Après l’ONU, demande d’adhésion de la Palestine à l’UNESCO : Mahmoud ABBAS persiste et signe

Non satisfait de son échec face à l’Assemblée générale des Nations-Unies, M. Abbas tente de faire reconnaitre la Palestine comme membre à part entière de l’UNESCO. Cette décision est interprétée par certains comme étant un moyen de retarder le processus de négociation avec Israël.

C’est NON pour les USA, c’est OUI pour l’Espagne, c’est PREMATURE pour la France…quel courage ces français !!!

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Le monde réagit à la demande palestinienne d’adhésion à l’UNESCO
par Laura Uzan – Jeudi 6 octobre 2011 à 17:08

Non satisfait de son échec face à l’Assemblée générale des Nations-Unies, M. Abbas tente de faire reconnaitre la Palestine comme membre à part entière de l’UNESCO. Cette décision est interprétée par certains comme étant un moyen de retarder le processus de négociation avec Israël.

 

La démarche unilatérale entreprise par le leader de l’Autorité Palestinienne devrait se terminer par un échec en raison du véto opposé par les États-Unis, lesquels jugent que si un État palestinien doit voir le jour, sa création doit être le fruit d’une collaboration avec Israël et non d’une requête indépendante de M. Abbas qui n’a même pas fait l’unanimité au sein de son propre peuple, puisque le Hamas s’y est également opposé.
Tout au long de ce processus de reconnaissance, le Premier ministre israélien n’a cessé de tendre la main à son homologue palestinien en proposant à maintes reprises de rouvrir le dialogue entre leur deux nations. En réponse à cela, M. Abbas a fait la sourde oreille, ce qui laisse transparaitre que les négociations ne semblent apparemment pas être sa grande priorité.
Suite au refus de l’Assemblée générale de l’ONU laquelle a fait passer la demande de l’AP au Conseil de sécurité, un plan d’encadrement du processus de négociation a été proposé par le Quartet et bien qu’il ait été accepté par le gouvernement israélien, il a fait l’objet d’un refus côté palestinien.
Plus récemment, le leader de l’AP a entamé une procédure de reconnaissance par l’agence culturelle des Nations-Unies. “Cette initiative nie les efforts de la communauté internationale à avancer le processus politique. Une décision de ce genre ne fera pas avancer les Palestiniens dans leur aspiration à (obtenir) un État”, a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Celui-ci ajoute que persister dans cette direction représente “un rejet de la voie des négociations, ainsi que du plan du Quartet de poursuivre le processus politique”.
Cependant, un représentant de l’organisation a confirmé que le conseil de l’UNESCO est majoritairement en faveur de cette demande et il a décidé de la présenter au vote des 193 membres, dont les deux tiers doivent voter en faveur de celle-ci afin qu’elle soit approuvée. La date du vote n’a pas encore été fixée, mais il aura lieu au cours de la conférence générale de l’UNESCO se déroulant du 25 octobre au 10 novembre.
Le gouvernement américain a fait savoir que, dans l’éventualité où la demande d’adhésion de l’AP à l’agence culturelle de l’ONU, la faisant passer d’État observateur à État membre, serait agrée par l’UNESCO, il mettrait fin à sa contribution financière à l’organisation, la privant de plus de 22% de son budget. “Sentant que ses efforts auprès du Conseil de sécurité des Nations-Unies n’aboutiront à rien, le leader palestinien fait le tour du système onusien en quête de reconnaissance”, a déclaré Ileana Ros-Lehtinen, Présidente du comité américain des Affaires étrangère de la Chambre des représentants. Celle-ci ajoute qu’il est profondément “décevant de voir UNESCO (…) contribuer à soutenir ce dangereux plan palestinien. Les États-Unis doivent fermement s’y opposer”.
À ce sujet, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton a incité les membre de l’UNESCO à “reconsidérer” leur projet de vote dans la mesure où “la décision concernant le statut (de l’AP) doit être effectuée par les Nations-Unies et non pas par des groupes auxiliaires qui sont des filières de l’ONU”.
Dans une lettre ouverte à l’intention de M. Abbas, le directeur de la Ligue Nationale Anti-diffamation (ADL), Abraham H. Foxman a demandé une reprise du dialogue ainsi que l’arrêt des déclarations “diabolisantes” sur Israël. “ Ceux d’entre nous qui avaient placé de grands espoirs dans vos capacités de leader à transformer la voie de la Palestine, (à cause de) vos paroles ainsi que vos actions au cours de cette année, culminant dans votre discours aux Nations-Unies le 23 septembre, ont été désillusionnés”, écrit-il au chef de l’AP.
Il a également appelé M. Abbas à redémarrer les négociations avec B. Netanyahou afin de prouver sa bonne volonté à la communauté internationale. Aux objections sur sa prétendue incapacité à faire confiance à B. Netanyahou, A. Foxman répond au leader de l’AP que “la confiance est une rue à double sens” et qu’en se rasseyant à la table des négociations, il démontrerait que les Palestiniens ont abandonné “leur constant objectif de continuer le conflit de n’importe quelle façon que ce soit jusqu’à ce que l’État d’Israël disparaisse”.

 

 

Les officiels palestiniens continuent leurs demandes de reconnaissance unilatérale. Une nouvelle demande va être formulée afin que l’Autorité palestinienne devienne membre de l’UNESCO sous le nom de “Palestine”.

