Israël / Iran : vers l’inéluctable… Avec ou sans le soutien des autres pays arabes ?

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, prononce une allocution lors de la Conférence de Munich sur la sécurité à Munich, en Allemagne, le 17 février 2019. (AP Photo/Kerstin Joensson)L’Iran dit qu’il ne peut exclure la possibilité d’une guerre avec Israël : Le ministre des Affaires étrangères Zarif accuse Jérusalem d’“aventurisme” avec ses frappes contre des cibles iraniennes en Syrie, et prévient : la situation pourrait se détériorer

Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé Israël d’“aventurisme” avec sa campagne de frappes aériennes menée contre des cibles iraniennes en Syrie, et a déclaré qu’il ne pouvait exclure la possibilité qu’elles puissent mener à une guerre entre les ennemis jurés du Moyen Orient.

S’adressant au journal allemand Sueddeutsche Zeitung, Mohammad Javad Zarif a déclaré qu’Israël violait constamment la souveraineté syrienne et libanaise, alors que l’Iran était en Syrie à l’invitation du gouvernement Assad.

Israël a mené des dizaines de frappes aériennes contre des cibles iraniennes en Syrie afin d’empêcher l’Iran de se retrancher dans le pays et de transférer des armes perfectionnées au groupe terroriste du Hezbollah, au Liban.

Dimanche, Zarif avait mis en garde contre le fait que Jérusalem « recherche la guerre » et que le comportement d’Israël et des Etats-Unis augmentait les perspectives d’un conflit : « Manifestement, certaines personnes cherchent la guerre… Israël », a déclaré M. Zarif aux participants à la Conférence de Munich sur la sécurité, selon l’agence de presse Reuters.

M. Zarif a déclaré qu’Israël violait le droit international en effectuant des bombardements en Syrie et a appelé les puissances européennes et les États-Unis à demander des comptes à Israël pour ses actions : « Le risque [de guerre] est grand. Le risque sera encore plus grand si vous continuez à fermer les yeux sur les violations graves du droit international ». « Le comportement israélien met le droit international sur la sellette, le comportement américain met le droit international sur la sellette », a-t-il ajouté.

Le régime iranien considère Israël et les Etats-Unis comme ses ennemis politiques et spirituels, et ses dirigeants jurent régulièrement de détruire l’Etat juif. Ces dernières années, Israël a mené des centaines de frappes aériennes en Syrie contre des cibles liées à l’Iran qui, aux côtés de ses mandataires et de la Russie, se bat au nom du régime du président syrien Bashar el-Assad.

Jusqu’à récemment, Israël s’abstenait généralement de commenter ses activités militaires contre l’Iran en Syrie, sans confirmer ni nier les frappes. Au cours des deux derniers mois, toutefois, cette politique d’ambiguïté a été largement abandonnée par les responsables militaires et politiques israéliens, qui ont commencé à discuter plus ouvertement des opérations de l’armée israélienne en Syrie.

Les propos de Zarif concernant la probabilité croissante d’un conflit militaire total avec Israël arrivent quelques jours après que Netanyahu a évoqué un intérêt commun dans la « guerre » dans le contexte de la lutte contre la République islamique.

Dans un message vidéo en hébreu enregistré avant son départ mercredi dernier pour l’ouverture d’une conférence sur le Moyen Orient à Varsovie, le Premier ministre a salué le fait qu’un dirigeant israélien était sur le point de s’asseoir avec de hauts responsables des « principaux pays arabes » afin de « promouvoir l’intérêt commun dans la guerre contre l’Iran ».

Une traduction officielle du message, fournie par le Bureau de presse du Gouvernement, a traduit l’expression hébraïque milhama b’Iran par « guerre avec l’Iran », alors qu’il n’était pas du tout évident que Netanyahu parlait d’une action militaire au sens propre.

Les comptes de réseaux sociaux du Premier ministre ont publié la déclaration, ce qui a conduit de nombreuses personnes, dont Zarif, à souligner son attitude belligérante ostensible. Environ une heure après la publication du post du Premier ministre, alors que Netanyahu était déjà à la réception au château royal historique de Varsovie, son équipe a supprimé le premier tweet et l’a remplacé par une version plus adoucie, qui disait : « Ce qui est important à propos de cette réunion – et ce n’est pas un secret, parce qu’il y en a beaucoup – c’est qu’il s’agit d’une réunion qui se tient au grand jour avec des représentants des principaux pays arabes, qui se retrouvent avec Israël afin de promouvoir l’intérêt commun dans le combat contre l’Iran ».

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la Labour anglais : un parti ouvertement antisémite ?

Le député travailliste britannique Ian Austin a accusé le chef du parti Jeremy Corbyn d'antisémitisme lors d'un débat à la Chambre des communes le 17 avril 2018. (Capture d'écran : YouTube)GB : nouvelle démission au Labour, accusé d’antisémitisme. Ian Austin est le neuvième député travailliste à quitter la formation cette semaine, dénonçant notamment la gestion de l’antisémitisme par le leader du parti, Jeremy Corbyn

Le député travailliste britannique Ian Austin a accusé le chef du parti Jeremy Corbyn d’antisémitisme lors d’un débat à la Chambre des communes le 17 avril 2018. (Capture d’écran : YouTube)

Un député du Labour a annoncé vendredi sa démission du principal parti d’opposition britannique, l’accusant d’être rongé par l’antisémitisme et emboîtant ainsi le pas à huit autres députés travaillistes qui ont créé un groupe indépendant au Parlement.

« J’ai honte du parti travailliste sous la direction de Jeremy Corbyn », a expliqué Ian Austin dans les colonnes du journal Express & Star. « Le parti est plus dur envers les gens qui se plaignent d’antisémitisme qu’envers les antisémites, » a ajouté le parlementaire de 53 ans, dénonçant une « culture d’extrémisme, d’antisémitisme et d’intolérance ».

Le Labour est « institutionnellement antisémite, dans ses processus, son état d’esprit et son comportement », avait déclaré la députée partante Luciana Berger, de confession juive, se disant cible de « milliers de messages insultants et haineux ».

Ian Austin estime que « la gauche dure est maintenant aux commandes du parti », faisant écho à l’un des autres démissionnaires, Chris Leslie, qui avait jugé le Labour « pris en otage par l’extrême-gauche ». Austin, qui est pro-Brexit, a précisé qu’il ne rejoindrait pas le groupe indépendant, favorable à un second référendum sur la sortie de l’UE, auquel se sont jointes trois députées conservatrices europhiles.

