Le Pape et l’extinction des chrétiens en Orient

Le pape déplore le nombre « toujours croissant » de chrétiens tués : Devant des membres de l’Ordre Le pape François s'adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)
équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a exprimé ses craintes de voir “effacée” la présence des chrétiens au Moyen-Orient

Le pape François s’adresse au public Place Saint Pierre, au Vatican, le 13 juin 2018. (Crédit : Andreas Solaro/AFP)

Le pape François a déploré vendredi le « nombre toujours croissant » de chrétiens tués dans le monde, lors d’une audience avec un ordre laïc dédié à leur soutien en Terre sainte.

Devant des membres de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le souverain pontife a évoqué « la dramatique situation des chrétiens qui sont persécutés et tués en nombre toujours croissant », cela « face au monde entier qui trop souvent tourne le regard de l’autre côté ».

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem compte quelque 30 000 membres actifs dans 40 pays, soutenant des projets éducatifs et humanitaires en Jordanie, en Israël, dans les Territoires palestiniens et à Chypre. L’organisation sous protection du Saint-Siège fournit chaque année des aides ciblées d’environ 15 millions d’euros.

« C’est un beau signal que vos initiatives dans les domaines de la formation et de l’assistance sanitaire soient ouvertes à tous, indépendamment de la communauté d’appartenance et de la religion », a salué le pape. « De cette manière vous contribuez à aplanir le chemin de la connaissance des valeurs chrétiennes, de la promotion du dialogue interreligieux, du respect mutuel et de la compréhension réciproque », qui doit porter à « la paix dans toute la région », a-t-il ajouté.

Des « cavaliers » et « dames » de cet ordre, qui perpétue l’adoubement chevaleresque depuis au moins le Moyen-âge, étaient réunis à Rome pour leur assemblée générale quinquennale.

Présent, l’archevêque Pierbattista Pizzabella, l’administrateur apostolique du Patriarcat latin de Jérusalem, a mis en exergue « la pauvreté » des communautés chrétiennes en Terre sainte (1,5 % de la population), notamment dans les Territoires palestiniens, relevant l’aide financière absolument décisive de l’ordre pour maintenir leur présence et leurs institutions.

« Sans les écoles chrétiennes, les jeunes seraient obligés d’aller dans les écoles musulmanes ou juives », a-t-il expliqué à l’AFP.

« Plus de 60 % des élèves de nos écoles sont musulmans. Nous ne faisons pas de dialogue interreligieux, nous le vivons. Vivre ensemble, interagir dans nos écoles, nos hôpitaux, est essentiel, sinon on vivrait en vase clos », a-t-il en outre souligné.

Coup de théâtre à l’israélienne : comment BIBI a sauvé son poste et stabilisé le pays ! Définitivement ?

Laissez-moi faire mon travail: comment Netanyahu a éclipsé ses rivaux politiques ! Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

Liberman savourait déjà sa victoire, et Bennett était sûr qu’il était sur la voie du gagnant-gagnant. Mais, le Premier ministre en a décidé autrement

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu fait une déclaration à Tel Aviv, le dimanche 18 novembre 2018 (Crédit : AP/Ariel Schalit)

C’était fini pour Benjamin Netanyahu.

Il avait convenu d’une trêve informelle avec le Hamas après que 500 roquettes ont été tirées sur Israël, et son ministre de la Défense, le volubile Avigdor Liberman, avait démissionné dans une tempête intense de colère et de récrimination. Deux de ses partenaires de coalition, Koulanou de Moshe Kahlon et Shas d’Aryeh Deri, avaient conclu que la coalition, réduite à 61 sièges sur les 120 de la Knesset, ne pouvait plus fonctionner efficacement et appelaient à des élections. Et son rival le plus irritant, le chef de HaBayit HaYehudi Naftali Bennett, menaçait de retirer son parti de huit membres du gouvernement à moins qu’il ne soit nommé ministre de la Défense, rendant les élections au printemps – six mois plus tôt que prévu – inévitables.

Liberman espérait relancer sa carrière politique en se présentant aux élections ce printemps comme le seul dirigeant politique à avoir eu le courage de renoncer à son poste ministériel important dans sa lutte contre le Hamas et de se présenter comme le député qui avait mis un terme au doute et à l’abandon par Netanyahu des résidents du Sud d’Israël, sous les tirs de roquettes.

Bennett pensait qu’il s’agissait d’une affaire gagnant-gagnant. Soit il se hissait au premier rang des politiciens en obligeant finalement Netanyahu à lui confier le poste de ministre de la Défense, soit il se présentait contre Netanyahu aux élections qu’il allait déclencher comme le véritable défenseur de la droite dure.

Netanyahu en a décidé autrement. Rejetant Liberman comme un manipulateur irresponsable qui avait déserté le poste de sécurité clé de la nation, et Bennett comme un poids plume intéressé et aveuglé par ses ambitions personnelles au détriment des intérêts fondamentaux d’Israël, le Premier ministre a affirmé que sa coalition pourrait survivre au départ de Liberman et a refusé l’ultimatum de Bennett.

La sécurité nationale d’Israël était en jeu, a déclaré Netanyahu dans un discours acharné de neuf minutes à la nation dimanche soir, et il n’allait pas abandonner le navire de l’État au milieu de ce qu’il a appelé une opération militaire complexe et continue contre ses ennemis.

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“Israël protège l’Europe”… Et si c’était vrai ?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu'il arrive à l'Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)Netanyahu à Paris : Israël « protège » l’Europe contre le terrorisme. Le Premier ministre a déclaré que les pays européens devaient changer leur “approche unilatérale et hostile” à l’égard de l’Etat juif

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu fait signe de la main alors qu’il arrive à l’Elysée à Paris pour un déjeuner après avoir participé à une cérémonie commémorative de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2018. (Crédit : AP / Christophe Ena)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu’Israël “protégeait” l’Europe de la propagation du terrorisme islamiste et que le continent devrait donc être moins “hostile” à l’État juif, au moment où les dirigeants mondiaux se sont réunis en France lors d’un événement marquant le centenaire de la Première Guerre mondiale.

“Israël est le bouclier de l’Europe au Moyen-Orient [contre le terrorisme]. Sans nous, le terrorisme se répandrait et beaucoup de gens essaieraient de s’introduire en Europe”, a déclaré Netanyahu lors d’une conférence de presse en marge des commémorations à Paris. “Lorsque nous nous protégeons nous-mêmes, nous protégeons également l’Europe.”

Environ 70 dirigeants, y compris les présidents russe et américain, se sont rendus à Paris pour marquer le centenaire de l’armistice de 1918.

Ces commentaires ont eu lieu après qu’Israël, ces dernières années, a commencé à admettre le partage de ses renseignements avec des pays alliés pour contrecarrer des attaques terroristes en Europe.

Le mois dernier, des responsables israéliens ont déclaré que les services de renseignements du Mossad avaient fourni à leurs homologues danois des informations concernant un présumé complot d’assassinat de trois personnalités iraniennes vivant dans le pays scandinave par Téhéran.

En juillet, des médias israéliens ont rapporté que le Mossad avait déjoué un attentat terroriste dans la banlieue parisienne un mois plus tôt, en donnant aux autorités françaises, allemandes et belges des informations cruciales qui ont conduit à l’arrestation d’une cellule dirigée par un diplomate iranien.

