ALLEMAGNE : “la chasse à l’homme…” revisitée par les migrants !

Habituez-vous à la nouvelle Europe : en Allemagne, des centaines de femmes « chassées comme du gibier » par des migrants et réfugiésHabituez-vous à la nouvelle Europe : en Allemagne, des centaines de femmes « chassées comme du gibier » par des migrants et réfugiés

Cologne, Hambourg, Stuttgart… la police et les Allemands inquiets après une nouvelle série d’agressions sexuelles le soir du réveillon du nouvel An dans plusieurs villes allemandes, toutes sur le même modèle : des meutes d’hommes d’origine arabe et africaine pourchassent, harcèlent sexuellement, volent, violent des jeunes femmes.

Nous apprenons de nos contacts en Allemagne que dans un premier temps, la presse allemande, qui est de gauche comme partout, a publié à contre cœur et discrètement que les agresseurs sexuels sont des réfugiés récemment arrivés. Puis, quand l’affaire a pris de l’ampleur et que plusieurs villes ont été touchées par le nouveau fléau, les médias ont tenté de minimiser. Et quand ce fut impossible, ils ont commencé à affirmer « qu’on ne sait pas exactement qui sont les prédateurs » – en déni total de la réalité, car 7 des personnes arrêtées par la police depuis les incidents sont des réfugiés – c’est la phase actuelle.

L’Allemagne découvre avec effarement les bienfaits d’une population réfugiée musulmane misogyne, homophobe, et éduquée dans l’idée qu’une femme doit être soumise aux désirs des hommes. L’Allemagne qui accélère son suicide (son très faible taux de natalité a déjà signé sa volonté de disparaitre) a accueilli les bras ouverts une population de réfugiés mâles arrivés sans femmes – et nous avions annoncé que cela ne pouvait pas ne pas poser des problèmes de viols, car ces hommes ont besoin de satisfaire leurs besoins sexuels, et si dans leurs pays ils sont freinés par les burqas, ils ne sont pas habitués aux mini-jupes et tenues occidentales qu’ils considèrent comme une invite.

L’Allemagne peut toujours feindre de se plaindre de la situation explosive, mais quand on est con on est con, et ça se paye. Et il faut vraiment être sacrément con pour ne pas avoir vu venir ce qui arrive. Con ou politiquement correct, cela revient au même rejet du bon sens.

Donc. Pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, plusieurs dizaines de femmes ont été agressées sexuellement par des groupes composés de centaines d’hommes musulmans, dans plusieurs grandes villes, rapporte la police et quelques médias. A Cologne, le chef de la police, Wolfgang Albers a déclaré au Süddeutsche Zeitung que« l’ampleur des crimes sexuels a atteint une dimension jamais atteinte », laissant au lecteur le soin d’imaginer cette nouvelle dimension… Albers confirme au quotidien allemand – et c’est bienvenu car la plupart des journalistes travaillent dur pour enterrer la réalité contraire à leur idéologie xénophile, que les agresseurs étaient nord-africains et arabes, selon les victimes et les témoins. Quelques rares médias (en Allemagne, tous les médias ne sont pas en état avancé de décomposition morale comme en France) affirment que de « meutes d’hommes » s’en sont pris à des femmes, parfois très jeunes.

A Cologne, elles ont été dérobées de leurs téléphones, argent et effets personnels, violées, agressées, harcelées, principalement près de la gare principale de Cologne. Près de la gare centrale et de la place de la Cathédrale, 400 à 500 hommes jeunes d’origine nord africaine, tunisiens, marocains et algériens dans la vingtaine selon la police, ont commencé à faire éclater des pétards dans la foule… Pour l’instant, nous avons reçu 60 plaintes, dont deux tiers concernent des agressions sexuelles, a déclaré la police, qui suspecte qu’un plus grand nombre va suivre : « les agressions sont d’une toute nouvelle envergure », a déclaré le chef de la police de Cologne Wolfgang Albers. Environ 15 jeunes femmes ont déclaré avoir été sexuellement agressées, et il y a même eu un cas de « viol par plusieurs hommes » a déclaré Albers. Une volontaire de la police se trouve même parmi les femmes qui ont été sexuellement agressées, rapporte The Guardian.

