Sarkozy préside le G8 et le G20 : c'est unique…comme la monnaie qu'il veut créer !

Vers la création d’une monnaie unique ? En passant par un palier de décompression préalable : stabilisation des taux de change forcée et négociée. Entretenir à grands frais des monnaies nationales et communautaires n’aurait dèslors  plus de sens.

 

 

 

Rendez-vous à Cannes en novembre 2011 avec comme guest-star le Directeur du FMI.

Lire ICI, ce que Le Monde pense de ce RDV opportunément programmé avant la présidentielle de 2012 !

Lire ICI dans l’Expansion ce que DSK pense de la monnaie unique à Sarko !

Lire après ce que NOUS en pensons….

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Vers un nouvel ordre monétaire et une monnaie unique ?

 11 novembre 2010 : les 19 pays plus l’Union européenne qui composent le G20, se réunissent à Séoul. Cette structure de gouvernance mondiale représente à peine plus du dixième des Etats constitués de par le monde mais assure à elle seule 80% des échanges internationaux et plus de 90% du produit mondial brut, c’est à dire de la richesse produite à la surface du globe.

Nicolas Sarkozy, en plein krach de Wall Street suite à la faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers, avait imposé en 2008 que le G20 se réunisse en sommets réguliers. Le président français avait réussi à transformer ce qui n’était encore qu’un concept, en directoire de la planète et ébauche de gouvernement mondial.

Deux ans après le sommet fondateur de Londres et malgré les effets d’annonces relatifs à une fin de crise et à une reprise de la croissance, le monde est au bord d’une guerre mondiale : un conflit monétaire qui pourrait faire plus de ravages qu’une apocalypse nucléaire. Ce conflit monétaire oppose les USA fortement endettées, à une Chine très riche qui ne veut plus payer les dettes américaines.

Dès lors, la banque centrale américaine a décider d’injecter dans son système bancaire, pour 600 milliards de dollars de nouveaux billets verts : cette richesse nouvelle ne correspondant à rien, En acceptant de dévaluer sa monnaie pour améliorer sa compétitivité, les USA recourent à une méthode traditionnellement employée par les Etats en mauvaise santé économique. En imprimant pour 600 milliards de dollars supplémentaires sans augmenter sa dette la FED crée un grave précédent et utilise un artifice réservé aux périodes de guerre et de crises de type 1929.

Ce bras-de-fer monétaire est en train de multiplier les victimes collatérales : la monnaie européenne et les états pétroliers qui dépendent encore du dollar. 

Nicolas Sarkozy, président du G20 pour un an, ambitionne de stabiliser les cours des monnaies. Les dévaluations sino-américaines deviennent si dangereuses pour les autres acteurs, que ses appels à la création d’un nouvel ordre monétaire international seront entendus avant l’été, escompte le président français. Il deviendrait alors «le premier des européens et l’architecte en chef du nouveau système monétaire mondial». Si le cours des monnaies devait être stabilisé au niveau mondial, l’intérêt d’entretenir à grands frais des monnaies nationales disparaitrait.

C’est donc une partie importante qui se joue actuellement et une étape décisive vers l’instauration d’une monnaie unique pourrait être franchie en cas d’accord des parties.■

►  Nouvel Ordre Monétaire

Sur le modèle précurseur du Nouvel Ordre Mondial (NOM), les grands argentiers de la planète ambitionnent de fabriquer un Nouvel Ordre Monétaire : cette obsession réitérée de se faire un « NOM » n’est plus un hasard ou un caprice de quelques puissants qui jouent avec les intérêts vitaux des plus faibles. Cette volonté illustre la détermination et la précipitation qui règnent dorénavant dans les cercles des initiés.

Le calendrier s’est accéléré et ils savent qu’ils ne leur reste que très peu de temps pour fabriquer les conditions idéales à l’avènement de leur faux-messie.

En cette fin d’année 2010, nous avons franchi une étape supplémentaire dans la confiscation de nos libertés et l’émergence d’un système militaro-policier ou nul ne « pourra ni acheter ni vendre » sans y être expressément invité. »

Sous prétexte de sécuriser notre pouvoir d’achat, les techniciens de la finance vont nous imposer un nouveau mode de fonctionnement où la seule liberté qui nous restera sera de ne pas y adhérer.