En janvier, Netanyahu a indiqué qu’Israël avait empêché des avions détournés de s’écraser dans des villes européennes.

“Nous avons, par l’intermédiaire de nos services de renseignement, fourni des informations qui ont permis d’arrêter plusieurs dizaines d’attaques terroristes majeures, dont beaucoup dans des pays européens”, a-t-il déclaré à des diplomates étrangers à Jérusalem.

“Certains d’entre eux auraient pu être des attaques de masse, du pire type que vous ayez connu sur le sol européen, car ils impliquent l’aviation civile. Israël a empêché cela et a ainsi sauvé de nombreuses vies européennes”, a déclaré Netanyahu, faisant apparemment référence à des détournements d’avions.

Ces dernières années, le Premier ministre a également intensifié ses critiques à l’égard de l’Union européenne sur sa position vis-à-vis des Palestiniens et de l’accord nucléaire iranien.

En juillet 2017, il a été pris au dépourvu. Un micro qui était encore branché l’a enregistré en train de qualifier la politique du bloc des 28 pays à l’égard d’Israël de “folle”.

Elections municipales : la mairie de Jérusalem échappe aux laïcs…

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)Moshe Lion confirmé comme maire de Jérusalem : Le maire est élu séparément des membres du conseil municipal et doit ensuite composer avec les différents partis politiques qui occupent les 31 sièges de conseillers municipaux

Moshe Lion en octobre 2013. (Crédit : Raphael Ahren/Times of Israël)

Le dépouillement des votes des soldats, des prisonniers et des patients des hôpitaux de l’armée israélienne pour le second tour des élections municipales à Jérusalem a été compilé, confirmant que Moshe Lion sera le prochain maire de la capitale.

Au lendemain du second tour, Moshe Lion, 57 ans, soutenu notamment par le Shas, parti ultra-orthodoxe dirigé par le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri, l’avait emporté avec 51,54 % face à son adversaire Ofer Berkovitch, candidat non religieux qui a récolté 48,46 % des suffrages.

Moshe Lion, expert-comptable, a été brièvement directeur général du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu en 1997, succédant à Avigdor Liberman, chef du parti ultra-nationaliste Yisrael Beytenu, un des soutiens de M. Lion durant la campagne électorale pour la mairie de Jérusalem.

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Une cession ONU spéciale Israël… trop d’honneur !

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)L’ONU s’apprête à voter une série de mesures contre Israël : L’institution ne va adopter de résolution contre aucune autre nation

À titre d’illustration : le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, prend la parole devant la 73e Assemblée générale des Nations Unies, le 25 septembre 2018 à New York. (Crédit : AFP / Timothy A. Clary)

L’Assemblée générale des Nations unies doit voter vendredi neuf résolutions critiquant Israël et aucune contre un autre pays.

Les mesures, qui vont de la condamnation des constructions israéliennes à Jérusalem Est et en Cisjordanie, au renouvellement du mandat d’un comité de l’ONU chargé d’enquêter sur “les pratiques israéliennes affectant les droits de l’Homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés”, ont été soutenues par plusieurs pays qui ont été critiqués pour leur propre bilan en matière de droits de l’Homme, dont Cuba, l’Arabie saoudite, le Venezuela et le Zimbabwe.

Neuer a souligné que le vote sur les résolutions avait eu lieu quelques jours à peine après que le Hamas et d’autres groupes terroristes palestiniens dans la bande de Gaza ont lancé environ 460 roquettes en direction d’Israël.

“L’organe mondial ajoute maintenant des insultes aux blessures”, a-t-il déclaré.

Une autre résolution qui devait faire l’objet d’un vote était une mesure soutenue par la Syrie appelant Israël à se retirer du plateau du Golan, qu’il a conquis lors de la Guerre des Six jours de 1967, et qu’il a ensuite annexé, – un geste qui n’a jamais été reconnu internationalement.

Jeudi soir, la Mission des États-Unis auprès des Nations unies a annoncé qu’elle voterait contre la résolution, une première pour les États-Unis.

 

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Un portrait du Juif Yéshoua datant du 5ème siècle retrouvé dans le Néguev

La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l'époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)Le portrait de Jésus retrouvé dans une église d’Israël est l’un des plus vieux

Jeune avec “des cheveux courts et bouclés, un visage allongé, de grands yeux et un nez allongé”, c’est l’image trouvée dans le village antique de Shivta dans le Néguev

  • La reconstitution du Dr Emma Maayan-Fanar du visage de Jésus a été retrouvée dans une église nord de l’époque byzantine à Shivta, dans le Néguev. (Crédit : Dror Maayan)

Une représentation précoce de Jésus a récemment été découverte dans une église byzantine du VIe siècle, située dans le désert du Néguev. Le Dr Emma Maayan-Fanar a identifié le portrait du messie chrétien à partir de quelques contours flous et après une série de coïncidences presque miraculeuses.

Les professeurs Guy Bar-Oz, Yotam Tepper et Ravit Linn, historiens de l’art à l’université de Haifa et l’historienne de l’art Maayan-Fanar, participent à un projet de recherche interdisciplinaire pluriannuel intitulé “Programme de recherche en bio-archéologie du Néguev byzantin” sur le site du patrimoine mondial de l’UNESCO Shivta. Son objectif déclaré est d’examiner “les raisons de l’effondrement d’une société complexe dans une région écologiquement marginale il y a 1 500 ans”.

Dans un article paru dans l’édition d’août de la revue Antiquity, l’équipe de recherche écrit que le visage, représenté dans une représentation plus large du baptême de Jésus, est “la première scène de baptême du Christ pré-iconoclaste trouvée en Terre Sainte.”

Contrairement aux robes et aux cheveux fluides que l’on retrouve habituellement dans les représentations occidentales, le Jésus que l’on voit ici est jeune, avec une coiffure bouclée et crantée

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Fin du gouvernement Netanyahou… provisoirement ? Vers des élections anticipées !

HaBayit HaYehudi quitte la coalitionLe Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l'Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Une date pour des élections anticipées sera convenue dimanche lors d’une réunion avec les autres partenaires de la coalition

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite) en compagnie du ministre de l’Éducation Naftali Bennett lors de la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem le 30 août 2016. (Crédit : Emil Salman/POOL)

Le parti HaBayit HaYehudi quittera la coalition, renversant le gouvernement et forçant la tenue de nouvelles élections, ont déclaré des sources haut placées du parti au Times of Israel vendredi.

La décision a été prise après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté la demande de Naftali Bennett, le dirigeant de HaBayit HaYehudi, d’être nommé ministre de la Défense lors d’une réunion entre les deux hommes vendredi après-midi.

En pleine crise de la coalition, l’opposition appelle à des élections

Suite à la démission du ministre de la Défense, le chef de l’Union sioniste estime qu’il n’y a “pas d’alternative” à l’organisation d’un scrutin national

La cheffe de l'opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l'Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

La cheffe de l’opposition Tzipi Livni, à droite, et le président de l’Union sioniste Avi Gabbay, durant une conférence de presse conjointe à la Knesset, après la démission du ministre de la Défense Avigdor Liberman, le 14 novembre 2018. (Crédit : Noam Rivkin Fenton/Flash90)

Les chefs de l’Union sioniste, principal parti d’opposition, ont appelé mercredi à l’organisation de nouvelles élections après la démission du ministre de la Défense et la menace qu’un autre parti de la coalition (HaBayit HaYehudi) renverse le gouvernement s’il ne récupérait par le portefeuille de la Défense.

