Sommet de Cancun, Mexique, décembre 2010 : ce que Claire Chazal n'a pas eu le droit de vous dire…

Confiscation planifiée de la souveraineté des Etats-nations au bénéfice d’un budget hallucinant alloué à la lutte contre le réchauffement climatique.

Après le fiasco de Copenhague, la riposte de Cancun en attendant Rio l’année prochaine…

 

à Copen-Haagh ! On se met le compas dans l'oeil !

 

Voici ce qu’en pense Lord Christopher Monckton, troisième Vicomte Monckton de Brenchley

Un peu long et technique mais révélateur. A chacun de se forger sa propre opinion…

L’Abdication de l’Ouest
par Christopher Monckton, Le Troisième Vicomte Monckton de Brenchley,
de Cancun, au Mexique, le 9 décembre 2010

Habituellement, j’ajoute un peu d’humour doux à ces rapports. Pas aujourd’hui. Lisez-le et pleurez. Nonobstant la propagande soigneusement orchestrée à l’effet que rien de plus ne sera décidé lors de la conférence sur le climat de l’ONU ici à Cancun, les décisions à prendre ici cette semaine ne signalent rien de moins que l’abdication de l’Ouest. La classe dirigeante de ce qui était autrefois connu avec fierté sous le nom de Monde Libre renonce en silence, indifféremment, à la liberté, à la prospérité, et même à la démocratie elle-même. Personne dans les médias traditionnels vous dira ceci, non pas tant parce qu’ils ne voient pas que parce qu’ils ne s’en soucient carrément pas. 

La Note de 33 pages (FCCC/AWGLCA/2010/CRP.2) par le Président du “Groupe de Travail Spécial sur l’Action Concertée à Long Terme au titre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques”, intitulée les Éléments possibles du résultat, révèle tout. Ou plutôt, elle ne révèle rien, à moins que l’on comprenne ce que le jargon complexe et obscur signifie. Puisque la note du Président est très longue, je vais résumer les principaux points :  

 Finance : Les pays occidentaux fourniront conjointement 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 à un nouveau Fonds des Nations Unies sans nom. Pour conserver cette somme avec la croissance du PIB, l’Occident pourrait s’engager à verser 1,5% du PIB à l’ONU chaque année. C’est plus du double des 0,7% du PIB que l’ONU a recommandé à l’Ouest de payer dans l’aide étrangère pour le demi-siècle passé. Plusieurs centaines des dispositions de la note du Président imposeront d’énormes coûts financiers sur les nations de l’Occident. 

Le Secrétariat du gouvernement mondial : Dans tous les noms, le Secrétariat de la Convention des Nations Unies deviendra un gouvernement mondial contrôlant directement des centaines de bureaucraties mondiales, supranationales, régionales, nationales et sous-nationales. Il recevra la somme énorme de l’argent des contribuables ostensiblement versé par l’Occident au Tiers-Monde pour l’adaptation aux conséquences supposées néfastes du “réchauffement planétaire” imaginé (et imaginaire). 

 Bureaucratie : Des centaines de nouvelles bureaucraties entremêlées responsables devant le Secrétariat du gouvernement mondial étendront considérablement leur puissance et portée. Dans un miroir explicite de la méthode de l’Union européenne de faire respecter la volonté de ses Kommissars non élus sur les peuples gémissants de ce continent plongé dans les ténèbres, les fonctionnaires des états-nations viendront à se considérer comme des serviteurs du grand empire du Secrétariat, appliquant ses ukases et diktats quelle que soit la volonté des gouvernements des états-nations. 

 Beaucoup de nouvelles bureaucraties sont déguisées en “renforcement des capacités dans les pays en voie de développement”. Cela n’a rien à voir avec la croissance de l’économie ou des industries des pays pauvres. Cela s’avère à signifier l’installation de centaines de bureaux administratifs dépendants du Secrétariat dans de nombreux pays à travers le monde. Qui paie ? Vous le faites, gentil contribuable. 