Des groupes d’hommes de 15 à 35 ans se sont regroupés pour voler et harceler des jeunes femmes. Ils se sont livrés à des attouchements, a précisé Albers, au point que la maire de Cologne a immédiatement réuni une cellule de crise. 143 officiers de police furent envoyés à la gare centrale pour donner renfort aux 70 policiers fédéraux déjà sur place. Selon le commissaire de police Wolfgang Wurm, les victimes et les témoins ont tous déclaré que la plupart des agresseurs « semblaient venir d’Afrique du nord et avaient l’apparence arabe ».

La maire de Cologne, Henriette Reker a d’abord décrit les évènements comme « outrageants ». Mais plus tard, lors d’une conférence de presse, elle a accusé les jeunes femmes agressées d’être responsables de leur sort en raison de leur comportement, qui devrait être adapté à la présence et à la culture de ces nouveaux venus en restant à distance des agresseurs. Elle a mis en cause les tenues vestimentaires féminines, qui provoquent l’appétit sexuel de ces étrangers venant de pays musulmans, tout cela pour ne pas avoir à désigner les vrais coupables et rester politiquement correcte.

A Hambourg, Bild parle de « chasse aux jeunes femmes comme du gibier» par des hordes musulmanes sauvages, dans la Reeperbahn, la rue animée de Hambourg. Plusieurs groupes d’environ 5 à 15 hommes se sont littéralement engagés dans« une chasse aux jeunes femmes comme on chasse du gibier ». Le premier incident s’est produit vers minuit dans Hans-Albers-Platz et Grosse Freiheit. Selon des témoins, la plupart des agresseurs étaient des jeunes étrangers probablement nord africains qui se sont mis en bandes pour harceler des jeunes femmes, d’abord verbalement en les traitant de « salopes », « vicieuses », « putes ». Puis les proies étaient entourées, puis violentées et volées. Les hommes se sont livrés à des attouchements, attrapant la poitrine et le sexe de leurs proies.

Les téléphones des jeunes femmes portables furent volés, rapporte le porte parole de la police Holger Vehren: « pour l’instant, sur les 6 plaintes que nous avons enregistré, les victimes ont entre 18 et 24 ans… » mais il semble qu’il y ait beaucoup, beaucoup plus de victimes. Beaucoup sortaient de clubs ou de pubs, et ont commencé à paniquer puis à éclater en sanglot, et de honte, n’ont pas alerté la police. Denise, 17 ans (le prénom a été changé) déclare : « Deux amies à moi ont été attaquées. Des filles étaient pourchassées comme on chasse des animaux. Qu’une chose pareille soit possible à Hambourg me rend malade. Maintenant on a peur de faire la fête dans le quartier ».

D’autres jeunes femmes, sur les réseaux sociaux, avouent avoir été touchées sous leurs jupes, et si elles résistaient, les agresseurs leurs immobilisaient les poignets. La police a ouvert une enquête pour harcèlement sexuel, vol et agression. Puis les meutes se rendirent dans les rues de Reeperbahn et continuèrent leurs actes de barbarie, qui ressemblent, est-ce une coïncidence, aux récits de razzias et de conquêtes de l’islam contre les peuples dont les terres, les richesses étaient convoitées. La police a fait un appel à témoins qui sont priés d’appeler le 040/4 28 65 67 89.