Durant une conférence de presse conjointe, le président de l’Union sioniste Avi Gabbay et la cheffe de l’opposition Tzipi Livni ont déclaré que le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu s’effondrait à cause de son propre cynisme et que le pays ne pouvait plus être laissé entre les mains de la coalition.

Le parti HaBayit HaYehudi a ensuite menacé de faire tomber le gouvernement si son chef, l’actuel ministre de l’Education Naftali Bennett, n’obtenait pas le portefeuille de la Défense. De nouvelles élections sont de toute façon prévues dans les 12 mois à venir.

« Aujourd’hui, c’est un jour d’espoir », a déclaré Gabbay aux journalistes rassembles à la Knesset. « Le jour où le cynisme entre Netanyahu et Liberman éclate. Un jour où le cynisme s’effondre et génère une désintégration. J’en appelle à la tenue d’élections immédiatement. Il n’y a pas de solution alternative. C’est le moment de faire un changement d’envergure, un changement d’unité, qui relie tous ceux qui veulent le changement. »

Gabbay a rappelé qu’il avait démissionné de son poste de ministre de la Protection de l’Environnement en 2016 – un poste qu’il détenait bien qu’il ne soit pas membre du Parlement – pour protester contre la nomination de Liberman au ministère de la Défense.

Livni s’est fait l’écho de Gabbay, déclarant : « il faut que ce soit la fin d’un gouvernement faible ».

« Nous ne pouvons pas laisser le pays entre leurs mains », a-t-elle dit. « Liberman a ouvert la porte, et maintenant, ils doivent tous la prendre et partir. »

Netanyahu a rencontré les chefs des partis de la coalition durant la journée, alors qu’elle menace de s’effondrer suite à l’ultimatum de Bennett.

Le Pape rencontre le Président israélien au Vatican

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)Rivlin au pape François : Israël ne restera pas « impassible » face au Hamas

Le président a également salué la condamnation de l’antisémitisme par le pape François comme “une étape significative dans la lutte contre l’éradication” de ce phénomène

Le président Reuven Rivlin, à gauche, et le pape François, au Vatican, le 15 novembre 2018. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le président israélien Reuven Rivlin a rencontré jeudi le pape François au Vatican, et a déclaré qu’Israël ne restera pas « impassible » face aux attaques du Hamas.

« Israël ne veut pas d’escalade, ni blesser des civils innocents, mais nous ne resterons pas impassibles alors que le Hamas sabote notre stabilité et que nos civils sont blessés », a déclaré Rivlin dans un communiqué de presse diffusé par son bureau.

Rivlin et le pape s’étaient déjà rencontrés en 2015, sur invitation du souverain pontife.

Rivlin et sa femme Nechama ont passé en revue la Garde suisse pontificale avant de rencontrer le pape François au Palais du Vatican.

Rivlin  a également déclaré au dirigeant catholique qu’Israël est « un lieu de liberté de culte pour toutes les religions, dans tous les lieux saints ».

François a également affirmé aux Juifs des montagnes : « j’ai toujours souligné l’importance de l’amitié entre Juifs et catholiques. Elle se base sur la fraternité enracinée dans l’histoire du Salut et elle trouve une expression concrète dans l’intérêt que nous portons les uns aux autres. Avec vous, je voudrais offrir mes remerciements à celui qui est à l’origine de tous les dons pour la bénédiction que représente notre amitié, qui justifie notre dialogue mutuel et lui donne son élan ».

Il a terminé son allocution avec un « Shalom aleichem ! » [la paix sur vous]

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Elections israéliennes 2019 : les grands manoeuvres ont commencé avec la démission du Ministre de la Défense

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le chef du parti Yisrael Beytenu Avigdor Liberman après la signature de l'accord de coalition, à la Knesset, le mercredi 25 mai 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

NdlR : sur fond de crise à Gaza et de cessez-le-feu contesté sur sa droite, BIBI apparaît plus solide que jamais. Dommage que le pays offre ce triste spectacle de division… 

Netanyahu pourrait-il se réjouir de la démission de son ministre de la Défense ?  Liberman a peut-être doublé Bennett à droite, mais avec de nouvelles élections en vue, cela place le Premier ministre exactement là où il veut être

La démission du ministre de la Défense, Avigdor Liberman, du gouvernement mercredi, après que le cabinet a approuvé un cessez-le-feu très impopulaire avec le Hamas, est destinée à le positionner comme le véritable défenseur des valeurs de droite, prêt à sacrifier son poste ministériel de premier plan pour une position de principe en défense des résidents assiégés du Sud d’Israël.

Du moins, c’est ce que Liberman espérait. Mais ses calculs pourraient se retourner contre lui et finir par jouer en faveur du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

En effet, les nombreux griefs énumérés par Liberman lors de son annonce à la Knesset pourraient aussi être considérés comme son propre catalogue d’échecs.

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Sanctions américaines contre l’IRAN

 Netanyahu à propos des sanctions US : « C’est un jour historique »Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

“C’est un grand jour pour l’Etat d’Israël. C’est un grand jour pour le peuple d’Israël. C’est un grand jour pour l’avenir d’Israël,” a déclaré le Premier ministre

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué lundi comme « un jour historique » le rétablissement par les Etats-Unis de sanctions contre l’Iran, « les plus dures » depuis le début des efforts pour contenir les agissements de la République islamique selon lui.

Six mois après s’être retiré unilatéralement de l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, le président américain Donald Trump a rétabli lundi des sanctions draconiennes contre les secteurs pétrolier et financier iraniens, qui avaient été levées sous Barack Obama.

M. Netanyahu a présenté le rétablissement des sanctions comme une victoire personnelle, indiquant que, « depuis des années, (il avait) dédié son temps et son énergie à combattre la menace iranienne », à l’encontre de « la plus grande partie de la communauté internationale ».

« Nous voyons aujourd’hui le résultat de cette longue bataille ininterrompue », a-t-il déclaré.

« L’Iran est la plus grande menace pour Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde. Vous savez que pendant de nombreuses années, j’ai consacré mon temps et mon énergie à la guerre contre la menace iranienne. Dans cette affaire, je suis allé presque contre le monde entier. Nous voyons aujourd’hui les résultats de cette lutte longue et continue. »

« Je voudrais remercier à nouveau le président Donald Trump pour cette décision courageuse, déterminée et importante. Je pense que cela contribue à la stabilité, à la sécurité et à la paix. Certes, il peut y avoir plus de bosses en cours de route, mais nous devons aborder cela de manière très agressive et avec force, aussi moralement, économiquement et vis-à-vis de la sécurité. »

« C’est un grand jour pour l’Etat d’Israël. C’est un grand jour pour le peuple d’Israël. C’est un grand jour pour l’avenir d’Israël, » a conclu le Premier ministre dans son communiqué.

Les sanctions américaines visant à déconnecter l’Iran du circuit bancaire international Swift « asphyxieront le régime terroriste au pouvoir en Iran », a ajouté M. Neta Poursuivre la lecture ‘Sanctions américaines contre l’IRAN’ »

Transfert à Jérusalem de l’Ambassade brésilienne

 Transfert de l’ambassade du Brésil: Netanyahu salue une décision « historique »Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)
Durant sa campagne, Jair Bolsonaro avait annoncé son intention de “respecter’ qu’Israël soit un Etat souverain
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l’Assemblée générale annuelle de la JFNA à Tel Aviv, le 24 octobre 2018 (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a qualifié jeudi d’ »historique » la décision confirmée le même jour par le président élu du Brésil Jair Bolsonaro de déplacer de Tel-Aviv à Jérusalem l’ambassade de son pays en Israël.

