Panique bancaire, ça continue…BANK RUN grec et irlandais toujours en cours. Le franc Suisse explose. Et après ?

 

Définition d’un BANK RUN (ruée ou panique bancaire) : ICI !

Retour sur notre post du  13 juin  relatif à un début de BANK RUN en Grèce au profit de la Suisse (et un peu de l’Allemagne…) : ICI !

Depuis, les choses se compliquent car s’aggravent ( encore 4 milliards envolés en juin)  dans un silence médiatique assourdissant : ICI ! et  ICI !

Au passage, le SILENT BANK RUN (variante silencieuse avec omerta médiatique) est réel en IRLANDE.

Fuite des capitaux en euros et dollars vers le Franc Suisse. Le Franc Suisse explose et donne des cauchemars aux autorités helvètes : ICI !

“Une crise de liquidités va-t-elle prochainement s’ajouter à notre crise de solvalibilité ?” Pour le constater avec graphiques, lire la suite…

 

  

    

June deposit outflows by households and corporates amounted to €3.8 billion, bringing the total down to just €188 billion. This is a whopping 20% decline in total Greek bank deposits since January 2010. It also means that each increasing outflow merely plants the seeds for even more outflows in the next month as less and less confidence (and cash) remains in Greek banks.

 

Fuite des capitaux en dollars et euros au profit du franc Suisse mais au détriment de sa compétitivité !

La Banque nationale suisse (BNS, banque centrale) étudie toutes les mesures qui sont dans le cadre de son mandat, y compris un arrimage à l’euro, pour lutter contre la hausse du franc, a indiqué jeudi le vice-président de l’institut d’émission Thomas Jordan.

“Nous vérifions (…) une série d’autres mesures de politique monétaire”, a précisé M. Jordan, dans un entretien au quotidien zurichois Tages-Anzeiger, en ajoutant que la BNS pouvait “prendre toutes les mesures qui sont compatibles à long terme avec la réalisation de (son) mandat”.

L’arrimage à l’euro “n’est certainement pas la mesure la plus facile à mettre en oeuvre, ni sur le plan politique, ni sur le plan légal”, a-t-il insisté dans une interview au journal Le Temps.La hausse du franc suisse face à l’euro est surtout le signe du bank run rampant et du fait qu’il y a de plus en plus d’habitants de la zone euro qui font s’enfuir leurs économies en Suisse, quitte à échanger leurs euros contre une monnaie sur évaluée et subir des pertes sur le taux de change à terme…

Un arrimage du franc à la devise unique européenne est réclamée par une partie de la classe politique et des acteurs économiques.

La banque centrale suisse a annoncé mercredi de nouvelles mesures pour contrer la cherté de la monnaie helvétique, qui est, selon elle, “massivement surévaluée”.

 

Bientôt, va s’ajouter à notre situation catastrophique et notre crise de solvabilité, une crise de liquidité !

Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde…

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