A Stuttgart, deux jeunes filles ont été sexuellement violentées par un groupe d’hommes, puis volées et frappées, témoigne le magazine Focus citant la police municipale. Deux jeunes filles de 18 ans marchaient dans Schlossplatz vers 23h30 quand elles furent soudainement encerclées par environ 15 hommes qui les empêchèrent de s’enfuir. Ils se sont alors livrés à des attouchements, et leur ont dérobé leurs smartphones et leurs sacs. Elles doivent de ne pas avoir été violées à la présence de passants qui leur ont permis de partir en courant. Dans un communiqué, la police a lancé cet appel à témoin pour retrouver les perpétrateurs : « il s’agit d’Arabes de type nord africains aux cheveux noirs, agés d’environ 30 à 40 ans. Les gens qui sont venus en aide des jeunes femmes, et les autres témoins de l’incident sont priés de se faire connaitre auprès des autorités du département d’enquêtes criminelles aux numéros suivants : 8990/5778. »

“nous avons compris que tout ceci a été planifié”

Arnold Plickert, président d’un syndicat policier de NRW (Nord Rhin Westphalie), a déclaré au Deutsche Presse Agentur que les agressions étaient “d’un genre nouveau … et ce que nous avons compris, c’est que tout ceci a été planifié.” Mais rassurez-vous, devant l’évidence, il se trouve aussi en Allemagne de nombreux journalistes complices et franchement abjectes qui affirment « qu’il n’existe aucune preuve pour le moment que les réfugiées soient les auteurs de cette nouvelle violence ». Ces mêmes journalistes sont les premiers à condamner l’extrême droite sans s’embarrasser de la moindre preuve ni précaution, lorsque l’occasion se présente. Ainsi, ils accusèrent les sympathisants de Pegida d’être des néo-nazis et des extrémistes de droite, ce qu’une étude universitaire sérieuse montra être un mensonge – sans qu’aucun média n’en tienne compte et ne revisite sa diabolisation du mouvement.

Globalement, la presse française est restée très discrète, car elle est très engagée dans la propagande immigrationniste. Quand les possibilités de minimiser les actes barbares commis par des immigrés ne sont pas nombreuses, alors ils « oublient » d’en parler, ou leur trouvent des excuses : désespoir comme pour les agressions contre les Israéliens, rejet social comme les terroristes français, précarité pour les réfugiés et migrants en Allemagne, et silence radio pour ceux de Calais, où la population semble vivre un drame sans précédent, et est laissée à l’abandon pour ne pas déroger à la règle politiquement correcte.

 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info

Viols du nouvel an par des migrants : les politiques et les médias font tout pour taire l’affaire

Billet de Jean-Yves Le Gallou pour lagauchematuer.fr : L’histoire a de quoi faire frémir ; après un long silence, elle filtre en douceur dans la presse. Dans la nuit du nouvel an, environ un millier de jeunes gens « de dix huit à trente cinq ans, apparemment d’origine arabe ou nord africaine » selon la police, ont encerclé et agressé sexuellement plus d’une centaine de femmes dans la ville de Cologne ; 121 plaintes ont été déposées (NDCI : plus de 160 à l’heure actuel), dont deux pour viols. A Hambourg, Stuttgart, et même à Zurich, en Suisse, à Helsinki, en Finlande, et en Autriche des faits de même nature ont été perpétrés… avec une moindre ampleur, cependant. 16 suspects ont été identifiés, presque tous originaires d’Afrique du Nord. Le ministre de la Justice fédérale a évoqué la possibilité d’une préméditation et d’une synchronisation générale des attaques. Les grands medias se sont révélés curieusement attentistes ; il aura fallu attendre quatre jours pour qu’ils relaient la nouvelle. La chaîne publique ZDF s’est excusée, je cite : pour le « Jugement erroné » qui l’a conduite à ne pas l’évoquer plus tôt.   Depuis, les formules lénifiantes fusent de la part de la police comme de celle des politiques : beaucoup nient tout lien de cause à effet entre l’immigration et l’événement. La maire de Cologne n’a rien trouvé de mieux que d’inciter les femmes à avoir une tenue adaptée à leurs agresseurs c’est à dire, implicitement, à porter une burka. Elle a en outre ajouté « Nous n’avons aucun indice montrant qu’il puisse s’agir de réfugiés séjournant à Cologne » ; pourtant, la police a noté que les agresseurs étaient presque tous Syriens. Angela Merkel a hier eu des paroles fortes contre les agresseurs, et a appelé à un débat sur l’identité nationale allemande. Elle a insisté sur la nécessité de faire respecter par tous les valeurs communes de l’Allemagne. Mais ces paroles seront elles suivies d’actes précis ? La situation de la chancelière est on ne peut plus délicate. Sa politique de la porte ouverte commence à faire ressentir ses effets pervers. 1,1 million d’immigrés sont entrés sur le territoire allemand en 2015. Or, la Suède a rétabli le contrôle de ses frontières le 17 décembre dernier ; le Danemark a rétabli lundi les contrôles le long de sa frontière germanique. L’Allemagne devient une impasse, un cul de sac vers le Nord. Les immigrés stagnent donc dans la misère ; ils avaient bénéficié de la clémence des températures ; mais le général hiver surgit peu à peu et mue la précarité en drame. ********************************************************************************************************************** Viols en Allemagne : plus de 160 agressions sexuelles en une soirée et un rapport interne de la police qui fait froid dans le dos