« Je félicite mon ami le président élu du Brésil Jair Bolsonaro pour son intention de déplacer l’ambassade brésilienne à Jérusalem, un pas historique, juste et enthousiasmant », a déclaré M. Netanyahu dans un communiqué.

Peu après ce tweet publié en portugais et en anglais, le président élu d’extrême droite a affirmé lors d’une conférence de presse qu’il ne pensait pas que cette annonce pourrait créer « un climat pesant » dans les relations entre le Brésil et le Proche-orient.

« Nous avons le plus grand respect pour le peuple d’Israël et pour le peuple arabe. Nous ne voulons créer de problèmes avec personne. Nous voulons faire du commerce avec tout le monde et rechercher des solutions pacifiques pour résoudre les problèmes », a-t-il déclaré.

Dans un entretien publié jeudi par le journal Israel Hayom, Jair Bolsonaro avait déjà estimé qu’Israël devrait être libre de choisir sa capitale.

Après Trump

La question de l’emplacement des ambassades en Israël est particulièrement sensible.

L’Etat hébreu considère toute la ville de Jérusalem comme sa capitale, alors que les Palestiniens aspirent à faire de Jérusalem-Est la capitale de leur futur Etat.

Pour la communauté internationale, le statut de la Ville sainte doit être négocié par les deux parties et les ambassades ne doivent pas s’y installer tant qu’un accord n’a pas été trouvé.

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Assassinat des Chrétiens coptes : les Juifs fustigent

Une proche d'un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l'église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)Le Congrès juif mondial condamne l’attaque terroriste contre les coptes d’Égypte

7 morts et 7 blessés; attentat perpétré par l’EI; “Dois-je porter une arme pour aller prier ou plutôt rester chez moi pour ne pas être tué en me rendant à l’église?”, dit un fidèle

Une proche d’un chrétien décédé pleure devant le cercueil à l’église du Grand prince martyr Tadros, à Minya, en Égypte, le 3 novembre 2018. (Crédit : AP / Amr Nabil)

Le président du Congrès juif mondial, Ronald S. Lauder, a condamné l’attaque meurtrière contre un bus en Egypte qui transportait des chrétiens coptes alors qu’ils se rendaient dans un monastère vendredi, qui a fait sept morts. Un attentat qui a été revendiqué par l’Etat islamique (EI).

« Au nom de plus de 100 communautés juives à travers le monde affiliées au Congrès juif mondial, je condamne cette attaque dans les termes les plus forts et je recommande vivement aux autorités en Egypte de faire tout ce qui est leur pouvoir pour protéger la communauté copte contre des attaques aussi abominables », a dit Lauder. « Il revient à la communauté internationale de dénoncer de telles atrocités et d’établir clairement qu’elles ne seront pas tolérées ».

« Alors que nous pleurons encore aujourd’hui les victimes de l’attaque de Pittsbugh, nous nous joignons à la communauté copte d’Egypte dans le deuil de vies innocentes perdues de manière insensées, », a continué Lauder. « Nos pensées et nos prières sont aux côtés des victimes, de leurs familles, et de la communauté copte entière ».

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Conflit politique LGBT en Israël : le ton monte encore

Shmuli à Levinstein : « Vous êtes le visage immonde du judaïsme »Le député de l'Union sioniste Itzik Shmuli à Tel-Aviv, le 14 décembre 2014. (Crédit : Tomer Neuberg / Flash90)

L’élu du parti travailliste a aussi critiqué l’Etat qui rémunère des personnalités “dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran”

Le député du parti travailliste Itzik Shmuli a fustigé dimanche Yigal Levinstein après que le rabbin issu du camp national-religieux a écrit une lettre au chef de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus du gouvernement d’autoriser l’adoption des enfants par les couples homosexuels.

« Vous êtes le visage immonde du judaïsme obscur et fanatique qui s’est formé ici », a dit Shmuli de Levinstein, critiquant également l’Etat qui paie les salaires des « distributeurs de poison, des Satan comme vous, dont les points de vue sont ceux des ayatollahs de Téhéran ».

Dans sa lettre à Amsalem, Levinstein écrivait qu’ »une famille monoparentale n’est pas une famille… c’est une perversion et une distorsion morale… Seul un monde qui a perdu la vérité et son sens peut permettre aux couples de même sexe de satisfaire leurs exigences pour élever un enfant. »

Le dirigeant du parti travailliste Avi Gabbay a déclaré dimanche que le chef de l’académie prémilitaire Bnei David, Yigal Levinstein, ne devrait même pas être considéré comme un rabbin après ses derniers propos contre la communauté LGBT.

« Le rabbin Levinstein a blessé… des dizaines de milliers d’individus LGBT. Celui qui dénature la moralité humaine, c’est Levinstein. De là où je viens, une telle personnalité ne mérite pas le titre de ‘rabbin’, » a dit Gabbay.

Levinstein avait écrit une lettre au président de la coalition, David Amsalem, le saluant pour le refus gouvernemental d’ouvrir le droit à l’adoption aux couples gay en Israël.

Dans son courrier, Levinstein avait écrit qu’une « famille avec des parents homosexuels n’est pas une famille… C’est une perversion, une dénaturation morale… Seul un monde ayant perdu le sens de la vérité et de la signification des choses peut permettre aux couples homosexuels d’élever un enfant ».

Gaza : jusque à quand ?

 NdlR : RIEN…. NADA…Des missiles sont lancés vers Israël depuis la bande de Gaza le 12 novembre 2018. (Crédit : Said KHATIB / AFP). sur les médias français. Mais Israël a vécu dans l’indifférence mondiale une terrible agression depuis Gaza. Un cessez-feu précaire a été négocié… jusqu’à la prochaine guerre, qui semble inéluctable. Car selon les haurs responsables israéliens, IL FAUDRA BIEN EN FINIR UN JOUR AVEC LE HAMAS !! 

Plus de 300 projectiles tirés sur Israël en 5 heures. 

Plusieurs pays condamnent les tirs de roquettes du Hamas contre Israël. Washington soutient fermement la réponse de Jérusalem aux attaques de Gaza ; l’ONU, l’UE et la Russie appellent les deux parties à œuvrer pour empêcher une nouvelle escalade

Des missiles sont lancés vers Israël depuis la bande de Gaza le 12 novembre 2018. (Crédit : Said KHATIB / AFP)

Lundi, la communauté internationale a fermement condamné les tirs aveugles de roquettes par des groupes terroristes palestiniens sur le sud d’Israël, les États-Unis soutenant pleinement Israël et sa réponse aux attaques.

L’envoyé spécial du président américain Donald Trump pour la paix au Moyen-Orient a fustigé le Hamas pour ses attaques de lundi, affirmant que c’était la véritable cause de la ruine de la bande de Gaza.

M. Greenblatt, qui prépare actuellement la publication de la proposition de paix israélo-palestinienne très attendue de l’administration, a déclaré que la Maison Blanche soutenait Israël dans ses actions de légitime défense.