 Babylone, Byzance, l’Empire ottoman ultérieur, la bureaucratie formidable de l’Allemagne nazie, le vaste empire de 27.000 batteurs de papier à l’Union européenne : ajoutez tout cela ensemble et multipliez par 100 et vous n’avez toujours pas atteint la taille, le coût, la puissance et la portée de ces nouvelles filiales du Secrétariat.  

Les pouvoirs du gouvernement mondial : Le Secrétariat aura le pouvoir non seulement d’inviter les états-nations à s’acquitter de leurs obligations en vertu de la Convention sur les changements climatiques, mais de les obliger à le faire. Les états-nations sont commandés de recueillir, de compiler et de présenter de grandes quantités d’informations, d’une manière et forme qui sera fixée par le secrétariat et son armée croissante d’organismes subsidiaires. Entre eux, de nouveaux pouvoirs leur seront donnés pour vérifier l’information, pour l’examiner et, sur la base de cet examen, pour dire aux états-nations ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire. 

 Le projet du Traité de Copenhague qui a échoué stipule que le “gouvernement” qui serait créé aurait le pouvoir de fixer les règles de tous les marchés autrefois libres. Il n’y aurait plus une telle chose comme le marché libre. À Cancun, la note du Président indique simplement que les différents “mécanismes du marché” peuvent être exploités par le Secrétariat et par les parties à la Convention : mais les références à ces “mécanismes de marché” sont suffisamment fréquentes pour suggérer que l’intention reste la répression des marchés libres à travers le monde. 

Il [le Secrétariat] s’est emparé du pouvoir des états-membres en quatre étapes : d’abord, agissant comme un simple secrétariat pour assurer un approvisionnement stable du charbon et de l’acier pour reconstruire l’Europe après la Seconde Guerre Mondiale, puis en tant que registre exigeant des états membres de lui fournir de plus en plus d’informations, puis comme un organisme de contrôle déterminant sur la base des informations fournies par les états membres s’ils respectent leurs obligations sur le corps de plus en plus longs et plus complexes des traités européens, et enfin comme l’autorité ultime du droit de décision, à laquelle tous les parlements élus, incluant explicitement le “Parlement” européen, ont été et sont soumis. En vertu des propositions à Cancun, le Secrétariat suit le chemin que la peste des fonctionnaires de l’UE ici lui a, sans aucun doute, avidement conseillé de suivre. Cela prend maintenant de nombreux pouvoirs, non seulement d’exiger des renseignements des états-nations, mais de les tenir de rendre compte de leur supposées obligations internationales en vertu de la Convention sur les changements climatiques sur la base des informations que les nations doivent maintenant être obligées de fournir. 

Propagande : La note du Président contient plusieurs mentions de la notion qu’il est nécessaire que plus soit dit aux peuples du monde sur le changement climatique. Ici aussi, il y a un parallèle avec l’UE, qui gère un fonds de propagande de quelque $250 millions de dollars par année uniquement pour annoncer ses propres magnificences à une population de plus en plus sceptique. Le GIEC (Groupe d’Experts International sur l’Évolution du Climat) consacre déjà chaque année des millions avec les agences de Relations Publiques, en leur demandant de trouver de nouvelles façons de faire de son message à glacer le sang, le plus largement compris, et craint parmi les gens ordinaires. Le Secrétariat a déjà l’avantage des médias non critiques, consentants, scientifiquement analphabètes, qui ne savent pas compter économiquement et tout simplement stupides : maintenant il possédera un fonds de propagande pour jouer avec aussi bien. 

Il y a plusieurs omissions hautement significatives, qui conjointement et solidairement établissent que l’intention centrale du Processus n’a plus rien à voir avec le climat, si jamais cela avait été le cas. L’objectif est de donner beaucoup et encore plus largement pour enrichir la classe politique internationale au détriment des peuples de l’Occident, en utilisant le climat comme un prétexte, afin de copier l’Union Européenne en installant à perpétuité ce que certains délégués appellent ici le “perma-Socialisme transnational” au-delà de la portée ou de la mémoire de tout électorat. Voici les omissions importantes : 

La science : La question à savoir si toute cette vaste expansion du pouvoir supranational est scientifiquement nécessaire n’est pas abordée. Au lieu de cela, il y a simplement une affirmation piétiste de la foi superstitieuse dans le GIEC, où la conférence “reconnaîtra que des réductions importantes des émissions mondiales [de gaz à effet de serre] sont nécessaires selon la science, et comme indiqué dans le Quatrième Rapport d’Évaluation [du GIEC].” 