Suite aux agressions en masse du Nouvel An dans plusieurs grandes villes allemandes, un rapport interne de la police met en lumière l’ampleur du chaos. Selon ce rapport, publié jeudi par le magazine allemand «Spiegel», les policiers redoutaient des morts.. Dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, l’Etat ne contrôlait plus la situation. Tel est le constat d’un rapport interne de la police fédérale daté du 4 janvier et publié ce jeudi par le «Spiegel». Ce rapport, rédigé par un cadre de la police, fait froid dans le dos. Femmes et jeunes filles, accompagnées ou non, ont été assaillies de toutes parts par des hordes d’hommes alcoolisés et loin de se laisser impressionner par la présence policière. Cette nuit-là, les forces de l’ordre ont été témoins d’innombrables passants, des femmes surtout, bouleversées, en larmes, qui rapportent vols et violences sexuelles. Tous les témoignages décrivent des groupes de «migrants masculins». Des témoignages glaçants Toute identification s’est révélée impossible sur le moment tant la police était débordée, continue le rapport. «Les forces de l’ordre ne contrôlaient plus les incidents, les agressions, les délits. » Face à l’impossibilité d’aider les victimes, les policiers se sont sentis frustrés. En outre, le rapport établit une liste concrète d’incidents vus ou vécus par les policiers: – Les groupes d’hommes ont formé des cercles serrés afin d’empêcher les forces de l’ordre de porter secours aux victimes; – Un homme a lancé aux policiers: «Je suis Syrien, vous devez bien me traiter. Madame Merkel m’a invité»; – Des témoins ont été menacés dans le cas où ils nommeraient les coupables;   – Des hommes ont déchiré leur permis de séjour sous les yeux des policiers en ricanant et en disant: «Vous pouvez rien contre moi, donnez m’en un nouveau demain.» – Les ordres de quitter les lieux n’ont pas été écoutés. Faute de moyens, les interpellations étaient impossibles; – Après la fermeture des quais de gare à cause de la foule, de nombreux individus ont rejoint un autre quai puis traversé les voies pour rejoindre le quai bondé. Le rapport indique que, pendant l’évacuation de la place de la gare, les forces de l’ordre ont été la cible de fusées et de jets de bouteilles. Malgré l’évacuation, les vols et agressions ont continué à plusieurs endroits à la fois. L’auteur du rapport note que jamais, en 29 ans de service, il n’avait vécu telle situation et un tel manque de respect vis-à-vis de la police. Manquant de personnel, «les forces de l’ordre ont rapidement été débordées». L’intervention a duré de 21h45 à 7h30. L’auteur décrit la situation du Nouvel An à Cologne comme «chaotique» et «humiliante». L’Allemagne est sous le choc après l’agression de plusieurs dizaines de femmes lors de la Saint-Sylvestre dans plusieurs grandes villes comme Cologne, Düsseldorf, Stuttgart, Francfort ou Hambourg. Jusqu’à maintenant, plus de 160 plaintes ont été enregistrées par la police. **********************************************************************************************************************

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

captcha

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>