NdlR : A l’inverse, le parti conservateur au pouvoir de Théresa MAY, vient de placer le Hezbollah branche politique, sur sa liste noire des organisations terroristes, sous les applaudissements de l’Arabie Saoudite ! 

 

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Antisémitisme : tensions israélo-polonaises

Antisémitisme : Katz refuse de s’excuser auprès de VarsovieLe ministre des Renseignements et des transports Israel Katz pendant la cérémonie d'inauguration d'une nouvelle gare dans la ville de Kiryat Malachi, au sud d'Israël, le 17 septembre 2018 (Crédit : Flash90)

Le nouveau ministre des Affaires étrangères a déclaré que les Polonais avaient « tété l’antisémitisme avec le lait de leur mère »

Le ministre des Renseignements et des transports Israel Katz pendant la cérémonie d’inauguration d’une nouvelle gare dans la ville de Kiryat Malachi, au sud d’Israël, le 17 septembre 2018 (Crédit : Flash90)

Le chef de la diplomatie israélienne Israel Katz a refusé jeudi de s’excuser auprès de Varsovie à la suite des accusations antisémitisme qu’il a lancées contre les Polonais concernant la Shoah.

Des responsables polonais avaient déclaré mardi qu’ils attendaient des excuses du gouvernement israélien après les déclarations faites dimanche par M. Katz. Celui-ci avait affirmé que les Polonais avaient « tété l’antisémitisme avec le lait de leur mère ».  « Je ne regrette rien de ce que j’ai dit. Mes deux parents ont connu la Shoah, en tant que fils de survivants de la Shoah je dois dire la vérité », a déclaré M. Katz à la « 13 », une chaîne de télévision privée.

Les autorités israéliennes doivent « demander pardon » pour les déclarations de M. Katz et les « rejeter », avait affirmé mardi le vice-ministre polonais des Affaires étrangères Szymon Szynkowski vel Sek. La Pologne avait reçu dans cette affaire l’appui des Etats-Unis, généralement très proches de l’Etat hébreu : « Entre proches alliés tels que la Pologne et Israël il n’y a pas de place pour des commentaires insultants comme les déclarations d’hier du ministre israélien des Affaires étrangères Israel Katz », a twitté l’ambassadrice américaine à Varsovie Georgette Mosbacher.

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Alerte antisémite : la crise sociale libère la parole et la recherche de boucs-émissaires

Une photo prise le 20 février 2019 à Quatzenheim montre des svastikas peintes sur des tombes dans un cimetière juif, le jour d'une marche nationale contre une recrudescence des attaques antisémites. - Environ 96 tombes ont été vandalisées dans un cimetière du village de Quatzenheim, près de la frontière avec l'Allemagne, dans la région Alsace. (Crédit : Frederick FLORIN / AFP)

Les actes antisémites en France ces dernières semaines : En 2018, 541 actes antisémites ont été recensés contre 311 l’année précédente, 335 en 2016 et 800 en 2015, selon les chiffres officiels

Plusieurs actes antisémites ont été commis ces dernières semaines en France, après un bond de 74 % des actes de cette nature constaté l’an dernier par rapport à l’année précédente.

En 2018, 541 actes antisémites ont été recensés contre 311 l’année précédente, 335 en 2016 et 800 en 2015, selon les chiffres officiels.

Le 19 février, environ 80 tombes du cimetière juif de la ville alsacienne de Quatzenheim, au nord-ouest de Strasbourg (Est), sont découvertes profanées, annonce la préfecture du département, le Bas-Rhin, en condamnant un « acte antisémite odieux ».

Selon un photographe de l’AFP, les tombes ont été marquées à la bombe de croix gammées et une sépulture porte l’inscription « Elsassisches Schwarzen Wolfe » (« Les loups noirs alsaciens »), possible référence à un groupe autonomiste alsacien actif dans les années 1970.

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Le Pape à la conquête de l’Islam… ou l’inverse ?

Visite historique du pape aux Emirats pour renforcer les liens avec l’islam : Le pape François entame dimanche soir un voyage historique aux Emirats arabes unis, première visite d’un souverain pontife dans la péninsule arabique, où il va chercher à renforcer les liens avec l’islam.

Cette visite « ne pouvait mieux tomber », a déclaré à l’AFP Mgr Paul Hinder, évêque du Vicariat apostolique d’Arabie du sud qui comprend les Emirats arabes unis, Oman et le Yémen.
« Je suis heureux (…) d’écrire sur votre chère terre une nouvelle page d’histoire entre les religions, confirmant que nous sommes des frères tout en étant différents », a déclaré le pape dans un message vidéo jeudi destiné au peuple émirati.Il est attendu à Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, pour un séjour jusqu’à mardi au cours duquel il participera à une rencontre interreligieuse et retrouvera le grand imam sunnite d’Al-Azhar, cheikh Ahmed al-Tayeb, à qui il avait rendu visite en Egypte en 2017.

Le souverain pontife a fait du rapprochement entre l’islam et le catholicisme une pierre angulaire de sa papauté.

Il a dit croire que la rencontre interreligieuse prévue lundi reflétera « le courage et la volonté d’affirmer que la foi en Dieu unit et non divise, rapproche malgré les distinctions, éloigne de l’hostilité et de l’aversion ».

Le prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, qui a invité le pape aux Emirats, a salué en lui, dans un tweet jeudi, un « homme de paix et d’amour », espérant que « les générations à venir prospéreront dans la paix et la sécurité ».

Les Emirats ont été régulièrement critiqués ces dernières années par des ONG pour leur intervention militaire au Yémen aux côtés des Saoudiens.

Contrairement à l’Arabie saoudite voisine qui interdit la pratique d’autres religions que l’islam, les Emirats arabes unis, où l’immense majorité de la population est composée de travailleurs étrangers, soignent leur image et cherchent à projeter des valeurs de tolérance religieuse et de diversité culturelle.

Les Emirats, qui s’enorgueillissent d’avoir un ministre de la Tolérance, ont ainsi déclaré 2019 « Année de la Tolérance ».

Des millions d’expatriés vivent dans ce pays du Golfe, dont d’importantes communautés d’Inde et des Philippines. Il y a environ un million de catholiques dans cet Etat, adepte d’un islam plutôt modéré et dont la société est largement ouverte vers le monde extérieur.

Cependant, les autorités contrôlent les pratiques religieuses et répriment toute contestation politique ou exploitation de la religion, y compris par les islamistes.

