VATICAN : qui a intérêt à déstabiliser le trône de Saint Pierre et pourquoi ? (3)

 

 »Le pape noir, Adolfo Nicolas, Supérieur Général de l’ordre des jésuites, et Benoit XVI »

Rappel : SS BENOIT XVI n’a pas ‘clairement’ démissionné de ses fonctions de chef de l’Église catholique. Dans les termes choisis par lui seul, il a démissionné de ses fonctions d’Eveque de Rome, successeur de Saint Pierre, et à ce titre Souverain Pontife et chef l’Etat du Vatican (anciennement Etats pontificaux). BENOIT XVI RESTERA DONC PAPE ÉMÉRITE : le Directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège ( directeur de la communicaiton) a informé les journalistes que le Saint-Père sera Pape émérite, qu’il sera appelé Sa Sainteté Benoît XVI, qu’il conservera la soutane blanche sans mantelette et qu’il vivra « cloitré » au Vatican.

Qui est ce responsable de la communication du Vatican ? Un jésuite, Federico Lombardi, il cumule les fonctions de directeur de Radio Vatican et de la salle de presse.

Les jésuites ou « compagnie de Jésus… » : c’est un Ordre puissant du catholicisme, ils furent souvent accusés de « conspiration planétaire » ! Ils élisent à leur tête un « Pape Noir« ,…-nom donné au supérieur général en raison de la couleur de son habit ecclésiastique et du pouvoir occulte que l’histoire lui a longtemps prêté à l’ombre du pape.

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La Compagnie de Jésus, plus connue sous le nom de ses membres, les jésuites, est dirigée par un Praepositus Generalis, mot latin qui désigne un préposé général ou Supérieur général, communément appelé Père général ou Général, élu à vie à la tête de l’ordre. Il a une grande autorité, de type exécutif, sur la Compagnie. L’autorité suprême de l’ordre – ou pouvoir législatif – est détenue par les congrégations générales.  Les médias aiment qualifier de pape noir le Supérieur général de la Compagnie de Jésus en raison de son influence au sein de l’Église, et de la couleur de son habituel habit noir, par opposition à la soutane blanche du pape. Le Supérieur général des jésuites actuel, Adolfo Nicolas, a été élu en janvier 2008 par la 35e congrégation générale.

Saint Ignace de Loyola, fondateur de l’ordre, fut le premier Supérieur général de 1541 jusqu’à sa mort en 1556. La Compagnie de Jésus fut supprimée par le pape Clément XIV par le bref Dominus ac redemptor du 21 juillet 1773, exécuté le 16 août. Il fut appliqué dans tous les pays catholiques, mais certains pays, essentiellement la Russie ou la Pologne sous domination russe, ne le mirent pas en œuvre. Le 7 mars 1801, le pape Pie VII publia le bref Catholicae fidei, approuvant l’existence de la Compagnie de Jésus en Russie et autorisant la Compagnie à élire un Supérieur général pour la Russie. Ce fut la première étape vers la Restauration.L’ordre fut restauré le 7 août 1814 par Pie VII par la bulle Sollicitudo omnium ecclesiarum. C’est l’un des trois ordres religieux numériquement les plus importants de l’Église catholique romaine, après les Franciscains et avant les Dominicains : avec 12 808 prêtres et quelque 4 500 séminaristes en 2010 .

Peter Hans Kolvenbach, supérieur général, a décidé en février 2006 de convoquer une congrégation générale, la 35e assemblée depuis la fondation de l’ordre en 1540 : elle s’est ouverte à Rome le 7 janvier 2008. Le Père Kolvenbach qui eut 80 ans en 2008 a souhaité présenter sa démission à cette congrégation générale. Elle a été acceptée le 14 janvier : il est le premier général à voir sa démission acceptée depuis la fondation de l’ordre ! LE PAPE NOIR A AINSI MONTRE LA VOIE AU PAPE BLANC !!!

 

Le sceau de la Compagnie, ou christogramme, IHS, représente les trois premières lettres de IHΣOYΣ, « Jésus » en grec.