 

 

Alors que le Quartette pour la paix au Moyen-Orient continue ses efforts pour que les négociations reprennent entre Israël et l’Autorité palestinienne et que les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU examinent la demande d’adhésion de la Palestine aux Nations Unies, les diplomates palestiniens essayent de trouver des voies plus rapides pour court-circuiter les efforts en cours.

Ils se tournent donc, maintenant, vers l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour la Science, l’Education et la Culture, où il suffit seulement d’une majorité de plus de deux tiers des 193 membres pour être accepter en tant qu’Etat membre.
Par la suite, les Palestiniens devraient également se tourner vers l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Ils ont, par ailleurs, déjà été reconnu comme « partenaires pour la démocratie » par le Conseil de l’Europe, institution européenne détaché de l’UE traitant principalement d’affaires concernant les droits de l’homme et composée de 47 Etats.
Rien de tout cela ne va résoudre les contingents qui existent avec Israël en matière de sécurité, violence et frontières et qui ont jusqu’à maintenant bloqué les négociations et la reconnaissance d’un Etat palestinien. Cette initiative pourrait, cependant, presser le Conseil de sécurité de prendre une décision quant à l’adhésion ou non de la Palestine.
La requête qui va être examinée par le bureau exécutif de l’UNESCO est vue comme un test qui indiquerait l’ampleur du soutien accordé aux initiatives palestiniennes. La délégation palestinienne, qui possède déjà un statut d’observateur au sein de l’UNESCO depuis 1974, a déposée un projet de résolution ce mercredi 5 novembre afin de devenir membre permanent. Les 58 membres du bureau exécutif peuvent recommander un vote de ce projet de résolution à la conférence générale de l’UNESCO qui se tiendra du 25 octobre au 10 novembre prochain entre les 193 Etats membres.
Les Palestiniens ont déjà recherché à devenir membre à part entière de l’UNESCO par le passé. Cette année, ils pourraient avoir un succès plus important après la médiatisation de la démarche de Mahmoud Abbas à l’ONU. Des opposants à la teneur du vote à l’UNESCO estiment que cela pourrait miner les discussions qui ont lieu sur le sujet à l’ONU. Selon l’ambassadeur d’Israël à l’UNESCO, Nimrod Barkan, les diplomates israéliens ont essayé de persuader les puissances les plus influentes « de ne pas politiser l’UNESCO et laisser ce sujet à New-York ». Il ajoute que cela « empêche l’institution culturelle de faire son vrai travail » et que ces derniers jours « le bureau de l’agence à accepter cinq résolutions concernant Israël et aucune lié à la Syrie ou la Lybie ». « Une petite minorité détourne l’organisation de ses réels objectifs », dit-il.
La présidente du comité des affaires étrangères à la Chambre des représentants, Ileana Ros-Lehtinen, a appelé à couper les fonds accordés par les Etats-Unis à l’Autorité palestinienne si, cette fois, les efforts palestiniens portent leurs fruits.
La France pense que les efforts palestiniens à l’UNESCO vont faire dérailler les actions entreprises par le Quartet pour la paix au Moyen-Orient destinées à réentamer les pourparlers israélo-palestiniens. Un diplomate français explique que l’UNESCO « n’est pas l’endroit approprié » pour effectuer ce genre de demande.
En plus d’aider les Palestiniens dans leur quête de reconnaissance, être membres à l’UNESCO permettrait aux Palestiniens de pouvoir tenter d’obtenir un statut protégé des Nations-Unies. Cela les avantagerait dans la lutte qui existe entre Israël et l’Autorité palestinienne quant aux sites culturels disputés.
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UNESCO – Encore une affaire honteuse !

Les USA appellent à « voter non » à l’adhésion de la Palestine

Les Etats-Unis expriment leur « forte opposition à cette recommandation. Accorder aujourd’hui à la Palestine (le statut) de membre à part entière dans une agence spécialisée telle que l’Unesco. Le conseil exécutif de l’Unesco a approuvé à la majorité simple, par 40 voix sur 58, une recommandation d’attribuer à la Palestine un statut de membre à part entière.

Quatre pays ont voté contre, dont les Etats-Unis, et 14 se sont abstenus, dont la France et l’Espagne.

Adhésion de la Palestine à l’Unesco : l’Espagne votera « oui »

L’Espagne a annoncé mercredi qu’elle voterait « oui » à la recommandation du conseil exécutif de l’Unesco d’attribuer à la Palestine un statut de membre à part entière, alors que les États-Unis ont appelé tous les pays de cette agence des Nations unies à voter « non ».

Paris juge prématurée une adhésion de la Palestine à l’Unesco

La France a jugé mercredi qu’il était prématuré pour la Palestine de demander maintenant une adhésion pleine et entière à l’Unesco où elle n’a qu’un rang d’observateur, comme le demandent des pays arabes. « La priorité est à la reprise des négociations » avec Israël, « l’Unesco n’est pas l’enceinte appropriée » et la conférence générale de cette organisation de l’ONU, prévue fin octobre « n’est pas le moment », a souligné le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. source

Lieberman: la demande d’adhésion palestinienne à l’Unesco bafoue le processus diplomatique

Israël a violemment critiqué la demande d’adhésion de la « Palestine » à l’Unesco. « Les actions des Palestiniens à l’Unesco bafouent à la fois les négociations bilatérales et la proposition du Quartette de poursuivre le processus diplomatique », a estimé le ministère israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. « Leurs actions sont une réponse négative aux efforts d’Israël et de la communauté internationale pour promouvoir un processus de paix », a ajouté Lieberman

Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/10/2877/#ixzz1a6hKo5o9

 

 

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