« Nous ne contrôlons pas les prêches du Vendredi, mais nous les régulons pour le bien-être commun afin d’éviter la dissémination de discours de haine, comme nous l’avons vu dans de nombreux pays, y compris en Europe », a dit à l’AFP un responsable émirati.

Dans un communiqué publié vendredi, Amnesty International a appelé le pape à soulever à Abou Dhabi la question du respect des droits humains et déploré la poursuite de la détention de plusieurs dissidents dans le pays.

Au dernier jour de sa visite, le pape dirigera une messe à laquelle participeront plus de 130.000 personnes, ce qui devrait être le plus grand rassemblement jamais organisé aux Emirats, selon des médias locaux.

Des catholiques qui assistaient à une messe en plein air mercredi à Dubaï ont fait la queue pendant des heures à l’église catholique St Mary pour récupérer des billets en vue de la messe au stade Zayed Sports City à Abou Dhabi.

Les paroisses de tout le pays ont reçu un certain nombre de billets et l’église St Mary en a reçu 41.000, selon le prêtre Lennie Connully.

« Nous essayons de satisfaire tout le monde car il pourrait y avoir des places supplémentaires dans d’autres paroisses ».

Plus de 2.000 bus transporteront des fidèles de tout le pays jusqu’à Abou Dhabi, selon des médias locaux.

Visite historique du pape aux Emirats pour renforcer les liens avec l'islamPour la Philippine Mylene Lao Estipona, 43 ans, survivante d’un cancer qui vit depuis 13 ans aux Emirats, le voyage de Dubaï à Abou Dhabi et les longues files d’attente pour voir le pape sont un petit prix à payer pour le rêve de sa vie.

Elle dit que sa foi lui a donné une « seconde chance » et la force de vaincre la maladie.

Le pape argentin François, qui est entré dans l’Histoire quand il a été nommé premier souverain pontife d’Amérique latine en 2013, est souvent décrit comme le « pape du peuple ».

Les latino-américains « sont des gens très différents, très sympathiques, qui se font facilement des amis. C’est ce qu’on voit chez le pape François », assure pour sa part le prêtre Lennie Connully.

Depuis le début de son pontificat, le pape s’est rendu à plusieurs reprises dans des pays dont la population est majoritairement musulmane, comme l’Egypte, l’Azerbaïdjan, le Bangladesh et la Turquie. En mars, il est attendu au Maroc.

Le Juif Jésus et le judaïsme du second Temple

La Cène, Léonard de Vinci, 1494 (Crédit : domaine public, via Wikipedia)Jésus était plus juif que vous ne le pensez, affirme un expert de la Bible : L’origine de la foi du Messie chrétien se comprend mieux après une plongée dans l’ère du Second Temple, où judaïsme et christianisme se mêlaient

La Cène, Léonard de Vinci, 1494 (Crédit : domaine public, via Wikipedia)

Lorsque Matthias Henze, professeur de religion à Rice University, se rend dans des églises et des synagogues locales de Houston pour promouvoir la compréhension interconfessionnelle entre le christianisme et le judaïsme, il aborde une période particulière : le fossé de quatre à cinq siècles qui existe entre l’Ancien et le Nouveau Testament.

« Cela a été négligé pour un certain nombre de raisons », analyse Henze, érudit de la Bible hébraïque et du judaïsme, en mettant l’accent sur le Second Temple. « Les juifs et les chrétiens ne prêtent pas beaucoup attention à cette période. »

Ayant connaissance des textes religieux hébraïques de ces années d’intervalle, « Jésus a maintenant un contexte », se félicite Henze. « Nous l’avons mis là où il doit être. Il n’est plus un personnage tout seul, il n’est plus ponctuel. »

Et, ajoute-t-il, « une fois que nous comprenons Jésus comme faisant partie d’un monde juif plus large, je pense que nous rendons beaucoup plus justice au Nouveau Testament. »

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Plan de paix américain : vers une « confédération jordano-palestinienne » ?

La ministre de la Justice Ayelet Shaked prend la parole à la Conférence "Maariv" à Jérusalem le 15 octobre 2018 (Yonatan Sindel/Flash90).Shaked pour une « confédération » Jordanie, Gaza et des parties de la Cisjordanie

Lors d’une conférence de presse à l’étranger, la ministre de la Justice a plaidé pour l’annexion de la zone C, affirmant que les Palestiniens pourraient à l’avenir accepter ce plan

La ministre de la Justice Ayelet Shaked prend la parole à la Conférence « Maariv » à Jérusalem le 15 octobre 2018 (Yonatan Sindel/Flash90).

La ministre de la Justice Ayelet Shaked a proposé une « confédération » entre certaines parties de la Cisjordanie, de la Jordanie et de Gaza.

« Notre plan est d’appliquer la souveraineté israélienne dans la zone C et de donner aux Palestiniens qui y vivent la pleine citoyenneté. Les zones A et B feront partie d’une confédération, avec la Jordanie et Gaza », a-t-elle déclaré aux journalistes mercredi à Jérusalem.

Publié pour la première fois en 2012, ce plan prévoit l’annexion par Israël de la zone C de la Cisjordanie, où vivent la plupart des résidents d’implantations juives. Selon les Accords d’Oslo, Israël exerce un contrôle militaire et administratif total sur la zone C, qui couvre environ 60 % du territoire de la Cisjordanie.

Selon le plan, les Palestiniens qui résident dans la zone C se verraient offrir la citoyenneté ou la résidence israélienne, tandis que ceux qui vivent dans les zones A et B – qui sont entièrement sous contrôle palestinien ou sous contrôle conjoint palestino-israélien – se gouverneraient eux-mêmes, sans pour autant avoir un État souverain.

Bennett, dont le parti est catégoriquement opposé à la création d’un État palestinien, a parlé à plusieurs reprises ces derniers mois d’une « autonomie palestinienne sous stéroïdes » dans les zones A et B.

En juin, il a une fois de plus rejeté la solution à deux États, déclarant dans une interview qu’il était « ouvert à d’autres idées, comme une confédération jordanienne », bien que l’on ne sache pas exactement à quoi il faisait référence.

Shaked, s’exprimant lors d’une conférence de presse étrangère organisée par le Israel Project, a reconnu que les Palestiniens s’opposent actuellement avec véhémence au plan de Bennett, insistant pour un état indépendant basé sur les lignes de 1967, mais a soutenu que leur position pourrait changer avec le temps.

« Aujourd’hui, ils ne sont pas d’accord ; cela peut ressembler à de la science-fiction. Mais il n’y a pas si longtemps, des Israéliens ont été envoyés en prison pour avoir parlé à [Yasser] Arafat », a-t-elle dit, faisant référence à une époque où les contacts avec l’Organisation de libération de la Palestine étaient illégaux en Israël.