« Les jésuites ont répandu dans l’Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de  l’abîme  » [Blaise Pascal]

 

J oseph RATZINGER était beaucoup plus proche de l’OPUS DEI et de l’Ordre de Malte que des Jésuites. La guerre fratricide que se livrent les Ordres en interne de la Curie romaine a eu raison de la détermination de ce Pape en Blanc. Est-ce à dire que la Pape en Noir a gagné et va imposer son « champion »? A suivre…

 

Les jésuites ont élu leur nouveau «pape noir»

De notre correspondant au Vatican Hervé Yannou Mis à jour | publié Réactions                                 (6)               

Comme ses deux prédécesseurs, Adolfo Nicolas est un Européen formé en Orient. Comme ses deux prédécesseurs, Adolfo Nicolas est un Européen formé en Orient.Crédits photo : AP

L’Espagnol Adolfo Nicolas, 71 ans, dont 46 passés au Japon, gouvernera les 19 000 membres de la Compagnie de Jésus.

Expérience internationale et parfaite connaissance de l’Asie, spécialiste des relations entre le christianisme et les autres cultures, doux et sociable, c’est le profil du nouveau préposé général des jésuites.Adolfo Nicolas, 71 ans, dont 46 passés au Japon, a été élu samedi, à Rome, après deux tours de scrutin, par les 217 jésuites électeurs de la 35e congrégation générale de la Compagnie de Jésus. Immédiatement averti, Benoît XVI a accepté le choix de cet Espagnol qui devrait nor­malement gouverner les 19 000 jésuites jusqu’à la fin de ses jours.Le 29e successeur d’Ignace de Loyola, fondateur de la compagnie, était jusqu’à présent à la tête de la conférence des jésuites d’Asie de l’Est et d’Océanie. Il succède au père Peter Hans Kolvenbach, 80 ans, un Néerlandais élu en 1983, mais démissionnaire. Le nouveau «pape noir» est entré chez les jésuites en 1953. Formé à Madrid, à Rome et à Tokyo, il a été aux Philippines entre 1978 à 1984, avant de revenir au Japon dont il fut le provincial de 1993 à 1999. Après avoir passé quelques années en Corée du Sud, un pays où la communauté jésuite est particulièrement dynamique, il s’occupait ces derniers temps du sort des immigrés dans la périphérie de la capitale japonaise.Sa parfaite connaissance de l’Asie, des rouages de la compagnie et de ses relations avec le Saint-Siège   en 1994, il fut le secrétaire général de la dernière grande réunion des jésuites à Rome   fait que le père Nicolas répond au profil dessiné par les jésuites avant l’élection. Ils n’ont pas fait le choix de la rupture en choisissant un général indien ou sud-américain.

En perte de vitesse en Europe

Comme ses deux prédécesseurs, c’est un Européen formé en Orient. Peter Hans Kolvenbach était au Liban, et le père Pedro Arrupe, qui, après le concile Vatican II, géra la crise interne de la compagnie et les relations extrêmement tendues avec la papauté, était lui aussi un Espagnol, Basque installé au Japon.

Ce choix répond aussi au contexte actuel de la Compagnie de Jésus. Fondée en Europe au XVIe siècle, elle est en perte de vitesse sur le Vieux Continent. Mais si 30 % des jésuites sont aujourd’hui en Asie, leur centre névralgique reste bien à Rome. Il revient donc à Adolfo Nicolas de gérer des relations encore parfois tendues entre les jésuites et le Pape. Benoît XVI leur a effet demandé de respecter l’obéissance qu’ils lui doivent et leur «adhésion totale à la doctrine catholique, en particulier sur des points névralgiques fortement at­taqués aujourd’hui dans la culture séculière» : le syncrétisme, «certains aspects de la théologie de la libération» entachée de marxisme, la morale sexuelle, l’indissolubilité du mariage et la question homosexuelle. Sur les sept derniers théologiens qui ont fait l’objet d’une enquête ou d’une condamnation du Saint-Siège, quatre étaient jésuites.

