israélien des Affaires étrangères, le 18 novembre 2020. (Miri Shimonovich/MFA)

Le ministre des Affaires étrangères du Royaume du Golfe, Al-Zayani, compare son voyage “historique” d’une journée à Jérusalem à la visite d’Anouar el-Sadate en Israël en 1977

Le ministre des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi, (à droite), accueille son homologue du Bahreïn Abdullatif al-Zayani au ministère israélien des Affaires étrangères, le 18 novembre 2020. (Miri Shimonovich/MFA)

Le Bahreïn a accepté la demande d’Israël d’établir une ambassade à Manama et demande à son tour l’autorisation d’ouvrir une ambassade en Israël, a fait savoir mercredi le ministre des Affaires étrangères du pays du Golfe, lors d’une courte visite dans l’État juif.

Le processus devrait être achevé d’ici la fin de l’année, a indiqué son homologue israélien, Gabi Ashkenazi, lors d’une conférence de presse commune au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.

« J’ai eu le plaisir de transmettre au ministre Ashkenazi la demande officielle du Royaume de Bahreïn d’ouvrir une ambassade en Israël, et de l’informer que la demande réciproque d’Israël pour une ambassade à Manama avait été approuvée », a déclaré Abdullatif bin Rashid Al-Zayani. « C’est un processus qui, je l’espère, peut maintenant se concrétiser assez rapidement ».

Il est le tout premier ministre bahreïni à se rendre en Israël. Ashkenazi devrait effectuer une visite réciproque au début du mois prochain.

Ashkenazi a déclaré que lui et son invité avaient convenu d’ouvrir des ambassades dans les deux pays dès que possible. « J’espère que d’ici la fin de l’année, nous pourrons organiser des cérémonies pour marquer leur ouverture », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il prévoyait de se rendre à Manama en décembre pour inaugurer personnellement la mission.

Il a également annoncé que les citoyens bahreïnis pourront demander en ligne des visas pour Israël à partir du 1er décembre.

« Nous allons bientôt mettre en place des vols directs entre nos pays, ce qui permettra à nos citoyens de visiter et d’en apprendre davantage sur nos merveilleux pays », a-t-il ajouté. « Les hommes d’affaires et les investisseurs israéliens et bahreïnis s’assiéront ensemble et trouveront des moyens de coopérer et de construire des partenariats qui apporteront la prospérité à nos pays ».

Poursuivre la lecture ‘Ouvertures des ambassades entre Bahreïn et Israël’ »