« Les choses changent », a-t-elle ajouté. « Dans la communauté internationale, ils aiment à dire que la Judée et la Samarie [la Cisjordanie] sont sous occupation – elles ne le sont pas. Ce sont des territoires contestés. Pour l’instant, les Palestiniens s’opposent à notre plan, mais peut-être qu’à l’avenir, ils accepteront une confédération ».

L’idée d’une confédération, bien que sous une forme différente, a été lancée ces derniers mois dans le contexte de la proposition de paix tant attendue de l’administration américaine.

En septembre, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré que les principaux envoyés de paix du président Donald Trump lui avaient demandé ce qu’il pensait d’une confédération entre la Palestine et la Jordanie.

« J’ai dit [aux envoyés, Jared Kushner et Jason Greenblatt] : Oui, je veux une confédération tripartite avec la Jordanie et Israël », avait déclaré Abbas à l’époque.

Mais Greenblatt a démenti qu’une confédération fasse partie du plan. « Nous n’envisageons pas un modèle de confédération, a-t-il dit au Times of Israel en septembre.

La semaine dernière, Mme Shaked, qui fait partie du cabinet de sécurité, a prédit que les efforts de Trump pour négocier une paix israélo-palestinienne échoueraient.

« Je pense que l’écart entre les Palestiniens et les Israéliens est beaucoup trop grand pour être comblé », a-t-elle déclaré lors d’une interview en anglais sur scène lors de la conférence diplomatique du Jerusalem Post.

« Personnellement, je pense que c’est une perte de temps », a-t-elle ajouté. « Bien que je veuille la paix comme tout le monde, je pense que je suis plus réaliste. Et je sais que dans un futur proche, c’est impossible. »

Armée européenne et gouvernance mondiale selon MAcron : pour quoi faire ?

NdlR : superbe logo ! Un triple 6 dans les doigts, portant une ménorah (une fausse) !

Macron usurpe les commémorations du centenaire de la Grande Guerre pour lancer ses projets de gouvernance mondiale

Emmanuel Macron a choisi la date ô combien symbolique du 11 novembre 2018 pour ouvrir à Paris un Forum dont l’objectif est la mise en place de la gouvernance mondiale !

Sous le nom passe-partout de Forum de Paris sur la paix, c’est bel et bien le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine.

Et pour qu’on ne vienne pas dire que nous exagérons, concentrons-nous simplement sur ce que chacun peut lire sur le site web officiel de ce Forum.

« Le premier Forum de Paris auquel nous vous inviterons le 11 novembre prochain sera aussi l’occasion de réfléchir à l’organisation du monde en marge des commémorations de la fin de la Grande Guerre pour bien souligner quelle est notre responsabilité collective à nous qui devrions savoir mieux que tous nos prédécesseurs ce qui a conduit l’humanité au malheur dans le passé et ce qui pourrait causer sa perte à l’avenir. »

Emmanuel Macron, le 4 janvier 2018

Autre extrait :

Le Forum de Paris sur la Paix est une organisation indépendante dont l’initiative a été lancée par le président Macron au cours de l’été 2017. La première édition du Forum de Paris sur la Paix se tiendra du 11 au 13 novembre 2018 à La Grande halle de La Villette à Paris. Elle sera inaugurée par les chefs d’État et de gouvernement des pays invités par le président de la République française à la suite des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Présentation des lieux :

L’espace des débats : des idées et initiatives y seront discutées et développées dans des formats de discussion innovants pour aboutir à des conclusions opérationnelles.

L’espace des solutions : des projets de gouvernance mondiale y seront présentés par des organisations et des individus qui ont été retenus à la suite d’un appel à candidatures.

L’espace de l’innovation : un hackathon portant sur la transparence des données financières y sera mené en collaboration avec des challengers et des mentors.

Et lorsque le lecteur clique sur projets de gouvernance mondiale, il peut lire :

Le Forum de Paris sur la Paix est la plateforme annuelle des projets de gouvernance mondiale. Conçue comme une réponse aux tensions croissantes dans le monde contemporain, il est fondé sur la conviction qu’une paix durable ne peut être atteinte que par une coopération transnationale. Le Forum de Paris sur la Paix vise ainsi à être le lieu de toutes les solutions de coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, de l’environnement, du développement, des nouvelles technologies et de l’économie inclusive. Chaque année, il convoquera jusqu’à 20 000 personnes issues de la politique, de l’économie, des universités, des médias et de la société civile pour discuter et faire progresser les projets de gouvernance dans ces domaines.

Le Comité de sélection du Forum de Paris sur la Paix a reçu près de 900 candidatures issues de 116 pays. Parmi celles-ci, 119 projets ont été sélectionnés pour être présentés dans le cadre de la première édition du Forum de Paris sur la Paix qui se déroulera du 11 au 13 novembre 2018 à La Grande Halle de La Villette à Paris.

Pour les porteurs de projet sélectionnés c’est l’occasion unique de rencontrer des acteurs de la gouvernance mondiale, de faire connaître et de discuter de leurs idées avec des experts ou des décideurs et de faire avancer leurs initiatives.

Le Comité de sélection a étudié toutes les candidatures et a fait son choix au regard de la qualité des projets ainsi que d’une représentation géographique équilibrée. Les porteurs de projet sélectionnés représentent les acteurs clés de la gouvernance mondiale, notamment les organisations internationales ainsi que la société civile et, plus particulièrement, les ONG, les fondations, les think tanks, les universités et les entreprises.

C’est Jacques Attali qui doit être fier de son Macron.

Armée européenne selon les vœux de Merkel ! 

Emmanuel Macron a fait la même suggestion la semaine dernière dans une entrevue à la chaîne de télévision Europe 1 lorsqu’il parlait des agressions russes et de la décision de Donald Trump de se retirer d’un important pacte relatif aux missiles datant de la guerre froide.

Il a déclaré : « Je crois au projet d’une Europe souveraine.  Nous ne protégerons pas l’Europe si nous ne décidons pas de constituer une véritable armée européenne ».

« Nous devons avoir une Europe qui puisse se défendre seule, et sans compter uniquement sur les États-Unis, d’une manière plus

 souveraine. »

« Nous devons nous protéger en ce qui concerne la Chine, la Russie et même les États-Unis d’Amérique. »

Cette dernière remarque a provoqué la colère de Donald Trump, qui a rencontré Emmanuel Macron vendredi dernier et qui avait tweeté avant la réunion : « Le président français Emmanuel Macron vient de suggérer que l’Europe construise ses propres forces militaires afin de se protéger des États-Unis, de la Chine et de la Russie ».