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Les jésuites élisent un nouveau « pape noir »

Créé le 07-01-2008 à 10h11- Mis à jour le 23-06-2008 à 16h48
Un nouveau « général » devrait être élu lors de la 35ème congrégation générale des jésuites, qui s’ouvre lundi 7 janvier à Rome. 225 délégués, dont 217 électeurs, se retrouvent pour une durée indéterminée afin de trouver un successeur à l’actuel supérieur général, le prêtre néerlandais Peter-Hans Kolvenbach. Ce dernier, élu à vie en 1983, a présenté sa démission en 2006. « Une nouvelle vision peut contribuer à un gouvernement plus adapté à un monde en rapide changement », a-t-il alors fait valoir.
Crise de l’ordre Le nouveau « pape noir » -nom donné au supérieur général en raison de la couleur de son habit ecclésiastique et du pouvoir occulte que l’histoire lui a longtemps prêté à l’ombre du pape – devra faire face à la crise d’identité que traverse actuellement l’ordre. La « Compagnie de Jésus », qui compte environ 19.000 membres -contre 30.000 en 1964-, est confrontée à une chute des vocations et la concurrence d’ordres plus récents. En perte de vitesse en Europe, ils sont maintenant majoritairement en Asie, en Amérique latine et en Afrique.
Rapports apaisés avec le pape
Au Vatican, ils possèdent des universités et des revues. Un jésuite, Federico Lombardi, cumule les fonctions de directeur de Radio Vatican et de la salle de presse. Le père Kolvenbach est par ailleurs crédité d’avoir apaisé les relations de son ordre avec le pape après les turbulences de la période de son prédécesseur, l’Espagnol Pedro Arrupe. Signe de modernité, les jésuites sont présents sur le monde virtuel « Second life ». Ils sont également les interlocuteurs dans le dialogue avec l’islam, auquel Benoît XVI a imprimé une marque de fermeté. « Récemment les papes ont appelé les jésuites à s’opposer à l’athéisme et à développer le dialogue interreligieux, et nous faisons de notre mieux dans ces domaines difficiles », a rappelé à plusieurs reprises le père Kolvenbach.
Définir les prochains chantiers
Cependant d’autres ordres, comme les Salésiens dont est issu le secrétaire d’Etat Tarcisio Bertone, sont aujourd’hui le vivier des proches collaborateurs du pape. Créé en 1540 par l’Espagnol Ignace de Loyola, l’ordre des jésuites a tantôt été accusé d’être trop proche des puissants, tantôt de complaisance avec les idées modernes. Durant leur congrégation générale dont la durée est indéterminée (la dernière en 1995 avait duré 76 jours), les jésuites vont définir les chantiers des prochaines années, selon les orientations de Benoît XVI.

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5 commentaires

  1. Pingback: le blog des 2 témoins de l'apocalypse » Archives du Blog » Habemus Papam : Jésuites 1 – Ordre de Malte 0

  2. Oui et il a d’autres personnages et structures a débusquer , la bete de la
    Mer et la bête de la terre et les esprits de grenouilles sans oublier le dragon, la prostituée etc. Bcq de travail en perspective pour les veilleurs !

  3. Ce site focalise sur l’antichrist, savoir qui il pourrait être. Il y a la recherche de signes, de personnes.
    Ce qui est aussi important, c’est que ce démon personnifié est accompagné d’un personnage pas moins important pour qu’il construise son projet. C’est : « Le faux prophète ». Évidemment, l’église catholique romaine avec le Pape est un candidat désigné d’office. Disons qu’à la base, l’axe de recherche va dans le bon sens. Un certain nombre de signes nous poussent à croire que les temps sont propices à cet évènement, d’une part : « L’antichrist », d’autre part : « Le faux prophète ». Bibliquement, il faut aussi que l’apostasie soit à son comble, un certain abandon de la foi tout en se parant d’un masque religieux. Il ne serait pas étonnant que le Vatican finisse par séduire nombre de structures : « Protestantes » et / ou : « Évangéliques ». La morale luthérienne montre qu’elle est sur le chemin des scandales qui ont émaillé nombre d’évêchés. Satan a besoin de ce faux évangile, de ce faux prophète pour établir son trône. Les recherches dans les milieux christianisés peuvent ouvrir des pistes, dévoiler la trame de ce qui se trame.

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