« Ces attaques à la roquette et au mortier contre des villes israéliennes doivent être condamnées par tous. Israël est à nouveau contraint à une action militaire pour défendre ses citoyens. Nous sommes aux côtés d’Israël alors qu’il se défend contre ces attaques », a-t-il déclaré.

Les agissements du Hamas « continuent à prouver qu’il ne se soucie pas vraiment des Palestiniens de Gaza et que leur seul intérêt est de les utiliser à des fins politiques. Même la vie des Palestiniens semble n’avoir aucune importance pour le Hamas », a poursuivi M. Greenblatt.

« Le monde en a assez de la violence du Hamas et de celle d’autres protagonistes à Gaza. Cette violence empêche toute aide réelle pour la population de Gaza. »

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Le Rabbin de Pittsburgh prie au nom de “Yéshoua haMachiah” et crée la polémique !

Pittsburgh : La venue d’un « rabbin » amené par Pence suscite une vive indignation

Loren Jacobs a invoqué “Jésus le messie” dans sa prière. Le vic-président a affirmé ne pas connaître cet homme invité à l’événement par la candidate juive républicaine Lena Epstein

Le vice-président Mike Pence, à droite, prie avec le "rabbin" Loren Jacobs, pour les victimes de la fusillade de la synagogue de Pittsburgh lors d'un rassemblement républicain à Waterford, dans le Michigan (Crédit : Tanya Moutzalias/Ann Arbor News-MLive.com via AP)

Le vice-président Mike Pence, à droite, prie avec le “rabbin” Loren Jacobs, pour les victimes de la fusillade de la synagogue de Pittsburgh lors d’un rassemblement républicain à Waterford, dans le Michigan (Crédit : Tanya Moutzalias/Ann Arbor News-MLive.com via AP)

Le vice-président américain Mike Pence a suscité l’indignation lundi, lorsque le « rabbin » qu’il a invité à monter sur scène pour prier en mémoire des victimes du massacre commis dans une synagogue de Pittsburgh s’est avéré être un chrétien messianique qui a invoqué « Jésus le messie ».

Un porte-parole de Pence a toutefois indiqué ultérieurement que le vice-président américain ne connaissait pas le rabbin Loren Jacobs, de la congrégation messianique Shema Yisrael, lorsqu’il l’a invité à le rejoindre à la tribune pour prier pour les victimes lors d’un rassemblement de campagne organisé dans le Michigan.

Le judaïsme messianique – porté par ceux qui disent s’appeler les Juifs pour Jésus – combine les traditions juives et l’idée que Jésus-christ est le prochain messie. Certains juifs messianiques voudraient que le mouvement soit reconnu comme un courant du judaïsme, mais les principaux mouvements juifs rejettent cette idée, affirmant que l’idéologie prônée est une contradiction en elle-même.

La prière a suscité l’indignation. De nombreuses personnes sur les réseaux sociaux ont exprimé leur colère face à l’incapacité du vice-président de trouver un rabbin juif pour diriger une prière en mémoire de victimes assassinées dans une synagogue.

Un conseiller de Pence a fait savoir que Jacobs avait été invité pour prier à l’événement organisé dans le comté de Waterford, dans la banlieue de Detroit, par la candidate républicaine au Congrès Lena Epstein. L’officiel a affirmé que Pence ignorait qui était Jacobs lorsqu’il lui a demandé de le rejoindre à la tribune pour la prière en mémoire des victimes, pour leurs familles et pour la nation.

Alors que Pence se tenait à ses côtés, Jacobs a terminé sa prière en disant « au nom de Jésus ».

Le conseiller n’était pas autorisé à s’exprimer publiquement sur ce qui est arrivé et il a parlé sous couvert d’anonymat. « Il n’a pas été invité par le bureau du vice-président pour parler au nom de la communauté juive », a précisé le conseiller.

Epstein, qui s’est vantée de ses origines juives, a expliqué avoir invité le rabbin « parce que nous devons nous unir en tant que nation – tout en reconnaissant nos différences religieuses – dans le sillage de ce qui s’est passé en Pennsylvanie ». Elle a expliqué que ceux qui attaquaient ou s’en prenaient à Pence en raison de cette prière se rendaient « coupables de rien de moins que d’intolérance religieuse ».

« Je suis fière de ma foi et je suis impatiente de devenir la seule femme juive républicaine au Congrès », a-t-elle ajouté.

Le rabbin du secteur de Détroit, Jason Miller, a indiqué sur Facebook qu’il y avait au moins 60 rabbins officiant dans le Michigan et que « pourtant, le seul qu’on a pu trouver pour diriger la prière en mémoire des 11 victimes juives de Pittsburgh au rassemblement de Mike Pence était un rabbin des juifs pour Jésus ? C’est pathétique ! », a-t-il commenté.

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Soukkoth des nations à Jérusalem

Des évangeliques par milliers à Jérusalem pour Souccot : Des sionistes chrétiens venus de plus de 90 Des chrétiens évangéliques d'Asie portent une réplique de l'Arche de l'Alliance lors du défilé annuel de Jérusalem le 20 octobre 2016 dans les rues de Jérusalem, pour marquer la fête juive de Souccot et exprimer leur solidarité avec Israël (Crédit : AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI)pays ont envahi les rues de la capitale durant la fête des cabanes

Des chrétiens évangéliques d’Asie portent une réplique de l’Arche de l’Alliance lors du défilé annuel de Jérusalem le 20 octobre 2016 dans les rues de Jérusalem, pour marquer la fête juive de Souccot et exprimer leur solidarité avec Israël (Crédit : AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI)

Les visages des badauds qui ont vu passer le cortège de pèlerins chrétiens lors de la fête de Souccot reflétaient la curiosité que peut inspirer un tel élan de sympathie.

« Sous le soleil brûlant, ils sont plusieurs milliers à remonter la rue Betsal’el, en plein cœur de Jérusalem-Ouest, au rythme des tambours et des chants religieux, raconte Le Monde des religions. La foule compacte, composée de délégations venues de plus de 90 pays, est accueillie par les regards parfois curieux, souvent radieux, de familles juives ultra-orthodoxes agglutinées derrières les barrières de sécurité. Drapeau bleu-blanc-rouge au poing, Mireille jubile : « Je suis là pour soutenir Israël et lui dire que… que… la France… » Elle s’interrompt, la gorge nouée, et reprend en sanglots : « Excusez-moi, je suis émue. Que la France l’aime », finit-elle par lâcher en essuyant ses larmes. »

« C’est plus d’une centaine de familles qui nous ont contacté en 2016 ; 72 que nous avons visitées et 65 que nous avons aidées de différentes façons. Nous avons ainsi participé au financement du cadre pour 60 d’entre elles, l’aide allant de 500 € à 2 000 € en fonction des besoins ». Cette initiative c’est l’Opération Exodus, qui dure depuis 22 ans. EbenEzer participe aussi au budget de l’Agence juive pour des programmes précis.

La deuxième mission d’EbenEzer est, d’une autre manière certes, aussi périlleuse : ses membres se rendent dans les différentes communautés de l’Église chrétienne pour expliquer rien de moins que « Dieu a un peuple… et que c’est le peuple juif ».

Dit en langage d’Église : « le peuple juif a une importance particulière dans notre propre tradition, explique Darrieufort la patron de la branche française d’EbenEzer, il suffit de lire les premiers livres de la Bible et les Prophètes pour se rendre compte de l’attachement particulier de Dieu au peuple juif. Nous essayons de communiquer cela, la part d’Israël et du peuple juif dans le cœur de Dieu tel que les textes l’ont révélé ».