« Très insultant, mais, peut-être que l’Europe devrait d’abord commencer par payer sa juste part de l’OTAN, que les États-Unis subventionnent énormément ! »

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Israël, eldorado gazier pour les nations !

Les clauses secrètes de l’accord gazier entre Chypre, la Grèce, l’Italie et Israël

Chypre, la Grèce, l’Italie et Israël sont parvenus à conclure un accord sur la construction commune d’un gazoduc en Méditerranée. Il s’agira de l’ouvrage le plus long et le plus profond en mer. Il n’aura qu’une capacité modeste de 12 milliards de m3 par an. Estimé à 8 milliards de dollars, il devrait être mis en service dans 5 ans. Cependant la date de début des travaux n’a pas été annoncée.

L’Égypte, la Palestine, le Liban, la Syrie et la Turquie ne font pas officiellement partie de cet accord alors qu’ils sont concernés par le champ gazier découvert en 2011.

Note : la Turquie n’a aucun rapport avec ce champ, mais occupe Chypre-Nord qui est concerné par lui. En février 2018, la marine militaire turque avait empêché un navire d’exploration italien de sonder les fonds dans les eaux territoriales chypriotes du Nord. En juin, le président Recep Tayyip Erdoğan avait menacé toute entité qui s’aviserait d’entreprendre des recherches sans son autorisation dans cette zone occupée.

En réalité, il semble que le Hamas et l’Égypte soient parties prenantes à cet accord.
- L’autorisation donnée au début du mois par Israël au Qatar de prendre en charge les fonctionnaires de Gaza serait la contrepartie de la reconnaissance par le Hamas de la frontière maritime de la Palestine tracée unilatéralement par Israël. Le gaz palestinien serait donc exploité par Israël et les droits reversés par le Qatar au Hamas.
- Israël a également signé un accord avec l’Égypte pour lui exporter du gaz. Cet accord parallèle a été conclu via la société East Gas, dont les services secrets égyptiens sont l’actionnaire majoritaire. Là encore, du gaz offshore égyptien serait exploité par Israël, puis ré-acheminé en Égypte pour y être liquéfié et exporté.

Ces contournements visent à masquer les contradictions entre les rhétoriques officielles des dirigeants et la réalité de leurs pratiques.

L’ensemble de ces accords a été parrainé par l’Union européenne et le Qatar.

Israël : « cellule cancéreuse du Moyen-Orient »

Iran: « Israël est une tumeur cancéreuse créée par l’Occident » (Rohani)

« Israël est une tumeur cancéreuse créée après la Seconde Guerre mondiale au Moyen-Orient par les occidentaux afin de servir leurs intérêts », a-t-il déclaré.

Il a également désigné Israël de « faux régime ».

Israël a effectué de nombreuses frappes en Syrie depuis le déclenchement de la guerre en 2011, visant les forces du président Bachar al-Assad mais aussi ses alliés, notamment les forces iraniennes ou les combattants du mouvement libanais du Hezbollah.

Et début octobre, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a averti que son pays continuerait son « activité légitime en Syrie contre l’Iran et ses mandataires locaux ».

Lors de son discours, Rohani a également fustigé les États-Unis, notamment pour leur soutien à l’Etat hébreu, à la suite de sévères sanctions imposées par Washington à la République islamique.

« Le monde musulman doit s’unir contre les États-Unis, qui déroule un tapis rouge sous les pieds de criminels », a lancé le président.

« Choisir de se tenir aux côtés des États-Unis est une trahison au monde musulman », a-t-il estimé.

En mai, les Etats-Unis ont annoncé leur retrait unilatéral de l’accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, qualifié de « désastre », et imposé début novembre de nouvelles sanctions à l’encontre de l’Iran.

Rohani a également appelé l’Arabie saoudite à se joindre à cette unité malgré la rivalité entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite à dominante sunnite qui soutiennent des camps opposés dans des conflits comme la Syrie et le Yémen, ainsi que des factions différentes en Irak et au Liban.

« Nous vous considérons comme nos frères », a-t-il affirmé.

« Nous sommes disposés à défendre les intérêts des Saoudiens face au terrorisme, à l’agression et aux superpuissances(…) et nous ne demandons pas 450 milliards de dollars en échange », a poursuivi Hassan Rohani, en faisant allusion à des contrats passés par les Saoudiens avec les Etats-Unis.

Lors de cette conférence, le dirigeant du Hamas Ismaïl Haniyeh s’est également exprimé félicitant l’Iran pour sa « position contre les États-Unis ».

Il a ajouté que le peuple palestinien ne permettrait pas la réalisation du plan de paix préconisé par Donald Trump, et appelé les pays musulmans à s’unir contre Israël.

« Toute coopération avec Israël devrait être interdite par la loi », a-t-il lancé.

Le Hamas a cependant conclu la semaine dernière un cessez–le-feu avec l’Etat hébreu par l’entremise égyptienne.

Le plan secret de TRUMP pour Jérusalem : une bonne nouvelle ?

Mahmoud Abbas à l'assemblée générale de l'ONU, à New York, le 27 septembre 2018 (Crédit : Thimothy A. Clary/AFP) NdlR : dans quelques mois, TRUMP va révéler au monde son plan secret pour la paix définitive entre Israël et les palestiniens. Nous retenons notre souffle ! Solution à 1 Etat où Israël annexe la cisjordanie avec le risque d’un Etat arabe à terme OU une solution à 2 Etats et sa variante incroyable : 1 Etat palestinien dans le Sinaï Egyptien !! (à la demande de Sissi pour contrer la bande de Gaza et lutter contre le salafisme dans la péninsule….). Nous avons hâte….. :-) 

Abbas : le plan de Trump va échouer, la déclaration Balfour est un « complot ». Dans un discours marquant les 14 ans de la mort de Yasser Arafat, le leader palestinien jure de rejeter l’accord américain et assure que « l’occupation va prendre fin »

Mahmoud Abbas à l’assemblée générale de l’ONU, à New York, le 27 septembre 2018 (Crédit : Thimothy A. Clary/AFP)

Le président de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, a promis samedi de rejeter “l’accord du siècle” de l’administration Trump sur le conflit israélo-palestinien et a critiqué ce qu’il appelle les efforts visant à séparer la Cisjordanie de la bande de Gaza.