 L’économie : Il n’y a pas d’évaluation de la mesure dans laquelle l’une des mesures proposées pour atténuer le “réchauffement global” en réduisant les émissions de dioxyde de carbone ou d’adapter le monde à ses conséquences seront rentables. Ni, d’une manière révélatrice, y a-t-il une comparaison directe entre l’atténuation et l’adaptation dans leur rapport coût-efficacité : en effet, le GIEC a été soigneusement structuré de manière à ce que l’atténuation et l’adaptation soient considérées par toutes bureaucraties distinctes produisant des rapports distincts, ce qui rend difficile toute comparaison valable. Bien que toutes les analyses économiques de cette question centrale économique, autre que celle du désormais discrédité Lord Stern, montrent que l’atténuation est une fatuité inutile et que l’adaptation ciblée sur les conséquences de tout “réchauffement global” qui peut se produire serait des ordres de grandeur moins cher et plus rentable, les résultats de la conférence de Cancun continueront de traiter de l’atténuation comme étant d’une utilité économique égale avec l’adaptation. 

Démocratie : Oubliez le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Oubliez le principe de “aucune taxation sans représentation” qui a conduit à la base même des États-Unis. Les dispositions pour l’élection démocratique du nouveau, tout-puissant, Secrétariat du gouvernement mondial qui légifère et qui prélève l’impôt par les peuples du monde peuvent se résumer en un seul mot : Rien. 

 Comment ce transfert de pouvoir monstrueux de nations autrefois fières, autrefois souveraines, autrefois démocratiques à un Secrétariat corrompu, non élu s’est-il produit ? L’histoire commence avec Sir Maurice Strong, un bureaucrate immensément riche de l’ONU en provenance du Canada qui, il y a un quart de siècle, a créé le GIEC comme un organisme intergouvernemental, politique plutôt que comme un organisme scientifique précisément afin qu’il puisse être manœuvré dans l’assistance à l’objectif à long terme des Nations Unies, rappelé lors d’un sommet des fonctionnaires de l’ONU en mai par Ban Ki-Moon lui-même, d’éteindre la souveraineté nationale et d’établir un gouvernement mondial. 

 Le Processus a véritablement commencé en 1988, quand le GIEC a été créé. Peu de temps après, un jour de juin à Washington DC délibérément choisi par Al Gore car il a fait exceptionnellement chaud, son allié politique et bienfaiteur financier James Hansen a comparu devant un comité du Congrès et a mis devant celui-ci un graphique sauvagement-exagéré prédisant le réchauffement climatique au cours des 20 ou 30 prochaines années. Pourtant, juin 2008, le 20e anniversaire de son témoignage, a été plus frais globalement que juin 1988, et le réchauffement dans le monde entier s’est produit à moins de la moitié du taux qu’il a prédit.

Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 a permis aux groupes environnementaux et aux “leaders” du monde de frimer ensemble. >À partir de ce sommet, émergea la Convention-Cadre sur les Changements Climatiques, qui a commencé à tenir des conférences annuelles sur le “réchauffement Global [ou climatique]“. 

 Le Protocole de Kyoto en 1997 a engagé ses signataires à réduire leurs émissions nationales de CO2 aux niveaux de 1990 d’ici 2012. La plupart ne vont pas y arriver. Le Sénat américain, avec Al Gore en tant que son président, a voté 95-0 pour rejeter un traité comme celui de Kyoto, qui lie seul l’Occident tout en laissant les pays en voie de développement comme la Chine d’émettre du dioxyde de carbone sans contrainte. 

 Très peu de progrès avait été fait au moment de la conférence de Bali en 2007 : mais lors de cette conférence une “feuille de route” a été construite qui devait aboutir à un traité international contraignant à Copenhague en 2009.  