Souvenons-nous, automne 2008 : tout commence avec la faillite de la banque Lehman Brothers. Les Etats décident alors de voler au secours des banques en injectant des sommes colossales dans leurs économies (Plus de 4800 milliards d’euros). Deux ans plus tard, comme prévu, ce sont les Etats eux-mêmes qui ne peuvent plus assurer leurs obligations d’échéances de dettes. La situation de quasi-faillite est constatée pour l’Islande, la Grèce, l’Irlande.

Des plans de sauvegarde sont alors annoncés : 110 milliards pour la Grèce, 85 milliards d’euros pour l’Irlande, il faudra 800 milliards pour sauver l’Espagne… Un quotidien économique a titré récemment : « pour 1 trillard, t’as plus rien…» !

Effectivement, ces chiffres ne signifient plus rien. Des Etats et institutions (FMI) volent au secours d’autres Etats, en leur prêtant à des taux usuriers rocambolesques, de l’argent qu’ils lèvent sur les marchés financiers, avec comme opérateurs : les banques !

Résumons : pour avoir voulu couvrir les excès des spéculateurs institutionnels, les Etats se sont mis dans une situation de quasi-faillite qui les oblige à solliciter encore davantage les spéculateurs. Les milliards investis pour sauver le système, sont directement absorbés par les banques : nous assistons au plus grand hold-up de l’histoire ! Au final, les investisseurs privés prennent de fait le contrôle des institutions étatiques. 

Voilà ce que nous écrivions il y a deux ans dans l’article « le Nouvel Ordre Economique (le NOE) » :

 « Si ces plans de sauvegarde ne suffisent pas, il faudra nationaliser la totalité du système financier et/ou constater l’état de quasi-faillite des nations, contraintes de déléguer à une autre institution de sauvegarde qui prendra de facto, le pouvoir sur toute la planète… »

Quand les banques décident de collecter l’impôt pour financer nos dettes…

Une autre étape a été franchie ce trimestre en octroyant aux banques la capacité de lever l’impôt, les taxes et même les amendes de police ! En effet, les grandes banques et fonds spéculatifs de Wall Street, ont négocié auprès des états fédéraux la possibilité de lever l’impôt et de collecter les amendes et autres taxes, en lieu et place des administrations de ces mêmes états. Bientôt, Il n’y a plus besoin d’entretenir à grands frais, administrations publiques et fonctionnaires d’États car des sociétés privés s’en chargeront à moindre coût. Toutes les conditions d’une dictature économique sont aujourd’hui réunies. 

Au-delà de l’argent frais qui rentre avantageusement dans les caisses de ces banques et actionnaires privés, nous assistons à la naissance d’un nouveau pouvoir qui flirte et épouse toutes les prérogatives du fascisme : en dehors de tout contrôle démocratique, ces investisseurs privés ont une influence directe sur la définition des politiques publiques. Aux termes de ce concept hallucinant, l’accès au système économique des citoyens ne serait plus garanti par une constitution et contrôlé par les élus du peuple, mais autorisé ou non, par des individualités aux motivations inconnues. C’est la porte ouverte à un fascisme économique où nul « ne pourra acheter ou vendre » sans y être expressément autorisée. Une « bête » est en train de naitre sous nos yeux.  La voyons-nous ? De façon séculaire, les états ont toujours gardé jalousement leurs prérogatives de lever l’impôt…et les armées !

« La carte d’identité électronique comme moyen de paiement » : c’est sous ce titre laconique  que le journal wallon Libre Belgique, a rendu compte début novembre d’une expérience présentée comme une innovation par le Ministre fédéral pour l’Entreprise Vincent Van Quickenborne, : « La carte d’identité électronique peut désormais servir de moyen de paiement.(…) A terme, le consommateur pourra lier sa carte d’identité à différents moyens de paiement bancaires ou non-bancaires, comme les écoles ou les hôpitaux »

Il n’y a plus qu’à confier la production de cette carte d’identité au cartel bancaire qui va lever l’impôt, et le système de la « bête » peut prendre vie. Saurons-nous demain rejoindre les rangs des « sans papiers » ?■ 

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monnaies rivales, ou rivalité orchestrée ?

 Le point commun entre le logo de la FED (dollar) et l’Euro de la BCE ?

6 barres, 6 étoiles et 6 étoiles : soit une étrange série de 666 que ces deux monnaies faussement rivales partagent comme pour signifier qu’elles se donnent RDV…pour fusionner ?

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Un commentaire

  1. voir aussi Medvedev au G8 en Italie à Aquila en 2009 qui présente une pièce de 1??? prototype de monnaie mondiale pour enfoncer davantage le dollar.

    :capedes

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