La télévision israélienne a rapporté que l’envoyé pour le processus de paix du président américain Donald Trump au Moyen-Orient a déclaré que la Maison Blanche va bientôt publier son plan de paix et qu’Israël et les Palestiniens devraient faire des compromis.

“Nous resterons sur nos terres et continuerons à agir. Nous adhérons à nos principes. Notre drapeau continuera à s’élever sur les murs de Jérusalem”, a-t-il ajouté, selon la Dixième chaîne israélienne.

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Appel inter religieux à la paix sur Jérusalem

NdlR ; bien sûr, nous ne croyons pas au sucés de cet appel. Mais il est suffisamment surprenant pour être relevé… un signe messianique ou anti-messianique ? 

Un chef saoudien veut une délégation de paix interconfessionnelle à Jérusalem : Dans un appel très Muhammad bin Abdul Abdul Karim al-Issa, Secrétaire général de la Ligue mondiale des musulmans, intervient au Washington Institute for Near East Policy en mai 2018 (Copie d'écran YouTube).inhabituel, Mohammad al-Issa, un allié du prince héritier réformateur du royaume, affirme que la mission pourrait contribuer à « apporter des solutions »

Le chef de la Ligue islamique mondiale [Muslim World League], basée en Arabie saoudite, a demandé à une délégation interconfessionnelle musulmane-chrétienne-juive de se rendre à Jérusalem pour promouvoir la cause de la paix en trouvant un terrain d’entente entre les religions.

Le Dr Mohammad bin Abdul Abdul Karim al-Issa, qui est un allié du prince héritier Mohammed ben Salmane, a déclaré jeudi à Fox News dans une interview : « Nous devrions envoyer une délégation de paix représentative des trois religions abrahamiques. Ces personnes seraient musulmanes, chrétiennes et juives et elles devraient visiter tous les Lieux saints.

L’ancien ministre saoudien de la Justice a ajouté qu’une telle délégation devrait être « indépendante de la politique » et « ne devrait avoir aucun agenda politique. Ils seront plus influents sans agenda politique parce qu’ils seront indépendants. »

Une telle visite « ne doit pas venir d’Arabie Saoudite et ne doit pas représenter l’Arabie Saoudite. Elle doit venir du monde musulman, du monde chrétien et du monde juif. Elle n’a aucune incidence pour quelque pays que ce soit », a dit M. al-Issa.

La Ligue islamique mondiale [LIM] est une organisation non gouvernementale d’universitaires sunnites, basée à La Mecque. Son principal donateur est le royaume d’Arabie Saoudite, selon son site web.

Cette semaine, la LIM a accueilli le président du Congrès juif mondial, l’Américain Ronald Lauder, lors de sa deuxième conférence annuelle sur le « Rapprochement culturel entre les Etats-Unis et le monde musulman » à New York.

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Le Pape et l’extinction des chrétiens en Orient

Le pape déplore le nombre « toujours croissant » de chrétiens tués : Devant des membres de l’Ordre Le pape François s'adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)
équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a exprimé ses craintes de voir « effacée » la présence des chrétiens au Moyen-Orient

Le pape François s’adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)

Le pape François a déploré vendredi le « nombre toujours croissant » de chrétiens tués dans le monde, lors d’une audience avec un ordre laïc dédié à leur soutien en Terre sainte.

Devant des membres de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a évoqué « la dramatique situation des chrétiens qui sont persécutés et tués en nombre toujours croissant », cela « face au monde entier qui trop souvent tourne le regard de l’autre côté ».

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem compte quelque 30 000 membres actifs dans 40 pays, soutenant des projets éducatifs et humanitaires en Jordanie, en Israël, dans les Territoires palestiniens et à Chypre. L’organisation sous protection du Saint-Siège fournit chaque année des aides ciblées d’environ 15 millions d’euros.

« C’est un beau signal que vos initiatives dans les domaines de la formation et de l’assistance sanitaire soient ouvertes à tous, indépendamment de la communauté d’appartenance et de la religion », a salué le pape. « De cette manière vous contribuez à aplanir le chemin de la connaissance des valeurs chrétiennes, de la promotion du dialogue interreligieux, du respect mutuel et de la compréhension réciproque », qui doit porter à « la paix dans toute la région », a-t-il ajouté.

Des « cavaliers » et « dames » de cet ordre, qui perpétue l’adoubement chevaleresque depuis au moins le Moyen-âge, étaient réunis à Rome pour leur assemblée générale quinquennale.

Présent, l’archevêque Pierbattista Pizzabella, l’administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem, a mis en exergue « la pauvreté » des communautés chrétiennes en Terre sainte (1,5 % de la population), notamment dans les Territoires palestiniens, relevant l’aide financière absolument décisive de l’ordre pour maintenir leur présence et leurs institutions.

« Sans les écoles chrétiennes, les jeunes seraient obligés d’aller dans les écoles musulmanes ou juives », a-t-il expliqué à l’AFP.

« Plus de 60 % des élèves de nos écoles sont musulmans. Nous ne faisons pas de dialogue interreligieux, nous le vivons. Vivre ensemble, interagir dans nos écoles, nos hôpitaux, est essentiel, sinon on vivrait en vase clos », a-t-il en outre souligné.

Coup de théâtre à l’israélienne : comment BIBI a sauvé son poste et stabilisé le pays ! Définitivement ?

Laissez-moi faire mon travail: comment Netanyahu a éclipsé ses rivaux politiques ! Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

Liberman savourait déjà sa victoire, et Bennett était sûr qu’il était sur la voie du gagnant-gagnant. Mais, le Premier ministre en a décidé autrement

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

C’était fini pour Benjamin Netanyahu.

Il avait convenu d’une trêve informelle avec le Hamas après que 500 roquettes ont été tirées sur Israël, et son ministre de la Défense, le volubile Avigdor Liberman, avait démissionné dans une tempête intense de colère et de récrimination. Deux de ses partenaires de coalition, Koulanou de Moshe Kahlon et Shas d’Aryeh Deri, avaient conclu que la coalition, réduite à 61 sièges sur les 120 de la Knesset, ne pouvait plus fonctionner efficacement et appelaient à des élections. Et son rival le plus irritant, le chef de HaBayit HaYehudi Naftali Bennett, menaçait de retirer son parti de huit membres du gouvernement à moins qu’il ne soit nommé ministre de la Défense, rendant les élections au printemps – six mois plus tôt que prévu – inévitables.