Il n’est pas rare que les portes des Églises se ferment lorsque qu’EbenEzer demande la permission de venir parler aux fidèles de la « part du peuple juif » dans l’Église.

« Vous n’êtes pas sans ignorer que depuis la crucifixion de Jésus, explique Darrieufort, une part des chrétiens prônent le « remplacement ».

Ils estiment que les chrétiens sont LE peuple de Dieu dont parlent les premiers livres de la Bible, la Torah ». Cette théorie a un nom : le Verus Israel, et a servi de cadre théorique à de nombreuses persécutions.

« Mais c’est un mensonge, la part qu’Il a réservée à son peuple n’a pas changé ».

Où sont les réfugiés palestiniens ? Vers la fin d’un mythe…

Kushner veut mettre fin au statut de réfugié pour des millions de Palestiniens

Le gendre et conseiller du président Donald Trump, Jared Kushner, en première ligne sur le dossier du plan de paix américain en vue d’un accord entre Israël et les Palestiniens, a discrètement tenté de faire disparaître l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dans le Proche-Orient (UNRWA), selon des courriels internes obtenus par le magazine Foreign Policy (FP) et publiés vendredi.

Sa démarche, sous l’égide de l’admnistration Trump, vise à dépouiller les Palestiniens de leur statut de réfugié, et à faire disparaître ainsi la question liée à ce sujet lors d’éventuelles négociations entre Israël et les Palestiniens. Au moins deux projets de loi sont en outre actuellement en cours au Congrès américain promulgant cette initiative.

“Il est important de déployer de véritables efforts pour destabiliser l’UNRWA”, a écrit M. Kushner à propos de l’agence onusienne le 11 janvier s’adressant à plusieurs hauts responsables, dont l’émissaire spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt.

“Cette [agence] ne fait que perpétuer le statu quo, elle est corrompue, inefficace et n’encourage pas les efforts de paix”, selon lui.

Les États-Unis participent au financement de l’UNRWA depuis sa création en 1949 qui apporte son aide à des millions de Palestiniens enregistrés comme réfugiés en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban ou en Syrie, survivants ou descendants de Palestiniens qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres à la création d’Israël en 1948.

Mais depuis la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme la capitale d’Israël début décembre, les responsables de l’Autorité palestinienne ont rompu toute relation avec leurs partenaires américains.

En réponse, Donald Trump a annoncé fin janvier qu’il allait conditionner le versement aux Palestiniens de “centaines de millions de dollars” d’aide à leur retour à la table des négociations.

Le mois dernier, l’UNRWA a ainsi dû annoncer sa décision de licencier plus de 250 employés dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, après les coupes drastiques de l’aide américaine qualifiées de “menace existentielle” pour l’agence.

Au mois de juin, d’après des responsables palestiniens cités par FP, Kushner a par ailleurs suggéré auprès de responsables jordaniens lors de son voyage au Moyen-Orient, de retirer le statut de réfugié à plus de deux millions de Palestiniens enregistrés, de sorte que les activités de l’UNRWA ne soient plus nécessaires dans le pays.

“[Kushner a déclaré] que la réinstallation des réfugiés doit avoir lieu dans les pays hôtes, et que ces gouvernements peuvent effectuer le travail de l’UNRWA”, a rapporté Hanan Ashrawi, membre du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Elle a affirmé que l’administration Trump souhaitait que les pays du Golfe couvrent les coûts encourus par la Jordanie.

La Maison Blanche a refusé tout commentaire selon FP. Mais la démarche visant à retirer le statut de réfugié à la plupart des Palestiniens gagne également du terrain au Congrès.

La semaine dernière, le représentant républicain du Colorado, Doug Lamborn, a proposé un projet de loi qui limiterait les États-Unis à assister seulement les Palestiniens réfugiés d’origine.

Les économies ainsi réalisées seraient redirigées vers l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), selon Lamborn.

Or l’USAID est sous le coup de la loi “Taylor Force Act”, qui vise à réduire les subventions versées à l’Autorité palestinienne.

Les administrations américaines précédentes avaient également réclamé que la vaste majorité des réfugiés palestiniens soit finalement absorbée dans un nouvel État palestinien ou naturalisée dans les pays hôtes.

Mais la question des réfugiés était alors censée être traitée dans le cadre d’un accord de paix global aboutissant à la création d’un État palestinien.

Or “il est très clair que l’objectif primordial ici est d’éliminer la question des réfugiés palestiniens en mettant fin à leur statut”, a déclaré Lara Friedman, présidente de la Fondation pour la Paix au Moyen-Orient.

“Cela ne va pas rendre la paix plus facile. Mais plus difficile”.

La nouvelle Loi fondamentale d’un Etat-nation Juif qui s’appelle… Israël !

Texte final de la loi de l’État-nation juif, approuvé par la Knesset le 19 juillet ( ndlr : 3 jours avant le Tisha Beav… dommage ou bien vu ? ) 

Après plusieurs années d’efforts, Benyamin Nétanyahou est parvenu à ses fins. Surfant sur une vague nationaliste, il a fait voter une loi qualifiée de «bénédiction» définissant Israël comme «l’État-nation du peuple juif, où celui-ci applique son droit naturel, culturel, religieux, historique» ainsi que son droit exclusif à l’autodétermination. Ce texte considéré désormais comme une des lois fondamentales, qui font office de Constitution, a été dénoncé par l’opposition comme «raciste» envers 1,5 million d’Arabes israéliens, représentant plus de 17 % de la population, qui s’estime déjà victime de discriminations.

Visant explicitement cette minorité, Benyamin Nétanyahou a eu, à l’issue d’un débat houleux, ce cri du cœur: «C’est notre État, l’État des Juifs, mais, ces dernières années, certains ont tenté de mettre cela en cause, ainsi que les fondements de notre existence et de nos droits. C’est notre État, notre langue, notre drapeau, notre hymne!»



Les membres de la Knesset ont approuvé la nuit de mercredi à jeudi une loi controversée et longuement débattue qui définit officiellement Israël comme l’État-nation juif, votant le projet de loi à ses deuxième et troisième lectures plénières par 62-55, avec deux abstentions. La loi consacre pour la première fois Israël comme « la maison nationale du peuple juif ». La loi devient l’une des soi-disant lois fondamentales, qui, comme une constitution, guident le système juridique israélien et sont généralement plus difficiles à abroger que les lois ordinaires. lois.

Ce qui suit est une traduction complète de la version finale du projet de loi approuvée par la plénière de la Knesset :

Loi fondamentale : Israël en tant qu’État national du peuple juif

1 – Principes de base A. La terre d’Israël est la patrie historique du peuple juif, dans laquelle l’État d’Israël a été établi. B. L’État d’Israël est le foyer national du peuple juif, dans lequel il exerce son droit naturel, culturel, religieux et historique à l’autodétermination. C. Le droit d’exercer l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est propre au peuple juif.

2 – Les symboles de l’état A. Le nom de l’état est « Israël ». B. Le drapeau d’état est blanc avec deux bandes bleues près des bords et une étoile de David bleue au centre. C. L’emblème de l’État est une menorah à sept branches avec des feuilles d’olivier des deux côtés et le mot «Israël» en dessous. D. L’hymne national est « Hatikva ». E. Les détails concernant les symboles d’état seront déterminés par la loi.