 Juste un problème avec cela. La Constitution américaine prévoit que, même si le Président a signé un traité, sa signature n’a pas de sens à moins que le traité ait été débattu au Sénat, qui doit le ratifier par le vote d’au moins 67 des 100 Sénateurs. Cela est devenu clair pour tout le monde, après que l’administration Obama n’ait pas cajolé ou n’ait pas même intimidé 60 sénateurs en passant le Projet de Loi Waxman/Markey du plafonnement de l’impôt, qu’aucun traité sur le climat serait adopté par le Sénat. 

 Pire encore, le Secrétariat s’est manifestement outrepassé. Estimant sa propre propagande à l’effet que personne à part quelques sceptiques vexatoires, fossiles-financés croyait que le “réchauffement global” serait assez petit pour être inoffensif, il a rédigé et affiché sur son site Internet un projet de 186 pages du Traité de Copenhague, proposant de se transformer en un gouvernement mondial non élu avec des pouvoirs illimités pour imposer une taxe directe sur les pays membres sans représentation, recours ou rappel, pour intervenir directement dans les politiques environnementales de chaque pays, et pour balayer tous les marchés libres dans le monde entier, en les remplaçant par lui-même en tant que le législateur unique dans tous les marchés (projet du traité, annexe 1, articles 36-38). Quelques citations du projet révèlent l’ambition même de l’ONU : 

 “Le régime de la nouvelle disposition institutionnelle en vertu de la Convention sera fondé sur trois piliers fondamentaux : gouvernement ; mécanisme de facilitation ; et mécanisme de financement. Le gouvernement sera jugé par la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques avec l’appui d’un nouvel organisme subsidiaire sur l’adaptation, et d’un Conseil Exécutif responsable de la gestion des nouveaux fonds et des processus connexes de facilitation et des organismes.” (Projet du Traité de Copenhague du 15 Septembre 2009, par. 38). 

 Les trois puissances centrales que l’ONU avait espéré subventionner elle-même sous prétexte de Sauver La Planète d’une catastrophe climatique présumée étaient comme suit :

“Gouvernement” : Cette utilisation du mot “gouvernement” est la première utilisation du terme pour décrire un gouvernement mondial dans tout projet de traité international. 

“Mécanisme financier” : Le “mécanisme financier” était une phrase délicate pour décrire un nouveau pouvoir de l’ONU de lever des impôts illimités directement sur les populations de ses états membres : la taxation sans représentation, et à l’échelle mondiale.  

“Mécanisme de facilitation” : Ce mécanisme aurait, pour la première fois, donné à l’ONU le pouvoir directement de contraindre et d’imposer le respect de la part de ses états membres, par la force si nécessaire. Le projet du Traité le décrit comme “un mécanisme de facilitation élaboré pour faciliter la conception, l’adoption et l’exécution des politiques publiques, comme l’instrument en vigueur, à laquelle les règles du marché et la dynamique liée doivent être subordonnées.” 

En bref, il devait y avoir un Nouvel Ordre Mondial, avec un “gouvernement” ayant à sa disposition un “mécanisme financier” sous la forme de droits illimités de taxer le citoyen du monde directement, et un “mécanisme de facilitation” qui amènerait les règles de tous les marchés anciennement libres sous le contrôle direct du nouveau “gouvernement” de l’ONU, aidé par une série déjà en expansion de la bureaucratie.  

 À aucun moment, n’importe où dans les 186 pages du projet du Traité, les mots “démocratie”, “élection”, “bulletin de vote”, ou “vote” n’apparaissent. Comme l’UE l’a déjà démontré, le transfert de pouvoirs des démocraties souveraines à des entités supranationales apporte les démocraties à une fin. Au niveau supranational, à l’ONU, dans l’UE et dans le gouvernement mondial proposé, les décisions ne sont pas faites par quelqu’un que nous, les électeurs, avons choisi pour prendre de telles décisions. 