Liberman espérait relancer sa carrière politique en se présentant aux élections ce printemps comme le seul dirigeant politique à avoir eu le courage de renoncer à son poste ministériel important dans sa lutte contre le Hamas et de se présenter comme le député qui avait mis un terme au doute et à l’abandon par Netanyahu des résidents du Sud d’Israël, sous les tirs de roquettes.

Bennett pensait qu’il s’agissait d’une affaire gagnant-gagnant. Soit il se hissait au premier rang des politiciens en obligeant finalement Netanyahu à lui confier le poste de ministre de la Défense, soit il se présentait contre Netanyahu aux élections qu’il allait déclencher comme le véritable défenseur de la droite dure.

Netanyahu en a décidé autrement. Rejetant Liberman comme un manipulateur irresponsable qui avait déserté le poste de sécurité clé de la nation, et Bennett comme un poids plume intéressé et aveuglé par ses ambitions personnelles au détriment des intérêts fondamentaux d’Israël, le Premier ministre a affirmé que sa coalition pourrait survivre au départ de Liberman et a refusé l’ultimatum de Bennett.

La sécurité nationale d’Israël était en jeu, a déclaré Netanyahu dans un discours acharné de neuf minutes à la nation dimanche soir, et il n’allait pas abandonner le navire de l’État au milieu de ce qu’il a appelé une opération militaire complexe et continue contre ses ennemis.

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« Israël protège l’Europe »… Et si c’était vrai ?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu'il arrive à l'Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)Netanyahu à Paris : Israël « protège » l’Europe contre le terrorisme. Le Premier ministre a déclaré que les pays européens devaient changer leur « approche unilatérale et hostile » à l’égard de l’Etat juif

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu’il arrive à l’Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu’Israël “protégeait” l’Europe de la propagation du terrorisme islamiste et que le continent devrait donc être moins “hostile” à l’État juif, au moment où les dirigeants mondiaux se sont réunis en France lors d’un événement marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale.

“Israël est le bouclier de l’Europe au Moyen-Orient [contre le terrorisme]. Sans nous, le terrorisme se répandrait et beaucoup de gens essaieraient de s’introduire en Europe”, a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse en marge des commémorations à Paris. “Lorsque nous nous protégeons nous-mêmes, nous protégeons également l’Europe.”

Environ 70 dirigeants, y compris les présidents russe et américain, se sont rendus à Paris pour marquer le centenaire de l’armistice de 1918.

Ces commentaires ont eu lieu après qu’Israël, ces dernières années, a commencé à admettre le partage de ses renseignements avec des pays alliés pour contrecarrer des attaques terroristes en Europe.

Le mois dernier, des responsables israéliens ont déclaré que les services de renseignements du Mossad avaient fourni à leurs homologues danois des informations concernant un présumé complot d’assassinat de trois personnalités iraniennes vivant dans le pays scandinave par Téhéran.

En juillet, des médias israéliens ont rapporté que le Mossad avait déjoué un attentat terroriste dans la banlieue parisienne un mois plus tôt, en donnant aux autorités françaises, allemandes et belges des informations cruciales qui ont conduit à l’arrestation d’une cellule dirigée par un diplomate iranien.

En janvier, Netanyahu a indiqué qu’Israël avait empêché des avions détournés de s’écraser dans des villes européennes.

“Nous avons, par l’intermédiaire de nos services de renseignement, fourni des informations qui ont permis d’arrêter plusieurs dizaines d’attaques terroristes majeures, dont beaucoup dans des pays européens”, a-t-il déclaré à des diplomates étrangers à Jérusalem.

“Certains d’entre eux auraient pu être des attaques de masse, du pire type que vous ayez connu sur le sol européen, car ils impliquent l’aviation civile. Israël a empêché cela et a ainsi sauvé de nombreuses vies européennes”, a déclaré Netanyahu, faisant apparemment référence à des détournements d’avions.

Ces dernières années, le Premier ministre a également intensifié ses critiques à l’égard de l’Union européenne sur sa position vis-à-vis des Palestiniens et de l’accord nucléaire iranien.

En juillet 2017, il a été pris au dépourvu. Un micro qui était encore branché l’a enregistré en train de qualifier la politique du bloc des 28 pays à l’égard d’Israël de “folle”.

Elections municipales : la mairie de Jérusalem échappe aux laïcs…

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)Moshe Lion confirmé comme maire de Jérusalem : Le maire est élu séparément des membres du conseil municipal et doit ensuite composer avec les différents partis politiques qui occupent les 31 sièges de conseillers municipaux

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)

Le dépouillement des votes des soldats, des prisonniers et des patients des hôpitaux de l’armée israélienne pour le second tour des élections municipales à Jérusalem a été compilé, confirmant que Moshe Lion sera le prochain maire de la capitale.

Au lendemain du second tour, Moshe Lion, 57 ans, soutenu notamment par le Shas, parti ultra-orthodoxe dirigé par le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri, l’avait emporté avec 51,54 % face à son adversaire Ofer Berkovitch, candidat non religieux qui a récolté 48,46 % des suffrages.

Moshe Lion, expert-comptable, a été brièvement directeur général du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu en 1997, succédant à Avigdor Liberman, chef du parti ultra-nationaliste Yisrael Beytenu, un des soutiens de M. Lion durant la campagne électorale pour la mairie de Jérusalem.

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Une cession ONU spéciale Israël… trop d’honneur !

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)L’ONU s’apprête à voter une série de mesures contre Israël : L’institution ne va adopter de résolution contre aucune autre nation

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)

L’Assemblée générale des Nations unies doit voter vendredi neuf résolutions critiquant Israël et aucune contre un autre pays.

Les mesures, qui vont de la condamnation des constructions israéliennes à Jérusalem Est et en Cisjordanie, au renouvellement du mandat d’un comité de l’ONU chargé d’enquêter sur “les pratiques israéliennes affectant les droits de l’Homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés”, ont été soutenues par plusieurs pays qui ont été critiqués pour leur propre bilan en matière de droits de l’Homme, dont Cuba, l’Arabie saoudite, le Venezuela et le Zimbabwe.

Neuer a souligné que le vote sur les résolutions avait eu lieu quelques jours à peine après que le Hamas et d’autres groupes terroristes palestiniens dans la bande de Gaza ont lancé environ 460 roquettes en direction d’Israël.

“L’organe mondial ajoute maintenant des insultes aux blessures”, a-t-il déclaré.

Une autre résolution qui devait faire l’objet d’un vote était une mesure soutenue par la Syrie appelant Israël à se retirer du plateau du Golan, qu’il a conquis lors de la Guerre des Six jours de 1967, et qu’il a ensuite annexé, – un geste qui n’a jamais été reconnu internationalement.