3 – La capitale de l’État Jérusalem, complète et unie, est la capitale d’Israël.

4 – Langue A. La langue de l’État est l’hébreu. B. La langue arabe a un statut spécial dans l’État; Réglementation de l’utilisation de l’arabe dans les institutions de l’État ou par eux sera établie dans la loi. C. Cette clause ne porte pas atteinte au statut accordé à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de cette loi.

5 – Rassemblement des exilés L’État sera ouvert à l’immigration juive et au rassemblement des exilés

6 – Connexion au peuple juif A. L’État s’efforcera d’assurer la sécurité des membres du peuple juif en difficulté ou en captivité en raison de leur judéité ou de leur citoyenneté. B. L’État doit agir au sein de la diaspora pour renforcer les affinités entre l’État et les membres du peuple juif. C. L’État doit agir pour préserver le patrimoine culturel, historique et religieux du peuple juif parmi les Juifs de la diaspora.

7 – Règlement juif A. L’État considère le développement de la colonie juive comme une valeur nationale et agira pour encourager et promouvoir son établissement et sa consolidation.

8 – Calendrier officiel Le calendrier hébreu est le calendrier officiel de l’état et à côté de lui le calendrier grégorien sera utilisé comme calendrier officiel. L’utilisation du calendrier hébreu et du calendrier grégorien sera déterminée par la loi.

9 – Jour de l’Indépendance et des journées commémoratives A. Le Jour de l’Indépendance est la fête nationale officielle de l’état. B. Le Jour du Souvenir pour les guerres d’Israël et le Jour du Souvenir de l’Holocauste et de l’Héroïsme sont les jours de commémoration officiels de l’État.

10 – Jours de repos et de sabbat Le sabbat et les fêtes d’Israël sont les jours de repos établis dans l’État; Les non-juifs ont le droit de garder des jours de repos pendant leurs sabbats et leurs fêtes; Les détails de cette question seront déterminés par la loi.

11 – Immuabilité Cette Loi fondamentale ne doit pas être modifiée, à moins qu’une autre loi fondamentale ne soit adoptée par une majorité des membres de la Knesset. […]


Times of Israël NdlR : 11 articles (10+1) … 3 jours avant le 9 av 2018, voté dans la nuit du mercredi (interdit par la Torah de voter des lois et sentences  dans la nuit*, cf l’An 30 !) , l’année des 70 ans de l’Etat ? Que penser de ce texte important et fondateur ? Attention, qui a dit que ce serait simple ?

*Il est écrit (Chemot 18,14) «tout le peuple se tient autour de toi depuis le matin jusqu’au soir» pour entendre le jugement de Moshe Rabenou. ..L’essentiel du jugement est durant le jour, comme il est écrit «rendez bonne justice dès la première heure du jour,» (Yermiyah 21,12). Ainsi la vérité éclaire, et grâce à cela se répare et se dévoile la Emounah, selon le principe «les Bontés d’Elohim se renouvellent chaque matin,» (Eiha 3,23)

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Cameroun : témoignage d’un ex-musulman converti

Cameroun : un enseignant du Coran décide de suivre Jésus : depuis qu’il a découvert la vérité sur Jésus, Omar a cessé d’enseigner le Coran. Une décision qui lui a valu de graves ennuis et qui a divisé sa famille.
Omar, un enseignant du Coran, a découvert que Jésus est le véritable chemin

Omar, un père de famille de 31 ans, était très respecté dans son village à l’extrême Nord du Cameroun : il enseignait le Coran. Mais le 5 avril dernier, il a entendu le message de l’Évangile et cela est venu bousculer ses convictions. «Je suis rentré chez moi. Connaissant bien le Coran, j’ai décidé d’y lire ce qu’il disait sur Jésus. J’en ai tiré la conclusion que Jésus est le chemin», se souvient Omar.

Les ennuis commencent

Le lendemain, les élèves sont venus pour leur leçon coranique habituelle. Omar a essayé de les envoyer vers un autre professeur, mais ils se sont mis à pleurer et ils ont refusé de partir. Cela a attiré l’attention des parents, qui ont voulu savoir ce qui se passait. «Je leur ai dit que j’avais découvert la vérité sur Jésus et que je voulais le suivre», dit Omar. Cette déclaration n’a pas été du goût de son oncle, qui s’est présenté au domicile d’Omar. Alors que dehors la foule grandissait, il a fait pression sur Omar pour qu’il quitte la communauté.

Ne pas rendre le mal pour le mal

Plus tard, cet oncle a profité du moment où Omar était parti au marché pour mettre le feu à sa maison. Omar était dévasté, prêt à riposter : «J’ai acheté du carburant et j’ai pris des allumettes pour aller mettre le feu chez lui. Mais quelque chose m’a retenu. J’ai appelé le pasteur. Il m’a dit de ne pas rendre le mal pour le mal», raconte-t-il. Sur les conseils du pasteur, Omar a emmené sa famille au village de son père, un musulman non pratiquant, alors que lui-même trouvait refuge auprès d’un autre pasteur. «Un jour, j’ai découvert que ma femme et mes enfants n’étaient plus là. Mon père m’a dit qu’il n’était pas le tuteur de ma famille et que je n’étais plus son fils», dit Omar. Actuellement, on a fait savoir dans le village que quiconque trouvait Omar devait le punir pour avoir quitté l’islam. Sous la pression, Omar a décidé de déménager à nouveau. «Maintenant que je connais la vérité, j’ai fermement décidé de suivre Jésus. Je ne veux pas continuer dans l’islam», affirme Omar. Source: Portes Ouvertes

L’impuissance des musulmans selon un musulman…

La presse arabe a de nouveau publié cet article du docteur Farrukh Saleem à propos de l’incurie du Monde Arabe, qui avait il y a 4 ans, provoqué une tempête médiatique. Quelques centaines de milliers de morts plus tard(surtout arabes), les journaux s’interrogent: est-ce que quelque chose a changé ?  Farrukh Saleem est pakistanais. Il est docteur en sciences politiques, économiste et analyste financier. Il travaille actuellement dans les domaines de la finance et de l’éducation, et a beaucoup publié sur la géopolitique, la concurrence économique et les réformes de l’éducation au Pakistan et dans le monde. Saleem dirige également le projet de recherche sur la politique et l’éducation au Centre de recherche et d’études de sécurité (SCRS).

Il y a seulement 14 millions de Juifs dans le monde, dont sept millions aux États-Unis d’Amérique, cinq millions en Asie, deux millions en Europe et 100 000 en Afrique. Pour chaque Juif dans le monde, il y a 100 musulmans. Pourtant, les Juifs sont cent fois plus puissants que tous les musulmans réunis.

Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Jésus était juif. Albert Einstein, le savant le plus influent de tous les temps, que le magazine Time a désigné « personne du siècle », Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, étaient tous les deux juifs. C’était aussi le cas de Karl Marx, Samuelson Paul et Milton Friedman.

Voici d’autres Juifs, dont la production intellectuelle a enrichi l’ensemble de l’humanité :

Benjamin Rubin a donné à l’humanité l’aiguille pour la vaccination.

Jonas Salk a mis au point le premier vaccin antipoliomyélitique.

Gertrude Elion nous a donné un médicament contre la leucémie.

Baruch Blumberg a développé le vaccin contre l’hépatite B.