L’Union Européenne, qui a furtivement extirpé la démocratie au cours des cinquante dernières années par une série de traités chacun transférant un peu plus de pouvoir et de richesse des mains élues dans les états membres à des mains non élues à Bruxelles, a conseillé le Secrétariat sur la façon de faire la même chose à l’échelle mondiale.  

 Après l’inconvénient spectaculaire que le Secrétariat a obtenu à Copenhague, il a été le plus soucieux de ne pas subir un deuxième échec à Cancun. À cette fin, il a obtenu l’accord du gouvernement allemand d’accueillir une série mensuelle de conférences à Bonn au début de 2010, dont certaines ont été ouvertes à des observateurs extérieurs et certaines ont été à huis clos dans un palais confortable de banlieue, où la nouvelle façon de légiférer pour le monde en secret a d’abord entré en utilisation. 

 Cependant, après la catastrophe de Copenhague, nos Nouveaux Maîtres d’un avenir sombre ne prennent aucun risque. Ils ont convaincu leurs amis dans les principaux médias, qui ne peuvent désormais facilement se soustraire à leurs déclarations d’origine de la foi aveugle dans l’Église du “Réchauffement Global” et sont aussi soucieux de ne pas perdre la face que le Secrétariat, de parler de cela à Cancun cette année, et même à Durban, l’année prochaine, très peu de substance se produira. 

 L’intention est que, après non pas une mais deux conférences internationales sur le climat, la deuxième d’entre elles à Rio en 2012, lors du 20e anniversaire du Sommet de la Terre qui a tout commencé, le Secrétariat sera devenu si riche et aura accumulé tant de pouvoir à lui-même que personne pas même le Sénat américain n’osera résister à la ratification du Traité de Rio qui apporte la démocratie à sa fin à travers le monde et répond à la récente déclaration de Lord Mandelson que “nous vivons dans une ère post-démocratique”. 

 Il faudra me passer sur le corps. Les gens savent mieux ce qui est le mieux pour le peuple. La classe dirigeante, il ne fait aucun doute, sait ce qui est le mieux pour la classe dirigeante, mais ne sait pas nécessairement ce qui est le mieux pour le peuple, et doit toujours être tenue en échec par l’urne.

 Si nous devons absolument avoir un gouvernement mondial (et, comme la science de l’alarme du “réchauffement global” continue de s’effondrer, le prétexte en cours pour la domination du monde par un petit nombre de privilégiés s’use [ou est à bout] plus qu’un peu), il est alors essentiel que le gouvernement mondial doive être un gouvernement élu, et que, comme l’Article 1, Section 1 de la Constitution des États-Unis le rend évident lorsqu’elle accorde “Tout le pouvoir législatif” au Congrès élu et au Sénat désormais-élu, il n’y aura personne pour faire des lois pour le monde ou pour imposer des taxes sur le monde, sauf ceux que les gens du monde entier ont élu au scrutin secret universel.

 Comment nous, le peuple, pouvons-nous faire échouer le Secrétariat et conserver la démocratie que nous aimons ? Simplement en informant nos représentants élus de la portée, de l’ambition, et du détail de ce qui est dans l’accord de Cancun. L’accord ne sera pas appelé un “Traité”, parce que le Sénat, en particulier après les élections de mi-mandat, ne le passera pas. Mais cela peut encore nous être imposé par la Cour Suprême fortement de Gauche, qui ne fait plus aucun prétexte à l’impartialité judiciaire et peut très bien décider, même si le Congrès ne le fait pas, afin que l’accord de Cancun se tiendra à part de la loi américaine sur la base que c’est “une loi internationale usuelle”. 

Ou bien, la population de ce pays pourrait aller dans les rues de toutes les grandes villes et exiger que toute cette entreprise soit jetée entièrement ! Donner quelque chose d’aussi important que cela au congrès complètement corrompu – est la même chose que de s’abandonner à une armée d’invasion : c’est criminel à l’extrême et si cela devient affirmé d’une quelconque façon, cela va détruire cette autrefois viable nation – pour toujours !

Un commentaire

  1. Pas mal le logo de copenhague en forme d’oeil d’Horus ! Ils en mettent vraiment partout, on les suit à la trace !

    :tai:

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