Jeudi soir, la Mission des États-Unis auprès des Nations unies a annoncé qu’elle voterait contre la résolution, une première pour les États-Unis.

 

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Un portrait du Juif Yéshoua datant du 5ème siècle retrouvé dans le Néguev

La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l'époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)Le portrait de Jésus retrouvé dans une église d’Israël est l’un des plus vieux

Jeune avec “des cheveux courts et bouclés, un visage allongé, de grands yeux et un nez allongé”, c’est l’image trouvée dans le village antique de Shivta dans le Néguev

  • La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l’époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)

Une représentation précoce de Jésus a récemment été découverte dans une église byzantine du VIe siècle, située dans le désert du Néguev. Le Dr Emma Maayan-Fanar a identifié le portrait du messie chrétien à partir de quelques contours flous et après une série de coïncidences presque miraculeuses.

Les professeurs Guy Bar-Oz, Yotam Tepper et Ravit Linn, historiens de l’art à l’université de Haifa et l’historienne de l’art Maayan-Fanar, participent à un projet de recherche interdisciplinaire pluriannuel intitulé “Programme de recherche en bio-archéologie du Néguev byzantin” sur le site du patrimoine mondial de l’UNESCO Shivta. Son objectif déclaré est d’examiner “les raisons de l’effondrement d’une société complexe dans une région écologiquement marginale il y a 1 500 ans”.

Dans un article paru dans l’édition d’août de la revue Antiquity, l’équipe de recherche écrit que le visage, représenté dans une représentation plus large du baptême de Jésus, est “la première scène de baptême du Christ pré-iconoclaste trouvée en Terre Sainte.”

Contrairement aux robes et aux cheveux fluides que l’on retrouve habituellement dans les représentations occidentales, le Jésus que l’on voit ici est jeune, avec une coiffure bouclée et crantée

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Fin du gouvernement Netanyahou… provisoirement ? Vers des élections anticipées !

HaBayit HaYehudi quitte la coalitionLe Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l'Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Une date pour des élections anticipées sera convenue dimanche lors d’une réunion avec les autres partenaires de la coalition

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l’Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Le parti HaBayit HaYehudi quittera la coalition, renversant le gouvernement et forçant la tenue de nouvelles élections, ont déclaré des sources haut placées du parti au Times of Israel vendredi.

La décision a été prise après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la demande de Naftali Bennett, le dirigeant de HaBayit HaYehudi, d’être nommé ministre de la Défense lors d’une réunion entre les deux hommes vendredi après-midi.

En pleine crise de la coalition, l’opposition appelle à des élections

Suite à la démission du ministre de la Défense, le chef de l’Union sioniste estime qu’il n’y a « pas d’alternative » à l’organisation d’un scrutin national

La cheffe de l'opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l'Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

La cheffe de l’opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l’Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

Les chefs de l’Union sioniste, principal parti d’opposition, ont appelé mercredi à l’organisation de nouvelles élections après la démission du ministre de la Défense et la menace qu’un autre parti de la coalition (HaBayit HaYehudi) renverse le gouvernement s’il ne récupérait par le portefeuille de la Défense.

Durant une conférence de presse conjointe, le président de l’Union sioniste Avi Gabbay et la cheffe de l’opposition Tzipi Livni ont déclaré que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu s’effondrait à cause de son propre cynisme et que le pays ne pouvait plus être laissé entre les mains de la coalition.

Le parti HaBayit HaYehudi a ensuite menacé de faire tomber le gouvernement si son chef, l’actuel ministre de l’Education Naftali Bennett, n’obtenait pas le portefeuille de la Défense. De nouvelles élections sont de toute façon prévues dans les 12 mois à venir.

« Aujourd’hui, c’est un jour d’espoir », a déclaré Gabbay aux journalistes rassembles à la Knesset. « Le jour où le cynisme entre Netanyahu et Liberman éclate. Un jour où le cynisme s’effondre et génère une désintégration. J’en appelle à la tenue d’élections immédiatement. Il n’y a pas de solution alternative. C’est le moment de faire un changement d’envergure, un changement d’unité, qui relie tous ceux qui veulent le changement. »

Gabbay a rappelé qu’il avait démissionné de son poste de ministre de la Protection de l’Environnement en 2016 – un poste qu’il détenait bien qu’il ne soit pas membre du Parlement – pour protester contre la nomination de Liberman au ministère de la Défense.

Livni s’est fait l’écho de Gabbay, déclarant : « il faut que ce soit la fin d’un gouvernement faible ».

« Nous ne pouvons pas laisser le pays entre leurs mains », a-t-elle dit. « Liberman a ouvert la porte, et maintenant, ils doivent tous la prendre et partir. »

Netanyahu a rencontré les chefs des partis de la coalition durant la journée, alors qu’elle menace de s’effondrer suite à l’ultimatum de Bennett.

Le Pape rencontre le Président israélien au Vatican

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)Rivlin au pape François : Israël ne restera pas « impassible » face au Hamas

Le président a également salué la condamnation de l’antisémitisme par le pape François comme « une étape significative dans la lutte contre l’éradication » de ce phénomène

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président israélien Reuven Rivlin a rencontré jeudi le pape François au Vatican, et a déclaré qu’Israël ne restera pas « impassible » face aux attaques du Hamas.

« Israël ne veut pas d’escalade, ni blesser des civils innocents, mais nous ne resterons pas impassibles alors que le Hamas sabote notre stabilité et que nos civils sont blessés », a déclaré Rivlin dans un communiqué de presse diffusé par son bureau.

Rivlin et le pape s’étaient déjà rencontrés en 2015, sur invitation du souverain pontife.

Rivlin et sa femme Nechama ont passé en revue la Garde suisse pontificale avant de rencontrer le pape François au Palais du Vatican.

Rivlin  a également déclaré au dirigeant catholique qu’Israël est « un lieu de liberté de culte pour toutes les religions, dans tous les lieux saints ».

François a également affirmé aux Juifs des montagnes : « j’ai toujours souligné l’importance de l’amitié entre Juifs et catholiques. Elle se base sur la fraternité enracinée dans l’histoire du Salut et elle trouve une expression concrète dans l’intérêt que nous portons les uns aux autres. Avec vous, je voudrais offrir mes remerciements à celui qui est à l’origine de tous les dons pour la bénédiction que représente notre amitié, qui justifie notre dialogue mutuel et lui donne son élan ».

Il a terminé son allocution avec un « Shalom aleichem ! » [la paix sur vous]

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