Paul Ehrlich a découvert un traitement de la syphilis (une maladie sexuellement transmissible).

Bernard Katz a remporté un prix Nobel pour ses travaux sur la transmission neuromusculaire.

Aaron Beck a fondé la thérapie cognitive (psychothérapie pour traiter les troubles mentaux, la dépression et les phobies).

Gregory Pincus a développé la première pilule contraceptive.

Willem Kolff a créé la machine pour la dialyse rénale.

Stanley Mezor a inventé la première puce micro-informatique.

Leo Szilard a mis au point le réacteur nucléaire de première génération.

Charles Adler a inventé les feux de circulation.

Emile Berliner a créé le téléphone et le microphone.

Au cours des 105 dernières années

180 prix Nobel ont été remportés par des personnalités juives, tandis que seulement 3 musulmans ont obtenu la distinction suprême.

Les financiers célèbres dans le monde des affaires appartiennent à la communauté juive. Sans compter Ralph Lauren (Polo), Levi Strauss (Levi’s), Howard Schultz (Starbuck’s), Sergey Brin (Google), Michael Dell (Dell Computers), Larry Ellison (Oracle), Donna Karan (DKNY) et Robbins Irv (Baskins & Robbins), tous de confession juive.

Il en est de même pour Henry Kissinger (secrétaire d’État américain), Alan Greenspan (Président de la Banque fédérale sous Reagan, Bush, Clinton et Bush, Jr.), Madeleine Albright (ancienne Secrétaire d’État), Maxim Litvinov (ministre des Affaires étrangères de l’URSS), David Maréchal (premier ministre de Singapour), Isaacs Issac (gouverneur général d’Australie), Benjamin Disraeli (homme d’État et auteur), Yevgeny Primakov (premier ministre russe), Jorge Sampaio (Président du Portugal), Herb Gray (plusieurs fois ministre et vice premier ministre du Canada), Pierre Mendes (premier ministre français) et Bruno Kreisky (chancelier d’Autriche).

Dans les médias, les Juifs célèbres incluent Wolf Blitzer (CNN), Barbara Walters (ABC Nouvelles), Eugene Meyer (Washington Post), Henry Grunwald (rédacteur en chef du Time Magazine), Katherine Graham (éditeur du Washington Post), Joseph Lelyyeld (rédacteur en chef, The New York Times), et Max Frankel (New York Times).

Les donateurs

Le philanthrope le plus généreux de l’histoire est George Soros, un Juif, qui a jusqu’à présent fait des dons à hauteur de 4 milliards de dollars, dont la majeure partie sous forme d’aide à des scientifiques et des universités de par le monde. Le deuxième après George Soros est Walter Annenberg, un autre Juif, qui a construit une centaine de bibliothèques à travers le monde grâce à des dons estimés à 2 milliards de dollars.

Saviez-vous que Harrison Ford, George Burns, Tony Curtis, Charles Bronson, Sandra Bullock, Barbra Streisand, Billy Crystal, Woody Allen, Paul Newman, Peter Sellers, Dustin Hoffman, Michael Douglas, Ben Kingsley, Kirk Douglas, William Shatner, Jerry Lewis et Peter Falk sont tous juifs ? Hollywood a été fondé par un Juif. Parmi les réalisateurs et producteurs, Steven Spielberg, Mel Brooks, Oliver Stone, Aaron Spelling (Beverly Hills 90210), Neil Simon (The Odd Couple), Vaina Andrew (Rambo 1, 2 et 3), Michael Mann (Starsky et Hutch), Milos Forman (Vol au-dessus d’un nid de coucou), Douglas Fairbanks (Le Voleur de Bagdad) et Ivan Reitman (Ghostbusters) sont tous juifs.

Alors, pourquoi les Juifs sont si puissants ? Réponse : l’éducation.

Les chiffres de l’impuissance du monde musulman

On estime à 1 476 233 470 le nombre de musulmans sur la surface du globe : un milliard en Asie, 400 millions en Afrique, 44 millions en Europe et six millions en Amérique. Un cinquième du genre humain est musulman. Pour chaque hindou, il y a deux musulmans. Pour chaque bouddhiste, il y a deux musulmans. Et pour chaque Juif, il y a cent musulmans.

Il y a 57 pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), et ces pays comptent près 500 universités, soit une université pour trois millions de musulmans. Les États-Unis, eux, ont 5758 universités (1 pour 57 000 Américains).

En 2004, Shanghai Jiao Tong University a comparé les performances des universités dans le monde, et curieusement, pas une université d’un pays musulman ne se trouve dans le top 500.

Selon les données recueillies par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement), l’alphabétisation dans le monde chrétien se situe à près de 90%, et les 15 États du monde à majorité chrétienne ont un taux d’alphabétisation de 100%. Un État à majorité musulmane a en moyenne un taux d’alphabétisation de 40%, et il n’y a pas un seul État à majorité musulmane dans lequel le taux d’alphabétisation est de 100%. Quelque 98% des analphabètes dans le monde chrétien terminent l’école primaire, tandis que moins de 50% des analphabètes dans le monde musulman en font de même. Environ 40% des lettrés dans le monde chrétien fréquentent l’université, tandis que seulement 2% des lettrés dans le monde musulman en font de même.

Pourquoi les musulmans sont-ils impuissants ?

Parce que nous ne savons pas produire et mettre en application le savoir musulman. Les pays à majorité musulmane ont 230 scientifiques pour 1 million de personnes. Les États-Unis ont 4 000 scientifiques par million d’habitants et le Japon 5 000 par million de citoyens. Dans le monde arabe tout entier, le nombre total de chercheurs à plein temps est de 35 000. En outre, le monde musulman dépense 0,2% de son PIB à la recherche et au développement, alors que le monde chrétien y consacre environ 5% de son PIB.

En d’autres termes le monde musulman n’a pas la capacité de produire des connaissances.

Les quotidiens pour 1000 habitants et le nombre de titres de livres par million de personnes sont deux indicateurs pour savoir si la connaissance est diffusée dans une société. Au Pakistan, il existe 23 quotidiens pour 1 000 Pakistanais tandis que le même ratio est de 360 à Singapour. Au Royaume-Uni, le nombre de titres de livres par million d’habitants s’élève à 2 000 alors qu’il est de 20 en Égypte.

Les exportations de produits de haute technologie en pourcentage du total des exportations sont un autre indicateur important pour l’application des connaissances. Les exportations de produits de haute technologie du Pakistan s’élèvent à 1% du total de ses exportations. C’est pire pour l’Arabie saoudite, le Koweït, le Maroc et l’Algérie (tous à 0,3%) alors que Singapour est à 58%.

Conclusion : le monde musulman ne parvient pas à mettre en application son savoir

Pourquoi les musulmans sont impuissants ?

Nous, musulmans, sommes impuissants pour 3 raisons : parce que nous ne sommes pas capables de produire des connaissances, parce que nous ne sommes pas capables de diffuser le savoir, et parce que nous ne sommes pas capables de trouver des applications à nos connaissances.

Tout cela naît d’un manque d’éducation dans le monde musulman. Tout ce que nous faisons, c’est prier Dieu toute la journée et blâmer tout le monde pour nos défaillances multiples. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : investir dans l’éducation de vos enfants. Là est votre combat, pas ailleurs.

NdlR : Investir dans l’éducation… chiche ! Parions que leurs yeux vont s’ouvrir !!